Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Cimbaeth shadowalker

Pages: [1]
1
Les contrées du Chaos / Re : Aide extérieure [Pv]
« le: mercredi 13 janvier 2016, 06:15:46 »
Cimbaeth n’était pas de bonne humeur. A qui la faute ? Il regarda la jeune femme qui entra la première, plus sculpturale et au teint plus halé de sa compagne… l’autre était pale comme un cul et cela ressortait encore davantage à cause de la noirceur de sa chevelure. Il se contenta de hausser les épaules quand la première se présenta. Ainsi, c’était elle qui l’avait coiffé sur le poteau…. Mauvais perdant il n’aimait pas davantage l’idée d’avoir été battu que celle d’avoir à faire à la personne qui l’avait battu ! Il grommela une sorte de bonjour sans chercher davantage.  

Quant à la comparse, alors c’était elle la cliente ? Soit. Il se contenta d’un mouvement de tête, les dénudant professionnellement toutes les deux, histoire de voir si elles étaient armées, les fouillant de son regard d’aigle, mais sans pour autant les reluquer ! Enfin, il entendit les questions de la « patronne », sa cliente... enfin non, sa potentielle cliente. Il ne répondit que quelques instants plus tard, comme s’il faisait en sorte de choisir ses mots.

« Pour me contacter, ne pas chercher à me coiffer sur le poteau t’aurait permis d’avoir un accueil plus aimable, enfin bon, Ghost, pour répondre à tes questions, j’ai pour habitude de travailler seul, donc non, le travail en équipe n’est pas dans mes habitudes, mais je suis sûr que si le jeu en vaut la chandelle, je pourrais m’en accommoder, tant que chacun connait ses compétences. Ensuite, non, je ne connais pas personnellement le cristal noir, je suis juste sûr qu’il ne s’agit pas d’une rumeur, ne serait-ce que parce que tu ne m’aurais pas posé la question…. »

Il regarda alors celle qui avait déposé le carton d’invitation…

« Ne te formalise pas de l’absence de mademoiselle ou de vouvoiement ainsi que de déférence, le respect n’est dû à personne, il se gagne, que l’on fasse quelque chose qui mérite ma déférence et je varierai peut-être de ton. Enfin bref. »

Il lui fit un petit sourire avant de finalement reprendre avec la dernière question, celle qu’il n’avait pas traité.

« Enfin, concernant l’argent…. Il n’a aucune valeur, le voler est trop facile, alors autant trouver autre chose à m’offrir, je ne suis pas cupide, ni avare, ni avide, ce n’est pas mon genre. On ne m’achète pas ainsi… à toi de trouver quelque chose qui puisse m’intéresser, ce n’est pas mon travail, si on ne peut m’offrir ce que je veux, je ne vois pas l’intérêt d’agir… enfin bon, soyons honnêtes, si des voleurs peuvent l’être… si c’était une question d’argent, tu ne te serais pas donné tant de mal que ça pour me trouver, non ? »

Il sourit, amusé. Comprendrait-elle que la seule chose qui l’intéressait, c’était l’impossible, le frisson de frôler le danger, d’embrasser la faucheuse, de baiser la mort elle-même… il regarda la jeune femme, puis l’autre, attendant de voir si elles s’étaient renseignées…. Il était un électron libre, d’une certaine manière, s’il cessait de s’amuser, il laissait tomber…. Car sans frisson, il ne pouvait pas s’amuser et s’il ne s’amusait pas, pourquoi voler ? 

2
Les contrées du Chaos / Aide extérieure [Pv]
« le: mardi 13 octobre 2015, 15:01:35 »
Cimbaeth se demandait où étaient ses commanditaires. Il n’avait pas beaucoup de précisions quant à ce pourquoi on lui avait dit qu’il était là… c’était stupide sans doute, mais il pensait beaucoup à la situation. Il sourit néanmoins en pensant au brio avec lequel il avait été contacté… on n’avait pas simplement pris contact avec lui, il avait pris une minuscule rouste au passage :  on avait réussi à passer avant lui, et sans rien voler, on lui avait laissé un mot sur ce qu’il devait voler. Il sourit à cette idée. C’était absurde, n’est-ce pas ? Il sourit et regarda encore une nouvelle fois le mot. Puis il le rangea dans sa tenue de cuir léger, dans une des nombreuses poches qui étaient fort bien dissimulées.

On s’était montré presque aussi doué que lui. Oui, presque, pour la simple et bonne raison qu’on ne pouvait être plus doué que lui, n’est-ce pas ? Il sourit et regarda un ^peu plus la pièce. Il ‘agissait d’un salon privé d’une auberge, et il attendait qu’on vienne le voir. Il avait ouvert la fenêtre, jusqu’au cas où. Il ne voulait pas se retrouver sans sortie, et la fenêtre, à une dizaine de mètres du sol, ne semblait clairement pas en être une. Qui sait, cela s’avèrerait peut-être nécessaire… et imprévisible, en effet, sortir et sauter de cette hauteur était sans doute dangereux… aucun risque que pour lui !

Faisant fi de l’heure qui avançait, il sortit un couteau qui était logé conte son mollet et commença à le nettoyer, pensif en attendant. Quand enfin la porte s’ouvrit pour laisser passer l’interlocuteur/trice présumé, il ne leva pas les yeux, et ne cessa pas avant d’avoir fini. Puis il rangea son arme à la bonne place avant de finalement dire sur un ton à la fois nonchalant et un peu sec.

« Ce n’est pas trop tôt. »

Il se releva sans un regard pour autant pour elle ou lui avant de rajouter.

« Je m’appelle Cimbaeth, tu le savais déjà, mais qui es-tu ? »

Il n’avait jamais vouvoyé personne. Il n’allait pas commencer aujourd’hui !

3
le tuer ? Non, à essayer de le tuer : rien ne lui garantissait qu'il ne serait pas blessé si ce n'est son impressionnante assurance ; Il aurait pu être entouré de chatons, de loutres, de pandas roux, ou de smourbifs qu'il ne se serait pas senti autrement sûr de lui. Il était comme un poisson dans l'eau dans ce milieu, avec ou sans les armes présentes sur place. Il lui sourit et la regarda avec un petit sourire. La femme commandait, cela se voyait. Il ne chercha même pas à répondre à sa question, d'ailleurs. Pourquoi aurait-elle voulu de quelqu'un comme lui pour faire ce vol ? Il le clamait par sa simple posture, parce que le vol était impossible et qu'il était la personne capable de passer outre cette impossibilité. Libre à elle de s'aveugler. Ce n'était pas son problème. Il eut juste un sourire plein de morgue comme réponse ! Il connaissait ses capacités.

Son corps ne semblait même pas s'être tendu en sentant la tension dans la pièce, comme si de rien n'était, comme s'il était entouré d'enfants et non de personnes dangereuses en puissance. Il lui fit un petiot sourire avant de finalement s'asseoir sur le rebord de la fenêtre ouverte, se balançant légèrement dans le vide comme s'il ne risquait pas de se rompre le cou en se mouvant ainsi, comme un casse-cou, un trompe-la-mort.

  « Oui, oui, restez bravement aux aguets et attendez le moment de mordre, mes mignons petits roquets... » [/i]

Il se moquait d'elle avec une forme de jeu, toujours alors qu'elle parlait, les tuer ? Non, il ne tuait pas sans raison, mais le sang ne l'effrayait pas. Il était capable de le faire sans la moindre trace de scrupules, mais encore fallait-il que ce soit une bonne idée ! , Il lui fit un sourire amusé alors qu'elle concluait ses paroles. Voulait-il jouer ? Peut-être… il resta silencieux, ses yeux pétillants de malice alors qu'il  observait les saïs de la jeune femme.

  « Des armes intéressantes… des objet, potentiellement, redoutables au corps à corps à cause de la garde arquée qui lui donne la même utilité qu'un brise lame.. ; seulement, je parie que l'équilibre n'est pas aussi précis que celui de véritables couteaux de jet… non ? D'ailleurs, pourrait-on me rendre une de mes armes, s'il te plaît ? Car après tout, il y a une seule lame au clair ici, et elle est fichée dans une banquette à cause d'une tendance à la violence mal placée… non pas que je sois contre un peu d'action, mais ce serait dommage qu'il y ait du sang de versé ici, surtout que ça goutterait au travers du plancher... »[/i]

Il eut une moue faussement dégoûtée avant de se saisir  d'un autre couteau et le faire tourner dans sa main en le lançant… il s'amusait pendant qu'il le lançait à passer ses doigts  à un cheveu de la lame à chaque passage, toujours plus près, comme par jeu. Il finit par l'attraper  par la lame et le ranger d'un geste fluide, rapide, et efficace. Et ce ne fut qu'après ce temps qu'il reprit la parole, dur un ton étonné qui seyait presque à l'expression faciale qu'il se composa.

  « Comment ? Vous ne reprenez pas votre petite préparation de magouillage ? Oh, je suis déçu, moi qui aurai beaucoup ri devant de l'amateurisme ? Enfin bon, tant pis, je vais jouer un peu… donc, si j'ai bien entendu le nom de la cible, vous voulez franchir un fossé de trois mètres de large garnis de pieux, escalader une paroi raide en plan incliné vers l'extérieur sans avoir de prises solides et ensuite vous infiltrer dans les salles des coffres davantage garnies de gardes que les catins de maladie vénériennes… j'appelle pas ça un cambriolage mais un suicide… sauf si vous avez les bonnes personnes avec vous... » [/i]

Il eut un petit clin d'œil pour la belle aux saïs.

  « Tu t'appelles comment ? À part « Chef », je veux dire ! J'aime déjà pas jouer avec des amateurs, mais si en plus je ne connais pas les noms, ça va vite devenir lourd… c'est ça ou des numéros ! Tu seras Deux, Un c'est déjà attribué au seul capable de rendre ce petit jeu possible ! C'est déjà dur de trouver du personnel compétent pour un boulot de base, mais là... » [/i]

Il haussa les épaules et se laissa tomber en arrière par la fenêtre se retenant uniquement par les chambre, avant de se laisser tomber et atterrir, en roulade, dans la rue pour retourner dans l'auberge et passer par la porte pour les rejoindre de nouveau, après deux ou trois minutes d'attente devant la porte, se glissant dans les lieux comme une ombre.

  « Bon, maintenant que je suis là de manière plus conventionnelle, on fait quoi ? »[/i]
Les flammes léchaient les murs, les piédestaux, tout ! Le bâtiment était particulièrement envahi par cela et toute personne aurait été condamnée. Toute personne. Cimbaeth n'était pas toute personne. Il était capable de danser ans les flammes, de caresser et de tutoyer le vent. Plein de choses particulièrement intéressantes !  Il lui fit un sourire, un rien rassurant, mais en même temps, un rien moqueur par rapport au comportement de cette jeune femme… il ne cilla pas quand elle parla de ses dons, loin de là. Il se contenta de soupirer et de lui dire sur un ton peu courtois.

  « Alors maîtrise-toi ou je t'assomme. » [/color]

Il regarda les flammes en attendant qu'elles soient franchissables, il fallait juste attendre le Temps. Concentré sur son fait, il ignora la jeune femme, ignorant ses propos et ignorant même ses remerciements ou sa demande, il la sortait déjà d'ici. Donc inutile de le lui demander. Quant à le remercier, qu'elle le lui dise une fois sortis et pas ici, en plein milieu des flammes, même si celles-ci étaient fort peu dangereuses, enfin, pour lui… elles étaient juste une force avec laquelle il fallait « jouer ».

Faisant fort peu de cas de la jeune femme il la saisit par la taille et la bascula sur son épaule comme un vulgaire sac de pomme de terre, la maintenant d'un bras alors qu'il tenait de l'autre, pressé contre lui, son souvenir de cette histoire. Oui, il aimait les souvenirs, même temporaires… Il sourit et s'avança vers les flammes d'un pas lent et mesuré, dont la grâce n'était troublée que par son fardeau ! Même si elle n'était pas épaisse, elle pesait son poids la donzelle. Il s'approcha de flammèches qu'il enjamba avant de finalement réussir à s'approcher d'une porte marquée d'un sigle, comme pour en interdire l'accès. Il  envoya un coup de pied dans la porte qui céda et y entra. Il s'agissait d'un bureau, et bingo, ce bureau avait une fenêtre ! Il déposa la craintive et s'approcha de la fenêtre en longeant le mur. Il jeta un œil rapide à la fenêtre. Pas de pompiers de ce côté… ils ne pouvaient accéder ici, parce que cela donnait sur une cour intérieur. Il sourit. Parfait. Une fois en bas, ils regagneraient une des sorties de secours ou il la laisserait attendre que les pompiers aient éteint le feu, tout simplement !

  « J'espère que tu n'as pas peur du vide. Enlève tes chaussures et suis-moi ! » [/i]

Il passa par la fenêtre et s'installa dans le vide, en silence, avant de lui lancer.

« Viens, je vais guider tes pieds, tu n'auras même pas besoin de regarder en bas ! C'est facile, il y a plein de prises ! »[/i]

Il y avait plein de prises, rarement de plus d'un ou deux centimètres de large… il verrait bien si elle y arrivait.

  « Allez, je t'attends. »[/i]

Si elle obéissait, il la guiderait jusqu'en bas.

Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

4
Ville-Etat de Nexus / Re : Un défi à la hauteur ? [Pv]
« le: jeudi 08 octobre 2015, 20:57:13 »
La situation pouvait sembler avoir du piquant : il était là, au milieu d'un groupe de personnes qui étaient prêts  à le tuer au moindre geste de trop. À le tuer ? Non, à essayer de le tuer : rien ne lui garantissait qu'il ne serait pas blessé si ce n'est son impressionnante assurance ; Il aurait pu être entouré de chatons, de loutres, de pandas roux, ou de smourbifs qu'il ne se serait pas senti autrement sûr de lui. Il était comme un poisson dans l'eau dans ce milieu, avec ou sans les armes présentes sur place. Il lui sourit et la regarda avec un petit sourire. La femme commandait, cela se voyait. Il ne chercha même pas à répondre à sa question, d'ailleurs. Pourquoi aurait-elle voulu de quelqu'un comme lui pour faire ce vol ? Il le clamait par sa simple posture, parce que le vol était impossible et qu'il était la personne capable de passer outre cette impossibilité. Libre à elle de s'aveugler. Ce n'était pas son problème. Il eut juste un sourire plein de morgue comme réponse ! Il connaissait ses capacités.

Son corps ne semblait même pas s'être tendu en sentant la tension dans la pièce, comme si de rien n'était, comme s'il était entouré d'enfants et non de personnes dangereuses en puissance. Il lui fit un petiot sourire avant de finalement s'asseoir sur le rebord de la fenêtre ouverte, se balançant légèrement dans le vide comme s'il ne risquait pas de se rompre le cou en se mouvant ainsi, comme un casse-cou, un trompe-la-mort.

  « Oui, oui, restez bravement aux aguets et attendez le moment de mordre, mes mignons petits roquets... » [/i]

Il se moquait d'elle avec une forme de jeu, toujours alors qu'elle parlait, les tuer ? Non, il ne tuait pas sans raison, mais le sang ne l'effrayait pas. Il était capable de le faire sans la moindre trace de scrupules, mais encore fallait-il que ce soit une bonne idée ! , Il lui fit un sourire amusé alors qu'elle concluait ses paroles. Voulait-il jouer ? Peut-être… il resta silencieux, ses yeux pétillants de malice alors qu'il  observait les saïs de la jeune femme.

  « Des armes intéressantes… des objet, potentiellement, redoutables au corps à corps à cause de la garde arquée qui lui donne la même utilité qu'un brise lame.. ; seulement, je parie que l'équilibre n'est pas aussi précis que celui de véritables couteaux de jet… non ? D'ailleurs, pourrait-on me rendre une de mes armes, s'il te plaît ? Car après tout, il y a une seule lame au clair ici, et elle est fichée dans une banquette à cause d'une tendance à la violence mal placée… non pas que je sois contre un peu d'action, mais ce serait dommage qu'il y ait du sang de versé ici, surtout que ça goutterait au travers du plancher... »[/i]

Il eut une moue faussement dégoûtée avant de se saisir  d'un autre couteau et le faire tourner dans sa main en le lançant… il s'amusait pendant qu'il le lançait à passer ses doigts  à un cheveu de la lame à chaque passage, toujours plus près, comme par jeu. Il finit par l'attraper  par la lame et le ranger d'un geste fluide, rapide, et efficace. Et ce ne fut qu'après ce temps qu'il reprit la parole, dur un ton étonné qui seyait presque à l'expression faciale qu'il se composa.

  « Comment ? Vous ne reprenez pas votre petite préparation de magouillage ? Oh, je suis déçu, moi qui aurai beaucoup ri devant de l'amateurisme ? Enfin bon, tant pis, je vais jouer un peu… donc, si j'ai bien entendu le nom de la cible, vous voulez franchir un fossé de trois mètres de large garnis de pieux, escalader une paroi raide en plan incliné vers l'extérieur sans avoir de prises solides et ensuite vous infiltrer dans les salles des coffres davantage garnies de gardes que les catins de maladie vénériennes… j'appelle pas ça un cambriolage mais un suicide… sauf si vous avez les bonnes personnes avec vous... » [/i]

Il eut un petit clin d'œil pour la belle aux saïs.

  « Tu t'appelles comment ? À part « Chef », je veux dire ! J'aime déjà pas jouer avec des amateurs, mais si en plus je ne connais pas les noms, ça va vite devenir lourd… c'est ça ou des numéros ! Tu seras Deux, Un c'est déjà attribué au seul capable de rendre ce petit jeu possible ! C'est déjà dur de trouver du personnel compétent pour un boulot de base, mais là... » [/i]

Il haussa les épaules et se laissa tomber en arrière par la fenêtre se retenant uniquement par les chambre, avant de se laisser tomber et atterrir, en roulade, dans la rue pour retourner dans l'auberge et passer par la porte pour les rejoindre de nouveau, après deux ou trois minutes d'attente devant la porte, se glissant dans les lieux comme une ombre.

  « Bon, maintenant que je suis là de manière plus conventionnelle, on fait quoi ? »[/i]

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Ville-Etat de Nexus / Re : Un défi à la hauteur ? [Pv]
« le: dimanche 05 juillet 2015, 19:21:02 »
Il ne lui fallu qu'un regard pour estimer le contenu de la pièce, un petit groupe cinq personnes plus la personne qui se trouvait proche de la porte. Il ne la voyait pas, cette personne, mais il avait eu une petite prémonition, d'où le fait qu'il restait accroupi à la fenêtre ; et une personne un peu observatrice aurait vu que ses mains sur ses hanches étaient en fait  posées sur les manches de deux petites lames, d'abord, et ensuite que son corps était tendu. Il était près à sauter dans le vide , à se soustraire à toute agression, et il ne lui fallait qu'un instant… il faillit le faire quand une nouvelle personne entra, une femme. Plutôt jolie.

Elle semblait fusiller tout le monde du regard, comme si elle était mécontente de la manière dont toute l'affaire avait été menée… il haussa les épaules, u sourire à la fois narquois. Et malicieux à cause du pétillement de ses yeux. La situation le mettait de bonne humeur, en effet, elle était plus qu'amusante ! Il y avait du potentiel. Allez, on se mouille un peu et on entre en scène ! Il sauta alors du cadre de la fenêtre pour venir se placer debout sur le sol, dans la pièce alors qu'elle continuait à parler. Rien de bien transcendant.

« Tss… je sais ce que j'ai entendu, quant à entrer, on m'y a invité en ouvrant la fenêtre, et en parlant aussi fort !  Après tout, ils auraient pu garde la porte fermée si ils avaient tenu à la discrétion, tu ne penses pas ? Toi, si, peut être, mais les autres… non, ils ne pensent pas… c'est évident... »

Une insulte ? Non, pas vraiment !  Juste une légère moquerie, mais rien de plus !  Il sourit et regarda la jeune femme  avec un petit sourire pour ne rien dire et se caler contre le mur, face à tout le monde, prenant un poignard pour jouer avec, machinalement, le lançant  en l'air et le rattrapant en silence ; Il ne répondait pas à la question. Mais c'était normal !   Il sourit et attendit, histoire que la tension monte un peu, comme dans l'attente d'une réponse ou d'une nouvelle provocation.

« Tu veux savoir ce que je veux ? Tu ne parles pas de pot de vin, j'espère ? Car, hélas, rien que tu ne puisses m'offrir je le crains, car je recherche le frisson, le défi, la performance autant que la joie de la réussite et du dépassement de soi, je veux ressentir la force de l'échec qui n'a été évité que de très peu… et… et je doute que tu ne puisse m'offrir ne serait-ce que d'une seule de ces possibilités. Dommage pour toi, trésor... »

Nouveau sourire narquois.. au final, il ne se pensait pas au dessus d'eux, il voulait jouer…

« Si seulement vous prévoyiez un vol, peut être que j'aurai pu y trouver mon compte d'une manière ou d'une autre, mais il semblerait que non… quel dommage... »

Il émit un claquement de langue un rien exaspéré, sans dire le moindre mot, sans rien dire du tout, même. Et dans le silence, alors qu'il plongeait son regard dans celui de la femme qui avait pris la parole, il lui fit un clin d’œil et entendant un chuintement, celui d'une lame qu’on dégaine, il lança son arme qui vint se planter dans la paroi de bois de la banquette juste à quelques millimètres de la main en train de dégainer.

« Je te prie de demander à ces gens de ne pas chercher à attaquer, un coup de poignard est si vite arrivé… et une main est si vite abîmée… je serai désolé que quelqu'un soit blessé à cause d'un geste mal avisé, tu ne crois pas ? »

Vous vous demandez sans doute pourquoi il lui donnait du tu ? Parce qu'il tutoyait tout le monde… si elle voulait du vous, elle pouvait toujours se gratter… en tout cas, lui, il était toujours souriant plein de morgue et plein de jeu… il avait hâte de voir ce qu'il allait découler de tout cette histoire… quelque chose lui disait qu'il avait de quoi particulièrement bien s'amuser, pour peu qu'en face, ils ne soient pas trop bêtes !

6
Ville-Etat de Nexus / Un défi à la hauteur ? [Pv]
« le: mercredi 01 juillet 2015, 14:32:33 »
Quand on est le fils du dieu des voleur, on a certains avantages, comme par exemple l'impression de savoir quand quelqu'un se prépare, par exemple, à commettre un vol, ou un cambriolage… bon, il évitait donc, vous vous en doutez, les bas-fonds des villes où il frémissait d'indignation tant le vol n'avait rien à voir avec l'art ; Il estimait qu'il était homme unique en son genre, capable de voler n'importe quoi, n'importe quand, à) n'importe qui. Et si il réalisait des choses impossibles, ce n'était pas parce qu'il était à la hauteur pour qu'elles soient possibles c'était justement parce qu'elles étaient impossibles, ni plus, ni moins ! Voilà comment se résumaient les choses. Et là, installé sur un toit, il attendait quelque chose. Il attendait le petit frisson qui ferait de lui un homme heureux, le frisson d'un défi intéressant à réussir. Et le vent le lui porterait. Le vent lui indiquerait où aller. Alors en attendant, il patientait, il attendait. Car la patience était une vertu qu'il devait beaucoup utiliser !  Il jeta un petit œil en bas avant de retourner dans son espèce de transe méditative, jusqu'à ce qu'enfin, il entende le vent lui porter les nouvelles. c'était un vent du midi, chaud et joueur qui était là, à jouer avec lui, à vouloir le taquiner.

Il lui apportait une nouvelle, un défi qu'il lui serait amusant de regarder, au moins, au lieu de simplement agir. Il agirai s'il le voulait, mais rien ne l'y obligerait, il regarderait un peu ce qui se passerait et il aviserait. Se déplaçant vers la direction que lui indiquait le vent. Aller vers le sud, logique ! Il se mit en route. La ville de Nexus était sa destination. Pourquoi ? Rien n'était précis, mais il le saurait bien assez vite. Il le sentirait. Tout simplement !

Répugnant les rues il préféra monter les;le premier toit pour rester en l'air et ainsi, non seulement il dominant le commun, mais en plus la légère brise était en train de le caresser et de l'entraîner. Il connaissait le vent,, il ne soufflait jamais dans une direction hasardeuse, alors il se laissa ainsi guidé, tel une feuille. Il était une feuille en fait. Il se laissait entraîner par la brise, jouant avec le vent comme on jouerait amoureusement avec une amante. Voilà qui était clairement amusant ; Il sourit et devant un vide trop vaste pour qu'il soit possible de le franchir d'un bon, il se laissa glisser à bas du toit, semblant glisser le long du mur comme le ruissellement de l'eau et il se décida à entrer dans le bâtiment qu'il voyait. Une auberge apparemment.

Il fut assailli par les odeurs de sueur, de pieds, et de bières pas fraîches, il savait déjà ce qu'il ne boirait pas !  Subtilisant une bourse au passage, il paya l'aubergiste pour avoir accès à un salon privé et s'y installa en commandant juste de la vinasse. Il ne commanda pas à manger, il n'avait pas faim. Il sortit de SON salon pour aller uriner et c'est en passant devant la porte de l'autre salon qu'il  entendit quelques mots qui lui firent glisser un frisson tout le long de l'échine. On parlait de préparer un cambriolage.. ; enfin pas en ces termes, mais parler de récupération, d'absence de la majeure partie des gardes, de timing serré… il sourit. Était-ce ce pourquoi il était là ? Peut être !  Il alla finir la dernière gorgée de son vin et il se dirigea vers  l'extérieur… si il ne se trompait pas dans le sens de l'orientation…

Il escalada l'arrière cour pour remonter sur le toit, se dirigea jusqu'au bon pan de mur, se suspendit à la gouttière, et se laissa tomber sur le bon rebord de fenêtre pour finalement toquer et attendre que l'on ouvre.

« Bonjour, on parle de cambriolage ? « 

Il éclata de rire et  se glissa dans la pièce comme un courant d'air.

7
Oh mon dieu… entendre cette phrase l'avait toujours fait rire avec beaucoup de plaisir !  Il fit un petit sourire, qui se voulait rassurant mais ses yeux ne cessaient d'être moqueurs, comme si il se fichait de tout, comme si tout  était exempt d'importance :  plus encore, comme si la vie était un jeu, son terrain de jeu !  Et être en vie signifiait juste gagner.. et pour le moment il restait en vie… oh, il faisait un peu chaud et il n'allait pas s'éterniser ici !  Mais il ne repartirait pas sans elle.. ; et…. Un petit suvenir… il sourit et enroula son bras juste au niveau de sa taille, rien de sexuel dans sa prise, juste une prise ferme, d'abord parce qu'il ne faisait pas confiance à cette fille pour se tenir sur ses jambes étant donné son état de stress : ses jambes lui feraient défaut sans doute au mauvais moment… il lui fit un petit sourire.

D'un seul coup, elle le signala un danger, mais elle n'était pas seule, les flammes le lui soufflaient aussi au bon moment. Il lui fit un petit sourire, il ne risquait rien. Certains bougeaient vite. Lui il était dans le temps. Tout était uine question de temps. Pas besoin d'être le plus rapide si on se trouvait juste au bon endroit au bon moment… il eut un sourire en l'entendant. Il savait quand bouger. Poas de suite. L'appel d'air qui viendrait au moment du hoc écarterait les flammes sur la gauche pour permettre un passage…

Mais rien ne se passa… tout sembla se ralentir… et il eut peur. Oui, lui même eut peur… le Temps !  Il avait perdu le Temps ! Il était perdu dans l'espace, même les flammes lui avaient menti.. non, le vent, l'air ne mentait pas !  C'était impossible ! Il eut un frisson d'horreur en se retrouvant à regarder ce qui se passait au dessus de lui… la poutre tombait au ralenti...la tenant toujours il la  poussa sans ménage:ment et accompagnée d'elle, qu'il souleva, non sans mal pour la jeter sur son épaule et la porter comme il pouvait, sautant à travers les flammes, ou plutôt se jetant au travers d'une logende flamme et la faisant, malencontreusement tomber de l'autre côté… ils aient davantage d'espace…

« Bordel mais c'était quoi ce truc ! »

Il regarda la jeune femme d'un air un brin incrédule… il ne savait pas exactement ce qui s'était passé… et il prenait peur… pourquoi d'un seul coup son défi ne semblait pas aussi bon que prévu… ce fut le choc : un long frisson qui parcourut so corps avant qu'il ne se mette de nouveau à écouter les souffles d'air dus aux flammes, ils étaient vulgauirees et souvet indistincts, et alors qu'il se préparaiot à la pousser au bon moment entre les flammes, ilo saisir sur un présentoir un petit coffre de bois précieux.

« Tu as une explication ? Parce que ce n'est pas moi… si tu veu sortir en vie d'ici, je dois savoir... »

Il ai saisit par les épaules et en la brutalisant un peu, façon de dire qu'il la secoua par les épaules, il lui fit passer un autre mur de flammes, juste au bon moment, sa veste pris feu. D'un geste fluide, il s'en débarrassa avant de la relancer.

« Alors ? »

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Le vol, c'est mal…. Vous savez ce qui énervait notre demi-dieu plus que cette phrase ? Les personnes qui la prononçait.. non pas parce que c'était une phrase si pénible que cela, mais il s'agissait juste d'une phrase la plus hypocrite du monde :  tout le monde volait un jour :  une plume, un stylo, un jouet à son camarade. Quelle différence avec ce qu'il faisait ? Surtout qu'au final, toute chose revenait à son propriétaire à un moment ou à un autre ! Il regarda sa cible… ils appelaient ça un musée d'après ce qu'ils disaient… on y entreposait sous haute surveillance des reliques du passée.. en fait le terme haute surveillance lui avait tout de suite plu… il avait senti venir le défi en comprenant que les boites qui bougeaient dans les angles montraient ce qui se passait aux gardes et que les ligne rouge dans l'air étaient là pour faire sonner l'alarme… il avait trouvé cela génial et astucieux… il en avait eu les yeux qui brillaient…

Mais revenons en arrière que faisait-il ici au juste ? Pour cela il fallait remonter deux mois en arrière :  il était assis sur un sommet vertigineux savourant le vent sur son visage, le frisson dans son dos, la sueur de l'effort qui caressait son corps, une séance d’escalade plus que risquée, à deux reprises malgré ses talents il avait manqué de se rompre le cou à deux ou trois reprises avant d’arriver au sommet… mais rien que le plaisir de sentir la vie palpiter dans ses veines, rien que la caresse de son amant le plus fidèle, le vent qui l'avait accompagné et poussé en avant tout le long du trajet, et la tranquillité de cet espace qui s'offrait à lui. Le panorama état magnifique… il se laissait aller à la contemplation, avant de commencer, au bord du précipice, à jouer avec le vent, à voir qui arriverait à déstabiliser l'autre… il avait joué ainsi pendant une bonne heure avant que le vent ne lui offre un nouveau défi, venant lui murmurer le secret d'un monde derrière un monde… mais rien que l'idée d'un défi lui avait suffi !

Il s'était mis en quête, suivant son ami pour trouver ce qui s'appelait un portail.. ; et il avait pongé… oui, car il s'agissait bien d'une immersion :  un nouveau monde, un nouvel univers, une nouvelle vie. Et il avait mordu dedans à pleine dents. Bientôt les journaux se mirent à parler d'un fait étrange : ni trace ni suspects, des objets disparaissaient plusieurs jours et réapparaissaient comme par magie, à leur place en une nuit, avec parfois un petit mot comme un merci… on l'appelait, pour s'en moquer : le voleur indécis. » Ça faisait beaucoup rire cimbaeth d'ailleurs cette histoire…

Bref, il était dans le musée, habillé sobrement :  jean sombre, sweat à capuche marron ouvert sur un t-shirt blanc, rien de bien folichon. Il attendait un peu, observait, il s'apprêtait à agir, le musée fermerait ses portes dans quelques instants. Il allait passer à l'acte quand il entendit un bruit sourd, comme une petite explosion, et dans les conduits de… ah c'était quoi déjà… ah voilà, dans les conduits d'aération avant qu'il n'y ait une intense chaleur… du feu grégeois ? Non ? Quand même pas ? Déjà le feu se propageait… mais voilà, il était hors de question de renoncer à son vol deux salles plu L…

Un craquement sourd, la porte venait de s'effondre, impossible de continuer et d'aller plus loin. Enfin, quelqu'un de normal… pour Cimbaeth c'était amusant… les flammes étaient capricieuses et danser avec, voilà qui n'était pas piqué des hannetons, mais loin d'être infaisable… presque trop facile… il avait envie de renoncer tant c'était facile ainsi, jusqu'à entendre la voix. Ça, d'un seul coup, ça l'amusa… tirer quelqu'un de là dedans était bien plus difficile !  Ça c'était du défi ! Il s'engouffra dans le passage qu'il voyait à travers les flammes sans même se brûler…

Il y avait une femme par terre, recroquevillée sur elle même. Il lui toucha le bras.

« Tu as besoin d 'un coup de main ? Non parce que trouve qu'il commence à faire un peu chaud pour faire bronzette…. »

Raillerie qu'il ne continua pas, l’écartant en même temps qu'il s’écartait dans un mouvement souple et fluide. Un morceau de plafond s'était écrasé...

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Prélude / Cimbaeth Shadowalker [Valilouvée!]
« le: jeudi 07 mai 2015, 22:31:01 »
Identité : Cimbaeth, dit l'intouchable, ou encore le marcheur d'ombre
Âge : une trentaine d'années
Sexe : Masculin
Race : Demi-dieu
Sexualité : Hétérosexuel

Physique :
Comment parler de ce que l'on ne voit pas ? Non pas  qu'il soit invisible, bien que ce soit ce que l'on suppose de lui, cet homme de taille plus que moyenne et à la faible carrure, chose surprenante, est insaisissable, pas dans le sens où l'on ne pourrait pas le tenir dans ses bras, non, bien sur, mais dans la mesure où il semble ne pas pouvoir être arrêté, voleur de grand renom, presque autant que celui d'un roi ou d'un prince qui a mené à la victoire ses soldats maintes et maintes fois, avouez le, vous vous attendiez à autre chose de lui ? Et pourtant… pourtant sous la cape dissimulant une armure de cuir souple se cache une musculature sèche et efficace, assortie de plusieurs et jolies cicatrices et différents tatouages. La musculature est logique si vous prenez en compte le fait qu'il s'entraîne depuis son enfance pour cela, les cicatrices aussi dans la mesure où on n démarre pas en haut du panier, et les tatouage… considérez juste que les lignes et motifs abstraits qui couvre son dos, son torse et ses bras ne veulent pas dire grand-chose, c'est juste quelque chose de purement esthétique, de son point de vu.
Des yeux marrons sur un visage loin d'être doux, quoique sans être taillés à la serpe, il ne possède aucun cheveu sur le caillou, et pareil sur tout le corps :  pas de prise, même infime, possible sur le corps de notre voleur, cela fera peut être sortir des exclamations sur un certain genre de sexualité qu'il doit pratiquer, mais cela a un effet pratique, tout simplement… pas la moindre prise, pas la moindre résistance à l'air de ce côté là.
Il dispose sur l'épaule d'un tatouage d'oiseau en envol.

Caractère :
Cet homme n'est pas franchement doué pour jouer les caméléons. Certes, il est manipulateur, et très doué en la matière, question de travail, un pli à prendre, je vous assure, et il est même bon acteur, mais voilà, difficile de cacher sa suffisance, difficile de cacher son plaisir à ne pas être démasqué, à ne pas être arrêté, à voir les bourgeois trembler quand sonne le temps du poignard… ah oui, peut être devrait-on le préciser. Il est tellement suffisant qu'il aime prévenir ses cibles avant de les détrousser, parfois des semaines à l'avance, parfois une petite heure, cela dépend du défi qu'il souhaite pour son cambriolage…
méticuleux et appliqué, sans les dons qu'il dispose il resterait un homme très adroit de ses mains, très sur de ses gestes, on sent, quand il agit une sorte de charme quelque eu animal, peut être que cela vient de sa façon de parler, ou de sa manière de se mouvoir, peut être des deux, mais une chose est sure :  quand il s'y met, il est charismatique, captivant même
Très porté sur les joutes verbales, il estime avoir beaucoup de répartie, à tort ou à raison d'ailleurs, mais il semble avoir une affinité particulièrement aigüe avec le sarcasme et l'ironie, avec un ascendant très noir, quant à l'humour.
Dénué de scrupule, il n'a aucun problème à accomplir le pire pour réussir à atteindre le but qu'il s'est fixé. De plus, conscient de sa divinité, il en profite souvent pas mal...

Histoire :
Hum, que dire au début ? La naissance ? Oui, sans doute… on dit que la vie est une pute… mère aussi en était une… au sens propre. Vous me trouvez dur de parler de ma mère ainsi ? Moi je l'adore ma mère !  Mais il faut savoir appeler un chat un chat et une pute une pute…  elle vendait ses charmes et son corps, vous appelez ça comment ? Et même pas pour cher… enfin bref… elle a pas eu de bol, un client a payé, a tiré son coup et je suis né à cause de ça. Plus possible de racoler en étant enceinte. Au moins j'ai eu plus de chance que beaucoup d'autres :  j'ai pas grandi dans les rues, mais bien au chaud, entouré de femmes, elles me traitaient bien et en échange, très vite, je devins leur saute-ruisseau ( vous appelez ça des coursiers maintenant je crois -  allant chercher le médecin et autres personnes dont elles pourraient avoir besoin. Je ne vais pas vous dire que la vie des putains n'étaient pas choquantes, mais vous savez, à partir du moment où on voit ça dès le plus jeune âge, on trouve vite que cela se banalise.
Bref, l'enfance, rien à redire.

Je devais avoir six ans quand il est arrivé quand j'y repense. Il s'agissait d'un homme pas très grand, mais au pas souple et silencieux, il se dégageait de lui une impression de dangerosité si marquée que je ne pouvais m'empêcher de frissonner, et plus encore… c'était tellement… tellement captivant… je ne pouvais le lâcher des yeux. Il était tellement… mes genoux tremblaient de peur.. et tremblèrent encore davantage quand il me regarda et se pencha vers moi pour me passer la main dans les cheveux. Il me sourit même et son sourire, la chaleur de celui-ci me surrpris, me gagna et je souriais aussi. Quand il repartui, je crois que s'il 'avait demandé de le faire j'aurai abandonné ma mère pour le suivre malgré mon très jeune âge… étrange comme impression, non ? Quand il m'avait regardé, j'avais eu l'impression d'être transpercé et plus encore… c'était un regard… je crois que je n'en reverrais plus de comme ça… et je crois qu'encore aujourd'hui, j'en frissonne rien qu'à y penser.
Pendant deux ans j'ai rêvé et cauchemardé rien qu'à l'idée de revoir ce regard…

Et je le revis, j'avais sept ans alors quand il est venu… il s'est entretenu seul avec mère avant de me parler. Je n'eut droit qu'à deux phrases :  « prends tes affaires. On part. » et sans même réfléchir, j'ai pris mes maigres affaires, le peu d'argent que Mère avait mis de côté pour moi et il m'emmena. Je ne sais plus si j'ai pleuré ou pas… je pense, oui, mais je crois aussi qu'un seul regard de sa part m'a fait taire. Tout simplement.

Il commença alors à m'apprendre des choses, à m'apprendre à être comme lui, comme si c'était tout ce qui devait compter, et si il me faisait peur, il m'apprenait des choses qui m'étonnaient et qui m'étaient de plus en plus familières… il m'apprenait à escalader, à me placer sur des vires si fine qu'un coup de vent les aurait démoli, il m'apprit à nager, à couler comme un animal en chasse, à me faire oublier au point d'avoir le pas si léger que j'aurai pu briser une brindille en marchant dessus. Il cessa de me faire homme, il me fit Vent, il me fit Eau, il me fit Fluidité, il me fit Souplesse…. J'apprenais à bouger, à agir comme si je n'étais pas un homme, à grimper comme l'ombre grime sur un mur au rythme du soleil. J'appris à faire moult choses, à crocheter des serrures, à me battre aussi,  je devais me battre comme je vivais, en souplesse, en précision, en agilité, bref, pas le combat qui déploie de la testostérone, le pouvoir de se battre dans un mouvement, souple et agile,d e se glisser contre son arme, comme le vent qui caresse la peau avant de frapper. J'appris l'art du poignard, l'art du combat à main nue, l'art de tirer à l'arc aussi… je m'entraînais sans relâche, voyageant beaucoup, voyageant souvent, suivant les envie de mon maître. Il m'initia à tout ce que je devais savoir… il m'apprit même à parler aux vents, à les entendre raconter ce qu'ils avaient à dire, tout comme écouter l'eau et ses histoires…

Je crois que j'ai aimé cette vie comme j'ai rarement aimé des choses… toujours en découverte de choses diverses et variés. Et ce jusqu'à mes vingt ans… là, il m'entrava poings et pieds avec des chaînes et me fit escalader une falaise si haute, si longue, si et si lisse que les prises devaient presque être crées… l'air était froid, l'air était d'un vif, et je montais jusqu'à avoir les mains en sang, je le voyais toujours plus haut, comme dansant sur la roche plus qu'en escaladant. C'était frustrant...et en même temps, c'était magique… nous passâmes trois heures à grimper et j'étais vermoulus quand je m'écroulais en haut, respirant bruyamment alors qu'il semblait encore frais comme un gardon.

C'est là haut, dans le vent, qu'il me parla, qu'il m'expliqua tout, qu'il me raconta chaque menu détail, qu'il me du la vérité. Il était mon géniteur et tant de plus que cela : il était le seigneur des voleur, leur dieu et il m'avait appris tout ce qu'un père apprendrait à son fils, tout ce qu'il pouvait savoir et tout ce qui pouvait s'apprendre… je ne tombait pas des nues, je l'écoutais jusqu'au bout, avant de lui rire au nez… le vent m'avait murmuré tant de choses que la majeure partie m'était déjà connue et s'il n'avait été mon père biologique, il avait gagné cette affection filiale au court des années. Toujours fut-il que je lui tournais le dos et descendait par la face opposée à laquelle j'étais monté.

Une fois en bas, je me mis à voyager. Je ne prenais pas la peine de prendre de l'argent, je volais ce dont j'avais besoin, quand j'en avais besoin, ou quand j'en avais envie. Loin d'être cupide, j'étais attiré par tous les défis, ne travaillant pour personne si ce n'est pour moi, je commençais à avoir une solide réputation… on raconte même – bon, ça je ne l'ai jamais fait -  que j'aurai volé la couronne de Nexus pour deux jours avant de la rendre sans même être vu. Mais je devrai le faire, un de ces jours, qui sait, ça pourrait être amusant… mais je crains qu'il n'y ait pas de défi à a hauteur à faire cela… enfin, qui sait, j'aurai peut être quelque chose  d'intéressant à le tenter… ou alors aller voler le turban du sultan des sables blancs… oui, un nom bien con pour un sultanat. Bonjour je suis le roi de l'herbe verte et je vous présente ma copine, la reine du ciel bleu ! Enfin bref. Inutile d'en rajouter.

Je finis par avoir une réputation, tous sont à ma recherche, mais je suis insaisissable, complètement impossible à arrêter… car je fais l'impossible… selon les personnes qui m'ont vu, et quelle vue ! Ils ne voient d'une ombre quand c'est déjà trop tard… on me surnomme ainsi, ou on m'appelle l'ombre voleuse parfois. Qu'importe, toujours est-il que je ne suis localisable ni par magie, ni de vue, personne ne m'a trouvé, et personne ne me trouvera. Parce que le vent murmure les bons mots à mon oreille, que l'eau me raconte le passé des choses et que pour le reste, mon habileté suffit très largement…

Je suis en manque de défi…


Autre :
Il ne se ballade jamais sans un médaillon de cuivre, cadeau de son père.
Il est vêtu d'une armure de cuir en général, très souple et qui ne contrarie aucun mouvement
Niveau pouvoir, il est capable :
  - De se fondre dans les ombres
  - D'entendre le vent et l'eau (courante) lui apporter des informations comme des espions
  - Il a une agilité surdéveloppée
  - Il peut légèrement hypnotiser sa cible, mais juste pour l'empêcher de bouger grâce  un chant
  - Il est beaucoup plus rapide, souple et agile que la moyenne

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