Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Shion

Pages: [1] 2 3 ... 17
1
Le coin du chalant / If the End Is Inevitable, Make The Journey Memorable
« le: vendredi 27 mars 2026, 04:17:26 »
Chalant de Shion aka Princesse Laurelian

Méthodes de Communications
À la suite de ce post, bien sûr, ou sur le Discord.

Niveau d'Activité et Niveau Recherché
En ce moment, je ressors d'une léthargie hivernale, donc je me dis que je peux remettre la main à la pâte. N'hésitez pas à regarder mes doublettes, particulièrement Serenos et Em, qui sont de mes trois favoris du moment.

Les sujets tabous ou non-désirés
On peut immédiatement écarter les sujets suivants; les grossesses, le scat/uro, la bestialité, mutilation/amputation. Comme Shion évolue dans un monde fantastico-médieval/renaissance, les personnages tournant autour de la technologie, des extraterrestres et du sci-fi en général ne seront pas considérés.

Les paramètres acceptables

Romance légère -> À comprendre que Shion ne fait aucun lien affectif à longue durée, ni ne fait d'attachements.

Violence -> Le monde entourant Shion n'est pas rose. La violence et la brutalité est partout, et malgré le fait qu'elle soit princesse, pas toutes les histoires l'entourant seront roses ou joyeuses.

Prophéties -> Shion est une pythie, capable de percevoir des bribes de l'avenir. Ces bribes sont toujours à discuter avec le/la joueuse

Les Trames

Scandals come in Pair
Dans la société meisaenne, la fraternisation n’est pas mal vue — du moins, en apparence. Mais certaines fréquentations restent dangereuses, voire inacceptables, surtout pour quelqu’un du rang de Shion. Toutes les alliances ne sont pas bonnes à afficher… et certaines peuvent détruire une réputation en un instant.

Cette trame met en jeu les conséquences sociales, politiques ou personnelles d’une relation controversée. Elle requiert un personnage de haut rang, doté d’une réputation déjà teintée de zones d’ombre. Un alignement neutre à mauvais est recommandé afin de justifier ses choix, ses fréquentations… et les scandales qui en découleront.

Let me Save You
Shion n’est pas la seule prophétesse en ce monde — et elle est encore moins la seule à avoir entrevu l’arrivée du Roi Noir… ainsi que sa propre mort. Certains ont partagé cette vision, et refusent de l’accepter, car il existe toujours des individus incapables de rester spectateurs face à l’inévitable. Des âmes assez obstinées — ou assez orgueilleuses — pour croire qu’elles peuvent arracher l’agneau sacrificiel à son destin.

Mais défier le cours des choses a un prix.

Cette trame met en scène un personnage d’une puissance, d’un statut ou d’une détermination suffisante pour justifier une telle ambition : intervenir dans la marche du destin lui-même. Toutefois, et le joueur doit en être pleinement conscient, ses efforts sont voués à l’échec. Le destin ne cède pas. Il plie, il résiste, et finit toujours par réclamer ce qui lui est dû. Chaque tentative d’intervention attire des conséquences croissantes : une malchance persistante, des coïncidences troublantes… puis, bientôt, des oppositions bien réelles. Car certains ont intérêt à voir cette prophétie s’accomplir et ils n’hésiteront pas à agir. Sauver Shion ne sera pas seulement difficile. Ce sera impossible.

Je suis également ouvert à d'autres suggestions.

Pour sauver du temps à tous et à toutes; si je n'exclue pas forcément le RP à caractère sexuel, je ne le recherche pas activement, et si la trame ne s'y prête pas, je ne ferai pas d'acrobatie scenaristique pour. S'il vous plait, si vous êtes à la recherche d'un RP de cette catégorie, sauvons nous un malaise.

2
Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« le: jeudi 26 mars 2026, 06:49:53 »
On t'attend toujours avec impatience, très chère ^^ On espère que tu prendras plaisir à ce nouveau projet!

3
Les contrées du Chaos / Re : A princess's duty [Zorro Wolfen]
« le: jeudi 26 mars 2026, 06:47:51 »
La princesse écouta les paroles de son protecteur avec un sourire tout préparé pour lui; ses lèvres roses, humides, tissées dans une délicate moue plaisante et invitante, et sa posture, légèrement penchée vers l'avant, le menton posée sur la paume, le coude sur sa cuisse, l'encourageaient presque à tout lui dire. De son passé à son éducation, un témoin extérieur serait convaincu que tout ce que Zorro lui disait la passionnait au plus haut point, et il n'aurait pas complètement tort de le croire. Shion adorait entendre les histoires des autres. Elle adorait, surtout, les personnages haut en couleur, et en ce moment, aucun homme présent dans cette troupe n'avait accroché son attention de la façon que Zorro l'avait fait.

Elle n'en oubliait bien sûr pas le repas préparé avec attention par Ty Fu, et y plongeait ses ustensiles à l'occasion, maintenant habilement l'assiette sur ses cuisses sans même la regarder. Elle dût interrompre, cependant, son écoute pour apprécier cette nouvelle bouchée débordante de saveurs. Certes, les cuisiniers du palais n'avaient à envier à quiconque, mais Shion savait apprécier la main d'un artisan, et ce repas lui rappelait l'époque où sa nourriture n'était pas aussi rigoureusement surveillée. Pas que Serenos ne la privât de rien, mais les cuisiniers ne semblaient pas volontaires de "souiller" leur précieuse cuisine avec des ingrédients moins luxueux. Les fruits, les viandes confites, les confitures, les épices, tout était mesuré pour un équilibre parfait, ce qui lui enlevait un peu de ce côté… artistique, pour seulement subvenir à sa nutrition.

Après l'avoir laissé parler un peu, elle le regarda renifler l'alcool, par prudence ou par curiosité, et elle dût retenir un éclat de rire à le voir larmoyer à l'odeur de la liqueur. Ce n'était, assurément, pas une boisson pour tous, et même dans sa caste, les gens la consommaient rarement en raison de sa haute teneur en alcool, mais pour une femme telle qu'elle, qui n'avait absolument rien à faire, ce n'étaient pas les occasions ni les raisons qui manquaient pour qu'elle s'adonne à une activité la privant de ses sens.

- Alors d'abord vous suggérez à mon cuisinier d'empoisonner le reste de la troupe avec du parapan, et maintenant vous essayez de me saouler ? Je commence à me demander si ce n'est pas de vous dont je devrais me méfier. Une ravissante demoiselle bien plus dangereuse que toute créature ou bandit sur les routes !

Son petit sourire s'élargit de quelques millimètres dans une arrogante petite grimace espiègle.

-Un empoisonnement? Allons donc, maître Wolfen, quel vilain mot! vous me prêtez de si mauvaises intentions. Non non, nullement, une simple petite plaisanterie pour apprendre à ces gaillards l'importance de ne jamais importuner celui qui s'occupe de leur nourriture. Une importante leçon, vous en conviendrez… tant qu'à vous saouler…

Elle marqua une courte pose en lui jetant un coup d'œil alors qu'il déglutissait la boisson, regardant sa pomme virile grimper puis redescendre, alors que la substance lui embrasait la gorge, la poitrine et le ventre. Et d'un léger coup d'œil à sa masculinité, elle regretta presque de ne pas pouvoir l'observer plus longtemps pour voir s'il était tout aussi homme en bas qu'il ne l'était en haut. Sans nécessairement juger la valeur d'un homme par la taille de son atout viril, comme toute personne, elle était naturellement curieuse, de cette curiosité presque puérile de savoir ce qui, finalement, n'avait aucun intérêt.

Elle lui sourit néanmoins à sa gratitude et reprit le flacon, finissant son assiette, avant de se lever et de sourire au mercenaire, avant de s'éloigner pour ramener son écuelle aux plongeurs affairés à nettoyer la vaisselle.

***

Shion gagna sa petite tente relativement tôt, comparativement à ses habitudes. Les mercenaires devaient repartir à l'aube, après tout, et à moins de vouloir s'endormir sur selle ou sur le chariot de vivre, elle ne pouvait pas rester éveiller trop longtemps. Cependant, alors que Zorro faisait son travail de superviseur, elle s'éloigna avec un groupe de femmes pour pour se laver dans l'étang d'à côté. Une des femmes, plus grande et musculeuse que les autres, tout en conservant une féminité bien à elle, aida la princesse à retirer ses vêtements, les plia soigneusement pour les poser sur la berge, avant d'escorter la princesse dans l'eau froide, emportant avec elle des flacons de terre cuite dans lesquels étaient conservés le savon et les huiles de toilette de la princesse.

Alors que les autres se contenaient de se frotter la tête et le corps avec une barre sans parfum pour se débarrasser des odeurs et de la poussière du voyage, le rituel de Shion était un brin plus complet. La grande femme la fit asseoir sur le sable inondé, avant de se mettre sur les genoux derrière elle. Elle s'occupa donc de la nettoyer, sans un mot, frottant ses cheveux avec une huile parfumée, et laver son corps avec une éponge rugueuse qui fit presque rougir la peau de la princesse, si celle-ci n'était pas si pâle.

Une fois propre, et un peu endolorie par ce bain peu relaxant, elle se laissa habiller de nouveau, avant de refaire le chemin vers le campement, et y trouva Zorro, devant la tente, ayant déjà choisir de s'envelopper dans une couverture. Elle s'arrêta un instant, croisant son regard, et réajusta ses cheveux sur son épaule, presque naturellement, la laissant retomber le côté droit, cachant à moitié sa poitrine nue. Elle songea à l'inviter, car elle n'avait pas envie d'être seule dans sa tente, mais en le regardant plus attentivement, elle se rappela que cet homme, ce bel homme, n'était pas sien à commander, d'autant plus qu'elle savait qu'une fois seule à seul, elle risquait de ne pas pouvoir garder ses mains pour elle.

"Bonne nuit, maître Wolfen," dit-elle d'une voix douce, avant de passer à sa droite et entrer dans la tente.

À son passage, le parfum de fleurs sauvages qu'elle affectionnait tant marqua l'air de son passage et, bientôt, remplit sa tente. Le silence de la nuit, cependant, fut presque total. Presque, si ce n'était des quelques instants où, malgré le claquement des tentes sous la brise nocturne, une discrète plainte soupirante, presque désespérée, s'échappa de la tente de la princesse solitaire. Par trois fois, elle manqua d'appeler le mercenaire à elle, et ce n'est qu'en se mordant les lèvres et se rappelant ses propres pensées, qu'elle se contint de succomber à cette tentation.

***

Le lendemain matin, Shion s'extirpa de sa tente aux petites heures du matin. Enfin… pas d'elle-même; ce fut en fait grâce à la présence d'une autre femme, une servante de camp, qui la secoua délicatement pour la tirer de sa somnolence, car malgré l'heure matinale, le camp était presque déjà tout levé, ne restant que la tente de la princesse et ses affaires.

Elle fut presque abasourdie de voir que les mercenaires étaient déjà presque près à partir, et se sentit malgré elle rougir d'embarras de ne pas avoir participé le moins du monde. Évidemment, personne ne lui adressa de remarque, ni un regard discourtois; sa gêne était tout à elle.

Contrairement à la nuit fraîche, le matin de Meisa était chaud et humide. Ses pieds s'enfonçaient dans une herbe trempée et une terre molle, presque boueuse. Si ce n'était des peaux qui tapissaient sa tente, elle se serait peut-être elle-même réveillée trempée, d'une façon différente de laquelle elle s'était couchée la veille.

Elle traina malgré elle des pieds jusqu'à la charrette, frottant ses yeux fatigués, et se hissa sur la banquette derrière le chauffeur. Bien vite, et malgré ses efforts, ses yeux se refermèrent, et malgré toute sa bonne volonté, elle s'assoupit sur son siège, soutenue par la présence d'un autre passager.

4
Prélude / Re : Thyia Tapsus - Avatar de l'Océan Etincelant
« le: vendredi 20 mars 2026, 04:20:14 »
Ca dépends de la définition de bonne ::) et de majesté ::)

5
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: dimanche 08 mars 2026, 01:12:38 »
Tres~

6
Prélude / Re : Ashnard a son maître [Vanéimpérialidé !]
« le: samedi 07 mars 2026, 05:26:57 »
Oh, vous savez, comme on dit, les princesses, ça s'épouse et ça se remplace, mais un empire, ca se ruine, et ca ne repousse pas ::)

7
Prélude / Re : Ashnard a son maître [Vanéimpérialidé !]
« le: vendredi 06 mars 2026, 23:52:26 »
Et moi, j'suis une princesse!

NAH!

... Ca n'a rien à voir avec la conversation, mais je voulais le préciser ::)

Rebienvenue!

8
Les contrées du Chaos / Re : A princess's duty [Zorro Wolfen]
« le: lundi 09 février 2026, 07:58:27 »
Une fois arrives à la rivière, les mercenaires s'activèrent. Si Shion tenta d'abord de participer un peu à l'effort commun de monter le camp, elle se vit rapidement chassée par les guerriers, qui l'invitèrent plutôt à s'asseoir quelque part et de les laisser travailler. Autrement dit; restez hors de notre chemin. C'était là une des grandes tristesses de sa position; il n'y avait que rarement quelque chose à faire, et les choses qu'elle savait faire n'appartenaient pas à sa position. Elle se contenta donc de "superviser", ou plutôt d'observer, les gens qui, eux, avaient le bonheur de pouvoir faire ce que bon leur semblait.

C'est donc assise sur un tronc d'arbre sur une petite colline surplombant le campement que Shion passa le début de sa nuit. Une fois le campement monté, elle remarqua que, dans son absence d'esprit, elle n'avait pas adressé un mot à Zorro qui, entretemps, était à ses côtés, debout. Elle jeta un regard dans sa direction, puis l'observa de la tête aux pieds, sans vraiment s'en cacher. Il ressemblait beaucoup à un Nordien, avec sa barbe noire, ses cheveux tressés, son teint pale et sa carrure. Les hommes de Meisa étaient, pour la plupart, plus élancés, plus gracieux dans leur forme. Si Zorro avait le corps pour tenir tête à un buffle, les Meisaiens avaient celui qu'ils avaient besoin pour lui échapper en pleine charge. Elle ne put s'empêcher de se demander combien de maîtresses le mercenaire devait avoir chez lui; s'il était assez aguerri pour que même son père lui confiasse sa sécurité sous une simple recommandation, il devait être quelqu'un de relativement respecté.

Elle fut tiré de sa rêverie aux exclamations bruyantes  de Merk, qui encore une fois lui froissa les oreilles de sa voix et son ton raillard. Le regard de la princesse s'attarda alors sur le mercenaire, dont la raillerie avait accueilli les rires et l'embarras du cuisinier qui en faisait les frais. Ty Fu, qu'il s'appelait. Elle ne le reconnaissait pas, mais cela ne voulait rien dire; elle ne connaissait personne ici, de toute façon.

"Ph'yka", souffla-t-elle.

Un terme ashnardien pour décrire un problème, clairement adressé à Merk, même si celui-ci n'avait aucune chance d'avoir ni entendu sa voix ni perçu le mouvement de ses lèvres.

Elle ramena son attention vers Ty Fu qui l'approcha avec son chaudron. Elle tourna la tête un moment, plongeant sa main dans son petit sac de voyage, et en tira une petite écuelle en fer poli, ainsi qu'une cuillère en argent, avant de se lever et de lui tendre pour qu'il puisse la remplir. Elle lui adressa un sourire quand il mentionna son titre, mais leva doucement un doigt à ses lèvres, pour lui rappeler que son titre devait rester sous silence.

"Merci, maître Ty," dit-elle avec une voix douce.

Il mentionna alors quelques gâteaux, qu'il aurait confectionné pour elle. Au milieu de sa phrase, il se fit de nouveau interrompre. La princesse vit le regard nerveux de Ty Fu, qui ne prenait visiblement aucun plaisir à se voir ainsi accusé de comportement inapproprié, et surtout d'être embarrassé devant une femme.

Elle s'approcha alors de lui, et passa une main derrière sa nuque pour l'attirer plus près et posa sur sa joue un baiser glacé, avant de lui adresser un nouveau sourire.

"Des gâteaux, maître Ty?" fit-elle avec une voix plus claire, pour être sûr qu'elle soit entendue. "Ma foi, charmant, galant et attentionné, un homme comme il n'en fait plus."

Et elle lui en fit un second, sur l'autre joue, avant de s'approcher de son oreille et d'y souffler un conseil.

"Trois gouttes de parapan et ils ne vous ennuieront plus, maître Ty. Ils n'oseront même rien dire."

Le parapan était un légume sauvage trouvé aisément sur les plaines de Meisa. Consommé seul, il ne représentait rien d'autre qu'un légume sans intérêt. Pour les Meisaens, c'était même un met régulier rajouté au repas. Pour des étrangers, cependant, l'huile qu'il contenait, une fois chauffé, devenait assez fort pour faire monter les larmes aux yeux de l'homme le plus adepte aux saveurs du monde. Il était souvent utilisé par les Meisaennes pour jouer des tours aux voyageurs.

Elle se détourna du cuisinier avec un sourire, avant de reprendre sa place sur le tronc d'arbre et de regarder Zorro. Elle le convia donc à s'assoir à son côté, tapotant le bois pour qu'il prenne place. Elle croqua dans un premier instant dans le pain à l'ail encore chaud, puis se tourna vers son écuelle, y trempa sa cuillère qui trancha le poisson comme du beurre, et le porta à ses lèvres. À peine eut-elle retiré la cuillère qu'elle émit une petite plainte de douleur, avant d'ouvrir la bouche et souffler; le repas était encore trop chaud. Elle s'éventa les lèvres de sa main libre, soufflant la bouche ouverte pour refroidir sa bouchée, avant de l'avaler, et se rendit compte qu'elle avait exposé le pauvre mercenaire à la vue de son repas mâché.

Elle rougit un brin et détourna les yeux un moment, cachant sa bouche pour quelques secondes, le temps de souffler un peu, et de reprendre une autre bouchée, cette fois-ci en s'assurant de souffler sur le bouillon brûlant pour le refroidir.

Elle regarda de nouveau vers Zorro et lui sourit.

"Dites-moi, Zorro," fit-elle en se tournant vers lui, son genou frôlant le sien presque par inadvertance. "Vous parlez fort bien pour un mercenaire. On pourrait presque croire que vous avez reçu une éducation."

S'il n'était pas impossible pour Zorro de comprendre cette phrase de travers, ce n'était pas une insulte. Recevoir une éducation était normalement réservé aux riches marchands et aux membres de la noblesse, et beaucoup de gens ayant reçu ce genre d'instructions auparavant tâchaient très souvent de le cacher. Parfois, certains mercenaires pouvaient avoir une certaine éducation lorsqu'ils se retrouvaient souvent mêlés aux affaires de la politique et de la noblesse, ne serait-ce que pour éviter de faire une bourde qui risquerait de les voir perdre leurs bourses, à monnaie ou autre, dépendant de la faute.

Elle prit une autre bouchée de son repas, avant de tirer un flacon de son sac de voyage, l'ouvrir et en prendre une gorgée. Elle fit tourner la liqueur sur sa langue trois fois pour en déguster les arômes, avant de le laisser couler dans son gosier, et déglutit à la toute fin. Elle se tourna alors vers Zorro et lui tendit la fiole.

"Vous savez boire le sièv?"

9
Blabla / Re : Le Flood de La Grande Fête de l'Hiver
« le: mardi 23 décembre 2025, 17:53:00 »
"J'ai la princesse!"

"J'ai le prince!"

"Qui a le roi!?"

Un moment de silence, où les gens se rendent compte que personne n'a aidé Serenos dans sa chute.

Dans un fond de la pièce, on entend le rire moqueur du petit vampire de voisinage, Em, qui pointait les royals personnages en se pliant de rire. S'il aurait pu larmoyer, il l'aurait certainement fait.

Mais le souverain n'en fit pas un cas de mesure. Plutôt que de chercher à punir ce petit chenapan aux dents pointues, il tourna plutôt le regard vers Catalina.

"Ah, ma chère Catalina," dit-il sur un ton qui se voulait aimable. "Vous me retrouvez bien embêter. Permettez que je me relève."

Ce qu'il fit, et il s'approcha de la belle demoiselle, l'enlaça et posa un baiser sur chaque joue.

"Vous êtes positivement radieuse, mademoiselle Taylor."

Alors que le souverain faisait ses politesses à Dame Taylor, Aldricht pointa du doigt la position de Lyadril à Shion, qui s'approche alors de cette inconnue avec son magnifique sourire.

"Merci de votre assistance, Maîtresse Ilfirin."

Évidemment qu'Aldericht connaissait tous les noms sur la liste d'invités.

10
Blabla / Le Flood de La Grande Fête de l'Hiver
« le: lundi 22 décembre 2025, 21:37:08 »
Règles:
1. Ceci est un flood. Amusez-vous.
2. Soyez conviviaux et agréables
3. C'est une soirée de Noel dans une grande salle dans un grand palais. Pour se mettre dans l'esprit; y'a de la bouffe, y'a de la déco, y'a des gens qui font le service.

_________________________________________

"Soyez les bienvenues, chers hôtes, et profitez!"

Les portes s'ouvrent, les invités entrent en trombe.

Sur les épaules combinées de Grymauch, Serenos et Aldericht, tous embarqués sur les épaules du précédent, Shion se tient tant bien que mal en équilibre avec une étoile, agrippée d'une main au grand arbre des célébrations.

"Ca serait peut-être plus simple avec la magie!" qu'elle proteste.

"Oh, tiens, maintenant, elle veut de la magie, elle!" disent Serenos et Aldericht en coeur.

"Hé! On se concentre, ici!" dit Grymauch. "Laureliane! Fais un effort et pose cette putain d'étoile!"

"Presque... je l'ai presque... je l'ai... Je l'ai eu! Youp---- Eeep!"

L'équilibre de la tour de Pise humaine s'effondre vers la foule accumulée.

11
Les contrées du Chaos / Re : A princess's duty [Zorro Wolfen]
« le: dimanche 21 décembre 2025, 09:15:17 »
"Enchanté dame … Shion."

Le sourire de la princesse s'étira davantage alors qu'il usait aussi simplement son nom, là où tant de gens semblaient souffrir d'une incapacité presque maladive de respecter ses désirs. La barbe de l'homme lui chatouilla le dos de la main alors qu'il y posait un baiser. Elle ne parut pas s'en surprendre ni s'en vexer. Les meisaens étaient plus prompts à des démonstrations plus ouvertes de leur affection, et donc cette retenue de sa part lui faisait changement.

"Je suis en effet celui chargé de votre sécurité. Ou plutôt de guider le groupe veillant à votre sécurité."

Pendant qu'il lui parlait, elle ne put s'empêcher de l'examiner un peu plus attentivement. Il n'était pas bien vieux, peut-être quelques années de plus qu'elle-même. Il avait de grandes mains, et alors qu'il lui avait baisé la sienne, elle avait remarqué qu'elles étaient calleuses, fermes, et arboraient quelques cicatrices, surtout au niveau de la paume. Son pouce était rude, son grain de peau était presque abrasif sur la sienne. Un homme qui n'avait pas passé toute sa vie dans le cloître d'une maison et à gratter du papier.

"Je vous en prie, ne me donnez pas de Sieur. Appelez-moi simplement Zorro, comme tout le monde."

Ses lèvres se fendirent dans un sourire ravi à son invitation.

"Zorro," acquiesça-t-elle, relâchant doucement sa main mais en laissant la sienne caresser ses doigts au passage.

Leurs présentations furent soudainement interrompues par l'approche d'un autre mercenaire.

"Hé! Patron! Tout est chargé, on est prêt à partir !"

Le regard de Merk le mercenaire, nom que Shion s'empressa de déterminer comme n'étant qu'un pseudonyme pour éviter quelques démêlés légaux, s'arrêta sur elle, et Shion reconnut dans son regard un intérêt alors qu'il passait de haut en bas, l'examinant sous tous ses atours. La princesse avait l'habitude de ce genre de regard chargé de convoitise, donc elle n'y fit qu'à peine attention, se contentant de lui accorder un sourire.

"J'présume que la mignonne demoiselle c'est notre col…cliente ?"

S'il ne le savait pas pour sûr, c'est qu'il n'avait pas vraiment porté attention lors du briefing. S'évitant de mettre à dos l'un de ceux qui devraient peut-être sacrifier sa propre vie pour la protéger, elle laissa Zorro lui répondre, et malgré le fait que la réponse suffit à le faire partir.

Il commenta alors qu'elle ne semblait pas avoir de cheval, et si la princesse s'apprêta à le corriger, elle ravala sa protestation lorsqu'il lui suggéra de monter avec lui.

"Devant une offre aussi généreuse, je me verrais bien mal de refuser, Zorro," dit-elle avec cette même accent détendu.

Et c'est donc ainsi que Shion, une fois l'appel lancé pour le départ, grimpa sur la selle du mercenaire, ses jambes passées du côté droit de l'animal, l'épaule pressée contre le torse de l'homme qui avait le devoir de la garder saine et sauve.

*** Quelques heures plus tard ***

Le voyage avait été plutôt tranquille, jusqu'à maintenant. La princesse se fit un devoir d'être une compagne de voyage agréable, ne parlant que lorsque l'intérêt de Zorro se posait sur elle, et se montrant fort aimable envers lui, les mains jointes sur les cuisses pendant le voyage. Les mercenaires, habitués à une marche maintenue, ne s'arrêtèrent même pas pour le repas du midi, ni celui du soir, se rassasiant sur une réserve de pain, de miel, de noix et d'eau, ainsi que d'un fruit offert par l'une des aides de camp.

Ce n'est que lorsque le soleil commença à disparaître derrière les montagnes que l'un des hommes, après une brève discussion avec un mercenaire en tête de file, fit demi-tour et rejoignit Zorro et la princesse.

"Chef, Meridie dit qu'on devrait s'arrêter ici pour la nuit," annonça le jeune mercenaire, du nom de Flip, ou Philippe de son vrai nom. "On ne va pas tarder à rejoindre les premiers bois, et la visibilité n'y est pas optimale. À moins que tu pense qu'on devrait continuer?"

Flip était plus petit que Zorro, d'une demi-tête, mais plus massif d'épaule encore. Son visage trahissait un homme dans sa vingtaine, tout aux plus vingt-sept ans. Comme toute protection, il portait une armure de cuir rembourrée qui, malgré sa faible protection en matière de perforation, devait lui avoir coûté près d'une année de revenu.

Il n'était pas inhabituel de voyager de nuit, certains mercenaires pratiquaient les marches nocturnes car les brigands étaient souvent moins à même de préparer des embûches nocturnes en raison des chances faibles de tomber sur un voyageur ou un groupe de voyageur de nuit. De plus, ils étaient suffisamment nombreux pour que des malfrats reconsidèrent à deux fois avant de passer à l'attaque. Zorro était le chef de la troupe, et donc il lui revenait de prendre la décision, cependant.

Shion, pour sa part, ne semblait pas avoir une opinion. Ses pieds, nus depuis maintenant une demi-heure, battaient doucement contre l'épaule de Dwyl, qu'elle semblait avoir pris en affection. Autant de temps qu'elle avait discuté avec Zorro, elle en avait consacré à discuter avec leur monture, laquelle semblait assez intelligente pour comprendre qu'on s'adressait à elle, et plus encore pour en ignorer le contenu, auquel elle n'avait ni le temps, ni l'envie, de répondre. La princesse ne semblait pas fatiguée, et continuait de regarder les environs avec le même esprit alerte et curieux qu'elle avait depuis leur départ.

Monter le camp ici, cependant, ouvrait la porte à un autre problème; les caravanes immobilisées étaient parfois victimes de raid nocturne, et il y avait une possibilité non négligeable qu'un éclaireur avait pu les remarquer sans qu'ils n'aient pu faire de même.

Ils pourraient monter vers le nord, s'écarter de la route et gagner les collines, ce qui leur permettrait de garder un œil sur leurs environs, ou alors se diriger vers le sud. Le Radri, une petite rivière, s'y trouvait, ce qui leur permettrait d'au moins avoir un périmètre de sécurité.

12
Les contrées du Chaos / A princess's duty [Zorro Wolfen]
« le: vendredi 12 décembre 2025, 07:14:36 »
[Introduction]

"Silence."

À la cour du Roi Serenos, le silence règne. Personne, pas même les nobles, n'a le droit de parler sans l'autorisation du Roi.

Le souverain, maître des trois royaumes d'Ayshanra, était accoudé à son trône, la tête appuyée sur son poing. À sa droite, le siège de la Reine, toujours vide, toujours libre.

"Je remercie cette cour pour son intérêt pour mes activités nocturnes et mon statut marital. Cependant, cette fois, comme à toutes les fois, je n'ai pas l'intention, l'envie, l'inclinaison ou le besoin de remplacer Laryë. Seigneur Pelemetho. Quel est le prochain article de l'ordre du jour?"

Pelemetho ajusta sa toge puis ses lunettes sur son nez, avant de fouiller le parchemin roulé devant ses yeux. Le vieil homme aux cheveux gris et à l'œil fatigué marmonna les mots qui défilaient devant lui, à la recherche du prochain article.

"Ah… Votre Majesté, la Cour Impériale des Araniades demande à Sa Majesté si Sa Majesté sera parmi eux pour la fête des Oasis qui se déroulera dans trois mois à compter de… la semaine passée."

"Non."

Un jaharn, "maître" ou "seigneur" des Araniades, leva alors la main. Le Roi lui adressa le plus bref des regards, et lui fit signe de parler de la main.

"Majesté… pardon d'insister," fit alors l'un des nobles. "Mais en tant qu'Empereur… En tant que pupille du précédent Empereur, vous n'ignorez pas que cette célébration a besoin de la présence du maître pour procéder… ou du moins d'un membre de la famille Impériale… Et comme Sa Majesté, dans son ascension, a fait exécuté ou exiler tous les membres de la fratrie impériale…"

Le visage du Roi se tourna vers l'homme qui parlait beaucoup trop librement, et celui-ci baissa la tête, évitant ce regard froid, les poings serrés.

C'est Pelemetho, ce grand diplomate, qui prit donc la parole, se tournant vers le souverain qui, à ce geste, fit taire le jaharn, et donna le droit de parole au seigneur meisaen.

"Majesté, si vous ne comptez pas vous y présenter vous-même… pourquoi ne pas y envoyer un de vos enfants?"

"Aldericht est aveugle et il est indispensable pour le royaume. Grymauch est en ce moment dans les Terres du Nord, et ne reviendra pas avant des mois, et donc il sera trop tard pour partir. Aurora est une dame de l'Ordre de l'Orchidée, son devoir demande à ce qu'elle reste en Meisa, et Maegera est au Nexus avec ses maris."

"Et… la princesse Laurelian, Majesté?"

Un vent de malaise se répandit dans toute la salle du trône. Tout le monde présent, et même ceux absent, savait que le Roi n'aimait pas que l'on mentionne sa dernière fille. Personne ne savait vraiment pourquoi; était-ce qu'il la détestait à ce point qu'il désirait la garder loin des affaires de la royauté, ou l'aimait-il au point de vouloir la protéger envers et contre tous? Pourquoi est-ce que le Roi semblait toujours se froisser dès le moment que sa jeune fille était mentionnée?

"Votre Majesté, la Princesse ne quitte que si peu souvent le palais," continua Pelemetho, contre les avertissements discrets de l'assemblée. "Cette pauvre fille mérite de pouvoir élargir ses horizons, de voir de belles choses. Pardonnez l'insolence de votre serviteur, mais je crois qu'elle bénéficierait d'un changement d'air."

Le Roi siffla entre ses dents.

"Elle est vulnérable et sans défense. Incapable de même fuir si un danger se présente. Vous me demanderiez de l'envoyer sur les routes?"

"Avec une escorte, sire."

"Elle refusera tout garde royal."

Devant la patience du Roi qui semblait s'effriter au fur et à mesure qu'il parlait, Pelemetho sembla sur le point de faire marche arrière et de reprendre son silence, mais il eut soudainement une idée.

"Sire… j'ai un homme qui pourrait faire l'affaire. Ni un garde royal, ni même un Meisaen, mais un mercenaire. Et pas n'importe lequel; c'est un homme que j'ai vu survivre et protéger ses charges contre les chances les plus improbables. Je l'ai moi-même engagé pour escorter ma femme lors de son voyage annuel chez mes beaux-parents, et…"

[Le départ]

C'était un doux matin d'automne, quelques jours seulement à la suite de la convocation du Roi, que la Princesse Laurelian, ou Shion de son nom d'esclave, quitta enfin sa demeure avec ses quelques bagages transportés jusqu'à la charrette par un groupe de serviteurs. Pas de décoration superflue, pas d'étendards, rien qui puisse laisser savoir que la personne qui voyageait était de sang royal, autre qu'un papier scellé du sceau royal qu'elle conservait dans un cylindre en fer rangé dans son sac.

 L'idée de voyager ne lui était pas horrible, mais encore plus important pour elle, c'était de juste avoir un peu de distance avec son père, et donc elle avait presque sauté sur l'opportunité, surtout en sachant qu'elle ne serait pas accompagnée de membres de la Garde du Roi, mais par un groupe de mercenaires. Bien que tous avaient été, évidemment, proposés à grand renforts de recommandations et de garanties d'honneurs. Du groupe de trente mercenaires, seulement six étaient Meisaens ou Meisaennes. Le reste était composé d'étrangers et étrangères qui donnait au groupe davantage l'air d'une bande de brigands de grande route plutôt que l'escorte d'une princesse. Celui à qui avait été confié, cependant, la sécurité et le commandement de ce groupe était un homme qui répondait au nom de Zorro Wolfen, un homme que la princesse avait donc ordre d'obéir en toute chose, tant que cela concernait sa sécurité, un ordre qu'elle avait l'impression de devoir désobéir dès la première occasion, ne serait-ce que pour froisser le sourcil du Roi.

Alors que les serviteurs s'occupaient de charger les charrettes de vivres et d'équipement, la princesse s'avança jusqu'à l'homme et, délicatement, le frôla du bout d'un doigt posé sur son épaule, avant de lui offrir la main.

Devant Zorro se trouvait donc une jeune femme aux cheveux d'argents et aux yeux dont la couleur passait parfois de l'améthyste au saphir interchangeablement, portant une robe de lin autour de la hanche, ses pieds chaussés de sandales de qualité mais d'apparence humble. Son buste était nu, exposant une peau claire comme le sel et une poitrine élégante aux tétons rosés. Sur ses épaules étaient passés un voile tissé à la main protégeant sa peau des rayons du soleil, et contrairement aux princesses étrangères, elle n'arborait aucun artifice lié à sa position; elle était dénué de bijoux et de richesse. La seule chose trahissant son noble titre était le fait qu'elle était simplement trop jolie et soignée pour avoir vécu une vie rude.

"Je crois que c'est à vous que je dois présenter mes remerciements pour ma protection au cours de ce voyage. J'ai cru bon de faire au moins l'effort de me présenter. Je suis ravie de faire votre connaissance, sieur Wolfen. Je me nomme Laurelian, quoi que pour ce voyage, je vous en prie… appelez-moi Shion."

Un sourire fendit ses jolies lèvres vermeilles. Elle semblait vouloir faire bonne impression, ou peut-être endormir la vigilance du mercenaire à son égard. Qui peut le savoir?

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Blabla / Re : Mon voisin du dessus
« le: jeudi 04 décembre 2025, 22:36:20 »
Connaissant Anéa selon les livres, je dirais à mon VDD de préparer son fion et d'accepter l'offre de son VDD...

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Le coin du chalant / Re : Chalant de Maëdria
« le: vendredi 04 juillet 2025, 13:51:06 »
Pardon pour le retour un peu lent, j'ai été dévoré par le travail  :(

Donc, celle de la Tempête avec Serenos serait une très bonne introduction, si tu es d'accord :)

Dépendant de la situation, je peux même jouer les deux personnages (Shion étant la fille de Serenos, et une fugueuse émérite, Serenos qui débarque pour la récupérer juste avant qu'une tempête étrange ne frappe l'endroit où elle s'est cachée...)

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Le coin du chalant / Re : Chalant de Maëdria
« le: mardi 24 juin 2025, 16:28:33 »
Est-ce que tu as une préférence de personnage?

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