banniere
 
  Nouvelles:
Le Staff est toujours à la recherche de nouvelles recrues pour différents projets, comme la Gazette ou la promotion du forum !

Pour plus d'informations, c'est par ici !

Liens utiles: Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Cacher les avatars

Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

Pages: 1 [2] 3
  Imprimer  
Auteur Sujet: [HENTAI] Some lemons...  (Lu 13130 fois)
Lydia
Amatrice de Sandwichs
Créature
-

Messages: 488


Succube espiègle et lubrique ❤


Voir le profil
Fiche
« Répondre #15 le: Janvier 27, 2013, 02:01:24 »

C'est toujours agréable d'avoir un retour, d'autant plus s'il est positif =D
J'accepte aussi les remarques plus détaillées et les suggestions xD *SBAFF*
Merci beaucoup ! ^^
Journalisée

Kit by Theorem ©
Lydia
Amatrice de Sandwichs
Créature
-

Messages: 488


Succube espiègle et lubrique ❤


Voir le profil
Fiche
« Répondre #16 le: Mars 03, 2013, 09:03:59 »

Edit du premier post, avec ajouts de quelques illustrations ^^
Journalisée

Kit by Theorem ©
Lydia
Amatrice de Sandwichs
Créature
-

Messages: 488


Succube espiègle et lubrique ❤


Voir le profil
Fiche
« Répondre #17 le: Mai 19, 2013, 07:17:06 »

Citation
Les aventures de Ludivine
Chapitre IV

« Stop. »

Un mot, un seul, mais il n'en fallu pas plus pour que tout le monde s'immobilise, se taise. J'avais toujours les yeux bandés, mais je percevais clairement le silence pesant qui s'était installé. Je me redressais un peu, m'asseyant correctement sur la chaise roulante, mais je ne pu malheureusement pas voir ce qui m'attendait.

« AH !!! »

Une puissante gifle vint cueillir ma joue, y imprimer une cuisante marque rouge, si forte que je fus projetée de ma chaise et tomba à terre avec cette dernière en un strident cri de douleur, accompagnée de bref sanglot. C'était lui, cela ne faisait aucun doute. Monsieur Thompson.

« Petite putain ! » - lâcha-t-il, furieux.

Sur le sol, sans aucun moyen de savoir ce qu'il se passait autour de moi, je me recroquevillais par terre, apeurée, priant pour qu'il se calme. Lorsqu'il était énervée, Monsieur Thompson devenait impulsif, et très facilement violent, il m'avait d'ailleurs déjà battue plusieurs fois pour des raisons plus ou moins similaire à celles d'aujourd'hui...

« Incorrigible perverse... tu n'es qu'une grosse chienne, Ludivine, une chienne en chaleur, sautant sur la moindre bite qui passe à ta porté. Mais j'ai exactement ce qu'il faut, pour les chiennes telles que toi. »

Je me recroquevillais de plus belle, m'apprêtant à recevoir l'impact de ses bottes contre mon ventre, à ressentir cette cuisante douleur... mais rien n'arriva. Avec une facilité déconcertante, il me souleva d'une main et me jeta sur son épaule, avant de visiblement quitter les lieux. Le bruit de ses pas claquant le sol alternait à un rythme soutenu, et il ne m'adressa pas un mot pendant toute la durée de la marche, jusqu'à ce que nous traversions une porte, arrivant à destination. Nous étions dehors, je sentais une légère brise s'élever et venir lécher ma peau nue, me faisant frémir. Il me laissa tomber à terre, comme un sac à patate, sur ce qui semblait être une pelouse, avant de lâcher, indiffèrent.

« Tu peux retirer ce que tu as sur les yeux. »

Il s'éloigna ensuite, tandis que je m'exécutais, constatant alors que nous étions dans le jardin à l'arrière du manoir. Non loin de moi se trouvait un gros chien, un Saint-Bernard... Monsieur Thompson poursuivit, sur un ton froid, légèrement sadique, un sourire naissant sur ses lèvres.

« Je te présente ton nouvel ami... ou devrais-je plutôt dire ton futur amant. Qui mieux qu'un chien saurait s'occuper d'une chienne comme toi ? Va donc le voir, le caresser, je sais qu'au fond de toi tu en as envie, ma salope, tu adore la queue, que ce soit celle d'un homme ou d'un clebard... »

Je restais interdite, immobile pendant quelques instants, croyant rêver. Il...il voulait que je baise avec ce chien ? Il voulait vraiment que je baise avec ça !? Mais qu'est ce qu'il lui prenait, il était fou ? J'observais l'animal, indécise, et assez perturbée par la situation. Il était vrai que là, le taux d'excitation de plus en plus frustrante que j'avais accumulé depuis tout à l'heure commençait à sérieusement me peser, et que je crois bien que j'aurais pu faire n'importe quoi pour pouvoir sentir une belle queue m'empaler, me prendre bien fort, me baiser pendant des heures, jusqu'à ce que je n'en puisse plus... de la mouille s'écoulait encore le long de mes cuisses, et mon sexe me démangeait follement.

« Qu'est ce que tu attends ? Va donc t'amuser avec lui, et traite le comme tu le ferais avec un amant. Ce n'est pas une proposition, c'est un ordre, ne t'avise pas de me décevoir.»

Ouvrant de grands yeux rond, interloquée, je compris qu'il ne plaisantait pas. Et qu'il ne valait mieux pas le contrarié, ou je passerais un très mauvais quart d'heure.

« Ou-oui... Monsieur... »

J'acquiesçais lentement, ravalant difficilement ma salive, avant de me tourner à nouveau vers le chien, qui me fixait lui aussi, sa queue frétillant derrière lui. Bon sang... il voulais vraiment que je m'occupe de son chien ?! C'était bien la première fois que je me retrouvais dans une telle situation, et je me sentais un peu désemparée, prise au dépourvue. Immobile, je me demandais encore ce que j'allais faire, ce que je devais faire, lorsqu'une évidence, indéniable, jailli dans mon esprit : c'était un ordre de Monsieur Thompson, et je n'avais par conséquent pas le droit de passer outre. C'était aussi simple que cela...

Je m'avançais timidement vers l'animal, à quatre patte, chatouillée par les brins d'herbes, et m'asseyais à ses cotés. D'un geste lent et hésitant, je me mis à caresser son dos, ébouriffant légèrement sa fourrure. En réalité je cherchais juste à gagner un peu de temps, pour réfléchir à ce que je pourrais faire, même si la situation semblait inextricable. Bon sang, j'avais pas envie de me taper ce chien moi ! C'était.. c'était.. c'était honteux, c'était répugnant, je valais quand même mieux que ça...

Je jetais un furtif coup d'oeil par dessus mon épaule, pour m'apercevoir que Monsieur Thompson me regardait sévèrement, achevant de me convaincre. Ce n'est pas comme s'il me laissait le choix après tout. Tout en frottant son dos, je tendis mon autre main en direction de son sexe, que j'agrippais doucement. J'effectuai alors de tendre va-et-vient, stimulant sa virilité animale, que je sentais pulser entre mes doigts, se gonfler peu à peu. Et il en semblait ravi, haletant la langue pendante, agitant sa queue touffue.

« Tu aimes ça, mon beau, ça fait du bien, n'est-ce pas ? » - susurrais-je à voix basse.

Je rougissais, me sentant idiote, et un peu honteuse, à lui parler comme ça, ce n'était qu'un animal après tout. Pourtant.. pourtant je me rendais compte que ce n'était finalement pas si répugnant que ça, de caresser le sexe rose et tout lisse de cette énorme animal à la fourrure douce. Je devais même reconnaitre que c'était plutôt excitant de faire ça... Bon sang, non, mais à quoi pouvais-je bien penser ! J'étais quand même pas perverse à ce point, c'était juste la frustration sexuelle qui me montait à la tête !

Néanmoins, j'éprouvais une envie de plus en plus irrésistible de tout arrêter, là, de me faire prendre par ce chien, par sa belle queue vigoureuse... Mon esprit aurait du tilter, j'aurais du me rendre compte que quelque chose n'allait pas, mais plus le temps passait, et moins je parvenais à m'ôter de la tête cette excitante perspective, qui me faisait terriblement envie. Délaissant l'imposant animal, je me mis à quatre pattes devant lui, lui offrant ma croupe comme une chienne l'aurait probablement faite. J'étais follement excitée, la vulve luisante de mouille, qui maculait également mes cuisses, je sentis sa truffe froide s'y blottir, écartant mes lèvres intimes, m'arrachant un doux frissons. Je me mordais la lèvre, retenant mon souffle, frissonnant d'impatience pendant qu'il me reniflait, jusqu'à ce qu'il me saute dessus, me surplombant de son corps immense, enfonçant toute l'épaisseur de son sexe dans mon intimité, m'arrachant un gémissement d'intense satisfaction.

« MMMMHHAN !! »

Bonté divine, c'était si bon de sentir sa queue en moi !

Poussé par son instinct animal, il entama de vif et fougueux coup de hanche, me baisant comme l'une de ses chiennes congénères. Bloquée sous son corps massif, dont la chaleureuse fourrure me caressait agréablement le dos, j'étais immobilisée, je ne pouvais que subir ses assauts, mais ô combien délicieux, son membre me pilonnait rapidement, brutalement, je le sentais se frotter en moi exactement là où il le fallait, avec une intensité qui me faisait tourner la tête. J'avais rarement été aussi bien baisée, c'était inouï, tout mon corps frissonnait à chacune de ses pénétrations, je gémissais mon plaisir, avec force et sans gêne, caressant la douceur de mon improbable amant, qui m'accompagnait de ses jappements.

Cela ne dura malheureusement pas très longtemps, et l'animal ne tarda pas à jouir en moi, abondamment, me laissant haletante tout en me remplissant de puissante giclée de son liquide chaud. Satisfait de nos ébats, il me lécha le cou, de sa langue que j'aurais adoré sentir contre mon sexe, avant de s'en aller ailleurs, me laissant là, effondrée nue sur la pelouse, encore étourdie par ce que je venais de prendre, haletante, sous le regard consterné de Monsieur Thompson.

« T'es vraiment incorrigible, Ludivine... »
Journalisée

Kit by Theorem ©
Lydia
Amatrice de Sandwichs
Créature
-

Messages: 488


Succube espiègle et lubrique ❤


Voir le profil
Fiche
« Répondre #18 le: Juin 15, 2013, 11:03:46 »

Suite à la lecture de la fiche de Yehaël, j'ai eu envie de m'essayer à l'écriture à la 2ème personne moi aussi... et je dois dire que c'est assez spécial. Souriant
J'espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que moi à l'écrire ! Bonne lecture ^^



Citation
Petite interlude dans les vestiaires
Hors-Série I


L'entrainement terminé, les sportifs rejoignent finalement les vestiaires du stade, pendant que tu suis le chemin en direction de celle des pom-pom-girls. Tes amies se dépêchent de s'habiller, impatientes de retourner vaquer à leurs occupations, mais toi... toi tu as une autre idée en tête. Tu prends ton temps, tu te balades, tu papotes, si bien que le vestiaire finit par se vider, mais tu restes toujours dans ta petite tenue rouge. Tu as rangé tes ponpons, mais tu conserve cet outrageuse mini-jupe qui laisse entre-apercevoir ta culotte rose, ainsi que ce top qui dénude la moitié de ton ventre, et maintiens ta poitrine généreuse dans un vertigineux décolleté.

Tu attends donc d'être seule, avant de te faufiler à travers les couloirs. Tu sais ce que tu veux. Et cette perspective t'excite, te rends toute chose. Tu entres lentement dans le vestiaire des hommes, pour y voir qu'il en restait encore trois, torse nu et en caleçons, qui discutait entre eux. Du moins, jusqu'à ce que ta présence, et la tenue sexy que tu arbore, ne les fasse taire. Ils se demandent ce que tu fais là, mais le sourire coquin que tu leur adresse, ainsi que ta réputation qui te précède, lève toute ambiguïté sur les raisons de ta visite auprès d'eux...

Les esprits s'échauffent, s'enhardissent, tu les entends t'insulter gentiment, te traiter de petite pute, de catin. Mais tu ne t'en offusque pas, conservant ton sourire. Au contraire, tu adore ça, que l'on te traite comme tu le mérite, comme une perverse. Tu es impatiente, et annonce la couleur, ôtant ta culotte qui glisse le long de tes superbes jambes, tout en restant habillée. L'un d'eux s'allonge sur le banc, et retire son caleçon, la queue fièrement tendue, tandis que ses coéquipiers dégaine également la leurs. Et ça t'excite de les voir ainsi, d'être l'objet de leur désir, ça t'excite même follement. Petite perverse. Tu en meurs d'envie, n'est-ce pas ? De chevaucher ce corps puissant, de t'empaler sur cette grosse queue. Et tu n'y résiste pas. Ton corps frémit, se cambre, tandis que ton intimité accueil ce vigoureux membre. Tu sens tout ses muscles se contracter, sous ton corps, tu adores ça, sentir ses puissants pectoraux gonfler sous tes mains.

« Haaan ! »

Un cri de plaisir, qu'il te soutire à la force de ses hanches. Il te serre contre lui et te pénètre sans ménagement. Tu sens sa queue coulisser en toi, tes muscles vaginaux se resserrer autour d'elle Tu adore te faire prendre, et gémis ton plaisir, tu mouille comme une folle, lubrifiant ce sexe qui te baise. Très vite, tu sens une autre queue se frotter à tes fesses, jalouse de te voir t'extasier sans pouvoir participer. Se blottissant contre ton fondement, il te pénètre lentement, écartant tes chairs, tu sens cet imposant membre chaud te remplir délicieusement, à l'étroit dans ton petit cul, et tu te cambre de plus belle, haletante, gémissante, empalée sur ces deux queues qui te comblaient.

Le troisième homme caresse ta longue chevelure d'une main, tout en dirigeant tes lèvres vers son sexe, que tu entreprend de sucer avec gourmandise. A moitié tendu, tu le sens palpiter entre tes lèvres à chacune de tes caresses, ta langue glisse sur sa peau, effleure son gland, tandis que tu masse délicatement ses bourses. Elle prend de la vigueur, tu la sens se gonfler, se durcir, tu adore cette sensation, et cela te motive davantage, tes lèvres s'active de plus belle, allant et venant tout le long de son sexe, à l'odeur que tu trouve si forte et excitante, tout en poussant des gémissements intenses et pervers, délibérément exagérée pour mieux les exciter, mais dont le plaisir n'est certainement pas feints.

Ho oui, tu prends ton pieds, à te faire prendre par deux belles queues entre ces hommes musclés. L'un te défonce sans ménagement le cul, te baisant par des coups de hanches rageurs, tandis que son compagnon alterne par de vives et profondes pénétrations qui glisse délicieusement dans ton antre intime mouillée d'excitation. Ce manège te parait délicieux, intense. Au moment où tu sens la présence entre tes fesses se retirer, t'offrant un bref moment de répit, tu sens un nouvel assaut stimuler ta sensibilité, t'excitant davantage, puis se retirer, avant que ce ne soit au tour de ton petit cul de supporter l'épais gourdin qui s'y fraye un chemin. Ton corps se balance furieusement au dessus de lui, soutenu par ses bras puissants qui se charge de te ramener en arrière, augmentant la puissance de ces coups de butoirs. Ta poitrine a depuis longtemps quitté le confort de ton haut pour se balader librement, ballotant en rythme. L'homme que tu suce sans vergogne s'empare de l'un d'eux et le masse fermement, pince ton téton, presse ton sein, t'excitant encore plus. Tu te laisse aller, gémissant, criant même, leur demandant de te baiser encore, avant de reprendre sagement en bouche la queue que tu délaissais.

Tu en deviens folle, et eux aussi, leurs mouvements deviennent plus vifs, plus intenses, tu te sens te perdre dans cette océan de sensations perverses et délicieuses. L'homme que tu suce ne tarde pas à récompenser tes attentions et à jouir sous tes caresses, noyant ta gorge de son savoureux liquide chaud, que tu avale sans rechigner, peut-être même avec un plaisir pervers. Les autres ne tardent pas à suivre la même voie, tu sens de puissantes et chaudes giclées inonder délicieusement tes orifices, une apothéose à la salope qui a pris autant plaisir à se faire baisée. Car tu as adoré ça, te laisser baisée comme une salope, n'est-ce pas ?
Journalisée

Kit by Theorem ©
Maelie
Humain(e)
-

Messages: 1256


Pink doesn't stink


Voir le profil
Fiche
Description
"Ce qui n'apparaît pas sur l'avatar du personnage" ;
Eh ben...
♥
Un corps de rêve,
une niaiserie intempérer,
des fautes de participe-passé.
♥
« Répondre #19 le: Juin 15, 2013, 12:16:16 »

Pour les illustrations, moi j'aime bien la première ( la troisième manque pas de charme certes, mais elle est assez crue, du coup ça passe mal pour une illustration de lemon je trouve. Ça doit être pour la même raison qu'on a pas le droit de mettre des images pornographiques en avatar je suppose, faut laisser un peu de place à l'imagination :p ).

Lydia gave me lemons, i'm gonna make some lemonade ! Souriant
Journalisée

Lydia
Amatrice de Sandwichs
Créature
-

Messages: 488


Succube espiègle et lubrique ❤


Voir le profil
Fiche
« Répondre #20 le: Juin 15, 2013, 11:31:34 »

Oui effectivement ^^
Ce n'est pas évidant de trouver une image qui parvienne à restituer l'ambiance (encore moins vu la fréquence où je change d'avis Souriant)
Journalisée

Kit by Theorem ©
Lydia
Amatrice de Sandwichs
Créature
-

Messages: 488


Succube espiègle et lubrique ❤


Voir le profil
Fiche
« Répondre #21 le: Juin 15, 2013, 11:33:38 »

Message initialement posté le 22 juin (wahoo, déjà un an, ça passe vite o.o), effacé puis replacé ici pour mieux structurer le topic ^^

Citation
Les aventures de Mitsuko
Chapitre I

J'arpentais lentement les couloirs du lycée, en attendant la reprise des cours. Ils étaient pour la plupart complètement désert, tout au plus y croisais-je deux ou trois autres lycéens, eux aussi forcés à l'errance. A ma droite se trouvait des salles de classes, la majorité était fermée, mais certaines étaient néanmoins restées ouvertes pour permettre aux élèves de s'y installer. A ma gauche étaient disposées de larges fenêtres, à travers lesquelles l'on pouvait apercevoir les bâtiments du lycée, la cour de récréation, ainsi que le terrain de sport. Etant au premier étage, et suffisamment près pour voir en détails leurs activités, je me surpris à jeter un oeil langoureux aux sportifs. C'était des garçons qui jouaient au foot, rien de bien palpitant, mais la plupart profitaient du beau temps et de la douce chaleur diffusée par le soleil radieux, et couraient torse nue et en short après la balle. L'effort et les rayon du soleil rendaient leurs corps luisant, mettaient en valeur les détails de leurs muscles finement dessinés, tandis qu'ils couraient à travers le terrain, exhibant leurs corps athlétiques dans (presque...) ses moindres détails... et je ne pouvais nier que je trouvais cela follement excitant.

Ma main s'étaient glissée presque inconsciemment sous ma jupe, caressant de mes doigts le tissus de ma culotte, et ma féminité qu'elle voilait, m'arrachant un long et léger soupir de satisfaction. Ça me faisait du bien... Aveuglée par mon excitation, ce ne fut qu'après quelques secondes que j'eu la présence d'esprit de vérifier autour de moi la présence d'un éventuel témoin, et constata avec soulagement que j'étais seule dans ce couloir. Je repris donc mes douces caresses, frottant mon sous-vêtements contre les lèvres de mon intimité, sans quitter des yeux les sportifs, tout en fantasmant sur leur corps, nus et virils, m'imaginant m'empaler sur leur sexe imposant, propulsée par leurs vigoureux déhanchés, étreignant et me blottissant contre leur corps musclé, mmmh... J'en gémissais de désirs, ma main ne cessant de stimuler mon intimité, de plus en plus fort, je sentais même une goutte de cyprine s'étaler sur le tissus de ma culotte, j'en étais tellement excitée que je commençais à mouiller...

*TAC*, *TAC*, *TAC*

J'entendis des bruits de pas, au bout de couloir. Zut ! Je retirai vivement ma main et me tournai en direction du bruit, en espérant ne pas avoir été découverte. Je ne voyais personne, j'étais toujours aussi seule... devrais-je en être soulagée pour autant ? Peut-être n'était-ce en effet personne, un simple passage. Ou peut-être que celui m'ayant vu s'était caché... Bon sang, ça aurait pu tomber un autre moment, non ? Je pouvais pas rester comme ça ! Une enivrante chaleur au creux de mes reins me harcelait, m'empêchait de penser à autres choses qu'à me soulager, j'étais trop excitée pour me calmer ! Je me dirigeais vers l'une des salles de classe vide à proximité, dans l'espoir d'y trouver assez d'intimité pour terminer ce que j'avais si agréablement commencé. Je m'assis en fond, sur l'une des chaises, écartai bien largement mes cuisses, et entamai un délicieux va et vient le long de ma fente, effleurant mon bourgeon de plaisir à chaque passage. Mon dieu, ce que ça faisait du bien... De longues minutes passèrent, durant lesquelles je poursuivais mes jeux solitaires, sans avoir encore pris la peine d'enlever mon sous-vêtements, qui devenait de plus en plus imbibée de mouille, mais je m'en fichais royalement. Je relevais la tête vers le plafond, gémissant de plaisir à chacun de mes gestes, je me sentais me perdre ailleurs, devenir folle d'excitation, et c'était une sensation fabuleuse...

« Hahaha ! Non mais quelle perverse, j'hallucine ! » railla une voix féminine.

Je me redressai d'un bond, étonnée de voir que je n'étais plus seule. J'étais même tellement surprise que j'en perdis l'équilibre et tombai lourdement par terre, poussant un « Ouch ! » sonore lorsque mes fesses heurtèrent le sol. Extrêmement honteuse, mes joues s'empourprèrent vivement, je croisais les cuisses et me recula un peu, collant mon dos au mur, tout en dévisageant l'intruse d'un regard gênée. Elle était assise sur une table, les jambes croisées, et me regardait avec un sourire malicieux, plein de satisfaction. J'étais tellement prise dans mes caresses que je n'avais même pas remarquée qu'une lycéenne s'était introduite dans la salle ! Peut-être même était-elle la mystérieuse personne de tout à l'heure...

« Alors comme ça on aime se faire plaisir ? On est trop impatiente pour s'installer confortablement chez soi, alors on préfère se caresser dans le lycée ? Hé bah putain, tu dois être sacrément en chaleur... »

Je ne savais plus quoi dire, ni que faire. J'étais affreusement gênée de m'être faite grillée la main dans le sac, enfin sous la jupe, mes pensées s'affolaient dans tout les sens. J'étais toujours excitée, et ça, je ne parvenais pas à me l'oter de la tête, même dans cette situation ! Je pensais aussi à ce qui allait se passer, j'étais sûre qu'elle allait en parler à tout le monde... ma réputation serait ruinée ! Avec la honte, le stress, l'excitation, je ne parvenais pas à aligner deux pensées correctement, et je ne pu répondre qu'en bafouillant pitoyablement.

« Je... C'est-c'est pas ce que tu crois, je-je... »

« Tais toi ! T'as même pas honte !? Tu t'es faite surprendre à te masturber comme la dernière des trainées ! Assume au moins ta perversité, ma grande ! »

Elle descendit de la table et me toisa de haut. Je n'osais même plus la regarder, baissant les yeux sur le sol, j'avais trop honte, honte de moi, honte de m'être laissée aller... Elle s'était approchée de moi, et s'accroupit juste au dessus de mes jambes, cherchant des yeux mon regard fuyant. Bon sang, mais qu'elle me laisse tranquille ! J'était vraiment gênée, je n'en pouvais plus... et la suite s'avèrerait être plus gênante encore. Elle caressa doucement ma cuisse, l'effleurant dans sa longueur, et je ne pu réprimer un agréable frisson, accompagné -à mon grand dam- d'un inconscient soupir de satisfaction. Mais à quoi elle jouait !?

« Rassure toi, ma jolie, je ne vais pas te laisser partir avec toute cette frustration en toi. Ce serait pas très sympa, tu crois pas ? Ne t'en fais pas, si tu es sage, je garderai le secret... et personne ne saura quelle grosse perverse se cache derrière la bouille d'ange de Mitsuko... d'accord ? »

Elle m'avait dit ça d'une voix douce, rassurante, et comme si... comme si elle trouvait ça normal ! Elle s'était même avancée pour déposer un baiser sur mon front, que je n'eu pas l'occasion de voir venir, mon regard n'ayant pas quitté les irrégularités du sol devenue subitement fort intéressantes. La couleur pourpre de mes joues vira au rouge vif, tandis que je tentais de prendre un minimum de contenance, d'assurance, pour pouvoir décemment répliquer.

« N-N-Non, je...je... »

J'admirais ma propre répartie. C'était pas donné à tout le monde, d'être aussi bégayante... Elle objecta, irritée, mais sans hausser le ton.

« Quoi ? Arrête de faire ta sainte-nitouche, ma grande ! On sait très bien toute les deux, qu'au fond, t'es une salope ! »

C'est faux ! Je n'étais pas... je n'étais pas une "salope" ! C'était ce que je voulut répliquer, mais seul un « ... » des plus expressifs parvint à sortir. Je ne savais plus que faire, plus quoi penser. Elle me piégeait, et je ne pouvais pas me permettre de la contrarier, pas après ce qu'elle m'avait vu faire. Et puis, et puis... je sentais toujours mon bas-ventre aussi échauffé, dont l'excitation n'avait pas diminué depuis. Pire encore, j'avais l'impression qu'elle s'était accentuée après sa proposition ! Non, c'était juste une illusion, ça ne pouvait pas... « MMMMHHH !! »

Je me cambrais vivement, et lâchais un gémissement des plus explicite, lorsque les doigts de Inoe vinrent se glisser de force entre mes cuisses, massant mon bourgeon de plaisir. Ah ! C'était, c'était... c'était tellement bon ! Mais, dans un bref moment de lucidité, je parvins à mobiliser ce qui me restait de morale pour tenter de résister...

« N-Non, ah...arrête... »

J'ai bien dit tenter. Mais la lycéenne ne voulait rien savoir, et continuait à stimuler mon intimité. Elle se redressa et glissa deux de ses doigts dans ma bouche, m'intimant de me taire, avant de les porter à la sienne et de les suçoter en souriant. J'en frissonnais. Par dégout, ou par perversité ? Je n'en savais rien, mais ma conscience se rabattit sur la première option.

« Chhhht, pas de faux-semblant avec moi. Je vois bien que t'adore ça. Regarde ! Tu mouilles comme une grosse cochonne. »

Sentir ses doigts me caresser provoquait en moi de délicieux frissons de plaisir, c'était fabuleux... Je serrais les poings et me mordillais la lèvre, impuissante. Je refusais de m'offrir à elle, mais l'excitation qu'elle attisait en moi était si intense... j'allais devenir folle, si ça continuait ! Je fermais les yeux, me concentrant de toute mes forces pour ne pas me laisser aller. Mais mon corps ne semblait plus vouloir m'obéir, subjuguée par le plaisir. La seule résistance que je parvenais à offrir, c'était celle de ne pas me laisser aller à gémir et haleter comme une chienne. Une bien maigre consolation.

« Je te sens soucieuse, ma belle, ça va pas ? Peut-être que mes caresses sont trop superficielles à ton gout ? Tu sais, si tu voulais que mes doigts viennent visiter ta jolie petite chatte mouillée, il suffisait de demander... »

J'écarquillais les yeux, choquée, mais avant même que je ne pu réagir davantage, sa main s'introduisit dans ma culotte, la baissa un peu, et je sentais deux de ses doigts me pénétrer sans me demander mon avis.

« AAHH ! »

Oh-mon-dieu, j'adorais ça ! Les derniers remparts de ma volonté volèrent en éclat aux moment même de cette pénétration inattendue, m'arrachant un intense cri de plaisir, malgré ma réticence à me laisser aller. J'étais trop excitée, je n'en pouvais plus de lutter. J'écartais mes cuisses, laissant à Inoe le loisir de jouer avec mon intimité comme elle l'entendais, je m'offrais à elle, et le traitement qu'elle m'offrait comblait mes désirs. La raison, la folie, le bien, le mal, la fierté, la honte, perdaient de leurs sens, et tout cela n'avait plus aucune importance à mes yeux. Il ne restait qu'elle, moi, et mon excitation qui me propulsaient sur les rails du plaisir. Je me laissais aller, haletante, la respiration saccadée par mes gémissements indécents, parfois mus en un cri aigu. Ses lèvres vinrent embrasser mes joues, avant qu'elle ne me murmure.

« Je m'étais pas trompée, t'es vraiment une grosse salope... T'aime te faire baiser comme ça ? Ho oui, t'adore ça même, t'en mouille tellement... mais fais gaffe à ne pas gémir trop fort, on pourrait t'entendre, huhu... »

J'avais encore un peu de mal à me l'avouer, mais au fond, elle avait raison, j'adorais ça, je prenais mon pied, de la plus perverse des manières qui soient. Mais c'était si bon ! Je sentais ses trois doigts coulisser contre les parois de mon intimité, que l'excitation avait abondamment lubrifié, mes muscles vaginaux se contractaient autour, les pressant délicieusement pendant qu'ils allaient et venaient dans ma chatte gourmande, s'agitant en moi comme autant d'appendice indépendant, étirant mon orifice et me caressant de l'intérieur, n'oubliant aucun recoin. Mon bassin s'agitait de lui même au rythme de ses pénétrations, rendu fou et avide de sensations plus intenses encore, je me déhanchais pour la sentir davantage en moi, me stimuler encore plus fort. Je raffolais de ses doigts, mon excitation grimpait en flèche, je gémissais, j'haletais, comme une chienne en chaleur, et j'en voulais plus, encore plus, c'était tout simplement trop bon !

Insatiable, je gémissais de plaisir et de satisfaction en sentant un quatrième doigts rejoindre les autres, me comblant davantage. Accompagnant mes gémissements et mes cris, ma féminité ardente de désirs et complètement inondée par ma cyprine émettait des bruits humides à chacune de ses pénétrations, s'élevant dans l'air avec une indécence follement excitante. Inoe ne me ménageait pas, mon corps tout entier se crispait de désir sous ses vifs attouchements, parcouru par d'intenses et agréables frissons...

Tant et si bien que je ne tardai pas à m'approcher de l'orgasme, j'en étais toute proche, prête à m'envoler pour un Nirvana de plaisir, à en perdre la tête ! ... Jusqu'à ce que je sente ses doigts se retirer sans préavis, me frustrant au plus haut point. Je voulais qu'elle poursuive, qu'elle reprenne ses pénétrations, je voulais à nouveau ressentir ses doigts s'engouffrer au plus profond de mon intimité ! Je levais des yeux implorant dans sa direction, je tenais tant à ce qu'elle continue, mais elle ne semblait pas de cette avis...

« Haha ! Elle veut jouir la petite trainée, hein ? C'est dommage... Tu ne pensais quand même pas que j'allais sagement te baiser et te voir jouir, ptite salope !? Fais le toi-même ! Branle-toi comme tu semble avoir tant l'habitude de le faire ! Haha, t'es trop en chaleur pour pouvoir te retenir ! »

Qui était la plus salope, de nous deux ? Elle prenait un plaisir pervers à m'humilier, à jouer de mon excitation contre moi, mais au fond, j'étais forcée de reconnaitre qu'elle avait raison. J'étais cruellement insatisfaite, trop pour ne pas poursuivre ce qu'elle avait arrêté, je voulais jouir, je le désirais ardemment, et rien d'autre n'avait plus d'importance. Mes doigts remplacèrent donc les sienne, me pénétrant avec fougue et impatience, tandis que mon pouce s'amusait à titiller mon clitoris. Je me tortillais de plaisir, et j'étais satisfaite de sentir l'orgasme s'approcher de nouveau. C'était si bon, je me sentais si bien ! Mais Inoe n'avait pas l'intention de me laisser tranquille pour autant, non... Elle se releva, et s'installa sur la table, profitant du spectacle. Seulement, sa perversité ne s'arrêta pas là. Elle prit son téléphone, et commença à me filmer. Je voulu réagir, mais le plaisir que j'éprouvais était si intense que je ne pouvais rien faire. C'était tout simplement trop agréable pour que je ralentisse. Je me sentais terriblement honteuse, bien plus qu'avant, et ma bourrelle semblait ravie.

« Souris à la caméra, Mitsuko ! Ce serait bête de grimacer sur la vidéo qui te rendra célèbre dans tout le lycée, hahaha ! »

Le lycée... elle ne comptait quand même pas diffuser cette vidéo !? Non, pas ça ! J'étais avachie sur le sol, haletant comme une chienne en chaleur, me doigtant comme une furie, et, et...

« AAAAHH !! »

C'était... divin. L'extase. L'espace de quelques instants, ma vue se brouilla, je ne pensais plus à rien, obnubilée par les vagues d'intenses plaisirs qui naissaient aux creux de mes reins et se rependaient dans tout mon corps. J'étais aux anges, c'était fabuleux... Lorsque je repris mes esprits, un coup d'oeil me fit remarquer qu'une flaque de cyprine gisait au sol, entre mes cuisses, qui elles aussi n'avaient pas été épargnée par l'écoulement de mon nectar de plaisir. Je regardais ensuite Inoe, qui n'avait pas manqué une miette de ce spectacle.

« J'hallucine ! Tu t'es laissée filmer à jouir par tes propres doigts. Ose me dire que t'es pas une belle salope après ça, hahaha ! »

Je baissais les yeux, honteuse, et regrettant amèrement ce moment de plaisir qui causera ma perte... Je n'arrivais même pas à éprouver de haine envers elle, même si c'était la pire des pestes ! Mais, je me disais que quand les gens verront à quel point je peux me laisser aller, à quel point je suis perverse, ma vie sera foutue. J'aurais droit aux brimades des lycéennes, aux blagues salaces des lycéens. Je perdrais la considération de tous, je deviendrais "la pute du lycée". Un sanglot s'échappa d'entre mes lèvres, tandis qu'une larme perla sur ma joue, suivi d'une seconde. Ma vie sera foutue, oui...

« Hey, pleure pas Mitsuko. On peut s'arranger... »

Je levai mon regard vers elle, heureuse de voir une petite lueur d'espoir dans mon malheur, mais Inoe m'ignora. Elle sauta de sa table, et se dirigea vers la sortie, me laissant plantée là, après avoir douloureusement remué le couteau dans la plaie. Ce ne fut que lorsqu'elle atteignit la porte, qu'elle ajouta froidement.

« Rendez-vous ce soir à 22h devant le lycée, on trouvera un terrain d'entente toi et moi. Mais, si tu ne viens pas... Tu peux être certaine que la vidéo fera le tour du lycée ! Et je peux t'assurer que même les professeurs et les surveillants y auront droit, eux aussi. Alors... ne sois pas en retard. ~ »
Journalisée

Kit by Theorem ©
Lydia
Amatrice de Sandwichs
Créature
-

Messages: 488


Succube espiègle et lubrique ❤


Voir le profil
Fiche
« Répondre #22 le: Juin 15, 2013, 11:35:01 »

Et voilà la suite de l'histoire Grimaçant

Citation
Les aventures de Mitsuko
Chapitre II

J'eu bien du mal à me remettre de mes émotions de la journée... Après qu'Inoe m'ai odieusement manipulé, et qu'elle fut partie, j'étais restée encore quelques temps dans la salle, comme qui dirait sous le choc, j'avais encore du mal à croire que je venais vraiment de vivre ce qu'il s'était passé. Je m'étais masturbée en face d'elle au beau milieu de la salle de classe, bon sang ! Mais qu'est ce qui m'était passé par la tête... Ayant retrouvé mes esprits, je m'étais dépêchée de quitter l'école, ignorant complètement le cours de mathématique qui avait lieu dans l'après-midi -je n'avais vraiment pas le coeur à ça- et de rentrer m'enfermer chez moi, au calme. C'était un petit studio que mes parents louaient pour moi, pour que j'apprenne à vivre de manière autonome. Enfin bref. J'avais ensuite pris une douche, une très longue douche, qui dura quasiment deux heures dont une bonne heure et demi à ressasser cette événement, à regretter, à pleurer, dorlotée par le clapotis de l'eau chaude.

Il était maintenant 21h30, et j'étais allongée sur mon lit, en sous-vêtement, encore tourmentée. Inoe m'avait donné rendez-vous dans une demi-heure... Tsss ! Pour rien au monde je n'aurais voulu revoir cette peste, rien ! J'aurais voulu tout oublier, faire comme si rien de tout cela ne s'était passé, mais elle en avait décidé autrement, et c'était malheureusement elle qui avait l'avantage et menait le jeu. Je soupirais. Il allait bien falloir que j'y aille, si je ne voulais pas que tout le lycée ne découvre mes pulsions perverses...

Elle ne me laissait décidément pas le choix. Je me levai d'un bond, et enfilai l'uniforme du lycée, un chemisier et une jupe courte, avant de finalement filer en direction du lieu de rendez-vous. Il faisait nuit depuis quelques temps déjà, et la brise soufflait inlassablement, dehors. Brrr, je grelotais de froid ! J'aurais du penser à m'habiller plus chaudement... J'arrivais finalement devant le lycée, mais ne vit personne. Un coup d'oeil à ma montre me confirma qu'il était 21:59. *J'espere qu'elle ne sera pas en retard cette garce* me dis-je. Je patientais donc, les secondes s'écoulèrent, puis les minutes, attendant comme une cruche debout devant le lycée fermée, à me les peler, sans qu'elle ne donne le moindre signe de vie.

« Purée ! »

La situation commençait sérieusement à me chauffer les oreilles ! Je jetais un coup d'oeil rageur à mon montre. 22:08. Si dans deux minutes elle ne se pointait pas, je rentrerais chez moi ! Le temps passait, et j'entendis une voix féminine murmurer.

« Pssst, viens ! »

Inoe ? Je me retournais, et remarqua que la porte d'entrée du lycée s'était entrouverte. Comment cela se faisait-il... ? Mais l'heure n'était pas aux questions. Je m'engouffrais donc à travers les larges portes, dans un couloir sombre. Je voyais une ombre se déplacer un peu plus loin, que je suivis, et qui me mena jusque la cours centrale. Je me tenais debout face à elle et, éclairée par la lune, je pu enfin reconnaitre son visage, tandis qu'elle était assise sur un banc.

« Tu es en retard, Inoe... » - murmurais-je, soumise mais non moins irritée.

« J'ai pas de compte à te rendre il me semble, mademoiselle-j'me-doigte-comme-une-cochonne-en-plein-cours ! » - rétorqua-t-elle.

Je rougis vivement à cette allusion, et baissa inévitablement les yeux, fuyant son regard, honteuse. Si elle pouvait m'épargner ses commentaires, ça m'arrangerait bien...

« Hahaha, c'est bien ce que je pensais. Ne t'en fais pas, bientôt tu pourras repartir chez toi l'esprit tranquille. » - Elle brandit son téléphone vers moi. - « Regarde, j'effacerais la preuve de ton immeeeeense perversité ! »

Un sourire sadique étira ses lèvres, tandis que mon regard se planta sur mes chaussures, que je n'osais lever.

« Mais pour ça, il faut accepter mon marché, héhé. »

Un... marché ? Je levais un regard interrogateur vers elle. Je n'appréciais vraiment pas la tournure que ça prenait, j'avais un mauvais pressentiment...

« Je veux que tu devienne ma chienne, ma petite Mitsuko, et que tu m'obéisse au doigt et à l'oeil ! En contrepartie, bien sûr, je supprimerais la vidéo où l'on te vois écarter les cuisses et te donner du plaisir comme une trainée, et je garderai toute cette histoire secrete, personne ne saura que tu es en réalité une perverse... ce sera juste entre nous. Qu'en penses-tu ? »

La lueur indignée et furieuse dans mon regard se suffisait à elle-même pour répondre à sa question. Cette garce voulait me faire chanter jusqu'au bout, et que je sois sa... chienne ? Elle croyait vraiment que j'en étais réduite à ça ?!

« Tu crois vraiment que je vais accepter de devenir ta chienne ? Tu es égocentrique à ce point ? Tu rêves éveillée là, ma vieille ! »

Il était hors de question que je me rabaisse à ça ! Voyant bien qu'il ne restait plus de marge de manoeuvre pour la négociation, je n'avais plus rien à faire ici, et fit demi-tour. Mais au bout de quelque pas...

« Où vas-tu, ma belle ? »

« AAAHH ! »

Je m'arrêtais net. C'était bien ma voix que je venais d'entendre. Et ce cri de jouissance... je me retournais, et constata qu'elle avait lancé la fameuse vidéo...

« Tout le monde découvrira ton vrai visage... C'est ça que tu veux ? »

Je restais longuement silencieuse, pensive. La garce. Bien sûr que non, je ne voulais pas que cela s'ébruite. Mais je ne voulais pas non plus qu'elle me soumette et profite de moi ! Seulement, seulement voilà, il semblerait que je n'avais pas le choix, que c'était forcement l'un ou l'autre...

« Voyons, Mitsuko... tu penses vraiment que tu pourras vivre une vie de lycéenne normalement si cette histoire se savait ? Réfléchis-y, Mitsuko. J'effacerai cette vidéo pour toi, et plus personne n'en entendra parler. Tu as juste à accepter notre marché, et à me lécher les pieds... »

Accompagnant ses mots, elle ôta sa ballerine et tendit son pieds en ma direction, attendant que je m'execute. Bon sang, dans quelle pétrin j'étais fourrée...

Néanmoins, en un sens, je me dis qu'elle avait raison. Je n'oserais plus jamais sortir de chez moi si cela se savait. J'hésitais, mon regard alternant entre son sourire arrogant et le pieds qu'elle me tendait. Avais-je le choix ? Pas vraiment, en fait. Et je me dis que, même si c'était difficile, il allait bien falloir que je courbe un petit peu l'échine, si je voulais m'en tirer. Que ce serait mieux que de gâcher carrément mon année, voire pire encore.

Je déglutis, et m'avança lentement vers elle. Je fis un gros effort pour m'agenouiller à ses pieds, sur l'herbe, près du banc sur lequel elle était assise, arrivant à hauteur de son pieds...

« Tu sais bien que c'est la meilleure chose à faire, ma petite Mitsuko... »

Oui... la meilleure chose à faire...

Et je finis par succomber. Par lui lécher les pieds. Lentement, réprimant des frissons de dégouts, davantage envers moi-même qu'envers son pied, je me rabaissais à les embrasser, à les lécher. *Comme une chienne soumise* songeais-je avec une pointe d'amertume. Elle devait probablement jubiler de me voir prostrée ainsi... Mais j'essayais de ne pas trop y penser. Je me relevais promptement et la fixais droit dans les yeux, avec un certain air de défi malgré ma fierté brisée. Elle prit cependant la parole avant que je ne puisse m'exprimer.

« Tu as fais le bon choix, crois-moi ! Tu es ma petite chienne, maintenant, et je vais bieeen prendre soin de toi héhé ! »

Je ne pu réprimer une grimace devant une telle arrogance. Rira bien qui rira le dernier, petite peste.

« Et maintenant, tu vas lever ta jolie petite jupe ! »

... vraiment ? Ma grimace se mût en un regard interrogateur, que je maintins quelques instants, avant de finalement obéir. Je relevais ma jupe, laissant mes jambes nues, révélant ma petite culotte blanche. Qu'est ce qu'elle avait derrière la tête...

« Hiii ! »

Surprise, je criais, ayant reçu une vive fessée ! J'ouvris de grands yeux, un peu incrédule. J'étais tentée de lui crier dessus, mais je me retins, me contentant d'afficher une moue boudeuse. Bon sang, je sentais que j'allais regretter d'avoir accepté... Je pris sur moi, et la regardai dans les yeux.

« Je croyais que tu devais supprimer la vidéo... »

Je venais d'accomplir ma part du marché, et j'attendais fermement à ce qu'elle respecte sa parole, maintenant ! Elle sourit, et pris son téléphone en main.

« Effectivement ! Tiens, d'ailleurs regarde, je le fais sous tes yeux ! »

Elle effaça finalement la vidéo de son téléphone, et je lâchais un soupir de soulagement. Voilà qui m'enlevait une sacrée épine du pied ! Je me sentais beaucoup mieux, maintenant que je n'avais plus cette épée de Damocles au dessus de la tête. Elle rangea son téléphone, mais fouilla encore quelques instants, avant de me lancer quelque chose...

« Tiens, prends ça. »

Je le pris, mais plus par curiosité qu'autre chose. C'était en plastique, gros et long, nervuré, un peu cylindrique... Putain, c'était un godemiché qu'elle venait de me lancer !?

« Allez ma petite Mitsuko ! Tu vas gentiment te masturber devant ta maitresse comme tu sais si bien le faire haha ! »

J'étais... choquée. Bon, un petit peu excitée aussi, j'étais pas insensible à ce phallus que je tenais entre mes doigts. Mais surtout outrée par son attitude envers moi. C'est vrai, quoi, pour qui elle se prenait à me traiter comme ça ?? Je sentais sérieusement la moutarde me monter au nez. Il était hors de question que je la laisse me traiter comme une salope !

« Non. »

« Pardon ?! »

« Tu m'as très bien entendu, il en est hors de question ! »

Son regard s'embrasa, visiblement mécontente que je lui désobéisse. Tant mieux ! Elle commença alors à me menacer.

« Moi qui pensait que tu étais devenue raisonnable, je me suis trompée. Mais c'est ton choix après tout, si tu veux que tout le monde sache que tu n'es qu'une sale perverse, tu as le droit... »

Trop, c'est trop, je craque ! Je n'en pouvais plus de son ton hautain, de ses sarcasmes, de son arrogance, de sa propension à vouloir faire de moi sa petite chienne docile.

« Tais-toi, tais-toi, TAIS-TOI ! »

Ma respiration était devenue haletante, mais ma crise de colère ne dura que quelques brèves secondes, et je la regardais, un peu penaude d'avoir perdu mon sang froid... Je me dis que, après tout, je ne lui devais plus rien maintenant à cette peste. La vidéo n'existait plus, il n'y avait plus aucune preuve, et le seul moyen de pression qu'elle pouvait avoir contre moi était les rumeurs qu'elle pouvait lancer. Ce qui ne m'affectait pas beaucoup, très peu de gens trouverait son histoire crédible. Je me retournais donc sans un mot, et m'éloigna d'elle, la laissant planter là, avant de finir par lâcher.

« Adieu, Inoe. »

J'entendis sa voix rageuse m'apostropher...

« Oh non, ne crois pas que tu te débarrasseras de moi aussi facilement. Tu vas le regretter, Mitsuko, crois moi ! »

Mais je me fichais bien de ce qu'elle pouvait raconter...
Journalisée

Kit by Theorem ©
Lydia
Amatrice de Sandwichs
Créature
-

Messages: 488


Succube espiègle et lubrique ❤


Voir le profil
Fiche
« Répondre #23 le: Novembre 29, 2013, 01:06:19 »

Un p'tit up, juste pour savoir si, éventuellement, ça intéresserait des gens la suite des aventures de Mitsuko ?
( Vous pouvez répondre par mp si vous voulez ^^ même si c'est pour dire que non, vous n'aimez pas, je ne le prendrais pas mal Souriant )

Pour ceux n'ayant pas lu les premiers chapitres, dans les grandes lignes c'est l'histoire d'une lycéenne un petit peu perverse, Mitsuko, qui se fait surprendre par une camarade, Inoe, pendant qu'elle se caressait innocemment dans le lycée (bon, elle ne l'est peut être pas qu'un petit peu Souriant). Inoe profite de la situation, et lui fait du chantage, mais Mitsuko finit par s'émanciper et à envoyer paître ladite camarade. Quant à la suite... ce sera la surprise :3
Journalisée

Kit by Theorem ©
Ata
E.S.P.er
-

Messages: 954



Voir le profil
Fiche
« Répondre #24 le: Mars 03, 2014, 09:50:04 »

Je vais commencer à lire ^^
Journalisée

Ma fiche de perso 
Mais il y a aussi mon cousin Konu, Lucas et sa sœur
Lydia
Amatrice de Sandwichs
Créature
-

Messages: 488


Succube espiègle et lubrique ❤


Voir le profil
Fiche
« Répondre #25 le: Juillet 13, 2014, 02:28:04 »

Une petite histoire que j'ai écrit rapidement (enfin "rapidement"...) suite à un pic de motivation en me réveillant tout à l'heure, donc pas forcément très aboutie etoo, mais je voulais finir au plus vite avant que l'inspiration ne me fasse défauts. ^^
J'espère que ça vous plaira quand même ! Enjoy~

Kassdédi à Law, tmtc ~<3

Tout avis/commentaires/critiques est le bienvenue !
Ah et un autre chapitre des aventures de Mitsuko arrivera prochainement. Tire la langue




Citation
Rêve ou cauchemar ?
Hors-Série II


On dit que les enfants dans le noir font des bêtises, et que les bêtises dans le noir font des enfants. Enfant ou pas, c'est souvent la nuit tombée que l'on fait les plus grosses bêtises.

Enfin, "bêtise"... en était-ce vraiment une ?

Dans la pénombre d'une chambre d'hôtel, un drôle de couple s'embrassait fiévreusement, dans les bras l'un de l'autre. Drôle de couple oui, car ils se connaissaient à peine, ne s'étaient jamais vu avant. Même leur prénom leur étaient inconnu. Appelons-les Roméo et Juliette. Réuni par un amour passionné. L'amour du sexe. Roméo, 28 ans, beau brun ténébreux, mal rasé, le teint halé, les yeux noisettes au regard intense, le corps puissant et athlétique taillé par de nombreuses années d'exercice militaire. Juliette, 23 ans, plus petite d'une tête, les yeux bleus, la peau blanche, de long cheveux châtains aux reflets roux, un corps frêle aux rondeurs généreuses et alléchantes, portant un piercing à la langue.

Leurs vêtements arrachés dans la précipitation jonchaient le sol, depuis la porte d'entrée jusqu'au pied du lit. Ils s'offraient des câlins passionnés, se caressaient mutuellement, s'embrassaient langoureusement, leur corps nus et chaud blottit l'un contre l'autre sur la fraîcheur des draps, en une danse rythmée et sensuelle. Elle lui sourit, sentant l'érection de son amant d'une nuit se frotter contre sa cuisse, et fit doucement glisser ses doigts sur son corps, entre ses pectoraux, sur ses abdominaux, savourant la force qui en émanait. Guidée par le désir, sa main agrippa alors son barreau de chair, si dur et si chaud, agréable au toucher, fretillant entre ses doigts. Il soupira d'aise à la douceur de ce contact, et tendit sa main en direction de ses cuisses, se faufila habilement entre elles pour atteindre son intimité, frotta lentement son index sur ses lèvres qu'il sentait humides. Elle soupira de concert, reserrant sa main autour de son sexe tendu, et le caressa avec douceur, de haut en bas, adorant le sentir tressaillir à chaque mouvement. Il embrassa alors la jeune femme avec une certaine tendresse, effleurant son piercing du bout de la langue, avant de plonger son regard intense dans le sien, qui la fit presque fondre. Et un étrange sourire étira ses lèvres.

« Tu meurs d'envie que je te baise, hmm ? »

« Quoi ?! »

La jeune femme s'arrêta net, un peu choquée par ce qu'elle venait d'entendre, avant de pousser un cri en sentant deux doigts s'enfoncer dans son intimité humide.

« Ne fais pas l'innocente, petite chienne ! »

La douceur dont il faisait preuve quelques instants plus tôt avait totalement disparu, laissant place à une attitude insolente, et presque bestiale. Il la souleva brutalement et, encore sous le choc de ce revirement de situation, elle réagit à peine quand il la jeta sur le lit, face contre l'oreiller. Il leva alors ses hanches, prêt à y enfoncer sa queue, mais Juliette, redevenue lucide, fit rapidement volte-face, s'allongeant sur le dos et le repoussant avec les pieds.

« Non ! Je ne veux pas ! »

Vaine rébellion. Il revint rapidement à la charge, agressif, et lui sauta littéralement dessus, pesant de tout son poids contre le corps fragile de la jeune femme, qui se retrouvait prise au piège. Elle se tortillait, se débattait, mais Roméo restait inébranlable. Agacé, il l'agrippa brutalement à la gorge et commença à serrer. Elle écarquilla les yeux, et tenta de desserrer son étreinte, la langue pendante sur lequel se reflétait l'eclat argenté de son piercing.

« Je ne me rappelle pas t'avoir demandé ton avis... Tu vas te calmer maintenant. »

Elle toussa, suffoqua, agita vivement la tête en un "oui", le regard implorant, jusqu'à ce qu'il daigne la relâcher. Elle inspira alors de grande gorgée d'air, les larmes aux yeux, et aperçu dans son regard une lueur inquiétante, malsaine. C'est à ce moment là qu'elle se rendit compte qu'il n'était pas celui qu'elle croyait, et cette révélation lui fit l'effet d'une claque. Juliette était terrifiée.

Il était trop tard pour faire marche arrière. Pourtant, même si elle le pouvait, elle ne l'aurait peut-être pas fait. Roméo avait éveillé quelque chose en elle, quelque chose qu'elle avait tenté de cacher dans les profondeurs de sa conscience. Le plaisir d'être dominée. Aussi étonnant que cela puisse paraître, Juliette était terrifiée, oui... mais aussi très excitée.

Il se redressa, et vint s'asseoir à califourchon sur son buste, lui présentant sa grosse queue juste sous son nez. Le sourire mauvais, il s'en servit pour la gifler, la bifler à plusieurs reprises.

« Allez ma salope, ouvre grand la bouche ! »

Réticentes pendant quelques secondes, Juliette ne tarda pas à ceder sous les coups de bites sur sa joue, dont la forte odeur titillait ses narines et l'excitait davantage. Elle adressa un regard plaintif au jeune homme, avant de se soumettre et d'ouvrir la bouche. Il ne se fit pas prier, et enfonça avec une violence inouïe sa grosse queue dans son gosier. Ignorant ses suffocations, il poussa un râle de plaisir, et attrapa fermement ses cheveux, s'en servant comme support pour lui baiser littéralement la bouche. La jeune femme s'étouffait, haletait, se crispait sur les draps, bloquée entre ses cuisses. Silencieuse malgré ses suffocations, seul les grognements de plaisir et les bruits de succion venait briser le silence. Malgré tout elle essayait de supporter au mieux ce supplice.  Elle se surprit même à lécher son gland à chaque passage de son sexe, appuyant la boule de son piercing sur la longueur de son membre, essayant de faire plaisir à son bourreau, lui suçant la queue comme elle pouvait au cours de cette fellation forcée.

« Rhaaa, c'est trop bon ! »

L'homme enfonça alors son membre au plus profond de sa gorge, et resta de longues secondes ainsi, profitant de cet étroit conduit chaud et humide. Elle le regardai dans les yeux, passive, pendant qu'il savourait ces sensations, jusqu'à ce qu'il se retire enfin, la laissant haletante, toussotante. Roméo s'écarta alors sur le côté.

« Putin j'en peux plus. Allez à quatre pattes petite pute. Plus vite ! »

Et il lui attrapa encore le cou, brutalement, la soulevant sans effort avant de la jeter sur le lit, comme une poupée. Juliette acquiesça timidement, puis elle se mit en position, à quatre pattes, à la fois excitée de servir et effrayée de décevoir. Une quantité impressionnante de cyprine s'écoulait de son intimité, ruisselait sur ses jambes. Elle ne l'avouerait pas, mais son corps ne pouvait pas mentir, elle était follement excitée. Affichant un sourire pervers, il caressa sa cuisse, recueillant son nectar sur ses doigts, qu'il dirigea ensuite vers les lèvres de sa soumise.

« Regarde comme tu mouilles, petite chienne. »

Elle rougit et soupira doucement, avant de lui lécher les doigts, pendant qu'il se plaçait derrière elle. Son sexe se glissa entre ses cuisses et effleura le sien, le contact du gland sur son clitoris l'electrisa, elle se cambra soudainement, et ne put réprimer un long gémissements. Elle était à cran, terriblement excitée. Aussi, ce ne fut pas étonnant de l'entendre crier de plaisir comme une salope quand ce sexe épais et tendu s'enfonça entre les chairs chaudes et humides de son intimité.

La levrette avait ce petit côté animal, où la femme offrait son cul à l'homme, qui en prenait disposition pour la baiser purement et simplement. Le fougueux va-et-vient qu'il entama eu bien vite raison d'elle. Ses penetrations étaient vives et puissantes, chaque coup de reins ébranlait à la fois son corps et son esprit, claquait contre sa peau, la propulsait en avant pour mieux revenir s'empaler profondément sur sa queue. Elle en devenait folle de plaisir, elle adorait ça. Et ce n'était pas pour déplaire à Roméo. Ses grognements se joignaient aux gémissements puissants de la jeune femme, qui l'excitait encore plus. Il accéléra la cadence, defonçant vigoureusement cette petite perverse, giflant ses vilaines fesses qui prirent une belle teinte rouge. Il la baisait encore et encore, savourait le confort entre ses cuisses, ivre de plaisir. Elle n'en pouvait plus de ces délicieuses sensations, écroulée sur le lit, complètement folle de plaisir. Il accéléra encore, ses penetrations se faisant violente, toujours plus intense, fermement agrippé au hanches de Juliette qui criait sans pudeur.

« Rhaaaah ! »

Il la baisa jusqu'au dernier moment, avant de retirer son sexe et de jouir sur elle dans un ultime râle de plaisir, crachant de longue giclée de sperme sur ses fesses, laissant des trainées blanches sur ses rougeurs, ainsi que sur son dos cambré, son visage blottit contre l'oreiller. Elle gémit faiblement, haletant comme une chienne, les doigts crispés sur les draps, savourant le contact de ce liquide chaud sur sa peau. Satisfait, Roméo frotta les dernieres gouttes de semence de son sexe sur ses fesses, puis se leva et se rhabilla, sans un mot, sans même un regard. La porte de la chambre d'hôtel claqua derrière lui, laissant Juliette seule à seule avec elle-même, encore embrumée par sa perversité...
Journalisée

Kit by Theorem ©
Lucrecia
Créature
-

Messages: 1655



Voir le profil
Fiche
« Répondre #26 le: Juillet 20, 2014, 09:10:50 »

Sympa, j'aime bien. Je préfère tout de même tes séries, mais ce n'est pas mal non plus. Sourire
Journalisée
Mélanie Rosenberg
Humain(e)
-

Messages: 296



Voir le profil
Fiche
« Répondre #27 le: Juillet 21, 2014, 07:05:33 »

Merci beaucoup ! Sourire
Journalisée

Law
Tyrannus Imperator / Castor Junior en Chef
E.S.P.er
-

Messages: 5167



Voir le profil
Fiche
« Répondre #28 le: Juillet 21, 2014, 01:07:48 »

Bon je vais me fendre d'un petit commentaire public, je peux au moins faire cet effort ^^

Déjà : MERCI *____*

Ensuite : Piercing à la langue, innocence dévastée, insultes, tout est bien <3

J'aime comment tu écris (comme d'habitude), et puis l'histoire genre baise vite-fait est sympathique.

Maiiiis comme je te l'avais dit c'est court. C'est pas tant dans la taille que dans le fait que j'aurais bien aimé que Romeo continue à torturer la petite Juliette <3 Jusqu'où peut-il lui faire découvrir de nouveaux sévices, etc.

Mais je suppose que ce genre de considération sera effacé aux prochaines histoires, puisque de ce que j'ai vu, tu promets du bon <3
Journalisée


Despote adjoint, admirateur de Moumou la Reine des Mouettes, président/trésorier/unique membre de l'association des cultistes de Frig, directeur du club des Persos Vitrines, Roi des Bas-Fonds de Nexus, grand-maître de l'ordre du caca masqué, membre des Jmeféchié, médaille triple platine de l'utilisation du Manuel des Castors Juniors, premier gérant de l'association "Cthulhu est votre ami", vénérateur de la cafetière, seigneur de la barbe et des cheveux, chevalier servant de ces dames, pourfendeur de l'anarchie, extrémiste de la Loi.

 

Je suis pour la réhabilitation des Userbars.
Les userbars sont VOS amies. Elles sont gentilles.
Utilisez des userbars. <3
Lydia
Amatrice de Sandwichs
Créature
-

Messages: 488


Succube espiègle et lubrique ❤


Voir le profil
Fiche
« Répondre #29 le: Décembre 14, 2016, 03:36:19 »

Les lemons sont de retour. \o/
Pour l'instant.
J'en ai profité pour mettre à jour la partie "what's next ?" de la première page, et de la dater aussi, ce sera plus pratique pour savoir où ça en est. ^^

Pour information, l'histoire qui va suivre a un format "journal intime", mais j'y ai apporté quelques modifications, disons, un peu incohérentes, comme les tournures de phrases pour pouvoir raconter la scène, ou les quelques lignes de dialogues (et d'onomatopées Souriant). Des éléments qui n'aurait vraisemblablement pas pu être écrit dans un journal intime. Je trouve que ça aère un peu la narration, et rend l'histoire plus dynamique, mais j'espère quand même que ça ne dérangera pas trop la lecture.

Aussi...
/!\ L'histoire qui va suivre comporte des scènes de zoophilie.
C'est même surtout ça, en fait.
Voilà, comme ça, pas de mauvaises surprises. ^^

Ceci étant dit, si vous êtes toujours là pour lire ce qui va suivre, enjoy~!

Citation
Confession intime : un amant canin ?
Hors-Série III

La protagoniste de l'histoire s'appelle Émilie. C'est une lycéenne de dix-sept ans, au visage doux et angélique, à la longue chevelure blonde, et aux yeux bleues. Elle vit bien sûr avec ses parents, ainsi que sa grande soeur, Hélène, étudiante, âgée de 22 ans. Émilie a également un chien, depuis presque 3 ans, un Golden Retriever mâle nommé Sami. Cette histoire offre un aperçu de la dernière page de son journal intime.

Cher journal,

Je sais, ça faisait un bon moment que je ne t'avais pas écrit, c'est que tout allait bien. Mais tu as toujours été là pour moi quand ça allait moins bien. Justement, il s'est passé quelque chose de très étrange tout à l'heure, et je sens que j'ai besoin d'en parler. Mais je ne sais même pas par où commencer, ni comment tout cela a pu arriver. Peut-être que par ordre chronologique ça irait ?

Depuis quelques semaines, au lycée, il y avait cette mode de labelliser les personnes "sainte-nitouche", généralement celles qui ne sortaient pas ou qui ne fréquentaient pas les garçons. Et comme ça faisait un petit moment que j'étais célibataire, les autres filles ont commencé à me narguer avec ça, à dire que j'étais devenue une sainte-nitouche moi aussi. Elles me mettaient dans le même panier que les moches qui n'avaient jamais parlé a un garçon de leur vie, alors que moi j'avais déjà eu des petits copains, c'est juste que j'avais personne en ce moment, c'était injuste ! Et même vexant ! Rah, qu'est-ce qu'elles m'énervaient ces pestes. Je pense que c'est un peu de leur faute, si je suis passée à l'acte aujourd'hui. Je sais, c'est bizarre, parce que ce n'était pas vraiment avec un petit copain, mais ça l'était un peu quand même, non ?

Aussi, il m'était arrivé quelque chose le week-end dernier. Je promenais Sami, comme d'habitude, et en chemin j'ai rencontré Mathilde, qui promenait sa chienne, elle s'appelle Saphir je crois.  On a discuté un moment, et pendant ce temps, Sami et Saphir, bah, ils se sont courtisés et on les a surpris à faire l'amour ! On a rigolé au début, puis on a essayé de les séparer, mais Sami était vraiment à fond dedans, impossible de l'arrêter. Alors on s'est regardé, Mathilde et moi, un peu gênée, et on les a laissé faire. Sauf que, la manière dont il culbutait Saphir, enfin, moi en tout cas j'ai trouvé ça assez sexy. Ça me donnait même un peu chaud, de les voir s'ébattre vigoureusement comme ça. Mais j'essayais de ne pas trop regarder non plus, pour ne pas que Mathilde me prenne pour une perverse ! Même s'il n'y avait rien de pervers en soi, c'était juste naturel... En tout cas c'était assez gênant pour nous deux !

Je voyais Sami sous un angle différent, depuis. Cette scène me revenait en tête, de temps en temps, et c'était assez troublant. Parfois je n'arrivais pas à penser à autre chose. Mais le moment où tout a basculé, c'était cet après-midi. Comme je te disais, quelque chose de très étrange s'est produit, et t'en parler m'aiderait peut-être à y voir plus clair ? J'étais allongée sur mon lit, tranquillement, à discuter sur mon téléphone. Sami, quant à lui, était par terre en train de jouer. Tout était normal, jusqu'à ce qu'il saute subitement sur le lit. Je n'y ai pas prêté attention au début, j'étais allongée sur le ventre avec mon smartphone entre les mains, mais lorsqu'il commença à se frotter contre moi, son sexe contre mes jambes, j'étais bien obligée de réagir !

« Aaaahh ! »

Je poussais un cri de surprise, mais j'espérais qu'il n'était pas trop fort. Je me retournai vivement, et me redressai, assez confuse. C'était la première fois qu'il me témoignait autant "d'affection".

« Non mais ça va pas Sami-chou, qu'est-ce qu'il t'arrive ? »

En fait la réponse à ma question était juste là, bien en évidence. Son sexe était en érection, tendu au milieu de sa fourrure brune, visiblement il était excité, mais par quoi, je ne savais pas. Peut-être était-ce la période des amours chez les chiens ? En tout cas, mon regard était resté figé sur son membre. Son gourdin de chair rose vif, bien dur et tout lisse, captivait mon attention. J'en éprouvait même une certaine fascination, à la voir pendre comme ça, bien droit, sous son corps massif. Évidemment, j'ai repensé à la fois où il s'en était servi pour copuler avec Saphir. J'en suis même venue à me demander quel effet ça faisait, de se faire prendre par un chien. C'était plus que de la fascination, voir Sami dans cet état m'excitait sérieusement. L'excitation, la solitude, la curiosité, ou un peu des trois, je ne sais pas pourquoi, mais je commençais à tendre la main vers son sexe. Lentement, avec hésitation. Je n'étais pas trop sûre de ce que je faisais...

C'est à ce moment là que ma grande soeur, Hélène, frappa à la porte et entra directement dans ma chambre.

« Hey, ça va 'lilie ? Je t'ai entendu crier... »

Je retirai ma main à une vitesse fulgurante, priant pour qu'elle n'ai pas vu ce qu'il se passait. J'essayais de contenir ma gêne, mais je sentais le rose me monter aux joues. Pire que rose, je devais être carrément écarlate, même. D'un geste qui se voulait décontractée, je réarrangeais mes cheveux, pour qu'ils cachent un peu mes joues, et répondit d'une voix la plus calme possible.

« Euh... ah, oui. Non non, ça va, je jouais juste avec Sami et j'ai été surprise quand il m'a sauté dessus, haha. Tout va bien, sinon. Désolée si je t'ai inquiétée. »

« Hmm... » Elle me dévisagea un petit moment. Pourquoi ne disait-elle rien ? Avait-elle des soupçons ? Ce silence devenait insoutenable ! « Ok, pas de soucis ! Tu n'oublieras pas de faire tes devoirs, hein ? »

« Rhô, mais ouiii 'lèlène, je n'oublierais pas ! »

Et elle finit par s'en aller. Pfiou, c'était vraiment moins une !

J'attendis quand même une ou deux minutes, pour être sûre qu'elle était partie et ne reviendrai pas, avant de me lever et d'aller fermer la porte à clé. Sami était toujours sur mon lit, et me fixait d'un regard vitreux, qui exprimait une flagrante incompréhension. Ah, s'il savait toutes les envies qui me passaient par la tête à ce moment... Et d'envies, j'en débordais ! Avoir été interrompue comme ça avait décuplé mon excitation, et à peine la porte fermée, je me précipitai sur Sami pour lui faire un énooooorme câlin. A genoux à coté de lui, je le serrai affectueusement dans mes bras, la tête posée contre son dos, et lui grattouillant gentiment le ventre. Son sexe était toujours aussi dur, et me donnait des frissons lorsqu'il effleurait mon bras.

« Sami-chou, ça va bien ? Tu es tout dur, depuis tout à l'heure. C'est moi qui t'excite comme ça ? »

Je me sentais assez stupide, à lui adresser la parole ainsi. Ce n'était pas comme s'il me comprenait après tout. Mais, j'aimais bien, ça rendait l'acte plus personnel, plus intime, et donnait moins l'impression d'être en compagnie d'un chien. En un sens, peut-être que ça m'aidait à l'assumer ?

« Sois tranquille, je sais exactement comment te soulager, Sami-chou, je vais prendre bien soin de toi. »

En tout cas, j'avais ma petite idée. Toujours les bras noués autour de Sami, je tendis la main vers son pénis, et commençai à le masturber. Blottie contre lui, je l'astiquais lentement d'avant en arrière, à l'horizontale, de la base jusque la pointe, glissant sur sa peau lisse. Je lui susurrais doucement.

« Ça va mieux comme ça, hein ? Ça te plait ? »

« Hah, hah, hah ! »

Je le caressais lentement, et longuement. Je ne savais pas s'il en ressentait du plaisir ou non, mais j'imaginais que oui. Sami haletait joyeusement, la langue pendante, en agitant sa -vraie- queue. En tout cas, moi, j'y prenais beaucoup de plaisir. J'adorais avoir son sexe chaud et dur entre les mains, le caresser, c'était très excitant. Si bien que je m'étais redressée, et avait glissé mon autre main sous ma jupe, sur ma culotte. Je me rendis alors compte que j'étais déjà bien trempée, c'était fou comme ça m'avait fait de l'effet.

« Tu ne m'en voudras pas si je me caresse en même temps, moi aussi ? »

Je joignis le geste à la parole, et glissa ma main dans ma culotte, puis deux doigts contre ma fente intime. Et, tout en masturbant Sami, je me faisais plaisir également, effleurant du pouce mon clitoris et ma vulve mouillée, tandis que j'enfonçais deux doigts dans mon orifice chaud et humide. Je soupirais d'aise, et commençais à avoir chaud, les joues rosies par le plaisir. Je restais de longues minutes ainsi, à poursuivre cette double masturbation qui m'excitait au plus haut point. Inconsciemment, j'accélérais la cadence, allant jusqu'à en enfoncer un troisième pour me doigter vigoureusement, et à astiquer tout aussi vigoureusement le sexe de Sami, qui semblait comblé. C'est à ce moment que je me rendis compte que ça ne me suffisait plus, j'avais besoin d'autre chose. Je voulais me faire prendre par Sami.

Ce n'était pas une décision que je prenais à la légère. J'avais bien conscience de la nature de ce que je m'apprêtais à faire, de laisser un chien me pénétrer. Mais, bon, j'étais déjà en train de le branler, ça faisait relativiser la pénétration. Et puis, j'étais moi-même en train de me doigter, alors ça n'aidait pas à garder les idées clairs.

« Ça t'a plu, Sami-chou ? J'ai quelque chose d'encore meilleur à te proposer, tu vas voir... »

Après une profonde inspiration, je décidais de me lancer. Je lâchais sa verge, retirais mes doigts trempées de cyprine, puis me plaçais à quatre pattes, dos à lui. Je levais alors ma jupe, avant de descendre doucement ma culotte jusqu'au genoux, lui offrant ainsi ma croupe, et ma vulve luisante de mouille, qui ruisselait même sur mes cuisses.

« Viens, c'est pour toi Sami-chou, n'ai pas peur, viens m'enfoncer ta queue et me prendre comme... »

...comme une chienne. Je n'avais pas osé finir ma phrase à haute voix, par gêne, mais c'était quand même un peu le cas. Dans tout les sens du terme, même. Sami s'approcha de moi, mais n'entama pas les ébats tout de suite. Je regardais le mur en face, frémissant dans l'attente de sentir sa queue me pénétrer, mais à la place, il vint y frotter sa truffe froide, et y donner de longs coups de langue

« Ha-mmmmhh ! »

J'ai failli pousser un cri, mais parvint au dernier moment à l'étouffer d'une main devant la bouche. Mieux valait ne pas alerter une nouvelle fois ma soeur, où j'aurais de sérieux ennuis. Ça m'avait assez surprise, un peu chatouillée, mais surtout fait beaucoup de bien. Je me crispais sur les draps, le corps tremblant, pendant qu'il goutait à ma moule de sa grosse langue puissante. Les léchouilles de Sami étaient vraiment jouissives ! J'aurais pu rester comme ça pendant des heures, à prendre mon pied, et à essayer de garder le compte des orgasmes qu'il m'aurait donné.

« Hah, hah, hah ! »

Mais Sami avait d'autres envies, plus animales. Il haletait toujours aussi gaiment, et me monta dessus, en enfonçant son pénis entre mes cuisses d'un vigoureux coup de rein.  J'avais déjà tellement mouillé que la pénétration resta douce, mais... mmmhh ! Même en étant bien lubrifiée, le coup de rein de Sami était sensationnelle. Il ne me laissa cependant pas le loisir de savourer ce moment, à peine s'était-il enfoncé en moi qu'il entama un furieux mouvement de va et vient.

Ses pattes étaient calées contre mon dos, sur lequel il prenait appui pour me saillir vigoureusement, remuant ses hanches et me pénétrant à un rythme effréné. Je sentais les frottements vifs et délicieux de son long sexe rose en moi, ainsi que les douces caresses de sa fourrure contre mes fesses, et la pointe menaçante de ses griffes qui effleuraient mon dos. Mon corps tremblait violemment, propulsé par ces va-et-vient animales, les cheveux ébouriffés et la respiration haletante. Je tentais tant bien que mal de garder ma main devant la bouche, pour étouffer les gémissements de plaisir qui s'échappaient bien malgré moi. Sami me faisait sauvagement l'amour, et c'était si bon !

« Mmmhaah... !! »

Ma main ne suffisait plus à contenir tout mon plaisir, alors je plongeai mon visage contre mon oreiller, pour y étouffer mes cris. Je n'avais encore jamais ressenti une chose pareil, je perdais peu à peu la raison, et le contrôle de mon corps, à mesure que je me faisais prendre par mon chien. Ou, plus exactement, à mesure que mon chien me baisait comme sa chienne. Et j'adorais ça.

Le visage plongé contre l'oreiller, ma croupe était toujours relevée, à subir ses assauts répétés qui me rendait folle. Mes hanches devenaient douloureuses, mais je ne pouvais penser à rien d'autre qu'à son corps bestial qui remuait sur mes fesses, et à ses infatigables coups de butoirs qui me procurait tant de plaisir. Ma cyprine coulait à flot, goutait contre mes cuisses, souillait mes draps.

« Gggnnnmmh ! »

La tension sexuelle était à son comble ! Je ne savais absolument pas combien de temps s'était écoulé, tant je prenais mon pied. Sa verge se mit alors à grossir en moi, à me combler entièrement, je pus la sentir tressaillir longuement, dans ses moindres détails. Chacun de ses spasmes s'accompagnait d'une giclée de semence chaude, qui remplissait la moindre interstice disponible. Me sentir aussi pleine fût en quelque sorte le coup de grâce, et toute cette tension sexuelle se libéra en un orgasme intense. Mon corps tout entier fût pris d'assaut par de puissantes vagues de plaisirs, crispé et frémissant. Je m'écroulais complétement sur le lit, avec le sexe de Sami toujours bloqué en moi, qui continuait à y jouir sa semence. Je restais allongée sur l'oreiller, des mèches de cheveux plein le visage, à tenter de recouvrer mes esprits. Quelques minutes s'écoulèrent, silencieuse malgré nos halètements, puis Sami décida de retirer son membre, luisant de nos fluides sexuelles, qui d'ailleurs commençaient à couler de ma vulve. Mais je comptais m'occuper de ça plus tard, à ce moment là j'étais bien trop heureuse et comblée pour remuer le petit doigt.

Bon, ensuite, je me suis douchée, et j'ai tout nettoyé. Et, voilà, l'étrange situation que j'ai vécu cet après-midi. Je sais bien que ça n'est pas correct de faire ça, que c'est mal... mais, pourquoi ? Ce n'est pas comme si j'avais abusé de Sami. Ou que Sami avait abusé de moi. Pour être franche, je ne sais plus quoi en penser. Mais ce qui est sûr, c'est que je venais d'avoir le meilleur rapport sexuel de ma vie ! Clairement, aucun petits copains ne lui arrivait à la cheville. C'était un moment fantastique... et je sens que je vais en redemander, c'est sûr ! ♥
Journalisée

Kit by Theorem ©

Tags:
Pages: 1 [2] 3
  Imprimer  
 
Aller à:  

Powered by SMF 1.1.20 | SMF © 2006-2007, Simple Machines
Awake and Dreaming - Le Grand Jeu
ChatBox