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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Une fleur parmi les ombres {Darthestar~Alma ruine}  (Lu 1606 fois)
Darthestar
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Darthestar est un être d'un bon mètre 95, et il s'agit surement de l'exemple typique de l'homme torturé par sa nature.

Devenu vampire par le biais d'une bien compliquée histoire, il essayes tant bien que mal de dominer son instincts, mais son combat avec lui même le rend parfois instable et maladroit.

Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« le: Juillet 22, 2012, 11:00:51 »

Il se posa, exténué, près d'un arbres aux teintes de cendres. Il voyageait depuis près de deux jours dans ses landes désertiques et froides, et enfin il se résignait à se reposer un peu en dehors des nuits. La marche était exténuante en ce lieu, et la beauté éphémère était certe agréable à contempler, mais elle avait aussi le don d'affamer les voyageurs, car tout les animaux avaient le don de se dissimuler dans leurs habitats naturels. Rien qu'hier il lui fallut deux bonnes heures après le midi avant de trouver un oiseau dans ce ciel de pastel grise, et il avait eu un mal fou à le toucher d'une de ses flèches pour pouvoir manger quelque chose.

Même les chasseurs ne pouvaient plus voyager en ce monde. Pourtant il y trouvait, comme dit plus tôt une beauté épémère. Point de monstres, point de plantes traitresses ni de douloureuses rencontres. Juste la beauté d'un monde au diapason de ce que certain appelle une beauté de poète: une monde à l'apparence triste, mais dont toutes les choses sont présentées avec beautés. Les arbres offraient avec une singulières brises leurs branches de roches et leurs feuilles de plumes fossiles. Les animaux étaient de la couleur de l'ébène pure et ce qui l'entourait semblait de la même forme que les brumes ...

Les brumes ... La raison de sa présence ici.
Il s'était perdu pour la première fois de ses longs voyages. Alors qu'il s'était levé un matin pour reprendre sa marche dans les plaines de Terra afin de rejoindre une grande ville, il avait été surpris par une purée de pois effroyable. Il n'y vit plus rien en quelques secondes, et seul dans la brume, il s'essaya à trouver son chemin bien maladroitement. Il n'avait connu les affres de la brumes qu'une seule fois, en passant dans un vieux marais avec l'ancien pour aller chercher des herbes médicinales, mais même là ce qui lui était tomber dessus n'était pas comparable. C'est simple, il était sur que même un de ses aigles n'aurait su se retrouver dans les brumes persistantes qui l'avait entouré.

En résumé, il avait marcher à l'aveuglette pendant une longue journée, et s'était référé à la luminosité ambiante pour pouvoir à peu près connaitre l'heure. Malheureusement le brouillard ne tomba pas avant qu'il ne choisisse de bivouaquer, à cause des ténebres s'ajoutant à son manque de vision, et il dut se résigner à l'évidence qu'il ne pourra pas se repérer ce jour là. Le lendemain, enfin libéré du brouillard, il avait pu constater qu'il était arrivé dans un pays de cendre dans lequel il avait alors déambulé durant deux nouveaux jours, et sans la trouvaille d'une seul autre couleur que ce gris fascinant.

Et le voilà sur son rocher, las et épuisé ... Las et fasciné... Ce monde est si beau et pourtant ... Il est sur que nombreux le trouverais juste déprimant. En s'étirant longuement, il regarde derrière lui de manière instinctive et en manque de se claquée une vertèbre ... Une ville, immense, s'impose juste derrière lui. Comment a t'il pu ne pas s'en rendre compte ? Soudainement revigoré dans son dur périple, il récupère son sac et allonge le pas qu'il gardait régulié depuis deux jours. Enfin ! Enfin un lieu pour pouvoir s'arrêter, voir autre chose que des animaux de charbon, de vrais gens.

Il pénétra dans la ville par l'allée principale, large lieu couvert par des dalles aux couleurs des terres du lieu. Son euphorie eut vite fais de se taire dans le fond, et pour cause. Les rues étaient telles le monde qu'il connaissait. Désespérement vide et toujours colorée de ce style d'apparence grissonante et surprenante. Il traversa les rues, d'abord en marchant, puis en courant. Il avait besoin de voir du monde, de voir quelqu'un de tangible. Il courait désesperément, à la recherche de toutes formes de vies comportant de la chair colorée. Dans le fond il avait vu des êtres humains, des formes leurs ressemblant en tout cas, mais ils n'étaient en rien ce qu'il désirait trouver. Non il voulait quelqu'un de chair, pitié de chair. S'écroulant à genoux au milieux d'une grande place, il regarda partout autour de lui, d'un air perdu et apeuré.

Il fallait qu'il s'assure qu'il ne sois pas fou, car il commençait à douter !
« Dernière édition: Juillet 23, 2012, 12:07:13 par Darthestar » Journalisée


Alma Ruine
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« Répondre #1 le: Juillet 23, 2012, 01:37:17 »

  • Depuis désormais plusieurs jours, la Ruine faisait le tour de son pays pour constater de nouveaux changements. Ces derniers temps, la ville la plus proche de l’eau était bien plus calme qu’a son habitude. En effet, les jeunes ombres qui pourtant avaient l’habitude de passer leurs temps à faire du mal aux étrangers comme des mares de pétrole mûrissaient. Le taux de natalité des êtres peuplant ces contrées n’était pas du tout élevée, s’apparentant à peine en dizaine par mois. En revanche, c’est largement compensé par la durée de vie de ce même peuple, pouvant plus qu’aisément dépasser les siècles. Autrefois une espèce réputée comme sauvage, primitive et indiscutablement dangereuse, la renaissance de ce pays noir et blanc sous un éternel voile de nuit à considérablement changé la vision des autres espèces bien que certaines y voient toujours le mal incarné.
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  • Arpentant les dernières zones habitable pour passer aux commerces les plus proche de la capitale, qui soit disant passant était plus proches des autres villes que n’importe laquelle de ces dernière avec une autre, la Fleur du vide constata qu’il n’y avait pas grand monde à cette heure-ci. Etrange sachant que les étalages de certains marchants se trouvaient encore dehors. Quelqu’un de potentiellement dangereux se trouvait dans les environs ? Peu probable car sinon la densité d’ombre présente dans la zone serait plus lourde qu’elle ne l’est. Ce n’était pas normal mais apparemment pas dramatique non plus. Tout de même curieuse de savoir ce qui allait se passer si elle irait plus loin, la Reine blanche s’avança relativement au hasard à travers les rues et les routes. L’air s’alourdissait légèrement en une certaines direction. Quelqu’un n’étant pas une ombre se trouvait dans la zone et ce n’était pas quelqu’un qu’Alma reconnu. Quelques minutes de marche et l’air s’allégeait de nouveau. Sûrement un brouillard passager alors car étant toutes nyctalopes, les ombres ne peuvent faire de différences entre un temps brumeux et un normal simplement à la vue. Une créature se trouvait plus loin, agenouillée de façon étrange. Marchant en face de l’inconnu, la Ruine se mit à lui adresser la parole de sa façon féminine et profonde habituelle :
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- La ruine accueille beaucoup en ces temps-ci, votre état signifierait une maladie ?
Si en son royaume vous ne vous sentez pas bien, la Reine peut vous indiquer le chemin…


  • Elle parlait bien évidemment d’elle désirant aider cette personne inconnue à se sentir mieux, pensant que quelque chose n'allait pas. D’un geste simple, elle lui tendit la main pour l’aider à se relever et occasionnellement éviter de salir la tenue de ce dernier. Certes, la matière servant à paver les rues de cette ville n’est pas très salissante, mais on ne sait jamais. Les attentions de la Fleur du vide étaient tout à fait honorables car elle ne voudrait qu’un vagabond occasionnellement perdu par la brume légèrement ressentie un peu plus tôt se fasse du mal. Plantant son regard dans le sien, ne craignant pas grand-chose, la Reine blanche approcha son visage relativement prêt avant de reculer :
-
- Si cette fleur peut vous aider, n’hésitez-pas à lui demander…
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Darthestar
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Devenu vampire par le biais d'une bien compliquée histoire, il essayes tant bien que mal de dominer son instincts, mais son combat avec lui même le rend parfois instable et maladroit.

Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« Répondre #2 le: Juillet 23, 2012, 07:46:03 »

Il devenait fébrile dans ce monde d'une beauté fossile. À courir, à marcher, il avait de plus en plus cru qu'il trouvait cela beau parce que c'est lui qui avais imaginé l'endroit. Mais il n'avait pas voulu écouter cet instinct et s'était juste dit qu'il était arriver dans un lieu étrange dont peu prononçais le nom. Mais là cela devenait presque une évidence ! Ces ombres humaines qui semblait à la fois éffacée et consistante, ce monde de ruines et de grises formes... Tout laissait entendre que peu à peu la folie infiltrait sa tête et était en train de le réduire en esclavage sous le joug de sa toute suprême puissance.

Mais là, alors qu'il s'écroulait dans sa toute nouvelle peur, quelque-chose tinta comme le carillon de la délivrance à ses oreilles. Des bruits dans cette plaine de ruines et de statues ouvragées. Un bruit uniforme et régulier dans cet étrange lieu monolithique. Les bruits des pas léger d'un être de chair sur le sol. Était-ce la folie même qui venait pour enfin lui tendre la main et le mené dans l'abandon de sa conscience ? Ou la preuve faite chair qu'il n'était en fait tombé que dans le monde le plus surprenant qu'il n'est jamais traversé ?

Ce bruit le contourna. Une marche douce, pas de brutalité quand le plat du pied venait toucher le sol, fit le contour de sa silhouette agenouillée au sol et sembla se placer face à lui. Il n'avait vu ni pieds, ni jambes, et n'avait sentit nuls caresses, nuls touchers. En ce sens, il avait toujours peur de ce qu'il pouvait se passer si il relevait la tête pour vérifier ses craintes. Du vide apparaitrait-il ? Il n'était pas capable de vraiment réfléchir, ni de bouger son corps pétrifié par la roche de ce monde. Il ne faisait que trembler alors que son carillon venait de partir au loin rejoindre une autre fanfare... Mais apparemment ce ne fut que pour amener une note bien plus chantante à ses oreilles:

- La ruine accueille beaucoup en ces temps-ci, votre état signifierait une maladie ?
Si en son royaume vous ne vous sentez pas bien, la Reine peut vous indiquer le chemin…


Plus un tremblement, il avait cesser de bouger et relevait juste avec une lenteur extrême son visage fin vers la femme. Ses mots avait été un véritable assault sur sa conscience fragile, un assault qui avais ordonné aux peurs qui l'oppressaient de fuir loin de sa carcasse immobile. Il la vit tendre sa main pâle vers lui mais ne réagit pas, assez stupéfait de la rencontre et de l'effet qu'elle avait produit sur sa personne. Cette personne était ... Eh bien était ... à l'instar du pays, de cette merveille à la fois triste et énigmatique. Des yeux dont il n'aurais su donner une couleur, tant les variances de l'iris étaient stupéfiante, un corps d'une finesse d'athlète, offrant cette impression de sureté et d'endurance. Une beauté corporelle qui jurait avec tout ce qu'il avait pu encore rencontré, que ce soit pour sa peau de fantôme, apparemment parfaite, ses formes qui venait surement faire la jalousie des anges. Il était bouche bée, attéré, émerveillé de ce qu'il voyait.

- Si cette fleur peut vous aider, n’hésitez-pas à lui demander…

C'est d'une main tremblante qu'il touche celle qu'elle lui tend. Elle est froide, comme le courant d'eau lors d'un hiver, gelée jusqu'au plus profond de son lit. Mais à vrai dire après la chaleur qu'elle a procurée à son âme il ne peux s'empêcher de se dire que ce n'est rien ... Il se relève lentement, toujours sa main dans la sienne, et il la regarde doucement, toujours de son air un peu perdu. Il est est là face à elle, l'air bien moins mal qu'auparavant, mais il reste muet comme une carpe et se retrouve à nouveau dans une immobilité un peu étrange, mêlé d'indécisions et de gêne.

Il essaye de dire quelque chose mais juste un souffle s'échappe de ses lèvres à peines ouvertes, laissant malgré tout passer une note d'hésitation peu confortable. Il s'humecte les lèvres en passant très vite sa langue dessus, gêné, puis il finit par se libérer de son hésitation envahissante et fait une chose dont il ne se doutait pas l'envie ... Très doucement il l'étreint, comme si il a besoin de toucher cet être de chair, et avec de légères larmes aux yeux, il réussit enfin à exprimer ce qu'il avait du mal à dire depuis maintenant plusieurs dizaines de secondes de silence.

- ... Merci, merci du fond du coeur ... Je croyais devenir fou !

Ne s'éternisant pas dans cet étreinte qui pouvait surement la gênée, malgré l'étrange manque de pudeur qu'il sentait en elle, il s'écarta une fois ses larmes réprimées. Lachant alors, et son corps, et sa main, il s'écarte et s'époussète de haut en bas pour être présentable face à la personne qui l'a sauvée durant sa courte faiblesse. Une fois cela fait, il s'incline dans un salut respectueux, et se présente une fois dans la position actuelle

- Je me répète mais merci pour m'avoir aider, vraiment ... Je me présente Darthestar, je suis un voyageur qui s'est perdu dans ses contrées. Et puis-je connaitre le nom de ma sauveuse ?

Il restait ainsi dans sa position de politesse, hésitant à se relever avant qu'elle ne lui en donne la possibilité. Et puis il ne l'osait se l'avouer, amis il se sentait encore un peu affaibli en son fort intérieur. Il ne voulait pas perdre le contacte avec cette unique flamme dans le gris de ces lieux. Il ne pouvait pas prendre le risque de froisser cette femme, risque qu'il aurait déjà éviter de prendre en temps normal, alors ici, alors qu'elle est la seule personne qu'il ai pu trouver ... Impossible !
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Alma Ruine
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« Répondre #3 le: Juillet 25, 2012, 01:21:22 »

  • Le charmant inconnu pris finalement la main tendue par la Reine blanche, non sans une certaine attirance pour ce qu’il voyait. L’expression faciale qu’il laissait transparaître était assez… Particulière  en vu de ce que la dirigeante de ce pays avait déjà vu. Soulagement, émerveillement, hébètement,… Les possibilités étaient multiples concernant la raison d’une telle façon de s’exprimer avec son visage. Cette main, légèrement tremblante et possédant un certain espoir de rétablissement, était relativement chaude comparée à la peau blanche et froide de celle appartenant à la fleur du vide, un peu comme de la neige éternelle au sommet de la plus haute des montagnes. Douce comparaison pour la personne dont le nom représente la désolation n’est-ce pas ? Observant cet apparent jeune inconnu se redresser sans pour autant lâcher ses yeux, la Ruine semblait observer un certain rétablissement. Sa seule présence aurait été-t-elle bénéfique ou il s’agirait pour lors de son geste amical alors que leur relation n’avais même pas commencée ?
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  • Leurs mains restèrent unies l’une à l’autre alors qu’un moment de quiétude absolu envahi la place. Quelques ombres refaisaient surface pour reprendre leur vie de tous les jours. Apparemment, quelque chose chez ce bonhomme leur avait fait peur, sinon ils auraient sans hésité porter secours à ce valeureux voyageur. A moins que la cause de ce mal qui avait rongé cet être fait de chair et de sang les concernait plus ou moins directement ? Difficile à savoir. Pour l’instant présent, cet homme se trouvait devant elle, regard légèrement perdu et silencieux comme un nouveau mort dans son tombeau familial. Il semblait cette fois… Troublé, proche de l’indécision sur ce qu’il devait faire. Certes l’apparition de la Fleur du vide avait été assez imprévue pour ce voyageur à la longue cape, mais l’espoir que voulait donner cette dernière était sincère et non calculé. Sans dire mot, la Ruine conservait son regard dans celui de son présumé interlocuteur. Oui présumé car apparemment, il n’arrivait pas à parler. Un simple souffle se fit sentir mais rien de bien concret ou compréhensible. En remettant en peu d’humidité sur ses lèvres apparemment fraîchement asséchée, il arriva enfin à prononcer quelque chose de concret  après le long silence qui suivit les dernières paroles de la Reine blanche :
-
- ... Merci, merci du fond du cœur ... Je croyais devenir fou !

  • La folie? La démence cru bon de venir titiller cet être très probablement perdu en son royaume ? Si c’était le cas, elle a échouée. Il est vrai qu’avec la brume qui envahissait parfois la frontière de son pays, bien des gens finissent par atterrir dans ce dernier. Perdu, fatigué, manquant de nourriture,…. Beaucoup de choses faisaient que leur état d’esprit en se retrouvant en ces landes dévastées vacillait. La démence n’accordait aucun répit à ceux qui ne possèdent pas la moindre habitude à voir autant de noir, de blanc et de gris autour d’eux. Ajoutez à cela l’incapacité de savoir comment atterrir dans cet endroit en négatif et vous avez un simple voyageur devenu totalement fou sans qu’il ne l’ait voulu. Heureusement, la chaleur des mots et des gestes du peuple des ombres régnant en ces villes est généralement appréciable, surtout celle de leur dirigeante qui fit un mouvement de tête sur le coté à la remarque de la personne devant elle.
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  • Toujours sans lâcher du regard le vagabond présumé, le Fleur du vide sentit un relâchement quant au contact fait précédemment entre les mains des deux protagonistes.  Reculant suffisamment pour éviter de se trouver dans une zone trop proche de celle qui apparemment la gênait, le voyageur entreprit de se nettoyer sobrement en tapotant et frottant rapidement sa tenue qui apparemment devait être salie. La Ruine ne tenu pas compte de ce geste là, se fichant pas mal de savoir s’il était propre à en voir son visage refléter ou sale ou point que toute eau, même la plus pure, virerait au noir le plus charbonneux lors d’un simple filet. Ce qui l’intéressait davantage, c’était son état mental, à savoir s’il se sentait mieux ou non. La réponse serait bien évidemment que oui, mais deux précaution valent mieux qu’une en cette époque de désolation malpropre.
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  • Inclinant son corps dans un salut aussi respectueux que formel, le voyageur se présenta sous le non de Darthestar juste après avoir une nouvelle fois remercié la Reine blanche de l’avoir sauvé de sa torpeur. Cette dernière ne comprenait pas le sens de cette inclinaison du corps, n’ayant jamais demandé à qui que ce soit de prendre une telle position de soumission. De plus, la Fleur du vide sentit comme une hésitation à se redresser émanant de lui. Pourquoi ? Elle ne lui avait par ailleurs jamais demandé une telle chose alors pourquoi hésiterait-il à se relever ? Avant de se présenter elle-même, la dirigeante de Metamorphosis posa un genou à terre, sans courber l’échine ce qui lui donnait une certaine fierté noble dans sa position. Chose qui fut à demi-vraie en sachant qu’il s’agit tout de même de la seule personne ayant un statut de ce genre là dans tout le pays, avec le maître des ombres qui faisait office de général. Prenant l’homme par les bras, elle mit un peu de force pour l’aider à se relever tout en restant à une hauteur équivalente à la sienne :
-
- Si le voyageur Darthestar se sens bien mieux, pourquoi il ne resterait pas droit comme un pieu ?

  • Elle venait juste de signaler que ce n’était pas nécessaire de courber le dos pour pouvoir remercier une simple personne qui n’avait rien demandé, malgré le fait qu’elle ait remonté le moral du vagabond perdu. Relâchant cet homme dont on pouvait sentir émaner un certain respect d’autrui ainsi qu’une certaine culture vu la façon dont il c’était exprimé, bien qu’il faut avouer que peu de mot avait été sortit de sa bouche, la Ruine recula d’un pas pour ne pas renflouer la gêne auparavant présente du présenté Darthestar. Posant sa main gauche sur sa poitrine, toujours sans lâcher du regard celui de son interlocuteur, elle comptait bien se présenter comme l’avais fait le damoiseau devant elle, non seulement par soucis de politesse mais parce qu’il fallait de toute façon y arriver à un moment où un autre. Alors autant le faire au moment le plus opportun :
-
- Cette fleur s’appelle Alma Ignis Lilium Weyland Ruine, reine de ce pays qui ne connaît pas la bruine…

  • Puis elle fit pendre sa main auparavant posée sur son sein. La Fleur du vide s’attendait à une réaction comme celle faite précédemment suite à cette présentation, auquel cas elle aurait encore redressée Darthestar. Il faut avouer qu’à l’exception des gens chez qui il lui arrivait de rendre visite, en dehors de son pays et lors des réunions officielles cela va de soi, on ne courbait pas de l’échine en sa présence. Le pays de Metamorphosis est bien trop basé sur le plan de l’égalité pour qu’une telle pratique soit officiellement tolérée et obligatoire, en admettant que tout le peuple en sois capable pour commencer. Détachant brièvement son regard pour observer les alentours et donc par la même occasion le peuple qui faisait sa vie, la Reine blanche proposa alors quelque chose pour simplifier ce début de relation humaine, bien qu’il y a fort à parier que vu les fluctuations de l’ombre, il n’y avait pas d’humain dans cette place :
-
- Si ce pays parait un peu triste aux yeux du voyageur, ce dernier désirerait-il un peu de couleur ?

  • Puis elle se tourna, prête à l’emmener soit dans une taverne où la vie grouille de gens, et pas uniquement des ombres, soit dans on château. Il faut un minimum savoir recevoir et revigorer un être perdu pour que son voyage s’en porte que mieux non ?
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Darthestar
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Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« Répondre #4 le: Juillet 27, 2012, 01:42:00 »

Son geste simple rencontrait pour l'instant une inertie totale de la part de la femme qui l'avait tant aidé ! Qui sais peut-être n'y était-elle tout simplement pas habituée ? Apparemment vu les habitants de ce monde, c'est vrai qu'il devait être rare de recevoir une révérence. Oui, maintenant qu'il savait que la femme était un être de chair, il concevait l'existence de ces êtres de charbons. Informes et étranges, il les avait remarqué en entrant et depuis ne les avait pas perdu de vue. Tout comme eux d'ailleurs. Il se massait plus loin et ne semblait pas se tenter à approcher de sa personne. Sa présence en était-elle la cause ? Ou la femme qu'il venait de rencontrer était-elle d'une quelconque importance pour ces êtres étranges ?

En un sens sa question avait autant pour but de démarrer un lien avec cette véritable messie pour lui, que de découvrir les réponses aux quelques questions qui se bousculaient dans sa tête. Comment dire, même en se sachant sain d'esprit, ce monde incroyablement poétique devait avoir une raison d'existence, et le nombre moindre d'êtres humains avait surement une explication quelconque ! C'est ce qu'il espérait découvrir avec une partie de l'identité de son interlocutrice, et la discussion qu'il engagerait avec elle par la suite. De là son action, de là sa voix respectueuse, son ton doux et son respect aussi. Sans elle il ne serait plus désormais qu'un esprit faible au milieu des pierres et des ombres. Alors désormais que la saineté d'esprit lui était offerte, autant qu'il l'empêche de reprendre le dessus, et cela passait par la compréhension de ce qui l'entourait !

Mais une autre chose le titillait encore alors qu'il était plié en deux face à la femme. Il sentait encore son regard indescriptible sur lui quand il lui avait pris la main. Il se souvenait du corps froid comme de la glace, aux lignes douces et provocantes... Tout de la femme qui venait de le sauver lui trottait dans la tête, sans qu'il n’ait pu se l'expliquer ou se trouver une raison. Se plier avait aussi servit dans un sens à dissimuler ce qui devait être un affront dans ce monde monochrome. Deux tâches rouges sur ses joues, de celle qui n'exprime pas la gêne mais le coup de chaud. Il avait osé toucher un corps aussi magnifique et inconnu, il s'était mis au contact de cette infinie beauté de manière instinctive, amener par le besoin de réconfort et ... d'autres désirs ...? Non ce n'était pas possible il avait juste été un peu faible sur le coup et il avait surement du le faire uniquement parce qu'il avait besoin de sentir cette chair glacée contre la sienne, s'offrir le luxe de la connaissance de son manque de folie !

Il entendit tout du mouvement de la femme. Elle venait, avec une lenteur et une apparente agilité dans son mouvement, de s'agenouiller face à lui alors qu'il était encore dans sa position révérencieuse. Là, pour user d'un euphémisme, le fait qu'une femme s'agenouille face à lui, d'autant plus la femme qui encore un peu plus tôt l'avait sauvé de cette même position étrange et gênante, était une situation qui le plongeait dans une confusion et une gêne qu'il aurait tout fait pour corriger. Prêt à agir envers cette femme qui même agenouillée restait de cette dignité des personnes des hautes sphères, il allait se préparer à l'inciter à se relever quand la digne demoiselle lui prit le bras qu'il allait acheminer jusqu'à son corps. Muet, et ne comprenant décidément pas ce que cette femme pouvait lui trouver maintenant qu'il avait décelé une certaine noblesse en elle, il n'opposa pas le moindre résistance quand il sentit qu'elle l'intimait à se redresser, chose qui finit de le surprendre de la part d'une grande femme. Calqué sur le rythme de la femme, il en vint à suivre sa remontée, puis enfin de reprendre sa taille d'une tête au dessus de la sienne lorsqu'elle se mit à lui adressée la parole:

- Si le voyageur Darthestar se sens bien mieux, pourquoi il ne resterait pas droit comme un pieu ?

Il ne pouvait qu'aller en son sens, et afin de prouver qu'il allait mieux et qu'il respectais ce qu'elle lui disait, il resta droit et fier face à elle, prêt à répondre de quoi que ce soit. Plus il sentait la douceur et la gentillesse qui pouvait émaner de cette personne au visage de marbre, et plus il sentait que son apparent stoïcisme n'était vraiment que la couche de sable craquant qui cachait un cœur à l'aune de la beauté de la femme. D'autres avant lui avait du se faire cette réflexion si ils avaient un jour rencontré cette charmante femme. Pour l'instant elle ne lui avait rien dit par rapport à sa question, mais ses gestes avaient déjà parlés pour elle. De la noblesse, de la bonté, de la dignité et une certaine sagesse, elle remplissait beaucoup de ces critères que l'on donne aux gens à hautes responsabilités, généraux des armées, dirigeant des grandes sociétés, ou encore maitres des villages ou d'un bout de territoire. Oui elle était surement quelqu'un d'important, autant pour lui que pour les ombres de ce monde ... Enfin il devrait dire le peuple de ce monde.

-Il n’y a plus de soucis je vais bien mieux ! Excusez moi je ne voulais pas vous gênée par mes gestes.

Bien malheureusement la femme s'écarte de lui légèrement, lâchant son bras qu'elle avait pour l'instant maintenu de sa main aux doigts fins et gelés. Il commençait à s'habituer à son contact, comme avec cette femme orageuse qu'il avait rencontré dans une vieille maison abandonnée, et de la revoir partir ce coup-ci était une déception pour lui, sachant au fond de lui qu'il aurait préféré qu'elle reste avec sa main douce sur son corps. Autant de chose qu'il désirait mais qu'il ne montrait pas, fort d'un certain respect de la jeune femme et d'une envie de ne pas la gênée outre-mesure par ses demandes incessantes ou son comportement qui porte à l'incompréhension depuis le départ. Il la laisse donc s'écarter d'un pas et regarde sa gestuelle avec un sourire. Tout est poésie dans la gestuelle d'une femme, et cette incroyable demoiselle n'y faisait pas exception bien au contraire, la regarder se déplacer était un véritable plaisir visuel, autant de par la personne que par cette finesse de chaque geste.

Une fois à quelques pas de lui, il la vit se replacer dignement et dans un geste presque artistique mettre la main sur son cœur. Sa main gauche, la plus proche. Cela le surprenait sachant qu'il utilisait toujours la droite. Mais il n'allait pas faire note de ce simple mouvement et il prit juste le plaisir de la voir faire. Ce geste fait elle pris son inspiration, surement pour répondre à son invitation à se connaitre tout les deux. Il allait pouvoir connaitre le nom de l'incroyable demoiselle qui l'avait sauvé.

- Cette fleur s’appelle Alma Ignis Lilium Weyland Ruine, reine de ce pays qui ne connaît pas la bruine…

La … La reine ? Il s’attendait à tout sauf à ça. Il imaginait une gradé, une femme importantes d’un courant civil, mais il ne pouvait imaginer qu’il avait actuellement affaire à la reine de ce monde. Et il avait osé lui parler d’égal à égal, lui, un simple chasseur ! Non même plus un simple chasseur, un errant, un manant qui désormais trouvais son fruit aux arbres des campagnes et qui prenait son eau à la rivière même. Lui, l’être en dessous de tout dans la société il avait osé parler aussi simplement et malhabilement à une telle femme ? Pour un peu il aurait de nouveau reprit sa station inclinée, mais il savait dans le fond qu’elle n’accepterait pas cela, le redressant immédiatement par la même technique que plus tôt, technique à laquelle il ne pouvait se soustraire à moins d’un gros effort contre sa propre envie de la sentir contre lui. Il se demandait encore comment il pouvait tenir debout. En n’importe quel autre lieu il se voyait déjà punit par de nombreux gardes, ou arrêté et mis en prison pour une lourde sentence. Mais là non …

Elle abaissa sa main auparavant posée contre son cœur… elle le regardait simplement, peut-être s’attendait-elle à une réaction de sa part ? Malheureusement il était une nouvelle fois rentré dans un état tétanique, et seul son cerveau continuait de tourner. Alma Ignis Lilium Weyland Ruine … De par sa royale lignée elle avait héritée d’un grand nombre de seconds prénoms en plus de son nom. Alma devait être le premier donc, en second Ignis, le feu … Cela convenait avec la couleur cendrée de ce monde… En était-elle alors l’offre de résurrection ou de destruction ? Au vu de son caractère il penchait plutôt pour la première théorie. En troisième, Lilium… La fleur de lys, la pureté immaculée de l’être … Il ne savait pas si cela touchait son caractère, mais son corps semblait si parfait qu’il ne pouvait douter du sens premier de ce prénom ! Enfin, Weyland lui restait obscur, mais son nom de famille, Ruine, l’intriguait. Alors qu’il allait réfléchir à ce que cela pouvait expliquer ou engager, elle prit la parole.

- Si ce pays parait un peu triste aux yeux du voyageur, ce dernier désirerait-il un peu de couleur ?

De la couleur il en avait déjà trouvée en cette reine si douce. Un vert d’espoir, un bleu de calme, un or de générosité et un argent de gentillesse. Plus il restait auprès d’elle et plus il avait la sensation de regarder une œuvre d’art vivante : Un don à la poésie qui fais trembler les troubadours les plus aisés, un corps tel que les statues en rougissent de jalousie, et un comportement que même des dieux ne saurait égaler. Dans le fond qu’était-il, lui, le pouilleux vagabond face à cette reine magnifique ? Il connaissait déjà la réponse mais ne l’osait exposée au su de tous, et surtout pas de cette femme qui aurait surement la générosité de le contredire immédiatement pour l’intimer à une autre image de lui-même.

Avant qu’il n’ai pu lui répondre, elle lui prit sa main et l’entraina à l’intérieur de la cité. Il ne savait absolument pas où elle le menait, mais il n’en avait cure. Il tenait entre ses doigts les douces et froides phalanges de la reine, et c’était à cela seul une raison de ne pas protester.  Alors qu’elle le menait aux travers des ruelles et des rues de sa cité de pierre, il contemplait à la fois son dos magnifique et la poésie du lieu qui les entourait. L’un comme l’autre était, une fois la raison retrouvée, un véritable plaisir pour une âme aspirant à la sérénité, et au bonheur du monde qui l’entourait. La suivre n’était pas bien compliqué. On sentait en elle une certaine force, mais sois parce qu’il l’était plus qu’elle, soit parce qu’elle se retenait d’aller trop vite, il sentait qu’il pourrait possiblement aller plus vite qu’elle actuellement. Mais la voir de dos, pouvoir lui cacher son attrait à ses charmes et se laisser aller à ses rêves étaient un plaisir qui l’engageait à ne pas rejoindre ses pas.

-Euh je … Vous savez de couleur j’en ai déjà vu d’assez belle pour me rendre la raison, et votre pays, même si monochrome, est, je trouve, un monde vraiment beau et poétique. Dame Ruine, je suis flattée de l’importance que vous me donnez mais je suis un simple voyageur vous savez, bien loin de la reine que vous êtes !

Cela du moins il devait lui dire ! Elle s’affairait surement beaucoup trop pour un homme de son espèce, et elle avait surement des choses bien plus importante à gérée qu’un voyageur égaré au beau milieu d’une place. En y pensant, il se rendait compte qu’au fur et à mesure que lui et la reine avançait dans la ville, le nombre d’ombres derrière eux semblait augmenter, ces derniers reprenant leurs territoires en regardant partir le trouble-faite accompagné par leurs reine. En faite ils ressemblaient pour beaucoup aux êtres humains, seule leur apparence première semblait un peu flou mais sinon c’était des humanoïdes. Décidément cet endroit offrait un grand nombre de surprises.  Tout deux toujours marchant, il raffermit sa main sur celle de la reine de manière un peu maladroite et se décidé enfin à s’avancer à sa hauteur, souriant, et pris sa cadence en lui gardant sa main.

-Où vous menez nous ? Je vous suivrais de toutes manières, alors autant me dire ce que vous compter me faire découvrir reine Ruine.

Dans le fond, qu’elle le mène en prison ou dans le lieu où elle vit, il s’inclinerait face à ses désirs, et respecterais chacun de ses choix. Il lui devait la vie et pour l’instant il ne pouvait se résigner à repartir à moins qu’elle ne le lui demande. C’est donc d’un pas lent, mesuré, et à la fois énergique qu’il poursuivit leur cheminement, un air radieux sur le visage.
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« Répondre #5 le: Juillet 31, 2012, 12:32:45 »

  • Ce voyageur se trouvait être… particulier. Particulier dans le sens où il semblait être aussi perdu que conquit par ce qui l’entourait. Ce pays aux allures de monde proche du néant, recouvert uniquement de ce que beaucoup de gens rechignent à appeler "couleurs", c'est-à-dire du noir mélangé à du blanc avec parfois du gris, ne fait certes pas très gai, mais au moins la population ainsi que leur Reine apportes certaines couleurs que l’on pourrait "chaleur et bon vivre". La plupart des êtres habitant dans cette contrée cernée par un éternel crépuscule appartienne au peuple des ombres, même si avec le temps qui passe inexorablement des êtres d’autres cultures s’installent petit à petit, probablement à la recherche de nouveauté ou de salut quelconque.
-
  • En parlant de salut, celui qu’avait apporté la Ruine à Darthestar semblait l’avoir radicalement changé, ressemblant à un petit animal de compagnie perdu dans le coin d’une ruelle abandonnée. Comparaison relativement proche de ce qu’était la réalité face à ce que ressentait Alma par rapport à cet être à l’aura… Mystérieuse. A quelle espèce appartenait-il ? Quelque en soit la réponse à cette question relativement futile dont la Fleur du vide eut l’espace d’un instant songé à la poser, elle préféra se paître dans le silence dominant de la ville marchande du pays, refoulant toute idée de la poser. Metamorphosis n’est pas connu seulement pour la lumière chaotique et les créatures de l’ombres habitants ici, mais surtout pour son incroyable liberté de vie, de choix et surtout d’égalité pure entre les espèces, bien que celles-ci ne soit pas très diversifiée, qui fait que n’importe qui pourrait trouver chaussure à son pieds sans trop chercher un bon magasin spécialisé dans la fabrication et/ou le port de semelle destinée à protéger la voûte plantaire pour ceux qui en ont.
-
  • Attrapant avec une délicatesse des plus raffinée, comme à son habitude dira-t-on, la main du voyageur anciennement perdu jusqu'à ce que la Ruine le trouve morfondu, cette dernière entreprit de débuter la marche vers son château et donc le cœur du pays. Il faudrait relativement une bonne demi-heure de marche pour arriver à l’écurie la plus proche pour que Darthestar puisse trouver un cheval lui convenant. Oui car sinon il faudrait plusieurs heures pour arriver à destination et ce n’est pas ce qu’il aurait de plus intéressant. La marche resta un petit moment silencieuse. De cette place, le duo improbable se dirigeait vers une rue un peu plus discrète malgré le fait que cela n’entachait rien du moment présent. Difficile de trouver quelque chose de peu agréable dans les plus petits chemins menant à la bonne destination, si ce n’est des animaux domestiques se promenant et qui pourrait éventuellement grogner à la présence de l’inconnu marchant derrière elle, uni par leurs mains.
-
  • Ce fut lors d’une faible bifurcation que ce dernier repris la parole au sujet de ce qu’avait dit la Reine blanche juste avant le départ. Il parlait des couleurs déjà vue et qui lui avait redonné le moral. Pourquoi attendre maintenant pour lui dire ? Pourquoi ne lui avait-il pas fait par de ça plus tôt, juste avant le début de cette marche ? Probablement qu’il n’en avait pas eut l’occasion parfaite ou qu’il préférait attendre de voir d’autres choses avant de se prononcer. Surtout que, en vue de la façon dont il avait énoncé ses propos, la Fleur du vide semblait être la cible de ses mots. Cependant, quelque chose déplut à Alma. Quelque chose qu’elle n’aimait absolument pas entendre de la bouche ou de l’esprit des gens qui ne la connaissait pas. Cela rejoignait une nouvelle fois le principe d’égalité établit par la Reine blanche car la voyageur se rabaissait face au statut royal que portait cette dernière. Mais pourquoi ? Là maintenant elle n’était pas plus royale que lui alors pourquoi se rabaissait-il ? :
-
- La Ruine n’as pas à se trouver au dessus des voyageurs, surtout pas dans ce pays dépourvu de malheur…

  • Elle espérait sincèrement qu’il l’avait entendu et qu’il avait également pris en compte cette simple remarque destinée à mettre un peu plus d’aise entre eux deux. La distance en centimètre devrait les éloignant légèrement l’un de l’autre devrait être plus grande que celle qui les sépare socialement parlant. Jamais, Ô grand jamais la Fleur du vide ne s’imposerait comme pourrait le faire une jeune demoiselle enfin reconnue de son nouveau statut, en tout égoïsme et monopolisant le moindre gars du peuple pour des désirs futiles. Elle était bien trop sereine et désireuse de calme pour cela. Sentant une étreinte un peu plus serrée dans la jointure de leurs mains, Alma ne se retourna pas. Elle sentait que l’écurie qu’elle recherchait se trouvait pas si loin que ça. Du moins pas si loin pour quelqu’un capable de traverser le pays en un quart d’heure. Tournant légèrement la tête pour se repérer avec ses yeux, la Reine blanche aperçût que Darthestar l’avait rejoint à la même hauteur de marche. Il en profita pour lui poser une question :
-
- Où vous menez nous ? Je vous suivrais de toutes manières, alors autant me dire ce que vous compter me faire découvrir reine Ruine.

- La Ruine ne désire que conduire à l’écurie, pour que le voyageur profite de la cavalerie
Au château sera notre destination, là où la Ruine répondra à vos interrogations…


  • S’arrêtant à peu prêt cinq secondes le temps de voir et d’écouter une possible réponse de l’inconnu, la marche repris son cours normal sur une route bien plus large que les précédentes. A force de slalomer entre la pierre noircie et les tas de foin légèrement grisâtres, difficile de ne pas penser qu’on se trouverait dans un endroit relativement fermier. Certes la ville commerçante est reconnue comme étant le cœur "économique" du pays, même s’il n’y a pas vraiment de monnaie, mais il faut bien que les produits soient obtenus quelque part non ? Ce ne fut qu’après un petit temps de marche relativement calme que les premiers chevaux de l’ombre firent leur apparition, dans un petit enclos réservé à l’usage personnel d’un habitant. Ils ressemblaient relativement aux chevaux plus communs, exception faites des couleurs habituelles du pays et des yeux totalement blanchis, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont aveugles loin de là.
-
  • Marchant prudemment, la Reine blanche observa tout ce qu’il se passait pour éviter les mauvaises surprises. Les animaux étaient légèrement agités, comme si quelque chose les énervais… Sûrement la fluctuation d’ombre plus dense que la normale se trouvant par ici. Il est qu’une certaine lourdeur due à un passage brumeux se faisait sentir, ce qui n’était pas bon. Darthestar ne pouvait pas sentir cela, n’étant pas une ombre. Mais pour quelqu’un comme Alma ou les bêtes qui vivent ici, c’est très désagréable, au point de s’enfermer chez soit et de ne plus sortir jusqu’au moment où ses fluctuations se calmerons. La Fleur du vide résistait très bien, même s’il faut avouer qu’a voir son visage il est impossible de sentir que quelque chose la gêne. Continuant sa marche jusqu'à ce qui était un gigantesque enclos avec plusieurs dizaines de chevaux, la Reine blanche détacha sa main du voyageur une fois arrivé devant ce qui pourrait être assimilé à un Cow-bow venant de Terra. Ce n’était pas une ombre, mais un terranide moule qui se trouvait ici :
-
- Puisque nous somme arrivé, la Ruine vous laisse choisir votre équidé…

  • Et elle s’écarta légèrement, laissant le soin au chasseur de choisir sa propre monture pour pouvoir se diriger au château ensuite. Une question vint dans la tête de la dirigeante : Darthestar sait-il monter à cheval ?
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Devenu vampire par le biais d'une bien compliquée histoire, il essayes tant bien que mal de dominer son instincts, mais son combat avec lui même le rend parfois instable et maladroit.

Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« Répondre #6 le: Août 02, 2012, 12:50:53 »

Il était guidé par de longs doigts fins, froids certes, mais lui offrant de cette douce chaleur qu'était le réconfort et la bienveillance quand on l'offrait à autrui. La rue autour d'eux ne semblait faire échos que de leurs pas à tout deux, à la fois rapides mais mesurés, afin qu'aucuns des deux marcheurs n'ai a forcer pour suivre l'autre, mais que tout deux puissent, avec une certaine célérité, rejoindre la destination de la reine. Les pas du vampiroïde semblaient voilés ceux de la jeune femme, plus bruyants, moins agiles, moins habiles, et il ne savait pas pourquoi mais de se trouver aussi gênant au milieu du calme ambiant ne le mettait pas du tout à l'aise. Il avait l'impression de faire tâche au milieux de ce monde aux allures douces et délicates. Aux allures de reines pures qui dirige avec coeur un voyageur égaré aux travers des rues de sa ville.

Il reprenait définitivement un peu de courage et d'entrain dans sa faiblesse d'esprit. Il se redressait un peu au fur et à mesure des pas auprès de la reine, il semblait retrouver un certain sourire sur ses lèvres, et son coeur s'éclairait enfin depuis que la noirceur alentours avait réussi à y pondre le germe de la folie. germe qui avait su être retiré par une main experte dont il tenait les doigts désormais. En tout cas maintenant qu'il allait mieux, il avait pu détailler en grande partie la reine qui l'accompagnait, le menant vers une destination encore inconnue. Elle était petite par rapport à lui, et ses premières estimations quand il l'avait vu était en dessous de la réalité. Même non-humaine, elle reflétait un véritable canon de beauté, et le simple fait de la voir ne laissait pas le vampiroïde indifférent. Oh il ne pensait à rien d'impur, mais d'être auprès d'une si jolie femme, surtout quand elle agissait ainsi envers lui, le faisait rougir doucement ... Bien sur il faisait tout pour ne pas le montrer.

Ils passaient de petites rues charmantes aux grandes voies, chaque passages offrant de nouveaux charmes aux yeux de l'étranger. Aucune saletés, aucune misères n'entâchaient ce monde de gris, comme si la cendre et la poussière qui tapissaient le royaume étaient les preuves d'un grand feu purgateur, qui en passant aurait permit à tous et à toutes de devenir la parcelle de blanc nichée en leurs coeurs. L'idée était belle, en un sens, très poétique. En tout cas les murs gris, mates et changeant offraient une beauté qui devait être celle des flammes imaginaires. Des flammes pures, des flammes grandes, autant de synonime aux comportements de la reine envers lui, et surement des habitants si ils ne le fuyaient pas. Il trouvait cela dommage d'être aussi apeurant envers ces êtres, parce qu'ayant vu le comportement de leurs reines, il était clair qu'il était ici le seul à ainsi les faire réagir ... Quel dommage.

Les mots se bousculant dans sa tête il avait osé avoué le fond de sa pensée à la magnifique reine devant lui, en espérant que ses mots n'aurait pas un effet trop retentissant ou gênant. La Fleur comme elle s'auto-nommait ne semblait par faire démonstration de ses sentiments ou de ce qu'elle ressent envers un autre, ce qui n'aidait absolument pas à cadrer ses mots envers elle. La franchise apparaissait alors comme la meilleur des solutions, et c'est ce qu'avait fait Darthestar en lui révélant sa vision colorée du lieu, et ses inquiétudes quand aux termes égaux sur lesquels il pouvait s'adresser à Alma. Elle lui répondit immédiatement, mais apparemment pas sur ce qu'il avait prévu, sa surprise devant apparaitre sur son visage le court instant où elle lui répond en vers :

- La Ruine n’as pas à se trouver au dessus des voyageurs, surtout pas dans ce pays dépourvu de malheur…

- La Ruine est une reine qui semble exemplaire. Je n'ai point encore vu de royautés se mettrent au niveau de leurs sujets. Et puis monde dépourvu de malheur ... C'est vrai je ne peut le démentir, je vois ici tout ce qu'un peuple peut désirer, le miroir d'un domaine prospère ...

Finalement ses peurs n'avaient pas de fonds ! Elle semblait même être offusqué par l'idée qu'il avait émise, autrement dit qu'elle lui soit supérieur et que ses actions envers lui étaient anormales dans le bon sens du terme. Sa réponse avait pour terme de lui expliquer pourquoi il avait ainsi réagit, et il espérait sincérement qu'elle ne le prenne pas comme un autre refus d'une base d'égalité entre lui et elle. Ne lui entendant aucune réponses à ses mots précédents, et la suivant toujours d'un pas en arrière, il avait prit alors le soin de se mettre à son niveau pour accorder une nouvelle preuve à son désir de rejoindre la pensée de son hôte, et d'ainsi cesser toute possible confusion sur leur place à chacun. Sa question, même si basée sur la curiosité était alors une autre preuve de son envie, et même si il concédait à dire qu'il la suivrait n'importe tout, comme l'aurait dit un chevalier servant à une dame, il la regardait dans les yeux et lui souriait alors telle une semblable.

- La Ruine ne désire que conduire à l’écurie, pour que le voyageur profite de la cavalerie
Au château sera notre destination, là où la Ruine répondra à vos interrogations…


L'écurie hein ? il fit peut-être une moue étrane à cette idée car du coup il y avait un pépin dans les plans de la reine. Oh rien de bien grave, mais dans le fond il doutait encore savoir chevaucher. Il ne l'avait fait que dans sa tendre jeunesse, alors qu'il était encore un enfant éduqué par un père absent car toujours à travailler. La seul chose que lui avait offert ce dernier était une certaine connaissance quand à l'équitation, mais malgré tout il ne devait surement pas connaitre les mouvements spécifiques, ni quoi que ce sois de concret à propos de la tenue ou de la position adéquate. Donc il allait sois se ridiculiser devant la femme à cause de son manque de connaissance, sois dans le pire des cas il allait se ramasser dés la première hausse d'allure pour venir rencontrer durement le sol pavé de la cité ou la terre sèche des landes.

-Vous savez je ... Non rien excusez moi, allons-y je vous prie, je suis ravi que vous m'acceuillez chez vous !

Lui souriant, ils ont reprit leur marche dans un domaine plus rurale. Ce n'était de toutes manières pas plus déplaisant à regarder et le monde autour d'eux restait un longs poèmes pour les créateurs maudits. Lentement l'odeur typique des écuries et de la ferme lui parvenait, comme quoi ce monde même différent comprenait les mêmes standards que ceux des royaumes qui l'entourait ! Les relents de foin et de crin animal le fit sourire sans qu'il ne sache vraiment pourquoi, et mené par la main par la reine, il rejoint l'enclos un peu plus lointain qui contenait les futures montures. Les chevaux étaient tels que ceux des autres royaumes, mais coloriés aux couleurs du monde animal qui les entourait. Ayant lachée la main de sa guide, il se prit à flatter l'encolure d'une des monture alors que la Fleur se mit à lui parler :

- Puisque nous somme arrivé, la Ruine vous laisse choisir votre équidé…

Autant il lui était tout à fait impossible de sentir la réaction de la reine quand au brouillard, autant les chevaux faisait démonstration de leur nervosité à tous et à toutes. De là à en connaitre la raison, Darthestar en était purement incapable, mais il ne pouvait pas faire l'impasse sur les mouvements et les tics des chevaux dés qu'il s'approchait un peu pour les étudier de plus près. Malgré tout il se sentait capable de chevaucher une de ses bêtes si elle ne partait pas au galop. Hors le soucis présents était que vu l'état d'excitation de ces animaux, il était impossible de prévoir leurs réactions. Pousser un peu par l'envie de ne pas faire attendre la femme, et celle de faire passer au plus vite l'instant où il devrait chevaucher une monture, il fit le choix d'un hongre remarquable en fond d'enclos, avec qui il se sentait plus en confiance, ce dernier semblait moins à vif que ses semblables.

- Demoiselle Ruine je vais prendre celui-ci , dit-il, puis après une pause:
Dites moi est-ce normal qu'ils soient tous à ce point énervés ?

Il attendit une réponse explicative, avant de sortir accompagné de la femme et du cheval qu'elle ai pu choisir. Toujours à côté de son hongre, il passa sa main dans son poil ras, puis l'équipa pour pouvoir le monter sans leurs causer de douleurs à tout deux, et s'essaya à une première cavalcade depuis des années. Le mouvement fut maladroit, peu dôté d'élégance, et bien-heureusement pour le vampiroïde son énorme manteau cacha sa réception lamentable sur le dos de l'animal sellé. Du moins il était dessus et en un seul morceau, mais il n'imaginait pas le comique de la scène et la réaction de sa compagnonne de voyage. Le cheval eut un hennisement mécontent d'ailleurs, surement à cause de l'arrivée sèche de Darthestar sur son dos ... Que cela n'en tienne, il s'excusera par un présent une fois le voyage terminé !

Se tournant vers la reine, il lui offrit un doux sourire alors qu'il fit quelques manipulations pour voir si il n'avait pas perdu la main. Arrivant alors à se poster près d'elle sans trop de difficulté il la regarda avec un air chaleureux et lui adressa la parole d'un ton joyeux. Son comportement semble enfin avoir repris le dessus, un air attentif et clair semble avoir reprit vis sur son visages, et il donne enfin l'air de croire, voir d'être sur de lui.

- Je suis près et apparemment je n'ai pas trop de soucis, ou en tout cas moins que je ne l'escomptais en reprenant la chevauchée après quelques années sans pratique. Vous me dites dés que nous pouvons y aller, je saurais vous suivre à la trace !
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« Répondre #7 le: Août 13, 2012, 03:42:51 »

  • Il ne restait plus qu’a attendre que le voyageur ait choisi sa monture. La Reine blanche espérait que les équidés ne soient pas suffisamment énervés par ces fluctuations d’ombre plus qu’indésirables. Le terranide moule était prêt à aller chercher la bête que désirait Darthestar à condition qu’il ne choisisse pas une des plus difficile à monter en ce temps brouillardeux  pas très agréable. La confiance dont ce dernier faisait preuve depuis le début de la rencontre était bien plus appréciable que n’importe quoi d’autre pour le moment. Rien de tel qu’un peu de peps pour se sentir mieux et le faire savoir aux gens autour de nous. Cela pourrait également marcher sur les animaux de l’ombre présent par ici sait-on jamais. La chance est bien connue pour être capricieuse, n’est-ce pas ? Le cow-boy entendit la requête de l’homme qui désirait un hongre situé tout au bout de l’enclos. Ce dernier ne tarda pas à aller le cherché après avoir fermé soigneusement derrière lui la barrière. Alma en profita pour répondre à la question du voyageur :
-
- L’ombre instable en cette étrange journée, les animaux ici présents en seraient gênés…
Le temps passant pourrait régler le détail, avant que tout ne parte en piétaille…
Espérons que tout ait un bon fond, pour que sans encombre notre chemin nous parcourrons

-
  • L’explication n’avait peut-être pas été suffisamment claire, mais au moins elle avait été donnée. Le temps des explications et une légère attente dans le silence brumailleux, et le garde-cheval arriva avec la monture qu’avait demandé le chasseur. Il semblait… Serein. Un peu trop peut-être… Sûrement une bête ayant déjà eut suffisamment de fois subit ces fluctuations incessantes de part son grand âge. Mais bon, s’il est encore là, dans cet endroit, c’est qu’il est encore capable de rendre service. Toujours sans bouger de sa place, la Fleur du vide observa la manière dont Darthestar se préparait à monter la bête. Avec le placement des accessoires, la selle et autres banalité du genre. La Ruine n’avait jamais monté sur un équidé de sa vie, n’en ayant de toute façon pas besoin ou très peu. Il suffirait qu’elle se déplace la nuit pour pouvoir se déplacer à très grande vitesse si jamais elle devrait se rendre à l’autre bout de Terra, en faisant quelques pauses de temps en temps cela va de soi.
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  • Installé, le cavalier se tourna avec un air très chaleureux vers la Reine blanche. Il semblait prêt à partir pour le château, bien qu’il  ait un léger manque d’assurance dans sa voix. En effet, s’il n’avait pas eut l’occasion de faire ce genre de pratique depuis plusieurs années, c’est normal qu’il ait du mal. Elle ne dit rien à sa dernière remarque, se contentant de ce décoller de là où elle était adossée et de s’approcher. Pour davantage calmer le cheval, la Fleur du vide posa une main sur son flanc et se mit à le caresser en prenant soin d’éviter Darthestar. Elle se mit à parler dans le langage des ombres, mélangeant drôle de sifflements, paroles totalement inconnue pour ceux qui ne sont pas de son peuple. Cela sonnait… Comme un mauvais transistor qui essaierais de capter des ondes radio difficilement. La monture se calma rapidement, ce qui laissa le temps à Alma de dire :
-
- Le départ est désormais imminent, cher bon vivant
Puissiez-vous suivre un rythme soutenu, cette Fleur dont la vitesse la tue

-
  • Et elle se mit à courir à vitesse de cheval après avoir fait un démarrage plus souple, juste pour taquiner Darthestar. Si il ne suivrait pas le rythme, elle ralentirait bien entendu
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Darthestar est un être d'un bon mètre 95, et il s'agit surement de l'exemple typique de l'homme torturé par sa nature.

Devenu vampire par le biais d'une bien compliquée histoire, il essayes tant bien que mal de dominer son instincts, mais son combat avec lui même le rend parfois instable et maladroit.

Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« Répondre #8 le: Août 13, 2012, 10:23:08 »

- L’ombre instable en cette étrange journée, les animaux ici présents en seraient gênés…
Le temps passant pourrait régler le détail, avant que tout ne parte en piétaille…
Espérons que tout ait un bon fond, pour que sans encombre notre chemin nous parcourrons


Il commençait vraiment à s'adapter à l'étrange manière de parler de son hôte. Elle faisait ses vers mais de là le sens était souvent parfait. Donc de ce qu'il avait compris, le monde autour d'eux, l'ombre en sorte, peut-être ce qui constitue la couche grisatre de cet univers, était instable et ainsi les êtres qui constituent ce monde sont gênés, êtres humains comme animals. Les particularités de ce monde le fascinait, c'était vraiment un monde de poésie, où quelques rimes peuvent porter chaos ou paix. Les rimes d'une reine ? En tout cas elle le prévenait d'un souci possible et de son espoir que cela n'arrive pas. Comme toujours elle faisait preuve d'un coeur à l'écoute des autres et inquiet. Son visage n'exprimait peut-être rien mais ses mots disaient bien plus que ce que l'on pourrait croire aux premiers abords.

Le cheval qu'il avait pris semblait s'être calmer dans la plus grande partie. Il était certe le moins nerveux de tous, mais son état initial n'était pas non plus des plus positifs. Au fur et à mesure qu'il cotôyait l'extérieur, qu'il pouvait bouger, il semblait plus serein et avouons-le, moins dur à monter pour le vampiroïde. Darthestar sentait d'ailleurs le regard de la reine sur le destrier qu'il avait choisit, le jaugeant, évaluant surement l'état de la bête. L'homme pensait avoir fais un bon choix avec cet animal calme et assez puissant, mais après tout il ne connaissait que très peu de choses à l'équitation et il se demandait du coup si les doutes de la demoiselle Ruine était une quelconque démonstration de son inquiétude quand à l'animal, ou l'estimation d'un choix judicieux de sa part. En tout cas n'osant point s'exprimer sur cela, le vampiroïde agissait en silence lors du sellage de la bête.

Une fois prêt il la regarda faire, s'approchant de lui et son cheval, toujours aussi gracile et élégante alors qu'elle caressait son destrier, semblait l'appaiser par son contact. Décidément la reine n'était pas celle qui s'occupait de ce pays pour rien, elle semblait même être liée aux animaux de ce monde, pouvant les affranchir de leurs peurs par simple toucher. C'était impresionnant à voir mais à vrai dire le plus surprenant fut quand elle se mit à parler. Ça n'avait aucune mesure avec ce qu'il avait pu entendre jusque là, c'était une langue étrange, particulière, plus composée de bruits que de mots à son oreille, majoritairement basée sur des sifflements aigus et pour son ouïe malheureusement, aggresifs. Il prit pourtant sur lui et ne se permit pas de louper un élément de l'étrange entretien entre la reine des ombres et son canasson, qui semblait quand à lui clairement adoré ce qu'elle lui disait, atteignant un nirvana de calme et de sérénité.

- Le départ est désormais imminent, cher bon vivant
Puissiez-vous suivre un rythme soutenu, cette Fleur dont la vitesse la tue


Il sourit en l'entendant dire cela, puis il la voit partir à toute vitesse sans l'attendre. Elle était plus rapide que n'importe quel humain, surement même plus qu'un cheval, cette découverte le laissant pantois, mais reprenant vite ses esprits il envoya son cheval à la suite de la très jolie reine, essayant de rattraper les nombreux mètres d'avance quelle avait déjà prise. Il mit deux bonne minute à la retrouvée sur le chemin, toujours en train de courir, et le vampiroïde demanda vite un peu plus à son destrier pour se trouver aux côtés de la grande femme. Une fois à sa hauteur, toujours dans la course pour arriver aux portes de la citadelle de la reine, Darthestar tourna la tête vers elle et lui sourit avec douceur:

-Vous auriez du me prévenir, j'ai eu du mal à réagir suite à votre départ demoiselle Ruine ! Je ne me doutais pas que vous sauriez allez à cette vitesse, est-ce que c'est parce que vous êtes sur vos terres ?

Il affichait une réelle curiosité et une bienveillance parfaite, pas de convoitise ou autre, juste le besoin de connaitre plus de la charmante Ruine. Il l'appréciait vraiment, si simple, humble, et en même temps tellement surprenante qu'elle ne pouvait pas faire une chose sans que le vampiroïde reste un moment avec le visage teinté d'une expressions d'incompréhension. Ce monde vait été une découverte plaisante, mais celle de sa reine avait vraiment été une surprise qui l'avait pour l'instant combler de plaisir ! C'était drôle à dire en un sens mais cette Alma Ruine avait le don de faire passer les choses au delà de l'apparence grise du monde pour en faire sentir toute la beauté intérieure. D'ailleurs certaine choses n'avait pas que l'intérieur d'une pure beauté: il suffisait de regarder la reine pour le savoir. Étrangemment cette pensée le fit rougir.

Il ne pouvait s'empêcher de la regardé alors qu'elle courait. Sa peau d'albâtre, le mouvement de ses muscles, seuls éléments constituant sa finesse particulière. Les légères étoffes qu'elle portaient, secouées par le vent naissant de l'incroyable vélocité de la demoiselle. C'était bien malgré lui qu'il devait l'avouer, mais sa beauté avant autant don de fasciner que ses actions. Darthestar aimait peu apparaitre aussi obnubilé par le physique d'autrui, considérant l'être humain comme un tout, mais là il était vraiment impossible pour le vampiroïde de se sortir l'extrême élégance de cette femme de la tête, et la manière dont celle-ci était mise en valeur !

Perdu dans ses pensées et dans la contemplation de la belle Alma ainsi que son pays, Darthestar ne se rendit pas bien compte du temps qui filait avec la course, ainsi que de la distance parcourue par son cheval et la reine. Par chance d'ailleurs il n'était pas tomber, mais ça c'était bien de la chance pour le vampire ! En tout cas le voyage se déroula très vite, si bien qu'au bout d'un moment un tâche sombre attira l'oeil de l'homme. Au loin, devant eux, était érigé une grande forteresse uniquement constitué d'un élément noir très intriguant. De hautes tours allaient vers le ciel, plutôt apparentées à des pics rocheux, alors que la base semblait piquée de multiples trous, sans que pour autant il soit possible d'y passer. La seule entrée valable était une gueule béante vers laquelle il se dirigeait avec Alma. Dans le fond, la batisse était vraiment gigantesque, et par là très intimidante pour le vampiroïde. Mais de voir tout cela le subjuguait plus que l'éloignait de l'envie de connaitre plus.

- Sommes nous arrivés Demoiselle Ruine ?
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« Répondre #9 le: Août 20, 2012, 03:06:09 »

  • Pour une des rares fois où la Ruine profitait d’un étrange voyageur pour ainsi s’amuser gentiment, celui-ci ne daigna pas l’en empêcher. Cette course folle parmi l’atmosphère ombragée de Metamorphosis était relativement agréable, sentent ce vent frais se claper contre son visage, ses bras, son ventre sa poitrine peu dissimulée. Un peu de réel exercice pour entretenir ce corps solide n’est absolument pas une mince affaire, et pour cause. La grande puissance naturelle émanant de cette carcasse vivante était suffisamment élevée pour devoir être vidée régulièrement. Certes, cette course un peu faiblarde ne lui faisait pas grand-chose à ce niveau là, mais au moins ça lui faisait plaisir.
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  • Peu de temps après son départ, Darthestar finit par arriver à son niveau, non sans demander un peu plus de forcing à sa monture. Dommage, il semblerait que la Fleur du vide aie prit un peu trop de vitesse et d’avance en peu de temps. Un léger imprévu on va dire. Ce dernier osa poser une question… Particulière. Non elle n’était pas dénuée de tout sens logique, mais pour la Reine blanche, c’était comme demander à un poisson s’il sait nager et respirer sous l’eau. L’ombre est son élément. L’obscurité est son serment. Les ténèbres lieu de tout être ici vivant. Metamorphosis était donc son lieu de prédilection, lieu ou tout était possible la concernant. Étant donné que tout le pays était recouvert d’ombre et donnait une sensation que le soleil ne finirait jamais de se coucher, que rêver de mieux pour la plus puissante de toutes les créatures de son espèce ? Une fois le voyageur suffisamment bien placé à coté d’elle, elle entreprit de répondre enfin :
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- La Ruine est ici en elle, nombreux pouvoirs que cette terre recèle

  • Et oui, cet endroit était la source principal de son pouvoir, encore faudrait-il que son invité ait bien entendu. Entre les pas de courses sur cette terre noire et les sabots du cheval qui balayaient la poussière noircie comme du charbon, il ne serait pas étonnant que la difficulté à saisir ces paroles. Et oui, la Reine blanche ne hausse jamais le ton, c’est un fait. Quelque chose se fit légèrement sentir, une appréhension. La sensation relativement dérangeante que quelqu’un l’observait plus précisément. Bien entendu, il fut ardu de penser qu’il ne s’agissait pas du cavalier juste à coté d’elle, mais pourquoi ? Qu’est-ce qui chez elle pourrait tant susciter une telle fascination au point de perdre son regard sur cette magnifique enveloppe corporelle alors que la situation ne s’y prêtait pas ? Il suffirait qu’un obstacle imprévu surgisse et cette distraction pourrait coûter la vie à ce Don Juan refoulé.
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  • Enfin, le château des ombres ne se fit plus attendre bien longtemps. Les premières tours avec les piques qui leurs sont associés pointaient en direction du ciel, comme s’ils voulaient tenter de percer des nuages inexistant en cette journée. Cet amas d’ombre solidifié à l’extrême s’imposait directement comme la plus grande construction de tout le pays pour une bonne raison. Peu d’entrée pouvant laisser l’ennemi y pénétrer, une solidité capable de supporter la chute d’un météore sans qu’elle ne se fissure à redevenir brume, des pics à certains endroits stratégiques pour dissuader de faire quelque chose de mal… Bref, LE roc défensif du pays et l’ultime rempart de ce dernier. La grande porte principale, seul élément fait de bois, était désormais visible.
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  • Darthestar posa une nouvelle question, se demandant s’il s’agissait de la destination finale de leur petite escapade. En guise de seule réponse, la Ruine ralentit sa course progressivement jusqu'à arriver à la vitesse de course d’un humain basique puis une marche tranquille. Passant devant l’animal, la Fleur du vide posa sa main sur la tête de l’équidé, bien décidée à faire ce qu’elle avait prévu. Son regard se leva, ses yeux dorés fixant le chasseur au chapeau très large… Elle se demande par la même occasion comment un tel vêtement avait réussis à tenir sur sa tête sans tomber une seule fois de là… :
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- Si le voyageur désirerait bien descendre, la Ruine ramènerait ce cheval de cendre

  • Elle attendit que la bête fût délestée de son cavalier, puis elle se mit à parler à cette dernière dans le langage des ombres. Le canasson dressa ses oreilles comme un radar à ces paroles archaïque, sifflante et pas du tout agréable pour des oreilles humaines. Un peu comme quand on fait crisser une craie sur une ardoise mais en plus harmonieux puisqu’il s’agit tout de même d’un langage unique en son genre. L’animal tourna son regard un moment vers Darthestar et tourna les sabots pour trottiner vers l’écurie qui se trouvait non loin, visible que de manière assez faible par un toit en paille grisé. Puis se fut au tour de la Reine blanche de se tourner vers son invité, lui proposant quelque chose qui risquait de lui plaire :
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- La Ruine aimerait vous faire découvrir son antre, lieu où sa puissance se recentre
Si le voyageur désire découvrir un endroit particulier, cette Fleur pourra avec plaisir vous guider

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Darthestar est un être d'un bon mètre 95, et il s'agit surement de l'exemple typique de l'homme torturé par sa nature.

Devenu vampire par le biais d'une bien compliquée histoire, il essayes tant bien que mal de dominer son instincts, mais son combat avec lui même le rend parfois instable et maladroit.

Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« Répondre #10 le: Août 22, 2012, 12:42:11 »

La course éffrenée de la reine était le tableau d'une beauté pure, et Darthestar se sentait bien petit à côté d'une telle personne. Toujours sur son cheval, balloté par les mouvements puissants de l'animal, le vampiroïde essayait tant bien que mal de paraitre le plus digne possible de l'incroyable joyau qu'il cotôyait. Même ses questions avait pour but de découvrir à quel point la crevasse entre lui et la reine était profond, à quel point cette dernière lui était supérieur. Dans le fond il savait depuis le début de leur rencontre qu'elle n'appréciait pas du tout que son invité considère qu'il ne lui était pas égaux, mais plus il passait de temps avec Alma, et plus il se disait qu'il y avait ici vraiment la présence d'une inégalité flagrante, qui loin de lui faire du mal, l'émerveillait et l'empêchait parfois de se rendre compte de ses sottises ou de ses flagrantes questions idiotes !

- La Ruine est ici en elle, nombreux pouvoirs que cette terre recèle

Il avait très bien entendu malgré le capharnaüm ambiant que provoquait la puissante chevauchée. En somme, tant qu'elle était dans son royaume, la reine possédait des capacités qui transcendait le commun des mortels ? Voilà encore une grande différence entre lui et elle, différence de puissance entre un voyageur comparable à une simple chenille au démarrage de sa maturation, et une reine égale à un papillon aux couleurs de cendres dans un monde où tout semble fait pour lui offrir le doux zéphyr et la branche souple pour qu'il s'y pose. Il ne pouvait pas osé ne pas se dire que cette rencontre était un véritable bonheur pour lui, et qu'il avait décidément eu de la chance que cette femme ai eut la bonté de venir lui adresser la parole alors qu'il était en proie aux pires tourments, au beau milieu de cette ville qu'ils avaient quitter un peu plus tôt.

Le galop du cheval progressait en intensité auprès de la reine, la distance diminuant encore et encore sous la longue chevauchée. Le terrain de ce pays était si plat que Darthestar avait l'impression de pouvoir garder en vu la petit ferme d'où ils étaient partit, et il ne s'empêchait nullement de conserver le plus longtemps en son champ de vision le moindre objet, le moindre bâtiment qu'il trouvait intéressant, même si ce pays était tellement singulier que la moindre chose rencontrée lui donnait l'envie de la découvrir. Alma Ruine en était l'exemple parfait, et même dans sa situation précaire de cavalier néophyte, il ne pouvait pas ne pas la regarder de temps à autres, ses cheveux ballotés par le vent, ses vêtements court tréssautant du mieux qu'ils le pouvaient sous la brise que provoquait leurs course folle, son allure de reine ne perdant pas de sa splendeur dans l'effort physique impressionnant mais qui n'était apparemment rien de bien compliqué pour l'incroyable femme.

Sa dernière question ne rencontra pas de réponses, mais peu à peu son hôte réduisit sa foulée, amenant le voyageur à réduire la cadence de la course de son destrier, pour rester toujours à niveau de la très belle femme. La fin du chemin se fit à un rythme bien plus doux donc, et c'est avec lenteur qu'ils atteignirent les portes de la citadelles des ombres, apparemment unique élément de la bâtisse à être composé de bois, même si celui était gris pour une raison bien facile à comprendre, le bois ayant été utilisé provenant surement des contrées des ombres. Les quelques mètres restant se faisant surement sans problème à pieds, la reine pris place devant le cheval et lui caressa la tête, l'amenant à s'arrêter. Sans même demander à son cavalier et prouvant par la sa docilité, il cessa tout mouvement et se laissa caresser avec plaisir, appréciant apparemment le contact de cette si impressionnante reine .

- Si le voyageur désirerait bien descendre, la Ruine ramènerait ce cheval de cendre

Il ne se fit pas prier, et en adressant un doux sourire à la femme, il descendit avec aisance de la selle du cheval pour rejoindre le sol sans soucis, et remettre son vêtement et son chapeau bien en place. Quelques mèches s'étaient échappées de l'intérieur du couvre-chef mais Darthestar ne s'attarda pas à les remettre à leurs places, sachant très bien que plus il essairait, plus ses cheveux réussiront à sortir et finalement il n'aurait plus qu'à enlever cette partie de son costume pour refaire disparaitre chacun des cheveux sous le couvercle noir. Du moins son accoutrement d'un noir parfait permettait de cacher un peu la saleté de son accoutrement. Plus il était avec cette femme et plus il trouvait qu'il n'était pas digne de leurs rapprochement. Enfin pour l'instant il semblait présentable, cela permettait de sauver un peu les apparences et de soulager sa conscience.

La reine reprit lentement son discours auprès du destrier, reproduisant à nouveau ce language si particulier, discordant malgré sa mélodie, un affreux crissement et la symbiose de tels sons que les oreilles de Darthestar aurait pu en saigner tant la douleur était vive. Ce n'était décidément pas le genre de discours destiné à une oreille humaine et le voyageur comprenait difficilement comment un animal pouvait supporter ce genre de choses avec l'ouïe qu'il possède. Pourtant, ne voulant point montrer son trouble, il subit le désagrément poliment, restant droit auprès des deux autres êtres sans faire de remarque. L'animal suites aux mots de la demoiselle se tourna vers lui, semblant le regarder un temps avant de prendre le chemin inverse de celui emprunter à l'aller, retournant apparemment docilement à l'enclos qu'il avait quitté un peu plus tôt. Une fois en chemin, la reine veilla un peu puis se tourna vers lui, toujours avec cette grâce incroyable dans ses gestes, avait de faire à nouveau entendre sa voix claire et son phrasé poétique :

- La Ruine aimerait vous faire découvrir son antre, lieu où sa puissance se recentre
Si le voyageur désire découvrir un endroit particulier, cette Fleur pourra avec plaisir vous guider


Je la regarde, puis tourne un peu les yeux vers l'incroyable bâtisse. Pour lui la réponse était déjà évidente et elle ne serait pas compliquée à formuler, mais du coup il s'attarde un moment à réfléchir si il y a une chose particulière qu'il désirerait. Et la réponse pour lui est claire et net, rien de particulier dans le fond tant qu'il peut découvrir ce monde auprès de cette reine. Aussi se retourne t'il très vite vers la dame qui prends si soin de lui et lui adresse une nouvelle fois un sourire plein de douceur.

-Pour tout vous dire dame Ruine, tant que vous pouvez me montrer votre monde et ainsi étanché un peu la soif de connaissance que j'ai envers ces lieux, je serais ravi. Donc non rien de particulier, je vous suis au travers de votre forteresse et vous dirait si à un moment ma curiosité trouve une cible précise.

Il était vraiment heureux et c'était facilement lisible sur son visage. Il leur fallut peu de temps avant que chacun se retrouve dans l'immense bâtisse des ombres. Les murs étaient incroyablement solide et la lumière quasi inexistante du dehors avait du mal à illuminer à elle seule cet endroit. Darthestar du attendre que ses yeux se soient habitués pour pouvoir enfin distingués la majeure partie des choses qui se trouvaient dans la mi-pénombre. La citadelle en elle même semblait être constituée de nombreux couloirs en demi cercles, chacuns de ces couloirs amenant à un ou deux escaliers qui permettaient d'attendre un étage inférieur ou supérieur. Les couloir étaient assez large pour que quatre personnes y marche de front, quand à la hauteur des couloirs, elle était suffisante pour qu'un homme puisse marcher en en tenant un autre sur ses épaules. Cette commodité devait être appréciable vu que les ombres étaient surement des êtres de gabarits très variables...

Suivant son impressionnante reine, il vit une grande partie de la citadelle inférieure, la marche durant pour le moment surement plus d'une heure. Il espérait vraiment que son insatiable curiosité ne gêne pas la grande reine, et que le temps qu'ils passaient ensemble n'étaient pas la perte d'un temps précieux pour la royale femme. Il comprenait désormais certes le monde gris qui l'entourait, les objets placés à l'intérieur des grandes salles dont les portes à moitié camouflés bordait les couloirs, comme les habitants de ce monde qu'il commençait à reconnaitre et à croisé un peu plus souvent dans la citadelle, mais il ne souhaitait pas non plus que sa, désormais, bien longue présence aux côtés d'Alma puisse nuire au reste du monde de granit et à autrui. Respirant alors un bon cou, il s'arrêta à sa suite dans un escalier, avant que tout deux commence la découverte d'un nouvel étage et osa parler :

- Dame Ruine je n'oserais prendre encore votre temps si il est précieux, Aussi comme déjà furent beaucoup ravis mes oreilles ainsi que mes yeux,
Je voulais vous demander d'un simple mot si ma présence pouvait gênée, À votre royale personne comme à vos humbles et appréciables sujets ?
Je n'ai point l'envie de partir et passer du temps avec vous m'es pour l'instant un bonheur, Mais malgré tout je ne me sens pas capable de continuer mes découvertes si je vous vole d'importantes heures.


Il ne remarqua qu'après avoir parler que sans le vouloir c'est par vers qu'il s'était exprimer. Rougissant de cette réaction qu'il espérait ne serait pas pris comme une moquerie ou une raillerie envers cette si appréciable femme, Il voulait se rattraper mais désormais, sa timidité ayant prise le dessus, il n'était plus capable de témoigner le moindre mot intelligible envers cette hôte si appréciable. Balbutiant avec le feu aux joues quelques mots, il apparait comme démuni et très enfantin dans son état actuel. Lui grand voyageur quatre marches en dessous d'elle, il suffoque presque tant la honte de sa méprise le prend à la gorge. Elle faisait tant pour lui et voilà qu'il gaffait quel andouille !

-Euh ... JE ... Enfin ...

Oh non rien allait ... Et elle qui le regardait ... Mince pourquoi avait-il tout gâché ?
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« Répondre #11 le: Septembre 13, 2012, 12:11:18 »

  • Le voyageur se mit à observer la puissance centrale du pays avec une certaine… Comment dire… Impression fortement non-refoulée. Il ne tarda pas à se retourner après avoir cogité quelques trop courtes secondes dans ce monde où le temps passe parfois bien trop vite, parfois bien trop lentement. Il n’avait aucune envie particulière. Soit, la Reine blanche allait donc passer devant pour lui faire explorer sans but précis le lieu de son repos, le lieu où elle avait acquit ce corps fait de chair et d’os contenant une puissance non négligeable. La marche commença bien vite, à allure modérée. Plus on s’enfonçait dans cette construction d’ombre solidifiée, moins la luminosité était importante. Quoi de plus normal sachant qu’il existe peu d’ouvertures pour filtrer la lumière. Juste assez pour que des gens inconnu au pays puisse y voir sans soucis en laissant le temps à leurs yeux de s’habituer. Pour la Ruine, ce n’était qu’une formalité, ses yeux étant de base capable de supporter lumière et ténèbres. Sans fixer intensément les sources de cette lueur bien sur.
-
  • Le duo descendit dans les étages pour continuer l’exploration, traversant couloir plus ou moins larges et décoré. Alma avait une idée concernant la destination finale à travers cet endroit pseudo-labyrinthique Si le voyageur comptait bel et bien découvrir ce monde nouveau pour lui, il faudrait qu’il y reste pendant un moment non ? Donc pourquoi pas le placer dans une chambre suffisamment spacieuse et bien placée pour qu’il puisse se renseigner à sa convenance ? Pour le moment, il s’agissait principalement de lui faire visiter, de toute façon, cette marche silencieuse dura un net moment. La Fleur du vide entama un nouvel escalier et son invité s’interrompit après avoir conversé. Elle tourna la tête pour voir ce qu’il se passait et le vit rougir, de façon très timide. Elle voulu corriger ce sentiment de malaise, à sa manière. Elle se tourna complètement, puis s’accroupit en écartant les jambes et pris l’homme dans ses bras, lui pressant presque le visage dans sa poitrine :
-
- Est-ce que le voyageur se sent mieux ? Son visage est-il calmé de ses feux ?

  • Très peu probable en vue de la timidité du chasseur anciennement perdu dans les terres de Metamorphosis. Bref, elle se sépara du jeune homme, du moins en apparence, et se retourna une nouvelle fois pour reprendre sa route, espérant que Darthestar la suivait. Au cas où, la Ruine de changer de chemin. Bien des gens auraient mal aux pieds à force de marcher pendant un long moment avant de rentrer dans ce pays, puis du trajet jusqu’à l’écurie et enfin toute cette heure à sillonner l’imposante forteresse. Au premier étage se trouvais la fin de leurs voyages entre ces murs, du moins pour le moment et façon légèrement tronqué. Dans l’emplacement du château, à force de marcher encore et encore, le duo s’était retrouvé en haut du hall d’entrée, dans l’aile réservée aux chambres. La lumière était un peu plus présente que dans le reste du château puisque c’est ici que dorment les invités de la Reine blanche. Cette dernière attrapa une sorte de lampe à huile et l’alluma, faisant apparaître une flamme argentée qui illuminait pas mal la zone mais sans faire mal aux yeux. Normal puisqu’elle ne diffuse pas vraiment de lumière mais agit sur les yeux pour augmenter leurs vision nocturne à proximité de la flamme :
-
- Arrivés…

  • Et elle ouvrit la porte. La chambre était assez vaste, un peu l’équivalent d’une chambre d’hôtel de luxe au niveau gabarit. Question meuble, il y avait un lit à baldaquin, un bureau avec tout le nécessaire pour travailler, une armoire vide, mais avec l’équivalent des cintres par ici, la salle de bain cachée derrière un épais voile noir avec toilette magique et douche fonctionnant à l’eau commune. Et oui, c’est compliqué à expliquer mais il y a de l’eau normale par ici. La Ruine attendit que son invité rentre et referma la porte, lui tendant la lampe. Elle n’attendait plus que son avis
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Darthestar est un être d'un bon mètre 95, et il s'agit surement de l'exemple typique de l'homme torturé par sa nature.

Devenu vampire par le biais d'une bien compliquée histoire, il essayes tant bien que mal de dominer son instincts, mais son combat avec lui même le rend parfois instable et maladroit.

Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« Répondre #12 le: Septembre 16, 2012, 04:54:13 »

Cette gêne qui l'occupait depuis le début de sa rencontre avec la reine était à son apogée. Il n'avait pas cette habitude que l'on s'occupe de lui, encore moins de la part d'une femme, même si sa transformation avait eut de l'effet sur les humaines normales. Alors cumulé avec sa fonction royale, et ce même malgré les dire de la femme il se sentait vraiment mal auprès de la reine et de son peuple à force de puiser tant d'un précieux temps ! Ses doutes, qui avaient voler hors de sa bouche sans qu'il ne puisse en contrôler le débit, s'était accompagné de courbettes, de formules polies dans le comportement, ou d'actions de légers retraits pour accentuer sur les mots qu'il prononçait. En tout cas il faisait tout pour se ramener à sa place naturel de simple homme du peuple même si il connaissait le désaccord de la reine avec cela. Il ne méritais pas toute la gentillesse de cette femme, ni de la cotoyer alors qu'il ne pouvait s'empêcher par moment de la regarder avec convoitise. Et comme dise certains sages, quand ce ne sont pas les seigneurs qui savent mettre les limites, il est bon que se soit le peuple qui le face. Et c'est ce que faisait le voyageur en osant braver la remarque de la reine un peu plus tôt quand à leur contestable égalité.

Même si il était encore courbé, il l'entendit se retourner et accepta de se redresser afin de la regarder, le visage au comble de la rougeur, les joues tellement rouges qu'elles lui chauffaient avec intensité le visage. Il avait chaud oui, elle lui aurait toucher le front qu'elle aurait découvert qu'il était brûlant d'une fièvre qui n'était pas d'origine maladive mais d'une gêne qui était toute quand à sa propre personne et non envers l'incroyable reine. Pourtant Darthestar n'aurait pas pu prevoir la réaction de cette dernière, qui loin de se fâcher en lui disant qu'il recommençait à déblatérer des énormités sans aucuns sens, bien qu'elle l'aurait dit avec une bien plus belle manière, usant comme toujours d'un bien beau vers, s'accroupit devant lui, arrivant à sa taille grace à la différence d'hauteur des marches et tendit les bras vers lui. Sans qu'il ne puisse prendre le temps de s'écarter pour l'empêcher de faire une erreur, la reine l'avait pris contre elle et avait amener sa tête entre ses deux orbes de chair, délicate sensation velouté sur la joue du jeune homme, incroyable position mal-venue aux yeux de la bienséance. Il était prit contre elle, quasiment materné par la dame Ruine, en tout cas étrangement proche de la reine, et toujours plonger dans sa timidité infernal. Même si celle-ci trouvait lentement une échapattoire par la gentillesse éxacerbée de la reine.

- Est-ce que le voyageur se sent mieux ? Son visage est-il calmé de ses feux ?

- Eh bien je ... Oui ... oui un peu ...

Il n'y avait pas mensonges plus éhonté que celui qu'il venait de prononcer en face de la reine. Son visage calmé des rougeurs enflammées qui lui faisait perdre en partie la tête ? Oh que non il était toujours aussi brûlant, animé d'une passion toute particulière envrs la femme mais ne souhaitant surement pas se laisser aller à ce que son indigne condition déteigne sur le buste royale de la dame Ruine. Pourtant sans qu'il ne le comprenne bien, ses mains étaient partit pour rejoindrre le corps de la femme pour raffermir l'étreinte réconfortante qu'elle lui prodiguait. Par chance surement, ou par coup du sort, elle se séparar de lui avant qu'il n'eut put mettre en oeuvre son geste malheureux et il remit vite ses mains à leurs places, des les poches de l'énorme manteau, la tête baissée sous son chapeau pour ne pas lui faire remarquer l'inamovible présence des si impressionantes rougeurs sur les joues pâles du voyageur. Elle se retourna et reprit donc leur traversée initiatique à l'intérieur de l'immense forteresse des ombres. Darthestar eut besoin d'un instant pour reprendre le contrôle de ses jambes, se permettant ensuite de reprendre l'allure rapide des pas de cet étrange duo, après quelques croisements de pieds flageolant. Elle vérifiait toujours si il suivait, attentionnée, et Darthestar tenait malgré tout la cadence, même si ses cuisses commençait à se rigidifiées.

Enfin ils rencontrèrent tout deux la fin de leur cheminement. Au vu de la position du balcon, et des traces qu'ils avaient laisser plus bas, cela laissait supposer qu'ils était au dessus de la façade principal, la zone la mieux éclairée que le vampire avait aperçu dans la bâtisse, autrement dit l'entrée. Il s'étonnait d'ailleurs de ne pas avoir réussi à voir cette zone en entrant, alors que maintenant, il était sur une ballustrade intérieur s'étendant tout simplement sur toute la longueur de la première salle et s'avançant jusqu'à la moitié de celle-ci. Et puis ce n'était pas comme si il faisait trop sombre pour pouvoir la percevoir. Il vit son hôte se diriger à pas feutrés vers une lampe accroché au mur qu'elle alluma sans que Darthestar ne comprenne comment. Pourtant l'effet en fut immédiat, le voyageur obtenant alors une vision toute particulière, les ombres cessant enfin de dissimuler les petites nuances de la bâtisse à ses yeux. Grâce à cela, l'homme surpris put voir la raison de leur arrêt en ce lieu, de grandes portes étant enfoncée dans le mur, menant à il ne savait quels destinations. La magnifique reine s'avança vers la porte en m'adressant un simple mot :

- Arrivés…

Et elle l'ouvrit. C'était une très belle chambre, spacieuse et meublée de manière à ce que n'importe quel voyageur puisse y vivre de manière confortable. Le lit était grand, les meubles étaient en nombres moindre mais ils avaient tous une raison d'être dans la salle, et enfin un lourd rideau en coin de chambre semblait mener à une salle d'eau digne des plus grandes et plus évolués des capitales. Ce lieu aurait convenu à un prince malgré la constitution de la citadelle, plaçant sa noire empreinte partout sur l'ammeublement, comme un signe d'appartenance difficile à expliquer de la part des ombres de ce pays. Rien ne leur échappait décidément. Lentement le voyageur y entra, un peu surpris de découvrir la pièce où l'avait menée la reine. Cela ne pouvait être sa chambre vu que les portes d'à côté devait menées à des pièces similaires, donc elle devait surement lui offrir cette chambre si il souhaitait rester, ce qui était inespéré si l'on connaissait le désir de Darthestar de prolonger son séjour en ces terres. Regardant la chambre un petit moment, il vit en se retournant qu'elle lui tendait la lampe sans dire un mot. C'est vrai qu'il ne s'était même pas laisser le temps de la remercier. Prenant la poignée de la lampe, touchant au passage la main de la femme, il lui sourit chaleureusement avant d'attirer la lampe à lui.

- C'est ... Je ne sais comment vous ... Comment te remercier Alma. C'est juste, enfin, c'est parfait, merci de m'accueillir. Dis moi si tu as besoin de quoi que ce soit, je devrais bien pouvoir faire quelque chose pour compenser à quel point tu t'occupes de moi ...

Il s'écarta un peu et alla poser la lampe sur le bureau, permettant ainsi d'éclaire la pièce et un peu au dehors. La portée était faible, mais l'efficacité de cette lampe compensait largement ce manque de distance.Une fois la lampe posée, il mit son sac contre l'un des pieds du lit et regarda à nouveau la pièce. Oui tout était parfait, et cette étrange journée avait désormais un goût de plénitude. Regardant de nouveau Alma, toujours aussi rouge même si désormais un sourire apparaissait sur ses lèvres au lieu d'une moue de gêne, il revint lentement vers elle et se posa à ses côtés un peu interdit. Il ne lui restait plus qu'à savoir si elle désirait quoi que ce soit.

- Tu as déjà tellement fait ... Peut-être est-ce donc à toi de demander maintenant si tu aimerais quelque chose ... Oh et euh ... J'espère que le tutoiement te convient je n'y ai pas penser sur le moment.
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