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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Les poèmes du vampire  (Lu 908 fois)
Keleth
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Fiche
« Répondre #15 le: Mars 01, 2013, 11:38:53 »

Aux anges

En un sentiment total d'admiration,
Et pourtant si loin d'une possible action,
Je vous représente, déesses inégalées,
Genre humain dont je ne devrais parler.

Aux Aphrodites, aux Héras, aux beautés splendides,
Aux êtres féminins, qui des déserts arides,
En un sourire, en font des oasis bénis,
Je me doit de leur dévouer une trace écrite.

A ces demoiselles, splendeurs florales,
Qui nous laisse, naïvement, entrevoir leurs pétales,
Ces douceurs de tournesols, de roses et de lys,
Ces chants de pureté dont elles resteront toujours les cantatrices.

A ces dames, aux charmes ravageurs,
Dans les prémices d'un esprit vengeur,
Trouvent leurs supériorités dans le sublime de leurs êtres,
Je cherche liaisons mais ne trouve rien à comparaître

A toutes ces belles figures,
Dont je ne peux approcher, de peur d'une coupure,
Dont mes mains maladroites purent être les organisatrices,
Je préfère rester dans l'ombre, protecteur de ces délicieuses actrices.

A ces formes de perfection, dont les mouvements,
Vont jusqu'à faire perdre la notion du temps aux passants.
Toutes ces ombres dont on garde un souvenir onirique,
Nous en gardons l'impression de canons antiques.

Pour vous, êtres de rêves,
Je garderais toujours un sentiment de bonheur,
Et de loin je ne me permettrai aucune trêve,
Tant que mes actions protectrices garderont leur valeur !


En marche

Je vois passer nombre de paysages,
Aux apparences fragmentées, aux apparences sauvages,
Montant vers le ciel, ou plongeant sous terre,
Marqués par les pas de ses éternels hères.

En strates, en monts, en vallées,
Je les vois lentement défiler,
Avec leurs couleurs, vives, ou mortes,
Lieux désolés qui, le temps, supportent.

En de ces lieux, secrets et sauvages,
Mon corps et mon esprit, détachés, voyagent.
Mais en cet engin en rien je n'adhère,
Bouclé par le fer et ces vitres de verres.

Je passe de point d'eau en campagne,
Et de campagnes en vertes vallées,
Et autant on parle de ces traversées qui soignent ...
Rien ne me permit de ne plus y penser !

Bloqué dans un chien mécanique,
Embourbé dans ces sons et ces formes,
En rien naturel, en tout aspect éthique,
Comme dans un animal une tique énorme !

Je ne me sens que peu à ma place,
Un être solitaire au milieu d'une impasse,
Entouré par quantité de personnes,
Et pour une fois aucune alarme ne sonne !

Les paysages ont de nouveaux changé,
Les souvenirs tendent à s'effacer,
J'en garde pourtant une graine, une idée ...
Qu'en ce milieu-ci, il est difficile d'exister !

Un peu de nouveautés vu que je n'ai pas poster depuis un moment ^^ J'espère que cela vous plairas ^^
Journalisée

Darthestar
Créature
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Messages: 3053



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Fiche
Description
Darthestar est un être d'un bon mètre 95, et il s'agit surement de l'exemple typique de l'homme torturé par sa nature.

Devenu vampire par le biais d'une bien compliquée histoire, il essayes tant bien que mal de dominer son instincts, mais son combat avec lui même le rend parfois instable et maladroit.

Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« Répondre #16 le: Mai 10, 2013, 12:46:57 »

Renouveau

Le couvercle céleste s'emplit de mille feux.
De couleurs ardentes font danser nos yeux,
Alors qu'au loin l'astre rougeoyant se couche.
Et notre horizon s'étend d'une nocturne touche.

La précision se perd dans le sombre décor,
Perdant en complexe ce qu'il gagne en sensations.
Le paysage offre son intégrité, et s'endort,
Offrant à la pénombre sa parfaite soumission.

Et enfin, en voyage dans cette glorieuse noirceur,
Je puis retrouver le bonheur d'un manteau protecteur,
Cachant mes mouvements, cachant ma face,
En Egide bienfaitrice, malheureusement fugace.

Et sous cette proie divine de l'aurore,
Je me balade, dévêtu de tout ces manières d'or,
Qui enrichissent mes relations sous le plomb solaires,
Mais qui cache et alourdie mes formes austères .

J'en suis venu à espérer cette ébène protectrice,
L'admirant en fugace et éternelle beauté, propice
A l'oubli du paraître, pour laisser les rêves
parcourir le monde en de douces trêves .

Et lorsque, enfin dans cette nuit,
Vous faites de vos cauchemars vos plus beaux amis,
Laissez vous pénétrez par ce goudron vaporeux .
Oubliez vous dans le noir, dans ces songes nébuleux .

Je suis capable de courir sous les étoiles,
En ces lieux oniriques, et en maître parfait,
Je frôle les cauchemars de tout ces êtres,
Qui furent miens et qui sont désormais au paraître.

Et de un


Discours de l'ombre au corps

Aux heures propices d'une nuit délicieuses,
Il émet la volonté d'un désir puissant,
Qui offre, sur sa vie, une fin douteuse.
Souffrir est ce qui lui revient violemment !

Il aimerais, pouvoir, dans son propre corps,
Tiré l'encre rouge pour ces mots,
Et pouvoir de nouveau, et encore,
Puisé dans sa chair la boue de ses vaisseaux.

Il a le désir de s'arracher lentement les entrailles,
Déchirer les horreurs se nourrissant en son sein,
Déloger la putrescences, n'ayant autre chose qui lui aille,
Et l'anéantir, me finissant par les mêmes moyens .

Tout ce qui est bon sens l'entrave,
Il veux à sa flasque chair les pires châtiments,
Il veux pouvoir s'user dans les gestes les plus graves,
Libérer la Terre de sa présence et le plus douloureusement .

Point de clémence, ni de pitié,
Il veux se déchirer, bout à bout, ce corps, souillé, putréfié,
Cet immondice à la charnelle gonflée de malveillance.
Pas de choix, pas de repentances, pas de loi. Juste le silence .

Il a la volonté de s'arracher cœur, poumons, organes avec les dents,
Offrir à son corps, la seule punition possible, une sentence infernale,
Mais il ne puis, qu'en essais y ressemblant,
Infliger à son corps tout ce qu'il peut de plus condamnable .

Dans le corps, il y a l'esprit, dans l'esprit l'homme,
Dans l'homme on as la bête, et dans la bête l'immonde,
Et l'immonde qu'il est demande du repos, un somme,
Et le monstre qui restait en sommeil ne le laisseras pas en ce monde !

Non, l'outrage qu'il se porte,
N'est en rien comparable, à ce qu'il supporte .


ET de deux pour vos beaux yeux !
Journalisée



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