Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Celeste Hendricks

Pages: [1] 2 3 4
1
Tout en se dirigeant vers sa machine, Malfée répondit à Emaneth avec un sourire entendu :
"Jouer à la poupée, oui, on pourrait appeler ça comme ça. Mais il faut bien tirer notre subsistance de quelque chose, n'est-ce pas ? Or, ce ne sont pas de simples saynètes que j'orchestre en coulisses, ce sont des opéras..."
Il accompagna ses paroles d'un ample geste du bras, comme un chef d'orchestre s'apprétant à faire lever le rideau sur une grande première.
"...des hymnes à l'humanité."
Son regard brilla d'une malice sournoise, puis il ajouta, baissant la voix comme s'il confiait un secret inavouable :

"Regarde comme c'est triste quand on coupe les ficelles."


Il tira sur un levier. Immédiatement, la machine ralentit, sa symphonie de cliquetis et de chuintements se mua en un simple bourdonnement sourd. La lumière qui baignait Céleste et Enothis sembla perdre son éclat cinématique, devenant plus crue, plus ordinaire, comme si un voile enchanté venait d’être levé.

Céleste cligna des yeux, prise d'un vertige fugace. Enothis était toujours face à elle, mais quelque chose avait changé. Comme un voile qui se déchire, elle prit conscience de la situation avec une lucidité embarrassante. La chaleur enivrante de l'instant précédent s'était dissipée, remplacée par un malaise insidieux qui s'insinua dans ses veines. Pourquoi était-elle aussi proche d'une fille ?
Elle sentit une rougeur lui monter aux joues et s'éloigna d'un pas, croisant les bras sur sa poitrine comme pour y piéger son trouble.
"Euh... je... excuse-moi" balbutia-t-elle, la voix plus fluette qu'elle ne l'aurait voulu. "Je ne sais pas ce qui m'a pris, je ne suis pas comme ça d'habitude..."
Elle passa nerveusement une main dans ses cheveux, réajusta ses lunettes sur son nez, cherchant un ancrage dans la réalité. Mais le regard d'Enothis, lui, était insondable.

Pendant ce temps, Malfée se tourna vers Emaneth avec une moue exagérément théâtrale.
"Comme c'est désolant, n'est-ce pas ? Toute cette belle tension avortée, tout ce potentiel perdu dans les limbes de la retenue. Un vrai crève-cœur. Regarde-les, déjà en train de s’effacer, de se censurer, d’oublier la musique."
Il lui adressa un clin d'œil complice avant de poursuivre d'un ton plus enjôleur :
"D'ailleurs, ton apparence... quelle surprise ! Je ne m'y attendais pas. Mais je dois avouer qu'elle n'est pas pour me déplaire. Dommage que je ne t'aie pas prévu de rôle pour ce soir. Ç'aurait été amusant..."

Il laissa sa phrase en suspens avant de se retourner d'un mouvement brusque vers sa machine.
"Bon ! Nous ne pouvons pas les laisser se dépatouiller seules, sinon cette itération finira en queue de poisson. Un PETIT coup de pouce s'impose !"
Ses doigts agiles ajustèrent des boutons, firent glisser des curseurs, enclenchèrent quelques interrupteurs. Enfin, dans un geste quasi-rituel, il réarma le levier principal avec un sourire satisfait.

Céleste s'apprêtait à murmurer un ultime "Désolée" et à battre en retraite, mais soudain, une bouffée de chaleur monta en elle, si soudaine qu'elle en eut le souffle coupé. Comme si l’air était devenu plus lourd, plus chargé. Son cœur s’emballa, mais cette fois, ce n’était pas de malaise dont il s’agissait.
L'alcool qu'elle avait bu ? Non, c'était autre chose. Quelque chose de plus profond, de plus insidieux.
Pourquoi voulait-elle partir déjà ?
L'idée même de s'éloigner lui parut brusquement insensée. Ce serait une erreur, une tragédie. Elle se sentit vibrer d'une énergie qu'elle ne s'expliquai pas, un feu nouveau qui lui dévorait le ventre. Toutes ses hésitations, ses craintes du rejet, son souci du regard des autres... balayés d’un revers de main par cette ardeur naissante.
Ses inhibitions se délitèrent une à une comme du papier d'Arménie sur la soucoupe de son désir.

Elle plongea un regard brûlant dans celui d’Enothis, un regard qui ne connaissait plus la confusion ni la peur. Son corps agit avant même que son esprit ne puisse formuler une pensée cohérente. Son bras glissa derrière la taille de la jeune Égyptienne, l’autre vint se poser sur sa nuque, et dans un mouvement fluide, presque instinctif, Céleste scella leurs lèvres dans un baiser ardent.
Ce n'était pas un baiser chaste, pas une simple caresse hasardeuse. C'était une réclamation, une explosion. Un déferlement d'envie brutale qui ne souffrait d'aucune hésitation.

Elle ne réalisa même pas que sa main gauche s’égarait plus bas, descendant le long des reins d'Enothis et s'attardant sur la cambrure de ses fesses, qu'elle effleura d'une caresse possessive avec une audace qui l’aurait fait rougir quelques instants plus tôt. Mais à présent, l’opinion du monde lui semblait lointaine, insignifiante. Elle était là, dans ce moment, dans cette sensation.

Autour d'elles, les gens existaient-ils encore ? Peu importait.
La douce fragrance d'Enothis, le frisson de leurs souffles mêlés, la pression de leurs corps qui se cherchaient… Céleste était consumée par l'instant.

Malfée observa la scène avec satisfaction, les bras croisés, un sourire en coin.
"Ah... Voilà qui est mieux. L'amourette concoctée en entrée manquait un peu de sel, je te le concède."
Il jetta un coup d'œil à Emaneth, haussant légèrement les épaules avec un air faussement contrit :
"Mais je dois admettre que j'ai peut-être... légèrement renversé la salière."
Son rire résonna doucement tandis qu’il tapota la machine d’un geste satisfait, observant son œuvre se déployer avec l’avidité d’un metteur en scène enchanté par son propre spectacle.

2
Le quartier de la Toussaint / Re : Une Nuit sans Fin au Pandemonium - PV Enothis
« le: dimanche 23 février 2025, 12:26:34 »
"Qui êtes-vous, mystérieux et grandiloquent présentateur ? Un honnête péon, un avatar de quelque haut seigneur ?"

Malfée reprend les mots d’Emaneth en comptant sur ses doigts, l’air faussement pensif :
"Changer les lois… Les former à mes désirs pour ceux qui ont mes faveurs… Génie... Dites donc, Emaneth, nous voilà nombre de points communs. Vous cherchez à cocher des cases pour me plaire c'est ça ? Mais nous ne sommes pas les sujets de cette soirée qui s'annonce plutôt bien partie."

Il laisse planer un silence, son sourire carnassier illuminé par les projecteurs. Puis, d’un geste théâtral, il s’adresse au public :
"Alors, pourquoi vous avoir invitée ? Qui suis-je ?"

Le silence d’abord. Puis la clameur s’élève comme une vague :
"MALFÉE ! MALFÉE ! MALFÉE !"

"C’est ça ! Malfée, pour vous servir. Dieu unique de Ghuntzel."

Son rire résonne comme un écho irréel. Il pivote légèrement pour faire face à Emaneth :
"À vrai dire, même si votre présence au sein d’Enothis m’a interpellé — et je dois avouer, intrigué —, c’est avant tout votre hôtesse que j’ai voulu inclure dans mon petit scénario. Et je ne regrette pas. Regardez-la donc avec Céleste, ne sont-elles pas mignonnes ?"

D’un claquement de doigts, un écran géant surgit dans les airs. La foule retient son souffle tandis que les images défilent : un plan serré montre le dialogue entre les deux jeunes filles, le tumulte de l'Enfer en arrière-fond.

"C’est la première fois que j’viens dans une boîte… J’devais retrouver du monde mais j’crois qu’ils sont pas arrivés. Moi, c’est Enothis et euh… J’peux… Enfin, ça t’irait de m’accompagner ?"

"Ben, moi aussi, on m’a plantée. Je devais retrouver ma copine..."
Céleste rougit aussitôt, le cœur battant, consciente de ce que pourrait imaginer Enothis. Elle s’empresse de rectifier :
"Enfin, je veux dire, une copine ! C’est ma meilleure amie. On est pas ensemble, hein, pas en couple ! Bon…"
Elle inspire profondément, autant pour calmer ses émotions que pour se donner une contenance.
"Je t’offre un verre ?"

Sans attendre de réponse, elle amorce un pas vers le bar… mais la densité de la foule la bouscule légèrement. Son bras effleure celui d’Enothis, un contact bref, presque accidentel. Presque. Le fin duvet sur la peau d’Enothis glisse contre son avant-bras, et un frisson la traverse de la nuque jusqu’au creux des reins. Son cœur manque un battement, puis s’emballe. Elle se retourne vers Enothis, tendant la main pour l’encourager à la suivre. Leurs doigts se frôlent à peine, mais le contact suffit à accélérer un peu plus les battements de son cœur.
Elles avancent tant bien que mal entre les métaleux, les corps enfiévrés et la musique assourdissante. À plusieurs reprises, leurs épaules et hanches s’effleurent, chaque contact laissant une chaleur diffuse enflammer Céleste.

Enfin, elles atteignent le comptoir du bar, mais l’espace restreint les oblige à se serrer l’une contre l’autre. Le parfum d’Enothis, aux notes légères et épicées, flotte dans l’air. Céleste inspire discrètement, troublée par cette proximité inhabituelle. Leurs épaules se touchent, leurs bras se frôlent. Un frisson parcourt la gothique lorsqu’Enothis tourne légèrement la tête, son souffle effleurant la peau nue de son cou.

"Qu’est-ce que tu prends ?" demande-t-elle, la voix légèrement rauque.

Céleste, elle,  hésite, la gorge nouée par un mélange d’émotions.
"Moi je vais prendre un… Un cocktail, euh… Surprise ?" souffle-t-elle, son regard cherchant celui d’Enothis, captivée par l’éclat doré de ses yeux.

Sur l’écran, l’image se fige, capturant l’instant précis où leurs regards se croisent, éclat de bleu arctique contre la profondeur dorée du regard d’Enothis.

La foule murmure, intriguée.

Malfée laisse le silence s’installer avant de clamer, théâtral :
"Ah ! La jeunesse… L’innocence des premiers frissons. Mais dites-moi, Emaneth, votre précieuse Enothis est-elle prête à vivre ce qui l'attend ?"

Leur commande passée, l’attente devient presque insoutenable, chaque seconde faisant grimper la tension. Le bruit du bar semble s’atténuer alors que le monde autour d’elles se fait flou. Leurs doigts reposent sur le comptoir, si proches qu’il suffirait d’un mouvement pour qu’ils s’effleurent.

Malfée s'était approché de sa machine et faisait à présent face au rack "Romantisme".
"Ah mes amis ! J'ai comme une furieuse envie de tourner ce bouton à fond pour voir le résultat, mais quelque-chose me dit que nous sommes déjà bien partis pour cette version de la soirée, qu'en dites vous ?"

3
Toutes les pièces de son projet obscène étaient en place. Malfée, exultant, fit apparaître une cordelette dorée à son côté et tira dessus.

Un rire maléfique, digne d’un vilain d’anime, s’échappa de ses lèvres tandis qu’un épais rideau de velours rouge, encore inexistant une seconde plus tôt, s’ouvrait dans un fracas de poulies et de cordages.

Derrière ce rideau se dressait une monstrueuse machinerie, un assemblage chaotique où se mêlaient technologies désuètes et innovations impies. En son cœur, un moteur à vapeur bourdonnait, son fourneau incandescent pulsant comme un cœur mécanique, projetant des gerbes d’étincelles à travers les interstices de sa carcasse d’acier noirci. De massifs tuyaux de cuivre serpentant tout autour s’enroulaient et se tordaient comme des entrailles de métal, certains reliés à des soupapes grinçantes qui relâchaient périodiquement de lourds nuages de vapeur sifflante.

Dispersés sur plusieurs niveaux, des racks de samplers analogiques s’alignaient tels des autels de contrôle, chacun couvert d’une myriade de boutons, de curseurs et de potentiomètres semblant guetter l’instant où une impulsion de leur maître viendrait les activer. Des câbles aux gaines de tissu usé pendaient entre eux, s’entremêlant en un fouillis anarchique, connectant l’incompréhensible avec l’inexplicable. Certains circuits semblaient s’animer seuls, des voyants rouges et verts pulsant comme des lucioles piégées dans ce dédale mécanique.

Plus haut, sur un imposant panneau de contrôle digne d’une centrale électrique, une constellation d’interrupteurs à poignées s’alignait en rangs disciplinés, chacun portant une inscription ésotérique tracée à la main. Des cadrans analogiques, cerclés de laiton, affichaient des valeurs absurdes, leurs aiguilles vibrantes pointant tantôt vers le néant, tantôt vers des zones marquées de pictogrammes cryptiques. D’étranges bobines électriques émettaient un ronronnement sourd, parcourues de décharges statiques qui dansaient sur leur surface comme des spectres enchaînés.

Dans un mouvement aussi théâtral qu’exalté, Malfée pivota sur son fauteuil, qui venait de se métamorphoser en une chaise de gamer d’un noir lustré aux reflets surnaturels. Sans un instant d’hésitation, il se propulsa vers son poste de contrôle infernal, ses doigts impatients effleurant les premiers interrupteurs, prêt à donner vie à son abomination mécanique.

"Bien, il est temps de passer au rodage de la bête ! Voyons ce que ça va donner avec un minimum d'effet..."


Adjoignant le geste à la parole, il débrancha quelques jacks, régla plusieurs potards au minimum et vint raccorder deux platines étiquetées "Céleste" et "Enothis". Un vieux rack grésillant à la peinture rose écaillée affichait quant à lui "Romance" ; Malfée y tourna le bouton principal et un voltmètre à aiguille indiqua approximativement 500 volts au milieu de son cadran. Puis, sur la platine centrale, il prit à deux mains une large manette en laiton et l'actionna dans un geste grandiloquent comme Frankenstein dans son laboratoire. La grande machinerie se mit en branle brièvement puis expira dans un "Teuf-teuf!" décevant. Une grande flèche rouge apparut de nulle part, pointant sur le voyant clignotant "Insert Coin". Malfée, d'abord surpris, se mit une tape sur la tête et sortit un jeton de caddie qu'il inséra dans la fente avant de réitérer l'opération.

Cette fois, la machine démarra dans un fracas assourdissant, comme si un monstre d’acier s’éveillait d’un long sommeil. Des impulsions électriques parcoururent le réseau de câbles tentaculaires, activant une série de diodes et d’écrans holographiques projetant des données cryptiques. Les circuits s’illuminèrent d’une lueur écarlate, pulsant en rythme avec le ronronnement grandissant du moteur. Des bobines crépitèrent sous l’effet de micro-décharges, libérant des arcs lumineux dans un crescendo menaçant. Enfin, des servo-moteurs s’activèrent dans une cadence précise, faisant vibrer le sol sous l’onde d’énergie qui s’en dégageait, marquant le début d’une symphonie cybernétique aux accents de chaos.

"Bon, à présent il est temps d'accueillir notre invitée." dit-il pour lui même en se frottant les mains. Il fit rouler son siège en arrière jusqu’à un bureau. À ses côtés, un canapé en cuir où une femme terminait sa phrase :

"Pour un lieu qui s'appelle le Pandemonium, voilà des gens bien accueillants. Par contre c'est assez bizarre, mais j'ai cette impression de ... "
"Mesdames et messieurs, merci d'accueillir Emaleth sous vos applaudissements !"
L'intégralité du public de la Forge cessa toute activité pour acclamer l'invitée, faisant également résonner ça et là quelques sifflements. L'intégralité, à l'exception de deux jeunes filles qui ne remarquèrent absolument rien.
"Emaleth c'est bien votre nom n'est-ce pas ? Alors je vous en prie, mettez-vous à l'aise et parlez-nous un peu plus de votre panthéon. Quelle place y occupez-vous ? Quel genre de dieu êtes-vous ?"

Au l'instant précis où Malfée avait actionné le levier, une impulsion stoppa net Céleste dans sa course.
La lourde porte de l'Enfer encore en main, elle se retourne vers la Forge comme guidée par une main invisible. Les basses qui vibrent en elle viennent de réveiller une peur fugace : celle d'être seule ce soir pour vivre cette expérience. C’est Mina qu’elle cherche à nouveau parmi la foule hétéroclite massée devant le bar, mais ce n'est pas son amie absente qui attire son attention : une jeune fille dans ses âges semble elle aussi chercher quelque chose ou quelqu’un.

Elle passe quelques instants à dévisager Enothis avant que celle-ci ne croise son regard, ce qui provoque chez Céleste une fuite immédiate et une rougeur marquée sur ses joues.

"Hé gamine, tu bouges ? T'es dans le passage, là !"


Un couple de métalleux la déloge du seuil des Enfers et, soulagée d’échapper au regard de la mystérieuse jeune femme, Céleste réintègre la petite salle, où l’ambiance est légèrement plus calme.

Putain de timidité maladive ! Allez, Céleste, elle va pas te manger. Vous pourriez même faire amie-amie...
s’invective-t-elle mentalement.

Elle reporte son regard sur l’intrigante jeune fille. Son teint cuivré, rehaussé par les néons changeants, a quelque chose de magnétique, un éclat exotique contrastant avec la pâleur spectrale de Céleste. Ses yeux, d’un or profond, captent les reflets lumineux comme des éclats d’ambre liquide, envoûtant quelque peu la pauvre gothique.

Se frayant un passage dans la foule, elle se dirige vers Enothis d’un pas qui se veut décidé (du moins selon les critères de Céleste).

"Euh, salut ! Moi, c'est Céleste. Tu cherches quelqu'un ?" tente-t-elle en tâchant de couvrir un riff de guitare particulièrement bruyant. La voilà toute tremblante, regrettant déjà d'avoir osé entrer en action, comme si la jeune fille en face d'elle n'était autre que le beau-gosse populaire du lycée.



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Le quartier de la Toussaint / Une Nuit sans Fin au Pandemonium - PV Enothis
« le: mercredi 12 février 2025, 13:26:07 »
S'il est des dieux vicieux dans le multivers, Malfée est assurément l'un d'entre eux; et malheureusement pour le commun des mortels, les dieux vicieux sont loin d'être une espèce en voie d'extinction.
Certaines particularités font pourtant de Malfée une exception parmi ce bestaire divin improbable:  son soin du détail, son dévouement pour la mise en scène théatrale ainsi que sa patience infinie quand il s'agit d'arriver à ses fins.
Il a passé ces 3 derniers mois à préparer cette soirée minutieusement afin d'en faire un festin mémorable et se sustenter plus que de raison du plaisir, du désespoir, du désir, de la peur et de toutes ces émotions qui rendent les humains si délicieux. Il frissonne d'anticipation dans son trône somptueux orné de velours, un sourire malsain au coin des lèvres.
Il a trié sur le volet chaque participant, prévu chaque morceau synchronisé avec précision sur les différents évènements plus ou moins sordides qu'il a concoctés et n'attends plus que l'entrée en scène des deux actrices phare de sa pièce dantesque qui ne devraient plus tarder.

Céleste resserre un instant sa veste en cuir contre elle, hésitant devant la lourde porte du club. Elle cherche du regard son amie Mia, sans succès. Celle-ci devrait pourtant être facile à repérer dans cette foule de métaleux attendant l'ouverture, elle qui ne se déparre jamais de son style simple et sobre. Elle devrait déjà être là ou tout du moins lui avoir envoyé un message.
L’insigne rouillé en forme de pentagramme qui trône au-dessus de l’entrée lui arrache un sourire en coin.
Bon, tant pis pour elle, moi je rentre!
Derrière Céleste, quelques types vêtus de noir bavardent bruyamment, s’échangeant des anecdotes de concerts passés. L’un d’eux lui jette un regard, un peu trop insistant à son goût, la détaillant de pied en cap: Ce soir, Céleste a mis le paquet. Un concert au Pandémonium, ce n’est pas juste une sortie, c’est un rituel et pas n'importe lequel: c'est sa première vraie sortie, son premier concert, une sorte de rite de passage en somme. Son t-shirt noir ample estampillé du logo NIN à été déchiré à la taille pour dévoiler un bout de son ventre rebondi. Le tissu bien que lâche souligne a merveille sa poitrine oppulente. Elle porte toujours ses éternels bracelets en cuir noir, un à chaque poignet et deux aux chevilles, mais elle a remplacé le ruban autour du cou par un collier en cuir noir déniché le jour même dans une fripperie vintage. La courte jupe plissée s'arrète à dix centimètres au-dessus de ses bas noirs, mettant là encore en valeur ses formes généreuses.

Elle détourne les yeux, pour fixer la liste des groupes jouant ce soir. Du métal indus, du darkwave... tout ce qu’elle aime. Ceci fait, elle retire ses lunettes pour les ranger dans son petit sac à main en cuir clouté. Elle n'a pas prévu de lire ce soir.
L’entrée du Pandémonium, une large porte en métal noir marquée de graffitis et de vieilles affiches de concerts arrachées, grince légèrement en pivotant, laissant entrer une première vague d’ombre et de cuir qui se déverse lentement dans la salle de La Forge ou se situe le bar.  Bottes qui claquent sur le sol en béton brut, vestes en cuir cloutées, cheveux teints, maquillage sombre et tatouages exposés : chaque silhouette sous la lumière rougeâtre des néons industriels paraît sculptée pour l’endroit.
Personne ne semble remarquer le trône avec son dieux obscène exultant de joie à la vue de sa première victime.

La Forge s'est déjà remplie de sa faune habituelle alors que les enceintes crachent des vieux albums d'AC/DC. Céleste prend un instant pour s'imprégner de l'ambiance et observer la clientèle autour d'elle. Malgré un type en costard, les tenues restent dans une pallette attendue pour le lieu, allant du gothique au punk avec quelques touches de streetwear. Un mec tatoué en trench-coat croise son regard derrière ses grandes lunettes noires et lui adresse un bref signe de tête. Elle ne répond pas.
Se faufilant à travers la foule, elle songe à prendre une bière avant que les choses ne deviennent trop chaotiques. Elle se dirige vers le bar où une serveuse aux lèvres noires et aux bras couverts de tatouages sert des verres en rythme avec la musique.
Céleste se hisse sur un tabouret, croise les jambes sous sa jupe courte et passe commande en montrant sa carte d'identité pour justifier de son âge. Tandis que la musique s’intensifie, elle sent quelques regards furtifs glisser sur elle. Elle s’en fout. Ici, personne ne la connaît, personne n’a entendu les rumeurs absurdes de son passé.

Au fur et à mesure que les chansons se suivent, la tension et l'impatience du public commence à se faire presque palpable alors que le premier groupe n'a toujours pas fait son apparition dans la grande salle, aussi Céleste décide-t-elle de profiter du moment pour aller vérifier la bonne tenue de son maquillage. Elle traverse la petite salle lounge enfumée (joliement appelée le Repos des Damnés) et pousse la porte des  Abysses côté femmes, reconnaissables au "" gribouillé à la bombe rouge à moitié effacé par le temps. Elle est aussitôt frappée par un mélange d’odeurs : un cocktail de parfum bon marché, de tabac froid et d’alcool renversé sur le carrelage. L’éclairage est aussi misérable qu’elle l’imaginait : des néons blafards qui clignotent, donnant aux lieux une atmosphère de film d'horreur. Le miroir au-dessus des lavabos est fissuré sur un coin, couvert de rouge à lèvres et de messages griffonnés au marqueur noir – des numéros de téléphone, des insultes, des promesses de retrouvailles d’une nuit.
Une fille gothique, probablement plus âgée qu’elle, se remaquille en tirant la moue, appliquant une nouvelle couche rouge sang sur ses lèvres déjà marquées. Plus loin, une autre, vêtue d’un débardeur trop grand, se bat avec sa jupe en jurant entre ses dents. Des rires fusent depuis l’une des cabines et Céleste préfère ne pas imaginer ce qu'il s'y passe.
Elle avançe jusqu’au lavabo le plus propre qu’elle peux trouver et attrape son lipstick dans son sac, vérifiant rapidement son reflet sous les néons vacillants. L'eyeliner a plutôt bien tenu jusqu'à présent, pareil pour le rouge à lèvres noir. Un rapide coup d'œil sur le côté lui confirme que personne ne fait attention à elle – parfait. Elle en profite pour ajuster son crop-top et ses bas avant de replacer sa veste en cuir sur ses épaules. Derrière elle, une des cabines s’ouvre brusquement et une fille blonde en sort en titubant, reniflant bruyamment avant de se passer la main sous le nez d’un air nerveux. Elle croise le regard de Céleste un instant avant de détourner les yeux, s’éclipsant rapidement.

A son retour à la Forge, le sol vibre enfin sous ses Converse au rythme du son qui cogne derrière les portes battantes de la salle principale, surnommée l'Enfer, ou le concert a déjà débuté.
Puis, les portes s’ouvrent, vomissant un premiersouffle de basse grondante et une lueur rougeâtre. Elle passe le seuil en silence, sentant la chaleur de la salle l’envelopper immédiatement.
 L’air y est plus lourd, saturé de fumée artificielle et de sueur. Les premières notes d’un riff saturé résonnent sur scène, faisant vibrer son estomac.
Elle laisse son regard glisser sur la fosse, où des silhouettes commencent déjà à s’agiter, et sur les balcons où quelques ombres se détachent dans la lumière rouge. Une certaine excitation monte en elle. C’est ici qu’elle a envie d’être. Ici qu’elle se sent vivante.

Ici, elle est juste une fille venue écouter du bon son, dans un endroit où les ombres dansent au rythme du chaos.

5
Centre-ville de Seikusu / Re : Un concert, sans fin ?
« le: jeudi 28 décembre 2017, 13:58:20 »
Mia essayait de se dégager de toutes ses maigres forces, mais Luo affermissait son emprise. Ses petits bras ballayaient le vide, puis vinrent griffer le visage de Luo avant d'essayer de retirer ses mains de son visage.
L'air commençait rapidement à lui manquer alors qu'elle tentait vainement de s'égosiller sans produire d'autre son qu'un couinement étouffé.
Une peur panique put se lire sur son visage lorsque le manque d'air se fit plus impérieux. La mort lui caressait l'échine de sa main glaciale. Une larme apparut au coin de son œil quand elle prit conscience qu'elle était en train de vivre là ses derniers instants.
En un rien de temps, l'affaire était pliée: le regard de Mia s'était fait vide après un dernier soubresaut.
Mia était-elle morte?


6
Centre-ville de Seikusu / Re : Un concert, sans fin ?
« le: mardi 19 décembre 2017, 12:50:18 »
"Mais.. mais non !"
Mia, surprise par la force de Luo tentait tant bien que mal de se débattre. Elle commençait à comprendre que tout n'était qu'une mise en scène dont Luo était l'instigatrice bien qu'elle ne saisisse pas d'où lui venait cet intérêt soudain pour deux jeunes filles qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam.

"Lâchez moi où je crie!"

Ce qui était étonnant, c'est qu'elle avait déjà fantasmé sur cette situation, Luo n'était pas son idéal féminin pour rien, mais la vivre avait un côté inquiétant qui ne correspondait pas du tout à ce qu'elle avait imaginé.
Une chose était sûre pourtant : il était hors de question qu'elle se retrouve à nouveau attachée impuissante à cette chaise.
Elle se déhanchait pour quitter l'emprise de la chanteuse mais de rage, quand elle réalisa qu'elle n'y arriverai pas, elle lui cracha au visage.

"Ton plan tu peux te le carrer où je pense, jamais je ne t'aiderai à faire du mal à Céleste !"

Puis elle se mit à hurler à pleins poumons :

"À L'AIDE!! AU SECOURS !!"

7
Centre-ville de Seikusu / Re : Un concert, sans fin ?
« le: jeudi 14 décembre 2017, 22:12:07 »
Mia se massait les poignets tout en essayant de digérer ces informations nouvelles. Elle ne comprenait tout simplement pas. Comment Céleste, elle d'habitude si gentille avec elle avait elle pu la violer, sans qu'elle n'en ai aucun souvenir qui plus est ? Elle n'avait qu'à demander, Mia lui aurait tout donné, elle aurait été prête à tout pour elle. Et que venait faire Luo dans cette histoire ? Pourquoi avait il fallu qu'elle l'enlève et l'attache à une chaise alors qu'elle aurait tout aussi bien pu venir la voir avec ces photos.
De plus il était facile de nos jours de trafiquer des photos, bien que le nombre et la qualité de celles-ci rende la chose improbable. Quelque-chose ne collait pas pourtant et Mia sentait venir le coup fourré.
"Je.. je ne sais pas" répondit-elle à Luo suite à sa demande de l'aider dans son plan. "Je dois y réfléchir. Ca fait beaucoup d'un coup."
Se rhabillant avec empressement, Mia chercha son téléphone.
"Il faut que j'appelle mes parents, ils doivent être morts d'inquiétude !"
Et que j'appelle la police de toute urgence, Luo à l'air d'une folle dangereuse. Je nage en plein délire, ce n'est pas possible !

8
Centre-ville de Seikusu / Re : Un concert, sans fin ?
« le: lundi 11 décembre 2017, 20:02:29 »
Mia ouvrit les yeux , l'esprit encore embrumé par la drogue administrée par ses ravisseurs. Elle distinguait vaguement ce grand appartement sans se souvenir y avoir passé une soirée si spéciale. Un appartement luxueux décoré avec goût. Elle essaya de bouger mais se rendit vite compte qu'elle était attachée à une chaise grâce à des cordes. Son premier réflexe, tout à fait vain, fut de tenter de se libérer de ses liens. Elle ne réussit qu'à se meurtrir les poignets. Son deuxième réflexe, tout aussi vain bien entendu, fut d'appeler à l'aide sans penser un seul instant que la première personne à l'entendre ne serait pas nécessairement quelqu'un de bien intentionné. De toute façon elle était bâillonnée, et seul un bruit étouffé s'échappa de sa bouche.
Elle prit alors conscience qu'elle était nue, ou presque, et le froid l'envahit. Non qu'il fasse froid dans l'appartement, c'était surtout un mélange de panique de sentiment d'impuissance qui la fit frissonner de tout ses membres.
Le fait de ne pas être enfermée dans une cave ou un autre lieu sordide ne fit rien pour la rassurer et lorsque Luo apparut devant elle, l'ensemble de son corps était parcouru de chair de poule.
La peur qui devait se lire sur son visage si doux laissait peu de place à la surprise qui était pourtant conséquente. Luo Tiyani, la chanteuse célèbre, son idole!
Elle était encore plus belle en vrai, mais son visage était perverti par une expression malsaine que Mia ne lui connaissait pas. Elle se serait pincée si elle l'avait pu car la scène ressemblait cruellement à un mélange malsain entre son plus beau rêve et son pire cauchemar.

Sa surprise s'accrut encore quand Luo lui parla de Céleste, comme d'un règlement personnel. Elle avait l'impression de tomber sur un épisode d'une série sans avoir vu les précédents, les phrases de Luo n'avaient pas de sens pour elle.
Lorsque la chanteuse lui défit son bâillon, elle prit un instant pour réfléchir à ses premiers mots, de crainte de commettre un impair et d'empirer sa situation peu enviable.
Sa voix était presque inaudible lorsqu'elle s'adressa à la star:
"Qu'est-ce que vous voulez à Céleste? Et qu'est-ce que vous attendez de moi?"

Merde! Céleste devait être morte d'inquiétude, elles devaient aller ensemble à la séance de dédicace!

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Centre-ville de Seikusu / Re : Un concert, sans fin ?
« le: samedi 25 novembre 2017, 18:15:03 »
[BOUCLE 8]

[Jour des Dédicaces]

Ce matin là, Céleste venait de faire un rêve érotique des plus étranges: Elle et Mia jouaient à la Wii et Mia lui collait une raclée. A un moment, elle s'était retournée vers Mia et elle avait vu une bosse au niveau de sa jupe. Bosse qui vint soulever la jupe, comme si elle avait eut un sexe en érection.
Céleste s'était réveillée à ce moment là, alors qu'elle était en train de se caresser. Elle s’efforçât d'oublier le rêve et bientôt ne subsista plus qu'une sensation ténue, comme une tension en elle qui ne la quitta pas de la journée.
C'était la huitième fois qu'elle revivait cette journée sans en avoir conscience, sans se rappeler des précédentes, mais pour la première fois, la routine s'était modifiée sans l'intervention directe de Luo. Les boucle précédentes avaient laissé une trace dans son inconscient!

Elle se leva, et vit le dernier album de Luo Tiyani trôner sur sa table de chevet. Aujourd'hui elle devait se rendre à la séance de dédicace pour l'album de Mia qui ne pouvait pas s'y rendre.
 Curieuse, elle mit le cd dans son lecteur et décida d'écouter un morceau. Elle n'était d'habitude pas très friande de ce genre de musique, mais elle se surprit à écouter tout l'album, comme hypnotisée par la voix de la petite chanteuse chinoise. Lorsqu'elle arriva à la dernière piste, elle se rendit compte qu'elle venait de passer près d'une heure à regarder la jaquette ou figurait un portrait  ravissant de la star.

Comme promis à Mia, elle s'était rendue ce jour là aux dédicaces, mais une foule d'adolescentes en furie s'amassait au pied de l'immeuble. Luo était absente et il n'y aurait pas de séance avant le concert. Déçue, elle avait essayé de joindre Mia pour la prévenir, mais elle ne cessait de tomber sur sa messagerie vocale.
Elle commençait à s'inquiéter sérieusement au sujet de Mia, il n'était pas dans ses habitudes d'ignorer ses appels, bien au contraire.

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Centre-ville de Seikusu / Re : Un concert, sans fin ?
« le: samedi 18 novembre 2017, 14:57:28 »
Assise dans les toilettes, Mia pleure. Elle se sent doublement trahie.
Elle avait cru un moment que Céleste pourrait enfin être attirée par les filles et qu'elle aurait sa chance. Elle avait cru que Luo, son idéal féminin, était prête à lui faire passer sa première nuit d'amour entre filles.
Rien de ce qu'elle avait cru ces dernières heures ne s'avérait vrai.
Elle essuya ses larmes et écouta ce qu'il se passait au bout du couloir. Elle entendait Luo parler et Céleste gémir. Curieuse malgré tout, elle décida d'aller voir. Elle sorti discrètement et retourna vers la chambre, puis jeta un œil à travers le trou de la serrure. Elle vit Céleste se cambrer alors que Luo retirait un gode énorme de son vagin.
Elle avait envie d'y retourner, mais elle était trop timide et ne savait pas vraiment quoi dire.
Elle se demanda alors si tous ces évènements auraient pu se passer différement.
Qu'aurait-elle fait si elle avait su à l'avance que Luo n'était pas une femme? Aurait-elle profité de son pass pour venir malgré tout passer la soirée avec lui et Céleste?
Assurément, oui. Qu'il aie une verge ne changeait finalement pas tant de choses que ça, Luo était toujours Luo; toujours aussi belle, sa voix tout aussi magnifique. Finalement, Mia hésitait à considérer Luo comme une fille ou un mec. Aurait-elle passé une aussi bonne soirée à jouer avec Luo et Céleste?
Oui également, à n'en pas douter. Elle aurait certainement hésité avant de se rendre au lit avec eux, mais elle l'aurait fait, et pour le reste...
... ce qu'elle voyait lui plaisait, et elle eut un instant un pincement de jalousie en se rendant compte qu'elle aimerait peut-être se trouver à la place de Céleste qui semblait prendre beaucoup de plaisir.
                                                                      _____

"Hmm, tu vas être ma salope Céleste, et crier comme telle toute la nuit !"
Céleste eut un spasme de plaisir lorsque Luo lui retira le gode massif et le posa sur son ventre.
Il savait y faire avec les caresses, bien mieux que tous les garçons avec qui Céleste avait pu coucher et elle se tordait de plaisir alors que Luo titillait son clitoris avec une rare dextérité.
Oh bon sang, il va me faire jouir rien qu'avec ses mains!

La voix un peu cassée, elle supplia Luo, plaintive:
"Mmm oui, fais moi crier... Hhh... fais.. ..fais moi jouir Luo!"
"Hmm, crie, crie ton plaisir, et peut-être que ton maitre sera content de toi !"
"Haaa! Luo, prend moi!"
Céleste était prête et n'attendais plus que ça. Elle accueilli le sexe de Luo en elle avec délectation , l'enlaçant de ses bras et de ses jambes. Elle accompagnait les coups de reins de Luo en poussant sur ses petites fesses avec ses molets, comme pour l'envoyer encore plus loin en elle.
"Sois une bonne salope, fait revenir ton amie, dis-lui que tout cela est ton plus grand plaisir... han, que tu veux le partager avec elle... ah, oui salope j'adore !"
Curieusement, Céleste apprécia se faire traiter de salope, et elle décida d'obéir tout simplement, elle ne voyait pas en quoi cela pourrait faire de mal à Mia.
"Mmm! Aaaah...Mia! Hhuh ! Mia!  Nng! Mia, viens.. viens avec nous! Aaaaah Mia, je vais jouir!"

Elle venait de planter ses ongles dans le dos de Luo et se crispa tout en couvrant son torse de baisers avides.
"MIAAAAAA!" cria-t-elle en plein orgasme.

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Centre-ville de Seikusu / Re : Un concert, sans fin ?
« le: mardi 14 novembre 2017, 22:32:37 »
Mia était certainement la fille la plus heureuse au monde à ce moment précis. Se retrouver au lit avec son amour secret et son idole était un rêve inaccessible devenu réalité; un rêve qu'elle n'avait jamais envisagé même dans ses rêves les plus fous.
Elle était loin d'imaginer que son rêve était à deux doigts de tourner au cauchemar et il était heureux pour elle qu'elle en profite autant. Luo dans son dos la caressait divinement bien et les petits cris plaintifs que Celeste lui soutirait étaient tout à fait mignons. C'était la première fois qu'elle couchait avec une fille.. non avec deux filles.. enfin.. si elle avait su.
Au bord de l'orgasme, elle ne comprit tout d'abord pas ce qui venait d'atterrir sur ses fesses et son esprit n'était pas encore en état d'obtenir la moindre réaction.

Céleste en revanche avait pris un malin plaisir à faire couiner Luo en jouant avec son sexe menu. Elle commençait à vraiment apprécier ce curieux mélange de féminité apparente et de fermeté masculine, flirtant ainsi avec son orientation sexuelle sans vraiment s'en détourner.
Elle ne faisait plus du tout attention à Mia, il n'y avait plus à présent que Luo qui comptait et son excitation monta d'un cran quand il se retourna décidé et la chevaucha fièrement. Il était beau, son visage d'une douceur inégalable rayonnait à ce moment, comme s'il arrivait enfin à obtenir quelque-chose qu'il désirait depuis longtemps. Peut-être n'avait-il jamais couché avec une fille? Ce regard dévorant de désir la rendit folle. Oubliées les photos, oubliée Brittany, oubliée la honte et la crainte de voir sa vie s'écrouler; à cet instant, elle n'espérait plus qu'une chose: que Luo retire enfin ce gode et la prenne sauvagement dans ce grand lit.

"Hmm, je crois que Céleste a très envie que je m'occupe un peu d'elle maintenant."
Mmm, pas qu'un peu!
"Ohouii!" s'entendit-elle dire.

L'univers s'effondrait dans la tête de Mia, elle ne savait tout simplement pas comment réagir. Elle aurait voulu crier, taper Luo, pleurer ou faire un scène. N'importe quoi sauf se refermer.
Mais c'est pourtant ce qu'elle fit et elle quitta discrètement le lit pour aller s'enfermer dans les toilettes.

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Centre-ville de Seikusu / Re : Un concert, sans fin ?
« le: vendredi 10 novembre 2017, 07:55:23 »
"Non Mia, ne l'envoie pas!"
Trop tard, la photo était déjà rendue sur le téléphone de Brittany. A l'autre bout de Seikusu, la rouquine devait avoir une sacrée surprise et se frotter les mains à l'idée de ce qu'elle pourrait faire de cette photo.
C'était évidement sans conséquence réelle, vu que la boucle cesserait le lendemain soir à minuit, mais la journée du lendemain s'annonçait difficile pour Céleste qui n'était bien évidemment pas consciente de ces jours sans fin. Il y avait maintenant deux personnes à disposer de photos compromettantes, cependant la photo envoyée à Brittany était bien moins gênante que la collection qu'avait pu amasser Luo ces dernières semaines. Faisant le tri dans ses priorités, Céleste décida de laisser l'affaire Brittany pour le lendemain.

Les sentiments de Céleste étaient partagés. Elle ressentait à la fois la peur, la colère, l'excitation et la honte. Pourtant, c'est bien l'excitation qui l'emporta quand Luo proposa aux deux amies de l'accompagner au lit. Céleste savait pertinemment qu'il n'y avait rien d'innocent dans cette invitation et elle découvrit alors un cinquième sentiment, cette fois plus mitigé: elle était curieuse.
Curieuse de voir où tout ça pourrait mener, curieuse d'avoir une relation avec une (ou deux?) autres filles. Qui plus est, elle n'était  pas dupe. Malgré ses soucis, elle avait bien remarqué les regards appuyés de Mia pour son idole. Pas étonnant qu'elle ne parle jamais des garçons; ça ne faisait plus aucun doute, Mia était lesbienne!

Chamboulée par cette révélation, Céleste suivit les filles vers la chambre. Monter les marches fut pour elle une épreuve, elle ne put s'empêcher de lâcher un gémissement en sentant le gode bouger lorsqu'elle levait les jambes et manquer de glisser à plusieurs reprises. Elle n'avait pourtant plus aucune raison de se faire discrète, aussi Mia se retourna-t-elle lui offrant un sourire coquin qui mit Céleste mal-à-l'aise par le changement de comportement de son amie.

Une fois de plus, elle eut beaucoup de mal à se concentrer sur la conversation car Luo faisait exprès de la toucher, de se rapeller à elle malgré l'innocence du propos. Et puis la chanteuse entreprit de profiter enfin de Mia qui afficha un sourire ravi lorsqu'elle lui toucha les fesses puis les hanches.
"Hmm, tu sens bon, tu ne veux pas qu'on joue un peu, l'autre à un gode, mais toi... tu n’as rien..."
"Je suis ta plus grande fan Luo, et la plus heureuse. Je suis à toi!" murmura Mia.
"Toi, viens me faire du bien, et si je jouis entre tes mains... Je te promets de te faire jouir et hurler à côté de copines."
Céleste n'avait plus trop le choix, aussi se mit-elle à parcourir ses mains sur le petit corps frêle de la chanteuse, puis elle vint coller le sien sur son dos, comprimant ses seins contre son dos. L'absence de poitrine de Luo ne l'alerta pas immédiatement: bien que celle-ci paraisse avoir plus de seins lorsqu'elle était habillée, il n'y avait rien de surprenant à ce qu'elle puisse vouloir les faire sembler plus gros à son public. Ah.. la tyrannie de l'image de la femme qui pousse tout le monde à ressembler à des photos de magazines.
Elle décida alors de pousser son exploration du corps de Luo un peu plus, caressant ses cuisses et ses hanches, puis elle prit son courage à deux mains et aventura celles-ci vers l'entrejambe de la petite chinoise...
Ses mains stoppèrent sur un sexe en érection, tendu d'excitation, et elle les retira aussitôt, poussant un cri de surprise que Mia du prendre pour un nouveau gémissement de plaisir car elle ne réagit pas, toute occupée qu'elle était avec Luo.

Céleste allait de révélation en révélation. Et cette dernière lui déplut tout autant qu'elle l'excita. Bien que d'une certaine manière elle se sente dupée et la surprise passée, elle imagina ce sexe à la place du gode. Elle imagina Luo la prendre sous le regard ébahi de son amie et bizarrement, cela lui plut beaucoup. Elle prit la liberté de retirer le haut de son pyjama pour venir à nouveau coller sa poitrine, cette fois avec les tétons plus que sensibles, sur le dos de Luo.
Il ne fallut pas d'incitation supplémentaire de la part du chanteur (car oui, Luo était un mec!), de plus la menace des photos était toujours là, aussi Céleste se décida et prit la verge de Luo entre ses petites mains. Elle apprécia la chaleur tout autant que la tension du membre, témoins de l’intérêt que Luo portait pour elle et Mia.
Elle commença alors à masturber Luo avec délicatesse et maitrise, ce n'était pas sa première fois et elle savait s'y prendre.

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Centre-ville de Seikusu / Re : Un concert, sans fin ?
« le: lundi 06 novembre 2017, 12:45:12 »
Luo avait clairement fait comprendre à Céleste qu'elle devait lui obéir au doigt et à l’œil, sous peine de voir sa vie s'écrouler d'un simple partage. Un espoir pointait le bout de son nez cependant, et Céleste entrevit l'éventualité que ce cauchemar cesse lorsque Luo aurait obtenu ce qu'elle voulait. Malheureusement, elle avait du mal à saisir exactement jusqu'où la chanteuse était prête à aller et bien que la situation, sous certains aspects ait quelque-chose d'excitant, Céleste craignait de ne pas être capable d'aller jusqu'au bout
Elle fit donc de son mieux tout au long du karaoké pour faire bonne figure. Elle observait Luo, curieuse, sans trop savoir quoi penser d'elle. Elle se surprit même à loucher sur ses courbes, à observer ses mimiques quand elle entamait des couplets sensibles. Sa voix était tout simplement fascinante et Céleste se rendit compte qu'elle aurait pu l'écouter chanter pendant des heures sans fatiguer.
La soirée de Céleste devenait meilleure progressivement, et ce pour deux raisons. Elle passait un très bon moment à jouer avec Mia et Luo qui donnait le change à la perfection. Il n'y avait pas eu de malaise pendant maintenant près d'une heure et Céleste adorait jouer à la Wii. Céleste avait presque oublié la voix un peu plus grave de Luo, celle qui lui faisait peur, quand la petite chinoise lui rappela leur deal:
"Elle a un cul magnifique ! Alors si tu tiens à le protéger..."
Céleste observa Mia se déhancher sur le tapis pour obtenir un high score. Elle était toute heureuse, riait tout son saoul et semblait s'amuser comme une gamine. Elle reporta alors son attention vers Luo qui afficha un sourire salace en lui remontant sa jupe. Céleste étouffa un cri en mettant sa main devant sa bouche. Luo la caressait maintenant, elle la titillait pour faire monter la pression, et c'était très efficace. Céleste fut rapidement humide à nouveau et elle serra les dents pour ne pas gémir quand la chanteuse glissa un doigt. Il ne fallait pas être un génie pour comprendre ce quelle attendait d'elle quand elle lui présenta la wiimote, mais Luo fut pourtant très explicite:
"Met là en toi, entièrement, et le cordon avec, ça serait bête qu'elle le voie pendre..."
A sa grande surprise, l'idée amusa un peu Céleste. Elle était quand même rassurée d'avoir l'occasion de pouvoir le faire elle même, elle n'aurait décidément pas été à l'aise dans le cas contraire, surtout avec Mia qui approchait de la fin de son niveau et pouvait la surprendre à tout moment.
Elle profita donc que Luo et Mia soient occupés à leur jeu pour s'isoler dans les toilettes. La wiimote entre ses mains, elle fit parcourir ses doigts sur les boutons
Bon, pas le choix. Faut y aller..
Elle s’accroupit et fit courir ses doigts sur son clitoris tout en prononçant à voix basse:
"Oooh.. Luo, tu es une sale petite garce.. nhh.. perverse.."
Elle n'eut aucun mal à faire entrer la manette aux angles doux et fit quelques aller-retours tout en serrant les dents à nouveau afin de ne pas attirer l'attention.
Contre toute attente, elle commençait à prendre plaisir à se faire traiter ainsi par Luo..
Quand elle vint retrouver les filles dans le salon, la wiimote était à sa place, bien au chaud, et la dragonne ne dépassait pas. Elle resta debout, accoudée au canapé, usant de son périnée pour maintenir la manette à sa place tout en regardant les filles s'activer pendant une bonne demi-heure.
Céleste se doutait bien quand Luo lui demanda de la suivre en cuisine que ce n'était pas pour lui donner un coup de main, mais jamais elle n'aurait pu deviner ce qui l'attendait.
"Rend moi la manette, sans les mains, sers-toi de tes mains pour lever la jupe. Il est temps de changer ton jouet..."
Céleste obéit sans protester. Elle s'accroupit à nouveau et releva sa jupe avant de relâcher les muscles libérant ainsi la petite manette blanche sur le sol. Elle se retourna et vit Luo sortir un sextoy effrayant de son lave-vaisselle.
"Allez, ou bien je propose à Mia d'essayer ce gode..."
Mais elle est folle! Ce truc là est a elle?
"Non ! Je ne peux pas mettre ça ! Ça n'entrera jamais ! Tu vas trop loin Luo !"
"Moi je crois que tu as très envie que je te mette ce gode..." dit Luo en lui montrant à nouveau les photos.
"Je..."
Ah zut! Pas moyen d'y couper! Il faut vraiment que je mette la main sur son téléphone...
Céleste s'avoua vaincue, à nouveau:
"J'ai très envie que tu me mette ce gode." dit-elle en baissant les yeux.
Toujours accroupie, Céleste posa les mains au sol et se pencha en avant pour offrir le moins de résistance possible à l'engin. Si c'était celui de Luo, elle ne voyait pas pourquoi elle n'y arriverai pas elle aussi. Elle n'eut pas l'occasion de pousser plus loin sa réflexion car déjà Luo frottait l'objet en silicone sur sa vulve moite, lui intimant de retenir sa voix pour ne pas alerter Mia. Elle sentait les veines onduler contre sa chair et elle frissonna de plaisir. Lorsque Luo poussa le gland à l'intérieur, elle ne put cependant retenir un petit gémissement qu'elle étouffa aussitôt dés qu'elle fit entrer le reste. Le souffle coupé, Céleste reçut l'intégralité du gode avec un plaisir manifeste. Oubliant la présence de Mia dans la pièce à côté, elle aurait voulu crier, mais aucun son ne sortait de sa bouche ouverte, si ce n'est une respiration saccadée.

La suite fut un peu confuse pour Céleste. Il était impossible pour elle de penser à autre-chose qu'au gode encore en elle quand Luo proposa qu'elles se changent en pyjama. Elle aurait pu lui imposer un costume de scooby-doo qu'elle n'aurait pas protesté. Elle n'avait  présent plus qu'une envie, se faire prendre sauvagement et jouir enfin sans retenue. Elle enfila rapidement la tenue choisie par Luo sans même jeter un regard à Mia qui se changeait elle aussi.
Voilà, Céleste était rouge comme une pivoine, une goutte de sueur perlait à son front, elle portait la courte nuisette et le short qui, bien qu'il retienne le gode, n'était pas vraiment suffisant pour camouffler la bosse qui dépassait de son minou. Heureusement, Mia n'avait d'yeux que pour Luo et si Céleste n'avait pas été si préoccupée par un sujet plus conséquent, elle aurait été surprise que Mia n'ait pas encore fait d'avances à la chanteuse.
Après quelques plaisanteries avec Luo cependant, elle remarqua l'étrange accoutrement de son amie :
"Oh. Céleste, tu n'étais pas obligée de mettre ça, je ne dirai rien à Brittany tu sais.."
"C'est que.. elle voulait que je lui envoie une photo.."
Elle regretta immédiatement d'avoir trouvé cette excuse lorsqu'elle remarqua le regard lubrique de la petite chinoise.

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Centre-ville de Seikusu / Re : Un concert, sans fin ?
« le: mardi 31 octobre 2017, 07:07:27 »
Luo revint de la cuisine avec les trois mojitos, tout sourire.
"Elle a l'air amusante cette Brittany ! Moi je trouve quelle a bon gout !"
Céleste se crispa, Luo avait entendu leur conversation et elle risquait de ne pas avoir apprécié. Mia en revanche, peu convaincue par les avertissements de Céleste se mit à rire aux éclats.
"Amusante non, elle peut être sympathique et on ne s'ennuie pas avec elle, mais elle est un peu manipulatrice."
Un peu? Brittany est une garce!
"Enfin, je ne pourrais pas porter ça sur scène cela dit, ça serait trop tentant..."
"Oh mais Luo, tu es bien plus belle avec tes robes splendides!"
C'est alors que Luo proposa des photos avec les filles. Quand il prit la pose avec Céleste, elle sentit sa main s'aventurer sur ses fesses. Elle ne s'y attendait pas et elle du faire un effort immense pour ne pas réagir. Ce contact lui avait plu et avait quelque-chose d'excitant malgré la situation.
Son tourment se poursuivit pendant un bon moment, Luo s'était faite très tactile, profitant de la moindre inattention de Mia pour aller tripoter Céleste qui comprit rapidement les intentions sexuelles de celle-ci. Bien qu'a contrecœur, Céleste dut s'avouer qu'elle y prenait du plaisir et elle se demandait jusqu'où Luo était prête à aller. C'était étrange; voir cette jeune fille à l'apparence innocente se comporter comme un mec n'était pas pour déplaire à Céleste et elle décida de jouer le jeu si ça lui permettait de mettre la main sur ces maudites photos et de protéger Mia.
Elle venait de finir son mojito quand Luo lui demanda de l'accompagner à la cuisine:
"Retire le string, et laisse-le par terre ici, puis tu vas me soulever la jupe pour que je fasse une jolie photo de ma fan me montrant sa minette !"
Céleste ne protesta pas. Elle enleva discrètement le string estampillé du "I <3 Dicks" dégradant et souleva la mini-jupe blanche pour dévoiler son intimité à Luo. Mia de son côté mettait un peu de temps à mettre en route le karaoké ce qui arrangeait plutôt la situation, du point de vue de Céleste comme celui de Luo.
"Hmm, débrouille-toi pour te rendre bien humide, car la prochaine fois qu'on sera seul, je te remplirai la chatte...
Céleste ne put retenir un petit gémissement quand Luo lui glissa discrètement la main entre les cuisses.
"Ça va Céleste?"
"Mm! Oui... je me suis brûlée! Rien de grave Mia!"
"Hmm, débrouille-toi pour te rendre bien humide, car la prochaine fois qu'on sera seul, je te remplirai la chatte..."
Cette dernière phrase fit bondir Céleste intérieurement, personne ne lui avait encore jamais parlé comme ça, même les garçons les plus entreprenants, et la crudité du propos fit accélérer son rythme cardiaque. Elle rougit, et sur sa peau pâle ce genre d'émoi était particulièrement visible.
Luo dut certainement être surprise car sa main glissa aisément sur le clitoris humide de Céleste qui dut se pincer les lèvres pour ne pas pousser un gémissement plus significatif encore que précédemment.
Elle attrapa le bras de Luo avant de retourner dans le salon:
"Si je fais tout ce que tu demandes, tu laisseras Mia tranquille et tu effacera les photos?"

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Centre-ville de Seikusu / Re : Un concert, sans fin ?
« le: samedi 28 octobre 2017, 08:37:09 »
[BOUCLE 7]

[Jour du concert - Soirée]

Céleste avait beaucoup de mal à s'imaginer ce qui pouvait se passer dans la tête de la star. Luo oscillait entre une des sourires charmants et un regard froid, haineux qui donnait à Céleste des frissons.
"Retire le haut, sache que ce soir, non cette nuit en fait, tu seras mon esclave !"
A contrecœur, Céleste entreprit d'enlever le haut à bretelles, dévoilant la brassière chat trop serrée pour sa poitrine en réfléchissant à une solution qui lui permettrait de mettre la main sur ce maudit téléphone. C'était le moment que Mia avait choisi pour frapper timidement à la porte
"Remets ton haut, range les photos, et si tu laisses quoi que ce soit filtrer, ton amie aussi jouera avec nous... Et que ça soit clair, tu feras quand même tout ce que je te demande, une erreur, et j'envoie les photos en ligne depuis mon téléphone."

Céleste, paniquée remit vite le haut et se précipita sur la table basse. Elle prit les photos et les glissa sous un coussin du canapé.
"Re-bonjour Luo, je suis désolée de vous déranger, mais je cherche mon amie Céleste. Elle avait le même pass que moi et je me demandais si vous ne l'auriez pas vue. Je suis très inquiète, elle ne répond pas à son téléphone.."
Non non non! Pas Mia! Pitié, c'est vraiment pas le moment!
"Oui, ton amie est là, vous êtes vraiment charmantes toutes les deux !"
Quelle salope! Je crois bien qu'elle est encore pire que Brittany. Ces deux là seraient copines comme cochon si... Oh mais c'est ça! Voilà mon excuse..
"Céleste? Mais qu'est-ce que tu fais là? Et c'est quoi cette tenue?"
"Oh Mia... C'est compliqué. J'ai fait un pari. Avec Brittany."
"Et tu as perdu, c'est ça? Elle est vraiment tordue des fois. Enfin, c'est rigolo de te voire comme ça. Moi j'aime bien."
Mia affichait une sourire ravi et paraissait enchantée de la scène sans se douter un seul instant de ce que Céleste endurait. Luo les avait laissées pour préparer des boissons et Mia s'approcha de Céleste en chuchotant:
"Tu te rend compte? On est toutes les deux avec Luo Tiyani!! C'est le plus beau jour de ma vie!"
Si tu savais à quel point tu te trompe...
"Va-t-en Mia, avant qu'il ne soit trop tard..." chuchota Céleste à son tour. "Luo est dangereuse!"
Elles cessèrent leur messe basse au retour de la petite chinoise qui affichait à nouveau son petit sourire angélique.

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