Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Almarik

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1
Et dire que c'est moi qui ai passé mes journées à transpirer, à suivre des pistes pleines de crottins mais au final c'est elle qui pue, c'est tellement absurde. (Déesse de l'absurde... n'est-ce pas ?) Bon, finalement tout à bel et bien était récupérer, autant dire qu'il allait falloir te récompenser allègrement. Une fois en selle je te laissais marcher à côté, cinq pas derrière le cheval, ton odeur étant trop désagréable et je ne voulais pas risquer d'abimer la selle de façon irréversible...Le genre de tard qui fouette jusqu'à la fin du voyage. Heureusement pour nous, l'odeur allait nous quitter bientôt. En effet il y avait quelques petits ruisseaux en contrebas. Après t'avoir vu t'effondrer une ou deux fois sûrement à cause du manque de sommeil je finis par descendre de selle et part te soulever, faisant grimper ton corps puant le foutre sur mon dos, tant pis. Ça n'aura pas été la première fois que je paie ma gentillesse. Après quelques heures supplémentaires de marche, la lune fini par dévoiler le ruisseau, tout proche. On l'entend qu'au bout de trente mètres supplémentaires. Sans te menager je jettais ton corps à la flotte, froide, glacé plutôt...mais je me disais que cela irait pour toi.

"Frottes, partout...hors de question qu'il ne reste une seul trace de semence sur ton corps!"

Le feu de la torche permis d'allumer un feu de camp qui t'accueillerait au besoin, moi je nettoyais ensuite mon armure et mes vêtements avant de te rejoindre dans l'eau. Effectivement, j'eu des frissons instantanément, comme de petits piques cherchant à me pousser loin de l'eau, mais j'avais besoin de me laver, tout ce temps remplie de crasse, ce n'était vraiment pas bon pour le moral.

"Bon, tu peux approcher, ton odeur n'est pas...trop immonde maintenant'"

Pas de savon ni de parfum, juste un coup d'eau sur le visage en dernier ressort avant d'installer un véritable camp, et une tente en pleine nuit c'est pas facile. Je finis par entrer sous les peaux et à poser mon corps à l'intérieur, sans manger.

"Avant que tu demandes, oui...tu peux venir et oui, ce soir tu vas être prise...encore...trop de temps sans catin me mets de mauvais poil le matin. "

2
Au clair de la lune, mon amie et moi allions nous prêter notre chaleur pour passer une bonne nuit. J'avais plutôt la sensation que tu n'avais pas spécialement besoin d'être entretenue. Pour ma part je commençais à greloter, depuis que mon équipement avait été perdu lors d'un pari perdu, moi je n'avais pas dormi sous les étoiles. Ça allait malheureusement être le cas. Je me collais alors, ma petite tête blondinette contre ton corps qui me paraissait brûlant de lui même. Comme si la nourriture t'avais permis d'allumer un gros brasier en toi. Au terme de la soirée ce fut au creux de ton corps que Morphée fini par venir me chercher, et au petit matin j'étais tout frais comme un gardon, le cheval s'étant approché un peu du feu durant la nuit. Au final je redressais mon corps en allant ensuite déplié la carte, baissant la tête et me frottant les yeux pour faire sauter les crottes occulaires. Le temps était à la brume. Autant dire que la mâtiné allait être éprouvante. Nous nous reposerions à l'auberge quelques temps afin de réunir les objets nécessaire à la poursuite d'une aventure digne de ce nom. Un début de tente serait nécessaire. Pendant que je passais en revu ce qu'il allait falloir faire dans ma tête je t'ordonnais de préparer la monture, et de le féliciter d'être resté sage, comme hier, en utilisant ta petite langue. Une fois cette interlude terminait nous reprîmes le voyage à travers les brumes, arrivant en fin de matinée dans un village, je nous fis rejoindre l'auberge la plus proche avant de te mettre au boulot, te prenant à part

"Bon, sois une gentille fille et rapportes nous de l'argent, je vais aller chasser, j'en ai pour quelques jours avant de trouver ce qu'il nous faut et pour terminer de faire nos stocks de nourritures. "

Rapidement je t'expliquais la rapine mais comptais plutôt sur toi pour offrir ton jeune corps frais dans la rue ou les bois contre quelques pièces. Le calvaires que tu subissais durant ma partie de chasse et pêche me désintéressais, lorsque je revins j'achetais immédiatement des armures en peau, fis affûter nos lames et surtout, acheter une scelle, j'avais réussi à récupérer des peaux pour une tente de fortune avec quelques bonnes branches pour monter et démonter la "tente".

Au final, quatrième jour, je te fis montais à cheval et parti enfin à plein galot avec toi, nous allions passer plusieurs semaines ensemble désormais.

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Les couleurs du soir sont souvent chatoyantes lorsque l'on prend le temps de les regarder. Bien vite l'obscurité vient figer ce souvenir dans la mémoire pour la nuit.

Ainsi debuta notre silencieux repas, je ne savais vraiment pas quoi penser d'elle. Malgré les efforts fournies pour rendre ce serpent appétissant, elle ne semblait que faire la fine bouche et se retenir de manger. Comment lui en vouloir. Cependant lorsque je m'étirais j'avais une agréable sensation, celle de tes yeux sur moi. Que voulaient-ils dire ? Si tentés qu'ils veuillent signifier quelque chose. Pour le moment tout était bien agréable, cela faisait en plus, quelques mois que je n'avais pas eu de si belle compagne de voyage.

Je me surprenais à venir lui caresser le visage en voulant sentir ses cheveux rouges entre l'index et le majeur, une douce caresse infini se produisit en moi au fur et à mesure que je descendais le long de ta tignasse. Je lui aurais volontier demander si c'était de famille mais, de toute façon il était probable qu'elle soit un ange. Et donc qu'elle n'ait​ pas de parent. Alors pour tout mots réconfortants je la rapprochais de moi pour éviter qu'elle n'attrape froid à cause du vent qui se levait, une bise funeste venue exprès pour que le moment soit bien glacial. L'une après l'autre. Lorsque mon épaule devint froide c'est moi même qui m'approchais de son corps, comme pour fuir cette agression de fraîcheur.

Mes yeux se tournèrent ensuite vers elle, la découvrant désormais sous un autre aspect, à la lueur du feu elle me paraissait étrangement délicieuse.

4
J'aurai été tenté de me mettre à avoir un mouvement de panique pendant que le cheval, qui est génial, me fit ce que je pris pour un clin d'œil mais étrangement rien de tel ne se passait dans mon esprit. J'étais tout simplement content que cela se fasse dans le calme. Ce qu'elle faisait n'était pas spécialement mes affaires alors pour m'occuper je prenais le lassot d'une main pour lui retirer du cou et commencer à découper la corde ...À la défaire un petit peu par endroit avant de sangler légèrement l'animal noble avec. Ceci était fait, il ne tarderait pas à lui cracher au visage, à ce que je sache un mâle mettait quelques secondes une fois tendu à fond.

Pour ce qui m'intéressais le voyage devait ensuite passer par la ville, dans laquelle je comptais bien nous acheter une ou deux armures en cuir. Je ne voulais pas spécialement que l'atout qui m'était offert ne souffre à cause d'un mauvais équipement.
Je comptais bien m'en occuper, quand bien même elle doive réaliser quelques menus travaux. Une fois ma sangle préparée! je vous laisser. Partant à la recherche du repas de cette nuit, chose simple à obtenir lorsque l'on se trouve en plaine. Quelques fleurs pour le goût, une ou deux dizaines de baies extrêmement sucrées qui pétillaient comme des bonbons acidulée dans la bouche. Et pour finir un serpent dont je coupais la tête et vider les boyaux pour ne pas pourrir la chair avant de le rentrer de nouveau dans sa mue, histoire de bien l'isolé.

Une fois ce moment chasse et pêche (En l'occurrence ceuillette et meurtre mais chhhht) terminé je m'en allais retourner vers le lieu où j'allais récupérer mes biens. Pas à pas dans l'herbe pendant que le vent me fouette l'arrière du crâne,je te rejoins après cinq bonnes minutes de marche supplémentaires avant de serrer ton corps frêle contre le mien d'un bras

"Je te remercie de ce que tu fais pour moi, allons-y."

Je n'allais pas m'attarder en remerciement, il était fort probable pour qu'un vendeur de carotte accepte d'en céder une, une fois arrivés en ville bien sûr. Alors je soulevais ton frêle corps assez facilement pour le placer sur le cheval et je grimpais par la suite en tentant au mieux d'éviter de blesser ma bête. Je saisissais la corde pendant que tes cheveux rougeoyants tombaient sur mon épaule et l'animal se mit à trotter. Au début, un peu comme il voulait, puis il se mit à comprendre les gestes que je réalisais vainement avec la corde avant de réussir à nous faire prendre la bonne direction.

Le voyage dura, le soleil venait épousé l'horizon bien trop rapidement à mon goût, si bien qu'à la moitié du chemin je pris la décision de nous arrêter pour la nuit, avec les bandits de la matinée je commençais à être méfiant avec les routes. Nous nous installions sur un bord de montagne en grimpant légèrement, et j'y érigea brièvement un petit muret avec des cailloux pour éviter que nous soyons repérer par le feu que j'allumais rapidement et sans trop de difficultés avec le bois mort et sec  trouvé sur le sentier. Rapidement j'attachais la monture en lui laissant de la manoeuvre tout de même mais à flanc de montagne...Cela devenait compliqué de ne pas tomber si on y voyait rien, il pouvait paître tranquillement pendant que je m'installais au coin de feu pour y faire griller le corps du serpent qui dégageait une odeur bien particulière...

Tout était en place, visiblement je n'aimais pas trop bavarder même si cela ne me dérangeait pas plus que cela. Je tournais enfin mais yeux vers toi avant de réaliser que c'était à toi de faire cela.

"désolé je te pique ton boulot, une habitude."

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Alors que je commençais à avancer quelque chose te frappa...Bizarrement nous ne nous dirigeons pas tout de suite vers la bonne direction, au contraire, il y avait comme un choix délibéré de se rendre dans s une partie bien définie de cette région.

Pendant que mes pas nous amener dans un coin reculée d'une vallée il y avait comme une odeur chevalier dans l'air. Rapidement, un petit troupeau sauvage semblait gambader près de nous, tournant un peu autour de nous pendant que je préparais une corde

"Tu vas m'aider à en attraper un, lorsque j'aurai réussi à lui mettre le grappin dessus je compte sur toi pour le calmer, quitte à mettre la main à la tâche. J'ai des objectifs à remplir alors je me fiche de comment tu y parviens."

Ni une ni deux le lassot fini par atteindre l'un d'entre eux que je bloquais, le con tirais comme une bête sur la corde et fut surpris lorsque je l'etalais par terre d'un coup d'épaule bien placé.

Rapidement je t'appelais et te lâchais un sourire sadique en sachant très bien ce qu'impliquait la capture d'un mal.

Dans cette plaine verdoyante allez commencer ta descente en chute libre dans l'humiliation.

"suces le, claire"

Je n'avais pas besoin de te connaître depuis plusieurs jours mais tu m'appartenais le temps de la bénédiction, aussi j'avais bien l'intention de parvenir au dessin que l'entité suprême pouvait avoir pour moi.

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Merci à vous père qui êtes au ciel, quand on vous demande le chemin vous nous envoyer à la mort ou bien tuer une innocente. Putain ! Vos voies peuvent peut-être être impénétrables mais, normalement il faut faire preuve d'un minimum de tact. Pauvre Josef, j'imagine que lui non plus n'a pas eu le droit à du tact lorsqu'il a apprit que vous aviez engrossé sa femme parmis toutes les vierges qui pouvaient y avoir à l'époque. Mais quel salaud.

"...."

J'étais là à me morfondre sur ma journée, à me dire que quand même j'aurai sans doute du rester au lit pour m'éviter des problèmes. Lorsqu'une voix féminine m'interpella.

"Oh non ! Tu étais morte ! Pouce ! Stop ! Je reviens "

Je saisi l'arme pendant que la nuit tombait délicatement, la colère au poing. Il me fallait absolument relâcher ma colère, et heureusement que la nuit tombait. J'emportais avec elle les âmes et les cris des bandits qui m'avait fait tuer une pauvre femme. Au début c'était seulement pour m'assurer que son cadavre s'y trouvait bien mais plus j'avançais plus je redécouvrais une colère qui m'habitait...Et lorsque je fis éclater le crâne du dernier je me sentais légèrement mieux. Il ne feront plus de mal, eux.

Enfin je jetais mon regard dans la fausse...Elle s'y trouvait bien, coupée de l'épaule au bassin et un trace dans le crâne, tout enveloppé de sang que j'étais je finis par retourné sur la roche ou la demoiselle m'avait visiblement attendu avant de faire le lien avec ma blague de ce matin

"ooooooooooooh d'accord !"

Bon, l'information fini par rentrer bien gentiment. Je posais mes doigts sur sa tête, comme pour vérifier qu'elle soit réelle, m'agenouille pour caresser son bassin puis remonte jusqu'à son épaule

"Quoiqu'il en soit ...Il faut se mettre en route..J'aurai peut-etre pas perdu la journée. J'ai mis la main une épée de belle taille"

En effet, mais il n'y avait pas que cela à prendre en compte. Je te jetais une dague dans les mains avec un sourire charmeur, il valait mieux que tu sois armée et au vu de ta prestation de tout à l'heure j'avais mauvais espoir que tu me protèges à l'espadon.

"J'ai également receuilli un atout, et une destination ! "

C'est alors que je sortis de ma pauvre lourde et ensanglantée, un papier poussiéreux et enroulé. Il s'avérait assez clair que le contenue du papier allez être utile.

"Une chasse au trésor ? Ça te dit...Euh...C'est quoi ton nom ? "

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Putain de journée de merde...Déjà petit un, je me tape des hallucinations. Petit deux, je me fais capturer. Petit trois je me réveille dans la boue et dois...Petit quatre...Décider ou non de mettre à mort une femme qui n'a rien demandé à personne. J'étais dans l'impasse...Me demandant de quelle façon s'en sortir rapidement, mes muscles se réveillaient un à un. L'arme dans mes mains fut vite brandit dans la direction de la donzelle. Pour ma part je fus étonné que des bandits de bas étage décide de voir une exécution plutôt qu'un combat. Je l'aurais bien aidé si elle n'avait pas eut la désagréable idée de venir lever son arme dans ma direction. De toute façon même si elle gagnait, il était peut probable pour que le demoiselle s'en sorte. Alors qu'un gaillard...Qui sait. Bref...Une fois que je m'étais justifier auprès de moi même j'abattis de toutes mes forces l'arme que l'on m'avait prêté en voyant que tu tentais de parer...Inutile, le simple coup emporta ta parade car tu la tenais mal...Ton corps fut sectionné puis tranché en deux, pour m'assurer de ne pas te faire souffrir le mouvement suivant planta ma lame dans ton cervelet. Avant de me dirigeais comme promis vers la porte. La porte s'ouvrit presque par crainte qu'elle ne me retienne pas. Je préférais laisser cela de côté et reprendre la route, direction la pierre en me demandant si je n'avais pas plutôt rêver.

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Si l'ironie devait porter un nom il allait falloir la nommer par le nom de cette situation. Tapis dans l'ombre, des silhouettes c'étaient rapprochés, au départ dans l'intention d'enrôler ce grand homme bien bâti dans un groupe.

Puis quand cela commençait à prendre une tournure très ésotérique, voilà que les ombres se sont armées, de masses et d'épées, à peine trois silhouettes terrées dans les angles morts des deux interlocuteur. Une sorte de mage et un étrange homme bien bâti comme dit plus haut, des proies de choix pour une arène, et de l'argent à la clef. Aussitôt dit, lorsque la lumière commença à s'élever, devenir aveuglante un premier coup sonna la tête d'un des deux participants puis un deuxième.

Des bandits faisant fits des lois et contraintes venaient de trouver leur nouveaux joujoux.
Une voix s'éleva pour demander la suite du programme. Alors lorsque la lumière disparue un deuxième coup de massue fut donner au hasard dans la tête d'une autre forme que celle adoptée auparavant par le mage. Les corps furent ramassés. Rire gras et salaces furent au rendez-vous en attendant que les deux êtres finissent par se réveiller. On leur jeter des bouts de rognures de pommes au visage en leur hurlant de se réveiller. Les deux âmes étaient désormais dans une fosse boueuse avec une arme de chaque côté.

" Allez les gars, prenez les paries !"

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Comment dire, plus le temps passait lors de la descente de cet être plus la mâchoire aurait dû se décrocher... Alors qu'après toute mes péripéties et mon voyage à travers l'espace. Je n'étais plus à un ou deux étonnement près donc bof, et puis rien ne me disait qu'il ne s'agisse pas d'un tour de magie comme un autre. Aussi je la laissais déblatérer au sujet du père tout puissant qui est au ciel et qui doit observer toute ses créatures pour savoir si elle est sage ou pas pour décider d'où elle va finir son éternité.

"Alors, de une, bien que cela soit très tentant d'avoir une déesse à mes côtes jusqu'à ma mort je n'en aurai pas envie, après tout je passe suffisamment de temps à faire des choses impies pour ne pas avoir une personne qui me regarde à chaque instant."

Cette histoire de souhait me turlupinait...Dans le bouquin de mon père il y avait quelque chose sur une femme ayant manger une pomme et ayant mené l'humanité à quitter l'Eden. Cela ressemblait à s'y méprendre à une tentative de piège. Mais bon, vu qu'il était fort probable que cela soit l'accomplissement d'un mage gourmand de tâter de mon épée plutôt que d'une réelle apparition divine je me prêtais au jeu.

Mes dents croquèrent le fruit offert à mes lèvres avant de relâcher un puissant soupire. J'avalais le morceau arraché et me rendait compte que je n'avais pas la moindre véritable idée de ce que je pouvais demander... Alors je lançais à la volée

" Je souhaite avoir un ecuillier pendant les prochains jours qui me mènera à la suite de ma quête et me servira à réaliser mes prouesses pendant un temps, en plus ce serviteur serait le bienvenue pour entretenir mon équipement, c'est un peu long tout seul. Et pourquoi pas accomplir quelques menues travaux supplémentaires. "

Sur le coup je disais ça pour la mettre en pétard, un peu comme un sale mioche parce que je me jouais de sa restriction. J'avais pas spécialement vu sur le long terme, effectivement...

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Un long voyage, cela faisait combien de temps désormais que j'avais quitté cette bonne vieille Terre pour arriver dans ces plaines où l'on s'adonnent à l'aventure, au combat et surtout aux mésaventures. Un constat simple, si dieu existe il paraît avoir un grand dessein pour moi. Et vue le nombre de chose étrange que j'ai croisé ici je préférais avoir un signe avant de me jeter les pieds dans le plat. Mais un signe ça commence à être long à attendre, si bien que je m'agenouille devant une pierre sur un sentier de pierre, de gravier et de terre comme un autre.

Fixant le ciel en joignant mes mains au niveau de mon visage je me demandais s'il y avait le moindre espoir d'avoir une réponse.

"Ô mon père tout puissant qui êtes au ciel, daignez indiquer la voir à votre serviteur, parce que tout cela commence à être long comme attente, surtout qu'à la base j'avais rien demandé"

Voilà comment au lieu de prier je me retrouvais à engueuler un possible bonhomme inexistant. Mes cheveux furent battus​ par le vent qui rafraîchissait ma tête en train de sur-réflechir depuis que je m'étais mis à genoux devant un caillou...Dit comme ça ça peut avoir l'air con mais c'est hyper sérieux ! Mission divine ...merde

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Les terres sauvages / Re : La chaumière d'or
« le: samedi 07 janvier 2017, 17:21:31 »
Putain...les hommes, tous les même. Et si vous pensez que je suis le genre de personne à se soucier du fait qu'il viendrait de s'assimiler à des poivrots ou un pauv' vieux tavernier essayant de profiter de ses misérables dernières années de vie en palpant des clientes, que nenni ! Je m'en fiche foutrement beaucoup ! Un homme savant, est un homme sachant survivre tout en essayant une vie de plaisir tel que le pain et le vin ou encore la putain.

C'est ainsi qu'alors que je ressentais l'effet sur mon haleine de mon repas de la journée, j'enfilais dans ma gorge le contenu d'une pinte de...De...Pas la moindre idée, ils étaient tous parti s'encanailler ou bien aider le tavernier, bof, j'me suis contentais de boire le contenu de quelqu'un avant de me diriger de l'autre côté du hall, histoire qu'à son retour, le propriétaire de cette boisson ne fasse pas le lien avec le mélange d'eau et d'alcool trainant au coin de ma bouche.

Mon cul lourd se posa sur un banc, étirant mes doigts encore engourdit par un sommeil tiré...Et un ultimatum dans ma tête qui me disait que je les tuerai tous si le problème ne se réglait pas dans la minute. Verdict ? Toujours écouter les voix dans sa tête, dieu et vachement plus coopératif quand c'est le cas ! Effet garanti, la dispute n'a repris que lorsque le malheureux ivrogne, qui visiblement n'avait pas de femme ou de marmot à nourrir s'est aperçu du vide de sa chope. Et vas-y qu'il a commencé à gueuler envers son compagnon qu'il accusait, et moi qui prenait un plaisir sadique à voir l'autre benêt ne pas comprendre...Cette histoire et...Et..

Quelques dizaines de secondes après la dispute voilà que le tavernier commencé à gueuler à tout le monde de vider ses poches, avançant le fait que quelqu'un avait voler une bourse posait sur le comptoir, n'ayant rien à cacher je retournais mes poches vaillamant et surtout tranquillement, près pour la course poursuite avec le poivrots qui essaierait de courir vers la sortie, car dans l'impasse il tenterait le tout pour le tout... Ma chevelure blonde semblait se soulever à chaque instant tant j'étais prêt à bondir, pour plaquer violement au sol, l'un ou l'autre des abrutis, qui était en prime, un voleur.

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Le coin du chalant / Re : Au fil de la lame
« le: vendredi 30 décembre 2016, 12:39:30 »
*Chargement de la technique de roublard pour remonter un peu le sujet*

Entendu capitaine !

*Réussite*

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Les terres sauvages / La chaumière d'or
« le: jeudi 29 décembre 2016, 21:31:16 »
"À la chaumière d'or vous passerez, si pour de l'or vous n'avez pas trépassé c'est sûrement ici que vous vous ferez dépouillé."

Un petit poème des tribus aux alentours passants de temps en temps dans l'auberge la plus prisée... principalement parce que c'est la seule, d'une région où le blé pousse sauvagement en abondance, couvrant la terre tel une mer d'or où l'on laisserait agréablement nos yeux se prélasser à regarder le vent secouer en vague cet immense champ naturel.
Quand je m'y suis rendu c'était juste après avoir mis la main sur une centaine de piècette pour avoir aider un tel à draguer une femme...notamment en supprimant discrètement un tel autre. Le deuil...pas mon problème, on m'a offert la "prime" et je me suis rendu à La chaumière d'or après en avoir entendu le poème. Une assez grande bicoque avec des planches grinçantes par endroit, pas de fortune, en aucune façon, seulement le silence de cette mer de plante devant laquelle je me suis assis en buvant un vin payé avec mes maigres économies.

Un apaisement total, les doigts menait le vin jusqu'à mes lèvres qui chauffait mes joues. J'avais obtenu un peu plus de lard en passant le reste de mon après-midi à leur couper du bois pour la nuit, mes muscles étaient d'ailleurs un peu endoloris par cela mais rien de bien méchant. Finalement, lorsque l'ennui avait fini par me gagner, la beauté d'un endroit s'effaçant quand l'ennui me prenait, je décidais de jouer, au carte avec un alcoolique notoire de l'endroit, nous parîmes chacun nos économies à force de jouer, enfin plutôt. Une fois que je me suis retrouvé sans le sous j'ai fini par aller me poser dans le lit dur et inconfortable mais au moins au chaud, de ma chambre. Même si j'aurais pu économiser sur cela aussi....et bien ma foi cette partie du monde était extrêmement froid la nuit, comme milles regards plongés sur vous. Mais yeux vacillerent, avant que je ne sente leur fermeture complète...puis un premier gueulement, pourtant la chaumière avait fini par être silencieuse. Je ne m'y prêtais pas plus au deuxième haussement de ton, mais au troisième je me levais en empoignant ma lame, prêt à pourfendre le sac à merde de pourceaux qui avait eut le malheur de troubler mon sommeil, non pas que je sois colérique...non, bien sûr que non voyons ?

" C'quoi ce bordel ! "

Dis-je en grognant avec dans la voix un peu de raclement de fond de gorge, dû à la fatigue.

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Le coin du chalant / Au fil de la lame
« le: mardi 27 décembre 2016, 23:02:50 »
Quelqu'un de convivial aurait très certainement mis un truc tout propre, spoiler j'sais pas coder et j'en ai pas l'envie.

Bon et bien jouons un peu ?
J'ai quelques trames à proposer à qui se le sens.
Un intrépide idiot accompagné d'une épée eheh, que peut-on faire de tout cela.

Trames :

1-Les duels judiciaires sont une pratique existante chez certaines populations sur terra. Vous pourriez vous voir légèrement en difficulté quand un mercenaire passe par là et vous propose d'être votre champion. À vous ensuite de le récompenser.

2 -Une taverne, une boisson trop alcoolisé et des problèmes en perspective, heureusement vous trouverez un autre compagnon d'infortune.

3- Combien vous avez dit ? Visiblement une religion a été profanée et une rapide rétribution sera offerte à qui offrira ma tête sur un plateau d'argent à un chef de tribut quelconque. Serez-vous un chasseur de prime, ou une fille de fermier m'aidant à filer en jouant longuement avec mes nerfs au passage ?

4- Mes premiers pas en tant que mort, voilà que je pénètrerai en enfer, le but ?  Prendre des photos ! Eh bah nan ! Ramener un mort des entrailles de l'existence elle même, mais...entre les succubes et les demons et bien j'imagine que le dicton deviendrait faite l'amour ET la guerre.

5 - Le calme avant la tempête. Depuis quelques jours les loups semblent s'attaquer à des villages aux alentours de celui dans lequel nous nous trouverons, lorsque la nuit tombera...cela ne sera finalement pas la sorte de loup des forêts à laquelle on s'attendait

6 - (Starfula j'ai presque plus d'idée) Les combats dans les arènes entre deux mercenaires forcés à se battre à mort...mais et si tout ceci avait une happy end ? La première partie consisterait à la capture de nos individus puis à l'arrivée dans l'arène, ensuite les premiers coups avant de se rendre compte que y'a quand même pas mal d'arme dans l'arène et la dernière...la fuite des deux de l'arène. Et pourquoi pas une petite fin digne d'un James bond ?

7- Un monstre à visage humain sévit dans une région, j'aurais perdu le contrôle de mes propres pulsions en desinguant quasiment tout le monde, le temps est venue de me mettre à mort. Encore faut-il y arriver (ps...pour celui-ci...étant donner que je risque la vie du personnage je demanderai que cela soit équitable en terme de force...parce que...c'est juste de la logique !)

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One Shot / Re : Apprentissage d'une nouvelle danse (PV)
« le: dimanche 18 décembre 2016, 09:54:53 »
Elle me faisait complètement penser à une sorte de bonbon arlequin dont je m'amusais à défaire de son emballage. Depuis quand avais-je commencer à ressentir de telles choses pour ma petite étoile montante ? Pendant que je parcourais tes genoux lisses de mes lèvres, mon esprit vaquait à une longue période de remontée de souvenir. La première fois que l'on s'est vu ? Non... Elle m'était plutôt apparue comme une chance.

" Tu es délicieuse ma petite Hitomi. "

D'habitude j'utilisais des mots comme étoile ou star... même si à la réflexion cela signifie la même chose en fait. Mais là son prénom résonnait en moi comme une grandeur que je portais sur mes épaules, décidément j'ai bien fais de ne pas lui écrire ses textes.
Et voilà que je remontais mon corps afin de te venir en aide dans ta lutte contre ton haut, eheh. Mes doigts passèrent longuement sur ton dos pendant que je sentais une main, ne réussissant plus à faire la différence entre les tiennes et les miennes. J'écartais mon visage en faisant sauter ton soutien-gorge qui laissa bondir ton adorable poitrine. J'avais un sourire un petit peu complice, ricanant intérieurement de ce geste. Ah je sais, son premier concert....oui c'est là que j'ai ressenti un premier désir. J'imagine que sans cela je n'aurais jamais eu la foi de travailler autant. Mes doigts se perdaient sur tes cuisses pendant que je collais mon front au tiens en laissant nos cheveux s'entremêler les uns dans les autres.

L'instant suivant, nous étions sur le canapé, je prenais mon temps en jouant des doigts sur tes mamelons, en caressant ta langue dans un baiser sûrement interdit dans une dizaine de pays du monde.

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