Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Anoba Long'shue

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L'homme était en plein état méditatif. Son corps ne montrait la vie qui l'occupait que par un long et lent souffle qui mouvait son poitrail en un rythme absolument parfait, constant, régulier. Quant à son esprit, il voyageait. Non pas comme une autre forme complète qui se baladait dans les bois, plutôt sous la forme d'une conscience, d'un brin de vie qui suivait les flots éternels qui parcouraient les bois, prenant place au creux des racines, parcourant la terre comme s'il avait fusionné avec. Anoba, dédoublé, ne faisait que pleine confiance à la forêt à laquelle il avait confié son enveloppe charnelle, profitant de ses découvertes sensorielles.

Il rencontrait la flot des cours d'eau, la vivacité de l'herbe folle et des buissons, remparts naturels qui guidaient son chemin. Son être percevait, par instants, les formes de vies animales qu'il dépassait dans cet état second à grande vitesse, reconnaissant tout au plus leurs empreintes énergétiques, percevant ainsi leur forme. De simples souris aux puissantes créatures magiques qui occupaient ces terres, l'homme commençait lentement à comprendre l'osmose particulière qui existait dans ces bois antiques.

Toutefois ces longues errances, même si facilitée par l'état de conscience dans lequel il se trouvait, semblait devoir trouver leur fin. Quelque-chose perturba sa nature première, un rappel à lui-même le conviant à retrouver place auprès de sa chair. La forêt le lui indiquait, son instinct aussi l'appelait à ce qu'il fasse un retour immédiat afin de réunir les deux parties de son être originel. Il ne fit pas plus cas de son besoin de comprendre ce milieu merveilleux, il relâcha immédiatement sa concentration, laissant donc ses sens revenir à lui.

Il ouvrit alors les yeux.

Rapidement, ses sens premiers lui permirent de comprendre ce qu'il se passait. Le poids léger dans ses cheveux laissait entendre que ceux-ci avaient été dérangés par un élément quasiment anodin. En revanche, la pression sur son épaule était, elle, plus marquée, lui indiquait que quelqu'un se servait de son corps pour s'équilibrer. La forêt ne l'avait pas alertée d'un danger, simplement de son devoir de réunir son être, aussi ne se mit-il pas en garde, ou sur le qui-vive. À la place, il tourna lentement la tête vers sa gauche pour observer ce qui se trouvait actuellement en contact avec son être.

Il s'agissait d'une femme. Ses traits se trouvaient être juvénile, mais il se dégageait d'elle une énergie que l'on attribue guère aux êtres du communs, réduisant l'observation de son âge apparent à néant. En revanche, cela n'ôtait pas la beauté fine, les contours délicats de son visage, ni même l'opulence de sa chair, autant de détails que le dragon accorda à un don évident de la nature envers cet être semblant y être intimement lié. Visiblement, elle était plus intéressée par une petite feuille qu'elle tenait entre ses doigts que par l'homme, mais il aurait été bien indélicat de sa part de ne pas la saluer maintenant que la conscience lui était revenue.

Alors il ouvrit la bouche lentement puis s'exprima d'une voix calme, presque trop basse au vu de la situation mais influencée par l'état d'intense respect d'Anoba envers la clairière où il se trouvait.

" Bonjour à vous, dame aux couleurs des canopées millénaires. Pardonnez donc ma présence en ces lieux, je ne m'attendais pas à occuper un lieu sous la surveillance d'un gardien des bois. "

C'était une supposition, mais la présence de cette dame, l'injonction des bois à ce qu'il cesse sa méditation ainsi que l'arrivée relativement rapide de ce nouveau partie dans la clairière lui laissait entendre qu'elle avait été appelée par la forêt elle-même. Était-elle un esprit sylvestre ? La compagne protectrice d'un des seigneurs des bois ? Une créature tutélaire de ces terrains boisés ? En tout cas, il la voyait dans l'immédiat comme une personnification de la forêt, d'une nature toutefois inconnue, venue peut-être pour répondre à son souhait d'en découvrir les profondeurs ou pour juger de sa valeur. Après tout, les coïncidences ne sont qu'un caprice du destin.

" Permettez que je me présente. Je suis Anoba Long'shue, dernier représentant à ma connaissance de la lignée des dragons d'encre. Je vous remercie, ainsi que ces bois, pour l'hospitalité dont vous avez fait preuve à mon égard. "

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Loin de ses terres, le dragon avait décidé de mettre le pied en territoire inconnu.

Chacune de ses virées l'amenait toujours un peu plus loin. S'avancer en Terra n'était pas de grande difficulté pour lui, toutefois il constatait malheureusement que ses voyages s'accompagnaient souvent de mauvaises surprises.

Les humains faisaient parties de ces surprises. Dans la majorité des cas, par ailleurs. Si il pouvait parfois rencontrer un être bon et sensé, il y avait malheureusement de biens plus complexes rencontres, tantôt décevantes, tantôt écoeurantes. Ses premiers échanges avec les esclavagistes parcourant ces terres avaient été, notamment, les plus rudes. L'évidence même que des êtres puissent ainsi traiter leurs semblables ne fut pas pour convenir aux moeurs d'Anoba.

C'est pourquoi, cette fois-ci, il décida d'éviter les routes, de ne pas risquer une nouvelle forme de désavouable rencontre. Ainsi, l'homme s'était de lui-même diriger au travers des profonds bosquets et épaisses forêts du coeur de ce monde, là où la civilisation ne pouvait prendre racine, là où les créatures féeriques protégeaient encore ardemment leurs saints territoires.

Les premiers jours, il ne fit pas grand chose autre que marcher. Bivouaquant une fois le soleil couché, il se permettait un court sommeil avant de se redresser avant l'aurore, puis de reprendre la route. Quelques bêtes et créatures l'approchait parfois mais sans jamais se montrer, prudence étant mère de sûreté face à une forme de vie inconnue. Anoba y découvrait ainsi une intelligence toute naturelle, bien différente des espèces de son milieu natal, tant habituée à lui qu'il pouvait les approcher sans qu'elles ne s'inquiètent.

Et puis, un beau midi, il commença à ressentir un Noeud. Il s'agissait de milieu naturel où l'énergie nourricière du monde y est florissante, abondante. Certaine forme de druidisme y concevait des tertres pour y offrir leurs dons et prières aux divinités des bois, ce qui pouvait sous-entendre une forme de vie humanoïde proche. Tiraillé entre l'envie de rester seul et la curiosité, le dragon dû faire un choix.

Il décida alors, après un certain temps de réflexion, de s'y diriger. Même s'il croisait une autre entité, il y avait là chance que ce ne soit guère aussi barbare que ses précédents contacts humains. Il se décida donc de bifurquer, se glissa entre les épais feuillages et les buissons particulièrement abondants pour atteindre le lieu béni. Quand la végétation se retira lentement de son chemin, il découvrit alors sous son regard une clairière baignée de lumière, au creux de laquelle la souche d'un arbre millénaire semblait abriter les eaux de plusieurs centaines d'années d'averses. La surface en était scintillante, quelques oiseaux s'y baignaient. Un lieu de paradis où une simple inspiration permettait de sentir l'énergie foisonnante de cet endroit saint.

En revanche, aucune construction humaine. Un constat des plus agréable. Anoba quitta l'orée de la clairière, s'avança dans ce domaine béni en laissant lentement sa propre énergie s'y mêler. Il étendait son aura, laissait son être se mêler avec ce milieu afin d'en goûter les nuances et les aspects. Que ce soit par l'influence d'une créature des temps anciens ou par l'accumulation sempiternelle des ressources de la nature, cet endroit laissait ressortir la conscience de la forêt pour la rendre lisible par ceux qui en possédait le langage.

C'était le cas d'Anoba.

S'approchant donc de la souche, dont la hauteur atteignait les quelques deux mètres soixante, il hésita entre s'y installer après une courte grimpe, ou simplement s'arrêter au pied des quelques racine nourricières. La deuxième option s'imposa.

Dans un geste lent, il se positionna en tailleur entre deux surfaces boisées, ferma les yeux, joignit ses mains. Puis, dans un souffle léger et délicat, décontractant ses muscles pour ôter de son être les tensions négatives, il continua son partage énergétique tout en exprimant ses intentions à cette forêt des temps anciens :

" Terre nourricière, temple de la vie, je me présente, moi l'intrus qui arpente tes flancs. Je ne viens pas en guerre, ne suis pas armé, mes intentions sont nobles. Je me place ici auprès de ton oreille pour y chuchoter mon voeu : Laisse moi partager un instant ta conscience, accorde moi le don de te découvrir. Je t'offre en retour une partie de moi-même, tu y trouvera l'âme limpide et le coeur bon qui animent ma terre, soufflent dans mes rameaux, éprouvent mon écorce. "

Il prit une inspiration lente, laissant lentement sa conscience couler dans le sol, suivant le chemin de son énergie pour se laisser inviter par les puissances concentrée en ce Noeud.

" Mon corps restera ici, auprès de ton oreille. Je le confie à ta vue, que tu sache que nulle malhonnêteté s'y cache. Je t'accompagne au creux des racines, prêt à rencontrer tes prochains. "

Anoba sentit le contact délicat de cette conscience naturelle. On lui prenait la main pour le guider, l'invitait à parcourir ce monde sous une autre forme d'existence. Alors, laissant son enveloppe charnelle pour l'instant, il se laissa porter, loin, très loin, tandis que son être médidatif rentra dans un état de quiétude absolue. Immobile, au milieu de la clairière.

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Les landes dévastées / Au sommet d'un nid humain (Privé Holo)
« le: vendredi 15 septembre 2023, 23:39:50 »
" C'est au plus proche de son foyer qu'apparaissent les plus belles fleurs. "

Voilà un dicton qu'Anoba connait depuis longtemps. Il rappelle combien il est important d'observer ce que l'on a pour comprendre ce qu'il y a de plus précieux. Un foyer est un milieu de calme, de recueil. Un domaine où nul ne peut atteindre à la paix et la joie qui s'y trouve.

Son foyer à lui, c'est un temple au creux de hautes montagnes, un endroit qu'il entretient à ses heures perdues, après avoir pratiqué ses exercices de la journée. Cela peut l'amener parfois à n'y adonner qu'une ou deux heures, mais elles sont suffisantes. Cela lui permet de faire le ménage, cueillir les pêches du jardin, entretenir les parterres zen et entretenir la toiture. Un temps pour s'occuper d'une partie de soi.

Et parfois, quand le temps n'est pas trop envahissant, quand il a devant lui un milieu parfaitement entretenu, il se plaît à sortir de son lieu de vie pour parcourir les montagnes alentours. Une balade rafraîchissante, où il peut mêler la contemplation et l'apaisement. Anoba en profite toujours pour s'assurer que le calme de sa chaîne montagneuse reste la même.

Que nulle créature n'en trouble les bois, ni qu'un quelconque fugitif en pénètre le seuil armé de mauvaises intentions.

Aujourd'hui, ce ne fut ni l'un, ni l'autre. Cela ne veut pas dire qu'il n'y eut pas pour autant une impressionnante surprise. Ayant descendu le flanc montagneux menant à son repère, il tomba peu de temps après sur quelques traces, visiblement hasardeuse et lourde, signe d'épuisement. Quelqu'un se trouvait sur ses terres. Il ne lui fallut pas de longue hésitation pour alors faire le choix de retrouver l'intrus.

Quelle ne fut donc pas sa surprise en découvrant, un petit quart d'heure plus tard, un corps écroulé sur le bord de la route. S'approchant hâtivement auprès de la frêle figure, il s'agenouilla et tendit la main pour retourner cet être évanoui. Une jeune femme, absolument nue, dont le souffle court et haletant laissait entendre une fatigue profonde. Il toucha son front de la paume de sa main. Elle était brûlante, les rayons torrides du soleil montagnard ayant eut visiblement raison de la faible constitution de cette dame.

Anoba l'observa un court instant, puis se secoua. Les êtres humanoïdes foulait rarement ses terres, aucuns même n'avait jamais mis les pieds dans le domaine familiale... Mais il ne pouvait pas la laisser ici. Il l'attrapa, l'installa sur son dos, la gardant d'un bras en bonne position avant d'écourter sa balade. Il rentrait chez lui, la pauvre évanouie contre ses omoplates.

Calmement, il gravit la montagne tout en s'assurant de ne pas la faire chuter, puis une fois le haut plateau atteint, la passa de son dos à ses bras, afin de pouvoir s'assurer de ne pas la blesser davantage. Il passa les portes de son domaine, parcouru les couloirs, puis trouva l'une des nombreuses chambre vide de sa maisonnée. Il l'y déposera délicatement, ira chercher dans les tiroirs attenant une couverture légère, mais surtout fera un petit détour, quittant la pièce quelques minutes pour alors y retourner avec un seau d'eau clair et limpide.

Il n'allait pas se permettre de nettoyer son corps, cela serait clairement déplacé. Toutefois, il plongea un tissu léger dans l'eau fraîche et cristalline, imbibant celui-ci des propriétés bénéfiques de l'eau. L'essorant légèrement par après, il le plia dans un geste silencieux, et l'apposa délicatement sur le front de cette jeune femme, ne remarquant qu'alors les deux oreilles canines repliées sous sa chevelure rousse. Une non-humaine ? C'était bien la première fois qu'il en croisait une. Non pas que cela change en quoi que ce soit son comportement.

Une fois que le souffle de la demoiselle s'apaisa, qu'il vit les traits de cette jeune femme se détendre, il ne put s'empêcher un délicat sourire. Rassuré, il préféra alors sortir de la chambre sombre et fraîche pour aller s'installer sans un bruit à l'extérieur. Refermant la porte derrière lui, le voilà qui s'installe en tailleur dans le couloir, puis souffle doucement avant de ramener ses mains l'une contre l'autre, afin d'entamer une longue méditation. Au moins comme ça, il sera présent une fois qu'elle retrouvera conscience.

Ainsi, dans le silence absolu de ces montagnes perdues, il laissa ses pensées fuir au loin, perdant alors la notion du temps. Une fois son invitée réveillée, il se laissera revenir, mais pour l'instant sa conscience s'étirait, envahissant les lieux, couvrant ces montagnes de son énergie protectrice.

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Prélude / Re : Esprit et Corps ne font qu'un - Anoba Long'Shue [Meowlidé]
« le: vendredi 15 septembre 2023, 22:30:02 »
Merci Anéa, mais je pense malheureusement manquer d'écaille pour porter un tel surnom.

Et merci petite abeille. Par contre pour le pollen je ne sais pas trop. Il m'arrive de manger du miel, mais ça compte ou pas ?

5
Prélude / Re : Esprit et Corps ne font qu'un - Anoba Long'Shue [Meowlidé]
« le: vendredi 15 septembre 2023, 17:07:14 »
Merci à tout les deux.

6
Le coin du chalant / Le monde est vaste.
« le: vendredi 15 septembre 2023, 17:06:51 »
Si j'ai bien compris, c'est ici pour faire les propositions de rp.

Bonjour, je viens d'arriver. Mon personnage, Anoba, est un homme calme, respectueux de la vie, qui sillonne Terra à la recherche de nouvelles rencontres, de découvertes, ainsi que de ressourcement spirituel. Anciennement seul sur sa montagne, il ne connaît absolument rien du monde.

Pour les trames, j'imagine que ça dépendra beaucoup des gens qu'il rencontrera, mais si ça peut donner des idées, voici des idées :

Anoba peut très bien se faire avoir par plus malin ou opportuniste que lui. Sans argent, il ne peut rien faire, alors il devra forcément en trouver, quel que soit le travail, ou alors se mettre à la poursuite de ceux qui l'ont roulé.

Il n'y connait rien non plus au sexe ou à l'attirance physique. Autant dire que les trames de charme peuvent du coup être assez amusante, vu qu'il ne saura ni comment y réagir, ni vraiment comment y faire.

Pour les échauffés, un affrontement peut aussi se jouer. En revanche, Anoba est plus que compétent sur ce domaine, même s'il ne chercherait pas à tuer quelqu'un. Il est même plutôt possible qu'il essaye de régler les conflit par le langage plutôt qu'avec ses poings.

Sinon, c'est une personne qui voyage énormément. Faire un bout de chemin avec lui est possible, mais il peut emprunter des chemins escarpés et dangereux, ce qui peut mettre du piquant dans l'aventure du moment.


Si vous avez d'autres idées, bien sûr, ce serait un plaisir d'en parler.

7
Prélude / Re : Esprit et Corps ne font qu'un - Anoba Long'Shue [Meowlidé]
« le: vendredi 15 septembre 2023, 16:28:11 »
Merci beaucoup.

8
Prélude / Esprit et Corps ne font qu'un - Anoba Long'Shue [Meowlidé]
« le: vendredi 15 septembre 2023, 15:34:33 »
Identité : Anoba Long'Shue
Âge : 46 ans
Sexe : Masculin
Race : Draconique
Sexualité : Hétérosexuel


Physique :

Anoba est un homme puissant. Entraîné depuis son plus jeune âge à combattre, son corps porte les stigmates d'années de mise à l'épreuve. Habitué à sa forme humaine, il ne la quitte plus, ne laissant que deux cornes et une longue queue de dragon laissé sous-entendre sa nature. Faisant plus d'un mètre quatre-vingts dix, le tout pour un poids avoisinant les cent-vingt kilogrammes de muscles et d'os, il est massif et impressionnant.

Habitué à porter ses tenues d'entraînements, il ne les quitte que pour se vêtir d'habits plus traditionnels. De longues toges luxueuses ou quelques chemises accompagnées de pantalons de toile sont donc ses affaires de sortie, quand il part en voyage ou dans une ville quelconque. Seul élément inchangé, ses bras portant de longues tâches noires et rouges, il a prit le coup de les dissimuler, afin de ne pas apeurer les paysans et gens superstitieux.


Caractère :

Parfois simplet, tantôt pudique, Anoba est surtout un homme qui vit la vie de manière quasiment ascétique. Perdu dans ses entraînements et son rythme de vie millimétré, l'homme n'a que rarement laissé ses pensées courir après d'autres objectifs que son amélioration physique et spirituelle. Toutefois, il découvre depuis quelques années le monde extérieur, avec ses coutumes et ses moeurs, laissant lentement celui-ci lui apprendre de nouvelles manières de l'appréhender et le comprendre.

Toutefois, il n'est guère impossible pour Anoba de réagir vivement. S'il est calme de nature, le dragon possède le naturel tempétueux de sa lignée. S'il décide d'user de ses compétences martiales, il le fait pour le bien d'autrui, parfois avec colère, d'autres fois par simple instinct justicier. Une chose est certaine toutefois : Dernier de sa lignée, l'homme est prêt à tout pour défendre l'honneur des dragons, voulant prouver par son existence que les créatures ancestrales dont il descend ont encore bien des savoir-vivre à apprendre aux pauvres gens et espèces du monde de Terra.


Histoire :

Anoba descend d'une longue et désormais unique lignée de dragons d'encre. Né de l'intention humaine, de la culture des peuples croyants d'Asie, ces dragons ont toujours eut inscrit en leur âme des concepts de la Terre, comme la spiritualité, la puissance, ainsi que leur imparfaite divinité.

Anoba ne manqua pas de suivre cette ligne de pensée. Tout jeune, alors que ses parents vivaient encore à ses côtés, il fut obligé d'endurcir son corps et son esprit au travers des arts martiaux. Un domaine dans lequel il excella rapidement, son poing pouvant fendre les arbres en deux avant même qu'il n'ai réellement apprit à compter. Pourtant, il ne pensa même pas arrêter, son corps même lui demandant d'aller plus loin, de poursuivre cette impulsion parentale.

Alors il poursuivit, sa vie oscillant entre de longues heures d'études, puis de longues heures d'entraînements, entre-coupés de méditation. Tout son être se forgea ainsi, faisant la part belle à ce que sa nature lui intimait, tout en lui permettant de la faire sienne. Il comprit d'où venait ses impulsions, pourquoi il se devait d'y répondre. Quand, un peu après sa vingtaine, ses parents entamèrent leur voyage vers un nouveau cycle de vie, il les salua jusqu'à la disparition de leurs corps, avant de reprendre son sempiternel entraînement comme si de rien n'était.

Les dragons d'encre se devait de grandir, toujours, de montrer que le monde est en changement perpétuel, qu'ils en étaient la représentation. Anoba se contenta de cette pleine vérité pour se plonger sans réfléchir dans ses devoirs instinctifs....

Jusqu'à ce qu'il sentit que plus rien dans ses terres ne pouvait lui apprendre encore quelque chose. Il avait apprit les herbes de chaque flanc de montagne, observé l'écoulement des fleuves et l'érosion des falaises. Les bêtes le connaissait suffisamment pour venir manger dans sa main. Il avait atteint une paix intérieure telle que son foyer lui appartenait autant q'il appartenait à son foyer.

Alors, après trois longues nuits méditatives, il se mit à voyager.

Le monde était vaste. Il pouvait, en prenant les chemins sans réfléchir, en se laissant guider par le destin, découvrir de nouveaux univers, des mondes riches et des êtres différents. Quittant donc son abri natal, ses hautes montagnes sans vie humaine, il entama la seconde partie de sa vie : l'observation de Terra, ainsi que la découverte réelle de ce qu'était le cycle de la vie.

Anoba Long'shue descendit les falaises, arpenta les vallées, quitta son temple et ses jardins zen. Maintenant qu'il savait ce qu'il était et d'où il venait... Il se devait d'apprendre à vivre.


Autre :

Possède un manoir lointain, caché, dans lequel il revient fréquemment pour réfléchir à ce qu'il a vécu.
La nature quasiment divine des dragons d'encre l'immunise à la magie et aux poisons. Alcool et tabac compris.
Long'shue manipule les énergies non-magiques et les auras, laissant transparaître pour les initiés une impression douce et chaleureuse, même si parfois fuyante, glissante comme l'eau qui s'écoule d'une outre percée.

Comment avez-vous connu le forum ? :
Je vagabondais sur les top-site et vous ai trouvé ainsi.

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