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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: [FINI] Une rencontre qui tourne mal (Mélinda Warren)  (Lu 2376 fois)
Maëlys
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FicheChalant
« le: Mars 28, 2012, 09:01:02 »

Laissez moi tranquille ! Je vous l'ai dit, je n'ai pas d'argent sur moi ! S'il vous plait, laissez moi partir !

Ce n'est jamais plaisant, d'avoir affaire à des vauriens, encore moins lorsque l'on est une femme, leurs cibles préférées. Ils nous pensent faible, fragile, émotive... Bon, c'est tout de même parfois vrai, j'ai conscience d'etre un petit peu comme ça, mais ce n'est pas une raison pour s'en prendre à une innocente ! Surtout que je ne roulais pas sur l'or, pas vraiment, et que je n'avais pas d'argent sur moi... ce que mon agresseur ne semblait pas comprendre ! Si j'en avais, je le lui aurais donné, j'aurais bien aimé qu'il me laisse partir en paix ! Mais visiblement, il ne me croyait pas... c'était bien ma veine !

Ironie du sort, le soleil ne s'était toujours pas couché... Comme quoi, les voleurs semblaient devenir de plus en plus audacieux, ils commençaient à quitter la discrétion de la nuit pour accomplir leur méfait, et ce n'était pas un bon présage du tout ! Mais, d'un autre coté, cela voulait aussi dire qu'avec un peu de chance, un passant allait pouvoir me venir en aide ? Je l'espérais de tout mon coeur, en tout cas. La compagnie de ce vaurien me mettait de plus en plus mal à l'aise, sa nervosité naissante, ses grands gestes, le ton de sa voix qui montait... Et s'il devenait violent ? Je ne pourrais rien y faire, et cette pensée m'effrayait beaucoup.


Hé, toi là ! T'as pas honte de t'en prendre à une femme ?

Une voix forte et autoritaire, masculine, s'éleva derrière nous. Quelqu'un était enfin venu à mon secours. Mes prières ont été entendues, quelle soulagement ! Voyant qu'il n'allait pas pouvoir parvenir à ses fins aussi facilement qu'il l'espérait, mon agresseur détala comme un lapin. Quelle lâcheté. Mais qu'importe, j'allais bien, et c'était tout ce qui importait à mes yeux. Après l'avoir chaleureusement remercié, je m'apprêtais à retourner chez moi, mais au dernier moment, ce dernier me retint par la main. Tiens, que pouvait-il bien me vouloir ?

Après avoir échangé quelque politesse, il me proposa de venir boire un verre dans sa demeure, en tout bien tout honneur. Comme il l'avait souligné, on ne pouvait pas vraiment dire que les rues étaient sûre, et je serais davantage en sécurité si je profitais de sa compagnie. Et puis, cela me permettrait de me remettre de mes émotions, ce dont j'avais grand besoin ! C'est ainsi que je suivis cet homme jusque chez lui, sans vraiment me méfier de ce qu'il pourrait se passer. Pourquoi le ferais-je, il venait de me sauver la vie ?
« Dernière édition: Mars 10, 2015, 02:10:33 par Princesse Alice Korvander » Journalisée

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FicheChalant
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« Répondre #1 le: Mars 29, 2012, 12:17:46 »

Observant le feu crépiter dans l’âtre de la cheminée, Mélinda buvait un verre de sang… Et elle ne le trouvait pas très bon. Le sang, c’était important pour Mélinda. Sacré, même. Or, celui-là, qui provenait de ses réserves personnelles, n’était pas très bon. Elle fit la moue, et ne le recracha pas. On ne recrache tout de même pas du sang. Elle claqua néanmoins des doigts.

« Bran ! Bran ! Braaaaannnn !! » glapit-elle sur un ton hystérique.

Ce dernier ne tarda pas à venir. Bran était le grand frère de Mélinda, un homme musclé, qui avait, quand Mélinda était encore jeune et sans défense, longuement battu et humilié cette dernière. Juste retour des choses, il était maintenant son esclave servile. Ce fut en buvant ce sang de basse qualité que Mélinda décida de modifier sa tranquille soirée à regarder un film.

« Je suis énervée, Bran… Je pourrais encore te battre, mais ce n’est plus drôle. Je t’ai tellement battu et fait souffrir que tu es trop endurant, maintenant. »

Bran ne dit rien, ne parla pas. Il savait que, dans ces situations-là, mieux valait ne pas parler. L‘homme était, comme Mélinda, un vampire, mais il lui était servile. Il fallait bien dire que Mélinda avait déployé sur son frère toute la haine et la fureur dont elle était capable, faisant de lui un mouton docile. Son corps cicatrisait vite, et c’était tant mieux. On pouvait toutefois voir sur son dos les marques de griffures et de morsures qui le constellaient, infligées tant par les crocs et les griffes de Mélinda que par d’autres créatures, comme des chiens enragés. Malheureusement, Mélinda ne pouvait plus que difficilement jouer avec Bran. Pour le faire souffrir, il fallait vraiment développer des raffinements de cruauté exemplaires, et elle s’en sentait incapable.

« Va me chercher quelqu’un. Quelqu’un avec un bon sang. »

A aucun moment, elle ne s’était donnée la peine de le regarder. Bran obtempéra, et s’en alla. Son exploration de la ville l’avait ainsi amené à croiser cette mystérieuse femme. Vampire, il avait utilisé ses intuitions sanguines pour sentir celle qui était le plus susceptible de plaire à sa sœur et maîtresse. Son exploration l’avait ainsi conduit vers cette jeune et belle femme. Il l’avait espionné silencieusement, réfléchissant à la meilleure manière de l’approcher, et avait trouvé une solution en allant voir un jeune homme, et en lui demandant d’effrayer cette femme, et de partir quand il viendrait. Avec son sang de mauvaise qualité, et cette air sur le visage lui donnant l’air de ressembler à un cadavre sur pattes, en échange de quelques billets, l’homme avait accepté.

Sans difficulté, Bran avait donc pu conduire la jeune femme vers l’antre de sa sœur. Un superbe manoir de style européen. Bran la tenait par la main, sentant à quel point elle était innocente. Belle et douce. Une espèce de petite brebis sur qui Mélinda allait se défouler. Devait-il se sentir coupable de ce qu’elle allait subir ? Bran s’en moquait. La volonté propre de cet homme avait depuis longtemps disparu, et, s’il parvenait à faire illusion, ce n’était qu’une façade.

« Nous y voilà… C’est ici que je vis… Venez, je vais vous offrir du chocolat chaud. Vous… Vous aimez le chocolat chaud, hein ? Ne vous en faites pas, vous serez à l’abri là-dedans. »

En chemin, il lui avait parlé de tout et de n’importe quoi. Il lui avait dit qu’il était un riche étudiant venu s’installer à Seikusu avec sa famille, mais que ces derniers étaient en voyages d’affaires. Elle avait semblé gober cette histoire. Il la conduisit dans le manoir, et l’amena au plus proche salon, une pièce assez chaude avec une grande cheminée.

« Installez-vous sur le fauteuil, Maëlys. Je vais aller vous offrir de quoi vous remonter… »

La pauvre semblait en effet assez perturbée. Mélinda, de son côté, se tenait le long d’un escalier, et Bran lui dit tout ce qu’il y avait à savoir. Une jeune fille avec un sang délicieux. Quand il lui annonça, elle le gifla sèchement. Un coup si sévère que le pauvre en était tombé à la renverse le long de l’escalier, avant que le pied de Mélinda ne s’écrase sur sa gorge.

« J’ai un nez moi aussi, imbécile ! Dis-moi ce que je ne sais pas, abruti ! »

Elle sut son nom. Maëlys. Mélinda retira ensuite son pied, et ordonna à Bran de disparaître de sa vue. Oh oui, ce sang était superbe, et elle en avait littéralement l’eau à la bouche. Ses griffes étaient sorties, pointant dangereusement, et elle entra dans le salon, attendant que Maëlys la regarde pour parler.

« En temps normal, j’aurais pris le temps d’introduire les choses, de te présenter qui je suis, et tout ça… Mais j’ai faim, alors, pour faire simple… Je m’appelle Mélinda, et, à partir de maintenant, et jusqu’à ce que tu en décides autrement, tu es mon esclave. J’ai droit de vie et de mort sur toi… »

Mélinda se déplaça alors presque instantanément devant Maëlys, faisant preuve de ses attributs vampiriques. Elle attrapa la jeune fille à la gorge, et la décolla du fauteuil, la maintenant à bout de bras, et la balança rapidement sur le sol, griffant au passage son cou. Elle contempla d’un air presque hypnotique le sang qui clairsemait ses griffes, et le lécha, en frémissant.

« Voilà pour te montrer que je ne plaisante pas. Bien… Je sais que tu t’appelles Maëlys, et c’est tout ce qui m’importe. Qui tu es, ce que tu es, ce que tu veux, je m’en contrefous. Ce soir, tu es ma poupée, et je vais commencer par boire ton sang… Car ton sang est délicieux ! »

C’était une entrée en matière assez brutale, et Mélinda risquait sûrement de passer pour une illuminée, mais elle était une vampire en manque. Et, dans ces cas-là, la jeune vampire pouvait devenir légèrement irascible.
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« Répondre #2 le: Mars 29, 2012, 05:49:52 »

Après une longue marche en compagnie de cet homme, durant laquelle j'appris qu'il était issu d'une famille très aisée financièrement, nous arrivions enfin en vue de son "modeste" manoir.

Ouahou... !!

Il était splendide, magnifique ! J'ouvrais de grands yeux émerveillés à la vue de sa demeure, elle était énorme ! Il ne plaisantait pas, lorsqu'il disait être riche !  C'était beau, en plus... Ça me changeait carrément de mon studio ridicule, près du campus universitaire.
Il me fit entrer, et m'emmena dans le salon, ou plutôt l'un d'entre eux, sans doute, et me pria de m'installer. Jetant mon dévolu sur l'un des fauteuils moelleux, le plus proche de la cheminée, je m'asseyais tout en acquiesçant à mon interlocuteur.

Un chocolat chaud, oui, ça me conviendrait tout à fait. Merci !

Au fait, je vous ai donné le mien mais je ... ne connais toujours pas votre prénom...


L'homme s'était déjà retourné et avait quitté la pièce avant que je n'ai fini de parler, sans porter attention à ce que je disais, me laissant terminer ma phrase dans un murmure inaudible et gênée... Peut-être ne m'avait-il tout simplement pas entendu, voilà tout ? J'attendais patiemment son retour, laissant mon regard voyager de meuble en meuble, admirant la richesse des décorations. Je me demandais ce que faisaient ses parents, dans la vie... jusqu'à ce qu'une présence inattendue ne me tire de mes pensées. Une jeune femme attendait, près de l'entré de la pièce. Qui était-ce ? Peut-être la petite amie de ce jeune homme ?

Oh, bonjour !

Lançais-je gaiment, un sourire aimable aux lèvres. Je m'apprêtais à me lever, à aller à sa rencontre, mais sa réponse m'arrêta net dans mon élan, et me fit vraiment froid dans le dos...

En temps normal, j’aurais pris le temps d’introduire les choses, de te présenter qui je suis, et tout ça… Mais j’ai faim, alors, pour faire simple… Je m’appelle Mélinda, et, à partir de maintenant, et jusqu’à ce que tu en décides autrement, tu es mon esclave. J’ai droit de vie et de mort sur toi…

Esclave, vie, mort, mais qu'est-ce qu'elle pouvait bien raconter !? Je la regardais d'un air perplexe, et de plus en plus effrayé. Les battements de mon coeur s'accéléraient. Est-ce que je venais de me faire kidnapper ? Dans quel pétrin est-ce que j'avais bien pû m'empêtrer, encore.

Soudain, je compris ce qu'il se passait ! Elle voulait me faire une blague, sans doute pour détendre l'atmosphère ! Elle devait être un peu gênée face à une inconnue, surtout chez elle, dans son salon, c'était compréhensible.

Hihihi, vous m'avez bien eu, j'ai failli vous croire !

Dis-je avec le sourire, pour montrer que je ne lui en voulais pas d'avoir tenté de m'effrayer. Mais elle ne montra aucun signe de sympathie à mon égard, et mon sourire s'effaça bien vite...

En un instant, je me retrouvais suspendue en l'air, tenue à bout de bras par cette inquiétante Mélinda. Ça s'était passé si vite, je n'avais rien vu venir ! C'est dans ces moments là que l'on se rend compte que l'être humain n'est ni plus ni moins qu'un animal... Pendant un bref moment, je perdis le contrôle de mon corps, agissant par pur réflexe, je n'étais plus que le reflet -ou plutôt le pantin- de mon instinct de survie. J'agitais les bras et les jambes en tout sens, chaotique, dans une manœuvre vaine et pathétique pour m'extirper de son étau. Malgré mes coups de pieds au ventre, mes coups de poings sur ses bras, elle ne semblait même pas ciller. Je pense même qu'à un moment, mon doigts a "malencontreusement" fini dans son oeil. J'étais si faible que ça !? Ce constat n'arrangeais pas mon état, je paniquais de plus en plus...

Elle me jeta ensuite au sol, aussi aisément que si j'avais été une simple peluche !
Ouille ! criais-je, involontairement. J'ai lourdement atterris sur les fesses, c'était quand même douloureux ! Mais pas autant que la vilaine griffure qu'elle me laissa au cou, je sentais que je saignais pas mal. Maintenant que j'étais libérée, le moment de panique était passé, mais j'étais toujours aussi inquiète pour mon futur, et mon coeur battait la chamade... Elle était franchement inquiétante, surtout lorsqu'elle lèchait avec gourmandise mon sang qui perlait sur ses doigts. Qu'est ce qu'il se passait, à la fin !?

Je suis désolée ! Je.. Ne me faites pas de mal, s'il vous plait !

Elle ressemblait à la psychopathe cruelle et sadique que l'on peut parfois voir dans les films d'horreur... J'étais terrorisée, j'avais l'impression que mon coeur voulait à tout prix s'échapper de ma poitrine. Nouveau moment de panique, je ne tenais plus, j'avais vraiment peur ! Ignorant mon agresseur, je marchai à quatre pattes sur le sol et partis me cacher sous la table basse qui se trouvait près de moi, me soustrayant ainsi à son regard. Je faisait de mon mieux pour trouver la protection et le réconfort qu'il me fallait avec ce que j'avais sous la main, c'est à dire avec pas grand chose. J'étais prise au piège... Mon dieu, qu'est ce que j'allais devenir ?
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« Répondre #3 le: Mars 29, 2012, 09:42:27 »

« Je suis désolée ! Je.. Ne me faites pas de mal, s'il vous plait ! »

Mélinda se contenta de grogner. Une petite peste, et bien énergique… Elle l’avait frappé à plusieurs reprises, heurtant même l’un de ses yeux. Des tapes qui ne l’avaient nullement blessé, loin de là, mais qui l’avaient émoustillé. Un léger sourire se dessin sur ses lèvres, alors qu’elle vit Maëlys se réfugier à quatre pattes sous une table. Lentement, Mélinda s’approcha vers la table, sa langue caressant ses lèvres.

« Petite souris… sourit-elle. Tu as beau te soustraire à ma vue, j’entends ton soufflé paniqué, mais, surtout… Je ressens ton sang, ton délicieux sang batter dans tes veines… Si tu savais comme tu me donnes faim ! »

Mélinda posa sa main sur la table, et la souleva d’un coup, l’envoyant s’écraser contre le sol, à plusieurs mètres à proximité. Un sourire sadique éclairait les lèvres de la vampire, dont le regard oscillait entre la gorge et la belle poitrine de Maëlys. Aussi belle que bonne. Elles allaient effectivement passer un très bon moment ! Pour Mélinda, en tout cas… Pour elle, c’était un peu plus discutable. La brave avait l’air complètement terrorisé. Ça ne faisait que la rendre plus désirable. Mélinda la laissait ramper et la supplier, s’approchant lentement d’elle, et l’attrapa à nouveau par le cou, allant la plaquer contre le mur. La vampire se plaqua contre le corps tendre et chaud de la femme, et ses dents frôlèrent son cou.

« Si je ne voulais pas te faire du mal, je n’aurais pas demandé à mon bon-à-rien de frère de t’amener ici, expliqua-t-elle simplement, ses canines heurtant la peau fraîche de cette dame. Normalement, je devrais attendre encore un peu, mais tu me rends folle… Alors, je vais commencer par boire ton sang… Pas trop, rassure-toi, j’ai besoin que tu sois debout quand je m’amuserai avec toi. »

La vampire pointa alors ses dents, et les enfonça dans le cou de la femme, se plaquant contre elle, la calant contre le mur, posant ses mains sur les hanches de cette dernière. Ses griffes jaillirent, s’enfonçant dans ses vêtements, les découpant, et elle en profita pour atteindre la veine de Maëlys, sa jugulaire. Elle heurta très légèrement cette dernière, afin de ne pas la sectionner et provoquer une hémorragie, et inspira, buvant son sang. Mélinda ne poussa un gémissement de plaisir, des frissons traversant son corps, alors qu’elle se blottit contre Maëlys. Le sang… Le sang, le sang, le SANG ! Ce délicieux nectar ! Dieu, que c’était bon ! Délicieux ! Un véritable régal ! Mélinda sentit ce sang frais s’infiltrer dans son corps, la revigorant, excitant ses pulsions sexuelles, accroissant sa libido. Elle gémit, et but plusieurs litres pendant de longues minutes, avant d’utiliser l’une de ses mains pour déboutonner le chemisier de Maëlys, et caresser avec ses griffes l’un de ses seins. Elle avait légèrement griffé le corps de la femme, et ses griffes étaient teintées de gouttes de sang qui se répandirent sur le sein de la femme, alors qu’elle le frottait et le pinçait, tout en continuant à boire.

Le plus difficile, c’était de s’arrêter. Son sang était vraiment délicieux, reflétant toute la pureté et l’innocence de cette fille, mais, si elle continuait trop, soit cette dernière s’écroulerait sur le sol, soit elle risquait d’être trop fatiguée pour le reste. Mélinda s’arrêta donc, à contre-cœur, et contempla les deux trous. En soi, une morsure n’était normalement pas douloureuse quand on savait s’y prendre. En ne perçant que superficiellement la veine, Mélinda anesthésiait la sensation de douleur. Généralement, ses victimes appréciaient plutôt bien le fait d’être mordus, mais, en la circonstance, Maëlys était si paniquée qu’elle ne devait sûrement pas être très excitée… Mais son état importait peu, dans le fond.

« Ton sang est délicieux… Tu veux le goûter ? »

Mélinda leva ses doigts rougeâtres vers les lèvres de Maëlys, et les caressa, avant de glisser l’un de ses doigts dans sa bouche.

« Suce… Ou mords, comme tu veux… »

Avec son autre main, Mélinda caressa son deuxième sein, pinçant le téton, comprimant sa grosse poitrine.

« En attendant, tu vas réfléchir, et me dire par quoi tu veux commencer : que mon frère te viole, ou que je te batte ? Il te baisera comme une salope, et je te fouetterai comme une chienne ! C’est une bonne manière de commencer la soirée, tu ne crois pas ? »

Avoir bu tout ce sang avait rendu Mélinda un peu plus gentille, puisqu’elle venait de proposer à Maëlys ce qui la tentait le plus. Bien sûr, elle n’allait sûrement pas s’arrêter à un simple viol et à quelques coups de fouets, mais il fallait bien faire durer le plaisir.
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Mars 30, 2012, 10:32:22 »


Mes mains étaient plaquées sur mes yeux, je n'osais pas regarder la scène. Je ne voulais pas savoir ce qu'il allait se passer, j'étais déjà suffisamment effrayée comme ça. Je ne la voyais plus... Mais je l'entendais. Je l'entendais s'approcher. Je l'entendais susurrer. Mon sang... c'était ce qui semblait lui faire tant envie. J'en avais la chair de poule...

La table sous laquelle je m'étais cachée s'envola, accompagné par un cri de terreur que je n'ai su réprimer. Je relevais lentement la tête, observant la maitresse des lieux. Son regard alléché, son sourire sadique, ne me disaient rien qui vaille. Elle s'approcha lentement de moi et m'agrippa la gorge, assez fermement pour me faire suffoquer, avant de me percuter contre le mur le plus proche, m'arrachant un cri de douleur. Quelle force ! Elle pouvait me tuer d'un simple geste si elle le voulait, j'en étais sure. Je sentais sa poitrine se blottir contre la mienne, son souffle chaud sur mon cou, son regard se poser sur moi et me mettre encore plus mal à l'aise.

Pitié, je vous en prie, ne me tuez pas !

Implorer sa clémence... J'en étais réduite à ça, la supplier, de me laisser la vie sauve, de ne pas me faire de mal. Je ne pouvais pas rivaliser avec elle, elle était bien trop forte...

Loin de vouloir me rassurer, elle confirma même que me faire du mal était dans ses intentions, et qu'elle allait boire de mon sang... Boire mon sang !? Mon coeur manqua un battement, je cru faire une syncope. Avant que je n'ai pu protester, je sentis ses crocs se planter dans la chair tendre de mon cou, et du sang s'écouler de ma blessure. C'était... loin d'être aussi douloureux que je ne le pensais, en fin de compte, et pas spécialement désagréable. Mais flippant, ça oui, ça l'était !

A mesure qu'elle buvait, je sentais peu à peu mes forces me quitter, je me sentais de plus en plus faible. Ses griffes déchirèrent ma tunique en lambeau, y laissant de longues et nombreuses entailles, me dénudant par endroit, mais c'était le dernier de mes soucis. J'avais peur qu'elle ne me boivent la totalité de mon sang, qu'elle m'assèche complètement, qu'elle me laisse pour morte, agonisant sur le sol de son salon. Cette idée m'horrifiait. Et je n'osais plus me débattre, je n'en avais pas la force, et je ne voulais surtout pas éveiller son courroux. Je réfléchissais à toute vitesse, emportée par l'adrénaline et la peur. Peut-etre qu'elle comptait me garder en vie, après tout, faire de moi sa réserve de sang personnelle ?

Ou pour autre chose ? Ses mains avaient réussi à se glisser jusque mes seins, qu'elle massait, caressait, griffait parfois, tout en continuant à s'abreuver de mon sang. Je rougissais, non pas de désir, mais de honte. Jamais personne ne m'avais touchée ainsi... Je semblais beaucoup lui plaire, visiblement. L'idée de lui servir de poupée ne m'enchantait pas vraiment, mais je me disais que c'était toujours mieux que de mourir d'anémie. Mon destin était toujours entre ses mains, et je ne savais pas du tout ce qu'elle comptait faire de moi, du moins pas encore...

Elle glissa son doigts couvert de mon sang entre mes lèvres, m'obligeant à y gouter. Ce gout acide, c'était répugnant ! Mais je n'osais pas la contrarier, alors je le suçais, pour lui faire plaisir, je le léchais, évitant avec peine de ne pas grimacer de dégout. Son autre main continuait de s'amuser avec mes seins, les pinçant et les griffant selon ses envies, me faisant rougir de plus belle. Le manque de sang me faisait un peu tourner la tete...

En attendant, tu vas réfléchir, et me dire par quoi tu veux commencer : que mon frère te viole, ou que je te batte ? Il te baisera comme une salope, et je te fouetterai comme une chienne ! C’est une bonne manière de commencer la soirée, tu ne crois pas ?

J'avais tout de même assez de lucidité pour comprendre ce qu'elle venait de me dire. Et mes yeux s'écarquillèrent, incrédule. Elle était sérieuse !? Oui, vu ce qu'elle m'avait fait, il n'y avait pas de doute la dessus, elle en serait surement capable. C'était atroce ! Que faire, que choisir ? Le viol ou la torture... un choix inhumain.

Je... Je...

Ma voix se brisa, et des larmes perlèrent sur ma joue. Je tombais à ses pieds, cherchant du regard un quelconque signe de pitié dans le sien... mais elle ne sembla pas revenir sur sa décision. Le choix était rude, vraiment. Mais après tout, quitte à souffrir, autant chercher à y prendre un peu de plaisir, non ? Enfin, faire en sorte que ce soit le moins désagréable possible...

Je... je ne veux pas être fouettée...

Les mots ne voulaient pas sortir telle quelle. Accepter de vouloir être violer, c'était tomber bien bas dans l'échelle de la dignité...

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« Répondre #5 le: Mars 30, 2012, 10:00:36 »

[HRP – Maintenant que j’y pense, Bran est le mec à gauche sur cette image !]

Parfois, la manière forte était plus efficace que la manière douce. Quand il s’agissait de soumettre des esclaves, Mélinda devait souvent user d’intelligence et de dialogue, la violence étant, selon les sujets, contreproductive. Avec Maëlys, la question ne semblait pas vraiment se poser. Elle était complètement terrorisée, et, dans sa peur panique, se mit à docilement obéir à Mélinda, suçotant sans hésitation son doigt, ses petits yeux essayant de trouver une quelconque once de clémence dans ceux de Mélinda. Pour Mélinda, Maëlys était semblable à une espèce d’insecte. Quand un enfant écrase une fourmilière, prend-il en compte l’avis des résidents ? Pour Mélinda, Maëlys appartenait à une race inférieure, les humains. Elle, elle était une vampire ; l’avis personnel de Maëlys importait peu… Et puis, la voir terrorisée était de toute manière un véritable régal pour Mélinda, qui sentait des relents de sadisme la parcourir.

*Méfiance, tout de même… Un individu paniqué est par nature incontrôlable. Si j’y vais trop fort avec elle, je risque de ne plus pouvoir m’amuser comme je le souhaite…*

Mélinda s’amusait, en effet. Pour elle, jouer à un jeu vidéo, regarder un film pour se détendre, ne la satisfaisaient que moyennement. En revanche, torturer quelqu’un, l’humilier, le briser, c’était bien plus gratifiant. Elle retira son doigt de la bouche de Maëlys, satisfaite, et cette dernière s’écroula sur le sol, sur le point de pleurer, semblant réfléchir à l’indécente proposition de la vampire. Se faire torturer, ou se faire violer ? Le fouet ou l’épée ? Mélinda s’impatientait.

« Je... Je... balbutiait-elle, ce qui fit soupirer Mélinda.
 -  Si tu ne te décides pas, tu auras droit aux deux en même temps ! » s’énerva la vampire.

La jeune fille se mit à pleurer, ce qui fit lentement sourire la vampire, mais elle avait fini par prendre sa décision.

« Je... je ne veux pas être fouettée... » lâcha-t-elle d’une petite voix.

Mélinda secoua la tête en signe d’acquiescement, et tourna la tête vers la porte d’où elle était venue.

« Bran ! Braaaaannnn ! » s’exclama-t-elle.

Son frère aîné ne tarda pas à arriver. C’était l’homme qui avait été cherché Maëlys.

« Oui, Maîtresse ? demanda-t-il servilement, sans un seul regard pour Maëlys.
 -  Baise-moi cette traînée ! Allez, dépêche-toi ! »

Le regard de Bran se porta alors sur Maëlys, glissant de sa belle tête vers ses seins attirants. Sans ajouter quoi que ce soit, l’homme commença à se déshabiller, retirant son débardeur, montrant un torse glabre et musclé. Bran avait un physique qui aurait normalement du, dans une autre vie, en faire un parfait légionnaire ashnardien. Il était depuis le faire-valoir et le souffre-douleur préféré de Mélinda, et entreprit de totalement se déshabiller. D’un air complice, Mélinda s’agenouilla à côté de Maëlys.

« Tu vois, ma belle, tu n’as pas à te plaindre… Regarde qui va te baiser ! »

C’était indéniable : Bran était plutôt beau, pour peu qu’on aime les hommes musclés. Un long tatouage ornait son bras gauche, ainsi qu’une partie de son abdomen, et il fit glisser son pantalon noir ainsi que son sous-vêtement, finissant totalement nu. Bran avait une belle érection, et Mélinda attrapa Maëlys par les cheveux, afin de la soulever, et la balança vers Bran. Ce dernier l’attrapa solidement par les bras. La vampire, de son côté, alla s’asseoir sur une table, croisant les jambes, avant d’attraper une pomme pour la croquer en les regardant. Bran leva une main, et gifla sèchement Maëlys, afin de lui montrer qu’elle ne devait pas respecter. Le coup était si puissant que la jeune femme en tomba sur le sol, s’écrasant sur un tapis rouge. Bran fondit sur elle, et entreprit de la déshabiller, tirant sur sa jupe, l’arrachant à moitié. Il était, après tout, également un vampire, et déchira sa jupe, montrant son joli cul, ses belles fesses. Le morceau de tissu qui constituait son sous-vêtement partit également assez rapidement.

Maëlys avait atterri juste devant les pieds de Mélinda, qui croquait sa pomme.

« Comme tu as un sang délicieux, je te laisse choisir par quel trou tu veux qu’il te prenne : ton cul, ou ta fleur. Mais je te conseille d’agir rapidement. Face aux belles femmes, mon frère n’est pas du genre à patienter longtemps, et je crois que ton cul le fascine… »
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« Répondre #6 le: Mars 31, 2012, 07:23:41 »

Bran ! Braaaaannnn !

Oui, Maîtresse ?

Baise-moi cette traînée ! Allez, dépêche-toi !

Je revis l'homme qui m'avait emmenée ici, l'homme qui m'avait piégée, livrée à sa soeur cruelle et tyrannique, je le revis, nu devant moi, prêt à me violer. Cette perspective me fit frissonner de la tête au pied, déclenchant l'instant d'après des sanglots incontrôlés. Je pleurais à chaude larme, prise de spasme, articulant avec peine un "Pitié...". C'était un cauchemar, une illusion, le fruit de mon imagination, ça ne pouvait pas être vrai, ça ne pouvait pas se passer comme ça, non... Bientôt j'allais me réveiller, dans mon appartement, dans mon lit, sans vampire ni violeur à mes cotés, j'allais pouvoir apprécier à nouveau le lever du soleil, et continuer ma vie...

Une vive douleur me ramena à la réalité. Mélinda me tira par les cheveux, me trainant de force devant le sexe dressé du jeune homme, dont la simple vue empourpra rapidement mes joues. C'était la première fois que j'en voyais un, enfin, en vrai je veux dire, en dehors des représentations sur les bouquins d'anatomies des cours de biologie. Étrangement, je n'arrivais pas à défaire mon regard, qui restait fixé dessus, ça me gênait un peu, et je commençais à sentir une douce chaleur m'envahir au niveau de mon ventre...

Une violente gifle s'abattit sur ma joue, m'arrachant un cri. Je levai mon regard, tout en massant ma joue endolorie, encore humide de larme, et je fut surprise -enfin, pas vraiment- de remarquer qu'il n'y avait aucune lueur d'émotion dans ses yeux, qu'il n'avait visiblement aucun état d'âme. Je déglutis avec peine, encore angoissée à l'idée de ce qu'il allait m'arriver. J'allais me faire violer, sous les yeux amusés de cette persécutrice, profitant de mon supplice comme s'il s'agissait un spectacle ordinaire...

Comme tu as un sang délicieux, je te laisse choisir par quel trou tu veux qu’il te prenne : ton cul, ou ta fleur. Mais je te conseille d’agir rapidement. Face aux belles femmes, mon frère n’est pas du genre à patienter longtemps, et je crois que ton cul le fascine...

Je me trouvais nue, à quatre pattes devant elle, soumise à sa volonté. Et je ne pouvais rien y faire... D'un simple claquement de doigts, elle avait la possibilité de faire de ma vie un enfer, un enfer bien pire que ce qu'elle a été jusqu'ici. Ce n'était pas une femme qu'il fallait contrarier... Je me remis à sangloter, encore, pleurant des larmes de frustration, et d'impuissance. Pourquoi, pourquoi moi...

Je...

Je ne pouvais prendre une telle décision, c'était au dessus de mes forces. Je ne voulais pas avoir un quelconque lien avec tout cela, je ne voulais pas y participer, avoir une part de responsabilité. Qu'ils choisissent, je m'en fichais. De toute façon, je n'aurais pas le choix...
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« Répondre #7 le: Mars 31, 2012, 10:35:56 »

« Je... »

Mélinda soupira à nouveau. Guère patiente, elle se mordilla les lèvres, et regarda Bran. Le désir commençait à se lire dans son corps, alors que son sexe se frottait contre les fesses de Maëlys. Visiblement, cette dernière était dans l’incapacité totale de choisir par quel trou elle voulait se faire prendre, préférant pleurer. Qu’est-ce qu’elle était difficile ! Elle allait faire l’amour avec un homme dont le corps suffisait à déclencher le fantasme de toutes les pimbêches dans son genre ! Il lui suffisait de fermer les yeux pour l’imaginer crochée au téléphone, à discuter avec une amie, à parler des beaux garçons, et à s’imaginer les avoir dans son lit. Mélinda lui offrait juste l’opportunité d’assouvir ses fantasmes. Dans le fond, pour l’heure, la vampire ne considérait vraiment pas qu’elle était en train de punir Maëlys, mais plutôt de lui offrir une récompense, un cadeau.

« Il me semble que l’émotion l’empêche de parler. Quel est son trou qui t’intéresse le plus, Bran ?
 -  Son… Son cul, Maîtresse… »

Les mains de Bran appuyaient en effet sur les fesses de Maëlys, dont la position, à quatre pattes, la mettait clairement prête à une sodomie. Souriant, Mélinda se laissa tomber de sa table, fléchissant les genoux devant Maëlys, et glissa ses mains pour caresser avec tendresse ses joues, avant de l’embrasser sur le nez.

« Je veux que tu pleures, Maëlys, lui lâcha alors Mélinda. Tu veux que je te dise ? J’adore faire sangloter les belles petites femmes comme toi… Tu ne veux pas saisir ton bonheur, voir la chance que je t’offre ? Très bien… Alors, je veux que tu chiales, et je serais aux premières loges pour te voir souffrir… Je veux que tu y ailles sans hésitation, Bran. Défonce-moi le cul de cette salope ! »

Bran grogna, et écarta ses fesses avec ses pouces, afin de montrer son anus. Mélinda, quant à elle, avait pris entre ses solides mains la tête de Maëlys, afin de relever sa tête, et pouvoir la voir. Elle la regardait avec un sourire pervers et ô combien mauvais sur les lèvres, et Bran s’enfonça alors dans son cul, sans se donner la peine de la préparer. Il en gémit de douleur et de plaisir.

« Han ! Son… Ce cul est divin !
 -  Alors, savoure… Savoure bien, et prends ton temps. »

Bran obtempéra sans hésitation. Posant ses mains sur les fesses de la femme, il la pénétra sauvagement, s’enfonçant douloureusement en elle, soupirant et grognant, décrivant, ou essayant de décrire, des mouvements de vas-et-viens, essayant surtout de forcer le passage pour écarter les parois internes de la femme. Frustré de peiner à s’enfoncer, frustré de souffrir, il la gifla violemment. Les claques résonnèrent, s’abattant sur son cul, et Mélinda, de son côté, continuait à sourire en voyant le visage tordu de douleur de Maëlys.

« Allez, salope ! Hurle, pétasse, hurle ! Je veux t’entendre hurler ta douleur ! Dis que tu es une pute, hurle-le, hurle que tu veux qu’on te prenne comme une salope, et peut-être qu’on délaissera ton cul ! Allez, allez, je veux que tu le dises, que tu l’hurles ! Hurle ! »

Emportée, Mélinda gifla alors sèchement la joue gauche de Maëlys. La claque résonna, et fit vibrer ses doigts, tandis que Bran continuait à la baiser sans aucune retenue, son sexe s’enfonçant toujours un peu plus en elle. La douleur devait probablement être horrible… Mieux valait qu’elle la hurle, qu’elle la retire… Si elle laissait la douleur en elle, elle risquait de devenir folle. Une sodomie, sans préparation préalable, ce n’était réservé qu’à quelques rares femmes particulièrement endurantes et masochistes, mais elle doutait fort que Maëlys en fasse partie. Mieux valait qu’elle exprime rapidement sa douleur pour pouvoir être en forme pour la suite des évènements.

Naturellement, Mélinda ne comptait nullement interrompre Bran dans sa sodomie, mais, ça, Maëlys n’avait pas besoin de le savoir.
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« Répondre #8 le: Avril 01, 2012, 10:02:25 »

Je restais à quatre pattes, impuissante, et soumise. J'étais perdue, je ne savais plus que faire. M'échapper ? Non, j'en étais bien incapable, encore moins dans cette situation. Subir, oui, subir, c'était la seule possibilité qui s'offrait à moi. Subir ses caprices, offrir me cul, me faire baiser sous ses yeux, en espérant, en priant pour qu'elle se calme... et peut-être me laisser partir ? Je n'y croyais pas trop, mais je n'avais pas le choix. C'était le seul espoir qu'il me restait de pouvoir m'échapper de cet enfer.

Mélinda s'approcha de moi, me caressa la joue, susurrant avec une tendresse malsaine qu'elle aimerait me voir pleurer, me voir souffrir. Je sanglotais, involontairement. Au moins, voilà la moitié de son souhait exaucé. Je n'avais aucune idée de ce qui allait bientôt m'arriver...

Je veux que tu y ailles sans hésitation, Bran. Défonce-moi le cul de cette salope !

Bran empoigna fermement la chair tendre de mes fesses, les écartant, glissant ses pouces dans mon fragile anneau rectale. J'en frissonnais de dégout... mais pas seulement. Je devais bien avouer que ce contact était plutôt agréable. Pendant qu'il jouait avec mon cul, Mélinda s'empara à deux main de mon visage, m'obligeant à la regarder droit dans les yeux. Le sourire sadique qui étirait ses lèvres en disait long. Elle voulait absolument me voir souffrir, sans en perdre une miette. Et c'est là que tout bascula...

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH !!!

La verge épaisse et impétueuse de Bran se glissa d'un geste brutal entre mes fesses, dilatant cruellement mon orifice, suivi de près par une deuxième pénétration, plus brutale encore ! Cette souffrance... c'était atroce ! Bran me pilonnait comme un forcené, jubilant de plaisir, sa queue bien au chaud dans mon cul étroit qui souffrait le martyr. De chaudes larmes commençaient à couler sur mes joues, grimaçant de douleur. Je me mordillais la lèvre, pour ne pas crier, pour garder le peu de dignité qui me restait, mais c'était impossible, la douleur était trop intense.

AAAAHH !! AAAAHH !! PI..PITIÉ !! STOP !! AAAAAAAAHHH !!

Mon corps se soulevait à chacun de ses assauts, ma poitrine ballotait follement, au rythme des coups de boutoirs qui me défonçait littéralement le cul. Mon supplice commençait à peine, et je n'en pouvais déjà plus. Je la sentais parfaitement, cette verge imposante, se glisser à l'intérieur de mon anus, écarter mes chairs pour se frayer un chemin, c'était insupportable. Qu'elle s'en aille, bon dieu, qu'elle s'en aille ! Cette intruse qui me torturait, qui jouissait de mon supplice ! Je n'en pouvais plus, c'était trop, j'en arrivais à un stade où ma dignité n'avait plus aucune importance. La douleur me faisait perdre la tête, m'empêchant de penser à quoi que ce soit, seule la douleur de cet instant restait perceptible dans mon esprit. Je ne désirais qu'une chose, qu'il retire son mandrin de là, peu importe ce qu'il se passera ensuite, je m'en fichais éperdument, je voulais simplement que tout cela cesse au plus vite...

AAAAHH !! JE SUIS U..UNE GROSSE SALOPE !! BAISE MOI !! MON SEXE N'ATTENDS QUE ÇA !!

Hurlais-je, devenue presque folle par les vagues de douleurs incessantes qui déferlaient dans tout mon corps.

Mais, pitié, laisse un peu de répit à mes pauvres fesses, je t'en supplie... - pensais-je.
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« Répondre #9 le: Avril 02, 2012, 01:34:22 »

Maëlys avait l’air… De souffrir. Mélinda le sentait dans ses hurlements, mais, loin d’avoir pitié d’elle, elle en était au contraire follement excitée. Ses hurlements étaient divins, tout simplement ! Elle adorait l’entendre rugir, la voir perdre son contrôle… Dans le fond, n’était-ce pas ce qu’on recherchait en faisant l’amour ? Perdre le contrôle de soi-même ? Voir ses inhibitions s’envoler ? Maëlys était en train de vivre ça, et ne tarda pas à hurler que, oui, elle était une salope. Mélinda aurait alors pu lui demander n’importe quoi, elle l’aurait fait. La douleur devait être terrible… Et Mélinda réalisa qu’elle en avait la culotte légèrement humidifiée. Voir Maëlys ainsi était très excitant, oh ça oui ! Et Mélinda ne comptait s’arrêter pour rien au monde. Elle regardait Maëlys, son beau visage constipé par la douleur, et allait parfois l’embrasser sur les joues.

« Oh, ma belle… Tu l’as entendu, Bran ? Elle veut se faire défoncer comme une grosse salope… Alors, défonce-là bien ! »

Bran acquiesça en grondant. Yeux mi-clos, il continuait à se remuer violemment en elle, afin d’engouffrer son membre dans les profondeurs de son fessier. Il gifla à nouveau sèchement le cul de Maëlys, abattant sa main à plusieurs reprises. Les fesses de cette femme étaient belles, tendres, mais aussi bien fermées, et ça, ça, c’était vraiment excitant ! Bran adorait ce cul étroit, et avait l’une de ses plus belles érections. Il déployait toute son énergie dans ce cul, et se souciait bien que Maêlys souffre. A vrai dire, qu’elle apprécie ou pas sa sodomie, seule Mélinda avait le pouvoir de l’arrêter, mais la vampire, naturellement, ne comptait nullement l’arrêter. Elle continuait au contraire à embrasser et à lécher le visage de la jeune femme, sans vraiment s’attarder sur ses lèvres, préférant plutôt s’attaquer à ses joues humides.

« Là, là, ma belle… disait-elle sur un ton bas. Pleure… Continue à pleurer, allez… Allez, pleure, pendant qu’il te baise comme une grosse vache ! »

Bran poursuit sa sodomie, gémissant et grognant, son membre finissant par s’enfoncer en entier dans ce cul. Il était toujours étroitement serré dans cet anus explosé, mais tout était dedans. Il remua alors d’avant en arrière, afin de faciliter ses mouvements, continuant à écarter, non sans offrir à Maëlys de vives douleurs, ses parois. Bran avait toujours aimé les sodomies, et Mélinda le savait mieux que quiconque, vu qu’il l’avait déjà violé ainsi, à cette époque où elle n’était qu’une simple servante. On avait l’impression que ça ne finirait jamais… Mais, fort heureusement pour la jeune esclave, Bran finit par succomber, et jouit. Il en soupira longuement, et se vida en elle, répandant son sperme dans ses fesses. Il ponctua chaque giclée de sperme d’une petite gifle, avant de longuement soupirer, et éjacula sans se retenir. Son sperme remplit les fesses de la jeune fille, et Bran resta ensuite en elle, savourant ce moment. Son sexe était bien au chaud. Que demander de plus ?

Mélinda, de son côté, s’était relevée, laissant un peu Maëlys en paix, le temps d’aller chercher dans un tiroir une laisse et un collier qui traînaient par là. Elle noua la laisse autour du collier, qui portait un pendentif sur le devant, avec deux lettres : « MW ». Mélinda Warren. La vampire retourna ensuite voir Maëlys, en profitant pour gratter avec une tendresse insoupçonnée le dos de Bran, s’attardant toutefois sur les cicatrices de ce dernier. Elle enroula ensuite le collier autour du cou de Maëlys, et tira sur la laisse pour relever la tête de cette dernière, et éprouver la solidité du collier. Un sourire aux lèvres, Mélinda se tourna ensuite vers Bran.

« Tire-toi de là », lâcha-t-elle sur un ton froid.

Son frère obéit, s’extirpant des fesses de Maëlys, ce qui sembla soulager cette dernière.

« Tu peux t’allonger par terre, Maëlys. J’ai plusieurs choses à t’expliquer. Repose-toi, ma belle, allez… Tes fesses doivent te faire souffrir, après tout… Allonge-toi, allez, couche-toi sur le flanc, ma belle. »

Jambes fléchies, elle caressait d’une main les hanches de la femme, comme si elle s’adressait à un animal de compagnie. Mélinda se releva ensuite, afin de donner des éclaircissements. Les deux femmes étaient seules. Bran était parti, et le feu continuait à crépiter dans la cheminée.

« Comme tu as du le comprendre, tu es maintenant mon esclave. Ceci revient à dire que j’ai sur toi de droit de vie et de mort, donc, partant de là, tous les droits. Ton corps m’appartient. Tu m’appartiens. »

Tout en disant cela, Mélinda avait mis ses pieds devant la tête de Maëlys.

« Lèche mes pieds, maintenant. Prouve que tu es une bonne chienne… Sinon, tu passeras ta première nuit dans  mes cachots. Lèche et embrasse mes pieds, et dis que tu es mon esclave. Ma petite chienne. Que tu feras tout ce que je veux sans rechigner, et avec plaisir. Ah, et dis aussi que tu adores qu’on te prenne par le cul, car tu n’es qu’une salope qui veut qu’on la traite comme une salope. DIS-LE ! »
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« Répondre #10 le: Avril 02, 2012, 07:00:47 »

Je hurlais ma douleur, sans retenue, je hurlais, je pleurais à chaude larme, mes joues devenue rouges luisaient d'un triste éclat. Mes cris résonnaient dans toute la pièce, accompagnant les grognements de mon violeur et les bruits de ses hanches claquant mes fesses. J'aurais fait n'importe quoi pour que cela cesse, n'importe quoi... Je le suppliais de délaisser mon cul endolori, de glisser son sexe imposant dans ma belle chatte, chaude et accueillante, de me baiser comme une salope. Comme sa salope. Mais rien n'y fit. Bran continuait ses pénétrations, brutales et incessantes, sous le regard amusé de Mélinda, qui prenait visiblement un plaisir fou à me voir souffrir.

Le contraste entre sa tendresse, la douceur de sa voix, ses caresses sur ma joue, et les sensations extrêmes de cette sodomie bestiale, étaient une véritable torture en soi. Cet étrange mélange, cette pointe de tendresse qui me rappelait la sérénité dont cette toute cette violence me privait, cette frustration que cela créait, je commençais à en devenir folle, c'était de plus en plus insupportable. Je la regardais, l'implorant du regard, comme une chienne battue et maltraitée, mon corps se balançant avec fougue au rythme que ce sexe m'imposait, je la suppliais silencieusement de le faire s'arrêter, de me sauver de cette enfer...

Soudain, un long râle de plaisir s'éleva derrière moi, je constatais avec un immense soulagement que ses pénétrations se faisait moins profonde, et je sentis de longue giclé de sperme se déverser en moi. Après ce que mon anus venait de traverser, sentir ce liquide chaud se rependre à l'intérieur de mes fesses était presque un plaisir réconfortant. Le cul toujours relevé, mes épaules s'écroulèrent, posant ma joue au sol, j'haletais comme une chienne. Mais je ne m'en souciais pas. C'était fini, enfin...

Bran s'en alla ensuite, tandis que Mélinda s'approchait de moi, une laisse à la main. Elle me l'accrocha autour du cou, mais je ne bougeais pas, haletant toujours, le regard vide, fixant un objet lointain. Je sentis un touché agréable sur mes hanches, qui me fit frissonner. Ses mains, ses caresses, elles étaient si douces...

Je n'écoutais qu'à moitié ce qu'elle disait, comprenant de ce dont il s'agissait, mais n'y prêtant pas attention, je préférais profiter pleinement de ce répit qui me semblait divin. Selon elle, je lui appartenais... Lui obéir ? Je lui serais dévouée corps et âmes, si cela pouvait m'éviter d'avoir à souffrir autant. Cette affreuse sodomie... c'était la pire des choses qui me soient arrivées dans la vie. Et j'avais la désagréable sensation que je n'avais encore rien vue...

* Bien, maitresse.

J'esperais que cette petite marque de respect lui plaira. Je relevais mon visage, regardant avec une certaine appréhension le pied qu'elle me tendait... mais je devais le faire, elle ne me laissait pas le choix. La prenant délicatement entre mes mains, je m'attelais à la tache.

* Mon corps vous appartiens, je suis toute à vous...

Je déposais respectueusement un baiser sur son pied.

* C'est avec plaisir que je m'offre à vous, prête à satisfaire chacun de vos désirs...

Auquel vint s'ajouter un second baiser.

* Traitez moi comme une salope, car c'est tout ce que je suis, une salope... VOTRE salope...

Suivi par un troisième baiser.

C'en était fini, ma dignité s'était finalement envolée, laissant l'instinct de survie prendre le dessus. Courber l'échine devant cette femme, c'était mon seul moyen de survivre. Je me mis à caresser respectueusement le haut de son pied, du bout de la langue d'abord, puis avec un peu plus d'entrain, la léchant carrément, comme une chienne. Je n'osais relever les yeux, croiser son regard... Je me mis ensuite à lui lécher les orteils, à les suçoter, avec dévotion. Je lui étais entièrement soumise...

D'une main, je tâtais délicatement mon orifice littéralement défoncé, du bout des doigts, me rendant compte des dégâts causé, mon cul était complètement ravagé... Soudain, une vive douleur s'y fit sentir, me faisant sursauter, et je mordis accidentellement son orteil. Oh, ce n'était pas grand chose, mon geste n'avait rien d'hostile, mais.. c'était une raison plus que suffisante pour la mettre hors d'elle. Du moins, je le pensais. Elle me paraissait effrayante, cruelle, imprévisible...

Je relevais alors la tête, affichant un air gêné, et vraiment apeuré.

* Oh, je, je suis vraiment désolée !


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« Répondre #11 le: Avril 03, 2012, 01:28:35 »

« Traitez moi comme une salope, car c'est tout ce que je suis, une salope... VOTRE salope... »

Dieu, ce que cette phrase faisait plaisir à entendre ! C’était un bel acte de soumission ! Si Maëlys avait un jour eu de l’amour-propre, cette simple sodomie avait suffi à la faire envoler. Ne disant rien, Mélinda la laissa s’occuper de son pied. Il y avait au départ eu quelques baisers timides, avant que la jeune femme ne commence à y prendre goût, léchant et embrassant, se cramponnant à ses pieds. Mélinda avait toujours été fétichiste envers ses esclaves ! Tout simplement parce que c’était l’une des plus belles preuves de soumission qui existe ! Quand on en arrivait là, à lécher les pieds de quelqu’un, c’est qu’on était prêt à tout. Ou presque… Ce soir, Mélinda verrait jusqu’à quel point Maëlys était dévouée, et prête à lui servir. Oui, elles n’en étaient qu’au début… Mléinda ne comptait pas la laisser se reposer, car, pour elle, elle avait offert à Maëlys un cadeau en ordonnant à Bran de lui défoncer le cul. Elle vit que cette dernière caressait ses fesses. Oui, comme elle devait souffrir… C’était encore plus gratifiant !

Ce fut à cet instant que Maëlys mordit son orteil. Mélinda grinça des dents, sans en avoir nullement mal, et baissa les yeux, mécontente. Semblant paniquée, elle fixa Mélinda avec un regard apeuré.

« Oh, je, je suis vraiment désolée ! »

Elle avait l’air sincère, mais ça n’empêcha pas Mélinda de le frapper dans le ventre avec son pied. Un bon coup sur son estomac.

« Être désolée ne suffit pas, petite insolente ! Couche-toi sur le dos, tout de suite ! TOUT DE SUITE ! »

Mélinda se mit à tonner, et attendit que Maëlys s’allonge sur le sol pour la frapper à nouveau avec son pied, mais désormais sur sa joue droite. Sa tête tourna d’un bond sur la gauche, et elle se reçut un autre coup de pied, avant que Mélinda n’aille se mettre sur Maëlys. L’un de ses pieds s’enfonça dans son ventre, l’écrasant douloureusement, et un autre alla sur sa tête, écrasant son nez, la plante de sa pied heurtant ses lèvres.

« Recommence encore une fois, volontairement ou non, à porter la main sur mon corps parfait sans autorisation, et… Hum… Je vais te montrer à ce quoi tu auras droit si tu recommences. Il faut que tu comprennes que la discipline est importante, fondamentale. Je ne te parle pas de me respecter, car je me fous du respect d’une sous-espèce comme toi ! Non, je veux que tu me craignes, que tu m’adores, que tu m’adules, comme si j’étais ta divinité ! Est-ce qu’on blesse sa divinité quand elle demande à ses esclaves de lui lécher les pieds, HEIN ? Tu es désolée ! Désolée ?! Tu crois que c’est suffisant, d’être désolée ! »

L’une des mains de Mélinda saisit Maëlys à la gorge, la soulevant, et la balança sur le sol. Elle l’attrapa ensuite par les cheveux, et la traîna sur le sol, avant de la relâcher dans le couloir, la tirant désormais par la laisse.

« Mets-toi à quatre pattes, et suis-moi ! Je vais te montrer ce que je fais aux vilains esclaves comme toi ! »

Elle s’approcha d’un escalier en colimaçon qui descendait, et avança. Elle ralentit un peu le rythme qu’elle avait fait en traversant le manoir pour rejoindre cet escalier, afin que Maëlys ne dégringole pas le long des marches. Mélinda alluma un interrupteur, et de faibles lumières s’allumèrent sur le plafond, n’éclairant que très faiblement les marches. La vampire commença à descendre, tirant toujours Maëlys, jusqu’à atteindre un couloir sombre et poussiéreux, où elle alluma des lumières centrales.

« Nous voici dans les oubliettes de mon manoir ! »

Le manoir de Mélinda avait été conçu sur des grottes souterraines, qui avaient été réaménagées.  On pouvait voir des cadavres déconfits dans certaines cellules, dont certains avaient vainement tendu les mains vers l’extrémité des cellules. Leur peau se décomposait, dans une odeur de putréfaction et insupportable, mais il y avait des prisonniers vivants, qui gémissaient depuis les profondeurs des cachots, le long de galeries annexes particulièrement sombres.

« Pitié, mugit faiblement une voix au loin. Faim… J’ai si faim ! »

Dans une cellule, un homme s’était coupé sa propre main pour pouvoir manger, et était mort, baignant dans son propre sang.

« Je me rends rarement là… C’est le principe d’une oubliette, n’est-ce pas ? Contrairement à ce que tu pourrais croire, ces gens ne sont pas de pauvres victimes… Ce sont des dealers, des cannibales, des fous, des cinglés, des violeurs… De mon point de vue, ils méritent de finir là, mais, quand j’ai affaire à de petites esclaves rebelles comme toi, il m’arrive de les laisser quelques jours dans une oubliette… Alors, voilà comment ça va se passer, Maëlys… Porte encore une fois tes dents sur moi, sans mon accord, et je t’enferme dans une oubliette… En revanche, si tu es sage, tu auras droit à une confortable chambre, peut-être même à dormir avec moi… Est-ce clair ? Bien… Continuons… »

Mélinda traversa les cachots, et ouvrit une lourde porte en bois, allumant des lumières pour apercevoir une salle circulaire. Il y avait des cages, des établis avec divers instruments, et d’autres tables. C’était une salle de torture, tout simplement. Il y avait même une vierge de fer. Au centre, il y avait une table en bois avec des crochets pour immobiliser les membres.

« Monte là-dessus… »

Elle attacha Maëlys sur la table, et la déshabilla un peu plus, exhibant sa belle poitrine, et commença à caresser son corps, avant de l’embrasser sur les lèvres. Elle lui fit un tendre et long baiser, en profitant pour caresser son corps, notamment ses tétons. Elle les toucha, les pinça, les pressa, tirant sur ces derniers, puis releva sa tête en souriant.

« Bien… Il est dommage que tu n’aies pas apprécié la sodomie, car elle était faite pour que tu ailles bien… Je vais donc m’occuper de toi… »

Mélinda s’approcha d’une armoire, et en sortit un curieux appareil produisant de l’éclair. Elle en sortit deux pinces, et les posa sur les tétons de Maëlys. Elle lui sourit, lui caressant alors les cheveux, puis retira ses mains, et enclencha la machine, envoyant des arcs électriques sur les seins de Maëlys.

« Est-ce que tu as mal ? » lui lâcha-t-elle avec un sourire pervers.
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« Répondre #12 le: Mai 26, 2012, 12:54:18 »

Toujours à genoux, aux pieds de ma maitresse, je levais un regard vraiment inquiet en sa direction, cherchant à y déceler quelles seraient ses intentions. Et le mécontentement que je lisais dans ses yeux me fit froid dans le dos...

J'attendais sagement, n'osant même pas respirer de peur de briser le silence, en espérant que cela lui passera vite... jusqu'à ce qu'un violent coup de pied ne viennent percuter mon ventre de plein fouet. Le souffle coupé, je poussais un hoquet de douleur, silencieux. Bon sang ! Je m'écroulais à terre, me tenant le ventre, recroquevillée sur moi même. Je suffoquais, haletante, tentant tant bien que mal de reprendre ma respiration malgré la vive douleur qui me lancinait. Je ne disais mot, je savais bien que je l'avais un peu mérité...

* Couche-toi sur le dos, tout de suite ! TOUT DE SUITE !

D'un signe de tête, j'acquiesçais en silence, m'allongeant sur le dos, à ses pieds. Je tentais d'oublier la douleur, les bras posés sur mon ventre endolori, soulevant et mettant en valeur mon opulente poitrine qui avait été sauvagement dénudée. Je n'avais aucune idée de ce qui m'attendait... Soudain, son pied me gifla avec une force incroyable, mon visage valsa de droite à gauche, et à peine eus-je le temps de poser une main sur ma joue que Mélanie se posa sur moi, m'écrasant le ventre de tout son poids. Un puissant cri de douleur brisa alors mon mutisme, un cri à moitié étouffé par le manque d'air, avant que le pied de la vampire ne viennent heurter mon visage. Mais qu'ai-je fais pour mériter autant de violence !? C'était un accident, je ne l'avais pourtant pas fais exprès !

* Je suis désolée... p-p-pardon... - formulais-je avec peine, en un murmure presque inaudible.

Elle semblait outrée, furieuse de mon attitude. Je ne l'avais pas traitée comme elle le souhaitais...
comme une divinité. J'avalais avec peine ma salive, mon coeur battait la chamade, on aurait dit qu'il voulait s'extirper de ma poitrine, et fuir, loin d'ici... mon dieu, ce que j'aurais aimé fuir loin d'ici, moi aussi... loin de cette furie. Elle se fichait bien de mes excuses, de mes supplications. Ce qu'elle voulait... en réalité, j'ignorais ce qu'elle attendais de moi exactement, et c'était justement ce qui m'effrayait le plus. Je n'avais aucune idée de ce qui m'attendais, et j'étais à la merci du moindre de ses caprices...

Elle retira enfin ses pieds, me permettant d'avaler de grande goulée d'air malgré que je toussais beaucoup. Ma douleur au ventre était à la limite du supportable, et celle de ses coups me laissait une cuisante sensation sur la peau... Je me surpris d'ailleurs à penser que cette sensation n'était pas si déplaisante que ça, après tout. Je voulais toucher ces zones endolories, voir jusqu'à quelle point elles me feraient mal... ressentir à nouveau ces sensations... un peu comme après cette sodomie... Bon sang, mais à quoi est-ce que je pouvais bien penser ! Le temps passé auprès de cette vampire, et son traitement un peu spécial à mon égards, commençait surement à me rendre folle !

Tirant sur ma laisse, elle me traina jusqu'à une sombre allée, visiblement abandonnée depuis très longtemps. J'avançais à quatre pattes, nue et à ses cotés, j'avais l'impression de n'être qu'un simple animal de compagnie, une chienne qu'elle tenait en laisse... Après une brève présentation des lieux, qui me fit frissonner d'effroi, elle m'emmena plus loin encore, plongeant dans les profondeurs de l'obscurité, mal éclairée mais suffisamment pour pouvoir apercevoir les victimes qui gisaient dans ces cachots... c'était une vision d'horreur, terrifiante...

A force d'avancer dans cette position, sur l'inconfort des dalles de pierres froides et rugueuses, mes genoux et la paume de main commençaient à s'écorcher un peu. Ça me piquait de plus en plus, et je ne serais pas étonnée de voir que je saignais à ces endroits. Mais ce n'était pas le plus important, je devais suivre Mélinda... Sans savoir où elle allait m'emmener.

Nous finîmes par arriver dans une grande salle, que je n'eus pas le loisir d'observer. Elle m'ordonna de monter sur la table qui se trouvait devant moi, et j'obéis tout naturellement, sans rechigner. Serrant les jambes pour ne pas dévoiler mon intimité, et conserver le peu de pudeur qu'elle m'avait laissé, je grimpai sur la table et m'y allongeai sur le dos. Ma poitrine était néanmoins complètement à sa merci, et elle ne se priva pas pour jouer avec celle-ci, laissant ses doigts maltraiter avec rudesse mes seins tandis que la douceur de son baiser parvenait presque à me faire oublier le statut que j'avais à ces yeux... Je frissonnais un peu, un début de chair de poule, c'était assez agréable comme situation...

Après m'avoir attachée les chevilles et les poignets, elle apporta une étrange machine près de moi, muni de deux pinces métalliques dont j'ignorais complétement l'utilité. Et j'aurais préféré ne jamais le savoir... Elle s'en servit pour me pincer les tétons, ce qui me fit légèrement gémir de douleur, mais je serrais les dents, et essayait de la surmonter... pour l'instant.

* AAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH !!

La machine se mit en marche, délivrant de puissantes décharges électriques qui me traversèrent le corps, je tressautais sur la table, prise de spasmes. Chacun de mes muscles se contractaient et se relâchaient violemment, avec frénésie, les rendant de plus en plus douloureux, me poussant à hurler pour espérer extérioriser cette souffrance.

* Est-ce que tu as mal ?

Hooo oui, et l'intensité de mes cris devaient être suffisamment éloquent pour le lui prouver... Mes tétons étaient en feu, ma respiration devenait chaotique, je transpirais, j'haletais, je hurlais, c'était atroce... J'étais piégée, impossible pour moi de m'échapper, ni même de pouvoir parler, c'était terrible. Je ne pouvais rien faire, si ce n'étais hurler ma souffrance, sous le regard amusé de mon bourreau...
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FicheChalant
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« Répondre #13 le: Mai 26, 2012, 03:00:09 »

Maëlys se mit à piailler sans relâche. Impassible, Mélinda la voyait souffrir, la voyait se tortiller sur la table, en proie à une souffrance qui avait l’air forte. Les hurlements que Maëlys poussait, s’ils étaient délectables pour les oreilles de Mélinda, laissaient toutefois supposer qu’elle ne souffrait pas tant que ça. Autrement, elle n’aurait même plus eu la force de crier. Se mordillant les lèvres, Mélinda la regardait ainsi. Elle avait un corps de rêve, cette femme, des seins énormes, des formes sublimes, et une peau à la douceur infinie. Mélinda comptait initialement la tuer. Maëlys ne devait être qu’un simple plaisir passager, pour se défouler. Elle comptait ainsi, au début, terminer la soirée en buvant tout le sang de cette femme, jusqu’à la dernière petite goutte, mais, plus la soirée se déroulait, et plus Mélinda hésitait. Des esclaves, on en avait jamais assez, et celle-ci semblait particulièrement docile, ainsi que masochiste... Même si elle ne l’admettait pas, Mélinda sentait les petits infléchissements de ses battements sanguins. Ils étaient en partie motivés par la peur, en grande partie même, mais elle semblait quelques infléchissements sanguins vers son intimité, la faisant légèrement sourire.

La vampire continua à la laisser ainsi, tournant autour d’elle pendant des secondes qui durent devenir extrêmement longues pour Maëlys, jusqu’à ce que Mélinda revienne devant l’appareil, et l’éteigne, mettant fin aux arcs électriques qui fusaient dans le superbe corps de la femme. Mélinda laissa s’écouler plusieurs secondes, un sourire amusé sur le visage, et s’assit sur le rebord de la table, en regardant la jeune femme :

« Tu aimerais sans doute que je te dise que je fais tout ça par nécessité quelconque, pour essayer d’obtenir quelque chose de toi, mais ce serait un mensonge. En réalité, Maëlys, je te fais souffrir uniquement parce que j’adore ça. Et il y a une chose que j’adore en particulier sur les belles femmes comme toi... »

Mélinda se pencha alors sur le corps de Maëlys, s’allongeant à moitié sur elle, plongeant son regard dans le sien, quelques mèches de cheveux tombant sur le corps souffrant de sa prisonnière. Se mordillant les lèvres, elle approcha sa bouche de celle de la femme, soufflant dessus, et continua à se pencher sur elle, s’approchant de son oreille :

« Je veux que tu pleures, Maëlys... Verse tes larmes, ou je vais à nouveau t’électrocuter. Laisse tes larmes s’écouler de ton corps. Je sais que tu as mal, et que tu as peur, alors ne retiens pas tes larmes. Écrase-toi. »

Elle se redressa ensuite, retournant observer le visage de Maëlys, tendant ses mains pour caresser les joues de la jeune femme. Mélinda s’était allongée sur elle, et la caressait avec une tendresse qui contrastait furieusement avec la manière dont elle l’avait torturé. Une belle femme comme ça qui pleure, ça l’excitait... Pour la vampire, c’était même presque une espèce de fantasme.

« Maintenant... Pleure ! »
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FicheChalant
« Répondre #14 le: Mai 26, 2012, 07:35:41 »

L'intensité du courant électrique qui traversait mon corps ne semblait pas perdre en intensité. Pas plus que celle de mes cris, qui relevait plus d'une réaction involontaire que d'une envie de m'éreinter la voix... Mais la douleur était belle et bien là, pesante, importune, insupportable. Décuplée par la sensation de fatigue, j'avais l'impression d'être complètement anéantie, c'était affreux... Mon corps tout entier vibrait de spasmes convulsifs, impuissant, offrant à la vampire un spectacle qui devait lui sembler des plus jouissifs. Elle tournait lentement autour de moi, un sourire amusé sur le visage, me regardant agoniser sous la torture... Mais qu'est ce qu'elle attendait pour éteindre cette machine ! Cette sensation, elle me rendait folle, je n'en pouvais plus...

Soudain, la machine s'arrêta. Les éclairs cessèrent de fuser, et je pu enfin m'allonger paisiblement sur la table. Dieu merci, c'était fini... Ma tête tomba lourdement sur le coté tandis que je tentais de reprendre ma respiration, ma poitrine se soulevant et oscillant légèrement. La pointe de mes seins en était encore douloureuse, mais la satisfaction d'en avoir terminé avec cette machine était assez forte pour l'occulter complétement.

Je regardais Mélinda s'asseoir à mes cotés, souriante, visiblement satisfaite de ma prestation... Et c'est là qu'elle me donna enfin un début d'explication à tout ces supplices. Sa seule motivation, c'était donc son sadisme. C'était aussi simple que ça... La cause de toute cette souffrance était son propre plaisir. C'était écoeurant... et je l'aurais sans doute détestée, de tout mon être, si je n'étais pas aussi harassée par cette éprouvante journée.

Je ne tenais pas à m'embourber dans de vains reproches, ce n'était pas le moment, non, je voulais juste à profiter de ce moment de répit... Elle s'approcha de moi, s'allongeant même à moitié sur mon corps, créant une sorte d'intimité complice entre nous deux, malgré notre relation... et ce n'était pas du tout déplaisant. Mélinda savait faire preuve de beaucoup de douceur, quand elle le voulait...

* Je veux que tu pleures, Maëlys... Verse tes larmes, ou je vais à nouveau t’électrocuter. Laisse tes larmes s’écouler de ton corps. Je sais que tu as mal, et que tu as peur, alors ne retiens pas tes larmes. Écrase-toi.

Pleurer ? Ou finir électrocutée... le choix était vite fait !

* O-oui, maitresse, je pleurerais, je pleurerais pour vous...

Pendant quelques secondes, j'essayai de pleurer, j'y mettais toute ma conviction, mais pas la moindre larme ne parvint à couler. Il m'arrivait fréquemment de pleurer, pourtant, mais il semblerait que là ce ne soit pas le moment... La poisse ! Je regardais la vampire, un peu anxieuse. Qu'est ce que j'allais bien pouvoir faire !? Elle allait surement devenir furieuse... Hors de question que je la laisse me faire du mal à nouveau, en tout cas ! Mais comment... Je déglutis avec difficulté, effrayée en pensant au conséquence... Une petite idée me traversa alors l'esprit. A contrecoeur, je me dis que la solution pour parvenir à pleurer, c'était de souffrir... Et puis, que quitte à souffrir, autant que ce soit le moins insoutenable possible, non ?

Je posais donc ma main sur ma poitrine, et fit doucement rouler mon téton endolori entre mes doigts. Une vive douleur se fit certes sentir, mais cela n'était pas assez fort pour me faire pleurer... J'appréhendais beaucoup la suite des évènements, mais je n'avais plus beaucoup le choix... Ma seconde main se joignit à la première, sur mon autre sein, et pinçaient cette fois un peu plus fort.

* AAH !

Ça faisait vraiment mal ! Comme d'appuyer sur une plaie qui n'avait pas encore cicatrisé. Je grimaçais de douleur, tout en les triturant malgré tout, j'en avais des frissons... Des larmes réussirent enfin à perler, roulant sur mes joues légèrement rougies, je battais même des cils, pour en faire couler davantage, qu'elle couvrent leur passages de leur humidité luisante. J'espérais vraiment que Mélinda sera satisfaite de moi...

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