Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Jack Marston

Pages: [1] 2 3 ... 28
1
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: dimanche 17 mai 2026, 09:12:58 »
Je suis plus un de ceux qui les mettent, en général. ;D

2
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: samedi 16 mai 2026, 20:54:05 »
Rien de neuf sous le soleil, Anéa aime mettre des fessées !

3
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: samedi 16 mai 2026, 18:01:04 »
Six SEVEN!!!


Oui, je sais, je suis tempban...

4
La Banshee




Après avoir quitté le Masterclass et son vieux camarade Spike, Jack a aussi perdu son vieux coucou, la Lina.
C'était une occasion en or. Il se trouvait à un carrefour de sa vie, et il décida d'aller de l'avant, de faire l'acquisition d'un nouvel engin, mais aussi de fonder son propre équipage et de devenir son propre capitaine.
Sur un vieil avant-poste de colonisation abandonné, il fit l'acquisition d'un vieux transport militaire désarmé et vétuste, et il consacra toutes ses économies à en faire la base du succès futur de toute sa nouvelle équipe. Plutôt que de poursuivre seulement la chasse aux primes, il décida qu'ils accepteraient toute mission requérant l'intervention d'une petite équipe d'élite et n'impliquant pas de sinistres conséquences.


Présentation


La Banshee est un vieux transport militaire interstellaire considérablement modifié.
Les engins de cette classe ont été conçus pour apporter une grande quantité de provisions en zones de conflit et ont été pensés pour durer. Ils associent ainsi de larges soutes avec un blindage conséquent et des armes et équipements défensifs.
C'est un appareil ancien mais éprouvé, réputé parmi les adeptes du monde militaire à travers les étoiles. Il est très compact pour sa capacité de transport, agile et rapide malgré son poids, durable et intimidant.

A son acquisition, la Banshee avait été désarmée et rachetée par un transporteur civil pour ravitailler des avant-postes coloniaux. Arrivée en fin de vie, elle avait été abandonnée sur un de ceux-ci et revendue à une fraction du prix du métal. Elle a à peine réussi à se rendre à quai, où Jack a investi ses économies pour la rafraîchir et la rééquiper et la mettre au goût du jour.
L'austérité militaire et la conception datée contrastent avec les nouveaux systèmes et le mobilier confortable. S'il a été possible d'aménager huit vraies cabines personnelles, les sanitaires restent cependant communs à bord. Chacun·e est invité·e à contribuer à la décoration des zones communes pour égayer le quotidien, à condition de ne pas compromettre les opérations.

La Banshee reste un lourd transport armé, mais elle dispose aussi d'innovations et d'améliorations non négligeables.
En plus d'être capable de voyager plus vite que la lumière, elle est ainsi capable d'exercer des bonds instantanés à des distances conséquentes, permettant de faire des trajets moyens en une fraction du temps et d'assurer des interventions rapides, ou de surprendre un adversaire. Ce système nécessite cependant un temps de recharge, empêchant d'en abuser.
Jack a aussi fait développer le détecteur de failles tekhan qu'il a obtenu lors de ses aventures, en faisant un scanner de failles interdimensionnelles pointu, capable d'estimer la dimension et position d'arrivée d'une anomalie et de les exploiter efficacement.
Une IA limitée mène les diagnostics de base et rébarbatifs et assiste au pilotage tout en assurant un pilotage automatique réactif.

En plus de ses huit membres d'équipage, la Banshee compte un neuvième passager pour le moins atypique. En effet, Jack a conclu un accord avec un·e courtisan·e itinérant·e très réputé·e. En échange de leur hospitalité, d’une petite part sur ses contrats et d’une place pour sa navette luxueuse, où iel vit à l’écart, iel est prêt·e à aider l’équipage dans la mesure de ses capacités et sans risquer sa réputation.




Fabricant
Sentrinex Aerospace

Classe
Transport tactique Orca modifié

Dimensions
Longueur : 202m
Envergure : 120m
Hauteur : 44m

Capacité PRL
Oui

Équipage
8
⊃ Capitaine ⊂
⊃ Premier officier ⊂
⊃ Navigateur·rice ⊂
⊃ Ingénieur·e ⊂
⊃ Officier tactique ⊂
⊃ Docteur·e ⊂
⊃ Fixer ⊂
⊃ Intendant·e ⊂

Cargaison maximale
10kt

Passagers maximum
30
avant compromission des systèmes de survie

Armement
⊃ 2 railguns de proue ⊂
⊃ 2 autocanons lourds (tourelle) ⊂
⊃ 2 autocanons légers (tourelle) ⊂
⊃ Missiles de frappe ⊂
⊃ Missiles de défense ⊂
⊃ Contre-mesures ⊂
⊃ Charges explosives ⊂
⊃ 2 mortiers (autodéfense au sol) ⊂

Installations

⊃ Poste de contrôle ⊂
Centre de commandement, de navigation et de pilotage du vaisseau, centre névralgique où se trouve aussi le scanner de failles.

⊃ Communications ⊂
Salle informatique centrale d'où sont envoyées et où sont transmises et diffusées les informations reçues de l'extérieur et d'où sont transférées les flux aux postes personnels. S'y trouve aussi le serveur de l'IA du bord.

⊃ Ingénierie ⊂
Section vitale du vaisseau, comprend le réacteur, les générateurs, les batteries, les propulseurs et l'atelier de l'ingénieur du bord.

⊃ Centre médical ⊂
Section vouée au maintien en bonne santé et en vie de l'équipage et des passagers. Comprend un bureau d'examen, une salle de déchoc et une salle de chirurgie, un laboratoire et une salle de repos. Au vu de la dangerosité du métier, Jack n'a pas lésiné.

⊃ Tactique ⊂
Section comprenant l'armurerie, mais aussi les cellules destinées aux cibles capturées ou simplement aux individus hostiles pris vivants.

⊃ Salle commune ⊂
Grand salon de détente et de vie sociale incluant une installation audiovisuelle, des jeux vidéo et de société, une station musicale et des canapés. La cantine est accolée, avec un bar et une cuisine digne de ce nom.

⊃ Salle de sport ⊂
Pour entretenir le physique et le moral entre les missions et se mettre des défis.

⊃ Cabines ⊂
Chaque cabine personnelle comprend un grand lit, un placard spacieux et de l'espace pour s'aménager un petit cocon agréable et personnel.

⊃ Sanitaires ⊂
À défaut de place et par praticité, les sanitaires communs d'origine sont restés : vestiaires, cabines d'aisance et douches. Tout a cependant été rafraîchi et rendu accueillant. Chacun s'organise selon ses sensibilités et son emploi du temps pour s'en servir au bon moment.

⊃ Soute ⊂
La large soute était l'argument principal de cette classe. L'équipage peut y entreposer quantité de matériels, de butins, et même de cargaisons opportunes acquises par le fixer pour les revendre à profit. Quand elle est dégagée, il arrive qu'on y organise des matchs amicaux et des activités sportives.

⊃ Hangar ⊂
Un hangar non négligeable contenait à l'origine de grosses navettes de troupes. Il permet aujourd'hui de stocker plusieurs appareils personnels décollant d'un petit pont d'envol.


L'équipage


Vous pouvez postuler pour n'importe quel poste à pourvoir !


Pour postuler, il vous suffit de me joindre pour proposer un personnage existant ou une idée de personnage à intégrer à un des postes de la Banshee.

Il est aussi possible de devenir passager temporaire, le temps d'un trajet, d'une aventure personnelle accompagnée, d'un égarement fortuit à travers l'espace et les dimensions.
Il suffit de demander !

Chaque poste vacant a aussi une série de prospects, des prédéfinis à découvrir à ce lien (bientôt disponible) pour vous inspirer et vous convaincre de me rejoindre dans des missions périlleuses et des épisodes de suave camaraderie !
Et oui, chaque poste a autant de prospects masculins que féminins, car cet équipage n'est pas un harem, c'est une famille (merci Baboulinet) !
C'est un travail en cours, aussi les noms, surtout, et quelques profils peuvent encore évoluer. Mais n'hésitez pas à vous en inspirer !


Capitaine

Seul maître à bord, le capitaine est responsable du succès des missions et de la santé de l'équipage.
Plutôt qu'un tyran, c'est une figure d'autorité quasi paternelle. Fautes lourdes et échecs peuvent conduire à une mutinerie le destituant ou l'éliminant.


Jack Marston
Vétéran de guerre, chasseur de primes

Jack a été enrôlé dans l'armée de Tanex, son monde d'origine, où il est devenu un sapeur et artificier de génie.
Après avoir perdu sa compagne, il a déserté avec son ami et supérieur, Spike.
Les deux déserteurs sont devenus chasseurs de primes, mais le commandement dissolu de Spike a forcé Jack à prendre son envol.
Après un temps en solitaire, il a décidé de tenter sa propre aventure comme capitaine.


Premier officier

Bras droit du capitaine, c'est le relais entre le capitaine et l'équipage.
Sa tâche est difficile et doit concilier tant de faire accepter les ordres d'en haut que de rapporter opportunément les plaintes d'en bas.


Prospects


Stalker Wolf
Black ops

Mander Lane
Enquêteur paranormal

Skip Quarry
Syndicaliste

Carmina Steel
Officier warlock

Stella Keir
Mercenaire

Jun'ko Emori
Assistante sociale


Navigateur·rice

Le navigateur a la tâche de planifier et programmer les trajets, mais aussi de piloter le vaisseau.
Sa connaissance de l'espace et de ses dangers est aussi importante que son talent de pilote.


Prospects


Ellis Starr
Spécialiste militaire

Dan Corso
Déserteur en cavale

Max Gunn
Passeur criminel

Arda Waze
Navigatrice corporatiste

Sol R. Raiz
Autodidacte presciente

Ayn Sweets
Roublarde


Ingénieur·e

L'ingénieur tient le vaisseau en état de marche en toutes circonstances.
C'est donc lui qui garde tout le monde en vie quand tout va mal et garantit de pouvoir poursuivre les missions.


Prospects


Cole Raven
Génie mécanique

Milos Shun
Ingénieur militaire

Lomerick S. Ardant
Visionnaire exilé

Maddie Bend
Ingénieure de bord

Gwynn Dowry
Ingénieure industrielle

Selyn Weir
R&D corporatiste


Officier tactique

Typiquement un militaire de carrière, c'est celui qui met en place les stratégies de combat.
Il peut commander des assauts ou être plus stratège. C'est aussi lui qui contrôle et dirige les postes de combat du vaisseau et les armes.


Prospects


Moon Peacemaker
Stratège en exil

Brutus Coal
Maître arcaniste

Lacon Price
Troupes de choc

Rayn Hawk
Planificatrice militaire

Mariko Zane
Agent spécial

Amera Sagan
Space marine


Docteur·e

Qu'il s'agisse de blessures du quotidien ou de guerre ou d'infections encore inconnues, le docteur du bord soigne l'équipage.
Selon son profil, le docteur est plus qu'un bobologiste. Il peut effectuer des opérations lourdes, s'occuper des implants cybernétiques, étudier les capacités magiques et même faire office de conseiller et de psychologue.


Prospects


Grey Dox
Génie médical banni

Haru Satoshi
Chirurgien en cavale

Shota Blaze
Secouriste d'urgence

Leila Hel
Ange déchu

Harune Tao
Guérisseuse traumatisée

Kaz L
Médecin sans licence


Fixer

A la fois en-dehors du groupe et à son coeur, le fixer gère les contrats et les informations, entretient les relations, assure les communications et s'occupe de la logistique.
Agent de relations publiques autant que négociant et comptable, il fait feu de toute opportunité de ramener de l'argent dans les caisses.


Prospects


Magnus Klarsson
Grey hat

Damian Webster III
Bourreau de travail

Ren Ogama
Noble en exil

Bella Cage
Réseauteuse

Jen Barrow
Capitaliste née

Pu'si Ra'yoht
Opportuniste


Intendant·e

C'est le cuisinier, le barman, l'inventoriste et la gouvernante du bord.
On oublie et sous-estime facilement ce rôle pourtant capital. Personne ne se bat bien le ventre vide ou le moral dans les chaussettes sur un divan sale, et l'intendant est autant celui qui remplit le ventre et change les draps que celui qui écoute et prend la température du mental à bord.


Prospects


Yoon Suk
Inactif désespéré

Kuro Kanazawa
Criminel repenti

Droner Zek
Mixologue énergique

Malika Shen
Femme battue en fuite

Δbs1nthe
Gynoïde de service

Sif Olssen
Graine daventurière


Courtisan·e

Retiré dans sa navette luxueuse, le courtisan a passé un accord avec le capitaine pour être conduit à ses clients en échange d'une petite part.
Mais le courtisan n'est pas qu'un passager reclus. Il peut, parfois, se mêler des affaires de l'équipage. Il peut aussi jouer de sa réputation et de ses talents pour aider l'équipage lorsqu'il rencontre des obstacles administratifs qu'une bonne image et une langue experte peuvent faire tomber.


Prospects


Arslan El'jinn
Dandy sophistiqué

Enezel Dalfir
Duo symbiotique

Daisuke Uemori
Fils de noble

Megara Silktouch
Charmeuse intrigante

Queen Regalia
Elitiste professionnelle

Asura Desa
Figure de pureté

5
Base Spatiale / Re : Alunissage improvisé [PV Jack Marston]
« le: jeudi 14 mai 2026, 01:52:50 »
Jack fronça légèrement les sourcils à la mention de ce qui l’avait amené là. Il ignorait encore d’où venait l’homme et ce qui l’avait conduit à se faire poursuivre par une bande de criminels armée jusqu’aux dents sur un vieil avant-poste déserté, et il n’était pas certain, effectivement, de vouloir savoir ce que pouvait impliquer son arcanisme si lui-même était frileux à l’idée de recommencer. Son froncement, bien sûr, n’était ni suspicieux ni hostile, mais pensif.

Heureusement, il commença à avoir rapidement des réponses à certaines interrogations et son œil s’éclaira quand il parla de Seikusu. Tiens donc ! Jack connaissait l’endroit. Il s’y était déjà retrouvé deux fois. Une fois par accident, et la deuxième fois à dessein, en poursuivant un fugitif. Sa connaissance des failles n’était pas encore très probante, mais il était capable de suivre une cible et retourner là où il avait déjà été ne constituait pas une tâche difficile. Autant dire que ramener Adel chez lui serait simple… une fois cet engin en meilleur état.

Pour ce qui était du reste…

« Bon, et bien, laisse-moi m’occuper de la castagne si elle arrive ! »

Le vétéran tapota à sa ceinture un holster contenant ce qui semblait être un gros revolver, mais renfermant manifestement une technologie dépassant celle de la Terre. Au vu de son moyen de transport, ça pouvait sembler évident, évidemment, mais il ne fallait jamais présumer que l’évolution des espèces fut linéaire. Certaines espèces avaient commencé à explorer les étoiles avant de devoir développer leurs premières armes.

« Si je me fais saucer, tu pourras toujours m’aider. »

Un sourire bienveillant l’accueillit comme si ces quelques mots avaient fait office de recrutement officiel. Si le doute avait existé, il était clair que l’équipage de bric et de broc constitué par Jack n’avait rien ni de très officiel, ni de très réglementaire.

Mais un grincement fit taire le sourire. Un balayage visuel des alentours sembla le détendre un peu avant qu’il ne fasse signe à Adel de le suivre tandis qu’il s’engageait dans les circulations du navire.

« Viens, Adel Esplana de Seikusu ! Tu as de la chance : je connais le coin. Par contre, c’est très, très loin. J’ignore comment tu es arrivé ici, mais il y a des moyens de te ramener assez vite. »

Ils croisèrent le vieux Rick, qui ne leur adressa même pas un regard. Jack poursuivit :

« Je peux te trouver une solution, mais ça sera une transaction. Donnant-donnant. D’accord ? »

Ils finirent par passer une porte automatique et l’environnement trahit immédiatement qu’ils se trouvaient dans le poste de pilotage du vaisseau. Des sièges et des consoles très complexes s’alignaient là tandis que, dehors, une sorte de tourbillon lumineux s’agitait, traduction visuelle tentée par le cerveau du phénomène se produisant lors du déplacement PRL. C’était assez hypnotique et le Tanexien pressa un bouton pour accroître l’opacité de la verrière, rendant le phénomène beaucoup moins visible et moins distrayant. Ensuite, il se dirigea vers un appareillage complexe, manifestement installé là après coup et de conception diverse et étrangère à celle du navire.

« Si tu as voyagé de la Terre à ici, tu dois avoir une certaine connaissance des failles, avança alors le vétéran. J’étudie le phénomène depuis que je l’ai rencontré. Cette machine est un détecteur. Il peut me dire si une faille est proche, où elle se trouve, et si elle est stable ou instable. Mais il ne peut pas prédire son état futur ou sa destination. »

Il se tourna vers lui et le scruta brièvement en croisant les bras.

« J’aimerais que tu règles ce problème. »

6
Grat ne la détacha pas, mais il l’aida à boire soigneusement, avec une certaine dignité. Il conservait surtout l’eau, évitant d’en verser trop entre ses lèvres et retirant le goulot dès qu’une résistance se manifestait, éloignant le contenant lorsqu’elle toussait. Il ne prenait pas spécialement soin d’elle, mais il ne la violentait pas, et c’était déjà probablement plus que ce qu’elle pouvait espérer à cet instant. Sans doute est-ce pour cela qu’elle se permit de demander à manger, rencontrant le regard placide, mais pas agressif, du frère Dalton. Celui-ci soupira en se relevant et en refermant la gourde.

Grat — « On ne va pas t’affamer. »

C’est tout ce qu’il répondit avant de tourner les talons et de retourner à ses occupations. C’était peu, et ça ne disait pas si on la nourrirait décemment, mais on la nourrirait, et c’était déjà ça. Ça, et le fait de ne plus être bâillonnée pour la première fois depuis qu’elle avait été enlevée.

De son point d’observation, elle ne voyait pas toute la caverne, qui s’enfonçait et descendait plus bas. Il semblait que c’était une belle cachette, sûrement utilisée par les Indiens bien avant des malfrats comme eux. Il y avait de l’eau, de la fraîcheur, des protections naturelles et de la place. Et, à en juger par le fait que les frères se parlent sans juger bon de devoir baisser la voix, la déclaration de Grat sur l’inutilité de tout cri ici semblait effectivement juste.

A un moment, Calpurnia put entendre quelque chose de nouveau. Il y eut un bruit d’eau, remontant jusqu’à elle par échos, accompagné de rires virils. Une inspection lui permettrait de voir que deux des frères étaient toujours là, en train de préparer un bouillon de légumes au fumet délicieux à ses narines de femme affamée. Ils finirent par s’absenter à leur tour, en direction d’une autre partie de la grotte, quand les deux absents refirent leur apparition, torse nu et en sous-vêtements, propres, luisants et dégoulinants d’eau fraîche. Sans doute la petite source alimentant la caverne formait-elle une cuvette plus bas, où ils pouvaient se baigner sans contaminer l’eau utilisée pour les chevaux ou pour la cuisine. D’ailleurs, les bruits de baignade reprirent.

On l’avait laissée un moment dans son coin. Les frères s’étaient relayés pour surveiller le repas et, lorsque les deux seconds étaient remontés, ils avaient commencé à rôder en attendant leur pitance. C’est à ce moment que Bob sembla se rappeler d’elle, la fixant soudainement et s’approchant d’elle avec un sourire malicieux et mauvais. Rapidement, Bill lui avait emboîté le pas.

Bob — « Tu penses c’que j’pense, Bill ? »

Bill — « C’est très malpoli de laisser une dame mariner dans sa crasse. »

Bob — « Ouais. Elle va sentir plus mauvais qu’un bouc à ce rythme. »

Bill pouffa de rire.

Bill — « On t’amène prendre un bain, beauté. »

Les deux frères s’approchèrent et commencèrent à descendre vers elle pour s’emparer de ses épaules et de ses jambes.

Bob — « Te débats pas, tu vas te tuer en glissant sur les rochers là-bas. »

Que ce soit une menace ou un véritable conseil, les intentions des deux frères n’étaient clairement pas saines. D’ailleurs, elle pouvait douter qu’ils cherchent à la baigner toute habillée. Sa dignité était franchement menacée et on pouvait se demander comment elle allait réagir à cette nouvelle évolution de sa situation.

7
C’était une situation délirante. Jack avait rencontré un Ange. Un véritable Ange. Il avait vécu une expérience que beaucoup de croyants passaient leur vie à espérer. Et puis, il avait couché avec elle. Beaucoup auraient crié au sacrilège, mais le Tanexien n’était pas religieux. Il se fichait pas mal des conventions et de ce qui était bien ou mal. Il avait confiance en Anéa pour savoir ce qu’elle pouvait faire ou non ; et il péchait en cela, car elle n’était pas juste un Ange. Il n’avait aucun moyen de le savoir, mais il soumettait la Déchue à une danse dangereuse entre ses deux natures, que certains diraient complémentaires, mais qui la tiraient l’une et l’autre dans des directions fermement opposées, dans un jeu cruel pour elle.

Au demeurant, il n’écoutait que la langage de leurs corps et ne prenait pas de pincettes avec la belle. Il se délectait de sa peau d’albâtre, de sa chevelure de jais et des tremblements torrides de son corps aux élans pervers. Il se régalait de la vue, de ses courbes délicieuses et de son épieu logé en elle, couvert de son plaisir et gorgé de son désir. Il ne se posait pas de questions et ne répondait qu’à l’instinct, tout comme elle en cet instant. Mais à quel instinct obéissait-elle ? Lorsqu’elle le repoussa, grommelant d’une frustration amusée, il voulut vite revenir à la charge, mais il fut surpris de son volte-face. Il hésita une seconde, la laissant se jeter sur lui et étouffer sa surprise de ses baisers. Pendant un bref instant, même si elle n’avait pas changé, il lui avait semblé voir quelqu’un d’autre. Elle, mais pas tout à fait. Ça n’avait pas vraiment de sens, mais c’était comme si une autre personne vivait en elle.

Tant pis. Il ne s’attarda pas. Il en avait connu d’autres qui, fougueuses et passionnées, se métamorphosaient au lit. On disait que les dignes courtisanes de Da-Jin, si guindées et sophistiquées qu’elles en devenaient intimidantes, avaient gagné leur réputation par le visage radicalement opposé, sauvage et déluré, qu’elles révélaient aux clients habitués assez généreux pour trouver le chemin de leur couche. Peut-être était-ce pareil chez les Anges ? Incarner la vertu et combattre les monstres, ça devait être un peu épuisant, il fallait pouvoir se défouler. C’était ainsi que pensait Jack. C’est pour cela qu’il ne résista pas, ni aux baisers qu’il rendit volontiers, ni à sa chute sur le canapé, où il se retrouva perché au-dessus d’une belle souriante et ondulante dont la fente alla épouser et caresser son vit dans sa danse lascive et tentatrice. Il la laissa faire, sourit, descendit sur elle, enfouit son visage dans son cou qu’il embrassa passionnément.

« Anéa… »

Ce soupir à son oreille, en réponse à son murmure, déclencha de nouvelles hostilités. Il la sentit se tendre pour lui et il laissa son bassin pivoter, retrouvant son fourreau brûlant sans mal, retournant en elle d’un geste, d’un mouvement langoureux et profond, avant d’enrouler ses bras autour d’elle et de la serrer en reprenant ses coulissements. Leurs regards se croisèrent et il l’embrassa, leurs langues salivantes jouant et dansant au rythme de leur passion tandis que tout disparaissait autour d’eux et que rien d’autre que leur fusion charnelle ne compte dans l’univers. Plongé dans une transe amoureuse, Jack poussa en elle même sans y penser, perdant le contrôle, guidé par cette seule volonté profonde de jouir, de lui faire offrande de ce qui était à lui. C’était étrange, comme pensée… Comme un geste rituel… Un don de vie à une force tellurique. Rien d’angélique.

8
Base Spatiale / Re : Alunissage improvisé [PV Jack Marston]
« le: mardi 14 avril 2026, 11:11:00 »
Jack avait détaillé l’embarqué de dernière minute pendant que celui-ci se remettait de ses émotions et, épuisé, le fixait avec hésitation à sa question. Avait-il peur de se faire dépouiller ou juger ? Si c’était le cas, il n’avait pas vraiment d’échappatoire, à ce stade, à moins qu’il cache bien son jeu.

Le gringalet portait une tenue curieuse, plutôt le genre de choses qu’enfilait un prêtre ou le membre d’une secte, ou un habitant de Terra. C’était curieux. La planète était vraiment peu fréquentée et il aurait été difficile de dire ce qu’un religieux serait venu faire ici. A moins qu’une secte se soit cachée là sans que personne le sache ? En tout cas, Jack avait testé son capteur de failles tout récemment et confirmé qu’il n’y en avait pas ici. Ce type ne pouvait donc pas venir de Terra, ou même d’ailleurs, sans un moyen de transport ; ou du moins le croyait-il.

Quand, finalement, la réponse vint, Jack l’avisa en silence et d’un air perplexe. Mais ce n’était pas de l’hostilité. Il était simplement et clairement interdit de sa réponse.

« Arcaniste, répéta-t-il, circonspect. »

Il se gratta les cheveux en se demandant où il avait déjà entendu ce terme. Ça lui revint assez vite, et son visage s’éclaira finalement.

« Ah oui ! T’es une sorte de magicien qui lance des sorts ! »

Merci Diamant pour l’avoir instruit sur le sujet ! Même s’il avait été plus attentif aux aspects pratiques et à sa personne qu’aux sujets les plus mystiques de son monde. Grâce à elle, il avait une vague notion de ce qu’était son invité, pour peu que les mots aient le même sens pour lui.

« Bon, bah, ne va juste pas arcaniser dans le coin, Adel ! On est dans l’espace et ce coucou a besoin d’une sérieuse maintenance. Pour couronner le tout, l’équipage que j’ai recruté sur place n’est pas vraiment… satisfaisant. »

Il se racla la gorge d’embarras, peu satisfait, en effet, de sa présente situation. Mais il avait un plan et il fallait que le mage mystérieux évite de tout bousiller pour que ça marche. Le fait qu’ils soient actuellement dans le vide spatial lui donnait sans doute une garantie.

« Et tu viens d’où, Adel ? Tu aurais pas des compétences utiles pour le voyage, à tout hasard ? »

9
Kira pouvait être chipie. Plutôt, elle estompait les malaises et esquivait les sujets sérieux par l’humour et l’insolence, semait ses sentiments indécis par l’audace et la lubricité. Jack n’était pas en reste, se complaisant facilement dans son rôle de plan cul facile et mémorable pour éloigner d’un revers de la main toute possible complexité. Il pouvait réfléchir lorsqu’il était seul mais, lorsqu’elle était là, son cerveau se débranchait. Dès qu’il sentait son toucher ou son odeur, une pulsion primaire s’éveillait à son appel inconscient et il oubliait le reste, répondant à sa dynamique par la même et se jetant à corps perdu dans un sexe sans reproches ou une petite part de lui inavouable, secrète à lui-même, trouvait même du plaisir à transposer sur la mercenaire l’identité de sa sœur décédée.

C’était malsain. Mais c’était bon. Ils embrassaient bien et ne se préoccupaient pas de bienséance. C’était facile. C’était plus simple. Et c’était vraiment bon. Ils étaient beaux, bien dotés, très en forme et gourmands. C’était un cocktail explosif et la petite Rory avait toujours du mal à suivre la cadence. Rien de grave, ils s’amusaient bien ensemble, comme ils s’apprêtaient à le refaire, encore. Si le moindre doute persistait chez quelqu’un, la prise entreprenante de la belle y coupa court et elle conduisit à une réaction immédiate du chasseur de primes, qui lui laissa le champ libre en gloussant et en l’aidant à se débarrasser de son crop top trop serré de ses grosses mains.

Il n’y alla pas doucement, manipulant la poitrine opulente avec une audace qui, pourtant, ne faisait pas mal, ne laissait pas de marques, ne faisant qu’appuyer son expertise.

« J’ai peur de savoir comment tu as baptisé mon mandrin dans mon dos, s’amusa-t-il à sa remarque. »

Il commença à passer le haut de la brune par-dessus son visage, l’aidant d’une main à s’en débarrasser ; du moins en apparence, car il s’arrêta à mi-chemin, ne laissant que sa bouche libre tandis que le vêtement blanc couvrait le haut de son visage et gardait ses bras relevés et emprisonnés dans ses manches. Il ricana doucement en portant sa main libre à sa poitrine, palpant un sein avec envie tandis qu’il revenait l’embrasser, s’emparant de ses lèvres, assaillant sa langue, chauffant encore la guerrière déjà bien chaude en pressant son entrejambe raide à sa main toujours bien entreprenante.

« Si t’es venue pour un café, je ne vais pas te le refuser. »

Il recula à pas lents, mais longs, la forçant au repli, sous sa pression, et la faisant bientôt trébucher sur son sofa, l’y faisant s’asseoir dans sa chute tout en maintenant son crop top en place, l’aveuglant et la tenant sous son joug en allant ouvrit d’une main sa braguette pour sortir sa queue de son logis.

« Laisse-moi te faire le service, lui glissa-t-il d’une voix rauque, excitée. »

Et il glissa lentement son chibre épais entre ses lèvres, passant ses dents, glissant sur sa langue en prenant sa place sous son palais avec un sifflement de plaisir.

« Pour toi, j’ai toujours des capsules prêtes, ma beauté. »

10
Un cheval en bonne santé et modérément chargé pouvait couvrir une trentaine de kilomètres par jour. C’était peu en comparaison des monstres à vapeur qui rattrapaient allègrement chaque étape de la conquête de l’Ouest, mais c’était énorme pour des gens autrement condamnés à marcher en se chargeant de leurs propres charges. Plus que tout, un cheval pouvait aller partout. Les Dalton avaient tiré un profit maximal des avantages de leurs montures, empruntant les chemins improbables, où on ne les attendrait pas, et les terrains rocheux, où ils ne laisseraient pas de traces, pour se rendre insaisissables. Ils savaient que leurs poursuivants auraient l’avantage de l’endurance et de la vitesse et qu’ils les rattraperaient vite s’ils ne se montraient pas malins. Leur reconnaissance du terrain et leur savoir-faire étaient donc leurs premières armes pour s’échapper pour de bon. Ils n’avaient pas le cul sorti des ronces, mais ils pouvaient s’y mettre à l’aise jusqu’à ce qu’elles sèchent et cassent.

Ils avaient élu pour première cachette une grotte inconnue des locaux, repaire d’Indiens itinérants ne voulant surtout pas côtoyer les Blancs. Les collines l’abritant étaient en vue, mais le terrain était aride et il leur fallait soulager les bêtes avant de continuer. Alors, ils démontèrent et déchargèrent au bord d’un ruisseau proche, où des taillis et des touffes herbeuse offraient un peu de subsistance aux canassons, qu’il faudrait bien traiter pour s’en tirer. Du foin les attendait dans la grotte, mais de l’herbe fraîche, même sèche, serait toujours un apport bienvenu, pensaient-ils. Quant à l’eau, c’était la ressource la plus rare. Ils remplirent leurs gourdes et se rincèrent le visage en amont des chevaux.

Calpurnia avait été portée par Bill jusque là. Avec Grat, c’était le plus grand de la petite troupe. C’était aussi le plus robuste. Il l’avait soulevée et trimballée comme si elle ne pesait rien et, en arrivant près de l’eau, il la fit descendre de là avec une douceur relative, mais non sans palper une de ses petites fesses fermes au passage et en faisant malencontreusement craquer légèrement son corsage, déjà bien plongeant, l’ouvrant à peine plus. Il la laissa là, attachée, en allant lui aussi se laver le visage et se rincer le gosier, et c’est le jeune Emmett qui finit par apparaître au-dessus d’elle. Il la dévisagea un instant et se baissa sur un genou, l’aidant à s’asseoir avant de relever son menton et de faire couler de l’eau sur son visage, avant de le frotter d’un linge.

Emmett — « On enlève le bâillon pour la faire boire ? »

Les yeux fermés par réflexe par l’eau, la belle ne vit pas les échanges de regards mais entendit le silence avant les pouffements.

Grat — « Sois pas con, Emmett. Elle va gueuler et risque de donner l’alerte. »

Bill — « Les sons résonnent dans ce désert. L’argile sec porte les sons très loin. Ça donnerait une direction approximative à nos poursuivants, s’ils sont à portée. »

Emmett — « Je… D’accord. Désolé. C’est vrai, c’est con. »

Ils restèrent silencieux un instant en faisant leurs affaires et en se dégourdissant les jambes. Quand Bill et Grat furent partis pour vider leurs vessies, un Bob encore raide, qui marchait pour se délasser les muscles fessiers, s’approcha de son plus jeune frère pour lui glisser,  à portée d’oreille de l’otage :

Bob — « T’inquiète pas, une fois dans la grotte, on pourra la faire boire. Elle va pas claquer. Là-bas, elle pourra toujours gueuler. Et tu comptes bien la faire gueuler, non ? »

Emmett tourna un regard surpris vers son frère et rougit en secouant la tête. Bob pouffa de rire, un peu moqueur, et lui envoya une taloche derrière la tête.

Bob — « Arrête ! Ca fait combien de temps que t’as pas niqué ? »

Emmett — « M-m-mais... Le jeune inspira profondément. Bob ! C’est pas la question ! »

Bob — « Bien sûr que c’est la question ! Regarde-la, et ose me dire que t’as pas envie de t’y vider les couilles ! »

Emmett résista une seconde, avant de tourner un regard vers elle. Il la détailla, coupable, et baissa les yeux, rougissant, sans dire un mot. Cette fois, Bob ne ricana pas. Il fit pire, la fixant, elle, en lui glissant bien d’une voix graveleuse :

Bob — « En tout cas, si t’en veux pas, moi, j’ai bien l’intention de la faire gueuler. Je sais que Bill aussi. Grat… On verra, il se prend trop pour un padre, parfois. »

Sur ces mots, glaçants, il les laissa, et Emmett s’éclipsa vite, allant digérer son humiliation dans son coin. Quand Bill revint, la blonde et les sacs furent vite rechargés et le trajet reprit sur un trot tranquille, le soleil finissant de décliner tandis qu’ils gagnaient et gravissaient le promontoire rocheux, presque fortifié, qui serait leur cachette cette nuit.

La grotte était, effectivement, bien cachée, enfoncée dans un goulet descendant discrètement d’une face de la colline. Elle était, aussi, étroite à l’entrée, mais grande à l’intérieur, et très profonde. Si les sons résonnaient dedans, sabots, voix et cliquetis devenant des éclats, il était assez clair qu’ils ne sortaient guère de ces lieux qui, bientôt, seraient sans doute maudits par la pauvre captive, qui retrouva le sol sous la forme d’un roc plat et lisse sur lequel elle atterrit doucement, mais non sans se faire toucher discrètement mais sans l’ombre d’une ambiguïté. Les Dalton déchargèrent et s’installèrent, silencieux, fratrie bien organisée se comprenant sans avoir à parler lors de ces moments simples et coutumiers.

Au moins, il faisait bon, et il régnait une humidité rare et confortable dans ce territoire. Surtout, la température ici ne variait que très peu, augmentant peu la journée et ne baissant guère la nuit. Des obstacles à l’entrée cherchaient ostensiblement à éviter le passage de serpents à la nuit tombée, lorsque l’environnement serait plus agréable pour eux à l’intérieur une fois les températures tombées. Ici, ils seraient en sécurité. Et c’était bien le problème pour Calpurnia qui, assoiffée, ligotée, bâillonnée, ne pouvait que les regarder s’organiser et s’installer tranquillement, sortir à manger et se sustenter, sortir du foin pour les chevaux dans un coin aménagé pour eux, en ayant sûrement les mots de Bob en tête.

Finalement, elle eut un peu de répit quand Grat approcha d’elle avec une gourde et, la dévisageant une seconde, passa les doigts à son bâillon, s’interrompant avant de lui dire :

Grat — « Personne ne t’entendra. Tout ce que tu gagnes, si tu cries, c’est une baffe et un nouveau bâillon. Je ne supporte pas les pleureuses. Hoche la tête si t’as compris. »

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Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« le: jeudi 02 avril 2026, 05:03:07 »
Nous sommes pareils. :D

Hâte de lire ta réponse, alors, et tout le reste ! Il est temps que ces deux-là débutent leur drama.

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Base Spatiale / Re : Alunissage improvisé [PV Jack Marston]
« le: vendredi 27 mars 2026, 02:59:16 »
Jack aurait dû tenter sa chance et déplacer directement son nouvel engin vers la Base. Là-bas, avec la couverture de Mnemnys et les services disponibles, il aurait pu le remettre à neuf en attendant de se trouver un véritable équipage digne de ce nom. Mais, sur ce roc reculé où seuls les retraités de la vague de colonisation étaient restés, il ne trouvait rien de bien convenable. Ses rêves d’équipage brillant à l’assaut des primes s’envolait peu à peu tandis que Kira, elle, ne donnait plus de nouvelles.

A l’origine, l’accord stipulait que les propriétaires l’aideraient à amener le vaisseau à bon port, prévoyant un déplacement jusqu’à la Base pour rejoindre rapidement leur monde natal pour leur retraite. Mais les plans avaient changé : les vieux avaient trépassé et l’héritier, vieux célibataire débraillé et pilier de comptoir local réputé, avait donné une bonne ristourne en plus de celle convenue pour prendre son cash et partir le claquer. Depuis, Jack était coincé ici, mais il avait réussi à mettre la main sur un ancien mécanicien de fond, un pilote de navette stellaire et un autre débrouillard clairsemé qui voulait juste un taxi et payerait de ses services en cas d’avarie. En théorie, il avait de quoi partir, mais c’était loin d’être idéal. Si seulement il avait trouvé un médecin, un infirmier, un secouriste, qui que ce soit capable de gérer une blessure s’il était indisponible en cas d’accident !

Le sort allait lui donner une chance tout en lui jouant un tour. Il venait de finir de brancher son scanner de faille tekhan modifié au poste de navigation et prenait un bol d’air pour se rafraîchir les idées et se décider sur son départ quand il vit une silhouette dégingandée courir dans la direction de la petite aire de service où plusieurs vaisseaux séjournaient outre le sien. Pour être honnête, en-dehors du ravitailleur en eau qui faisait tous les jours la navette et était en train de regonfler le réseau public de la colonie à ce moment, son vaisseau était le seul ayant l’air de pouvoir voler, et le seul disponible. Mais ce type solitaire, qui qu’il soit, devait avoir repéré les formes au loin et espéré de l’aide. S’il s’était accidenté dans le désert, nul doute qu’il avait hâte de recevoir de l’aide.

« Rick ! »

Le vieux squatteur passa sa tête au haut de la passerelle.

« Amène de l’eau, tu veux ? Et les jumelles. »

Le vieux ne dit rien, disparut, et revint un instant plus tard avec une gourde et des jumelles. Jack le remercia, récupéra les objets et passa la gourde dans une poche de sa tenue de pilotage pratique avant de porter les jumelles à ses yeux, découvrant enfin l’individu qui haletait en accourant par ici. C’était juste un Humain, en apparence. Mais il semblait plus anxieux que joyeux de voir de la vie. Est-ce que… ?

« Putain de merde… »

Jack n’était pas là depuis longtemps, mais il savait que cette colonie était en proie à un problème de criminalité endémique. Pas assez peuplée et rentable pour la corporation l’ayant bâtie, pas assez importante pour que des autorités interstellaires proposent leur soutien, et déjà trop sous la coupe du banditisme pour inciter des courageux à fonder une milice, elle était soumise au régime quasi féodal de plusieurs bandes se disputant les miettes restantes. En voyant une silhouette voler derrière lui et plusieurs tirs d’arme énergétique suivre dans sa direction, le chasseur de primes comprit immédiatement le problème.

Montant sur la passerelle, il gueula des ordres sans appel :

« On se tire ! Allumez les moteurs ! Cap sur Epsion ! »

Pendant qu’il réfléchissait, Jack avait repéré une prime intéressante et à sa portée sur le chemin de la Base. C’était un léger détour, et ça lui permettrait de payer les gars pour le voyage avant de s’occuper des affaires sérieuses une fois rendu. C’est donc là-bas qu’il allait. Mais, pour ça, il devait déjà décoller, et il préférait prendre les devants avant de faire la connerie qu’il allait faire.

Retournant au sol, il commença à marcher vers l’inconnu en lui faisant de grands signes. Tant pis si le mec était du gibier de potence, il ne pouvait pas le laisser se faire lyncher, ce qui finirait par arriver s’il le laissait là. Et si c’était le cas, il finirait par le savoir, et c’est lui qui le livrerait aux autorités contre prime.

« Hé ! Toi là-bas ! cria-t-il, Par ici ! Vite ! Allez ! »

Jack défit son holster, alluma son pistolet par prudence, et continua d’avancer, se préparant à l’attraper. Lorsque le gars arriva à son niveau, il l’attrapa sous les bras et le souleva presque en se mettant à courir avec lui. Le reste de la distance fut une formalité pour Adel, qui se retrouva presque traîné dans la poussière rocailleuse, puis en haut de la passerelle d’embarquement. En haut, Jack enfonça un bouton et la passerelle se rangea.

« Go ! Go ! Go ! On y va ! »

Un vrombissement fit trembler l’engin et la force qui menaça de les clouer au sol leur laissa savoir que le vaisseau s’élevait rapidement dans les airs. Il y eut un instant de flottement et de fureur avant que le calme ne vienne. La force centrifuge se calma, puis disparut, et le moteur prit un rythme de croisière. Des crissements métalliques peu rassurants firent grincer Jack des dents tandis qu’il observait, alerte, la pièce dans laquelle ils se trouvaient. Mais il se détendit en soupirant et aida Adel à se mettre sur pieds.

« Tu t’étais mis dans de sacrés ennuis, observa-t-il calmement. Je m’appelle Jack. Toi, t’es qui ? »

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Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« le: jeudi 26 mars 2026, 22:30:37 »
Notre aventure t'attend toujours. Prends soin de toi ! Au plaisir de lire ta nouvelle inspiration. :D

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Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: mardi 17 mars 2026, 05:27:04 »
Il va falloir au moins 8 Je Vous Salue Marie après des pensées pareilles...

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Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: lundi 16 mars 2026, 00:24:36 »
Puis rire en trinquant pendant 6 au moins, oui!

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