Le Grand Jeu

Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre => Centre-ville de Seikusu => Discussion démarrée par: Jake Grimwood le dimanche 18 octobre 2026, 18:34:54

Titre: Braquer son Héritage | Osiris
Posté par: Jake Grimwood le dimanche 18 octobre 2026, 18:34:54
(https://zupimages.net/up/26/42/uckm.jpg)

Les musées, j'aime pas ça.

Trop de lumière, trop de gens qui parlent doucement devant des trucs morts depuis trois mille piges, et toujours un connard pour t'expliquer qu'un caillou vaut plus cher que ta bagnole. J'préfère les garages. Au moins, quand quelque chose disparaît, y a généralement un type qui s'est barré avec.

Sauf qu'à Seikusu, les types en question ont décidé d'être plus malins.

Trois musées cambriolés en moins de deux semaines. Pas de vitrine explosée, pas de gardien refroidi, pas même une putain d'alarme déclenchée sur le dernier site. Les caméras ? Des trous de plusieurs minutes dans les enregistrements. Les serrures ? Intactes. Les objets volés ? Des reliques égyptiennes appartenant toutes à une période bien précise d'une ancienne dynastie.

Pas les bijoux les plus chers. Pas les pièces les plus célèbres. Non. Des trucs dont personne n'aurait entendu parler sans consulter trois catalogues poussiéreux et un universitaire insomniaque. Mon Organisation m'a transmis le dossier avec une consigne simple : retrouver les pièces avant qu'elles ne terminent dans une collection privée, un réseau de recèle ou entre les mains d'un illuminé persuadé qu'un scarabée doré peut lui offrir la vie éternelle ; offrant son fion de chitine dans un halo de lumière avec la voix enrayée d’un mégaphone.

J'ai connu des boulots plus simples. Mais rarement des boulots où les clients avaient autant de raisons de mentir.

Alors j'ai commencé par les gens. Les conservateurs, les responsables de la sécurité, les convoyeurs, les types chargés de l'inventaire. J'ai écouté leurs versions, comparé les horaires, récupéré les plans des bâtiments et passé assez de nuits à éplucher des enregistrements pour avoir envie d'étrangler quelqu'un avec un câble HDMI. Un détail revenait pourtant dans chaque affaire : les pièces volées avaient toutes été déplacées, inventoriées ou photographiées quelques jours avant leur disparition. Quelqu'un connaissait leur emplacement exact. Quelqu'un savait ce qu'il cherchait.

Et quelqu'un avait pris soin de ne rien laisser derrière lui.

Enfin, presque.

Une plaque d'immatriculation aperçue sur une caméra de circulation. Un véhicule de location. Un nom d'emprunt. Une réservation dans un établissement discret du vieux quartier. Des miettes, quoi. Le genre de piste qui fait rire les flics jusqu'au moment où elle les mène devant une porte qu'ils auraient préféré ne jamais ouvrir.

Moi, j'ai continué.

La nuit avait déjà bouffé les rues quand j'ai fini par remonter jusqu'à un ancien bâtiment commercial, coincé entre deux façades décrépites. Pas de gardien, pas de voiture devant l'entrée. Juste une lumière filtrant sous une porte et ce silence un peu trop propre qui pue le piège à plein nez.

J'ai poussé la porte.

À l'intérieur, l'air sentait la pierre froide, le bois ancien et cette odeur sèche des vieux objets qu'on conserve loin du soleil. Des caisses ouvertes encombraient la pièce. Certaines contenaient des fragments de statues, d'autres des étoffes protégées sous du plastique. Sur une table, des photographies montraient des pièces exposées dans les musées cambriolés.

Mon regard s'est arrêté sur une silhouette.

Une femme dans l’obscurité, je n’ai que le contour de son corps comme première info. Très opulente, avec une présence qui aurait dû remplir la pièce à elle seule. Et pourtant, elle se tenait là avec une discrétion presque insultante, on aurait dit qu’elle avait appris à occuper l'espace sans jamais attirer l'attention.

J'ai laissé la porte se refermer derrière moi.

Deux mètres de viande, des épaules taillées pour déplacer des meubles sans demander l'aide de personne, les mains assez larges pour faire passer une mâchoire pour un jouet. J'ai pas besoin de hausser la voix. En général, ma gueule fait déjà le travail. Et si elle ne suffit, je n’aurais qu’à avoisiner les 3 mètres de poils pour terminer le boulot.

Mes yeux ont glissé vers les caisses, puis vers elle. J’dégaine mon désert eagle dans un cliquetis métallique sinistre.

« J'vais t'épargner les conneries habituelles. T'as deux options : tu m'expliques pourquoi des morceaux de l'Égypte antique se baladent dans ton salon, ou j'commence à démonter cette baraque jusqu'à c'que les réponses tombent toutes seules. »

J'ai marqué une pause, le regard planté dans le sien.

« Et crois-moi, j'suis nettement moins soigneux qu'un archéologue. »

J'ai pas bougé d'un pouce. En tout cas pas encore.

Parce que quelque chose clochait. Cette femme n'avait pas l'air d'une receleuse qui venait de se faire prendre la main dans le sac. Elle avait l'air d'être exactement là où elle avait prévu d'être.

Et ça, ça commençait sérieusement à m'emmerder.
Titre: Re : Braquer son Héritage | Osiris
Posté par: Tenshi Kazama le dimanche 18 octobre 2026, 19:02:35
(https://zupimages.net/up/26/42/uckm.jpg)

Pour la bienséance sur son acte de naissance on lui avait attribué un nom plutôt basique Honey mais son nom de famille était bien plus éloquent Osiris, était vraiment la plus belle des coïncidence certainement pas notre jeune fille était la dernière descendante d’une lignée pharaonique qui avait été jusque-là oublié dans les âges les historiens qui travaillaient sur les arbres généalogiques tombèrent tous sur un casse-tête pas possible un trou béant dans une branche qui ne permettait pas de concevoir la suite de l’aligné ce fut une modification intentionnel des scripts protéger une lignée noble au-dessus des hommes…

C’était bien elle maintenant tombé dans l’oubli libre de tout mouvement sans que personne ne vienne l’inquiéter elle était bien décidé à réunir les trésors les souvenirs qui lui était dû tout ce qui était entreposé dans tous ces musées n’ont été que les sources de pillage de son héritage une chose qui la mettait follement en rage. Au fil des années après avoir découvert son pedigree elle s’était mis en chasse et personne ne l’arrêterait car personne n’en avait le droit mais comment annoncer un tribunal la finalité d’une obsession archéologique qui n’avait jamais abouti même si l’épreuve pouvaient être tout simplement dans la génétique.

Grâce aux différents trésors et à molette et décoction la belle Osiris avait réussi à entamer un cheminement sans faire de victime sans faire de bruit des fois il ne fallait pas grand-chose faire allumer un Manson qui pouvait endormir n’importe qui pour laisser des vigiles sur le carreau un peu de magie dans le dans les doigts pour graisser la patte et s’assurer d’une fidélité des petits secrets qu’elle compte bien garder et qu’elle détient de nombreux par chemin utiliser à l’époque

Elle avait fait une belle cote sur les trois derniers musées, et fit  l’acquisition d’un immeuble qui n’a payait pas de mine en tout cas les premiers étages lui servait d’entrepôt alors que les derniers étaient bien plus luxueux sa pièce à vivre dépourvue de fenêtre pour ne pas attirer les regards, Comme à son habitude lorsqu’elle était chez elle elle se devait de revêtir les vêtements traditionnels familiaux. Quelques bouts de tissu pour en cacher les vis de sa poitrine une longue doge de Phil de soi Free vol pour nappe son postérieur magnifique et son entrejambe délicat

Elle était accoudé sur l’une des Imen stables qu’elle avait fait faire confectionner afin de mettre les différents parchemins soigneusement emballé plus loin dans la pièce il y avait des machines pour procéder à l’évaluation aux data carbone procéder à l’étiquetage et à l’emballage soigneux de reliques qui pourrait s’effriter mais tout cela aucune vente n’était prévu au programme. Elle était en train de chantonner discrètement les avoir bras sur la table le corps cambré mais quelque chose vient alourdir la pièce un frisson parcourt le long de son échine et un petit clic d’une arme que l’on met en joue via titiller et son oreille avant de se redresser

qui est là !!! vous n’avez aucun droit de venir ici vous êtes sur une propriété privée en somme chez quelqu’un

Elle se tourne légèrement pour essayer d’apercevoir l’intrus et elle pouvait se rendre compte d’une silhouette gigantesque un homme sans aucune hésitation elle le laisse un peu s’avancer dans les quelques faisceaux de lumière avant de le tuer d’eau en bas. Celui-ci commence à déblatérer son speech du flic ou de l’enquêteur ou du détective bref elle s’en foutait royalement c’était toujours les mêmes conneries des voleurs n’hésite pas à reprendre ce qu’ils ont pillé. Osiris croise les bras sur sa poitrine plutôt puante et mes restes à sa place ce n’était pas elle d’aller vers les gens mais c’était aux gens de venir chelou aux pieds d’une lignée de prestige

de plus j’ai l’impression que vous n’êtes pas une autorité disons conventionnelle quand on entre chez les gens on frappe et on dit bonjour la politesse est de mise il me semble et me laisser deux options qui sont totalement inéluctables relève d’un abrutissement car voyez-vous tous ces objets m’appartiennent de droit et démonter mon appartement ne vous donnerait pas la légitimité de me les reprendre

Osiris était une femme plutôt confiante elle vient lever l’une de ses mains et avec son index elle fait signe à intrus de s’avancer alors qu’elle se retourne pour aller éteindre quelques machines qui avait fini de tourner pour attraper un parchemin délicatement restaurer pour le poser sur la table ou seul quelques lumières d’appoint à faible luminosité pour les éclairer et sans faire cas de la personne qui était chez elle et Dieu sait qui était en train de la mettre en joue elle se démonte pas

je trouve ça fascinant comment l’histoire peut trouver des similitudes quelque soit l’époque où l’on se trouve regardez-moi cette beauté on peut même y voir inscrit quelqu’un qui m’est cher, c’est plutôt risible n’est-ce pas