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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Qui sème le vent récolte la tempête... et le démon qui va avec (Stephen Connor)  (Lu 2450 fois)
Lydia
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« le: Novembre 27, 2012, 12:46:36 »


« Lalalala, laaa lala, la ♪ » ~ chantonnais-je, intérieurement.

Une mélodie dont je ne me souvenais plus des paroles, mais qui n'en restait pas moi tenace, et dont je n'arrivais plus à me défaire depuis que je l'avais entendu. Et c'est en chantonnant cette joyeuse mélodie que je franchis les portes de la taverne "A la chope dansante", celle que je fréquentais le plus souvent. Non pas qu'elle soit particulièrement bien tenu, car ce n'étais quasiment jamais le cas pour ce genre de lieu, ou que sa clientèle soit plus agréable qu'une autre, dans la mesure ou une assez grande partie étaient des alcooliques venus réclamer leur ration quotidienne, comme un peu partout dans les tavernes. Non, la raison était plus simple, c'était juste la taverne la plus proche de chez moi, et je m'y plaisais assez. A peine en avais-je franchis les portes que je fus accueillie par des sifflements enthousiastes et des remarques plus ou moins salace sur la petite tenue que j'arborais, ce qui me fit sourire. Les femmes n'étaient pas des plus représentées, en ces lieux où la testostérone semblait régner, et c'était tant mieux, ça me fais plus de choix et moins de concurrence, ainsi ! Et puis, j'en connaissais déjà la plupart des habitués, et de façon... assez intime, disons.

Mon regard parcourut brièvement la pièce, tandis que je marchais d'un pas lent et mesuré, mon fessier se déhanchant avec une grâce naturelle, jusqu'à arriver au comptoir, et adresser un clin d'oeil explicite au barman. Je n'étais pas là pour consommer, enfin pas particulièrement, et il le savait. Et puis, mes motivations n'étaient pas vraiment secrète, et il ne fallait pas être détective pour parvenir à deviner ce qu'une succube venait chercher en ces lieux. Oui tout à fait, une verge qui saura la combler ~

Cambrée au dessus du comptoir, les courbes de mon corps offertes à la vue des plus curieux, je n'eu pas besoin d'attendre bien longtemps avant que l'un d'entre eux ne prennent son courage à deux mains et ne viennent m'aborder... par une indécente et ostensible main au cul, qui me fit frémir.

« On cherche un peu de compagnie pour la soirée, poupée ? » ~ lâcha-t-il, l'air macho.

Loin de m'en sentir offusquée, je lui répondis par un petit sourire coquin, avant de le détailler un peu plus longuement, de mon regard aguicheur. C'était un homme à la carrure assez forte, et portant à la ceinture une fine rapière, probablement un soldat, ou un mercenaire. Il n'était pas très très grand, mais bien plus que moi en tout cas (ce qui n'était pas dur... grrr), et semblait me dévorer des yeux, d'un bleu marine profond, comme s'il tentait de m'intimider, ou je ne sais quoi. C'était loupé en tout cas ~

« Peut-être bien... » ~ répondais-je, évasive, avant d'ajouter, avec un sourire enjôleur ~ « Ou peut-être que je suis venue siroter sagement un verre d'hydromel... »

Je chuchotais alors, doucement, tout en lui adressant une oeillade taquine, ma main effleurant légèrement son avant-bras.

« Mais je n'ai rien commandé à boire...  »
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Stephen Connor
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« Répondre #1 le: Novembre 27, 2012, 05:00:30 »

Nexus. Le démon n’était pas particulièrement friand de ce lieu, il faut bien l’admettre. Toute cette puanteur infernale, ces auberges trop remplies d’hommes. De plus le beau brun s’y attirait toujours des ennuis, encore plus rapidement que sur Terre. Mais il faut bien savoir faire profil bas, et quitter le plan terrestre quelques instants permettrait à l’éphèbe de se planquer autant que nécessaire aux yeux de la police. Stephen avait toujours eu le chic pour se mettre dans la merde, et Terra se montrait toujours aussi utile pour faire redescendre la tension. Du coup il se retrouvait à crécher dans cette immense auberge qu’il commençait décidemment à bien connaître, l’auberge du coucher de lune.

Si le manque de femmes était gérable, le trop plein d’hommes agaçait réellement le jeune démon. Bon sang qu’il pouvait se sentir las d’observer tous ces types puants et abrutis. Et puis tous avaient tendance à ricaner dans leur coin comme des buses, autour de verres d’alcool. Pas question pour le monstre de faire de même, lui venait seulement quelques semaines pour se mettre à l’abri de quelques retours de flamme, et n’avait pas besoin de s’attirer d’ennuis. Néanmoins il ne pouvait pas nier que deux semaines sans amante, surtout avec le rythme auquel il s’était récemment habitué, était une véritable torture. Habillé de sa tunique d’un marron clair, moulant convenablement sa musculature, et d’un pantalon de coton teinté de la même couleur, l’éphèbe passait relativement inaperçu.

Toujours posé au niveau du bar, évitant soigneusement les boissons à base d’alcool, le démon se reposait, descendant de façon sporadique, le midi et le soir, uniquement pour manger ou boire. Alors qu’il avait les yeux rivés sur son étrange thé, le monstre releva la tête vers la portée d’entrée, constatant qu’un bel oiseau, fraichement arrivé, avait attiré les sifflets des habitués. Même s’il évitait les femmes de Terra, Stephen ne pouvait nier sa flamme pour celle-là. Elle ramenait un peu de poésie, si vulgaire soit-elle, dans cet entrepôt à débris, avec son beau minois et ses ailes. Sa tenue sortait de l’ordinaire, et semblait réchauffer l’atmosphère.

Un des mercenaires, il faut l’avouer, relativement beau, se leva, prêt à aller faire étal de son charme devant Lydia. Négligemment penché sur le comptoir, son regard en direction de l’inconnue, le monstre afficha un léger sourire. Elle était comme lui, ça se sentait à l’odeur, une démone de la chair, celles qui dorment sous les hommes, d’après les légendes babyloniennes. Pas folle, la guêpe, faisant usage de son charme, pouvait extorquer une boisson à celui qui venait de poser une main à son petit cul. Le boxeur de renom grogna, il aurait bien voulu être le premier à palper ce petit fessier délicieusement rebondi. Jouer le jeu de la domination avec une succube, quand on est seulement un petit mercenaire, voilà une mauvaise idée.

Alors, ni une, ni deux, le charmant soldat se tourna vers sa bande, comme pour signifier qu’il avait Lydia dans la poche. Spectateur compréhensif, mais déterminé à avoir la belle créature pour lui, Stephen attendit qu’il paie une boisson pour se lever. Question de principe, en réalité il n’attendait que ça. Pas question de payer l’alcool d’une femme déjà pleine d’envie pour profiter d’elle, autant qu’un autre crétin se charge de débourser ses pièces. L’irlandais devait bien faire une dizaine de centimètres de plus que l’autre mercenaire, mais sa force n’était pas là. Il se saisit fermement, avec une rapidité de faucon, de la main que tendait à nouveau l’inconnu vers le fessier de la démone.

« Tu conviendras que cette femme est tout à fait délicieuse. Mais je me la réserve. » Dit le monstre d’un air calme, seuls ses sourcils froncés trahissant sa détermination. « Retourne t’asseoir. » Ordonna-t-il, sa voix rauque sonnant un instant.

L’ordre avait vibré comme un écho de prêche dans une cathédrale. Soudainement, les yeux clairs de l’inconnu se couvrirent de vide, comme s’il avait été privé de toute volonté propre, et il se retourna sous l’œil effaré de ses collègues. Certains mortels pouvaient résister à l’emprise du démon, mais Stephen était trop confiant pour s’en soucier, et il s’assit alors et observa Lydia d’un œil amusé. Sa grande main puissante vint se saisir d’elle par le menton, ramenant son visage au niveau du sien.

« Ma délicieuse petite succube. » Soupira la voix du démon. « Maintenant vous avez besoin d’alcool pour être excitées ? Avec une tenue pareille, tu es venue pour te faire prendre, pas vrai ? » Grogna la voix féline, rauque de l’américain.
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« Répondre #2 le: Novembre 30, 2012, 01:36:02 »

L'homme paraissait envouté par mes charmes, ou plus justement par ce qu'il en attendait, dévorant des yeux les courbes alléchantes de mon corps, qu'il ne quittait plus. Savoir qu'il pouvait passer la nuit en compagnie d'une si délicieuse créature le mettait dans tout ses états, et je pouvais même percevoir son excitation, croissante, vibrant d'impatience. Soucieux de ne pas laisser filer une telle occasion, il n'hésita pas un seul instant lorsqu'il interpella le tavernier, pour m'offrir un verre. Je ne pouvais m'empêcher de sourire en pensant que j'aurais probablement put tirer beaucoup plus de lui qu'un simple verre, contre la promesse d'une nuit qui s'annoncerait très certainement mémorable pour lui. Mais, je n'étais pas aussi vénale, non... enfin, juste un peu.

A peine quelques instants après avoir reçu ma boisson, je sentis une ombre s'approcher de nous, gênante, importune. En me retournant, je pu voir qu'il s'agissait d'un autre homme, plus grand que celui installé à coté de moi, dont il avait fermement agrippé le poignet, et plus... sombre, aussi. L'aura qu'il dégageait montrait clairement qu'il n'était pas un simple humain, ni même n'importe quelle démon. Une aura qui attirait les regards, et inspirait la crainte, ou le respect. Une simple injonction, une seule, lui suffit à ce que l'homme ne se lève et lâche prise sur la séduisante succube qu'il pensait avoir attrapé. Sans doute que son physique musclé y était un peu pour quelque chose, mais cet autorité qu'il avait... j'en avais des frissons. Et c'était pas désagréable, du tout. ♡

Je fis comme si de rien n'était, quand il prit la place du couard prétendant, lui adressant un sourire intéressé, qui ne me quitta pas lorsqu'il dirigea mon visage près du sien, son envoutant regard croisant le mien.

« Ma délicieuse petite succube... Maintenant vous avez besoin d’alcool pour être excitées ? Avec une tenue pareille, tu es venue pour te faire prendre, pas vrai ? »

Il semblait si sûr de lui, que c'en était presque érotique. Et ça me plaisait beaucoup, je devais bien le reconnaitre... Ce devait être le genre de personne à qui l'on ne refuse jamais rien, et qui parvient à obtenir tout ce qu'il désir, sans effort. Le genre de personne trop fière pour accepter le plus infime des échecs. Et c'était vraiment amusant, de jouer avec leur égo. Peut-être me trompais-je, après tout, mais cela ne coutait rien d'essayer. Qu'est-ce que je risquais, hein ?

« J'étais venue ici dans l'espoir de croiser un homme, un vrai, mais il semble que mes espoirs sont vains... alors à défaut de trouver celui qui saura me combler, je me console comme je peux... mais ne te méprends pas, mon garçon. Cette boisson est délicieuse, héhé. » ~ lui rétorquais-je, amusée.

Je pris alors le verre, et l'inclina légèrement dans sa direction, mais avant que je ne puisse le porter à mes lèvres, une voix furieuse s'éleva dernière nous, accompagnée par des bruits de pas précipités, se dirigeant dans notre direction.

« Dégage de là, vermine ! Cette succube est à moi ! »

Il s'agissait du mercenaire de tout à l'heure, et il avait l'air furieux ! Joignant le geste à la parole, il décocha un uppercut ravageur, cueillant le démon en plein dans le plexus. Je grimaçais. Ça ne devait pas être agréable de se prendre un tel coup !
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« Répondre #3 le: Novembre 30, 2012, 02:50:13 »

On ne la fait pas à un boxeur. L’uppercut avait surpris Stephen, mais son habitude de ce genre de coups lui avait permis d’adopter le bon reflexe. Courbant le dos, il minimisa l’impact sur son plexus, qui lui arracha tout de même un grognement d’inconfort. Pas question pour le monstre de se faire avoir juste avant la ligne d’arrivée. D’ailleurs, aucun des deux hommes ne semblait vouloir laisser de coté la femelle. Tels deux animaux se battant pour un bout de viande, ce dernier paraissant tout à fait savoureux. Si l’autre mortel voulait jouer au loup affamé, le fauve en face ne manquerait pas de le rappeler à l’ordre. Brutalement.

Le monstre descendit précipitamment de la chaise sur laquelle il s’était assis, balayant le type sans difficulté. Pas question d’en rester là, néanmoins. Quelques collègues du mercenaire, au nombre de trois, vinrent alors entourer l’américain, qui grogna doucement. Coriace l’ivrogne, résister à ce genre de sorts, voilà qui relevait de l’exploit. Pas de chance pour eux, malheureusement, car si le sexe était un des plus grand aphrodisiaques pour le beau diable, la violence pure et sadique l’était aussi. Tandis que le mortel était au sol, le boxeur profita de l’occasion pour écraser sa lourde botte aux semelles de métal sur ses dents, lui découpant les gencives. Avec une rapidité déconcertante, il attrapa la gorge d’un des autres, appuyant jusqu’à enfoncer ses doigts dans la chair.

« On ne dérange pas un Lion qui s’apprête à savourer son repas. Mes garçons. » Grogna-t-il, jetant un œil plein de vice à Lydia. « Souffre. » Ordonna le démon.

A ces mots, il tira d’un coup sec, arrachant le cartilage thyroïde de celui qu’il tenait fermement. Naturellement, les deux autres n’étaient pas restés inactifs, plantant leurs lames dans le ventre et la poitrine du démon. Un cri bestial, absolument rugissant, aux intonations caverneuses et monstrueuses, quitta les lèvres de l’éphèbe. Son poing, tenant toujours fermement la gorge arrachée d’un des mercenaires entre ses mains, balaya le visage des bandits dans une motion en arc-de-cercle. Ses lourdes phalanges fracassèrent le nez d’un de ces individus, lui collant la pointe contre les pommettes, continuant pour aller briser l’arcade sourcilière d’un autre. Alors, le démon se saisit de la rapière plantée dans son torse par la garde, la retirant d’un coup sec pour pénétrer l’œil de celui dont le sourcil avait été arraché.

Tel un fauve qui achève son repas, le monstre devint bien plus calme. Son pied droit vint franchement écraser le visage de l’homme à terre, ne laissant qu’une masse impossible à reconnaître de chairs et d’organes mêlées à du sang. D’un geste sec et puissant, il vint enfoncer son index et son majeur dans le front du seul survivant au nez tordu, pénétrant son cerveau, le tuant sur le coup. La salle était parcourue d’une faible clameur. Une telle violence, c’était presque quotidien, et les gardes à la sortie de l’auberge n’avaient pas jugé les évènements comme assez important pour intervenir. Ou peut-être avaient-ils pris peur. En tous cas tous les gêneurs étaient morts, à l’exception d’un d’eux qui tenait pitoyablement sa gorge ouverte dans ses mains, espérant échapper à la suffocation.

« Maintenant que c’est réglé, tu vas venir avec moi. » Dit le monstre avec assurance, arrachant la rapière qui lui perforait le ventre. « Je n’ai pas envi de jouer. Pas de cette manière en tous cas. » Grogna-t-il, fronçant ses sourcils et souriant, d’un sourire plein d’arrogance. « Je pense avoir mieux pour toi que cette boisson. Viens. » Ordonna Stephen, allant à son tour palper le petit cul de Lydia.

Mine de rien, le coup de poing était trop faible pour lui faire mal, mais ces épées lui avaient fait sacrément mal, et l’avaient particulièrement énervé. Son regard sentait le désir bestial et violent. Il était désormais parti sur un chemin brutal, et la meilleure façon de conclure serait bien évidemment de marteler violemment cette petite succube. Qu’elle oppose ou non de la résistance, il la conduirait dans sa chambre, enjambant quelques corps. Elle était son trophée, la preuve de sa victoire. Voyant comme elle semblait aimer n’être qu’un jouet, un simple bout de viande, Stephen ne doutait pas qu’elle apprécie d’avoir été l’enjeu d’un combat, et de servir maintenant de pute au dominant.
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« Répondre #4 le: Janvier 09, 2013, 12:13:32 »

Le coup de poing que le séduisant démon avait reçu me semblait déjà assez brutal en soi, bien qu'il paraissait avoir eu sur lui le même effet qu'une simple pichenette, mais le combat qui s'ensuivit dépassait de loin tout ce que j'aurais pu imaginer, tant il était cruel, barbare, sanglant. Je restais stupéfaite, totalement immobile à l'exception de ma queue qui oscillait avec souplesse, observant le démon déchainer sa rage sur ceux qui entravaient sa route, broyer littéralement ses adversaires, et faire gicler le sang. Ce n'était pas tant cette déferlante de violence qui me choquait le plus, car même si j'étais davantage portée sur les délices de la luxure, je n'en restais pas moins une démone, mais malgré tout, elle était d'une rare intensité, à tel point que j'en venais même à me demander si ce que je voyais étais bien réelle, et que ce n'était pas simplement un rêve.

Et, le plus déstabilisant dans tout ça, c'était qu'ils se battaient pour moi. Enfin, se battaient... disons plutôt que le démon tuait, et que les autres mourraient, vu la manière dont il dominait clairement l'affrontement. Il ne lui fallut pas plus de quelques minutes pour les neutraliser, laissant derrière lui des cadavres dont le visage baignait dans leur propre sang... si tant est qu'ils leur restaient un visage. Il se tourna alors vers moi, l'air triomphant, m'ordonnant de le suivre, comme s'il s'attendait à ce que je saute dans ses bras et que je susurre ses louanges avec mièvrerie. Hahaha, et puis quoi encore. Enfin, ce n'était certes pas le désir qui me manquaient, mais bon... Plus le temps passait, et plus j'avais envie de lui, de son corps contre le miens. S'il mettait autant d'ardeur à me baiser qu'il n'en avait mis à se battre, mmmmh, j'en avais des frissons rien que d'y penser...

Mais, non. M'offrir à lui comme ça, c'était trop facile, et j'avais une meilleure idée en tête pour profiter au mieux de la situation. Je n'étais absolument pas sûre que tout se passera bien comme escompté, ça pourrait même se retourner assez violemment contre moi... mais ça valait le coup de tenter. Et puis, ce sera amusant, héhé.

« Bon c'est bien gentil tout ça, mais les brutes épaisses dans ton genre j'en croise à chaque coin de rue, c'en est lassant à force. Tu t'attendais peut-être à gagner mon estime en te battant, mmh ? Oui, sans doute, c'est typique des brutes écervelées de penser ça. Mais non, dommage pour toi, ça ne marche pas. »

Je fis demi-tour et m'avança de quelques pas.

« Mais si tu veux t'envoyer en l'air tu peux toujours piquer la bourse de tes victimes et te payer une nuit au bordel*, ceci dit. » - ajoutais-je en avançant, quittant les lieux.

J'y étais peut-être allée un peu fort... de toute façon tant pis, ce qui était fait était fait, pas moyen de revenir en arrière. C'était jamais agréable de se faire jeter, surtout au moment où l'on s'y attendait le moins, d'autant plus quand tout les regards étaient rivés sur soi, c'était en effet le genre de chose que l'amour-propre avait du mal à digérer. Mon intuition me disait qu'il n'abandonnerait pas aussi facilement sa proie, pas après avoir été si près du but, et c'était bien ce que j'attendais de lui. Néanmoins, les gens réagissent différemment à la frustration, et bien que je m'imaginais plus ou moins clairement la suite des événements, je ne savais pas ce qu'il en serait réellement...

Alea jacta est.




* Le bordel étant considéré par beaucoup comme un endroit fréquenté par les losers qui ne parviennent pas à obtenir ce qu'ils veulent par la séduction, ndla.
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« Répondre #5 le: Janvier 09, 2013, 01:23:17 »

Toute cette violence gratuite, cette rage pure, ce déferlement de violence. Voilà qui avait donné au démon bien des idées, bien des envies. Voir la mort comme ça, d’aussi prêt, pouvoir se déchaîner sans contraintes. Il ne pouvait que grogner son plaisir, frissonnant d’aise. Oui, il ne manquait plus que le petit corps fragile et souple de Lydia contre lui, pour parfaire ce tableau écarlate, sanglant. Son regard bestial, possessif, violent ne pouvant quitter les courbes de la succube. Qu’elle le provoque, elle ne ferait rien de moins que lui donner encore plus envi de la baiser brutalement. Sa rage, sa fougue, sa violence, entre les combats et le sexe, chaque bataille était menée de la même façon. Même une lionne ne peut refuser un mâle ayant prouvé sa force, et elle ne valait même pas autant que cela.

Il le voyait dans ses petits yeux pleins de vice. De son beau regard sensuel, elle semblait presque le supplier de la coller contre lui. Ces femmes là aiment être des jouets, des petites poupées de chair, mais elles aiment aussi jouer avec leurs maîtres. Pas de chance pour Lydia, Stephen n’était nullement d’humeur à jouer gentiment. Son corps tremblait de plaisir, tant tuer ces hommes avait réveillé ses pulsions. Il ne les avait pas tués comme un homme tue pour protéger sa promise, il les avait tués comme un homme tue pour défendre sa propriété. Délicieuse petite femme frêle et tendre, aux courbes aguicheuses. Sa langue filant ses propres lèvres humides, le beau diable fronça les sourcils de colère.

« Arrête de rêver. Je t’ai gagnée, rien d’autre, tu es ma propriété maintenant. Ma chose. » Grogna la voix masculine et rauque du monstre. « Ton petit déhanché ne colle pas à tes mots. » Ajouta-t-il.

A peine ces mots eurent-ils quitté ses lèvres que l’éphèbe tira sur les quelques haillons qu’il portait, se retrouvant torse nu au milieu de l’auberge. Si personne n’ignorait vraiment la scène, personne ne parlait, non plus. Stephen puait la rage et le désir, l’envie charnelle qui ne se contrôle pas. Pour la première fois depuis si longtemps, il sentait son cœur battre, il se sentait vivant, dominant, prêt à faire sienne la femelle qui voulait refuser ses avances. Hors de question qu’elle s’échappe. S’il devait la baiser devant tout le monde ici présent, il le ferait. Petit jouet qu’elle était, oser le contester, cet affront ne saurait rester impuni plus longtemps. Oui, s’il devait la violer brutalement, alors soit.

« Espèce de petite salope. Tu veux blesser mon égo devant tout le monde, c’est ça ? Peut-être que je devrais te briser toi, devant tous ces gens ? » Souffla-t-il.

Il s’avança à son tour, le bruit lourd de ses bottes sur le plancher résonnant dans la pièce principale. Sa main droite se tendit, attrapant fermement la chevelure de Lydia, qu’il utilisa pour la rapprocher. Mine de rien, l’audace de la succube avait payé, il ne souhaitait pas le montrer, mais le démon avait été profondément offensé par sa petite pique. Plaquant son torse musclé contre le dos de la belle, le beau brun se saisit d’elle par le cou, de la main gauche. Son bas ventre à lui était stratégiquement collé contre le petit cul moelleux de la douce démone. Caressant son oreille gauche, délicieusement pointue, du bout des lèvres, Stephen plaqua sa main droite contre le ventre de sa femelle, l’obligeant à se coller encore plus à lui, chauffant leurs deux corps.

« Si tu continues de lutter, je te baiserai maintenant. Ici. Devant tout le monde. Et personne ne fera rien pour t’aider. Comme personne n’a rien fait pour aider les petits chiots qui te voulaient. » Grogna le fou, mordillant la nuque de Lydia. «  Si tu es bien docile, je me montrerai plus clément avec ton corps de salope. » Souffla-t-il.
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« Répondre #6 le: Janvier 14, 2013, 03:36:04 »

La situation semblait quelque peu échapper au contrôle du démon, déviant de ce à quoi il s'attendait. Pensant m'avoir conquise, je m'étais détournée de lui et étais en train de lui filer entre les doigts, ce qu'il n'avait pas l'air d'apprécier du tout. Il ne tarda d'ailleurs pas à m'interpeller de sa voix puissante, me figeant sur place. Le désappointement se ressentait dans ses mots, j'en percevais la désillusion, et je ne pu m'empêcher de lui sourire, un peu sadique. Ou masochiste. La distinction dépendait assez du point de vue, et de comment s'annoncerait la suite des évènements... Je lui souriais, avec une pointe d'arrogance, et fis volte-face pour toiser le démon dorénavant torse nu... et foutrement sexy.

« C'est toi qui rêve mon pauvre, si tu pense faire de moi ta propriété. Je ne suis pas une vulgaire vache à lait que l'on marque au fer rouge pour se l'approprier ! »

Droite et fière, je soutint sans ciller le regard embrasé du démon, bien que le mien s'attardait par moment sur les courbes viriles et si tentante de sa musculature. C'était assez amusant de lui tenir tête. Mais ce dernier n'en resta pas là. Il s'approcha, sévère et déterminé, seul le bruit sourd de ses bottes martelant le sol au rythme de ses pas se faisait entendre. Je déglutis. Toute la taverne s'était tût depuis tout à l'heure, observant sans oser souffler le moindre mot ce qui se passait entre cette succube qui attisait les envies, et cet impitoyable démon. Bien qu'il se rapprochait, je ne bougeais pas d'un pouce, mon regard plongé avec défi dans le sien. Il m'agrippa alors fermement les cheveux avant de me tirer à lui, poussant un petit cri strident tant à cause de la surprise qu'à cause de la douleur, et me cognant mollement contre son corps vigoureux. Je ne l'admettais pas, mais son attitude commençait à me faire un peu peur. Un tout petit peu. Peut-être devrais-je arrêter là, avant de dépasser les bornes...

Mais c'était plus fort que moi. Je me débattais entre ses bras, assez faiblement, non pas pour tenter de me libérer de son étreinte, mais pour mieux sentir son corps puissant blottit contre mon dos... et sa queue qui se frottait lascivement contre mes fesses. Je me sentais vraiment toute petite comparée à lui, ma tête atteignant avec peine ses volumineux pectoraux, on aurait dit qu'il aurait pu me soulever entre son pouce et son index. Mais ce n'était pas sa stature qui allait m'impressionner aussi facilement, et je ne pus m'empêcher de répliquer, guidée à la fois par mon esprit taquin, et ma folle envie qu'il mette sa menace à exécution.

« Ne fais pas de promesses que tu ne saurais tenir, je les connais bien les gens comme toi, ils parlent beaucoup mais ce sont des paroles en l'air. »

J'ajoutais alors sur le ton de la confession, poursuivant dans ma lancée.

« Fais gaffe, ce serait bête que tu ruine ta réputation de terrifiant démon en leur prouvant que tu es du genre précoce... »

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PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #7 le: Janvier 14, 2013, 04:59:14 »

Difficile de savoir si cette succube était masochiste ou simplement trop courageuse pour son propre bien. A la façon dont elle collait sensuellement son corps contre celui du beau diable, nul doute que le contact était apprécié. Si se faire briser relevait du fantasme pour elle, pas de pitié. Evidemment, il avait été plutôt clément avec elle, mais cette fois elle poussait la provocation bien trop loin. Au-delà de l’envie pure de baiser furieusement, le monstre avait envi de la briser. Qu’elle admette sa place de jouet, et surtout qu’elle y reste bien gentiment. Nul doute qu’au fond, Lydia aussi le voulait, vu comme son petit cul rebondi semblait fait pour que la queue du démon s’y repose.

La faible force qu’elle mettait dans sa manière de se débattre relevait plus du frottement que de la tentative de fuite. Mais qu’elle ne s’attende plus à de la pitié. Il voulait lui faire mal maintenant. Après tout, les succubes ne sont pas de petites filles, sûrement les seules créatures dont la libido peut se comparer à celle d’un démon. Ses protestations étaient des plus excitantes, et nul doute que ses mots étaient intelligemment choisis pour attiser encore plus le feu du désir qui brulait déjà. Bientôt elle se rendrait compte de ce qu’elle était vraiment. A peine plus qu’une vache à lait, un peu de chair et de trous, un petit sex-toy sur pattes.

« Peut-être que je devrais te marquer au fer alors ? Petite vache à lait. » Dit-il de sa voix rauque, ricanant un peu. « Puisque tu ne sais pas fermer ta grande gueule, tu vas l’utiliser pour me sucer. » Ordonna le monstre.

A ces mots, il retourna brusquement sa victime. Sans doute pouvait-elle sentir la grosse queue de son violeur contre son bas ventre au travers de ses vêtements, légèrement durcie par les idées qui traversaient Stephen. Il la plaquait contre sont torse musclé, autant pour l’exciter que pour lui laisser sous-entendre qu’elle n’avait plus d’échappatoire. Saisissant la délicate chevelure de Lydia entre ses doigts, le beau diable raffermit sa prise, appuyant ensuite sur le crâne de sa proie. De toute sa force colossale, il la poussait à se mettre à genoux pour lui, ne lui laissant pas vraiment le choix. Elle avait une langue bien pendue, espérons qu’elle ne l’avale pas malencontreusement lorsque l’américain l’étoufferait avec sa bite.

Sa main gauche, quant à elle, s’affairait à baisser sa braguette, extirpant son gros membre, à moitié dur, de son boxer étroit. Néanmoins le diable espérait remplacer l’étroitesse de son sous-vêtement avec celle de la gorge de Lydia, aussi vite que possible. Un sourire aux coins des lèvres, il plaqua son sexe sur le visage de la petite vache à lait, l’imprégnant de son odeur masculine, de son musc puissant. Branlant sa queue en même temps, il la baladait sur la petite gueule espiègle de la succube, se satisfaisant de voir son visage de peste à sa place. N’attendant même pas qu’elle daigne ouvrir sa belle bouche, il lui pinça le nez, la privant d’air, alors que sa trique tentait, avec force, de pénétrer dans cet antre. Lâchant sa chevelure, il lui asséna une petite gifle sur la joue gauche.

« Tiens, voilà un bon amuse-bouche pour toi. » Grogna le démon, s’imposant finalement dans sa gorge. « Étouffe-toi avec ❤ » Ordonna-t-il.

Un sourire à peine contenu aux lèvres, le monstre s’imposa au plus profond de la gorge cannelée de Lydia, ne lui laissant guère l’opportunité de respirer. Il se déplaçait avec lenteur à l’intérieur de sa bouche, comme pour la laisser suffoquer à chaque fois. Pas question de faire preuve de pitié maintenant, il lui avait déjà laissé sa chance, et maintenant elle n’avait plus qu’à se soumettre à lui. La lenteur de ses ondulations du bassin lui permettait d’apprécier l’humidité de cette bouche, tout en assurant qu’elle puisse savourer le goût de son chibre épais. Petit à petit, son sexe durcissait, prenant sa taille maximale, pointant chaque fois plus profondément dans la gorge de Lydia, à chaque allée.

« Ne vous en faites pas, je vous payerai ma tournée sans plus attendre. Une bouche comme ça se baise à plusieurs ❤ » Assura le monstre à tous les observateurs, qui paraissaient fort intéressés par la scène.

Dès lors, le monstre se mit à baiser franchement la gorge de la succube, n’ayant aucune pitié pour elle, comme s’il cherchait à lui défoncer les mâchoires. Ses grosses mains tenaient fermement le crâne de la vache à lait, ne lui laissant pas le loisir de s’échapper de cette torture. Un râle quitta les lèvres du démon, alors qu’il répandait sa semence chaud et épaisse directement dans l’œsophage de sa victime, s’assurant de rester bien profondément en elle. Il voulait mélanger soumission et plaisir, souffrance et sensualité. Qu’elle se sente suffoquer petit à petit, comme pour lui faire comprendre qu’il avait tous les droits sur elle. Lui aussi avait du lait pour sa petite vache, au final. Gardant la tête de sa victime appuyée au maximum, ses lèvres forcées contre la base de sa verge, Stephen ne la relâcha que lorsqu’il le jugea nécessaire, invitant alors quelques clients à venir la palper eux aussi.
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« Répondre #8 le: Janvier 15, 2013, 12:15:28 »

Je crois que je venais en effet de pousser le bouchon un petit peu trop loin, avec mes bêtises. Et de finalement réveiller pour de bon la bête dominante qui sommeillait en cet homme.

« Puisque tu ne sais pas fermer ta grande gueule, tu vas l’utiliser pour me sucer. »

L'ordre lancé me fit sourire, ce qu'il eut l'occasion de voir lorsqu'il me retourna brutalement, ma poitrine se pressant contre son abdomen délicieusement forgé. Ainsi donc, il était passablement irrité, voire peut-être furieux ? Mmmh, c'était si bon de s'adonner à du sexe furieux... Je me doutais bien qu'il ne me ferait pas de cadeau, mais, la suite des événements s'annonçait plutôt intéressante. Je m'amusais à me déhancher, nos bas-ventre s'effleurant avec insistance, tandis que mon regard, légèrement pervers mais surtout défiant, ne quittait pas le sien. Jusqu'à ce que, d'un geste rageur, il me força à me mettre à genoux, ce que je fis sans broncher, obéissante face à l'homme dominant. Mon visage au niveau de son entrejambe, il ne tarda pas à libérer son sexe, juste sous mes yeux, dont l'odeur fauve et excitante me donnait d'agréables frissons...

A moitié tendue, il frottait sa queue sur mon visage, tandis que je lui donnais d'espiègle et léger coup de langue à chaque passage. Et sans aucune tendresse qu'il me laissa y gouter plus à mon aise, faisant pénétrer sa queue entre mes lèvres, la glissant avec force dans ma petite bouche, chaude et humide, m'assenant même une petite gifle au passage, l'air de dire que j'aurais des ennuis si je ne m'en occupais pas suffisamment bien à son gout. Qu'importe, cela m'excitait follement...
 
J'entrepris de savourer plus en avant cette queue qu'il me soumettait, de la sucer, mais le démon ne m'en laissa malheureusement pas l'occasion, ce dont j'aurais dû me douter. D'un puissant coup de hanche, son mandrin s'introduisit brutalement au plus profond de ma bouche, butant contre l'entrée de ma gorge, ses bourses s'écrasant contre mon menton. Bon sang ! Ce fut si fort, si soudain, mes yeux se révulsèrent et je me mis à suffoquer bruyamment. Ce dont le démon se fichait éperdument. Maintenant cette profonde et insupportable pression, ses deux mains puissantes m'agrippant fermement, il entreprit de lentes pénétrations, sa queue durcissant à mesure qu'elle coulissait entre l'étroitesse de mes lèvres. J'avais beau essayé de limiter les dégâts, reculant mon visage pour soulager ma gorge endolorie, mais rien n'y faisait, il me tenait bien trop fort, m'imposant son rythme et me baisant la bouche avec une lenteur des plus sadiques.

Je n'avais donc pas vraiment le choix... S'il voulait jouer à ce petit jeu là, très bien. S'il pensait que j'allais le supplier d'arrêter, il se mettait le doigt dans l'oeil, je n'allais pas lui laisser ce plaisir ! J'en avais vu d'autre, dans ma vie de succube, et de bien pire ! Et ce n'était pas sa grosse queue qui allait me faire peur, aussi violente soit-elle. Prenant sur moi, je m'efforçais de contrôler mes suffocations, malgré ses allers et venues de plus en plus brutaux, de plus en plus intenses. Ballotée par ses mains puissantes, mes lèvres glissant tout le long de sa queue, je ne bronchais pas. Enfin, pas beaucoup, plutôt... Bientôt, je sentis sa semence se déverser dans ma bouche, par de puissantes et abondantes giclées, jusque dans ma gorge, que j'avalais sans gêne, levant vers lui un regard légèrement défiant. Pour une succube de ma trempe, il en fallait tout de même plus que ça pour m'impressionner. Je me demande même si c'est possible... enfin bref. J'avalais, sans vergogne, suçant son gland jusqu'à la dernière goutte, jusqu'à ce qu'il me laisse enfin la possibilité de me relever. Saisissant cette opportunité, je me blottis contre lui, debout, serrant son torse entre mes petits bras, et relevant ma cuisse gauche contre ses hanches. Sa verge était maintenant bloquée entre son bas-ventre et mon intimité, dont la fente, que formait les lèvres moulée par le tissus fin de mon sous-vêtement, semblait en épouser les formes. Je levais mes yeux vers lui, affichant un sourire des plus coquins, tandis que je me déhanchais tout doucement. Ma culotte était absolument sèche.

« Oooooh, c'est déjà fini ? » ~ lançais-je, taquine.

Moi, une salope ? Noooon, je ne suis qu'une succube dans l'exercice de ses fonctions... Oui, bon, d'accord, je suis sacrément salope aussi, mais j'adore ça ♥. Les curieux pouvaient bien observer la scène si cela leur chantait, je n'avais absolument rien contre, bien au contraire. Ils peuvent même toucher s'ils le veulent, héhé. Je trouvais cela très excitant, de sentir mon corps palpé et tripoté par de nombreuses mains curieuses et perverses...
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« Répondre #9 le: Janvier 15, 2013, 02:23:58 »

Ce n’était pas la première fois qu’une femme tenait tête à Stephen, mais sûrement une des rares fois où la victime résistait aussi bien. Ses petits gestes de salope excitaient grandement le beau brun, qui n’avait qu’une envie : la noyer sous une cascade de foutre. Au-delà du plaisir sexuel, il avait envi de la blesser profondément, de la rabaisser au statut de simple trou sur pattes. Crachant plusieurs épais jets de sperme directement dans la gorge de Lydia, le diable convia gaiement tous les intéressés à venir profiter d’elle. Décidemment, pour un démon, il se trouvait fort partageur. La petite succube, quant à elle, n’en démordait pas. Pleine d’énergie, elle faisait tout pour exciter le prédateur.

Il lui avait baisé la bouche avec une violence sans pareil, pourtant, la sublime créature aux apparences si fragiles ne se laissait pas faire. Et dieu que ça pouvait être sexy. Stephen la regardait dans les yeux, maintenant sa tête contre la base de sa verge, déversant une crème onctueuse dans l’œsophage de sa proie, en continu. Entendre ces bruits étouffés, cette difficulté à respirer qu’entraîne la suffocation, quel plaisir. Plus qu’excité par cette domination, il gratifiait la bouche de Lydia de quelques coups de reins impitoyable, défonçant jusqu’à sa gorge même. La petite salope était toujours défiante, même en train de s’étouffer sur une bite. Mais pas grave, le monstre la remettrait bien vite à sa place.

Soupirant de plaisir, alors que la demoiselle tétait tout le jus hors de la queue de son tortionnaire, ce dernier la laissa se relever. Elle se foutait encore une fois de la gueule de Stephen, qui n’appréciait nullement la plaisanterie. Brutalement, sa main droite vint se saisir des cheveux de la belle, à nouveau. Appuyant pour rapprocher son visage du sien, il lui asséna une seconde gifle. Pas forte, avec un faible élan, mais qui claqua bruyamment. Ce petit sac à foutre n’avait pas l’air de comprendre sa place, et l’agacement du monstre était grandissant. Si elle n’était pas capable de fermer sa gueule d’elle-même, alors le démon trouverait un moyen de la bâillonner.

« Salut ma mignonne. » Complimenta un des clients les plus courageux, qui s’était approché. « Il y a de la place pour quelqu’un d’autre ? » Ricana-t-il.

Dès lors, les deux mains du troisième élément se posèrent contre les hanches de la vache à lait. Elle était toisée comme un animal, un homme derrière elle, frottant son membre contre son petit cul, un démon face à elle, sa queue à moitié glissée dans sa petite culotte, à force de frottements. Le nouvel arrivant ne se fit pas prier pour lécher goulument la nuque de Lydia, tandis que ses mains parcouraient le bas de son dos. Quant à lui, Stephen se concentrait sur la poitrine de sa victime, tirant son téton d’une main, l’autre toujours occupée à tirer les cheveux de la succube. D’ailleurs, la petite démone parlait beaucoup trop selon l’américain, et il faudrait bien trouver un bouchon adapté à sa belle bouche, que ce soit une queue ou un véritable bâillon.

Mhhh… Stephen frissonnait à l’idée d’entendre plaintes et cris étouffés de sa proie, alors qu’ils la prendraient tous sauvagement. Certes, la bâillonner priverait l’accès au vulgaire trou à bite qui lui servait de bouche, mais ils pourraient toujours lui ôter par la suite. Un troisième homme se joignit alors à la partie, palpant avec désirs les cuisses et le cul de la vache à lait. Tous imposaient leur propre rythme au corps de Lydia, semblant presque la malmener, chacun essayant de s’approprier le plus possible son corps frêle. Ils la tiraillaient sans vraiment faire preuve de pitié, les deux autres se bousculant parfois pour palper son petit cul rebondi. Les queues des nouveaux venus se baladaient déjà sur la peau douce de la succube, la souillant de leur contact.

« Ta gueule. ♥ » Dit Stephen à l’attention de Lydia, un sourire pervers aux lèvres. « Tu parles trop. Un bon jouet ne parle pas. » Ajouta-t-il, forçant deux doigts dans la bouche de la belle.

L’autre main du boxeur lâcha enfin prise. Son poing se resserra un instant, pour ensuite se rouvrir rapidement. Il avait fait apparaître un petit bâillon. Une petite balle rouge parsemée de trous, dotée d’une lanière en cuir noir. Sacré tour de magie. Il se montrerait utile pour la suite des évènements. Et c’était une manière des plus érotiques pour faire taire le petit sac à foutre. Ses petites provocations ne deviendraient que des plaintes faibles, étouffées. Elle serait enfin le petit jouet pratique que le démon voulait qu’elle soit. Il donna l’objet à celui qui se tenait derrière Lydia, lui ordonnant de lui enfiler.

« Tu ne pourras prendre la parole que quand je te donnerai la permission. » Dit-il calmement, extirpant ses doigts de la bouche de Lydia.
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« Répondre #10 le: Janvier 21, 2013, 11:26:57 »

Collée contre le corps du démon, je me frottais lascivement à lui, ma poitrine se pressant doucement et frottant contre son torse, tandis que mon bassin se déhanchait avec une lenteur sensuelle, les lèvres de mon intimité caressant sa queue que l'excitation dressait fièrement. Je m'amusais à me frotter contre elle, à attiser son envie, au moins autant que le mien. Ho oui, j'étais follement excitée, et rien ne me ferait plus plaisir en cet instant que de me faire baiser furieusement, là, maintenant...

-VLAN-

Une gifle. Faible, mais cinglante. Suffisamment pour qu'elle ne m'arrache un bref cri, tant par la surprise de la recevoir que par la douleur qui se diffusaient sur ma joue, que je me mis à masser, l'air outrée. Namého ! Qu'il me gifle une fois passe encore, mais qu'il arrête de me prendre pour un punching-ball à baffe ! C'était pas parce qu'il était sexy et qu'il avait une belle queue qu'il pouvait tout se permettre, quand même ! Ma main massant toujours ma joue endolorie, devenue chaude et rouge, je me reculais un peu, le foudroyant du regard, avant de répliquer, furieuse.

« J'hallucine, ça se prétend être un homme mais ça se sent obligé de frapper les filles pour prouver sa virilité, hey beh... »

C'est alors que l'un des nombreux hommes qui mataient sans vergogne la scène (il faut dire aussi qu'un aussi beau démon à moitié nu et une séduisante succube aussi peu vêtue, ça avait de quoi attirer tout les regards) pris son courage à deux main et apostropha mon partenaire, lui demandant de prendre part à la scène excitante qui se déroulait sous yeux. Non pas que cette idée me rebutait, c'était même plutôt le contraire, une personne supplémentaire ne pouvait que rendre les choses plus amusantes qu'elles ne l'étaient déjà, mais... tout de même, il aurait pu me demander mon avis à moi, c'était pas comme si j'étais pas la première concernée !

Je sentis alors ses mains contre mes hanches, et l'homme se blottir fermement contre mon dos, avant que d'autres ne rejoignent le mouvement, et se mettent à me caresser allègrement. Prisonnière entre les deux hommes à l'imposante carrure, subissait les assauts de leurs mains audacieuses et perverses, palpant mon dos, mes fesses, mes hanches, mes cuisses, aucune parties n'étaient délaissés, même le démon s'y était mis, pinçant fermement mon téton d'une main, tandis que l'autre me contrôlait toujours, agrippant ma chevelure. Je ne me retenais pas, poussant de langoureux soupirs où se mêlaient la satisfaction et l'envie, mon corps devenait peu à peu de plus en plus chaud, de plus en plus fiévreux. Mon dieu, que tout ça m'excitait ! Et je ne pus m'empêcher de titiller à nouveau l'orgueil et l'amour propre du démon, chuchotant pour éviter d'être entendue par les autres, tout en lui adressant un sourire amusée.

« Oh, je crois que je commence à comprendre... tu doutais de pouvoir me satisfaire seul, c'est pour ça que tes petits copains sont venus t'aider, c'est ça ? »

Bon sang... je crois que je devrais sérieusement songer à me taire, moi. Surtout quand je vois ce que le démon fit apparaitre au creux de sa main, une gag-ball dont l'usage qu'il comptait faire était évidente. Il intima d'ailleurs à l'homme derrière moi qu'il me le mette lui même. Je toisais le démon, pas contente du tout. Il était hors de question qu'ils me mettent ce machin là dans la bouche ! Je ne me débattais pas, mais fixais toujours le démon, et laissais l'homme essayer de me bâillonner. Mais lorsque la boule arriva au niveau de ma bouche, je me concentrai brièvement sur celle-ci, et, vivement, l'envoya valser au loin. L'homme ne l'avait pas tenu très fermement après tout, rien ne l'y incitait, et c'était suffisant pour que mon pouvoir télékinésique soit efficace. Tant mieux ! Cela avait été très bref, il y avait donc peu de risque que cela soit le cas, mais, j'espérais tout de même que le démon ne me soupçonnerait pas...
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« Répondre #11 le: Janvier 22, 2013, 01:13:12 »

Décidemment, soit Lydia était masochiste, soit elle était complètement idiote. Stephen souriait face à tant d’arrogance. Il avait hâte de l’entendre crier. Le corps obscène de cette charmante succube ne le laissait pas indifférant, lui semblant plus désirable à chaque seconde. Bien évidemment, il la frappait pour se prouver à lui-même qu’il la dominait, même si la résistance de cette vache à lait ne le confortait pas dans son idée. Lubrique, presque comme un animal, le monstre palpait le corps de sa petite proie. Ses grandes mains, puissantes, rêches et calleuses se délectant d’un contact avec la douce peau de Lydia. Grognant son plaisir, le fauve pinçait un des tétons de sa victime à travers son soutien-gorge.

Il ne comptait pas vraiment le nombre d’hommes en présences, mais le corps de la belle semblait recouvert de mains. De tant de contacts chauds et agréables, de sensations différentes au toucher, qui glissaient sur sa peau de velours. Elle s’avérait être une attraction des plus intéressantes, ses soupirs dressant les sexes de chaque mâle, qui semblaient prêts à se bousculer et se battre pour ce savoureux morceau de viande. Stephen le sentait au fond d’elle, elle n’avait pas la volonté de se débattre, et si elle l’avait, tous se chargeraient lui ôter cette envie. Quelques langues se baladaient déjà sur la peau nue de Lydia, prêtes à la dévorer, sensuellement, toute entière.

Finalement, Stephen laisserait le loisir à la délicieuse nymphe de parler. Sa petite voix douce sonnait bien mieux aux oreilles du monstre maintenant qu’elle était entrecoupée de petits soupirs. Il aimait la pensait fragile, frêle contre lui, toisée par deux véritables bêtes, par des mâles échauffés qui ne la laisseraient pas en paix. Un sourire pervers aux lèvres, le monstre l’écoutait. Tout à fait, elle avait raison. Mais pas exactement comme elle le pensait. Peu de choses sont plus érotiques et bestiales qu’une seule femelle, autour de laquelle se battent de vrais hommes. Au fond de lui, le monstre sentait que Lydia adorait la situation. Donc, si inviter quelques collègues pouvait lui permettre, à lui comme à elle, de tirer un peu plus d’excitation de leurs ébats, qu’il en soit ainsi.

« Tu as tout bon, ma belle. Je me suis laissé dire qu’un sac à foutre comme toi devait être bien rempli pour être satisfait. » Lui susurra-t-il au creux de l’oreille.

Ne remarquant même pas que le bâillon avait été jeté au loin, le bel américain, déboucla sa ceinture en vitesse, déboutonnant également son pantalon. Certes, son sexe imposant était déjà sorti de sa braguette, mais se dénuder totalement rendrait la scène plus sensuelle. S’extirpant de ses vêtements, le diable attrapa doucement le visage de sa proie entre ses doigts. Il lui tenait une joue de son index et l’autre de son pouce, obligeant la femme à mettre légèrement ses lèvres en avant. Plein de désir, dans un grognement de plaisir, il vint chercher la bouche de la succube, forçant ses lèvres sur les siennes. Relâchant son beau minois, ses mains vinrent attraper le bras droit de Lydia, apposant les doigts fins de cette dernière contre le gros membre du boxeur.

Piqué au vif, l’homme qui la collait par derrière attrapa la main libre de cette ravissante créature, la forçant à son tour sur son sexe. Une des mains du type à l’arrière caressait avec fermeté un des seins de la belle, à travers son soutien-gorge, tandis que l’autre lui passait lascivement sur les hanches, pour glisser sur ses fesses, par moment. Certains la sifflaient, comme pour l’encourager à continuer. Quelques autres mains se plaquaient encore et toujours sur le corps offert de la sensuelle démone, pleines d’envie, massant et tirant sa chair. D’autres s’impatientaient, visiblement pressés de pouvoir sentir les mains de Lydia sur leurs bites, à leur tour. Dès lors qu’il eut rompu le baiser, quelques demandes fusèrent.

« Laisse nous utiliser sa bouche ou un autre de ses trous, elle a l’air affamé. » S’enquit un des laissés pour compte.

« Moi j’ai bien envi de goûter un peu à sa chatte. » S’amusa un autre des invités. « Tu n’as qu’à la pencher vers moi. » Dit-il en souriant.

Sans trop porter attention à ces requêtes pour le moment, le beau diable fit signe à Lydia d’ouvrir la bouche, et de sortir la langue. Lui caressant doucement le dessous de cet organe, avec la sphère de la sienne. Tournoyant lentement, mêlant sa salive à celle de la jeune femme d’une manière délicieusement obscène, le monstre déposa alors un léger baiser sur son cou, partant jusque dans sa clavicule.. Sa main glissa contre les cuisses de la belle, tandis que son bassin entamait de petits va-et-vient, frottant son gland contre la peau de la vache à lait, accentuant la masturbation qu’elle procurait. Démon maléfique, mais pas égoïste, il quitta bien vite cette niche de plaisir pour observer les prétendants, un sourire aux lèvres.

« Je ne sais pas, demandez lui donc, je suis sûr que cette charmante jeune femme a plein d’idées pour vous. » Dit-il de sa voix rauque, observant désormais Lydia dans le blanc des yeux.
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« Répondre #12 le: Décembre 18, 2013, 03:36:34 »

La situation n'était clairement pas en ma faveur. J'étais blottie de force contre le corps puissant du démon, et entourée de nombreux hommes excité. Mais c'était lui et lui seul qui menait la situation, et j'avais la nette impression de n'avoir d'autre choix que de me soumettre à ses désirs. Enfin, physiquement en tout cas. La promesse de Stephen, qui m'avait carrément offerte en pâture, avait attiré tous les clients de la taverne qui étaient volontaire pour profiter de moi et pimenter leur soirée. Ce qui était compréhensible, qui aurait pu refuser une telle offre, ce n'était pas tous les jours que la possibilité de baiser une succube aussi excitante s'offrait à eux n'est-ce pas ? Et puis, très franchement, la situation était bien loin d'être déplaisante pour moi aussi. Tout ces regards lubriques et pleins de désirs braqués sur nous, tous ces membres gorgés d'envie qui déformaient leur pantalon, ou qui pointaient ostensiblement dans ma direction, tout cela avait le don de m'exciter au plus haut point.

Mais ce fut lorsque le démon extirpa finalement son sexe de sa prison de tissus que je sentis les premiers signe du naufrage dans cet océan de désirs. Épaisse et tendue, zébrée de quelques veines et surmontés d'un large gland, elle était entièrement libérée et s'offrait à moi comme un savoureux cadeau auquel je ne saurais résister. Je n'eu malheureusement pas le loisir de la détailler davantage du regard, Stephen pressa mes joues et m'obligea a accepter son baiser, ce que je fis sans rechigner. Je l'embrassais pleinement, sans montrer le moindre signe de résistance, rendant futile et assez ridicule ses tentative de faire valoir son autorité et d'essayer de me forcer. Nos langues dansaient et tournoyaient ensemble, se pressaient l'une contre l'autre dans un bain de salive, se caressaient mutuellement. Pendant ce temps, mes doigts fins s'étaient refermés avec douceur autour de son sexe, si dur et si chaud qu'un agréable frisson s'empara de moi. Je l'embrassais à pleine bouche, suçotant parfois sa langue qui se glissait entre mes lèvres, et caressais vigoureusement son membre, le serrais entre mes doigts, effectuais de lent va-et-vient tout le long de sa belle queue, sous les regards et sifflements lubriques de notre public. Nos lèvres scellées étouffait à moitié mes faibles gémissements. Hmmm, j'adorais ça, c'était tellement excitant...

D'ailleurs, l'un d'entre eux, déterminé à profiter de la situation, s'empara de ma main libre et la posa sur son membre, s'attendant à ce que je m'occupe également de lui. Mais pour l'heure mes pensées les plus perverses étaient tournées vers le corps divinement sculpté du démon qui m'embrassait. Je ne m'offusquais pas de son geste, et commença même à le caresser, jouant simultanément avec chaque sexe dans ma main. C'était agréable, mais je préférais toutefois faire autre chose de mes mains !  La situation ne dura donc pas bien longtemps, mais l'homme derrière moi ne resta pas sur sa faim. Je pressai doucement son sexe contre moi, le fit glisser sous ma culotte et le calai entre mes fesses, avant d'entamer un lent déhanché. Le profond soupir de plaisir qui en résultat me fit sourire, j'étais satisfaite de voir qu'il avait l'air d'aimer se faire masturber par mes belles petites fesses rondes. Mon autre main dorénavant libre, pendant que la première continuait encore à presser et caresser l'épais  membre du démon, alla doucement se poser contre les pectoraux de Stephen, et caressa lentement son torse puissant, tandis que je savourais chaque instant de ce baiser, assez particulier mais incroyablement excitant.

Je commençais même à mouiller, discrètement, quelques gouttes de cyprines étant venues se déposer sur le tissus rosé de ma petite culotte. La scène était également très appréciée des spectateurs, et de nombreuses demandes indécente fusaient. La tension sexuelle s'intensifiait, et je sentais clairement que tout le monde commençait à s'impatienter et mourrait d'envie de libérer toute cette pression qui s'accumulait au niveau de leur entrejambe dur et gonflé. Le démon rompit le baiser, et s'écarta, sans que je ne prenne la peine d'ôter mes mains de son corps d'éphèbe.

« Je ne sais pas, demandez lui donc, je suis sûr que cette charmante jeune femme a plein d’idées pour vous. »

Des idées ? Oh ça oui, j'en avais... Il y en avait même une qui me tentait tout particulièrement. Je me penchais en avant et posa ma joue contre la sienne, chuchotant d'une voix mielleuse au creux de son oreille.

« La seule idée qui me trotte dans la tête pour l'instant... c'est qu'il n'y a que toi qui m'intéresse ici. Qu'importe toutes ces bites qui veulent me baiser, c'est la tienne que je veux... »

Avant d'ajouter, malicieuse.

« Mais, bon, si tu préfère passer après tout le monde, c'est toi qui voit ♡ »

Ceci étant dit, je fis demi-tour et délaissa le démon, ignorant les grognements frustrés de l'homme qui profitait depuis tout à l'heure de la douceur de mes fesses. Bon, c'est vrai que j'avais dit cela par pure provocation, après tout il prenait un malin plaisir à se servir de moi comme d'un bout de viande... mais d'un autre coté, il y avait tout de même une part de vérité. J'étais excitée par ce comité qui m'observait, me caressait, me tripotait, et qui partageait le désir de m'empaler fougueusement sur leur pieu, mais ce qui m'excitait le plus était sans conteste était cet homme aussi terrible que charismatique. Ce démon séduisant ne me laissait pas indifférente...

« Toi, là. Oui, c'est de toi que je parle mon chou, viens avec moi ♡ »

Ayant depuis quelques temps déjà tourné le dos au-dit démon, j'apostrophai celui qui désirait goûter à ma chatte plus tôt. Il allait être servi, c'était un véritable festin que je comptais lui offrir, hihi. Interrompant sa masturbation, je m'avançais vers lui, coquine, et refermais avec douceur mes doigts autour de son sexe, avant de m'éloigner, me servant de mon emprise pour qu'il me suive. Je me dirigeais vers la table libre la plus proche, tous les regards étaient braqués sur nous, où se mêlaient envie et frustration, intensifiant l'excitation que la situation me procurait. Ho oui, c'était génial !

Je m'allongeais donc, et, relâchant l'homme qui semblait se trémousser d'envie à l'idée de baiser avec une succube, je pris son visage entre mes mains et le blotti contre mon sexe brillant de cyprine, l'invitant à me lécher la chatte et à étancher sa soif. Et il ne se fit pas prier ! Sa langue se glissa vivement entre mes lèvres, et fonça à la rencontre de la chair rosée et humide de mon intimité.

« Haaaaaan, c'est si bon... oui, continue, mmmh... »

Je gémissais faiblement sous ses assauts vifs et répétés. Cambrée de plaisir, resserrant mes cuisses autour de la tête de cet homme à la langue effrénée, je savourais ces délicieuses sensations, frémissante. J'étais calée sur mes coudes, le buste relevé pour pouvoir voir de mes yeux cet excitant cunnilingus. Mais... derrière moi, un autre homme, visiblement irrité d'être ignoré, tira d'un coup sec sur mes cheveux, m'obligeant à relever complètement la tête en arrière. Je me retrouvais alors nez à nez avec un déroutant pénis, dont le propriétaire, que je voyais à l'envers vu ma position, avait un large sourire qui n'annonçait rien de bon.

« AH ! Qu... »

Ne me laissant même pas le temps ne serait-ce que de cligner des yeux, il planta sa bite directement dans ma bouche, aussi profondément que possible, se frayant un chemin jusque dans ma gorge. Argh, bon sang ! Non content de me cambrer à l'extreme et d'imposer sa queue, il commença même carrément à me violer, avec une violence inouïe. Heureusement que j'avais de l'entrainement, sinon ce se serait moins bien passé ! Tenant mes joues entre ses mains, il me baisait allégrement la bouche, poussant des râles de plaisir à chaque fois que son gland s'enfonçait dans l'étroitesse de ma gorge, tandis que ses bourses claquaient en rythme contre mon visage. Je le laissais faire, impuissante, mais surtout trop excitée par cette langue qui léchait habillement mon intimité pour avoir envie de réagir. Mon dieu, que c'était bon d'être une succube ! ♡
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Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #13 le: Décembre 18, 2013, 11:44:40 »

Il était normal pour un démon d’aimer rabaisser et humilier ses conquêtes. Dans le genre, la succube n’était pas mal non plus, provocante et parfaitement odieuse. Peut-être était-ce là ce qui la rendait aussi irrésistible, mais c’était également dangereux pour elle. Car les envies de partage et d’orgie furieuse qu’avait pu avoir le beau diable commençaient clairement à s’estomper. Pour l’heure, il avait surtout envie de garder Lydia pour lui. Patience.

Les caresses des doigts fins de la diablesse sur son chibre étaient une douce entrée en matière pour le monstre. Certes, il lui avait défoncé la gorge, peu de temps auparavant, mais c’était simplement pour remettre la démone à sa place. Et, souhaitant également préparer sensuellement la belle à se faire limer, le mâle glissa son gros sexe sous le fin string de la jeune femme.

Evidemment, elle aurait le loisir de sentir les veines gonflées autour de la dureté du membre, la chaleur du gland qui lui caressait les lèvres intimes. D’un bref coup de bassin, le monstre faisait parfois puissamment cogner le fer de sa lance contre la petite perle à plaisirs de Lydia. Il fallait qu’elle le veuille aussi, qu’elle supplie comme une petite pute. Stephen voulait lire le désir dans son beau regard de succube.

Ce fut donc tout naturellement que le mâle puissant ronronna face aux paroles de la démone. La garder rien que pour lui ? Voilà une idée qu’il appréciait grandement. Mais il ne serait pas aisé de calmer les ardeurs de toutes les queues qui se dressaient en imaginant défoncer sans pitié la belle. Stephen s’apprêta néanmoins à répondre, quand la beauté infernale renchérit.

Ne répondant alors que d’un grognement, le mâle observa sa jolie femelle s’écarter, non sans froncer les sourcils. Sa queue encore dure et tendue ne semblait pas apprécier de voir la douce succube s’en aller sans plus de politesses. Mais qu’à cela ne tienne, si elle voulait sa bite avant tout, il lui en donnerait, encore et encore jusqu’à ce qu’elle s’en évanouisse.

Douce et sensuelle, Lydia appâtât de quelques paroles celui qui s’était montré si envieux à l’idée de lui dévorer l’entrejambe. Les lèvres charnues et la langue puissante du beau diable s’en seraient volontiers chargées, mais si la jeune femme souhaitait se rabattre sur une paire moins habile, c’était sa perte. Stephen ne pouvait d’ailleurs nier à quel point il aimait voir son amante de dos.

Ces hanches qui roulaient, ce fessier qui ondulait, c’était l’indécence la plus délicieuse qui soit. Le regard perçant du monstre trahissait d’ailleurs tout à fait son envie de plaquer le torse de la belle contre une table, pour qu’il puisse violenter son cul à grands coups de bassin. Quelle adorable petite chienne elle ferait, à couiner quand il lui ravagerait les entrailles.

« Continue de me narguer, petite salope. » Grogna le démon, assez fort pour que sa partenaire l’entende. « Quand ma bite t’écartera les chairs, tu apprendras à connaître ta place. »

Mais pour l’heure, c’était au tour de la ravissante putain de mener la danse, en attrapant l’homme avide de son intimité par la queue. Se montrant délicieusement entreprenante, elle le poussa à venir se régaler de son entrejambe, qui avait l’air si appétissant. Et si le démon ne s’était pas montré frustré de voir un homme passer sur cette belle chatte juteuse avant lui, il aurait probablement passé sa langue sur ses lèvres en signe de délice.

Un autre homme vint s’ajouter à l’addition, saisissant sans aucune douceur la chevelure de Lydia, pour lui attirer le visage vers l’arrière. Stephen ne put réprimer un léger rire, alors qu’il croisait les bras sur son torse nu. Cette petite salope semblait aimer l’idée de se faire caresser par des mains nombreuses et insistantes. Mais elle semblait aussi avoir complètement oublié qu’elle était dans une auberge pleine de poivrots, et qu’un peu de sensualité, c’était trop leur demander.

Et quelle brutalité. L’homme qui avait saisit les joues de la succube s’était mis à lui violer la gueule sans pitié. Mais cela ne dérangeait nullement la belle, qui semblait uniquement préoccupée par le gentilhomme qui lui léchait la chatte. Et ce dernier faisait preuve de bien plus de raffinement que ses collègues.

Car la patience du groupe commençait visiblement à s’épuiser. Plusieurs mains baladeuses vinrent saisir la poitrine de la jeune femme, d’autres caressèrent ses jambes, douces et claires. Et plus il repensait aux paroles de Lydia, plus le démon s’énervait de voir ces pleutres profiter de la démone.

Fermant son poing, et l’approchant de ses lèvres, le démon psalmodia quelques paroles, relâchant alors ses doigts, comme s’il semait quelques graines au vent. Quelques graines de discorde.

« Eh, donne-moi sa gueule ! J’veux lui baiser la gueule aussi ! » Jeta un des hommes à la face de celui qui baisait la gorge de Lydia.

« Va t’faire foutre, j’veux lui cracher dans la gorge avant ! » Rétorqua le premier.

« Ah ouais !? » Surenchérit l’impatient, en poussant l’homme pour ensuite le frapper au visage.

Pareillement, un autre soulard vint déloger celui qui se régalait de l’entrejambe de la succube. Bien vite, des coups fusèrent dans tous les sens, alors que la diablesse restait allongée sur la table. C’était comme si plus personne ne remarquait le démon et la démone. Stephen s’approcha lentement, évitant tous les objets lancés et coups perdus de la grande bagarre. Doucement, il se saisit de Lydia, la jetant sur son épaule comme un vulgaire sac.

Dans quelques minutes, quand tous auraient fini de se battre, plus personne ne se souviendrait de la raison première des hostilités. Et c’était bien le but du sortilège de Stephen. Ainsi, il pouvait avoir la belle pour lui seul, pour profiter de son petit corps entier. Rapidement, il monta les marches jusqu’à la chambre qu’il avait loué, s’y enfermant.

Sans aucune tendresse, le beau diable jeta son amante sur le lit, giflant son petit cul lorsqu’elle atterrit sur le ventre. Stephen ôta son pantalon, se retrouvant nu face au dos de la belle. Son sexe était encore gorgé de sang et tendu, vigoureux, n’attendant que d’embrocher sans retenue la délicieuse Lydia. L’imposant colossal se positionna alors derrière la succube, sa queue se posant naturellement entre les appétissantes fesses de la démone.

« Ouvre ta petite bouche de pute. » Ordonna le monstre en présentant son index et son majeur aux lèvres de Lydia. « Suce-les comme si c’était ma bite, espèce de chienne. »

Pour appuyer ses rudes paroles, le mâle gifla encore les adorables petites fesses de la diablesse, en ondulant doucement contre le confortable creux de son cul.
Journalisée

(´・ω・`)

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