Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Emi Nakano

Pages: [1] 2 3 4
1
One Shot / Re : Se dévoiler sous l'obectif (PV)
« le: samedi 11 octobre 2025, 20:14:57 »
Étalée entre les draps, son corps tremblotant encore de son orgasme, Giulia reprenait doucement ses esprits, alors que son souffle ralentissait peu à peu, et les battements affolés de son cœur avec. Débordant de son costume, sa poitrine était luisante de salive, et ses tétons, toujours érigés, bien dressés vers le ciel. Un spectacle à la mesure de ses cuisses écartées, qui dévoilaient ses chairs encore bien étirées, baignant dans sa cyprine. Son regard, lui, était voilé de plaisir, ses paupières mi-closes, et ses lèvres entrouvertes, comme si un simple souffle pouvait la replonger dans la transe qu’elle venait de connaître.

Un délice pour les yeux qu’Emi ne pouvait qu’apprécier, une moue satisfaite sur les lèvres. Toutefois, ces dernières se firent bientôt happer par une bouche gourmande, celle d’Hiroto, et loin de s’en offusquer, elle répondit à cette étreinte avec plaisir plus qu’évident. Pour preuve, ses doigts se perdirent dans les cheveux du photographe, tandis qu’elle pressait sa poitrine contre son torse, quelques soupirs enivrés lui échappant. S’il y avait bien une chose dont elle raffolait, c’était qu’on l’embrasse passionnément et qu’on s’agrippe à son corps avec la force du désespoir – ses fesses, sa poitrine, ses cuisses, pourvu qu’elle puisse sentir tout le désir de son partenaire.

Sa langue n’était pas en reste, agile et joueuse, s’enroulant autour de celle d’Hiroto dans une danse brûlante et effrénée. Elle goûtait sa bouche comme on savoure un péché, chaque échange plus profond, plus pressé que le précédent. Par la même occasion, ses doigts glissaient lentement le long du dos du photographe, traçant des sillons légers, des griffures à peine contenues à travers ses vêtements. Dieu, qu’elle adorerait marquer directement sa peau de ses ongles vernis. Mais pour l’heure, Emi avait chaud, de plus en plus. Le cœur battant à vive allure, l’épiderme en ébullition, l’excitation au creux de cuisses. Rien ne semblait pouvoir apaiser sa fièvre, à moins que…

Pas le temps d’y songer, les doigts d’Hiroto plongèrent bientôt entre ses lèvres, lui arrachant un petit bruit appréciateur. Se cramponnant à son poignet, comme pour le guider jusqu’au plus profond de sa bouche, Emi se mit à sucer et à lécher ses phalanges, de la même manière qu’elle l’aurait fait pour son membre, qu’elle sentait tout contre sa cuisse. Mh, imposant, bien dur… Sa langue glissait lentement entre ses doigts, les enveloppant d’une chaleur humide, avant de les avaler un à un jusqu’à la base, dans un mouvement aussi lascif que délibéré. Ses yeux, mi-clos, se révélaient par instants vers lui, lourds de provocation et de cette malice qui la définissait si bien.

Lorsqu’il écartait ses phalanges, effleurant son palais, Emi ouvrait grand la bouche, sa peau parcourue d’innombrables frissons. Sur sa langue, le goût de Guilia, qu’elle n’avait pas encore savourée.

Plus tard, qui sait.

Pour l’heure, Emi manquait de patience, surtout après toutes leurs taquineries. Ainsi, elle ne se fit pas prier pour presser une main contre la bosse qui déformait le pantalon d’Hiroto. Elle sentit immédiatement la chaleur qui en émanait, et ne put retenir un sourire satisfait, un brin carnassier, alors que ses doigts entreprenaient de suivre le contour de cette tension, afin de le caresser à travers le tissu, dans des mouvements lents et insistants. Jusqu’à ce qu’elle descende la braguette et défasse le bouton de son jean, et plonge ses doigts librement sous les pans du denim. En dessous, ses sous-vêtements, qui peinaient à dissimuler son érection, lourde, sûrement douloureuse d’avoir été négligée si longtemps.

Pauvre, pauvre chose...

 « Uhm… Qu’est-ce que tu préfères, mon grand ? lui dit-elle, pleine d’espièglerie, abandonnant le vouvoiement sans la moindre once d’hésitation. »

À quoi bon conserver les formes, alors qu’il pelotait ses fesses et la dévorait du regard, hein ?

« Je peux te sucer… Ou qui sait… Tu as peut-être d’autres désirs de photographies. ~ »

Sa voix se fit rieuse, douce et enjôleuse, tandis qu’elle laissait traîner ses mots, savourant l’effet qu’ils produisaient sur lui. Chaque syllabe semblait glisser comme une caresse, promettant plaisir et audace, pendant que son regard brillant sondait sa réaction. S'attendait-elle, pourtant, à cette prise soudaine sur ses seins, qui la fit autant sursauter que frémir ? Pas le moins du monde. Des mains envahissantes, avides, curieuses, celles de l'assistante, qui avait vraisemblablement recouvré ses esprits. Pressée contre son flanc, la jeune femme vint déposer un baiser dans son cou, tout en malaxant le galbe généreux de sa poitrine, dont le haut retenait à peine leur échappée. De quoi exciter d'autant plus notre belle modèle, incapable de contenir un soupir de félicité.

« Et si on s'occupait de toi, plutôt ? souffla-t-elle, affamée. »

2
Le coin du chalant / Re : Le chalant d'Emi, camgirl et modèle OnlyFans
« le: jeudi 09 octobre 2025, 21:33:59 »
@Lucian Kalvenhaar : Pas de soucis, nickel !

3
La frustration était à son comble – autant physique que psychique. Physique, car tout son corps ne désirait qu’une chose, retirer l’œuf enfoncé entre ses chairs, pour s’adonner à des activités et des plaisirs beaucoup moins chastes. Psychique, parce qu’elle avait espéré démasquer son maître chanteur, et qu’en réalité, cette attente s’était soldée par une grosse déconvenue. Un autre jour, peut-être. Les opportunités se présenteraient à nouveau, surtout s’il comptait poursuivre son chantage, continuer à la tourmenter. Et son petit doigt lui soufflait qu’il n’en avait pas terminé avec elle.

Toute personne normalement constituée s’attendrait à ce qu’en rentrant chez elle, Emi fasse taire cette frustration. D’autant plus qu’elle avait tous les accessoires nécessaires pour cela. Des jouets à gogo, de la lingerie à n’en plus pouvoir, et une imagination très fertile. Pourtant, à la place, Emi prit une douche rapide, avant de se changer, enfilant un débardeur blanc, un short moulant couleur safran, léger et pratique, et une paire de baskets. Quelques minutes plus tard, elle claquait la porte derrière elle, les écouteurs vissés aux oreilles, filant droit vers la salle de sport, où elle se rendait habituellement.

Elle s’épuisa volontairement à la tâche pendant près de deux heures, enchaînant les exercices sans répit : course, squats, renforcement musculaire, étirements. Et parce qu’elle ne perdait pas le nord, notre Emi, elle n’oublia pas son rôle de modèle et ses réseaux sociaux. Entre deux séries, elle attrapa son téléphone pour immortaliser sa séance, choisissant avec soin l’angle et le moment. Elle se plaça dos à son téléphone, bras levé au-dessus de la tête dans un étirement étudié, quelques gouttes de sueur glissant de ses épaules et de ses clavicules.

Le clou du spectacle ? Son débardeur blanc, trempé, qui collait à sa peau, laissant deviner plus qu’il ne cachait. Et surtout, son short, tendu sur sa taille, qui soulignait la fermeté de ses fesses, résultat d’un travail acharné. Un cliché que ses abonnés fidèles apprécieraient, sans aucun doute.

Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

En rentrant, elle refit un tour par la case salle de bain, mais se prépara un rapide repas, qu’elle mangea sans vraiment y prêter attention. Après tout, son live commençait dans moins d’une heure, et elle devait encore se préparer. Sa lingerie, choisie depuis plusieurs jours déjà, l’attendait dans un recoin de son armoire. Et si elle pensait qu’elle allait pouvoir l’utiliser à sa convenance, comme à son habitude, Dante semblait en avoir décidé autrement. Elle terminait son assiette lorsqu’elle reçut son message, et ce dernier lui fit froncer les sourcils, tandis que les battements de son cœur s’affolaient. Non pas de peur, mais bien de fureur et d’agacement. Et puis quoi encore ?

Citer
« Bien sûr, chaton, et après, je vends mon cul pour dix balles au passant du coin. Les affaires, ce sont les affaires. S’ils veulent profiter d’une séance, qu’ils paient. »

Son deuxième message fut envoyé quelques secondes plus tard.

Citer
« Je suis sûre qu’ils seraient ravis que tu sortes la carte bleue pour eux, d’ailleurs. Je t’en prie, fais-leur ce plaisir. »

Son ton était mordant, acéré, saturé d’un sarcasme à peine contenu. Dante dépassait vraiment les bornes, à ce stade. Cet idiot s’attaquait tout de même à son business, à son gagne-pain.

C’est renfrognée qu’elle finit de manger, de ranger sa vaisselle, puis de se préparer. Et enfin, ce fut le moment d’allumer sa caméra et de lancer son live, vêtue de son éternel masque de chat, utilisé pour dissimuler son identité.

4
Un sac empilé maladroitement sur un autre, la jeune femme transportait une partie de ses affaires de sa voiture à la porte d’entrée, et ce, sans se casser la figure, ni au niveau des petites marches du perron, ni dans les graviers de l’allée. Un véritable miracle, d’autant plus que sa pile était chancelante, à deux doigts de s’effondrer d’une minute à l’autre. Heureusement, Takezo apparut comme par magie au moment où le poids commençait à la faire vaciller, sa prise de plus en plus incertaine. Elle sentit immédiatement qu’on la délestait de cette charge, à son grand soulagement, et sourit doucement à son interlocuteur, reconnaissante.

Pas le temps de lui répondre, voilà qu’il récupérait déjà tout ce qu’il pouvait transporter, et en quelques secondes à peine, les deux jeunes gens traversaient le couloir principal menant aux chambres. Curieuse, Emi lança un coup d’œil dans chacune d’entre elles, même celle que les deux sœurs se disputaient, et ne put retenir un rire amusé en découvrant le capharnaüm qu’elles avaient laissé derrière elles. À croire qu’une tempête était passée par là, et c’était probablement le cas, au regard de leurs expressions renfrognées et de leurs valises à moitié ouvertes, dont le contenu débordait sur le sol. Les affaires d’Oko, ou de Tomie ? Difficile à dire.

Si les filles prenaient les deux plus grandes suites, il restait encore trois chambres. Suffisamment pour tout le monde, donc.

Emi ne fut pas bien difficile, et loin de se disputer pour les chambres les plus fastueuses, elle finit par déposer ses affaires dans une petite pièce confortable, orientée ouest, où elle pourrait voir le coucher de soleil le soir, et qui donnait directement sur la forêt de pins. Au lieu d’un balcon avec vue sur la mer, elle disposait de sa propre terrasse, reliée à une seconde chambre à quelques mètres de là. Parfait. De toute façon, elles risquaient de passer le plus clair de leur temps au bord de la piscine ou sur la plage, et n’occuperaient leurs appartements qu’au moment de se coucher, donc bon… Toute tension était inutile.

« Merci, tu peux déposer ma valise sur le lit, dit-elle à Takezo, en montrant le dit-lit d’un geste de la main. File vite choisir ta chambre, avant que tes sœurs ne fassent un nouveau caprice. Celle à côté est libre, profites-en. Si tu as besoin de quelque chose, n’hésite pas. »

Voilà qu’elle lui adressait une petite moue malicieuse, avant d’ouvrir sa valise, pour en sortir quelques vêtements. Un short, un haut de maillot de bain et une culotte propre. Après ce long trajet, Emi avait vraiment besoin d’une douche et de se changer, pour se sentir enfin légère et prête à profiter de ses vacances. Alors, sans se soucier de savoir si la porte de sa chambre était ouverte ou fermée, elle laissa tomber sa brassière et son jogging un à un sur le fauteuil, se déshabillant avec une désinvolture tranquille. Puis, elle se dirigea vers la salle de bain attenante, dont la porte donnait directement sur sa chambre. Bien pratique, tout ça.

Le temps de sa douche, Oko et Tomie avaient déjà envahi le salon – lunettes de soleil dans un coin, tube de crème solaire dans l’autre, serviette abandonnée sur le dossier du canapé, et nul doute qu’elles avaient fouillé dans le frigo pour vérifier s’il n’y avait pas quelque chose à grignoter. Manque de chance, il leur faudrait faire quelques courses, ou alors, commander. Lorsqu’Emi rejoignit les filles, elles étaient déjà au bord de la piscine, pieds dans l’eau, à discuter de l’organisation de la semaine. Journée plage, après-midi chill, soirée en club, ou autre. Elles ne semblaient pas d’accord sur certains points, et c’était à nouveau crêpage de chignons.

« Ils organisent un feu d’artifice dans la semaine, on pourra aller le voir, suggéra Emi, tandis qu’elle s’accroupissait à leurs côtés, pour plonger une main dans l’eau claire. »

Fraîche, mais pas trop. Peut-être qu’elle se laisserait tenter, qui sait. En attendant, Emi avait enfilé un short rose, ainsi qu’un haut de bikini bleu. Ses cheveux, eux, retombaient doucement sur ses épaules en une cascade de mèches humides, vestiges de sa douche.

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« C’est aussi marché nocturne, le mercredi soir. Ça vous dit ? Et toi, Takezo ? »

5
Le coin du chalant / Re : Le chalant d'Emi, camgirl et modèle OnlyFans
« le: mardi 07 octobre 2025, 21:45:19 »
@Lucian Kalvenhaar : Écoute, ça me convient !
Nickel, merci pour ta compréhension. ~
Veux-tu ajouter d'autres éléments ?

6
One Shot / Set Fire to the Rain (ft. Kenichi)
« le: mardi 07 octobre 2025, 21:20:48 »
L’averse était tombée d’une seule traite, sans aucun signe annonciateur. Quelques minutes plus tôt, le ciel était vêtu d’azur, tacheté de quelques nuances de coton. Puis, le vent s’était levé soudainement, éparpillant sa coiffure dans un désordre de mèches brunes, alors qu’elle retenait difficilement les pans de sa robe d’été, blanche comme neige, battue par les bourrasques. Bientôt, de gros nuages sombres avaient envahi l’horizon, au point d’engloutir le moindre rayon de soleil, et l’orage avait éclaté, brusquement, soudainement, déchirant le ciel en deux.

Une pluie estivale, comme il en existait tant d’autres.

Pourtant, Emi ne s’y attendait pas, et le temps qu’elle trouve un abribus sous lequel s’abriter, ses vêtements étaient trempés, plaqués contre sa peau glacée. À présent, l’eau ruisselait le long de ses bras, glissant jusqu’à ses doigts, tandis qu’elle secouait la tête pour chasser les mèches humides collées à son visage. Le vacarme de la pluie sur le toit métallique couvrait presque celui de la route, à quelques mètres de là, où les voitures défilaient à toute allure et fendaient les flaques en formation. Des gerbes d’eau étaient alors soulevées, et les passants, pris de court, étaient éclaboussés sans avoir le temps de s’écarter.

Un soupir au bord des lèvres, Emi s’accroupit sans attendre, sa poitrine pressée contre ses cuisses pour tenter de conserver un peu de chaleur. D’un geste distrait, elle frotta ses bras dans un grand frisson, tandis que le tissu de sa robe, déjà bien collant et presque transparent, épousait ses formes dans une sensation bien désagréable. Elle se sentit aussitôt agacée, partagée entre les frissons qui la parcouraient et cette météo capricieuse, tout en maudissant le ciel et la maladresse de sa tenue estivale. Elle n’avait rien, pas un pull, pas un sweat pour espérer échapper à cette pluie mordante, qui semblait vouloir s’infiltrer jusque dans ses os.

On avait vu pire comme début de vacances, pas vrai ?

Se redressant légèrement, elle fouilla dans son petit sac-à-main, son téléphone éteint niché dans un recoin, tandis que de l’autre, son portefeuille avait pris l’eau. Mais ce n’était pas ce qu’elle cherchait. Elle se saisit d’une pince à cheveux, la glissant rapidement dans sa chevelure humide pour dégager son visage, tout en jetant un regard courroucé aux gouttelettes qui tombaient devant son nez, et qui ne montraient aucun signe de relâchement. Combien de temps devrait-elle patienter ? Elle n’en avait pas la moindre idée, mais ce n’était clairement pas le programme qu’elle avait imaginé aujourd’hui.

Les pieds mouillés, prisonniers de ses talons, Emi finit par s’asseoir lourdement sur le banc de l’abribus, dont elle était la seule occupante pour l’heure. Autour d’elle, pas un chat. Les passants avaient disparu, happés par les abris et les porches, ou rentrés chez eux, qu’en savait-elle ? Les voitures elles-mêmes semblaient s’être envolées, ne laissant plus que le martèlement incessant de la pluie et le bruit discret de sa propre respiration. Dire qu’elle espérait passer cette journée au soleil, à se prélasser dans un coin verdoyant, loin de la clameur du centre-ville… C’était foutu, très clairement. Demain, peut-être… Ou jamais. Après tout, elle ne s’accordait que très peu de jours de congé. Elle n’en avait pas le temps.

Les minutes défilèrent lentement, et au bout d’une dizaine d’entre elles, Emi commença à s’ennuyer, peu patience dans ce genre de situation. Pour tuer le temps, elle se mit à chantonner doucement, comme pour meubler le silence qui l’entourait.

7
Depuis combien de temps n’avait-elle pas pris de vacances ? Des années, au goût d’éternité. Faute à pas de chance, probablement, mais surtout à toutes ces galères financières qu’elle tentait de surmonter à la place de ses parents. Non pas qu’elle leur en voulait, mais épuisés par un rythme de vie harassant et une santé de plus en plus fragile à leur âge, ils ne pouvaient plus s’occuper de tout. Alors, Emi s’était imposé ce rôle, assumant ce poids avec une détermination silencieuse. Tout en rêvant, parfois, de s’échapper un instant de son quotidien fait de réseaux sociaux, de photographies vendues aux plus offrants et de lives de plus en plus exigeants.

Heureusement, ce jour était arrivé. Pendant près d’une semaine, notre jeune modèle allait pouvoir mettre sa vie en pause et PRO-FI-TER. Règle d’or inscrite en lettres capitales dans son agenda. Pas de caméra, pas de téléphone, rien d’autre que le farniente, la bronzette et les copines. Peut-être quelques parties de jambes en l’air, si elle trouvait un partenaire digne de ce nom dans les environs, mais rien n’était moins sûr. De toute façon, elle pouvait bien faire ceinture quelques jours, elle n’allait pas en mourir, pas vrai ? La patience était une vertu, soit disant.

La réservation effectuée, ses amies contactées, puis ses valises faites, Emi avait attendu le jour J avec une impatience à peine contenue. Et maintenant qu’elle était sur la route, rien ne pourrait gâcher son enthousiasme ou son plaisir. Pas même les embouteillages, ni la chaleur étouffante de l’habitacle, pas plus que la vieille playlist qu’elle avait déjà écoutée cent fois. Pour une fois, tout lui semblait léger, parfait, idyllique. Le simple fait de s’éloigner de chez elle suffisait à lui donner l’impression de respirer à nouveau. Et quelle bouffée d’air frais, en particulier après toutes ces années à l’attendre !

Les heures défilèrent sur l’auto-radio, bercées par des chansons d’été et quelques arrêts improvisés sur les aires d’autoroute.

Ce ne fut qu’aux alentours de quinze heures que la route se fit plus sinueuse, bordée de pins et d’herbes brûlées par le soleil. L’air, saturé de sel et de chaleur, annonçait enfin la mer toute proche. Emi baissa la vitre, laissa le vent s’engouffrer dans l’habitacle et un sourire vint se peindre sur ses lèvres, tandis qu’une maison gigantesque se dessinait au bout du chemin. Nichée entre les pins et tournée vers la mer, elle ressemblait à ces villas de magazine qu’on ne regarde qu’en rêvant d’y poser un jour ses valises.

Une voiture était déjà garée au fond de l’allée, et après s’être stationnée juste à côté, Emi coupa le moteur, puis sortit de l’habitacle, ses lunettes de soleil glissant sur le bout de son nez. D’un geste distrait, elle ajusta l’élastique de sa brassière de sport noire, choisie pour le confort plus que pour l’élégance. À ses pieds, une paire de baskets vieilles comme le monde, rescapées de plusieurs shootings en extérieur et d’autant de randonnées improvisées. Ses jambes, elles, étaient gainées d’un legging de sport, dont le tissu épousait ses formes avec une précision presque insolente. Impossible de ne pas remarquer qu’elle ne portait qu’un string en dessous, dont les cordelettes dépassaient allègrement.

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Bien trop excitée à l’idée de découvrir leur palace, Emi laissa ses affaires dans la voiture, et rejoignant ses deux comparses déjà dans le jardin, elle accueillit la première en se jetant dans ses bras, un sourire éclatant sur les lèvres.

« J’ai l’impression que ça fait une éternité qu’on ne s’est pas vues ! s’exclama-t-elle, alors qu’elle se détachait de Tomie pour enlacer Oko tout contre elle. Toujours aussi belles. ~ »

Sa voix se fit taquine sous les râleries des sœurs, avant qu’elle ne remarque enfin la présence d’une tierce personne. Oh, Takezo, peut-être ? Elles lui avaient vaguement parlé de leur frère, lui assurant qu’il se ferait tout petit durant ce séjour, mais force était de constater qu’il n’avait rien de minuscule, bien au contraire. Emi ne s’attendait clairement pas à une carrure aussi imposante, notamment pour un garçon de dix ans son cadet. Mais loin d’en être intimidée, la brunette se fit un plaisir de le saluer à son tour, lui collant deux bises sur les joues. Oubliées, les distances sociales japonaises. De toute façon, Emi ne s’y conformait que très rarement.

« Ravie de te rencontrer, j’espère que tu te plairas ici ! N’hésite pas à profiter de la piscine, et fais comme chez toi. »

Sur ces paroles, Emi ouvrit enfin la maison, invitant tout ce joyeux petit monde à rentrer. Et à s’installer, surtout. Les chambres étaient nombreuses, mais nul doute que chacun aurait sa préférence. Vue sur la piscine ou la mer. Vue sur la forêt de pins. Lit simple, lit double.

Qui sait. 

« Je vous laisse choisir vos chambres, je vais chercher mes affaires. »

Aussi nombreuses que celles d’Oko et Tomie, Emi risquait de s’y reprendre à plusieurs fois, mais la jeune femme ne comptait pas leur demander de l’aide. Ni exploiter leur pauvre frère. Alors, abandonnant le jardin pour l’allée principale, elle récupéra ses valises dans la voiture. Déjà lourdes à vide, elles semblaient peser le double, et chaque déplacement vers la maison était un petit effort en soi. Pourtant, Emi était prête à traverser le monde s’il le fallait, ses bras chargés de ses sacs, tant que cela signifiait ne perdre aucune minute de sa semaine de rêve.

8
One Shot / Re : Se dévoiler sous l'obectif (PV)
« le: lundi 06 octobre 2025, 21:08:51 »
Face à une belle assiette copieusement garnie, qui pourrait vraiment résister ? Emi se retrouvait dans la même situation, mais la « belle assiette » n’était autre que Giulia. Impossible de détourner le regard : chaque détail – ses courbes, sa chaleur, son regard – invitait à la dévorer. Mais voilà, Emi cultivait plus d’un péché. Luxure, envie, orgueil. Et gourmandise. Ainsi, à la vision de cette érection étroitement prisonnière sous une montagne de tissu, son esprit s’embrasa, trépignant à l’idée de jouer, de titiller, de provoquer son propriétaire. Et nul doute qu’elle y arriverait sans difficulté aucune.

Après tout, Emi était habile de ses doigts. De sa langue, également. De tout son corps en réalité. En plus d’être inventive. Giulia et Hiroto n’allaient pas tarder à le découvrir.

Mais pour l’heure, Emi avait un plat sur le feu. Giulia se tortillait sous elle, des soupirs d’impatience lui échappant, alors qu’elle suçait ses phalanges avec une avidité manifeste, incapable de contenir son désir. Son bassin remuait contre sa cuisse, à la recherche d’une friction plus intense, celle qui saurait la faire jouir d’une seconde à l’autre. Mais notre jeune modèle savait, pour l’avoir senti elle-même, que ce n’était pas assez. Que l’assistante avait besoin d’être consumée toute entière. Submergée par le plaisir, ravagée par l’orgasme. Un black-out complet de son esprit, de toute sa personne.

Ainsi, il ne lui en fallut pas plus pour se saisir de sa poitrine à pleine main, tandis qu’elle plongeait sur ses tétons érigés, enfonçant son visage dans cette montagne de chair ballotante. Ses lèvres se refermèrent sur son mamelon sensible, et bientôt, Giulia gémit sous ses caresses, tiraillée par cette langue déchaînée, qui léchait, pressait, effleurait chaque centimètre de peau. Puis, ce fut le tour de ses dents, qui se firent le malin de plaisir de mordiller cette tétine réceptive, alternant entre pincements légers et tiraillements insistants, comme pour en faire jaillir une bonne quantité de lait. À croire qu’elle était devenue la vache laitière qu’Emi interprétait plus tôt.

« Ahnn… Ouui… ! Mhhh… gémissait‑elle, haletante, son dos s’arquant à chaque pique de plaisir qui parcourait son corps. »

Ce n’était pas terminé, loin de là, et alors qu’Emi s’occupait de ces deux mamelles bien chargées, ses doigts, jusque-là perdus dans la bouche de Giulia, trouvèrent le chemin de ses cuisses pour plonger d’une seule traite dans son intimité, dans un bruit humide qui sembla résonner dans toute la chambre. Autour de ses phalanges, l’étroitesse de ses parois, trempées, un havre de chaleur, et Emi sentit son corps réagir en réponse, sa culotte baignée de mouille. Rêvait-elle de sentir une présence s’insinuer en elle, de la même façon qu’elle fouillait éhontément Giulia ? Sans aucun doute. La frustration à son comble, elle se tortillait sur le corps de sa belle assistante, entièrement dévouée à son plaisir. Le sien viendrait plus tard.

Et quel plaisir ! Giulia n’était plus que plaintes volubiles, hoquets impatients, ses doigts agrippés aux draps du lit. Au plus profond de son vagin, les doigts d’Emi allaient et venaient avec frénésie, explorant chaque recoin avec une précision tortueuse, la faisant trembler et pleurnicher à chaque mouvement. Et si elle essayait de fermer ses cuisses, comme pour contrôler cette pression insupportable, la brunette s’y glissait encore plus profondément, forçant ses chairs avec une douceur cruelle, ses jambes grandes ouvertes pour mieux l’accueillir. À sa merci. Giulia était à sa merci, et ne pouvait que subir, avec une félicité plus qu’évidente.

Sa jouissance se fit violente, au moment où l’assistante s’y attendait le moins. Une giclée puissante, dévastatrice, alors qu’Emi pressait soudainement son clitoris de son pouce, en même temps qu’elle écartait ses chairs d’un mouvement de ciseau, frottant ses parois d’une divine friction humide et brûlante. Immédiatement, ses gémissements et ses cris traversèrent la pièce, son corps frissonnant et crispé autour des phalanges d’Emi. Ses jambes tremblaient légèrement, cherchant à s’enrouler autour de la brunette, tandis que ses hanches se relevaient instinctivement, pressant encore davantage ses doigts contre son intimité brûlante. Comme si elle en voulait encore.

« Mhh… Bonne fille, souffla Emi, tout sourire. »

Et notre modèle, dans toute cette histoire ? Haletante d’excitation, elle avait abandonné ses mordillements pour se repaître de l’orgasme de Giulia, son regard rivé sur ses doigts qui la pilonnaient avec une précision sadique. Lorsqu’elle finit par les sortir de cette chatte délicieuse, ce fut pour les lécher avec gourmandise, un sourire malicieux sur ses lèvres.

9
Tous ceux qui suivaient ses réseaux pouvaient affirmer une chose. Emi n’était pas sage. Pas prude. D’autres diraient qu’elle était intelligente. Rusée. Observatrice. Parce qu’elle savait parfaitement comment vider les poches de ses abonnés, et ce, d’un simple sourire séducteur. Ses proches, eux, mettraient en avant sa volonté, sa détermination. Un esprit obstiné, une personnalité tenace. Ainsi, malgré son état, malgré ses pensées de plus en plus brouillées par les secousses imprévisibles du jouet, notre jeune modèle refusait de céder. D’offrir ce triomphe à son maître chanteur. De voir son esprit lui échapper. Hors de question.

Et peut-être était-ce justement cette obstination qui lui permit de remarquer le trouble de son voisin, alors qu’elle était concentrée sur le moindre battement de son cœur, sur le va-et-vient infime de sa respiration, sur la tension de ses muscles qu’elle essayait en vain d’apaiser. Lentement, elle s’efforçait de reprendre le contrôle, de calmer ce feu sous sa peau, mais fut bien incapable de contenir son rire amusé, un brin ironique. Derrière la caméra comme dans la réalité, Emi continuait d’attirer les regards et de susciter des réactions. Comme quoi, elle n’était pas la seule à souffrir de cette situation.

Ses propres doigts sur sa peau, sur sa gorge, à quelques centimètres à peine de sa poitrine, l’avaient-ils excité ? Qui sait. Elle, par contre, avait frissonné de tout son corps, entre la fraîcheur de son épiderme et la prise fantomatique de ce contact autour de son cou. Heureusement, le verre d’eau qu’il finit par lui ramener lui fit le même effet qu’un électrochoc, réveillant ses sens et lui permettant de reprendre contenance, tandis que l’œuf lui laissait enfin un peu de répit. Mais pour combien de temps ? Rien n’était moins sûr. Dante semblait si vicieux qu’il serait bien capable de le rallumer au pire moment.

« Merci… Un vrai chevalier sur son cheval blanc, sourit-elle avec malice, alors qu’elle posait le verre vide sur le rebord de la fontaine. »

Profitant de cette pause bienvenue dans sa tourmente, Emi prit un instant pour reprendre possession de son corps et de son allure. Ainsi, elle tira distraitement sur le col de son haut, comme pour replacer le tissu transparent sur sa peau, avant de s’éventer délicatement, d’un geste fébrile de ma main, laissant un souffle d’air caresser sa nuque et ses épaules. Elle mourrait de chaud, c’était infernal. Nul doute qu’elle méritait de se détendre dans un bain moussant, en rentrant chez elle. Finissant de s’apprêter, ses doigts lissèrent quelques plis de sa jupe, veillant à ce que le tissu épouse parfaitement ses hanches et ses cuisses.

Puis, elle lança un coup d’œil à son voisin, qui n’avait probablement rien manqué du spectacle.

« Et quel est le nom de mon preux chevalier ? lui demanda-t-elle, une lueur espiègle – et calculatrice – dans le regard. »

Après tout, Emi n’était-elle pas venue pour mener l’enquête et démasquer son maître chanteur ? Se trouvait-il dans les parages, à quelques mètres de là ? Parmi la foule de passants, guettant ses moindres mouvements ? Ou était-il assez fourbe pour s’installer à ses côtés, et se faire passer pour le prince charmant ? Maintenant qu’elle avait l’esprit plus clair, toutes les possibilités défilaient dans sa tête, chacune plus inquiétante que la précédente, et chaque bruit, chaque mouvement autour d’elle prenait un relief nouveau, trahissant potentiellement la présence de l’inconnu.

« Ce ne serait pas Dante, par hasard ? »

Sa voix se fit innocente, comme si elle l’interrogeait sur la météo. Pourtant, Emi l’observait avec une attention presque chirurgicale, son regard rivé sur chaque micro-expression de son visage, sur la tension subtile de ses lèvres, le mouvement imperceptible de ses yeux et la manière dont ses mains pourraient, ou non, se crisper légèrement. Chaque détail, chaque frémissement de son corps était analysé, à l’affût du moindre signe qui pourrait trahir la présence de Dante, ou révéler ses intentions. Ou au contraire, lui prouver que son preux chevalier n’était pas son bourreau, en réalité.

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Soudainement, Emi sentit les vibrations se faire moins intenses, à sa grande surprise. Et à son immense soulagement surtout. Les battements de son cœur, affolés jusqu’à présent, purent alors se calmer, petit à petit, ne serait-ce qu’un peu. Pourtant, elle n’en restait pas moins méfiante. Impossible que son maître chanteur fasse preuve d’un peu de mansuétude. Ce n’était pas son genre, et Emi n’était pas naïve : c’était simplement reculer pour mieux sauter. Dante lui réservait bien d’autres surprises, aussi déplacées que celle-ci. C’était à elle, à présent, de s’y préparer. D’encaisser tout ce qu’il lui réservait. Mais quoi ? Comment deviner, lorsqu’il était si… si… insupportable. Imprévisible.

Un soupir fébrile au bord des lèvres, Emi tentait de se recoiffer, ses doigts glissant distraitement dans ses cheveux, quand les vibrations changèrent à nouveau. Ses jambes faillirent céder sous son poids, et la brunette ne dut son salut qu’à l’intervention soudaine d’un inconnu, un jeune homme qu’elle aurait assurément croqué en temps normal. Mais pour le moment, Emi n’était bonne qu’à le suivre jusqu’au bord de la fontaine, heureuse de s’y installer pour reprendre son souffle et assurer son équilibre précaire.

Bien qu’en réalité, dans cette position assise, l’œuf pressait davantage ses chairs, les vibrations semblant résonner contre la pierre sous ses fesses. Les entendait-il, ou les percevait-il ? Pourvu que non. Bien qu’il était impossible de manquer sa poitrine, lourde de son souffle tremblant, et aux mamelons tiraillés par le tissu de sa tenue légère. La prise du jeune homme sur son corps, pour l’accompagner jusqu’à la fontaine, n’avait certainement pas aidé à calmer son épiderme bouillant. En feu. Dante observait-il cette scène, tapi dans l’ombre, ou en était-il le principal acteur ?

Toutes les hypothèses traversaient son esprit au ralenti.

« Uhm… Non, je vous remercie, répondit-elle, les doigts froids dans son cou soulageant une partie de son agitation. J’ai seulement un peu de fièvre. »

L’ironie sur ses lèvres était parfaitement visible, alors qu’elle laissait échapper un rire, entre amusement et raillerie. S’il savait.

Ces nouvelles vibrations étaient atroces. Cruelles. Un rythme irrégulier, impossible à saisir. Se penchant légèrement en arrière, ses mains fermement appuyées sur la pierre de la fontaine, elle essayait tant bien que mal de trouver une position plus confortable. Moins pénible. Une position qui ne l’obligerait pas à subir cette torture. Mais rien à faire. Alors, à la place, elle ferma les yeux et inspira profondément, tentant de canaliser chaque secousse, chaque frémissement, comme si elle y pouvait quelque chose. Mais sans la manette pour contrôler l’œuf, Dante était son bourreau, maître absolu de son plaisir, et ce, pour une durée indéterminée.

Son corps offert aux rayons chauds du soleil, les secondes s’étirèrent lentement, son visage rosissant doucement, à mesure que les vibrations s’intensifiaient. Ses joues chauffaient, son souffle s’accélérait malgré elle, et ses sourcils se froncèrent, trahissant la tension et l’exaspération qu’elle essayait de contenir. Sa poitrine se soulevait au rythme de son cœur affolé, tandis qu’un frémissement électrique parcourait ses cuisses à la moindre pulsation de l’œuf. Chaque onde la faisait vaciller entre plaisir et frustration, et elle sentait ses muscles se tendre, prête à céder à l’ivresse de ce mélange douloureux et exquis.

« J’ai besoin… ah… d’un verre d’eau, réussit-elle à souffler, en reportant son attention sur son voisin. Auriez-vous la gentillesse de m’en ramener un ? »

Elle feignait une politesse détendue, alors qu’au fond d’elle, l’urgence était autre : elle devait l’éloigner, pour ne pas qu’il remarque son trouble. Et surtout, pour éviter de se donner en spectacle devant lui. Qui sait quand Dante déciderait de jouer à nouveau avec ses limites.

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One Shot / Re : Se dévoiler sous l'obectif (PV)
« le: dimanche 05 octobre 2025, 21:49:00 »
Rien ne l’avait préparée, en entrant dans cette chambre, à ce qui se jouait à présent. Emi ne s’était absolument pas imaginée surplomber une magnifique jeune femme, son corps généreux et électrisant alangui sur les draps, alors que ses propres mains pressaient délicieusement cette poitrine imposante. Et son regard, plongé dans le sien ? Chargé d’intensité, de désir, de cette supplique muette, celle d’enfin céder à leurs pulsions. Parce que Giulia n’y avait absolument pas le droit. Pas lorsqu’elle était employée par son patron, qui l’avait mise en garde. Mais voilà, Emi refusait de se plier à sa demande, évidemment.

Notre jeune modèle était joueuse, une véritable provocatrice dans l’âme. Elle comptait bien savourer, jusqu’au bout. Jusqu’à l’apothéose. Jusqu’à ce qu’ils ne soient plus capables de distinguer le désir de la retenue, le contrôle de l’abandon.

Alors, pour le moment, ses doigts se faisaient un plaisir de se promener sur le corps de l’assistante, sous les clic clic frénétiques d’Hiroto. Ils effleuraient sa peau avec envie, soupesaient sa poitrine, longeant lentement ses flancs, s’agrippaient à sa taille fine, avant de disparaître sous les pans de son costume, à la naissance de sa culotte en dentelle. Ses cuisses étaient fermes, musclées, bien en chair, tout ce qu’elle aimait. Est-ce qu’elles s’écartèrent pour lui permettre de s’y glisser ? Évidemment. En guise de récompense, Emi souffla quelques mots à Giulia, un « Good girl » qui fit frissonner sa pauvre victime.

La température montait, petit à petit. Emi, elle, était de plus en plus aventureuse, son cœur s’affolant au rythme de ses gestes. Ses lèvres se perdirent un moment dans le cou de l’assistante, frôlant son épiderme, caressant le lobe de son oreille, ainsi que la naissance de sa mâchoire, tandis qu’elle se rapprochait davantage, leurs deux poitrines écrasées l’une contre l’autre. Profitant de cette proximité, elle glissa une main entre elles, avec discrétion, suffisamment subtile pour échapper à l’attention d’Hiroto. Puis, elle pinça doucement un téton durci, sentant distinctement sa pointe se dessiner contre le tissu délicat du costume.

La réponse ne se fit pas attendre.

« Aahn, mhh... »

Une plainte. Délicieuse. Un soubresaut dans le corps de sa comparse, dont le bassin vint soudainement se presser contre son genou. Et là, tout contre sa cuisse, l’humidité caractéristique d’un sous-vêtement.

Un sourire malicieux fleurit sur les lèvres d’Emi. Bingo. Elle avait gagné et Giulia le savait, parce qu’à son expression, on devinait qu’elle avait conscience de son propre désir. Qu’elle sentait son intimité pulser d’une fièvre pressante, celle de sentir les doigts de la modèle s’y promener. S’y enfoncer, puis explorer, lentement, avant de lui faire chanter son plaisir. Un plaisir insidieux, qu’Emi voulait lui donner, et ce, alors que le photographe poursuivait ses clichés.

La brunette était-elle assez vicieuse pour espérer faire jouir sa partenaire, sans qu’Hiroto ne remarque le mouvement de ses doigts ? Peut-être bien. Mais ces derniers étaient occupés, pour l’heure. Caressant le visage de Giulia, dont le corps était bouillant d’avidité, Emi finit par plonger un pouce entre ses lèvres légèrement entrouvertes, découvrant l’humidité de sa bouche pulpeuse. Emi aurait également voulu l’embrasser, plonger sa langue entre ses lèvres, mais ce serait manquer un spectacle indécent, et pour rien au monde, elle ne voulait gâcher cette vision captivante. Charmante. Sensuelle.

Alors, à la place, Emi se fit la mission de torturer sa belle. Dans un geste presque imperceptible, elle se mit à frotter son genou contre la vulve de l’assistante, jouant avec la pression et le rythme, savourant chaque frisson, chaque soupir qu’elle provoquait. Giulia, elle, remuait son bassin à la rencontre de cette poussée, tout en essayant de rester de marbre pour la caméra. Les photos devaient être érotiques, lascives, et non obscènes ou dépravées. Encore moins pornographiques. Mais c’était si difficile de ne pas céder à la tentation de se tordre de plaisir, de laisser ses gémissements lui échapper. Pourtant, le rouge lui était monté aux joues depuis longtemps, et son regard était flou, dilaté, empli de luxure.

Lentement, l’assistante s’abandonnait entre les draps, ses seins jaillissant du costume. À deux doigts d’en voir les mamelons érigés. Dans sa bouche, deux doigts supplémentaires, sa salive débordante, tandis que son souffle se faisait court et irrégulier, chaque respiration trahissant la tension et le plaisir qui montaient en elle. Ses hanches se relevaient imperceptiblement, suivant le rythme des gestes d’Emi. Jusqu’à ce qu’elle sente, tout à coup, une pression plus vive, plus forte, plus fourbe. Son clitoris. Torturé, tiraillé, au point de lui arracher un gémissement bruyant, qui aurait fait exploser le plus frigide des hommes.

« Non, non, vous ne pouvez pas… réussit-elle à balbutier entre deux inspirations tremblantes, alors qu’elle s’agrippait au poignet d’Emi, consciente qu’elle dépassait les bornes. »

Après tout, Hiroto l’avait avertie. Ne pas lui sauter dessus. Faire attention. Attention à quoi, déjà ?

« Chut… Ce n’est rien, ma belle, souffla Emi, tandis qu’elle déposait un baiser sur sa joue. Je suis sûre que monsieur Sugiyama n’y voit aucun inconvénient. Pas vrai ? »

Emi lança un regard malicieux à l’intéressé, ses yeux pétillant de défi et d’audace, comme pour sonder sa réaction, et s’assurer que le jeu n’était pas encore terminé.

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Le coin du chalant / Re : Le chalant d'Emi, camgirl et modèle OnlyFans
« le: dimanche 05 octobre 2025, 20:13:29 »
@Lucian Kalvenhaar : Alors, je crois me rappeler que je te proposais plutôt une fin d'enregistrement, avec Emi qui sort de la douche, pour ne pas avoir de redondance avec d'autres RP. Également, pas de soucis pour "connaissances de longue date", mais Emi n'a jamais vraiment été à la fac, ou a abandonné assez rapidement. Donc, il pourrait l'avoir connue en tant que serveuse, caissière, pompiste, ou autre. Un petit job avant sa carrière sur les réseaux ! Pour les parents, pas forcément, je préfère qu'ils ne soient liés que par le biais d'Emi directement.
Sinon, pas de soucis, je peux commencer le RP, dès que les détails seront fignolés ! 

@Takezo O. Mamoru : Hello, je t'ai envoyé un MP pour qu'on en discute ! ;D

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Le coin du chalant / Re : Le chalant d'Emi, camgirl et modèle OnlyFans
« le: dimanche 05 octobre 2025, 19:44:18 »
@Shun : Oui, ça me convient ! Est-ce que tu pourrais m'en dire un peu plus en MP, sur ce personnage que tu as en tête ?

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Emi était une jeune femme patiente, mais dans de telles conditions, impossible de conserver son sang-froid indéfiniment. Surtout lorsqu’elle ne savait pas quand, comment, où, son œuf se déclencherait. Bien qu’elle avait l’assurance d’une chose : son maître chanteur le mettrait au maximum, sans aucune retenue, se délectant de chaque réaction qu’il provoquerait. Parce qu’il était assez vicieux pour vouloir se repaître directement d’un tel spectacle, et ce, dès son arrivée. Elle, tiraillée par le plaisir et la frustration, vulnérable, contrainte à la discrétion, ne pouvant exprimer sa fièvre dans un lieu public comme celui-ci. Au risque que tous les passants se retournent sur son passage, interloqués ou choqués. Un coup à finir en garde à vue pour atteinte à la pudeur.

Heureusement, elle reçut enfin un message, et déverrouillant son portable d’un geste naturel, elle découvrit une simple notification. Un message de l’inconnu. Elle pouvait enfin lui répondre, ce qu’elle fit dans la seconde.

Citer
« Chienne en chaleur ? Mon chat, c’est toi qui bandes comme un fou à l’idée de me faire jouir en public. Regarde-toi dans un miroir avant de m’écrire. »

Mais puisqu’elle n’avait pas vraiment le choix, Emi rangea son téléphone dans son sac à main, avant de se lever avec fluidité, laissant son regard glisser sur la place animée. Elle s’avança d’un pas léger, feignant l’innocence, tout en gardant conscience du jeu invisible qui se jouait dans ses entrailles. Ses talons tintaient doucement sur les pavés, et elle s’arrêta un instant devant un petit stand de fleurs, observant les bouquets colorés comme si son attention était entièrement captivée par eux. Jusqu’à la première vibration, qui la fit se tendre immédiatement, et sursauter par la même occasion, un frisson traversant tout son corps. Ses yeux s’écarquillèrent légèrement, et elle retint de justesse un gémissement en se mordant la langue, consciente de la proximité des passants.

Lèvres pincées, elle lança un regard furieux vers la foule de badauds qui se promenaient. Elle ne savait pas où cet idiot se trouvait, mais nul doute qu’il verrait son mouvement de colère. Quel tricheur. Elle s’y attendait, pourtant.

Elle regrettait presque de ne pouvoir lui parler, téléphone à l’oreille, pour lui balancer ses quatre vérités à la figure. Bien qu’il entendrait son souffle court, ainsi qu’un tremblement léger dans sa voix. Pour l’heure, heureusement, Emi était silencieuse, et après avoir lissé sa robe d’un geste fébrile, elle fit mine de reporter son attention sur le stand, tandis que son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine. Chaque pulsation semblait répercuter un frémissement le long de son échine, jusqu’à son bas-ventre, où l’œuf était sagement enfoncé entre ses chairs.

Pour le moment, il ne lui était pas encore difficile de le garder en elle, ni de rester debout, mais le confort de ses talons n’était pas celui de son fauteuil devant sa caméra. À terme, ses jambes seraient tremblantes d’effort, et les signes de son plaisir plus qu’évidents. Son calme apparent n’était qu’un vernis fragile, prêt à se fissurer à la moindre secousse. Et première d’entre elle, ses tétons érigés, frottant contre le tissu de son haut, qui paraissaient appeler des mains baladeuses, fermes, féminines comme masculines. Des mains qui sauraient tirailler, pincer, caresser, flatter, au même titre qu’une langue curieuse.

En face d’elle, le fleuriste n’avait de cesse de porter son regard sur sa poitrine, et ce, depuis son arrivée. Le spectacle avait l’air de lui plaire, puisqu’il n’avait pas encore ouvert la bouche pour tenter de lui vendre quoi que ce soit, trop occupé à feindre l’indifférence pour détailler ce qu’il ne devrait pas regarder. Emi, elle, en aurait presque ri si la situation n’avait pas été si… électrique. Une respiration tremblotante lui échappant, elle se saisit à nouveau de son téléphone, ses doigts légèrement crispés autour de l’appareil. Malgré la faiblesse qui gagnait son corps et la chaleur qui lui montait à la gorge, elle ne comptait pas perdre de son répondant habituel. Pas question de lui offrir la satisfaction de la voir céder aussi vite.

Citer
« C’est tout ce que tu as ? »

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Le coin du chalant / Re : Le chalant d'Emi, camgirl et modèle OnlyFans
« le: dimanche 05 octobre 2025, 17:00:38 »
@Lucian Kalvenhaar : Je t'avoue que je ne sais plus trop ce que je t'ai envoyé en MP, my bad. En tout cas, les MP se débloquent à partir d'une trentaine de messages sur le forum.

@Shun : Hello, merci beaucoup ! Quand tu dis "se rapprocher de lui", dans quel sens ? En souvenir du bon vieux temps, amicalement ? Ou quelque chose de plus intéressé ? De même, je crois avoir lu dans sa fiche qu'il a 20 ans, donc il est un peu plus jeune qu'Emi. Ça risque de bloquer, parce qu'elle a commencé ses activités vers ses 18-20 ans, or, il devait avoir beaucoup moins. Mais on peut essayer de goupiller tout ça pour que ça fonctionne.

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