banniere
 
  Nouvelles:
LGJ inaugure un système de vote et nous vous parlons de l'avenir du forum ici.

Liens utiles: Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Cacher les avatars

Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

Pages: [1] 2
  Imprimer  
Auteur Sujet: Si le loup y était... ♪ Circé n'en ferait qu'une bouchée.  (Lu 1883 fois)
Circé
Créature
-

Messages: 72


L'ensorceleuse


Voir le profil
Fiche
« le: Novembre 19, 2012, 12:53:00 »

Bip Bip Bip.

Une main fine et gracile se saisit du mobile qui bipe sur une table. Le son d'une touche que l'on presse. Puis une voix, enjôleuse. Suave.

« Inspecteur Circé. J'écoute. »
« On a des corps. Sur la Quatorzième, près de l'autoroute. A la banque West & Smith. Cambriolage qui a mal fini. Les trois vigiles, les deux guichetiers, le directeur de la banque et trois clients y sont restés. Ainsi que trois malfaiteurs. »
« J'arrive. Je suis là dans deux.. Mh. Dix minutes. »
« Parfait. On t'attends. »

Elle raccrocha.

Le miroir face à la porte reflète bientôt sa silhouette pulpeuse. Elle est nue. Elle sort de la douche. Un sourire carnassier étire ses lèvres généreuses. Un claquement de doigt plus tard, une brise tiède vint la sécher. Un autre, et sa crinière indomptable est démêlée. Elle se tourne vers une étagère, et un ensemble de sous-vêtement de dentelle noire (un tanga et un soutien-gorge) en sortent. Elle réitère son claquement de doigt, et un jean moulant en sort à son tour. Un corset noir le suit, ainsi qu'une ample chemise blanche décolletée. En quelques gestes savant, voilà la magicienne habillée à la mode d'ici, de ces temps modernes. Le corset mit par dessus la chemise lui donne un style un peu pirate et permet de soutenir sa poitrine en sus du sous-vêtement.

Satisfaite, elle chausse des bottes montantes, noires, qui se passent par dessus le jean bleu délavé. Elle prend sur la table son insigne et l'accroche à sa ceinture. Elle accroche aussi son holster d'épaule et y glisse un Beretta 9mm. Puis elle passe une veste noire. Sorte de grand imperméable, mais usé. Genre pour faire cliché. Les mains dans les poches, elle marche vers la porte et... Disparaît. On entend plus que le tic-toc de l'horloge qui résonne dans la pièce. Le domaine de Circé ayant été réaménagé selon un goût plus moderne, on y trouve toute la nouvelle technologie. Mais elle a gardé une vieille horloge datant du 14ème siècle en France. Parce qu'elle aime le style.

A quelques lieues de là, Circé réapparaît dans une ruelle non loin du lieu du crime. Elle fait le reste du trajet à pied, et arrive derrière l'agent qui venait de l'appeler.

« Alors ? »
« Inspecteur Drew. Je ne vous croyais pas quand vous disiez 10 minutes. Vous êtes arrivée bien vite. »
« Appelles-moi Circé, je te l'ai déjà dit. Et ne me tutoies pas. J'étais dans le coin, par ailleurs. »
« Rendez-vous galant ? »
« Plus ou moins. Et sinon, les corps ? »
« Par ici. »

Circé suit l'agent Matthews qui la conduit jusqu'à un endroit où sont alignées des corps bâchés. La police scientifique ayant déjà fait son oeuvre, ils avaient prit la liberté de déplacer les cadavres et de les aligner.

« Où se sont produit les meurtres ? »
« Plus loin là-bas. Les tracés ont été fait. »

Elle s'approcha de l'endroit donné. Les petits cheveux sur sa nuque se dressèrent. Une énergie malfaisante avait été présente. Mais ça ne lui faisait pas peur. Elle inspira profondément, mémorisant la signature énergétique, et observa les lieux.

Elle resta un moment immobile. Elle semblait regarder dans le vague. Mais en vérité, elle se repassait la scène devant les yeux. Elle s'était assez imprégnée de l'endroit pour savoir comment ça c'était passé. Elle sourit.

Brisant son immobilité, elle retourna près des corps.

« Y avait-il d'autres malfaiteurs en plus des trois tués ? »
« Un seul. Il s'est enfui. »
« Parfait. Amenez-les au labo, pour l'autopsie. Matthews, tu me représenteras. J'ai à faire. »
« Bien Inspect- Circé. »

Elle salua les agents sur place d'un hochement de tête, et repartit. Elle semblait avancer au hasard. Mais en fait, elle suivait la trace qu'elle avait mémorisée. Elle suivait l'énergie du dernier malfaiteur en vie. Elle mit bien une heure à arriver au bout de la piste. Le soleil venait de se lever quand elle arriva devant une bâtisse sobre. Fin de la course. Elle ferma les yeux un court instant, et lorsqu'elle les rouvrit, la porte de devant explosa.

Se présentant devant l'encadrement de la porte, elle parla de sa voix aux accents sirupeux mais inflexibles.

« Qui que tu sois, je t'arrêtes pour le braquage de ce matin et pour les meurtres commis. Une objection ? Une dernière volonté ? »
« Dernière édition: Novembre 19, 2012, 01:46:29 par Circé » Journalisée

« Une sorcière ? Moi ? ... Absolument ! J'aime jouer avec la magie. »

I'm a Single Lady ♪
Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
Administrateur
-
*****
Messages: 2679



Voir le profil
Fiche
Description
Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #1 le: Novembre 19, 2012, 02:45:53 »

Bon, le portefeuille vide, encore. Cette fois, Stephen n’avait pu réunir sa fine équipe de bras cassés pour réitérer un braquage dans le centre-ville. La dernière fois, ces lascars lui avaient porté chance et permis de récupérer, en plus de moult billets, un petit divertissement dont il avait volontiers profité. Il avait un peu repris la main, et ne doutait pas que tout se passerait comme sur des roulettes désormais. Un homme de la pègre ne perd jamais ses contacts, et si cela fini par arriver, il ne perd en tous cas jamais son don pour rencontrer les bonnes personnes. Ou les mauvaises, dépendamment du point de vue. Toujours est-il que le gangster avait pu se reconstituer un groupuscule, composé surtout de videurs des boites qu’il fréquentait et de clients louches, apte à braquer n’importe quel endroit. Trois personnes avaient répondu à l’appel, et il leur avait donné rendez-vous au numéro 146 de la14ème rue.

La banque West & Smith. Un genre de mystère, dans un monde où la coutume était de ne plus donner aux employés les combinaisons des coffres. Ou encore de laisser l’argent dans une chambre de prélèvement à l’intérieur des automates. En effet, cette banque ne semblait pas être des plus sécurisées, et le directeur avait donné à tous ses cadres le code des coffres, autant dire que c’était là une aubaine. Pas fou, et ne souhaitant pas attirer l’attention, Stephen s’était rendu à pieds sur les lieux, un simple semi-automatique caché dans le futal. Afin de ne pas être trop remarqué dans la rue, il s’était vêtu d’un costume entièrement noir, d’une chemise blanche bien fermée et d’une cravate rouge. Un accoutrement, somme toute, très classique, si l’on omettait le Desert Eagle. 50, rempli des plus grosses munitions disponibles, qui se trouvait peu astucieusement caché entre son caleçon noir et l’intérieur de son pantalon, retenu par un holster sous la chemise. Ils avaient tous enfilé leurs cagoules, prêts.

Sur place, les autres avaient été bien moins discrets que leur patron. Un surtout, un grand videur de type caucasien, avait commis l’erreur fatale de venir sur les lieux avec sa voiture personnelle, sans chercher le moins du monde à couvrir la plaque. L’entrée dans la banque s’était passé dans la plus grande tension, et tout avait dégénéré affreusement sur place. Pas patients, pas doués avec une arme, et pas tendres, deux hommes, dont le videur, avaient ouvert le feu alors que Stephen négociait avec le directeur. Le carnage qui s’en était suivi était la plus grosse des bavures auxquelles avait jamais pu assister l’américain. Au final, l’arrivée des vigiles avec leurs fusils avait été le coup de grâce, et seul le démon et son collègue caucasien avaient pu quitter les lieux.

Certes, la chance et la confusion avait fait oublier à tous d’appeler la police, mais elle ne tarderait pas à arriver. Trop soucieux de ne pas avoir à partager, Eric, le videur, avait tiré sur son associé, sans scrupules. Nul besoin de préciser que malgré son genre d’immunité à ces trucs, Stephen avait ressenti un mal de chien au cœur, à trois reprises. Il avait disposé de son acolyte à la sortie même de la banque, lui perçant la gorge de son index pour ensuite prendre sa voiture et se barrer aussi vite que possible. Par chance, là encore, les clefs qu’il avait subtilisées à l’homme étaient en un trousseau qui comprenait celles de sa maison, dont l’américain connaissait l’adresse.

Peu fan du petit picotement provoqué par de tels tirs, le beau brun pénétra rapidement dans le logement et laissa son corps extirper de lui-même les balles. Au moins il avait un sacré pactole dans le coffre. L’office, accompli rapidement et peu avant le lever du soleil, valait quand même la peine. Maintenant les premiers rayons commençaient à filtrer, encore une journée à passer, se dit le démon, assis sur les premières marches, menant à l’étage qui faisaient face à l’entrée, écartées de celle-ci d’à peu près cinq mètres. Un genre de tension monta alors dans l’air, une odeur étrange que le monstre n’avait plus senti depuis fort longtemps.

Il n’eut guère l’occasion d’y réfléchir ou d’hésiter, puisque le métal de la porte explosa tout bonnement, quelques morceaux tombant aux pieds du voleur. Un sourcil se haussa chez l’homme. Cette femme à forte poitrine semblait remontée comme une horloge du 14ème siècle. Soupirant un instant, il ne bougea pas, Avait-on pu identifier le corps de son associé aussi vite ? Stephen avait pourtant veillé à le dépouiller de sa pièce d’identité.

« Tu as certes un très joli galbe, mais d’habitude c’est moi qui les fais mettre, les menottes. » Dit-il, adoptant une légère moue amusée. « Ma dernière volonté serait que tu ailles te faire foutre. » Rétorqua-t-il, se redressant lentement. « Tu es venue seule ici ? Quelle erreur, quel plaisir. » Murmura alors le démon. « Tu fais souvent des perquisition au C4, comme ça ? » Grogna-t-il d’une manière féline, un sourire naissant au coin de ses lèvres « Quelle façon impressionnante de gérer ton tour, jeune prestidigitateur. Après réflexion faite, tu pues la magie, et je suppose que quelques tours de passe-passe te poussent à jouer les Wonder Woman ? » Nargua Stephen.
« Dernière édition: Novembre 19, 2012, 02:51:08 par Stephen Connor » Journalisée

Circé
Créature
-

Messages: 72


L'ensorceleuse


Voir le profil
Fiche
« Répondre #2 le: Novembre 19, 2012, 02:14:42 »

Face à la magicienne, un homme était assis sur les marches de l'escalier qui faisait face à la porte. Elle le détailla rapidement. Il ne lui inspirait pas une grande confiance. Elle le toisa d'un air neutre cependant. Il l'amusait malgré tout. Mais il ne semblait pas être un humain normal. Et cette odeur de soufre, si ténue qu'elle en était presque imperceptible...

« Du C4 ? Pas mon genre coco. »

Elle fit un pas en avant, enjambant les restes de la porte. Elle y avait été un peu fort, mais bon.

« C'est une insulte que de croire à de la prestidigitation ou à des tours de passe-passe. »

Pour prouver ses dires, elle fit flamber les trois marches derrière lui. Elle avait le regard dur. Elle serait impitoyable. Il l'avait un peu vexée en effet. Et ça, c'était quelque chose qu'il ne fallait pas faire. Elle n'aimait pas être vexée. Elle n'aimait pas non plus être prise de haut ou tournée en ridicule.

« Ton nom ? Que je sache qui mettre mettre dans mon carnet d'arrestation. »

Elle ne sortit pas son Beretta. Pas la peine. Elle le prenait juste pour la frime, et pour ses collègues.

« Et pour ton information, je ne suis pas Wonder Woman. Je suis Circé. »

La magicienne, aurait-être pu rajouter. Mais son ton était déjà ensorceleur, naturellement. Sans qu'elle n'ai besoin de forcer. Elle décrocha de sa ceinture une paire de menotte. Plus pour la force que par besoin, car elle lança en même temps sa magie pour immobilise l'homme. Ou qu'importe ce qu'il était réellement. En espérant qu'il ne soit pas immunisé contre la magie...

Sinon. Et bien sinon, elle ensorcellerait la maison pour qu'elle maintienne l'étrange homme.
« Dernière édition: Novembre 19, 2012, 02:24:29 par Circé » Journalisée

« Une sorcière ? Moi ? ... Absolument ! J'aime jouer avec la magie. »

I'm a Single Lady ♪
Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
Administrateur
-
*****
Messages: 2679



Voir le profil
Fiche
Description
Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #3 le: Novembre 19, 2012, 03:01:06 »

Stephen avait beau être un démon d’une force convenable, il était loin d’être immunisé à la magie. Certes, essayer de griller un être malfaisant qui mangeait les flammes du grand brasier des enfers au petit déjeuner n’était pas très malin, mais le reste des tours que possédait Circé était plus que susceptible de calmer le monstre. En effet, le brun avait quelques confrères totalement insensibles à la magie, mais lui ne s’était pas réellement entraîné à combattre des sorciers durant son court séjour sur Terra. Pour ainsi dire, il prendrait peut-être l’habitude, de même qu’un humain peut développer une accoutumance pour les bactéries, mais dans le cas présent, il en prendrait sûrement et surtout pour son grade.

Tout cela, il en avait conscience. Jouer au mariole face à une magicienne était une connerie sans nom, mais pas question qu’il se rabaisse. Pour qui se prenait-elle ? Oser lui donner des ordres, penser l’arrêter alors qu’il se détendait calmement dans cette petite maison. Elle confirma la pensée du boxeur en affirmant qu’elle n’officiait pas avec du C4. Le principal sens du corrompu étant son odorat, il pouvait aisément sentir l’odeur de Circé, une délicieuse odeur de magie, indescriptible. Son sourire s’élargit alors qu’il la vit enjamber les quelques morceaux cassés de la porte. L’odeur qu’il avait sentie s’accentua, et une chaleur vint lui souffler dans le dos. N’ayant même pas besoin de tourner la tête, il regarda droit devant.

Un clignement de paupière et ses yeux adoptèrent une forme peu commune. Des pupilles de chat, voilà ce qu’il avait à montrer, simplement. Il ne couperait pas à l’affrontement, cette fois. Pas forcément physique, peut-être mental, mais dans tous les cas il se tenait prêt. La belle magicienne ne plaisantait pas, et son regard dur était une délicieuse source d’excitation pour Stephen. Pas sexuelle, du moins pas uniquement. A mi-chemin entre le sensuel et cette excitation frémissante qu’il ressentait autrefois, dans sa vie d’humain, lorsqu’il montait sur le ring. Attrapant son veston, il arracha sèchement ce dernier, le laissant tomber au sol en lambeaux. L’homme se retrouvait ainsi vêtu de sa chemise blanche, rougie de sang et déchirée par l’impact des balles au niveau de son cœur.

«  Vu ton look, tu dois plutôt être l’assistante du magicien, non ? » Nargua le démon, se léchant doucement les lèvres. « Appelle-moi… Helel. C’est le nom de mon boss en tous cas. Humaine. » Grogna-t-il, de sa voix rauque. « Mais mon nom d’homme est Stephen. Je n’aime pas, ça fait trop série américaine pour un démon. » Commenta le monstre en souriant.

Un genre de froid le parcourut alors subitement, et il écarquilla un instant les yeux. Visiblement il n’était pas tombé sur une amatrice bas de gamme, en tous cas il y avait de la force dans son emprise. Pas assez fou pour chercher à résister, il la laissa s’approcher de lui, menottes en main. Décidemment, il avait beau regarder beaucoup « Les Experts », Stephen ne savait pas que les flics avaient le pouvoir d’immobiliser par la pensée maintenant. Usant un peu de sa propre magie et de concentration, l’américain arrivait petit à petit à ôter l’emprise qu’avait Circé sur lui. Mais il restait tout de même silencieux et discret, de sorte à ce qu’elle s’approche de lui.

« Regarde-moi dans les yeux. » Grogna la voix fauve du démon.

A peine eut-il achevé sa phrase qu’il vint se saisir fermement et rapidement du poignet de la magicienne. Il avait eut chaud sur ce coup, n’étant pas certain de réussir à bouger. S’il avait commencé à marcher maintenant, nul doute qu’il aurait chancelé quelque peu. Néanmoins Stephen restait un bluffeur d’exception, et son regard peu commun ne saurait trahir ses pensées. Un souffle presque ronronnant s’extirpa d’entre ses lèvres, tandis qu’il haussait un sourcil. Elle n’avait pas l’air abattue le moins du monde. Avait-elle un autre plan ? Si sa magie avait raté cette fois, alors qu’en serait-il des autres fois ? La voix rauque du démon retentit, alors que lui-même essayait d’imposer son emprise à Circé. Pas fin magicien, il avait quand même quelques dons qui valaient la peine qu’il tente le coup.

« Range tes menottes. » Ordonna le monstre en usant de son pouvoir.
Journalisée

Circé
Créature
-

Messages: 72


L'ensorceleuse


Voir le profil
Fiche
« Répondre #4 le: Novembre 19, 2012, 03:34:52 »

Apparemment, il n'était pas immunisé. Toujours ça de pris.

« Helel... Charmant. »

Stephen aussi, c'était charmant. Mais trop humain, en effet. Elle sourit. Le maintenant immobilisé, elle s'approcha. Elle s'amusait à faire tourner le cercle de métal autour de son index. C'était presque jouissif d'arrêter des meurtriers. Presque. Et vu l'état de la chemise de l'homme-pas-trop-homme, il était en tout cas bien impliqué à défaut d'être le coupable. Et il possédait quelques dons de guérison automatique.

Il continuait de faire le fier alors qu'il était pris dans les entrelacs d'air qui le maintenait. Il osait même lui donner un ordre. Elle haussa un sourcil, levant instinctivement les yeux pour les plonger dans les siens. Oh tiens. Étrange. Ils ressemblaient à des yeux de chat.

Elle fut prise de court lorsque son poignet se retrouva prisonnier de celui d'Helel. Mais ça n'allait pas suffire à la retenir, malheureusement pour lui. Il osait même lui donner un autre ordre. Celui-là, elle n'allait certainement pas l'exé-

Hé ! Alors même que son esprit n'était pas atteint par l'ordre, sa main rangeait mécaniquement la paire de menottes. Fronçant les sourcils, elle dirigea son regard émeraude vers la main qui lui maintenant l'autre poignet. Physiquement, il était trop costaud pour elle.

« Helel, mon grand... Ne joues pas sur ce terrain-là. Tu risque de perdre. »

Elle esquissa un sourire amusé. Au début, il l'hérissait. A présent, il l'intriguait. Pour appuyer ses dires, elle claqua des doigts de sa main libre (simple effet de scène), et le sol où se trouvait le démon se retrouva meuble. Comme des sables mouvants. Juste assez pour qu'il s'y enfonce jusqu'aux chevilles. Là, elle cessa l'enchantement et le sol se solidifia à nouveau.

« Crois-moi, tu ferais mieux de te laisser faire chaton. »

Elle le fixa à nouveau dans les yeux, vraiment amusée à présent.
Journalisée

« Une sorcière ? Moi ? ... Absolument ! J'aime jouer avec la magie. »

I'm a Single Lady ♪
Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
Administrateur
-
*****
Messages: 2679



Voir le profil
Fiche
Description
Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #5 le: Novembre 19, 2012, 04:02:15 »

Le démon se voyait déjà dominant, partir avec classe - et surtout avec son magot – tout en faussant compagnie à la charmante jeune femme qui semblait vouloir l’arrêter. Peu de temps auparavant, rencontrer une magicienne sur le plan humain l’aurait poussé à s’interroger et chercher à lui parler. Mais maintenant, il avait eu suffisamment d’expériences avec les divers êtres anormaux de ces lieux pour savoir qu’il valait mieux fermer sa gueule et se barrer bien vite. Son plan serait de pousser la belle à ranger ses menottes et s’évanouir par magie, mais visiblement il avait présumé de ses propres forces, de même qu’il avait sous-estimé Circé. Celle-ci s’avérait pleine de ressources.

En effet, le pouvoir insidieux du monstre fonctionnait souvent sans que la personne ciblée ne s’en rende compte. De plus, le fait qu’il ait un contact physique avec elle renforçait l’emprise de son pouvoir de persuasion. Mais elle n’avait pas marché dans le piège plus de deux secondes. A peine sa main avait elle commencé à se rabattre vers sa poche, que la rouquine se ressaisit, comme en un éclair. Elle n’avait même pas agit, que déjà Stephen sentait qu’il était, plus ou moins, dans une fâcheuse situation. Un claquement de doigt élégant, un soupir de la part du chaton, et ce dernier se retrouva empêtré dans le sol.

Pas bête, la policière était visiblement pleine de ressources, et la distraction fut d’ailleurs suffisante pour que le beau brun lève le sortilège qu’il imposait à la femme. Décidemment, cette journée était loin de s’annoncer comme l’avait prévu le monstre. Pourquoi tenait-elle tant à le coffrer ? Lui qui était si gentil. C’est vrai, avec ses yeux de chat, comment pouvait-elle bien lui en vouloir ? Enfin sa gueule ne passait pas et même lui faire les yeux doux n’aurait probablement que peu d’effet sur une flic-magicienne habillée comme Colombo au dessus et Jack Sparrow en dessous. Coincé dans le sol, mais pas vaincu, il la regarda avec détermination.

« Meow. » Se contenta-t-il de répondre, avec l’intonation d’un chat vexé.

Oui, pour sûr. Il n’avait pas encore perdu la partie. Si Circé était certes assez puissante sur le plan magique, Stephen, quant à lui, était une véritable brute sur le plan physique. Son poing libre se resserra, tandis que l’autre lâcha le poignet de la magicienne, pour se refermer fortement à son tour. Rapidement, il se pencha, bras tendu vers le sol, explosant à toute vitesse le mélange de parquet et de béton qui retenait ses pieds. Il ne manquerait plus que ça, tiens. Hors de question qu’il se fasse avoir comme un personnage de cartoon. Un air narquois vint trôner sur ses lèvres, et il croisa les bras fièrement après s’être redressé.

« Meow. » Ajouta Stephen, avec une intonation triomphale.

Le braqueur inspirait décidemment la terreur pure. Mais ce cirque était en réalité tout sauf innocent. Distraire Circé, que ce soit par le rire ou en passant pour un guignol, lui offrirait une ouverture. Stephen ne comptait nullement la tuer, friand de violence mais pas de mort. Non, il se contenterait de fuir en se moquant une dernière fois de la sorcière. Pourtant, il se poussait à ignorer son propre corps. Se rétablir de plusieurs balles au cœur et sortir d’une magie qui était bien supérieure à la sienne avait fatigué le monstre, suffisamment pour qu’il se sente plutôt essoufflé. Agissant avec une rapidité impressionnante, le drôle d’oiseau-chat tendit ses bras vers la policière. S’il réussissait à la saisir, il partirait en clef de bras. Espérant que Circé ne réalise pas comme il commençait à fatiguer, Stephen souffla doucement.
Journalisée

Circé
Créature
-

Messages: 72


L'ensorceleuse


Voir le profil
Fiche
« Répondre #6 le: Novembre 19, 2012, 04:40:39 »

Le chaton avait d'autres tours dans son sac apparemment. Elle avait sourit au miaulement, mais son sourire s'était fané lorsqu'elle constata qu'elle avait largement sous-estimé sa force physique. Oui, largement. Oups ? Elle resta un instant ébahie devant l'ampleur de ses coups, ne songeant pas à se reculer. Elle releva les yeux vers lui qui affichait un air vainqueur. Elle haussa à nouveau un sourcil.

« Impressionnant chaton. »

Elle se reprit bien vite, mais pas assez cependant. Elle n'évita pas les mains qui s'emparèrent d'elle. Inutile de résister au risque de souffrir. Elle était magicienne la Circé. Pas insensible à la douleur ou catcheuse. Même si parfois, elle aimerait bien.

Néanmoins, immobilisée ne veut pas dire désarmée. Son regard fixait le tisonnier de la cheminée qui traînait non loin de l'âtre. Elle sourit. L'arme flotta doucement au-dessus du sol. Elle voulait le ramener derrière le démon pour le menacer à nouveau. Pour ça, il fallait bien le distraire. Alors, malgré son bras immobilisé contre son dos dans une torsion plutôt douloureuse si elle forçait, l'ensorceleuse se plaqua un peu plus contre le démon.

« Mais dis-moi Helel... Tu es spécialisé en quoi, en tant que démon, Mh ? »

Pendant qu'elle parlait, l'arme en fonte se déplaçait sur les côtés de la pièce. Bientôt, elle serait hors du champs de vision du brun. Mais serait-elle assez rapide pour cela ? Assez.. Distrayante ?

« J'espère aussi que tu sais à qui tu t'attaques, Mh ? Circé.. Magicienne... Grèce Antique... Ça te parles ? »
Journalisée

« Une sorcière ? Moi ? ... Absolument ! J'aime jouer avec la magie. »

I'm a Single Lady ♪
Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
Administrateur
-
*****
Messages: 2679



Voir le profil
Fiche
Description
Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #7 le: Novembre 19, 2012, 05:52:51 »

C’est vrai, la force de Stephen était réellement impressionnante, mais somme toute banale pour un démon, qui avait été champion de boxe anglaise, qui plus est. Le sol n’avait pas pu résister aux impacts, c’est ainsi que bouts de bois et de béton avaient volés en éclats dans la pièce. Bien sûr, la fatigue arrivait, et le monstre ne pensait pas se trouver en avantage, bien au contraire. De plus il n’avait aucunement l’intention de tuer la policière, non. Il voulait juste s’enfuir et aller profiter de son magot. Circé ne semblait pourtant pas décidée à laisser partir le bout de viande, et le beau brun se sentait désiré dans le plus mauvais sens possible.

Sa vitesse lui avait permis de reprendre le contrôle de la situation, du moins en apparence. Il tenait désormais Circé dans une clef de bras, maintenant son poignet tordu dans son dos de sa main gauche, tandis que la droite lui serrait doucement le cou. Cette fois, se dégager serait bien plus compliqué pour la magicienne, et les deux étaient suffisamment collés pour assurer Stephen qu’elle ne tenterait rien de dangereux. L’esprit du boxeur était bien trop étroit pour qu’il pense un seul instant que la situation puisse être renversée. Un léger rire s’échappa d’entre ses lèvres, son souffle chaud venant frapper doucement l’oreille gauche de l’inspectrice.

Une nouvelle fois, cette odeur de magie étrange émana de nouveau. Et, comme de par hasard, la belle se colla un peu plus au monstre. Il était pervers mais pas complètement con, elle ne l’aurait pas à son propre jeu. La question qu’elle lui posait était des plus amusantes. Hormis sa force colossale, la plus grande capacité du démon était son don de persuasion. Stephen était absolument persuadé que la rouquine cherchait à utiliser un genre de don de contrôle pour le pousser à la relâcher. Certes, ce contact chaud était des plus agréables, mais le démon préférait la vie à une provocation sensuelle. Pas moyen qu’il tombe dans le panneau.

« Tu… Es Circé !? » S’étonna Helel, arquant un sourcil, parfaitement incrédule.

Voilà qui le confortait dans sa thèse, n’était-ce pas elle qui avait leurré Ulysse dans sa couche ? Lui disait-elle ça pour le provoquer, ou pour le mettre en garde ? Il n’avait pas dévoilé ses dons, ses spécialisations en tant que démon pour garder l’avantage, et la policière, elle, lui dévoilait son identité ? Et puis une déesse grecque devenue flic au Japon, n’importe quoi. Oui, elle le prenait sincèrement pour un con. Quoique… Une réflexion intense le prit. Ses doigts glissèrent doucement sur le cou de la jeune femme, pour sentir son pouls, alors qu’il enfouissait son visage au creux de sa nuque pour respirer doucement son odeur.

« Tu ne sens pas le mensonge. Et pour une personne dominée, tu as un pouls plutôt net. » Remarqua le démon, les yeux mi-clos, analystes. « Circé ? Eh bien. Que valait Ulysse ? » Demanda-t-il, joueur.

Elle avait réussi. L’homme était distrait, pensant sa victoire parfaitement acquise, ayant même un peu oublié le match. Entre ses interrogations et l’agréable contact de son corps contre celui de la femme, Stephen semblait même en avoir oublié qu’il était, techniquement, en plein combat. Mais bon, ce n’est pas tous les jours que l’on rencontre une des figures les plus mythique de la Grèce Antique. Surtout qu’en plus de perdre sa concentration, l’américain, sans s’en rendre compte, relâchait petit à petit son étreinte dominatrice sur sa proie. Peut-être une seule seconde d’attention lui aurait-elle permis de se ressaisir et d’interrompre la policière, mais il ne fut pas assez réactif, alors que le tisonnier lui était maintenant impossible à voir.
Journalisée

Circé
Créature
-

Messages: 72


L'ensorceleuse


Voir le profil
Fiche
« Répondre #8 le: Novembre 19, 2012, 06:11:08 »

Bingo ! Le sourire de Circé s'agrandit tandis que le tisonnier s'élevait à présent dans les airs. Elle avait bien fait de lancer son identité réelle d'un coup. La distraction avait été suffisante.

« Dominée, dominée... Tu es loin du compte mon coco. »

Le tisonnier se rapprochait, et vint piquer le dos du démon entre ses omoplates. Elle avait déjà sentit l'étreinte se relâcher. Et cette menace de le transpercer visait à le faire complètement lâcher prise.

« Ulysse ? Pas terrible. Toujours amoureux de sa femme. Pas très performant, même avec un philtre d'oubli. »

Elle leva sa main libre pour agripper l'avant-bras d'Helel après avoir reprit les menottes. Elle referma le cercle d'acier sur le poignet d'accessible.

« Maintenant, chaton, tu vas gentiment relâcher ton étreinte ou je te transperce. »

Le tisonnier appuya plus fermement contre le dos du brun.

Bien sûr, la magie avait des limites. Si la magicienne perdait conscience, le tisonnier ne serait qu'un simple outil et tomberait au sol. Si elle était distraite, elle aussi, elle pourrait abandonner sa concentration sous-jacente. Mais pour le moment, elle dominait le jeu, non ? Dès qu'il la lâcherait, elle pourrait menotter l'autre poignet. Dès qu'il la lâcherait.
Journalisée

« Une sorcière ? Moi ? ... Absolument ! J'aime jouer avec la magie. »

I'm a Single Lady ♪
Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
Administrateur
-
*****
Messages: 2679



Voir le profil
Fiche
Description
Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #9 le: Novembre 19, 2012, 07:01:27 »

Oh. Décidemment, Stephen n’avait rien d’un génie stratégique. Il était beaucoup trop bourrin pour pouvoir prétendre s’imposer comme une menace. Elle l’avait eut comme un bleu, vraiment. Un léger grognement émit depuis la gorge du démon retentit dans la pièce principale. Que venait-elle de lui foutre dans le dos ? C’était pointu, mais qu’était-ce ? Sans le savoir, le démon ne pouvait prendre aucun risque. Se régénérer de quelques balles de gros calibre lui demandait du temps et du calme, un membre tranché c’était encore pire. Et, dans l’éventualité où cet objet était une lame de grande taille, le monstre ne pouvait se risquer à jouer au plus malin. Soupirant, il relâcha son étreinte.

« Je vois. Moi qui pensais que tu essayais de me manipuler avec ta magie. Tu n’avais pas besoin de ça. » Dit-il, un léger sourire aux lèvres.

Il l’avait sous-estimée, mais ça ne se reproduirait pas. Pourquoi insistait-elle à lui mettre des menottes ? Avec sa force, nul doute qu’il en casserait aisément les maillons. Soit elle n’y avait pas pensé, soit elle avait un plan. Dans les deux cas, il valait mieux pour le brun qu’il obéisse gentiment, qu’il laisse Circé penser qu’il avait abandonné. Bon sang, elle devenait énervante. Mais Stephen ne la tuerait pas. Déjà, impossible de savoir si il le pouvait, tout simplement, et ensuite, il aimait bien ce petit jeu, même s’il se trouvait dans une mauvaise passe. Le fait est que la policière ne semblait pas vraiment vouloir jouer, déterminée à l’envoyer au trou.

« Désolé ma belle, mais je ne compte pas aller en prison, pas besoin de jouer le mort encore une fois. » Dit Stephen, un sourire aux lèvres. « Si tu veux on peut se faire empaler tous les deux. »

Quel que soit l’objet qui pointait le dos du monstre, s’il le transperçait, Helel s’assurerait que Circé fasse partie de la brochette. Il se colla à elle à son tour, posant sa main gauche, encore non menottée, sur les cuisses de la magicienne. Rien de sexuel, vraiment, plutôt qu’il voulait mettre suffisamment d’écart entre ses deux mains pour s’assurer qu’elle ne puisse pas les lier avec ses cerceaux de fer. Sait-on jamais, si elle pouvait enchanter ces trucs là, le démon aurait sûrement un mal de chien à s’en défaire. Tout du moins il pensait désormais que c’était son but. Elle ne pouvait pas espérer le retenir avec de simples liens, et seule cette issue paraissait convenable.

« Oui. Dominée. » Affirma le monstre, soufflant doucement aux creux de l’oreille gauche de Circé. « Des pointes, des menottes, je pense voir que tu es plutôt du genre à tenir les rennes. » S’amusa-t-il, allant presque lui mordiller le lobe. « Mais ici c’est moi qui décide, et c’est moi qui vais dominer. »

Sur ce, le boxeur mena sa main menottée jusqu’au ventre de l’inspectrice, passant au préalable sur sa poitrine au travers de son manteau. Bien sûr, rien de sexuel (décidemment, quel saint homme) il ne voulait juste pas décoller sa main de l’habit pour empêcher la magicienne de lui tirer le poignet dans le but de verrouiller le deuxième cerceau sur son autre main. Il appuya donc, plaquant franchement la belle contre lui, s’assurant qu’elle ne pourrait pas lui passer à travers l’estomac sans en prendre un morceau également. Ce n’était pas évident à voir, mais la situation avait légèrement changé. Stephen avait conscience qu’il risquait plus gros à lâcher prise qu’à continuer dans cette posture.

« Je peux rester comme ça longtemps. Je ne sais pas ce que tu as mis dans mon dos, mais si ça passe, ça te touchera aussi, je m’en assurerai. Et crois moi, je finirai par m’en remettre, ce n’est pas aussi sûr pour toi. Chaton. » Dit-il en riant doucement. « Si je te lâche tu vas me transpercer direct ou me menotter, je ne suis pas débile. »

Certes. Il n’était pas aussi bête qu’il pouvait en avoir l’air, mais l’américain n’était pas non plus une flèche, et il était presque à bout de souffle, vulnérable à un autre sort.
Journalisée

Circé
Créature
-

Messages: 72


L'ensorceleuse


Voir le profil
Fiche
« Répondre #10 le: Novembre 19, 2012, 11:18:15 »

« Te manipuler ? C'est si basique. Et puis je ne suis même pas sûre que tu n'y résisterais pas. »

Elle sourit de plus belle lorsqu'il relâcha son étreinte. Voilààà. Bon démon. Tu veux un susucre ? Mais, blague à part, il le la libéra pas complètement. Il ne voulait pas aller en prison encore une fois disait-il. La rousse leva les yeux au ciel. Il ne fallait pas tuer des gens et braquer une banque, hein ! Elle soupira.

« Me faire empaler avec toi ? Oh, quel dommage que tu ne vois pas les choses comme moi. »

Provocation. Uniquement. Bah oui, il faut bien jouer le jeu du démon, non ? Néanmoins, elle ne s'attendait pas à ce qu'il se recolle contre elle. Elle ne s'attendait pas à ce qu'il... Fasse ce qu'il faisait. S'il voulait la séduire, c'était pas tellement une bonne idée. Elle se mordit néanmoins la lèvre lorsqu'il mordilla le lobe de son oreille, ou encore lorsqu'il descendit sa main menottée contre sa poitrine pour aller jusqu'à son ventre. Non, elle n'était absolument pas déconcentrée -ironie inside- par le démon. Surtout qu'elle avait très récemment assouvi ses envies -ironies toujours- avec quelques mortels bien sympathiques.

« Si tu crois que je vais te laisser dominer la joute mon coco... »

Elle cligna des yeux, trouvant que sa prise magique sur le tisonnier devenait glissante. Mais.. Non. Non, c'était impossible. La simple présence de l'homme derrière elle ne pouvait quand même pas la déstabiliser. D'accord, Helel était bien fait. D'accord, il l'intriguait. Mais c'était un crim-

Ding.

Le tisonnier venant de tomber par terre. Circé se raidit, les lèvres entrouvertes formant un "o" de surprise.

« Je n'ai jamais dit que j'allais te transpercer. Je vais juste profiter de toi et te conduire en prison.

...

Enfin, au moins la seconde partie.
»

Elle secoua la tête, et tenta de se défaire de son emprise. Elle pouvait même aller jusqu'à lui écraser  le pied avec ses talons. Ou remonter sa main sur la cuisse masculine pour aller choper ses chers bijoux...
Journalisée

« Une sorcière ? Moi ? ... Absolument ! J'aime jouer avec la magie. »

I'm a Single Lady ♪
Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
Administrateur
-
*****
Messages: 2679



Voir le profil
Fiche
Description
Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #11 le: Novembre 20, 2012, 12:00:08 »

Dire qu’à la base, il ne souhaitait absolument pas que tout finisse ainsi, dans un bain de sang. A trop vouloir s’entourer absolument de complices, l’américain avait obtenu l’aide de fort piètres alliés. Sans doute le payait-il maintenant, mais que le grand cric le croque s’il laissait l’autre policière à gros seins le coffrer aussi facilement. Un démon, se faire arrêter par une magicienne de la Grèce Antique, si on lui avait dit que ça lui arriverait un jour. Qu’elle aille se faire foutre bien profondément. Rien de sexuel, néanmoins. Sensuel sans le vouloir, sans s’en rendre compte, enfin sans se l’admettre, Stephen jouait avec la belle femme, profitant de son hésitation temporaire.

Bon, Helel était un gars débrouillard, mais pas franchement malin, voire même relativement con. Du coup il réagissait à une situation désespérée comme le font tous les abrutis. En restant sur place, sans céder la moindre parcelle de terrain, ou accorder le moindre répit à Circé, il pensait s’assurer une fuite. Même si il n’était pas si mal que ça, contre cette sorcière envoûtante. Reprenant ses esprits, le démon secoua légèrement la tête. Il aimait beaucoup sa kekette, mais rester en vie était aussi une option qui pesait tout de même un poids certain dans la balance. Nul besoin de dire que la rouquine le distrayait beaucoup, et qu’il en oubliait presque la pointe qui menaçait de lui transpercer les vertèbres.

Mais, s’il est vrai que Stephen était une vraie tête de mule, la réciproque tenait pour la grecque, qui ne semblait pas intimidée le moins du monde. S’il avait su à quel point ce qu’il faisait la déconcentrait, le monstre aurait sans aucun doute justifié ses attouchements par une volonté de s’en sortir. Pas besoin d’être un génie pour sentir qu’il en profitait un peu, mais comment le blâmer ? Helel restait un démon, doublé d’un homme, autant dire qu’il ne pensait qu’avec son zgeg’ et qu’une opportunité grande ouverte de fuir, même maintenant, lui serait totalement passée à travers l’esprit. Elle ne lâchait pas prise, et semblait pensive. Quand, tout à coup…

« Ooooooh ! » S’émerveilla le démon, un grand sourire aux lèvres. « Petite menteuse. » Susurra Stephen, mordillant franchement l’oreille de Circé. « Profiter de moi ? Je dirais plutôt que c’est moi qui vais profiter de toi. » Grogna le monstre de sa voix rauque.

Il parlait tellement près du cou de Circé que celle-ci pouvait sûrement sentir les lèvres humides de l’américain lui caresser la peau. Les chairs épaisses et mouillées du bel étalon courant sur l’épiderme si délicat de la magicienne aux cheveux de braise. Rien de sexuel. Enfin il restait sur ses gardes, peut-être avait-elle fait exprès de laisser tomber son arme au sol, et n’attendait elle que d’être libérée pour lui encastrer dans le dos. Il haussa donc un sourcil d’appréhension. La belle se démenait doucement, mais face à la force du colosse, c’était peu utile. Un coup de talon n’aurait pas forcément fait mal au monstre, mais il n’aurait pas tellement apprécié pour autant. Qu’elle lui choppe les parties aurait pu être une très bonne comme une très mauvaise chose.

« Tu vois. Je domine entièrement. » Nargua le démon en relâchant petit à petit sa prise.

Il caressait les parties que ses mains relâchaient, avec douceur. Rien qu’au travers de son grand manteau, Stephen pouvait sentir la générosité de ses courbes. Dur voire même impossible d’y résister. Bon sang il avait envi de lui sauter dessus. Rien de sexuel. Cherchant à ne pas tirer plus d’excitation à ce contact, il ferma un instant les yeux. La lenteur de ses gestes était nécessaire pour éviter que Circé n’attaque. Pourtant vint le moment d’inattention totale, et, avec une réactivité éclair, la sorcière pourrait sauter sur l’occasion et menotter le criminel. Nul besoin de préciser, néanmoins, que s’il venait à se libérer, la rouquine ne s’en sortirait pas. Sexuellement parlant.
Journalisée

Circé
Créature
-

Messages: 72


L'ensorceleuse


Voir le profil
Fiche
« Répondre #12 le: Novembre 20, 2012, 12:32:25 »

La sorcière le pourrait, et le ferait. Oh oui. Elle s'empressa de se secouer l'esprit pour ne plus penser à la chaleur qui se propageait du corps du démon au sien dès que ses mains ou son corps se tenaient contre elle. Vive comme Buzz l'éclair, elle referma la seconde menotte. Clic, ont fait les menottes. Ouais, mais si elle avait eu toute sa tête et si elle avait été en mesure de réfléchir sereinement, elle n'aurait certainement pas confondu son poignet avec celui du démon.

« Meh.. »

Elle leva les yeux au ciel. Puis une idée lui vint. Oh oui. Une idée. Et tout à fait sexuelle. Oui monsieur.

« Non, tu ne domines pas chou. Pas moi. On ne t'a pas dit ce qui arrive à ceux qui veulent le faire ? Porc, phacochère... Non, ça ne t'évoque pas quelque chose ? »

Elle sourit, et se retourne d'un coup, faisant face au sensuel Helel. Même ce nom était délicieux à prononcer. Elle passa sa main gauche, libre de toute entrave, sur le bras droit, libre pareillement, du démon. Elle lui jette un regard amusé -et aussi empli d'autre chose qui ressemblait à un début d'excitation- avant de poser les yeux sur la paire de menotte qui les lie tout les deux. Il pourrait toujours essayer de les briser, elle avait jeter un sort protecteur dessus. Et tant qu'il était lié à elle, elle pourrait toujours l'amener au poste après amusements.

« Je te propose un deal. Profitons l'un de l'autre. Et je pourrais peut-être m'arranger pour classer l'affaire de la banque avec un faux coupable si tu te révèles aussi intéressant sur le plan intime que sur le plan spirituel. »
Journalisée

« Une sorcière ? Moi ? ... Absolument ! J'aime jouer avec la magie. »

I'm a Single Lady ♪
Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
Administrateur
-
*****
Messages: 2679



Voir le profil
Fiche
Description
Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #13 le: Novembre 20, 2012, 01:06:52 »

Bordel. Voilà, il savait qu’il n’aurait pas dû la relâcher celle là. Mais bon, que pouvait-il bien faire face à une telle poitrine ? La rouquine savait jouer de sa douce voix de miel et de son corps de déesse pour obtenir ce qu’elle désirait du démon. Il avait encore les yeux fermés au moment où le claquement du métal retentit. Pourtant il ne sentait pas le froid et la sensation désagréable des menottes sur son poignet droit. Rouvrant les yeux, il vit alors que la femme s’était liée à lui, en quelque sorte. Le braqueur haussa un sourcil, fortement étonné. L’avait-elle fait volontairement ? Sans doute était-ce un mécanisme pour s’assurer qu’il ne puisse pas s’échapper. Pas besoin d’essayer, Stephen sentait la magie dans ces cerceaux de métal froid.

Porcs et phacochères. L’amateur de mythologie connaissait bien le mythe de Circé, en effet. Et il ne souhaitait guère finir pourceau, sur l’île de la magicienne. Néanmoins il ne s’inclinerait pas devant une femme, si diablement belle soit-elle. Bombant fièrement le torse, l’éphèbe ôta sa chemise sèchement, la déchirant sans plus de cérémonie. Les lambeaux de vêtements vinrent bien vite rejoindre le veston déchiré. Son torse musclé se dévoilait alors aux yeux de la sorcière. Plus pour lui montrer la différence entre eux deux qu’autre chose. Qu’elle n’espère pas tirer de lui des supplications, un vrai homme domine jusqu’au bout, même quand il ne domine pas.

« Grouik. » Se contenta de répondre Helel, l’air supérieur.

Inconsciemment, les bras musclés de l’homme se contractèrent dès qu’ils furent entrés en contact avec les doigts de Circé. Nul besoin de dire qu’il avait envi de lui sauter dessus et de la bourriner avec violence, malgré son air tout à fait calme. Elle l’avait tellement provoqué, s’était tellement placée au dessus de lui en le narguant qu’il ne souhaitait plus rien d’autre que de la baiser furieusement. Comme pour profiter de la meilleure manière d’une rage bestiale qui l’envahissait. Heureusement pour la magicienne qu’elle savait maîtriser les flammes, car elle jouait avec le feu. Le souffle lourd, profond et puissant de l’homme faisait office de ronronnement, preuve de son excitation.

« J’accepte ton marché. Mais saches que ta beauté et tes dons ne t’éviteront pas d’être ma proie. » Grogna le fauve.

Un seul pas en avant, et Stephen se retrouva collé à Circé. Sa main glissa sous le manteau de l’inspectrice pour venir se poser sur ses hanches appétissantes. Le visage du démon s’approcha de celui de la sorcière. Tout en douceur, les lèvres se frôlèrent, négligeant un baiser. Celles du monstre vinrent chercher l’oreille droite de la femme, y soufflant doucement. Un soupir léger et chaud, caressant cet endroit sensible. La main du monstre, posée sur la taille de la rouquine, exerça une pression pour la ramener à lui. Avec une lenteur torride, la lourde poitrine de la magicienne s’écrasa sur le torse du démon, qui tira le manteau de la policière, l’arrachant. Retirer un vêtement avec un poignet menotté relevait d’une mission des plus complexes, et nul doute que tout le haut de Circé connaîtrait le même sort.

« Corset et chemise blanche. Tu travailles vraiment pour la police ? » S’interrogea le monstre. « Il faudrait que je me fasse arrêter plus souvent. » Dit Helel.

D’un geste lent, il se saisit de la main de l’inspectrice, l’apposant sur son torse nu, sculpté, ses yeux, quant à eux, rivés sur la poitrine opulente de la rouquine.
Journalisée

Circé
Créature
-

Messages: 72


L'ensorceleuse


Voir le profil
Fiche
« Répondre #14 le: Novembre 21, 2012, 04:39:53 »

Quelle idiote. Mais quelle idiote. Comment avait-elle fait son compte pour réussir à se menotter elle-même au démon ? Non mais vraiment... Même l'idée que cette situation faisait naître dans son esprit ne parvint pas à effacer le profond sentiment d’imbécillité qu'elle avait éprouvé.

Non, en fait, la seule chose qui parvint à effacer ce sentiment, ce fut de voir son prisonnier ôter sa chemise sans aucune précaution. Bien fait. Il était même très bien fait. Elle esquissa un sourire amusé, et releva le regard vers le brun qui émit à cet instant un semblant de grognement de cochon. Oh, il pouvait se moquer... Ce qu'elle avait en tête ne lui donnerait pas la satisfaction de la dominer. Elle se complaisait à palper la peau chaude du démon, à tâter les muscles puissants qu'elle sentait contractés sous ses doigts.

Elle apprécia l'engouement qu'il mit à accepter le marché.

« Être proie ne me gêne pas. Une proie n'est pas toujours dominée mon grand. Elle peut même échapper au prédateur... Parfois. »

Elle se mordilla la lèvre inférieure quand il se colla à elle. Oui, une proie pouvait parfaitement échapper au chasseur. Mais pour l'instant, elle appréciait. Elle aussi soupira doucement elle-aussi, quand les lèvres d'Helel frôlèrent son oreille. Elle garda sa main libre plaquée contre le torse du démon, dessinant des arabesques invisibles, le griffant légèrement par la même occasion. Elle passa outre le manteau qu'il déchira en enlevant, et fit jouer ses dons pour ôter la manche qui restait et la recoller.

« Disons que je suis une exception parmi mes collègues. Mais comme je suis l'une des meilleures, ils passent outre. »

Elle ricana brièvement avant de rajouter :

« Je ne suis pas toujours aussi clémente. Tu as de la chance, je suis dans un bon jour mon chaton.. »

Sa main avait glissé le long du bras du brun jusqu'à venir délacer doucement le bas de son corset. Helel la reposa sur son torse qu'elle caressa avec une lueur gourmande au fond des yeux.

Se passant la langue sur la lèvre inférieure, elle haussa un sourcil, et son corset se délaça tout seul sous les yeux du démon. Elle claqua des mâchoires, mimant un fauve prêt à bondir sur sa proie, et c'est le pantalon de son adversaire qui se dénoua tout seul, comme si des mains invisibles s'en occupait. Elle fit aussi s'allonger légèrement la chaîne qui maintenait les deux cercles d'acier. Pour laisser un peu plus de liberté de mouvement. Mais elle n'allait certainement pas laisser filer son criminel maintenant. Il ne faut pas rêver.

« Et tous les inspecteurs ne sont pas aussi... Arrangeant que moi. »
Journalisée

« Une sorcière ? Moi ? ... Absolument ! J'aime jouer avec la magie. »

I'm a Single Lady ♪

Tags:
Pages: [1] 2
  Imprimer  
 
Aller à:  

Powered by SMF 1.1.20 | SMF © 2006-2007, Simple Machines
Awake and Dreaming - Le Grand Jeu
ChatBox