Les alentours de la ville / Re : Fangirling Nymphomaniac v. Raging Old Bull -- Vance & Catalina
« le: jeudi 14 mai 2026, 02:20:30 »« Vas-y, continue, Catalina, t’arrête pas toi non plus… »
Quand elle l’implora de ne pas s’arrêter, lui signifiant qu’il touchait un point particulièrement sensible, il arrêta de s’amuser, d’expérimenter, de s’ébattre avec elle. Il se cala tel quel, la pressant entre le mur et lui, lui donnant juste assez de latitude pour agiter son bassin contre le sien tandis qu’il restait en place, pointé vers ce point jouissif sur lequel il n’arrêta plus de presser, la maintenant pour jouer des reins et se planter fermement en elle en appuyant sur ce renflement gorgé d’envie. Il arriva un point où ils ne bougeaient presque plus. Elle frottait son clitoris à son aine tandis qu’il se pressait juste au fond de son antre.
Il y eut un instant suspendu, sans bruit, avant qu’elle glapisse et jouisse à nouveau. Vance reprit le contrôle à cet instant, reprenant ses assauts, brutalement, ne l’épargnant pas et la faisant grimper au mur. Elle cria son nom en éclatant sur lui, s’épanchant le long de ses cuisses en s’égosillant tandis qu’il se servait encore d’elle et se tendait à son tour, accompagnant bientôt sa jouissance d’une autre. Il la décolla du mur, la serra contre lui, la maintint là tandis qu’il grognait, et soufflait, et pulsait en elle avant de jouir en jets palpables en fond d’elle, sa semence se mélangeant à la cyprine et aux autres fluides s’écoulant d’elle.
Il la garda contre lui un instant en reprenant son souffle, ne bougeant pas, restant là, en elle, près d’elle, jusqu’à ce que, d’un mouvement commun, sortant de leur torpeur commune, ils se remirent à bouger. Vance la souleva, l’aida à reposer ses pieds au sol, la soutint tandis que ses jambes cotonneuses vacillaient brièvement. Lui-même vacillait un peu, sous le coup du plaisir intense qu’il avait retiré d’elle. Il semblait vidé à plus d’un titre. Mais leurs regards se croisèrent, et un petit éclair malicieux et un sourire goguenard rassurèrent la Veuve Noire de la bonne santé et des bonnes dispositions de son amant, de son idole.
Rapidement, Vance se rinça et sortit de la douche en marche arrière, la fixant en attrapant une serviette et en s’essuyant.
« Mets-toi quelque chose sur le dos. On partira dès que tu seras prête. »
Il lui adressa un clin d’œil et, tranquillement, passant la serviette à sa taille, il sortit pour aller chercher ses vêtements et se rhabiller aussi dignement que possible. Tandis qu’il faisait ainsi, ses hommes s’affairaient et un d’eux se porta à son côté, un Américain d’âge moyen, son homme de confiance : Lance.
« Votre hélicoptère arrive et l’équipage est prévenu, Monsieur. La voiture attend en bas. »
« Bien. Nous partirons dès que Madame sera habillée. »
« Puis-je vous demander de qui il s’agit ? »
Vance croisa le regard de son homme, et un échange tacite passa entre eux. Lance avait vu le bilan de l’affrontement et il avait vite conclu que son patron seul ne serait pas venu à bout de ces assassins. C’était un problème. Un échec personnel. Il ne pouvait que se réjouir du fait que cette femme soit là, mais ses talents supposés de combattante l’inquiétaient manifestement. Son rôle était d’assurer la sécurité de Vance, et il ne pouvait que s’interroger sur l’identité et les motivations de cette inconnue. Il l’imaginait déjà transformer le navire en vaisseau-fantôme et le laisser dériver au large, disparaissant sans laisser de traces. Il était joueur, certes, mais pas inconscient.
« Mrs Taylor est entrepreneuse, tout comme moi, répondit finalement Vance avec légèreté. Elle a mérité de bonnes vacances après tout ça, vous ne croyez pas ? »
Lance hocha la tête et retourna à ses affaires. La décision de son patron était finale. Il n’irait pas creuser. Il serait prudent, mais il n’irait pas chercher la bête et ne serait pas indiscret. S’il lui faisait confiance, ça lui suffisait.








