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Messages - Ordre de la Lance d'Acier

Pages: [1] 2
1
Eeeet voilà le sujet réservé à mon petit Ordre de la Lance d'Acier!
Rien de bien compliqué, les deux personnages principaux sont disponibles chacun de leur côté, pour tout type de RP (hentai, baston, socio...), on en discute ensemble, blablabla vous êtes choux ♥

Sans doute que je mettrai des idées de trames, mais plus tard, là j'ai pas trop d'idées.

2
La même pour vous, on sera ravi de vous adjoindre un coup de main!
Ou de lances.

3
Et comment! Pourquoi voudrait-on tabasser des gens qui essayent de protéger les esclaves, hein?

4
Je dois dire, j'ai bien rit à la remarque xD
Et je tiens à préciser, si vous avez besoin d'aide~

5
Prélude / Re : The Cult was right, fear the Devorer [Ordre de la Lance d'Acier]
« le: dimanche 14 février 2016, 17:43:59 »
Effectivement! Un bon repas, c'est toujours appréciable.

6
Prélude / Re : The Cult was right, fear the Devorer [Ordre de la Lance d'Acier]
« le: dimanche 14 février 2016, 16:47:39 »
Merci Jim \o/ *danse*

7
Prélude / Re : The Cult was right, fear the Devorer [Ordre de la Lance d'Acier]
« le: dimanche 14 février 2016, 16:15:45 »
En vous remerciant :P

8
Prélude / The Cult was right, fear the Devorer [Valimenstrués !]
« le: dimanche 14 février 2016, 15:56:23 »
Une suite interrompue de bruits métalliques. Le son est régulier, réglé au métronome. Il est simple à comprendre, aussi.
Une armée approche.
Voilà l'Ordre de la Lance d'Acier.


L'Ordre de la Lance d'Acier est une formation militaire qu'on pourrait comparer à des moines guerriers. Du côté religieux, on retiendra un culte pour la Divinité Se'Non, représentée sous la forme d'un Dragon, aussi appellé le Grand Dévoreur. De cela, on peut en tirer deux choses:
Premièrement, l'Ordre de la Lance d'Acier est constituée de putain de chevaliers dragons, ni plus ni moins.
Deuxièmement: malgré le surnom quelque peu aggressif de leur Saint Patron, nom inhérent à son statut de Grand Ver, l'Ordre est plutôt pacifique – en vérité, il s'agit plutôt d'un ordre prônant la défense de ceux dans le besoin, suivant la représensation du Grand Dévoreur la plus célèbre, une tapisserie se trouvant dans leur QG, représentant Se'Non, dans toute son immensité spatiale, entourant la planète de ses ailes gigantesques. D'où le concept d'Absolue Défense. C'est là le dicton de l'Ordre: Absolute Defensio.

Pourtant, on dit souvent que la meilleure défense, c'est l'attaque. La Lance d'Acier contribue à cette fonction dans un sens bien moderne, puisqu'il s'agit de la défense sous toute ses formes... Et donc la défense d'intérêts divers et variés. Ainsi, l'Ordre n'est pas simplement constitué d'abrutis avec des boucliers, mais bien de soldats entraînés, divisés en Cohortes aux fonctions bien définies, chaque Cohorte divisée en Décades, petites équipes pouvant éventuellement agir seules.

La description d'un tel groupe paramilitaire est certes possible mais complexe. Soyons fou, puisque nous sommes sur un forum RP, mettons nous dans la peau d'un visiteur venant leur rendre visite.

Le visiteur souhaitant le gîte et le couvert chez les Lances d'Aciers sera le visiteur traversant les Contrées du Chaos. Au détour de cette lande insoumise il remarquera une formation rocheuse relativement haute, plus qu'une colline, moins qu'une montagne – comme si la terre s'était soulevée en un éperon rocheux, comme un fuck fait au monde.
On ne sait trop comment, un château a émergé au sommet de cet éperon rocheux. Un castel de couleur ocre, se fondant aux couleurs de ces terres dévastées. Pas de village autour, une vieille bannière noire à tête de dragon rouge partiellement déchirée flottant sur une paroi. Les Lances d'Acier ne prêtent que peu d'attention à leur image publique.

Malgré la violence de la roche, il trouvera facilement un chemin praticable pour monter tranquillement jusqu'aux portes du castel, ouvertes, et gardées par deux des Chevaliers de l'Ordre, lance en main. Et ceux-ci préfigurent déjà le reste de l'armée. Une armure bleue et sombre, stylisée, une lance dans le même style, un casque en forme de tête de dragon, dont la visière est en fait deux pierres précieuses. Par on ne sait quelle magie, ces pierreries leur protègent les yeux, comme les verres d'une paire de lunettes... Et donnent à leur regard l'intensité du rubis ou la profondeur d'un saphir.
C'est en arrivant devant ces portes que notre voyageur se rendra compte d'un fait fascinant: le château, bien qu'un peu abîmé, semble beaucoup plus grand qu'un bas. En résulte une cour intérieure laissant toute la place qu'il faut pour les exercices des différentes cohortes, qui sont au nombre de trois. Les rôles sont tellement bien définis qu'ils en sont caricaturaux.
La première Cohorte est celle qui est en première ligne. Les chevaliers la composant se distingue par leur armure bien plus imposante que celles des autres chevaliers. Leur armement est composé d'un immense pavois rectangulaire. Tout comme l'armée romaine, le but est de pouvoir les mettre côte à côte pour former une ligne impénétrable. De plus, ils disposent d'une hallebarde, sans doute la plus belle pièce de leur équipement. Lourde, ouvragée, l'hallebarde de la Première Cohorte est une pièce d'orfèvrerie du plus bel effet.

Ensuite, il y a la Deuxième Cohorte. Si la Première est pour la défense pure et dure, la deuxième agresse. Les armures sont beaucoup moins lourdes, et en place d'hallebardes les chevaliers sont armés de lances tout aussi ouvragées. Nul bouclier: leur fonction est d'attaquer, aussi sont-ils armés de sabres, fin et rapides, sifflant dans les airs.
Enfin, la Troisième Cohorte est composée d'archers, utilisant des arcs anglais, grands et difficiles à maitriser. Aussi ironique cela puisse-t-il paraitre, ils furent conçus dans l'idée de pouvoir transpercer la cuirasse d'un dragon d'une seule de leurs flèches.

Chacune de ces trois Cohortes est divisée en un nombre non fixe de Décades ; de plus, de nombreuses autres Décades diverses gravitent autour de ces Trois noyaux de l'Ordre, des décades aux fonctions diverses: aide en cas de catastrophe naturelle, espionnage, protection de personnalités...

Le voyageur traversera la cour avec prudence et curiosité, avant d'être surpris par un geste surhumain ; lorsqu'il verra un des chevaliers dragons s'élancer du sol pour un gigantesque bond en l'air, retombant au sol dans un éclat de terre et de poussière, lance en avant. Mais qu'est-ce là?
Il posera sa question à son guide, qui lui répondra pour lui dévoiler là la question à "pourquoi ici" au passage.
Dans ce tas de roche se trouve une mine permettant d’accéder à un minerai particulier, le cristal d'air. Fondu et rajouté aux armures, ce cristal aux propriétés magiques permet d'alléger considérablement lesdites armures pendant quelques secondes et protège le porteur contre l'inertie, permettant cette spectaculaire attaque qui est leur signature. Car toutes les troupes de la Lance d'Acier la maîtrise. Une attaque diablement efficace, car le cristal d'air ne donne son effet béni qu'à son porteur. Se prendre une armure de plusieurs dizaines de kilos, et son porteur, et sa lance, sur le coin du museau n'a rien d'agréable.

Et c'est ce cristal d'air qui rend l'Ordre de la Lance d'Acier si terrible. Car le plus gros des cristal est engoncé à la base même de leur plus terrible arme: un voilier. Comment? Une simple caravelle? Mais... A des centaines de kilomètres de la mer?



L'Aile Rouge, rapport à sa coque, est un voilier volant, grâce à un savant mélange de cristal d'air et d’ingénierie mécanique mêlée à un brin de magie. Il permet à l'Ordre de la Lance d'Acier de se déplacer partout où son intervention serait requise. Bien que l'Aile Rouge dispose d'une puissance de feu incroyable grâce à ses canons, elle est bien souvent disposée à une hauteur suffisante pour ne pas subir de contre-coup des combats... Car sa capacité à changer d'altitude, mêlé au Saut du Dragon des chevaliers est ce qui la rend si redoutable. Lorsque la Première Cohorte s'élance au combat en sautant depuis le pont, à plusieurs centaines de mètres d'altitudes, on jurerait entendre le tonnerre, comme le cri de fureur du Grand Dévoreur se réveillant...

Oui, l'Aile Rouge est là, arrimée au donjon du castel, une tour plus haute que les autres. Un ponton de cordage le relie à une large ouverture. Les lignes fines et aériennes du navire jurent avec la relative dureté de l'architecture du château.

Voilà l'Ordre de la Lance d'Acier. Mais qui prend les décisions, demandera le voyageur? Chaque Cohorte est sous le commandement d'un lieutenant ; et les trois lieutenants forme la tête d'un conseil comprenant le responsable de chacune des Décades. La Lance d'Acier est dans la démocratie? Bien sûr, même si les cas de débat sont rare. Le consensus philosophique est aisé à atteindre dans un tel Ordre. Seule compte la défense. L'Ordre en lui-même est ouvert à tous, mâle comme femelle, peu importe l'espèce du moment qu'elle est humanoïde. Les créatures aux physiques les plus improbables rejoignent des Décades raciales, jouant de leur appartenance pour forger des liens les rendant plus redoutables en combat, comme la Légion Étrangère française, si on voulait faire une comparaison avec la Terre.
Voilà l'Ordre de la Lance d'Acier. Imperturbable, forte de ses valeur, guerrière et salvatrice.

Concentrons-nous maintenant vers quelques membres en particulier, des personnes qui pourront servir de vitrine à cette organisation si particulière.


Identité : Kaleth
Âge : 27 ans
Sexe : Masculin
Race : Humain
Sexualité : Hétéro

Physique :
– Quelle est la corpulence de votre personnage ?
Kaleth fait partie de la Décade du Renseignement. De fait, il n'a pas la corpulence énorme des soldats de la Première, sans pour autant être aussi délicat que ceux de la Troisième. Sa corpulence est celle d'un chevalier entraîné à porter des armures sans cristal d'air adjoint pour s'endurcir: celle d'un soldat, dirons-nous de base: de la Deuxième Cohorte.

– À quoi ressemble son visage, nez, yeux, bouche, cheveux ?
Kaleth est du type oriental. La peau mate, les cheveux argentés, très fins, comme une gravure. Ses yeux sont étonnement sombre, mais sous son casque on a pas souvent l'occasion de les observer, alors même qu'ils sont si charmant, en amandes. Le nez est droit, la bouche normale, bref un modèle classique d'éphèbe étranger.   

– Possède-t-il des traits particuliers qui le distinguent, des tatouages, des cicatrices ?
Comme tous les membres de l'Ordre, Kaleth a le tatouage du Grand Dévoreur autour du Monde dans son dos ; une version stylisée par rapport à la tapisserie qui orne la salle du conseil du Castel. Sinon, foin de cicatrices. Au Renseignement, il faut bien le dire, on risque peu sa vie.

– Comment a-t-il l'habitude de s'habiller ? Porte-t-il des armes ?
Comme tous chevalier dragon, Kaleth ne se sépare jamais de sa lance réglementaire. Cependant, bien qu'il dispose d'une armure lui étant réservée au Castel, ses activités lui permettent d'agir souvent en civil. Fidèle à ses origines, il porte alors des habits digne du désert. Sous une cape brune il est habillée d'un ensemble bleu, d'une large ceinture de cuir faisant office de plastron rudimentaire et de bottes brunes de cuir tanné. Sur sa tête ses cheveux argentés sont couvert d'une coiffe protégeant du sable. Fidèle à ses origines, cette tenue tient à cœur au chevalier... Surtout que les vêtements sont incrustés de cristal d'air, lui permettant d'effectuer son Saut du Dragon même sans son armure.

Caractère :
– Quelles sont les qualités de votre personnage ? Ses défauts ?
Kaleth est délicat, joyeux, bon vivant. Il est un brin feignant, menteur par omission, et il a tendance à enjoliver les choses. Voilà le personnage, résumé grossièrement.
Kaleth est jeune et le manque d'expériences en terme de "situations désavantageuses" en combat se fait ressentir dans un comportement peut-être un peu trop tête brûlé.
Il est aussi très fier de sa place dans la Décade du Renseignement, même s'il s'agit d'une des Décades les moins utiles à l'Ordre. Non pas par son efficacité, mais plutôt par le fait que les Chevaliers Dragons de la Lance d'Acier, peu importe les informations obtenues, ne changent pas vraiment leur manière de faire... Kaleth n'en tiens que peu d'importance, se contentant d'agir là où on le lui demande, car "Knowledge is Power" et c'est là l'essence même du Renseignement.

– De quoi a-t-il peur, ou n'aime-t-il pas ?
Si l'on devait cibler une chose qu'il n'aime pas... Les fruits de mers, qu'il a en horreur.
Pour ce qui est de la peur, c'est là une notion complexe à intégrer chez les chevaliers de la Lance, qui ont tous une réflexion approfondie sur ce sujet. La peur est une notion un peu abstraite et compliquée, parce que les chevaliers l'acceptent sans sourciller, la malmène, la décrypte pour finalement s'en servir comme d'une force supplémentaire. Dans un tel cas, comment estimer la peur des petits animaux piquants, par exemple? Abeilles, frelons, oursins (on rejoint son dégoût pour les fruits de mer)... Si tout cela tiens plus de la phobie, il révèle aussi une certaine impuissance face à quelque chose de très intime: l'armure ne peut pas vous protéger face à ça. On peut donc dire que l'une des plus grande peur de Kaleth, comme tout les chevaliers de l'Ordre, sans doute, sont les choses sur lesquelles l'armure n'a pas d'emprise, qui ne change pas la manière d'agir.

– Au contraire, quelles sont les choses qu'il apprécie, par quel projet est-il motivé ?
KALETH KIFFE SA RACE LA NOURRITURE ÉPICÉE PUTAIN.
Sinon, comme tous les membres de la Lance il est porté par cet irrépressible besoin de défendre. Difficile à dire si cela est naturel chez lui, ou bien simplement issu du constant matraquage philosophique de l'Ordre. D'un point de vu plus personnel, il est bien, bien plus facile de se rendre compte qu'il porte une fierté non dissimulée à faire partie de la Décade du Renseignement. Voyageur invétéré, être membre de cette décade lui permet de voir de nombreux paysages, de nombreux autres pays, territoires et de calmer à satiété son envie d'exotisme. De plus conscient de l'importance que peut avoir son groupe, "Le Savoir c'est la Puissance", il travaille dur même si ses efforts ne sont pas vraiment récompensés, hein?

– Comment se comporte-t-il avec les autres ? Quelle est sa vision de la société ?
Question difficile s'il en est. L'Ordre est une société en elle-même, et en dehors, Kaleth se sent toujours un peu... Mal à l'aise. Il faut dire que Kaleth a passé une grosse partie de sa vie à l'Ordre qui est, rappelons, loin d'être sexiste ou même raciste puisque seule les exploits en combats font la valeur des Chevaliers. Alors bien évidemment, dans un tel monde, brutal, sexiste, raciste, esclavagiste... Difficile de se sentir à l'aise avec des valeurs qu'il ne partage pas. Mais pourtant! Puisque c'est à cela qu'ils servent, il protégera ce qui doit l'être... A d'autres la dure tâche de faire changer les mœurs.


Histoire :
– Qui étaient les parents de votre personnage ? Comment et où a-t-il grandi ?
Kaleth n'a pas connu ses parents. Il était orphelin. Il a grandi dans une misère normale. Les orphelins des villes, malgré une vie difficile, peuvent s'en sortir ; ceux vivant à la campagne, par contre... Il a connu une enfance bien misérable, de crasse, à se nourrir de cadavres de rats et de d'épluchures de légumes. Autant dire qu'il n'étais pas en très bonne santé – mais il survivait, et c'était là le principal, à vrai dire. Être un paria dans le petit village, en soit, était plus difficile. N'être considéré que comme un animal, risquer sa vie pour chaparder, échapper de peu au boucher qui veut vous faire la peau – et le pire dans tout ça, c'est un étranger! Autant dire qu'il n'est pas très apprécié, et qu'à force d'être considéré comme tel, il se comportait comme un petit animal sauvage, violent, craintif, aux aguets en permanence.
Le petit n'était pas très équilibré, question de survie.

– Quel(s) événement(s) marquant(s) ont fait de votre personnage ce qu'il est aujourd'hui ?
Clairement, la décision de partir de ce trou paumé pour aller se faire une vie ailleurs, peut-être vendre sa force de travail, bref arrêter d'être un survivant craintif. Décider de partir en pérégrination. C'est de cette époque là que lui vient le goût des voyages, et une certaine facilité à la discrétion. Il faut dire, être un étranger à la peau matte n'aidait pas dans son village, ça ne l'a toujours pas aidé en voyage. Au final, il passait d'une vie de bête sauvage à celle de vagabonds... Au moins pouvait-il profiter du paysage.

Il arriva un moment important dans sa vie. Il était de passage dans une petite ville quand il croisa une compagnie de Chevaliers Dragons de la Lance d'Acier. Ces combattants étaient seulement de passage, et de base Kaleth ne leur aurait pas porté beaucoup d'attention. Tout au plus trouvait-il leurs armures fort bien forgées. Mais de fait, il y avait dans le tas une individualité qui attira son attention.

Elle était grande, et littéralement flamboyante. Sa chevelure bleue dans le vent, et ses yeux brillants, et son sourire carnassier... Ses cornes noires et ses écailles bleues, aussi. Une terranide d'origine reptilienne, qui marchait en tête, son corps recouvert par son énorme armure – pas de casque draconique, de toutes manières ses cornes l'aurait gênée. Une terranide... En général, les terranides étaient bien la seule peuplade que ceux détestant Kaleth détestaient plus. Forcément, voir cette femme pleine de confiance en soit attira l'attention de Kaleth qui, sans une quelconque forme de gêne vint se planter devant elle. Il engagea directement la conversation sur elle et sa compagnie, demandant ce qu'ils étaient. Il lui semblait évident qu'être chevalier n'était pas pour rien à l'origine de l'aura de confiance qu'elle transmettait.
La réponse fut simple.

"Nous sommes la Première Décade de la Première Cohorte de l'Ordre de la Lance d'Acier, de passage ici."

A cela, Kaleth posa encore une question. Cette fois, qu'était-ce que cet Ordre?

"Un Ordre religieux et militaire dont je suis la prêtresse. Nous protégeons ce que nous jugeons juste.
–Je veux en faire partie", répliqua immédiatement le jeune homme. Pas besoin de réfléchir à cette demande, c'était sorti du fond des tripes, comme un réflexe. Quand il se rendit compte de ce qu'il venait de dire, il eut un soupçon de regret, ce serait évident qu'elle allait ref...
"Très bien, bienvenu." Voilà qui n'était pas prévu. La nature méfiante de Kaleth revint au galop. "On a toujours besoin de nouveaux membres, rajouta la prêtresse. Du moment que tu es volontaire, nous n'avons aucune raison de te refuser l'accès à notre ordre. La vie sera dure, petit... Mais plus enviable que celle que tu as maintenant."
Elle avait tapée juste.

– A-t-il eu l'occasion de se faire des amis, des ennemis, des connaissances, de lier des relations amoureuses ?
Des amis? Au sein de l'ordre, pas mal, surtout ceux de sa Décade. Des ennemis? L'Ordre a-t-il vraiment un ennemi? S'il en a un, il s'agit de quelques forces démoniaques ne souhaitant que la destruction pure et simple du monde, car n'importe qui peut en théorie faire appel à l'Ordre.
Des connaissances? Beaucoup, pour la plupart des gens qui ne l'aimait guère durant sa prime jeunesse.
Des relations amoureuses? Plus compliqué.
La prêtresse, de son nom Ss'yntia, avait légèrement flashée sur le petit nouveau.
Le soir même, toute la troupe s'était réunie à une auberge, avant de repartir au Castel le lendemain matin avec leur nouvelle recrue. Assit à une table, la prêtresse et le jeune vagabond discutait. Il était vraiment étonné par l'aura de confiance de la femme qui se tenait en face de lui, ne montrant aucune faille. Jusqu'à ce que, sous l'envie, elle pose une question franche au jeune homme.

"Couchons ensemble." Certes, plus un ordre qu'une question. Ss'yntia n'avait jamais mâchée ses mots, et son statut de prêtresse, elle ne le devait qu'à sa ressemblance fortuite avec la divinité dragonne... Et à un petit quelque chose supplémentaire.
Il était jeune, il ne fallait pas être idiot pour voir qu'il buvait ses paroles, elle avait envie de s'amuser, autant en profiter.
Autant vous dire, elle a rarement été aussi déçue.

Évidemment, à quoi pouvait-elle s'attendre d'un puceau? Quand on passe sa vie à survivre, on pense moins à se reproduire, même pour faire semblant. S'il accepta après une seconde d'hésitation (hésitation vite balayée par cette plastique bien foutue), il se révéla être un bien piètre amant. Alors, elle voulut le booster.
Une autre raison de son statut de prêtresse, c'était sa maîtrise de la magie: la terranide commandait à la foudre et savait couvrir son corps d'étincelles, faisant d'elle une véritable pile électrique.
Aussi devant la mine rabougrie de sa virilité ayant tirée son premier coup de la vie mais son dernier de la nuit, la prêtresse se dit qu'elle ne perdait rien à donner dans l'addition organes reproducteurs masculins + électricité. Triste erreur qu'elle apprécia dans l'heure qui suivit, puis qu'elle remit en question dans la seconde heure suivante, avant de carrément la regretter durant le reste de la nuit.

– Fait-il ou a-t-il fait partie d'une organisation, d'un club, ou d'un corps d'armée ? DUH

Autre :
– Votre personnage possède-t-il des pouvoirs, des connaissances ou des compétences particulières ? Est-il sportif ?
Mais que s'est-il passé, cette nuit là, Jamie? Et bien, Fred, c'est très simple.
Ss'yntia avait dans l'idée de "redonner un coup de jus" à l'anatomie de Kaleth pour le faire repartir. Tout fonctionna comme prévu.
Trop bien.
Si son organisme est normal, disons que son entrejambe a un rythme organique hautement accéléré? Pour utiliser une analogie avec le monde des MMORPG, sa résistance au lit aurait comme équivalent "Cooldown 5 secondes"?
S'il évacuait en jouissant de la nourriture, en une nuit de stupre on pourrait nourrir une famille du tiers monde pendant une semaine?
Non, en fait cette dernière comparaison est absolument atroce.
En fait, on va se contenter de dire qu'il ne connaît pas vraiment le temps de repos masculin, et qu'il peut cracher des litres de foutre, sans vouloir paraître grossier.
Vous comprenez maintenant pourquoi la Prêtresse regretta son geste.

– Ses possessions ou son réseau de connaissances sortent-ils de l'ordinaire ? Habite-t-il un lieu spécial ? En terme de possessions, sa lance et son armure. En terme de réseau de connaissance... Heh, il n'est pas membre de la Décade du Renseignement pour rien. Habiter un lieu spécial?
Castel Dragon, quartier général de l'Ordre de la Lance d'Acier.






Identité : Ss'ynthia
Âge : 26 ans
Sexe : Féminin
Race : Terranide
Sexualité : Bisexouelle

Physique :
– Quelle est la corpulence de votre personnage ?
La corpulence d'une guerrière de jeu vidéo: musculeuse et gâtée par la nature au niveau des atouts féminins. Enfin, musculeuse, pas vraiment. Sa nature reptielienne de terranide lui permet de dévelloper plus de puissance qu'une entité purement humaine de même stature, mais comme le physique est important dans ce monde, quand elle ne porte pas son énorme armure, elle prend soin de s'envellopper le corps de bandages. Ca donne une allure plus guerrière, m'voyez.
Au niveau de son corps donc, il est bien proportionné, élancé, rappellant les dragons plus que par la tête ; tout en n'oubliant pas les attributs humains, sa nature femelle venant se remémorer aux yeux des petits voyeurs par une poitrine bien dévellopée, et un fessier pas mal rebondi surmonté d'une queue écailleuse bien agile.

– À quoi ressemble son visage, nez, yeux, bouche, cheveux ?
Alors son visage c'est comme un humain (deux yeux, deux narines, une bouche) mais c'est pas humain.
On le voit tout de suite chez Ss'yntia: elle a une tête reptilienne. Un long museau fin, pas d'oreilles, des cornes sur le front qui disparaissent dans sa chevelure bleue électrique.
Avec souvent un petit sourire confiant aux lèvres, son museau se termine sur ses narines, la pointe de sa mâchoire étant relativement ronde. Et ses yeux... Houlà. Bleu électrique, d'une puissance violente. Son regard brille dans le noir.

– Possède-t-il des traits particuliers qui le distinguent, des tatouages, des cicatrices ? Si les écailles de la belle sont majoritairement bleus sombres, elle est parcourue d'une bande beige à chevrons marins sur toute la longueur de son corps, depuis son menton jusqu'à la pointe de sa queue tout en passant sur son ventre.

– Comment a-t-il l'habitude de s'habiller ? Porte-t-il des armes ?
En dehors de sa lourde armure de la Première Cohorte (qu'elle porte sans casque, ne pouvant en avoir un facile à mettre et à enlever, au vu de sa morphologie cranienne), elle a l'habitude de porter autour des hanches un pagne raffiné, plein de décorations digne de son statut de prêtresse ; elle enveloppe ses avants-bras et sa poitrines dans des bandelettes pour, comme dit plus haut, se donner une apparence un peu plus guerrière.
Pour arme, comme sa Cohorte, elle utilise une grosse hallebarde et un écu lourd et épais.


Caractère :
– Quelles sont les qualités de votre personnage ? Ses défauts ?
En terme de qualité, on peut mettre en relief sa fidélité à l'ordre, sa confiance en soi, son côté bon vivant, son énergie débordante, son sens de l'humour corrosif?
Et en terme de défaut, la même chose.
En fait, la personnalité de Ss'yntia est tellement puissante, explosive et fière par nature, qu'il y a forcément des personnes qui verront ses qualités comme des défauts, et vice versa. Les fortes personnalités font des étincelles!

– De quoi a-t-il peur, ou n'aime-t-il pas ?
Elle n'a pas vraiment de peur prenant le pas sur son comportement, mais en terme de goût on pourrait dire qu'elle n'aime pas la nourriture trop salée, et surtout les petits filles mignonnes.
C'est une relation difficile, d'haine-amour. Elle n'a jamais été elle-même une de ces gamines horriblement adorable, et s'en suit donc une attirance quasi schyzophrénique. Elle les déteste autant qu'elle les adore.

– Au contraire, quelles sont les choses qu'il apprécie, par quel projet est-il motivé ? Ss'yntia adore la nourriture sucrée (bien qu'elle déteste prendre du poids, problème de filles heh) et elle ne se lasse jamais d'en manger, ce qui reste rare au vu des moyens de l'Ordre.
Un Ordre qu'elle suit et dirige avec gravité, malgré son caractère léger quand à son poste de prêtresse. De toutes manières elle est une prêtresse de guerre, toujours la première sur la ligne de bataille, et c'est comme ça qu'elle s'illustre.

– Comment se comporte-t-il avec les autres ? Quelle est sa vision de la société ? Ss'yntia se fout de la société et ne vit que pour l'Ordre et sa finalité. De fait, elle a un comportement relativement hautain avec les gens extérieurs à l'Ordre – mais d'un autre côté, elle voit toujours d'un très bon oeil les candidats souhaitant les rejoindre.
D'où un tempérament très fraternel avec les soldats sous son commandement, et tous les Chevaliers Dragons en général.

Histoire :
– Qui étaient les parents de votre personnage ? Comment et où a-t-il grandi ?
Ss'yntia naquit dans une tribu terranide perdue dans des steppes enneigées et glacées. Elle a eut la chance de ne pas finir en esclave, et à la place a eut une enfance tout à fait heureuse, constituée de journées dans la glace et la neige, et de nuits au chaud dans des fourrures avec sa famille.
Sa découverte de sa maîtrise de la magie vint un peu plus tard, vers 12 ans, et ce sont ses parents qui la formèrent à un usage basique, d'autant qu'il le pouvait. De toutes manières, sa manière très naturelle et en dehors des voies d'utilisations classiques des arcanes de la magie laissait bien deviner que son utilisation serait instinctive et sujette à progrès.

– Quel(s) événement(s) marquant(s) ont fait de votre personnage ce qu'il est aujourd'hui ?
Sa découverte de la civilisation dans le sens standard du terme: à savoir, un raid d'esclavagistes sur son village, petit bout de paradis glacial bien loin de la violence humaine.
C'est là que sa maîtrise de la foudre apparut comme bien pratique. Bien évidemment mise en colère, elle déchaîna ses pouvoirs, et pour tout dire, avec les malandrins, ce fut un véritable coup de foudre. Héhé, jeu de mot.
Ils s'enfuirent la queue entre les jambes, et ce fut les rumeurs qui prirent la suite.
L'Ordre, encore jeune, arriva quelques semaines après – en vérité, au bon moment pour arrêter un autre raid. Ss'yntia leur fut bien évidemment très reconnaissante. Eux, de leur part, furent étonnés de trouver en ces lieux une telle personne.
La religion est un moteur puissant, surtout quand elle est bien utilisée – et ça, les entités dirigeantes de l'Ordre en avait bien conscience. La reptile a rejoint les rangs de l'Ordre qui lui promit sécurité pour son village, et une grande aventure pour elle. Ce fut la stricte vérité. Le village dans les montagnes n'a pas eut à connaître d'autres attaques. Quelques chevaliers y sont postés en garnison. De son côté, Ss'ynthia a vite gravie les échelons, servant d'outils pour contrôler et donner un but à l'Ordre. Une sorte d'extension physique de leur Divinité Reptilienne. Une preuve de sa présence, s'il s'en fallait.

– A-t-il eu l'occasion de se faire des amis, des ennemis, des connaissances, de lier des relations amoureuses ?
Au sein de l'Ordre, elle put se faire nombres d'amis, très peu d'ennemis, aucune connaissance, peu de relations sentimentales, un bon nombre d'amant.
Sa fonction de prêtresse fait d'elle une personne appréciée par les chevaliers. Le fait qu'elle fasse partie des dirigeants, mais qu'en même temps elle soit sur la première ligne du champ de bataille aux côtés de ses soldats a aussi participée à sa popularité. Son comportement fraternel sied peu à une personne de son importance, mais sa manie à remettre en question les constructions sociales a toujours plue à l'Ordre.
Au niveau des amours, si elle ne cherche pas le prince charmant, elle a prit l'habitude d'attirer régulièrement des amants entre ses griffes. Si le rythme pouvait être soutenu selon les périodes, la mauvaise expérience que fut Kaleth lui a fait ralentir le rythme... Le temps de se remettre du monstre qu'elle a créée.

– Fait-il ou a-t-il fait partie d'une organisation, d'un club, ou d'un corps d'armée ? DUH²

Autre :
– Votre personnage possède-t-il des pouvoirs, des connaissances ou des compétences particulières ? Est-il sportif ?
Ss'ynthia maîtrise une magie basée sur l'électricité, et qui est relativement inhérente à sa personne. Nulles formules, ou incantations: ça fonctionne à l'instinct.
– Ses possessions ou son réseau de connaissances sortent-ils de l'ordinaire ? Habite-t-il un lieu spécial ? Comme il est aisé de le supposer, elle loge au château de l'Ordre.

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Pour tout un tas de raisons complexes et variées qui ont déjà été dit plus haut, je pense que la meilleure solution c'est de garder 15 ans.

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Les alentours de la ville / Re : Photo Shoot [PV Kåre]
« le: dimanche 15 février 2015, 22:10:03 »
Diantre ; voilà un individu bien garni en argent! Que l'on aime ou pas le style vestimentaire, il n'était pas compliqué de remarquer la valeur pécunière de ces vêtements. Phil leva un sourcil de surprise avant de replonger dans la discussion. Oui, avoir une tenue de rechange, c'était bien. Pouvoir alterner la garde robe sur demande, encore mieux! Il s'en rendit vite compte, mais il était en situation de pouvoir. Le jeune homme en face de lui lui faisait totalement confiance en ce qui était des choix de lieux, vêtements, poses. Phil en était ravi: il allait pouvoir bien s'amuser. Liberté de création, le voilà!

Puisqu'il était sujet de se rendre au parc, et que le jeune homme se savait pas forcément où il se situait, le photographe prit l'initiative et les devants. Il était parti un peu en reconnaissance auparavant ; il savait où se diriger pour atteindre le parc et sa verdure. Et effectivement, après quelques rues, suivit par Kåre , il parvint à distinguer un des portiques de métal vert qui signait l'entrée de l'espace de verdure. En fait, il n'y était jamais rentré auparavant. Ce serait pour lui une première de bien peu d'importance.

L'intérieur de l'espace vert était étendue sur plusieurs hectares, avec un lac. Au loin, il voyait la lisière d'une forêt. Et puis... Quelque chose attira son regard. Une aire de jeu. Toboggan, cabane, et... Des balançoires. Phil se retourna aussitôt vers son jeune protégé, un sourire aux lèvres.

–J'ai une idée de photo. Tu pourrais simplement faire un peu de balançoire? C'est mignon, c'est simple, t'aura le vent dans la face. Je devrais pouvoir avoir quelques belles images avec ça.

Phil posa sa sacoche et installa son trépied, y fixant son appareil photo. La lumière était correct, le vent pas trop fort, et le jeune homme se balançait déjà d'avant en arrière. Phil lui fit signe de continuer, effectuant les dernières réglages sur son installation... Il vissa l'objectif, régla la luminosité, la focale, et... Les clics caractèristiques d'une prise de vue résonnerent, immortalisant les balancements du nordique blond. Voilà quelques clichés, cheveux dans le vent, qui étaient très bon. De quoi s'échauffer en vue des photos suivantes. Ce parc regorgeait de spots.

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Les alentours de la ville / Re : City Journey [PV Elia Nelyn]
« le: dimanche 08 février 2015, 20:21:45 »
Un sourire illumina le visage de Phil. Puisqu'elle semblait vouloir lui montrer le chemin de la banque, il remit en place sa sacoche d'un mouvement de l'épaule et la suivit bien gentiment. Quelle aimable personne! On pouvait parfois tomber sur des gens égoïstes, ou d'autres qui auraient abusés de la naïveté intrinsèque dans laquelle Phil était plongé, condamné à devoir faire confiance au premier inconnu passant par là.

–Alors comme ça, hum, tu es lycéenne?

Question débile, puisqu'elle portait un uniforme scolaire. Quand il le voulait, Phil pouvait vraiment être socialement maladroit. C'était évident ; à sa morphologie elle n'allait pas être une écolière. Morphologie plutôt avantageuse; d'ailleurs. S'il se sentait bien incapable de lui donner un âge (bien qu'elle devait avoir plus de 17 ans), elle ferait un très bon modèle. Peut-être qu'à la fin, il lui demanderait une photo ou deux, parce qu'elle avait le physique de l'emploi. Rien de mieux qu'une lycéenne en seifuku pour alimenter son Book de manière intelligente, ici au Japon.
Il reste derrière elle durant tout le trajet, ne sachant pas trop s'il devait faire la conversation ou non ; son regard papillonnant de droite et de gauche à la recherche de points de repères reconnaissables. Certaines rues laissaient voir des voitures. La ville n'était pas totalement déserte au moins.

Finalement elle le guida devant la banque. Un établissement d'une société mondiale. Bon, ce n'était pas une agence de sa propre banque, mais une société partenaire. il se dirigea vers l'ATM pour retirer quelques liasses ; environ 60 000 yens. L'équivalent, à peu de choses près, de 500€. De quoi pouvoir faire quelques courses. Il retourna vers la lycéenne, sa petite transaction finie. Celle-ci le guida à nouveau à travers rue. Comme elle l'avait dit, ils passèrent à côté du lycée de la ville. Un grand établissement scolaire. Phil poussa un sifflement admiratif.
La jeune élève l'amena devant donc une supérette. Phil y rentra pour s'acheter tout ce dont il avait besoin pour tenir au moins deux jours. Surtout des sucrerires, de fait, et des hamburgers. Pour l'instant, il se permettait des petites folies alimentaires. Il rattraperait ça par de l'exercice physique, au pire.
Au moment de choisir un soda, il s'arrêta. Cette demoiselle était vraiment gentille. Il attrapa une troisième canette, qu'il lui offrit en sortant.

–Pour vous remercier de votre aide! J'insiste, c'est pas grand chose mais c'est pour votre gentillesse. Il lui tendit la canette en la gratifiant d'un sourire doux. Il était vraiment content de tomber sur une gentille personne.

Et finalement, comme elle le lui avait proposée, elle le guida jusqu'à l'office de tourisme. Le photographe n'y avait pas DU TOUT pensé ; mais en effet c'était le travail de ces gens que de guider les gens un peu paumés. Puisqu'elle l'avait guidé, il la remercia, avant de lui tendre sa carte de photographe freelance.

–Si jamais l'envie te prend de poser comme modèle, n'hésites pas à m’appeler. Tu as un physique plutôt flatteur donc l'objectif pourrait bien t'aller. Je te remercie vraiment beaucoup pour ton aide ; tu m'enlèves une épine du pied.

Ne lui restait plus qu'à rentrer et à passer à la prochaine étape: se trouver un magasin de meuble. Cette jeune fille l'avait bien aidée, il lui était redevable.

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Les alentours de la ville / Re : City Journey [PV Elia Nelyn]
« le: dimanche 08 février 2015, 18:58:15 »
Lovely! Elle lui a répondu dans la langue de Shakespeare, et elle la parle bien. Un soupir de soulagement vint vider les poumons de Phil, alors qu'un petit rire nerveux vint secouer sa carcasse. En voilà, une gentille demoiselle.

–Et bien, désolé de vous déranger. J'ai emménagé il y a quelques heures et je connais pas la ville... Si vous pouviez m'indiquer le chemin de la mairie... Et d'une banque, aussi. Et d'une agence d'intérim. Une agence de mannequinat, aussi. Et une supérette. Je crois qu'au Japon vous en avez qui reste ouvertes 24 heures sur 24? Il me faudrait aussi des meubles, vous avez des Ikéas ici? Et puis il me faudrait un fournisseur internet, aussi, et...

Il s'interrompit. Est-ce qu'il se rendait compte de ce qu'il racontait? Une suite ininterrompue de boutiques toutes différentes les unes des autres. Aucun moyen qu'elle puisse lui indiquer les directions de tout ces endroits, et impossible pour lui de tout retenir. Déchéance. Il reprit la parole.

–Excusez-moi, je me suis emporté. Si vous pouviez m'indiquer le chemin d'une banque? Pour les autres boutiques il n'y a pas de problème, je demanderai ma direction là-bas, il y aura des gens pour m'informer... Je n'voudrais pas prendre de votre temps, c'est déjà bien assez aimable à vous.

[HRP: c'est court, mais c'est un dialogue coopératif donc à moins de s'entendre à l'avance sur ce que l'on dit, difficile de faire plus... Je ne peux pas faire parler ton personnage à ta place xD]

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Prélude / Re : Maxine, étudiante en photographie [Validémonisée]
« le: dimanche 08 février 2015, 18:18:50 »
UNE KEUPINE PHOTOGRAPHE

C'est pratique, le pouvoir du "Ctrl + Z" xD

Mon Dieu mais c'est tellement ça, j'approuve xD

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Les alentours de la ville / City Journey [PV Elia Nelyn]
« le: dimanche 08 février 2015, 18:05:21 »
"Hum... Arigato? Thank you?"

Le grand père en face de lui s'inclina poliment en souriant et rentra chez lui, laissant à Phil une paire de clés. Le voilà locataire d'un petit appartement dans une banlieue pavillonnaire, de ces petites chambres souvent utilisées par les étudiants. Pas très cher, proche des transports en commun ; il pouvait bien rester ici un an avec toutes ses économies.
Phil changea de pallier et arriva donc en face de la porte de sa nouvelle demeure. Après être entré, il fit la première chose qu'il y avait à faire... Tout ouvrir. Il ne savait pas depuis combien de temps cet appartement était inoccupé, mais y régnait une tenace odeur de renfermé, et aérer tout cela n'était pas du luxe.
Il pouvait s'estimer chanceux: les fenêtres de ce qui allait faire office de salle à vivre était orientées au sud : il pourrait profiter de la lumière du soleil. A part ça, comme on pouvait s'en douter, sa nouvelle adresse était vide. Il y avait juste un réfrigérateur, bien entendu vide ; et quelques armoires au dessus du plan de travail de la cuisine. Il se tourna alors vers l'extérieur: des cartons attendaient en bas, déchargés d'une camionnette qui était déjà parti. Il faudrait qu'il pense à remercier ses parents pour l'aide qu'ils lui avaient fournis. Il déposa sa veste, ne gardant qu'un vieux T-shirt blanc usé ; et descendit l'escalier pour commencer à remonter ses affaires. Un exercice qui prit un peu de temps mais qui ne se révéla pas difficile. Maintenant en sueur, Phil alla inaugurer sa douche pour éliminer toute trace de l'effort.
Lorsqu'il sortit de la salle de bain, une serviette autour de la taille et une autre autour du cou, il se dirigea presque par réflexe vers le frigo. Et... Vide, oui. Il comptait ouvrir une canette de soda, mais il lui fallait peut-être faire des courses, avant ça. Il se retourna vers son bazar de cartons. Il devait être environ 14h. Partir en ville aurait été une bonne idée. Trouver de la nourriture, éventuellement une agence d'intérim. Une boutique d'un opérateur internet, aussi. Il lui fallait avoir une connexion internet s'il voulait redevenir économiquement performant... Et pour son propre plaisir, aussi. Passer à une agence bancaire, éventuellement une succursale de sa propre agence en Angleterre. Des meubles, aussi. Il lui fallait une table à dessin. Il avait emporté de chez lui le stricte minimum: du matériel de dessin, de photos, des vêtements. Il lui fallait un minimum pour pouvoir vivre, ne serait-ce qu'un matelas pour dormir. Mais sans parler le japonais, ses débuts ici allaient être compliqué. Phil se sécha rapidement, s'habilla, et quitta son petit chez lui. Il avait 500 yens, sans doute de quoi prendre le bus. Au pire, il utiliserait sa carte bancaire pour retirer de l'argent là-bas, dans un ATM.

Arrivé en ville, Phil fut surpris du vide dans les rues. C'était d'un calme! Était-ce du au fait que l'on se trouvait en plein milieu d'après-midi, en semaine? Ne parlant déjà pas le japonais, le lire était pour lui chose impossible... Alors trouver son chemin ici allait être une mission impossible, car il n'arrivait pas à déchiffrer les panneaux. Un frisson lui parcouru l'échine. Tout cela allait être compliqué.
Ou peut-être pas. Une jeune fille en uniforme marchait sur le trottoir d'en face. Sans doute une lycéenne locale, elle pourrait le renseigner. Il traversa la route, se dirigeant vers elle.

–Hum, excuse me? Do you speak english? Je suis perdu, j'aurais besoin de renseignements...

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Les alentours de la ville / Re : Photo Shoot [PV Kåre]
« le: dimanche 08 février 2015, 17:35:34 »
Installé à la terrasse d'un café, Phil sirotait un cappucino en attendant l'arrivée de son client du jour. Il regardait quelques articles de presses sur son téléphone, sans vraiment faire attention à ce qui se tramait autour de lui. Le brouhaha du centre-ville n'était plus qu'un arrière bruit pour lui qui était perdu dans ses pensées. Et puis... Une phrase en anglais vint titiller ses oreilles. Son client était là! Reposant sa tasse de café, il se redressa pour regarder autour de lui. Mais Kåre, son client, était plus petit que lui, et c'est la touffe blonde qui coiffait sa tête que Phil remarqua en premier. Il se recula un peu, se prenant les pieds dans la chaise ; lui laissant de la place pour s'installer lui-même à la table avant de commander un autre café. Il ne savait même pas ce qu'aurait préféré boire son client.
Moins pris au dépourvu, il put enfin se reconcentrer pour se présenter.

"Alors donc, bonjour. Je suis Phil Doormate, le photographe freelance. Kåre , c'est ça? Ravi de faire ta connaissance. Il s'interrompit, lui tendant la main pour la serrer. Ensuite, le jeune anglais remonta sa sacoche sur la table, l'ouvrant pour sortir son matériel.
–Alors, j'utilise un appareil photo argentique ; et je développe moi-même les photos. C'est un appareil de bonne qualité, donc les photos devraient suivre. Il fonctionne très simplement, alors tout se passera... Qu'est-ce que c'est que ça?

L'attention de Phil fut détourné vers quelque chose qui attira son regard au loin, dans la rue. Bien évidemment, son compagnon tourna lui-même la tête... Et Phil en profita pour rapidement le prendre en photo. Il voulait juste détourner son attention.

–Ah ah, désolé... Les plus belles photos, ce sont celles où le modèle ne regarde pas l'objectif ; encore plus quand il n'est même pas au courant d'être photographié. C'est ton premier shoot, n'est-ce pas? C'est assez compliqué de gérer ça mais ça devrait aller. Tiens, regarde celle-là.

Même si l'appareil était à pellicule, il disposait d'un écran numérique. Phil tendit l'appareil au nordique, qui put ainsi contempler son propre visage. En effet dessus on voyait que son attention était attirée par quelque chose.
–La face de la curiosité. C'est tous le travail du photographe que de capturer les émotions ; et c'est tous le travail du modèle que de savoir les exprimer. Mais tout se passera bien, je te rassure!
Phil rangea son petit trésor dans sa sacoche avant de reprendre.
–Bon, as-tu une idée de ce que tu veux que je photographie? Il y a un petit parc pas loin, il peut être intéressant de jouer avec les éléments naturels. D'autres suggestions?

Le jeune anglais était vraiment content. Il allait pouvoir s'adonner à sa passion, et son modèle du jour était plutôt charmant. Peut-être qu'il arriverait à vendre quelques unes des photos qu'il ferait aujourd'hui ; un tel physique ne devait pas laisser les gens du coin indifférent. Aaaaaah, l'exotisme! Quel chance que de croiser un autre européen ici! Que de photos en perspectives!
...En noir et blanc, aussi. Et du sépia. Et aussi de la contre-plongée.


[HRP: si tu as des remarques n'hésites pas à me le faire savoir]   

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