Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Anderson

Pages: [1] 2 3 ... 10
1
Je n'avais pas pu me retenir. En fait, je n'avais pas essayé. J'avais jouis dans sa bouche, et jouis une quantité importante de semence. Iinuki était trempée. Elle avait avalé une bonne partie du liquide blanc et chaud, mais cela avait débordé, sur ses seins. Et puis, quand elle avait faillit s'étouffer avec mon sexe, lors de mon éjaculation et qu'elle avait retiré précipitamment mon phallus d'entre ses lèvres, j'avais fini de jouir sur son visage et dans ses cheveux.
En tous les cas, je pouvais faire une constatation assez simple. Elle dansait à merveille, mais elle suçait également à merveille. Cette danseuse que j'observais depuis déjà plusieurs semaines, je l'avais là, avec moi, absolument nue et mouillée. Mouillé de ma semence..mais également de la sienne. Elle avait profité de la fellation pour se faire du bien aussi, et ses cuisses luisaient et dégoulinaient d'un liquide blanchâtre.

Sa poitrine se redressait sans cesse sous le rythme de ses respirations, saccadés. C'est sans se précipiter qu'elle se posa sur le lit, mi-assise mi-allongée, son regard accrochant le mien. Il se voulait séducteur, et ne voulait dire qu'une seule chose. "Vient là".
Autant dire que je n'allais pas me faire prier. Je me remettais de mes (fortes) émotions et venait me caler sur le lit, à genoux. Elle avait ouvert totalement ses jambes, les écartant presque à l'extrême. Quand j'avais parlé de goûter ses délices, je pensais plutôt à.. un cuni. Mais tant pis, je le lui ferai après. Sa fente rose, aux lèvres toutes gonflées de cyprine, n'attendait que moi.

Mes mains glissèrent sur ses genoux et descendirent jusqu'au dessus de ses douces cuisses. Tout son corps tremblait, et nos regards ne se quittaient pas. J'avais jouis, mais mon pénis était toujours aussi gros qu'avant la première éjaculation. Nous allions pouvoir nous amuser.
Mes doigts vagabondèrent sur le haut des cuisses quelques secondes, pas plus. Je n'avais aucune envie de faire durer, et manifestement.. elle non plus. Je vins écarter encore un peu plus ses cuisses, puis attrapais ses mollets et soulevais ses jambes sans forcer. Ses pieds se posèrent sur mes épaules, mon sexe touchait désormais ses cuisses, et glissait contre cette peau inondée de semence.
Je pris appui sur ses jambes et descendais le regard sur son corps de rêve. Ce corps de 1m70 était là, dénudé et allongé devant moi dans un lit.. étais-je dans un rêve ? Non, impossible, même dans mes rêves, la fille n'était pas aussi parfaite.

Sans même que je m'en rende compte, mon corps s'était rapprochait du sien, et c'est un gémissement sorti de la bouche de ma partenaire qui me fit me rendre compte que mon gland titillait l'entrée de son vagin. Mon sexe se tendit. Je ne pouvais plus attendre. Mon gland, luisant de sperm, s'infiltra facilement entre les parois de son anatomie. Puis vint le reste de mon sexe. Je la pénétrais avec douceur, et dû insister légèrement sur la fin. Mais je rentrais en elle en entier, et mon gland vint cogner le fond de sa vulve. Mes yeux se fermèrent et je lâchais un grognement. Comme s'ils avaient été attiré, mes yeux se rouvrirent pour se poser sur les siens. Faire l'amour en regardant sa partenaire droit dans les yeux durant tout l'acte, c'était quelque chose de purement excitant..et fortement jouissif. Mes mains bien accrochés à ses jambes, je fournissais un premier mouvement de va-et-vient. J'avais l'impression de ne ressentir plus que ce que ressentais mon pénis. Je le sentais coulisser en elle sans aucune difficulté, et mes fesses se contractèrent sous le plaisir. Je la cherchais du regard, en entamant des mouvements fluides mais plutôt doux.

2
Depuis mon arrivée dans cette ville de Seikusu, mes activités n'étaient que peu nombreuses. J'avais 20 ans, j'allais encore au lycée de la ville, dans lequel je n'avais pas d'ami puisque je ne souhaitais pas m'en faire. Je connaissais par contre bon nombre des plus jolies filles de ce foutu bahut. La plupart étaient passées dans mon lit sans que j'ai à forcer.
Le soir, j'allais travailler comme barman dans un club du quartier de la Toussaint. Mes seules vraies activités se résumaient donc aux nombreuses relations sexuelles que j'entretenais avec pas mal de monde ici, autant avec des femmes qu'avec des hommes. Autant toucher à tout.

J'avais, de ce fait, clairement établis un classement des lieux les plus intéressants pour trouver de nouvelles proies. En tant que prédateur au taux d'échec inférieur à 1 %, je me devais d'innover, sous peine de commencer à me lasser. C'est donc pour cette raison que je me trouvais actuellement sur une serviette de plage, au bord de la piscine municipale de la ville. Pas de cours aujourd'hui, et je ne travaillais que tard ce soir. Je profitais donc de mon après-midi pour venir "prospecter". Pour cela, la technique était bien claire. Lunettes de soleil Ray-Ban sur le nez, un maillot short à fleurs tout droit venu de mon pays, le Brésil, et il ne me restait plus qu'à bronzer tranquillement. Enfin bronzer.. Au regard de la couleur de ma peau, déjà parfaitement hâlée, je n'en avais en aucun cas besoin. Tout ceci, combiné à ma musculature fortement développée, et j'étais fin prêt pour passer une après-midi agréable.


Je me trouvais dans l'établissement depuis quelques temps déjà lorsque rentrèrent 4 créatures de rêve, toutes les quatre en bikini. Je les suivais discrètement du regard, étonné. Elles allèrent se poster de l'autre côté du bassin, et rentrèrent rapidement dans l'eau. Je les observais quelques minutes, le temps qu'elles voient que je les avais vu, puis détournais le regard. J'avais lancé l'appât, je n'attendais plus que le poisson morde. Je m'allongeais et fermais les yeux sous mes lunettes noires. Je fus rapidement dérangé, mais pas parce que j'aurai espéré. Des sifflements enthousiastes, d'homme. Je relevais la tête. Un espèce de mec en chaleur, de l'autre côté de la piscine, qui s'adressait à des filles dans le bassin. Rien de bien étonnant. Je regardais le bassin en question et..quelle ne fut pas ma surprise en voyant trois des quatre jeunes femmes de toute à l'heure, contre un bord de la piscine, en train de se caresser et de s'embrasser, toutes les trois. La quatrième nageait un peu plus loin, l'air désinvolte. Pendant que deux des filles s'embrassait, la troisième massait sensuellement les seins d'une des deux, et avait l'air de se toucher de sa main libre.

Les autres baigneurs, aussi étonnés que moi, bien que peu nombreux, furent peu à rester dans l'eau. Mais certains, pas du tout choqués, restaient. Personnellement, cette situation, en plus de m'excitait, m'amusait au plus haut point. Quelle était l'objectif de ces quatre beautés ? Peut-être que nous allions le découvrir. En attendant, ce véritable film porno qui se déroulait sous mes yeux ne me laissait pas indifférent. Vraiment pas. Mais je restais calmé, posé sur ma serviette, en observant presque autant la dernière femme, seule des quatre à ne pas prendre part aux caresses et baisers, que les trois autres occupées à s'embrasser. Une petite chaleur fit frissonner mon bas ventre, mais je décidais de ne pas m'emballer. J'essayais de comprendre ce qu'il était en train de se passer, réellement.

3
Ses premiers gestes furent hésitants, maladroits. Je me doutais de plus en plus que c'était pour lui une totale première fois, en tout cas avec un homme. D'un côté, c'était jouissif, d'avoir devant moi un homme dont personne n'avait jamais visité l'anus. D'un autre côté, il n'avait aucune expérience, donc ne prendrait pas d'initiative comme pourrait le faire un homme déjà bien habitué aux joutes anales. Mais j'avais un appétit sexuel vorace, et j'avais envie de jouir. Alors, tant pis, on ferait avec.

Sa première "mise en bouche" de mon sexe fut un échec. Il sous-estima la taille de mon engin et voulu en prendre plus de la moitié dans sa bouche. Cela le fit tousser et il dut le ressortir. J'eus un sourire amusé. La seconde tentative fut plus réussie que la seconde, sans être parfaite. Ses coups de langues étaient désordonnées, il léchait la surface de mon dard sans réellement faire de va-et-vient, juste au gré de ses envies. Ce n'est qu'après plusieurs minutes de ce petit jeu qu'il sembla enfin prendre conscience de ce que j'attendais. Sa langue vint se coller à mon gland, et un frisson parcouru mon corps. Il m'avait déjà bien chauffé en me léchant la queue, le sang affluant dans cette dernière et la faisant gonfler dans sa bouche, mais le gland était, pour moi, la zone la plus érogène de mon organe génital. Mis à part, peut-être, mes bourses. Et, Ô joie, voilà qu'il venait de poser une main sur mes testicules et les malaxaient avec envie. C'est qu'il commençait à y prendre goût le petit.

- Allez.. Continuez à sucer Angelsson-san..et surtout on ne parle pas la bouche pleine.. Vous en prendrez bien un peu plus Angelsson-san ?

D'un habile mouvement du bassin, mon imposant phallus rentra un peu plus encore dans sa bouche. Je senti qu'il se retint de tousser, et je posais une main de chaque côté de sa tête en entamant moi-même des mouvements de va-et-vient avec le bassin, comme si je le pénétrais. Sauf que je m'introduisais dans sa bouche.
La tête lancée en arrière, la bouche à demi ouverte, je savourais ce doux plaisir d'une fellation réussie. Il s'occupait à merveille de mon gland, et avait découvert, sous mes testicules, à la limite des bourses, mon "point G". Il y appuyait un doigt qui me faisait crisper tous les muscles de mon corps. Je sentais venir le plaisir, un plaisir extrême qui allait se traduire par une belle éjaculation en gorge profonde. Un beau baptême  de l'air pour notre petit pion.


Mes mouvements de va-et-vient s'accéléraient, et lui aussi fermait les yeux. L'engin était peut-être dur à avaler dans sa totalité. Tête en arrière, je tremblais presque lorsque, ayant poussé au plus loin que je le pouvais, je ne pu me retenir. Sans prévenir et en lui maintenant bien la tête, je relâchais toute la pression accumulée au cours de ces préliminaires et de cette magnifique pipe, et me déversais dans sa gorge sans me contenir. Un flot de liquide chaud et épais quittait mon corps, et il l'avalait. Quand j'eus fini, je lui ordonnais de nettoyer, et c'est avec contentement que je le vis laper mon sexe tel un chat lape du lait.

- Levez-vous Angelsson-san. J'ai quelque chose à vous proposer.

Il dût penser qu'il allait pouvoir partir car une lumière d'espoir traversa son regard. Je l'éteins en quelques secondes.

- Vous allez choisir vous-même la prochaine chose que nous allons faire dans cette douche. Choisissez-bien, vous avez carte blanche.

Je pris son sexe en main et le branlais en lui envoyant des regards aguicheurs.

4
Le coin du chalant / Re : Re : Un rp pour une déesse ?
« le: samedi 12 janvier 2013, 15:25:01 »
Pouah, un insectoïde ! En plus il sent mauvais. ;D

Vous recevrez sous peu un mp, on en discutera. :)

D'accord, alors à bientôt. :)

5
Archives / Re : Kama sutra
« le: samedi 12 janvier 2013, 13:01:41 »
J'ai mis un +1 à Angelsson et un +1 à Iinuki, je fais un rp avec chacun d'eux et je les trouve très bon.

6
Le coin du chalant / Re : Un rp pour une déesse ?
« le: samedi 12 janvier 2013, 12:57:34 »
Je viens également à toi, me proposer pour la 6.

Je suis disponible pour en discuter par MP si tu es intéressée, voilà, merci  :)

7
Ma main entre ses cuisses était trempée. La cyprine coulait sans discontinuer de sa petite fente dans laquelle je ne cessais d'enfoncer en longs va-et-vient quatre de mes doigts. Puis, après que je lui ai fais comprendre qu'il vaudrait mieux continuer dans sa chambre, elle pressa mon poignet et je retirais mes doigts. Elle se leva et m'entraîna avec elle. Sa porte claqua violemment quand nous y entrâmes. Son peignoir glissa de ses épaules et tomba au sol, révélant totalement son corps de déesse. Mon regard s'attarda sur son vagin, que je caressais depuis peu. Le voir sans tanga, c'était quelque chose. Un honneur que n'auraient jamais les clients du bar. Moi, je le voyais, et j'allais le visiter. Elle s'agenouilla devant moi et me retira mon jean, puis mon boxer, libérant enfin totalement mon sexe.

J'avais rarement été aussi excité. Mon pénis se dressait fièrement, droit comme un mât de bateau. Il était imposant, et sa réputation, au lycée, de bien monté, n'était pas une légende.
Sa main se referma autour de mon sexe, et elle recommença à me branler. Le geste était vif et doux à la fois, et elle l'accompagnais de coup de langue sur la base de mon dard.

Et puis, elle fit quelque chose qui alluma un feu en moi. Un immense feu. Elle me prit entre ses seins et entama une branlette espagnole. Elle baissait la tête et laissait le gland qui dépassait largement. Une de mes mains vint se poser sur sa tête tandis qu'un long râle de plaisir sortait de ma bouche. Elle n'en avait pas fini avec moi et me reprit totalement en bouche. Bien sur, elle ne pouvait pas le prendre en entier, mais mon pénis toucha le fond de sa gorge et je dû me retenir de jouir. Autant profiter encore un peu de cette formidable pipe. J'étais dans un état plus que second. Je cru l'entendre me demander si elle ne me faisait pas mal, mais ne prit pas la peine de lui répondre. De toute façon, elle était déjà reparti à l'attaque et mon sexe touchait une nouvelle fois le fond de sa gorge.

Et le jet parti. Je ne l'avais même pas vu venir. Je me déversais dans sa bouche telle un robinet que l'on ouvre. Puissamment, abondamment. Les caresses sur mes bourses avaient déclenchés une irrésistible envie de jouir.

- Haaaa..haaa..ha..

Les yeux fermés, la bouche à demi-ouverte, mon torse était soulevée de hauts soubresauts. Ma respiration était courte, et je fini de jouir dans sa bouche en lui caressant les cheveux, tandis qu'un peu de sperm coulait le long de son menton et tombait sur ses seins.

- Relève toi, c'est à moi de goûter tes délices..

8
J'allais coucher avec cette danseuse de lap-dance que j'avais repéré depuis des semaines. Mon corps entier était totalement bouillant. Mon sexe était immense, et mon boxer devenait bien trop petit pour accueillir le morceau de chair chaud et dur qu'était devenu mon pénis. Elle me le caressait, par dessus le jean, en dessinait le contour avec ses doigts. Qu'elle me mette la main dans le jean et qu'elle me branle, par pitié, faite qu'elle me prenne en main. Un liquide coulait le long de sa cuisse. Je ne l'avais pas encore touchée, me cantonnant à l'intérieur de sa cuisse, et elle mouillait déjà comme une folle. Nos bouches entamèrent une danse folle. Nos langues s'enlaçaient, je pense que je roulais parmi les plus grosses pelles de ma vie. Nous avions la même envie : baiser, baiser à en tomber de fatigue.
Elle délaissa ma bouche pour mon cou et commença à le lécher sensuellement. Puis à le mordre. Elle se décida ensuite pour mon lob d'oreille, qu'elle mordilla, suça, lécha. Puis elle lécha ma clavicule.

Je ne cherchais plus à attendre et lui ouvrait son peignoir. Ce que je vis fis se dresser mon sexe sous le jean. Avais-je déchiré le boxer ? C'était possible. Mon dieu..qu'elle était bonne. Ses seins étaient énormes, parfaits pour y caler un engin de la taille du mien. Ses têtons, petits bouts de chairs roses, ne demandaient qu'à être léchés. En bas, sa petite fente était toute gonflée, et débordait de cyprine. Elle était chaude comme la braise. Enfin, elle déboutonna mon pantalon, et glissa sa main sous mon boxer. Elle attrapa vigoureusement mon engin. Ses mains étaient petites, des mains de femme, et elle aurait surement pu le prendre à deux mains tellement il était imposant. Violemment, elle griffa mon pectoraux. Ce qui eu le don de m'exciter encore plus. Je la pris à califourchou sur moi. Ses seins étaient collés à mon torse. Elle enfourna sa langue dans ma bouche et je la laissais faire. Et j'attaquais. Plus de répit. Deux de mes doigts vinrent caresser sa fente sans y pénétrer. Je remontais mes doigts à sa bouche et les lui fit sucer quelques secondes, puis les remit entre ses cuisses. Sans prévenir, je calais trois de mes doigts dans son intimité. Elle n'arrêtait pas de mouiller, ça glissait tout seul. Pendant ce temps là, son pouce massait mon gland. J'allais la baiser comme il se doit.

La chaleur n'arrêtait pas d'augmenter au fur et à mesure de notre préliminaires. Il faisait une chaleur étouffante, mais je m'en fichais, au contraire. Je voulais suer contre elle, faire l'amour à en crever.

Ma bouche s'infiltra dans son cou, je mordillai sa peau en enfonçant plus profondément un quatrième doigt.

- Ta..chambre..ta chambre..

Je n'arrivais pas à faire de phrase, mais elle avait très bien compris ce que je voulais.

9
Je ne savais pas si elle était vraiment saoule ou bien si elle le faisait exprès pour avoir une possibilité d'explication de son geste.. Mais petit à petit, sa respiration se faisait haletante. Tout était calme dans la pièce, seule sa respiration venaient rompre le silence qui régnait. Sa poitrine, que je trouvais de plus en plus généreuse, se soulevait au rythme de ses respirations. Elle voulu soudain poser son verre sur la table basse, et son autre main glisse sur mon jean, juste sur mon sexe qui se durcissait et ne cessait de grandir. Et elle commença à me caresser, par dessus mon jean, ses doigts traçant le contour de mon phallus, d'une taille bien plus que généreuse également. Une vague de chaleur entra en moi, stoppée net quand elle retira sa main.

"- Je vais.."

Elle s'écroula dans mes bras, et ses mains se posèrent instinctivement sur chacun de mes pectoraux. De ses ongles manucurés, elle commencer à caresser mon torse, me faisant frissonner. J'avais moins bu qu'elle, mais j'étais dans un état second, et elle en était la cause principale. Sous mon jean, c'était le tempête. Je n'avais plus de place pour contenir le volcan qui ne souhait qu'une chose..exploser.

Elle plaça sa tête au creux de mon coup. Elle voulu s'appuyer sur moi une nouvelle fois et posa sa main directement sur mon pénis, au dessus de mon jean. Cette fois-ci, elle ne retira pas ses doigts, et le jean eut un soubresaut sous sa main. Ses lèvres étaient juste en dessous des miennes. Ma main se posa sur sa cuisse, et, lentement mais surement, remonta en dessous de son peignoir. Mes doigts vagabondaient sur l'intérieur de sa cuisse, tandis que nos lèvres s'effleuraient. Je montais, je montais toujours plus, et je me rendis bientôt compte qu'elle était entièrement nue sous le peignoir de soie rouge. Ma main était posée sur l'intérieur de sa cuisse, juste à quelques centimètres en dessous de son jardin secret, d'une fente que j'aurai goûté sur le champ si elle me l'avait ordonné.

Et ainsi, nos bouches se rencontrèrent. Mes lèvres se refermèrent sur sa lèvre du haut, puis ma langue glissa à l'entrée de sa bouche, presque pour demander l'autorisation de rentrer, pendant que ma main caressait l'intérieur de sa cuisse sans encore s'aventurer plus loin.

Tous les muscles de mon corps étaient contractés. Surement pas autant que ce que l'était actuellement mon sexe, qui dépassait allègrement la grosse vingtaine de centimètres, sur une largeur impressionnante. Sous sa main, mon sexe prenait des proportions ahurissantes. Personne n'avait su me mettre dans un état pareil en me touchant si peu.

10
Sa tenue avait considérablement changé. Nous étions passé d'un jean et d'une chemise à un peignoir de soie rouge. Elle était tout simplement magnifique. Debout à côté du canapé, je me rendis compte qu'elle devait bien mesure 1m80. Son peignoir s'ouvrait en un léger décolleté sur sa poitrine. Avait-elle des sous-vêtements en dessous ? Je n'en étais pas sur.
Je m'avançais vers la table, reprit mon verre de whisky et but d'une traite ce qu'il en restait. Ma gorge me brûla un instant, puis ce fut terminé. J'essayais de penser à autre chose qu'à cette créature de rêve qui, très peu habillé, venait de se tromper en me désignant sa chambre au lieu de la chambre d'ami. Néanmoins, elle se reprit bien vite, tomba son verre et s'en resservit un nouveau.

Je posais mon verre à côté de la bouteille et vint m'asseoir à côté d'elle sur le canapé.

- Ne bois pas jusqu'à en vomir, où je devrais être obligé de venir m'occuper de toi toute la nuit..

Ambigue comme phrase ? Non ! Si ? Non ! Si..? La situation était, elle, pour le moi ambigue. J'étais là, torse nu sur son canapé, assis tout près d'elle, vêtue simplement d'un peignoir de soie rouge. Mon regard plongea une nouvelle fois dans son décolleté. Sauf que cette fois-ci, j'étais encore plus proche d'elle que lorsque nous étions au bar. Nos visages étaient séparés de quelques centimètre, et, à cette distance-là, un regard qui vise droit vos seins, ça se remarque.
Mais ce n'était pas tout. Non, bien évidemment que non, c'eut été trop simple. L'alcool, plus cette danseuse de lap-dance au corps de rêve, c'en était trop pour mon anatomie. Sous mon jean, quelque chose voulait faire savoir qu'il était là. Mon jean eu un imperceptible soubresaut. Pourvu qu'elle ne l'ai pas vu.. Ou pourvu qu'elle l'ai vu..

Sans y faire attention, je m'étais rapproché d'elle. J'avais totalement oublié ce dont nous parlions juste auparavant, je n'aurai pas su trouver la salle de bain, la chambre d'ami ou même sa chambre à elle. Tout ce que je voyais, c'était..elle. Nouveau soubresaut du jean. Pas mal de japonais, dans cette situation, n'auraient eu aucun soucis, du fait de leur pénis assez..réduit en taille. Mais pas moi. Bien au contraire. Et ça commençait sérieusement à se voir.

11
Dès la sortie du bar, elle entoura mon bras droit de ses deux bras et posa la tête sur mon épaule. Nous marchèrent jusqu'à chez elle comme ça et, pour une raison que je ne pu expliquer..j'avais chaud. Il neigeait un peu, l'air était frais.. mais j'avais chaud. Son appartement n'était pas loin. Lorsque nous arrivâmes devant la porte, elle me lâcha le bras. Instantanément, le froid s'empara de mon corps. Comme si sa présence agissait comme..un radiateur ? Non, idée stupide, encore une idée à la Anderson.

"- J'habite au 501… "

Elle appela l'ascenseur qui arriva immédiatement, et ce n'est qu'une fois dedans, lorsqu'il était en train de nous emmener au cinquième étage, que je réalisais que j'étais en train de rentrer chez elle. J'aurai dû seulement la raccompagner jusque devant son immeuble. Mais elle m'incitait à la suivre. Et le vrai Anderson refaisait surface. Enfin.
Nous étions déjà devant sa porte d 'entrée, et elle passait sa carte magnétique. L'appartement était grand, très grand, et la lumière du salon s'alluma lorsqu'elle le dit à voix haute. J'avais l'habitude de toutes ces technologies, ça ne m'impressionnait pas, mais je me sentais un peu enfin chez moi. Il faut dire que j'habitais un appartement miteux dans un hôtel où les drogués venaient se piquer. Le luxe à l'état pur n'est ce pas ?

"- Anderson… Tu veux boire un coup? Entre… Tu sais, j'ai une chambre d'ami. Il est tard. Tu peux dormir là ce soir…"

- Oui merci, je veux bien un whisky glace, s'il te plait. Enfin, non, ne te dérange pas pour de la glace, juste du whisky.


Mon verre une fois servi, je m'installais sur une chaise proche de la table. Elle se trouvait tout à côté. J'espérais juste ne pas casser le verre en la regardant. Pas une seconde fois. Mon regard se posa dans le sien, et un silence se fit durant quelques secondes. Je coupais court à ce blanc en sortant une phrase avec si peu d'originalité que j'en fus déçu de moi-même.

- Bel appartement. Ca change du bar.

Je détournais le regard et portais le verre à a bouche. Au moment de boire, je réussi à faire l'exploit de viser à côté de la bouche. Ce soir, j'avais réellement un soucis avec les verres. Le whisky coula tout le long de mon t-shirt blanc, le tâchant d'une longue traînée jaunâtre. Je reposais le verre sur la table et soupirais, exaspéré.

- Décidément ce soir, je ne sais pas ce qu'il m'arrive, tu dois me perturber c'est pas possible autrement.. La salle de bain s'il te plait ?

J'eus un léger sourire. Elle me la désigna du doigt, et j'essayais pendant 5 bonnes minutes de rattraper cette longue tâche. Rien à faire. J'enlevais mon t-shirt, révélant ainsi un torse musclé et bronzé. Je sorti ainsi de la salle de bain, t-shirt à la main. Elle se tenait toujours au même endroit, assise sur son canapé. Et me regardait désormais avec un air..étrange. Je n'aurai pas su définir ce que je voyais dans son regard.

- Euh je..le t-shirt est trempé je vais remettre directement ma veste par dessus je crois, ou, si je peux dormir dans la chambre d'ami, je dormirai torse nu, ça ne me dérange pas, il fait bon ici..

Voilà. Je me tenais comme ça, telle une gravure de mode, à l'entrée de sa salle de bain. Une gravure de mode un peu mal à l'aise, et ça, ça cassait le mythe.

12
Son comportement m'avait paru totalement étrange. D'un côté, il se masturbait en me regardant derrière une porte mal fermée. D'un autre côté, il semblait récitant à faire quoi que ce soit. Il était entré dans la pièce presque à reculons, surement conscient qu'il y était obligé, qu'il n'avait aucune autre alternative. J'avais parfaitement calculé mon coup. Avec un peu de chance, certes, il m'y avait bien aidé. Alors, quelle ne fut pas ma surprise, et surtout ma satisfaction, lorsque sa main se mit à s'activer autour de mon phallus ! Assez maladroitement au début. On voyait tout de suite qu'il n'était pas forcément un habitué des joutes sexuelles entre hommes, et je me doutais qu'il devait en être de même avec les femmes. Mais, rapidement, sa prise se fit plus ferme, le geste devint plus sur. Sa main était proportionnelle au reste de son corps, et paraissait assez petite par rapport à l'engin dont il devait s'occuper. Mais j'ai appris la qu'il ne fallait en aucun cas sous-estimer quelque chose de petit. Peu à peu, il se mit à me branler avec une tête vigueur que je me retiens de déverser une chaude semence au creux de sa pomme.

De mon côté, j'avais fermement refermé mes doigts sur son sexe, et je le branlais sans aucun ménagement. Pour le détendre, je caressais ses bourses, douces, que j'aurai grand plaisir à prendre contre ma langue. Mais, pour l'heure, cette double-branlette semblait le satisfaire. D'autant plus que je le plaquais véritablement au mur. Ma bouche dévorait sa bouche, ma langue ne laissant aucune sorte de répit à la sienne. Et il s'y plaisait. Il commençait à se lâcher, et sa main s'était agrippée à mon épaule. Je donnais un coup de bassin et le collais une nouvelle fois contre le mur.

Je faisais de lui ma proie, mais je me trouvais soudainement bien trop conciliant. Sans prévenir, ma bouche lâchait la sienne, et, en posant mes deux mains sur ses épaules, je le fis se mettre à genoux devant moi. Je posais les mains au mur et le regardais. A genoux devant moi, il ne pouvait s'empêcher de contempler mon sexe, qui le faisait, je le pense, de plus en plus fantasmer. Je rapprochais mon pénis de son visage et fit entrer en contact ses lèvres et mon gland. Il ne bougeait pas. Mon sexe claqua contre sa joue, et j'éclatais d'un rire amusé.

- Tu as l'occasion de goûter à l'objet de ton plaisir solitaire de toute à l'heure. Ouvre grand la bouche. Oui, "grand"..ça vaudrait mieux

Dis-je avec une moue amusée. Je passais une main sur ses cheveux et les caressais. Je replaças mon phallus juste devant son visage et fermait les yeux. Il était prit au piège, mais il me semblait qu'il était content, d'être prit au piège. Peut-être était-ce sa première fois ? Dans tous les cas, il était en train de comprendre que cela lui plaisait, et que ce sexe que je l'incitais à sucer lui plaisait. La partie commençait vraiment maintenant. Et cela allait être..jouissif. Je le sentais, tout mon corps n'attendais que ça. Et puis, après tout, cela faisait quelques temps que je n'avais pas visité un anus..

13
Les alentours de la ville / Re : Un Servant à votre merci ? (Pv Anderson)
« le: samedi 12 janvier 2013, 02:10:15 »
Je relevais la tête. C'était bien elle. La femme magnifique que tous les vieux pervers du coin avaient suivi il y a à peine quelques minutes. De plus près, plusieurs choses étaient encore plus frappantes. Sa poitrine tout d'abord. Ce n'était plus du domaine du généreux. C'était du fantastique. Des..obus.
Ensuite, son corps en général. Un corps de rêve, je n'arrivais pas à trouver un seul défaut, même ses pieds auraient réussi à m'exciter. Puis son visage, à faire craquer même un homo. Et enfin..la bosse sous son bas de maillot. Clairement, soit son maillot était gonflé d'air..soit elle avait un..pénis.

Chose qui ne me dérangeait pas le moins du monde. Mais étrange tout de même. Elle me demanda si elle pouvait s'asseoir, mais n'attendit pas ma réponse pour se le permettre.
Je la regardais sans mot dire, puis réussi finalement par dire quelque chose.

- Je m'appelle Anderson.

Je ne pouvais m'empêcher de la reluquer de la tête aux pieds. Cette bosse m'intriguait au plus au point, et mon regard bloquait parfois dessus. La plage était soudainement déserte. Que s'était-il passé ? Je n'étais pas tombé dans un foutu monde parallèle juste en m'allongeant sur le sable ?

- Tu voulais quelque chose en particulier ?

Quelle question de merde. Parmi toutes les questions les plus débiles à poser à quelqu'un que l'on rencontre, j'avais pioché dans le top 5. Je me mis en position assise sur ma serviette, tous les muscles du torse contractés, et la regardait, en attente d'une réponse.

Mais que pouvait-elle bien répondre à ça ? Sa réponse serait surement aussi conne que ma question, mais je l'aurai mérité. Je me rattraperai donc sur la prochaine. Enfin bref, toujours est-il que la plage était presque désertée, que j'étais seul à côté d'une bombe.. de quoi faire frétiller mon pénis.

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J'avais laissé un peu de sang sur sa main, puisque mon pouce saignait encore. J'allais lui remettre une serviette et m'étais retourné pour la prendre, quand je la vis porter sa main à sa bouche et lécher furtivement la seule goutte de sang que j'avais laissé. Je reposais la serviette. Etrange. Cette fois en faisant attention de l'endroit où je les posais, je m'appuyais sur le comptoir à l'aide de mes mains. Mon doigt saignait toujours, il allait falloir que je soigne ça. Enfin, ça, c'est ce que je pensais.

"- Trois possibilités… Premièrement, on prend une trousse de soin et on soigne ce doigt… Deuxièmement, on coupe un citron et l'applique sur la coupure… Ou troisièmement…"


En aucun cas je ne me serai attendu au troisièmement. Elle me regarda droit dans les yeux et prit ma main avec la sienne. Elle sépara le pouce de mes autres doigts, le porta à sa bouche. Sa langue lécha la goutte de sang qui perlait, puis elle prit mon pouce et le suça d'une manière qui aurait suffit à exciter n'importe quel homme sur la planète. Son regard, planté dans le mien, était peut-être le clou du spectacle. Une vague de chaleur m'envahit. Ma bouche devint pâteuse, et mon coeur loupa un battement.

Cette danseuse, que je regardais depuis mon embauche dans l'établissement, qui était plus vieille que moi, incroyablement bien foutue et au visage d'ange, qui avait toujours semblé ne pas faire attention à moi, était en train de me sucer le pouce. Et je me laissais faire, sans savoir quoi dire. Quand elle relâcha mon pouce, je dus calmer mes ardeurs et faire qu'une chaleur soudaine ne prenne pas plus d'ampleur dans le bas de mon corps. Elle avait lâchait mon doigt, et me regardait toujours.

- Je..euh..

Bégayer dans un moment pareil. Où était donc passé le vrai Anderson ?

- Merci..euh..je vais fermer.. il est tard et des gens peu recommandables traînent dehors, tu n'habites pas loin je crois, je vais te raccompagner à pied, je n'ai pas pris ma voiture ce soir..au moins tu seras en sécurité..


Je ne parvenais pas à décrocher mon regard du sien. Je ne savais pas ce qu'il y avait d'étrange chez cette jeune femme, mais j'étais à peu près certain que ni elle ni moi ne comprenions vraiment ce qui se passait.
Je sortais de derrière le comptoir, ma veste sur les épaules.

- Bon..on y va ? Je te suis, je ne sais pas où tu habites, je t'escorterai jusque devant ta porte..

Ridicule. Elle venait de sucer mon pouce en me regardant droit dans les yeux, et je lui proposais de la raccompagner jusque devant sa porte. J'agissais comme adolescent pré-pubère.


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"- Hey Anderson, tu me payes un verre? Une boisson énergisante. Je bois pas d'alcool. Déjà que je fume un peu…"

Je hochais de la tête sans rien dire, ouvrais un frigo à quelques mètres de là, et rapportait une cannette de la célèbre marque au taureau ailé. Je lui décapsulais et lui servais dans un verre, avec une paille. Oui, un bar pour adulte servait des pailles.

- Tiens, cadeau de la maison, tu peux même garder la paille.

J'eus un sourire amusé et jetais un coup d'oeil à la salle. Quelques employés étaient encore là. En fait, ils étaient deux, en train de balayer. Je regardais l'horloge. 1h du matin.

- Les gars, posez-moi ces balais, et rentrez chez vous. Faites gaffes en sortant, j'ai cru apercevoir des types louches plus loin. Bonne nuit les mecs.

N'attendant que l'autorisation de partir, ils s'empressèrent d'aller poser balais et brosse. En quelques secondes, ils avaient également disparus. Ils ne restaient que moi et la plus douée des danseuses du bar. Et la plus magnifique également. En fait, elle n'était pas aussi petite que ce que je le pensais. Elle était même grande. Pour la plupart des mecs, trop grandes. Pas pour moi. Mon regard se posa une nouvelle fois sur ses lèvres, alors que j'étais en train de nettoyer un verre. Puis, perdus dans cette contemplation, je posais mes yeux verts émeraudes sur son décolleté plongeant. Le verre explosa dans ma main, me ramenant à la réalité.

- Putain..

Un bout s'était fiché dans mon pouce. Je l'enlevais avec calme et le passais sous l'eau. Il y avait du verre de partout. Je relevais la tête et la regardais avec un sourire amusé.

- La fatigue..

J'allais chercher le balai derrière et le ramenai pour tout nettoyer. J'étais totalement ridicule, à moitié penché de l'autre côté du bar et donc d'Iinuki, le cul en l'air en train de ramasser des bouts de verre. Il faut dire qu'elle m'avait fortement troublé. Je ramassais tout le verre et le jetais dans la poubelle. Mon pouce saignait encore. Je le repassais sous l'eau et posais ma main sur le comptoir. Le comptoir était pour le coup bien mou et composé de cinq doigts. Je retirais ma main avec précipitation. Je l'avais posé directement sur la sienne, sans faire attention. Cela n'avait duré qu'une seconde à peine. Une nouvelle fois, je devins rouge. Du haut de mon mètre quatre vingt-dix, c'était tout bonnement..ridicule.

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