One Shot / Re : Se dévoiler sous l'obectif (PV)
« le: samedi 11 octobre 2025, 20:14:57 »Un délice pour les yeux qu’Emi ne pouvait qu’apprécier, une moue satisfaite sur les lèvres. Toutefois, ces dernières se firent bientôt happer par une bouche gourmande, celle d’Hiroto, et loin de s’en offusquer, elle répondit à cette étreinte avec plaisir plus qu’évident. Pour preuve, ses doigts se perdirent dans les cheveux du photographe, tandis qu’elle pressait sa poitrine contre son torse, quelques soupirs enivrés lui échappant. S’il y avait bien une chose dont elle raffolait, c’était qu’on l’embrasse passionnément et qu’on s’agrippe à son corps avec la force du désespoir – ses fesses, sa poitrine, ses cuisses, pourvu qu’elle puisse sentir tout le désir de son partenaire.
Sa langue n’était pas en reste, agile et joueuse, s’enroulant autour de celle d’Hiroto dans une danse brûlante et effrénée. Elle goûtait sa bouche comme on savoure un péché, chaque échange plus profond, plus pressé que le précédent. Par la même occasion, ses doigts glissaient lentement le long du dos du photographe, traçant des sillons légers, des griffures à peine contenues à travers ses vêtements. Dieu, qu’elle adorerait marquer directement sa peau de ses ongles vernis. Mais pour l’heure, Emi avait chaud, de plus en plus. Le cœur battant à vive allure, l’épiderme en ébullition, l’excitation au creux de cuisses. Rien ne semblait pouvoir apaiser sa fièvre, à moins que…
Pas le temps d’y songer, les doigts d’Hiroto plongèrent bientôt entre ses lèvres, lui arrachant un petit bruit appréciateur. Se cramponnant à son poignet, comme pour le guider jusqu’au plus profond de sa bouche, Emi se mit à sucer et à lécher ses phalanges, de la même manière qu’elle l’aurait fait pour son membre, qu’elle sentait tout contre sa cuisse. Mh, imposant, bien dur… Sa langue glissait lentement entre ses doigts, les enveloppant d’une chaleur humide, avant de les avaler un à un jusqu’à la base, dans un mouvement aussi lascif que délibéré. Ses yeux, mi-clos, se révélaient par instants vers lui, lourds de provocation et de cette malice qui la définissait si bien.
Lorsqu’il écartait ses phalanges, effleurant son palais, Emi ouvrait grand la bouche, sa peau parcourue d’innombrables frissons. Sur sa langue, le goût de Guilia, qu’elle n’avait pas encore savourée.
Plus tard, qui sait.
Pour l’heure, Emi manquait de patience, surtout après toutes leurs taquineries. Ainsi, elle ne se fit pas prier pour presser une main contre la bosse qui déformait le pantalon d’Hiroto. Elle sentit immédiatement la chaleur qui en émanait, et ne put retenir un sourire satisfait, un brin carnassier, alors que ses doigts entreprenaient de suivre le contour de cette tension, afin de le caresser à travers le tissu, dans des mouvements lents et insistants. Jusqu’à ce qu’elle descende la braguette et défasse le bouton de son jean, et plonge ses doigts librement sous les pans du denim. En dessous, ses sous-vêtements, qui peinaient à dissimuler son érection, lourde, sûrement douloureuse d’avoir été négligée si longtemps.
Pauvre, pauvre chose...
« Uhm… Qu’est-ce que tu préfères, mon grand ? lui dit-elle, pleine d’espièglerie, abandonnant le vouvoiement sans la moindre once d’hésitation. »
À quoi bon conserver les formes, alors qu’il pelotait ses fesses et la dévorait du regard, hein ?
« Je peux te sucer… Ou qui sait… Tu as peut-être d’autres désirs de photographies. ~ »
Sa voix se fit rieuse, douce et enjôleuse, tandis qu’elle laissait traîner ses mots, savourant l’effet qu’ils produisaient sur lui. Chaque syllabe semblait glisser comme une caresse, promettant plaisir et audace, pendant que son regard brillant sondait sa réaction. S'attendait-elle, pourtant, à cette prise soudaine sur ses seins, qui la fit autant sursauter que frémir ? Pas le moins du monde. Des mains envahissantes, avides, curieuses, celles de l'assistante, qui avait vraisemblablement recouvré ses esprits. Pressée contre son flanc, la jeune femme vint déposer un baiser dans son cou, tout en malaxant le galbe généreux de sa poitrine, dont le haut retenait à peine leur échappée. De quoi exciter d'autant plus notre belle modèle, incapable de contenir un soupir de félicité.
« Et si on s'occupait de toi, plutôt ? souffla-t-elle, affamée. »











