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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: [FINI] Conflit d'autorité [Yamagashi-sensei]  (Lu 3413 fois)
Mélinda Warren
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FicheChalant
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Petite vampire qui aime mordre des fesses <3
« le: Janvier 23, 2012, 01:26:34 »

Journée de cours classique au lycée de Seikusu. Il faisait chaud, Mélinda avait séché les cours du matin, préférant dormir, et s’ennuyait maintenant dans celui de l’après-midi. Son uniforme scolaire la gênait, et elle était bien plus intéressée par observer le corps aguichant de la professeur, une certaine Yamagachi, plutôt que noter les inepties inutiles qu’elle racontait. Néanmoins, comme trop l’observer paraissait curieux, Mélinda préféra se plonger dans une autre de ses activités préférées : contempler ses merveilleux ongles. Narcissique ? Naturellement. Mélinda passait volontiers une demi-heure, au moins, à s’observer chaque matin dans le miroir de sa salle de bains, contemplant ses formes voluptueuses, sa belle poitrine, ses lèvres d’ange, sa longue chevelure… La vampire se savait belle, et le simple fait qu’elle vienne en cours était généralement un cadeau pour les autres. Bien des mâles louchaient ainsi entre la professeur, Mélinda, et quelques rares autres lycéennes. Et Mélinda se faisait un plaisir de les perturber, glissant parfois son crayon entre ses seins, ou déboutonnant un ou deux boutons de son chemisier, prétextant la chaleur, tout en n’hésitant pas à plonger son regard hypnotique dans les pupilles des hommes, ou même des femmes, qui la regardaient.

Néanmoins, un cours, c’était long, très long, et la contemplation de ses ongles finit par ne plus amuser Mélinda, qui décida alors de faire une autre chose qu’elle aimait : réaffirmer son autorité sur ses petits camarades. Son regard se porta naturellement sur sa voisine, sur une table juste à côté d’elle, une lycéenne qui écrivait distraitement, se ruant parfois dans sa trousse pour y répondre au dernier SMS qu’un mystérieux individu lui envoyait. Habilement dissimulé dans la trousse, le portable était supposé ne pas attirer l’attention, et ce curieux engin fascinait Mélinda. A qui écrivait-elle ainsi ? La tentation était grande d’en savoir plus. Trop grande. Pendant que la professeur parlait, et sans que Mélinda ne l’entende, elle se dressa subitement, se levant, et alla à côté de sa camarade.

« Qu’est-ce que tu… ? »

Le raclement de sa chaise avait du attirer tous les regards, mais Mélinda s’en souciait comme d’une guigne, et poussa la lycéenne.

« Dégage, avança-t-elle simplement en s’emparant du portable rose.
 -  Hey, mais j’te permets pas, espèce de… !
 -  La ferme ! »

Mélinda se rassit, sans aucun intérêt pour le cours, ou la gêne qu’elle avait pu occasionner, et consulta le portable. Elle y lut des messages sans intérêt, bourrées de faute, où sa camarade disait qu’elle s’ennuyait, et qu’elle voulait « ab-so-lu-ment » voir son correspondant.

« Rends-le moi, pétasse ! » grinça la lycéenne.

Mélinda la regarda en souriant, puis porta son regard vers la professeur.

« De mon humble point de vue, les trois quarts des élèves de cette classe seraient bien plus intéressés de savoir ce que tu as écrit, ma chère, et le quart restant est un ramassis d’imbéciles, avança-t-elle, arrachant quelques rires gênés, mais il y a tellement de conneries dans ce que tu écris que les lire serait un affront à la décence humaine. »

Et, disant cela, Mélinda jeta le portable au sol, et constata qu’il ne s’était pas brisé. Surprise, elle leva son pied, et l’abattit violemment dessus. On entendit le choc sourd de son pied, suivi du portable qui explosait en des filaments électriques. Les yeux de la propriétaire se vrillèrent de rage.

« SALE PUTE !!! » hurla-t-elle en lui bondissant dessus, essayant de la gifler.

Malheureusement pour elle, Mélinda avait des réflexes acérés, et sa main se dressa, interceptant celle de la lycéenne, se serrant sur son poignet, l’emprisonnant dans un étau, et elle la regarda en souriant.

« Lèche mes pieds, petite conne…
 -  Aïe… Tu… Tu me fais mal, putain !
 -  Je pourrais briser ton os d’une simple traction, alors, fous-toi à genoux, et lèche mes pieds pour implorer mon pardon. Tes parents doivent vraiment être des minables. Tu n’es qu’une sale gosse pourrie gâtée, alors je vais t’apprendre ce qu’est l’autorité, moi. Fous-toi à genoux !
 -  Au secours… » gémit la lycéenne en pleurant, ayant visiblement très mal.

Mélinda ignorait alors totalement ce que faisait la professeur, entendant des murmures. Elles se tenaient au fond de la classe, et la vampire jubilait de voir ce qu’elle faisait. Elle affirmait son autorité. Qui y avait-il de plus beau sur Terre que faire ça ?
« Dernière édition: Mars 10, 2015, 02:09:42 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Yamagashi Hitomi
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« Répondre #1 le: Janvier 23, 2012, 02:26:28 »

Finalement je prends mes marques peu à peu. Du moins c'est ce que je croyais encore il y a une heure. Miss Warren m'a complètement mise à sac en déboulant dans mon cours. Elle est jeune, belle et elle le sait. Entre le lycée et la fac j'en ai croisé plus d'une comme ça. Je ne sais pas si c'est le fait d'être de l'autre côté de la barrière, mais celle-ci est pire. Seuls les classiques bons élèves du premier rang écoutent ce que je dis. Tous les autres se retournent pour la regarder, ce qui en a mis un coup à mon ego après une semaine à régner sans partage sur leurs regards.

Le pire c'est qu'elle me regarde. Quand je lui fait face elle se cache à peine, quand je lui tourne le dos mes cheveux se dressent sur ma tête. Ça n'arrange mon petit problème de stress. Il faut vraiment que je trouve une heure ou deux pour me trouver un club de sport. Mais en attendant je distribue des règles sur les verbes irréguliers à ceux qui en veulent. Je vais me payer un rapport trimestriel impeccable avec une classe au fond du trou pour tâcher le décor, je le sens.

Alors que j'inscris au tableau quelques exemples ça bouge derrière, et bientôt ça crie. Je me retourne et ferme immédiatement le livre que j'ai dans la main. Mélinda Est en train de se battre avec une autre élève. Très vite elle prend le dessus et force son adversaire à se pencher.

"Lèche mes pieds, petite conne..."

La plupart des élèves sautent de leurs chaises et observent, abasourdis. Je marche droit vers l'esclandre, lâchant au passage mon livre sur le bureau. J'écarte sans ménagement celles et ceux qui sont sur mon chemin. Je viens me planter devant les deux jeunes femmes. Mélinda tient son adversaire par une clé de poignet, une peu plus de pression la pauvre fille est bonne pour des mois de rééducation. En attaquant au bon endroit ça pourrait passer, mais je ne veux pas prendre le risque.

" Miss Warren ! Lâchez immédiatement votre camarade ! "


Je jette un regard noir alentour.

" Assis ! Tout le monde ! "

J'en reviens à ma fauteuse de troubles qui n'a toujours pas lâché prise.

" Lâchez-la tout de suite ! "
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Mélinda Warren
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« Répondre #2 le: Janvier 23, 2012, 10:46:50 »

Impuissante, la lycéenne piaillait et se tortillait. Elle avait beau vouloir se libérer, Mélinda n’était pas une vampire pour rien. Sa poigne en acier lui garantissait l’impossibilité pour la jeune femme de se libérer sans son autorisation. Un sourire de plaisir se dessinait sur les fines lèvres de la vampire. Elle fut néanmoins tirée de son plaisir jouissif en entendant la professeur. Cette dernière avait remonté toute la salle, poussant les élèves, ordonnant aux élèves de se rasseoir, ce que ces derniers firent pour la plupart, sans s’empêcher de parler entre eux. Son regard se plongea dans celui de Mélinda, et elle lui ordonna de lâcher ‘‘immédiatement’’ la camarade. Mélinda hésita pendant plusieurs secondes.

« Vous n’avez pas dit ‘‘s’il-vous-plaît’’, répliqua-t-elle, ouvertement provocatrice.
 -  Au secours ! Mais lâche-moi, salope !! » continuait à s’égosiller la lycéenne.

Mélinda soupira, et écarta ses mains, lâchant le poignet de la lycéenne, qui, surprise, fut déstabilisée. Elle tomba sur Yamagashi, s’empêchant ainsi de glisser sur le sol, et s’écarta bien rapidement du professeur, des larmes coulant le long de ses yeux, détruisant son joli mascara.

« Madame, sanglota-t-elle, j’ai mal, et elle a détruit mon portable ! Oh putain, cette folle m’a déboîté le bras ! »

Si fragile… Mélinda poussa un nouveau soupir de lassitude. Les humains terriens étaient vraiment pathétiques ! Elle ne lui avait pas déboîté le bras, mais, pour le portable… Il était démantibulé, explosé et éparpillé sur le sol.

« Ça t’apprendra à envoyer des SMS en plein cours, répliqua vertement Mélinda, avant de regarder Yamagashi. Vous devriez la sanctionner, Madame ; elle a voulu m’attaquer. Je n’ai fait que me défendre. »

Et, pour illustrer sa bonne foi, elle lui adressa un ravissant sourire étincelant. Vue de près, Yamagashi était encore plus belle que ce qu’elle pensait. Elle s’apprêta à le lui dire, quand ses oreilles captèrent des murmures émanant d’une autre camarade.

« Salope… »

Instantanément, Mélinda se retourna sur son dossier, et plongea son regard dans celui de l’autre lycéenne. Elle lui sourit alors, sans que Yamagashi ne puisse le voir, mais le sourire n’avait rien d’étincelant. Ses canines pointues apparurent, et son regard se vrilla d’une lueur à faire froid dans le dos. La lycéenne qui l’avait insulté rougit, et préféra détourner le regard. Satisfaite, Mélinda reposa son attention sur Yamagashi.

« Madame, puis-je aller m’installer au premier rang ? demanda-elle subitement. Je veux être au plus près de vous pour rester… attentive », fit-elle, en louchant effrontément sur la poitrine de Yamagashi.

Elle lui refit un autre charmant sourire, puis attendit sa réponse.
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« Répondre #3 le: Janvier 23, 2012, 05:29:58 »

« Vous n’avez pas dit s’il vous plaît. »

C’est qu’elle me provoque, et devant toute la classe ! Si je me laisse faire je suis grillée jusqu’à la fin de l’année. D’un autre côté la dernière personne à devoir se battre dans une classe, c’est le professeur. Pour la première fois depuis que j’ai pris mon poste, c’est bien sur mon visage que tous les regards sont braqués. je baisse la tête le temps de souffler puis la relève avec un grand sourire.

« Miss Warren, auriez-vous l’amabilité de libérer votre camarade, s’il vous plaît. »

Elle finit par lâcher sa victime qui me tombe dans les bras en sanglotant. Je la remet sur pieds alors qu’elle insulte copieusement Mélinda. C’est compréhensible, mais pas vraiment acceptable.

« On se calme, miss Toriyama, c’est fini. Inutile d’être grossière.

- Grossière ? Mais cette...
- Miss Toriyama !
- D’accord, sensei. »

Mélinda ne tarde pas à se couvrir en invoquant le règlement intérieur. Je la laisse parler dans le vide le temps de confier sa victime à la déléguée de classe, direction l’infirmerie. Alors qu’ils quittent la classe une nouvelle insulte fuse vers Mélinda qui se retourne. Je balaie la salle de cour de mon plus méchant regard de professeure énervée.

« Si j’entends encore un mot plus haut que l’autre vous prenez tous ! Et pas un avertissement ou des cours à copier : un vrai devoir noté qui va vous pourrir le week-end ! »

Celles et ceux qui étaient encore debout se rassoient. Il n’y en a qu’une pour se lever.

« Madame, puis-je aller m’installer au premier rang. Je veux être au plus près de vous pour rester... attentive. »

Elle fait les yeux doux à mon décolleté maintenant ? Cette gamine n’a donc pas de limites ? D’un autre côté elle donne le bâton pour se faire battre et je ne peux que sourire en réponse.

« J’allais justement vous le proposer, miss Warren. Au plus près, comme vous dites, juste devant mon bureau. »


Je n’ai qu’à jeter un regard par dessus mon épaule. Les élèves désertent les trois tables centrales du premier rang comme un groupe d‘otaries attaqué par un épaulard. La place est libre, et elle le sera encore la prochaine fois que Mélinda passera la porte... Du moins si elle ne passe pas celle de l’établissement à grands coups de pieds dans ses petites fesses sexy.

En attendant j’expédie la dernière demi-heure du cours sans plus de trouble. Les gros yeux de la méchante prof ont écrasé les cancres et les bavards. La seule qui n’en a pas fait grand cas passe la fin du cours à me déshabiller du regard, parfois d’assez près pour le faire de ses mains. Quand finalement la cloche retentit, tout le monde se lève et se dirige vers la porte.

« Miss Warren ! Un moment, s’il vous plaît ! »
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Mélinda Warren
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« Répondre #4 le: Janvier 23, 2012, 09:49:20 »

Sourire aux lèvres, Mélinda récupéra ses affaires, les enfila dans son petit cartable, et s’avança vers le premier rang. Il n’y avait que trois lycéens, qui, prudents, filèrent rapidement, afin de l’isoler. La jeune vampire eut un sourire assez amusé, et, en approchant d’un homme, en profita pour ébouriffer ses cheveux, glissant ses ongles pointues le long de son cuir chevelu.

« Délicieux… commenta-t-elle.
 -  Hey ! » protesta le lycéen.

Mélinda lui offrit un léger clin d’œil, puis alla s’asseoir pile en face du bureau de Yamagashi, au plus près possible. Elle sortit proprement son cahier, l’ouvrit devant elle, sortit un stylo, et commença à se mettre à l’ouvrage. Le cours reprit avec une tension assez palpable, et la vampire était sûre qu’au fond de la classe, le groupe de filles de Miss Toriyama préparait une vengeance, maudissait cette salope aux gros nichons qui leur pourrissaient la vie. Mélinda n’en avait cure. Elle avait ce qu’elle voulait, et elle passait son temps à observer Yamagashi sur toutes les positions, sans aucune discrétion. Si elle avait obéi à cette humaine, c’était parce qu’elle était belle, et que Mélinda, comme tout être censé, appréciait la beauté. Qu’elle soit professeur, Ministre, Présidente, ne changeait fondamentalement rien ; en tant qu’humaine, elle était, par pure logique, inférieure à Mélinda. Mais sa beauté suffisait à la rendre agréable aux yeux de Mélinda, si bien qu’elle choisit de rester calme, se contentant de tracer de curieuses lignes sur son cahier.

Le cours se termina donc sans qu’elle ne sache vraiment sur quoi il portait. Yamagachi avait l’air assez énervé, et Mélinda se fit l’image d’une professeur jeune, qui n’avait guère confiance en ses capacités d’enseignement, et qui savait que les élèves ne la suivaient que parce qu’elle était belle. Est-ce que ça la flattait, ou est-ce que la gênait ? Sans doute un mélange des deux. Que des jeunes s’intéressent à soi, c’était la preuve qu’on était toujours belle. Et, pour ces humains décrépis, rien n’était plus important que de savoir qu’on était toujours jeunes et beaux. C’était une race tellement pathétique pour ça… Mais bon, avec une espérance de vie aussi courte, c’était compréhensible…

Mélinda fut bien tentée à plusieurs reprises d’interrompre le cours pour honorer la beauté de Yamagachi, mais elle se rattrapa, préférant se concentrer sur son dessin. Lorsque la professeur annonça la fin du cours, Mélinda resta assise pendant que les lycéens partaient, certains en la regardant, mais elle préférait continuer son dessin, donnant un coup de trait ici, un autre coup là. Elle finit par se renverser sur son dossier, et arracha proprement, avec l’un de ses ongles, la page du reste du cahier, la contemplant en souriant. Les autres camarades, ces larves insignifiantes, étaient partis, et Yamagachi se mit à lui parler.

« Miss Warren ! Un moment, s’il vous plaît !! »

La vampire leva les yeux en souriant. A l’exception de sa page, toutes ses affaires avaient été rangées. Mélinda répondit assez rapidement.

« Pour vous, Madame, je veux bien rester toute la nuit. »

Elle lui fit un sourire étincelant, plein de franchise, et, sans attendre sa réponse, reprit.

« Je tiens à vous présenter mes plus sincères excuses, fit-elle sur un ton bas en s’extirpant de son siège, tenant entre ses délicates mains la feuille, les yeux baissés. Voir cette insolente écrire de telles inepties, au lieu de suivre votre enseignement, m’a semblé tellement… Irrespectueux que je n’ai pu m’empêcher de réagir…  Alors, pour me faire pardonner, je vous ai dessiné ceci, senseï. »

Proche de Yamagachi, elle joignit ses deux mains, tenant le morceau de papier. Dessus, on pouvait y constater que Mélinda avait un certain talent pour le dessin, et avait tracé une image qui ne laissait guère de doute. On y voyait le corps nu de sa professeur, un sourire aguicheur, un clin d’œil, une main serrée autour d’une barre de strip-tease, ses seins se glissant de part et d’autre, les jambes écartées en arrière, l’autre main glissant dans son intimité, masquée par la barre, en disant les mots suivants : « I WANT L♥VE ! ». Les joues rougies par une timidité qui avait l’air tout sauf feinte, Mélinda se mordilla les lèvres, avant de poursuivre.

« J’espère que ce dessin vous fait plaisir… »
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Yamagashi Hitomi
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« Répondre #5 le: Janvier 23, 2012, 11:40:22 »

Je comptais incendier cette petite prétentieuse avant de l'envoyer chez le directeur à grands coups de pied aux fesses. Mais sa réponse me prend à contrepied, et le temps de passer la surprise voilà que Mélinda me présente de plates excuses. Plates et un peu hypocrite, elle ne compte tout même pas me faire avaler qu'elle a tout suivi de mon enseignement ?

Je jette un œil au dessin qu'elle le présente avec ses excuses et je dois avouer que je suis surprise. Généralement les filles dans son genre sont belles, elle savent et elles s'en contentent. Autrement dit elles sont stupides et ne cherchent pas à développer un talent particulier. Même si le sujet est osé, Mélinda a du talent. Cette femme est... Une seconde... C'est moi ?! Noooon ! Mais si ! "I WANT..."

Je baisse la feuille et lâche un soupir. Je me sens soudain fatiguée. Trop pour m'énerver, assez pour ne plus prendre de gants.

- D'accord, miss Warren. Primo : si je devais m'énerver contre tous ces qui bavardent ou qui textotent, je passerais mon cours à jeter des élèves par la fenêtre. Ensuite...

Je pose le dessin à plat sur la table.

- Je suis flattée, mais pas idiote. Tu as passé le cour à buller, je le sais. Et la fille qui t'a sauté dessus était assise à deux mètres de toi. Je ne sais pas pourquoi tu est allé l'embêté, mais tu ne me feras pas gober qu'elle t'a agressée sans raison.

Je tape du doigt sur le dessin pour marquer le changement de sujet.

- Et surtout, ne prétend pas défendre mon enseignement alors que tu viens jusque sous mon nez pour te moquer de moi. Je veux bien reconnaître que tu es douée pour avoir dessiné ça en une demi-heure. Mais je ne pense pas que tu ais noté un mot de ce que j'ai dit.

Pour finir je croise les bras sur ma poitrine.

-Maintenant donne-moi une bonne raison de ne pas te faire exclure pour ce que tu as fais à cette fille.
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Mélinda Warren
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« Répondre #6 le: Janvier 24, 2012, 12:12:31 »

Un sourire amusé éclaira les lèvres de Mélinda, qui alla s’asseoir sur son bureau, écoutant Yamagashi. Elle commença par lui avouer, globalement, qu’elle était nulle, et incapable de rendre son cours intéressant pour les deux tiers de ses élèves au moins, avant de lui expliquer, ce qui, ma foi, était entièrement vrai, que Mélinda n’avait rien suivi de son cours.  La pauvre… Mélinda ignorait même dans quelle classe elle se trouvait, et quelle était cette matière ! Elle était venue parce que Yamagashi était tout simplement la plus belle prof que Mélinda ait encore eu l’occasion de voir à Seikusu. La professeur termina son exposé en menaçant Mélinda, qui se mit à glousser.

*C’est ça, sa pire menace ? Oh mon Dieu… Qu’elle est candide !  Bon, tâchons de rester concentrée…*

Sourire aux lèvres, Mélinda la regarda, remuant les jambes, visiblement très amusée.

« Cette fille a entièrement mérité ce que je lui ai fait. Si elle savait écrire, je n’aurais pas détruit son portable. Ensuite, elle m’a attaqué, je vous signale. Je n’ai pas levé la main sur elle, je n’ai fait que me défendre. Quoiqu’il en soit, le sort de cette pauvre demeurée n’a aucune importance. »

Ça en avait d’autant moins que Mélinda lui rendrait certainement visite une prochaine nuit, afin de planter ses canines dans son cou. Oh, bien sûr, elle ne tuerait pas ses victimes, car elle se ferait remarquer, mais elle s’assurerait de leur retirer suffisamment de sang pour qu’ils soient au lit pendant plusieurs jours… A moins qu’elle ne daigne faire une exception avec Miss Tori-je-sais-plus-quoi. Elle repensa à l’instant présent, et poursuivit.

« Mais, Madame, j’crois que vous avez pas bien compris qui je suis. Contrairement à tous ces demeurés congénitaux, je ne viens pas en cours pour apprendre quelque chose, ou parce que j’y suis obligée. Je sais pas si vous le savez, mais je vis dans l’un des plus beaux manoirs de cette ville. Je suis immensément riche, et je n’aurais jamais à faire ce que vous faites. Vous aurez beau travaillé d’arrache-pied, vous ne serez jamais plus riche que moi. Je suis aussi très belle, et spirituellement très épanouie. Alors, à votre avis, en quoi un fonctionnaire minable comme votre cher Proviseur peut me faire peur ? »

Elle ne lui avoua pas qu’elle était une vampire, et qu’elle disposait d’une jeunesse éternelle. Ce serait un raccourci trop facile, trop simple. Elle continua sur le même ton, sautant de sa table, et se posa sur le bureau, déposant devant Yamagashi son carnet de liaison, avant de s’asseoir sur le bureau, à côté d’elle.

« Mais vous avez raison, Madame, je n’ai pas suivi un simple mot de votre cours. A vrai dire, j’ignore même la matière que vous enseignez. Je choisi mes cours à la carte, et j’ai décidé de rejoindre le vôtre, car vous êtes la plus belle prof que j’ai eu l’occasion de voir. Et, s’il y a une chose que j’aime bien, c’est la beauté. Si je me suis mise au fond, c’était pour ne pas que vous perdiez totalement l’attention des petits génies devant. Honnêtement, s’ils avaient eu, en prime de votre superbe corps, le mien à observer, je ne pense pas que vous auriez eu beaucoup d’élèves intéressés par ce que vous disiez. »

Elle resta assise sur le bureau, poursuivant ses explications.

« Ce qui m’amène à me demander ce qu’une belle femme comme vous peut bien avoir fait pour finir prof’ de lycée. Assurément, ce n’est pas par amour de l’éducation. Il suffit de voir combien vous êtes blasée en voyant que les deux tiers de vos élèves ne suivent pas un seul mot de ce que vous dites. Un tel comportement est réservé à de vieux croulants, ces dinosaures de l’enseignement dont on ne peut pas se débarrasser, mais pas à de jeunes profs, encore plein d’espoir. Je me demande donc bien ce qu’une belle fille comme vous peut bien faire en compagnie de jeunes hommes si frivoles, et si attirés par le charme féminin… »

Toujours aussi provocatrice, Mélinda enchaîna à nouveau.

« Lequel vous fait fantasmer ? A moins que vous ne rêviez d’en avoir plusieurs en même temps… Mais aucun de ces minables ne saurait vous procurer autant de plaisir que moi, soyez-en sûre… »

Et, à nouveau, elle lui refit un autre de ses charmants sourires.

« Pourquoi vous ne me colleriez pas en retenue ? Insubordination, provocation, tout ça, tout ça ? Mais je vous préviens tout de suite : je n’y irais que si c’est vous qui me surveillez. »
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FicheChalant
« Répondre #7 le: Janvier 24, 2012, 01:21:20 »

Rien de ce que j'ai pu dire n'a fait retomber son sourire. En prime elle me répond, et avec quel arrogance ! Quel mépris affiché ! Coup après coup j'encaisse sa nonchalance hautaine mais l'envie monte de lui rendre ce qu'elle a donné à cette fille. Une torsion du poignet et « lèche mes pieds, petite conne ».

Et elle enchaîne, elle parade. Mademoiselle a de l'importance ! Mademoiselle est riche ! Et nous autres, pauvres prolos, ne pouvons que nous aplatir. Je devrais aller m'acheter une voiture et lui rouler dessus, ça l'aiderait peut-être à relativiser le faible niveau de ressources du commun des mortels.

Ce qu'elle dit ensuite change la donne. Ainsi elle n'est venue que pour se rincer l'œil, et par extension pourrir un travail qui me donne déjà bien du soucis. Pour un peu je devrais la remercier. La suite n'est pas mieux : elle se met à lire mes pensées, comme pour me révéler que je suis une pauvre cloche obsédée par tous les jeunes mâles qui reluquent en classe. Fait-toi une raison, Hitomi, les jeunes mâles... C'est pas la question !

Voilà qu’elle me fait du rentre dedans pour compléter le tableau. De colère ou de gêne, je sens que je rougie.

« Pourquoi vous ne me colleriez pas en retenue ? Insubordination, provocation, tout ça, tout ça ? Mais je vous préviens tout de suite : je n’y irais que si c’est vous qui me surveillez. »

Pourquoi pas ? Excusez du peu ! Je suis une professeure titulaire dans un lycée, pas la réceptionniste de l'hôtel du coin ! Mais il y a peut-être une idée à creuser. Je n'ai plus de cours aujourd'hui, et je sais que la salle est aussi libre que moi. Je jette un rapide coup d'œil alentour. La porte à fermée, nous sommes au premier étage. Inutile de l'envoyer sur les roses, elle serait capable de revenir dès demain pour me pousser à bout. Ce qui ne me laisse plus que deux options.

« D’accord... »

Je fais mine d’éviter de la regarder, pointant une moue dubitative autour de moi. Je déteste cette fille, je voudrais lui vomir ses quatre vérités en plein visage. mais je ne peux décemment pas me défouler en cognant dessus. Je finie par la fixer, avec le froncement de sourcils de la réflexion.

« Hors de question que je te colle en retenue. Tu veux savoir pourquoi ? La retenue c’est aussi chiant pour les profs que pour les élèves. Quand on demande une salle pour une retenue, on se retrouve à encadrer tous les boulets du lycée. Et je crois que tu seras d’accord pour qu’on s’en passe. »


D’une grande foulée je comble l’écart. Mon champ de vision est envahi par sa poitrine arrogante, qui se vante de faire de l’ombre à la mienne. Au-dessus, son énervant visage de poupée de porcelaine est encadré par les cascades de sa chevelure parfaitement insupportable.

D’aussi près elle dégage un parfum, une odeur subtile. J’ai connu des femmes très particulières mais je n’ai que rarement ressenti ça, du moins avant de commencer à enlever mes vêtements. Peut-être est-ce simplement la colère ? J’ai l’impression qu’une bête furieuse rue et hurle en moi.

« Je me fous de ce que tu penses de moi, de mon job ou de mes élèves. Mais je suis curieuse. Comment tu comptes rivaliser avec vingt paquets d’hormones en ébullition, prêts à se plier en quatre pour me donner du plaisir ? »
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« Répondre #8 le: Janvier 24, 2012, 01:41:38 »

Un grand conflit interne semblait se dérouler dans l’esprit de la professeur, au fur et à mesure que Mélinda parlait. Elle n’avait pas eu l’occasion de parler beaucoup en une heure, il fallait bien qu’elle compense ! Elle se demandait si la belle femme irait jusqu’à la gifler. Peut-être ? Ça n’en serait que plus intéressant, après tout ! Son regard se porta sur la porte, fermée, et il n’y avait probablement personne derrière. Qui serait restée pour Mélinda ? Personne, et elle ne tenait pas à ce que quelqu’un reste. Les lèvres, les si belles lèvres de la professeur, reflétèrent sa désapprobation, son envie d‘hurler sur Mélinda. Elle finit par se forcer à la regarder, et Mélinda lui rendit son regard.

« Hors de question que je te colle en retenue. Tu veux savoir pourquoi ? La retenue c’est aussi chiant pour les profs que pour les élèves. Quand on demande une salle pour une retenue, on se retrouve à encadrer tous les boulets du lycée. Et je crois que tu seras d’accord pour qu’on s’en passe.
 -  Tout à fait, convint-elle. Toi seule importe, ma belle… »

Yamagashi la tutoyait, alors elle pouvait se permettre d’en faire autant. Mélinda ne se sentait nullement inférieure par rapport au professeur, et estimait même plutôt que c’était le contraire. C’était elle qui dominait, pour des raisons naturelles. Elle commença à regarder le corps de Mélinda, louchant sur sa belle poitrine comprimée sous sa chemise d’étudiante, et c’est avec un sourire complice que la vampire entreprit de se rapprocher d’elle. Elle ne s’était décidément pas trompée, même si elle ne savait pas trop ce qui incitait Yamagashi à vouloir lui faire l’amour : le désir naturel pour son corps ? Sa frustration ? Une envie de rendre à Mélinda ses provocations ? Un savant mélange des trois ? Elle finit par rompre le silence.

« Je me fous de ce que tu penses de moi, de mon job ou de mes élèves. Mais je suis curieuse. Comment tu comptes rivaliser avec vingt paquets d’hormones en ébullition, prêts à se plier en quatre pour me donner du plaisir ? »

Sur le coup, un léger rire cristallin s’échappa des lèvres de Mélinda, qui y répondit en rapprochant son visage de la professeur. Elle leva l’une de ses mains, et caressa tendrement la joue droite de la femme, son front se posant contre le sien, tandis que son pouce allait frotter contre les lèvres de la professeur.

« Les lois de la Nature fonctionnent ainsi ; vingt moustiques ne pourront jamais égaler un lion. Et je suis une lionne. »

Mélinda alla alors l’embrasser, glissant sa main sur la nuque de la professeur, s’appuyant dessus, tout en posant sur elle ses magnifiques, douces et tendres lèvres. Elle se pencha vers la femme, utilisant son autre main pour s’appuyer sur le bureau, écartant les lèvres pour partir à l’assaut. Sa langue alla frotter les lèvres de la femme, puis elle laissa parler ses dents, aspirant tour à tour les délicates et fines lèvres de la bouche de la senseï, les mordillant tendrement. Elle continua ce petit jeu pendant plusieurs minutes, jouant avec la langue du professeur, puis rompit le baiser, se retrouvant à quatre pattes sur le bureau.

Un sourire carnassier se dessina sur les lèvres de la vampire. De petite taille, elle alla se presser et se lover contre le corps de la professeur, étirant ses jambes de part et d’autre de son corps, promenant ses ongles pointus dans son dos. Elle embrassa ensuite l’une de ses joues et son cou.

« Le plaisir, ma chère, est une savante alchimie, qui nécessite de la douceur et de la sauvagerie. Tout un troupeau de babouins ne saurait m’égaler. »

Elle lui mordilla le lobe de l’oreille, et se retira alors du corps de la professeur. Elle bascula son corps en arrière, et déboutonna plusieurs des boutons de sa chemise, accentuant ainsi son décolleté.

« Je ne suis venue ici que pour ça… » affirma-t-elle.
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« Répondre #9 le: Janvier 24, 2012, 02:54:44 »

« Une lionne ? »

Toujours aussi prétentieuse. Elle se trompe autant sur ma vie que sur mon désir. Une petite caresse sur la joue, comme c’est mignon. Elle m’embrasse comme pour me distraire pendant qu’elle change de position. Je commence à me dire qu’elle a des dents sacrément pointues.

Mélinda a de l’expérience, ça je ne peut que le reconnaître. Mais apparemment sa mauvaise habitude à généralisé va plus loin que je ne le croyais. Elle passe par-dessus le bureau et me fait la leçon comme la plus pudiques des vierges. Elle se dit lionne, mais est-ce qu’elle pense avoir trouvé une oie blanche ?

Elle se retrouve assise au bord du bureau, ses genoux autour de ma taille. Elle me mordille l’oreille, puis se penche en arrière, son éternel sourire aux lèvres. Son sourire étincelant, prédateur, acéré. Les canines qu’elle découvrent me donnent un frisson. Elle me fixe en faisant sauter les premiers boutons de sa chemise.

« Je ne suis venue ici que pour ça... »

Je me penche soudain sur elle, presque à poser ma poitrine sur la sienne.

« C’est parfait, Miss Warren, peut-être un peu trop. »

Je m’appuie d’une main sur le bureau et pose l’autre sur sa cuisse. Je remonte en une longue caresse qui ne trouve que du tissu avant d’arriver à son cou.

« Ça manque de... passion. »


Ma main passe derrière la nuque de Mélinda et tire son visage vers le mien. L’acte y perd en style, la méthode en raffinement, je ne suis plus la lycéenne qui rougissait à l’idée d’embrasser une autre fille. Je suis une femme qui ne craint plus de céder à ses pulsions. Nous lèvres se caressent, nos langues se taquinent l’une l’autre, se battent presque. Dans ma bouche, la sienne, sur la frontière qui ne les séparent plus vraiment.

Je tire un peu plus Mélinda pour la forcer à se redresser. Un désagrément nécessaire pour que ma main libre puisse passer entre nos poitrines, et déboutonner ma veste et mon chemisier.
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« Répondre #10 le: Janvier 24, 2012, 03:48:24 »

Nos poitrines se heurtèrent avec délice. Elle avait une belle paire de seins, tout à fait honorable. Un sourire ravi étirait les lèvres de Mélinda. Un frisson parcourut le corps de la vampire quand la main de la professeur remonta le long de son corps, glissant le long de son chemisier, de ses vêtements gênants et handicapants. A nouveau, leurs lèvres se pressèrent, et les mains de Mélinda se posèrent sur le buste de la professeur, répondant à son baiser. Celui qu’elle avait fait était calme et délicieux, un simple baiser introductif. L’humaine se plaignait d’un manque de passion ? Tâchait-elle de la narguer ? Mélinda lui répondit en frottant ses dents contre ses lèvres. Sous l’effet de l’excitation, ses attributs vampiriques étaient un peu plus visibles : accroissement du calcium dans ses canines, ses ongles se durcissant… La vampire tâcha de se contrôler avec ses dents, frotta sa langue sur celle de Yamagashi, dans un tendre et onctueux ballet. Les tétons de Mélinda se durcirent tendrement sous ce contact. Elle sentit la main de Yamagashi attirer autoritairement, étirant son dos, alors que la professeur cherchait à libérer ses vêtements.

« Laisse-moi t’aider… »

Chassez le naturel, et il revenait au galop. En tant que professeur, Yamagashi devait sûrement mener le bal avec des lycéens normaux, mais Mélinda n’avait rien de vraiment normale, de ce point de vue. Ses mains se serrèrent sur le chemisier de la femme. Ah, elle se plaignait que ça n’était pas assez vif à son goût ? Mélinda tira un coup sec, déchirant une partie du chemisier, ne laissant plus à Yamagashi que son soutien-gorge. Son chemisier glissa le long de sa peau, et Mélinda se mordilla les lèvres.

« Oups… sourit-elle innocemment. Je ne connais pas ma force, face à la beauté… »

Elle s’approcha du soutien-gorge de la professeur, et l’embrassa, baisant le tissu, ses dents pointues s’enfonçant contre ce dernier, titillant sa peau, tandis que ses ongles frottaient contre sa peau. Elle ne la griffait pas encore au point de la faire saigner, car telle n’était pas son intention, mais elle s’enfonçait tout de même contre sa peau, la grattant délicieusement, frottant ses cotes. Elle tira un peu sur le soutien-gorge, utilisant ses belles dents, puis releva la tête, avant d’embrasser la professeur dans le cou, lui faisant un agréable suçon. Elle s’arrêta ensuite, et glissa sa main dans le bas du dos de Yamagashi, glissant ses ongles sur le sommet de ses fesses.

« Tu n’es pas encore au bout de tes surprises, ma belle, glissa Mélinda. Excite mon corps, et tu ne le regretteras pas… »
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« Répondre #11 le: Janvier 24, 2012, 04:46:53 »

Les boutons de mon chemisiers pleuvent sur le sol. Je ferais bien remarquer à Mélinda que, contrairement au sien, mon budget vêtement est très serré. Mais elle commence à peine à répondre à mes attentes et je ne veux pas couper son élan. Elle joue avec mon soutien-gorge, mes tétons durcis frottent douloureusement contre le tissu qui les oppresse.

Mes mains descendent se poser sur les hanche de mon élève rebelle, puis remontent pour passer sous son chemiser. Sa peau est douce, sa chair tendre. Je sens ses ongles parcourir mon corps, comme les griffes d'un chaton encore trop jeune pour blesser.

Au point où nous en sommes le plaisir prime sur le reste. Mais la raison a toujours raison. Et me dit que si je pourrais cacher mon chemisier sous ma veste, j'aurais du mal à traverser le lycée si ma jupe finit en lambeaux.

Je profite que Mélinda m'embrasse pour faire glisser la fermeture éclair de ma jupe, qui s'affaisse à mes pieds. Elle m'embrasse dans le cou, aspire ma peau comme si elle voulait me boire. Le pincement me donne un frisson qui se diffuse dans mon corps comme une onde de choc. Sa main descend dans mon dos. Bien joué, Hitomi ! T'as sauvé ta jupe !

« Tu n’es pas encore au bout de tes surprises, ma belle. Excite mon corps, et tu ne le regretteras pas… »

Je plonge dans ses yeux étincelants, passant à nouveau les mains sur ses hanches pour la pousser en arrière. Mes doigts se rejoignent sur ventre, je commence à déboutonner son chemisier de bas en haut.

« Je ne regrette jamais rien, Miss Warren... »

Finalement le dernier bouton cède. Mes mains partent chacune dans une direction à la découverte du corps de Mélinda. Sans la quitter des yeux je me penche vers son ventre.

« Je profite. »

Puis ma langue descend sur son ventre, survole son nombril, s’arrête un moment pour tirer son soutien-gorge. C’est à mon tour de monter vers son cou pour baiser, lécher, mordre la peau fine et douce.
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« Répondre #12 le: Janvier 24, 2012, 11:07:03 »

Le plaisir montait entre les deux, délicieusement et onctueusement. N’ayant probablement pas envie de voir ses autres vêtements être déchirés, la professeur ôta sa jupe, ce qui était effectivement une bonne idée. Mélinda n’était pas spécialement du genre à déshabiller lentement ses partenaires quand elle était excitée. Elle s’occupa des seins de Yamagashi, sentant les tétons durcir, sentant le plaisir naître dans le corps de la femme, qui répondit en s’occupant du petit corps bouillonnant de Mélinda. Leurs regards se croisèrent à nouveau, et les mains délicates et expertes de la belle femme se promenèrent sur le chemisier de Mélinda, déboutonnant ses boutons avec tendresse. Elle lui ôta sa chemise, et Mélinda se sentit bien mieux sans cette dernière, sans ce morceau de tissu qui la gênait. Yamagashi se positionna ensuite, penchant sa tête vers le ventre de la vampire, qui remonta ses mains pour caresser les longues mèches de cheveux de la femme. Elle embrassa son ventre, puis s’attaqua à ses seins.

Mélinda s’allongea un peu sur le bureau, permettant à Yamagashi de venir. Elle l’embrassa sur son ventre, la faisant frissonner, et les lèvres de la professeur remontèrent vers ses seins. Ses dents tirèrent sur son tissu, et elle poussa un petit gémissement de plaisir.

« Profite, alors, ma belle senseï. »

Elle tira dessus, et les seins de Mélinda furent enfin à l’air libre, ce que cette dernière apprécia, sentant graduellement le plaisir monter. Elle hésita encore à faire apparaître son membre masculin, et préféra attendre un peu, tandis que les lèvres de la professeur montèrent sur son cou, l’embrassant et la mordillant.

« Oh oui, savoure ma belle peau, Yamagashi… »

Ses mains légèrement griffues caressèrent avec tendresse les cheveux de la femme, se faufilant à l’intérieur, glissant le long de ses dernières pour gratter sa peau. Elle agit ensuite, et inversa les rôles, amenant Yamagashi à s’allonger sur le bureau, tandis que elle se mit à califourchon sur elle. Elle s’approcha des seins de la femme, et commença à les suçoter les uns après les autres. Elle en prit un dans sa bouche, et le suçota, mordillant son téton, utilisant une main pour caresser la culotte de la femme, entre ses cuisses, à l’emplacement de son intimité.  Elle changea ensuite de sein, afin que sa poitrine ne soit pas jalouse. Elle les suçota et les mordilla avec plaisir pendant plusieurs minutes.

Au bout d’un petit moment, Mélinda releva la tête. Tandis qu’elle embrassait ses seins, son autre main caressait sa culotte, enfonçant son doigt à l’emplacement de son intimité, sans pouvoir toutefois aller trop loin, à cause du tissu qui la gênait. La vampire glissa ses lèvres sur le corps de Yamagashi, puis embrassa sa culotte. Elle hésita à découper le morceau de tissu avec ses dents, puis se rappela que la professeur semblait attachée à ses vêtements, et opta donc pour l’ôter avec ses doigts. Elle fit glisser la culotte le long des longues jambes de la senseï, et se dressa ensuite à califourchon devant elle. Lui faisant son sourire insolent habituel, elle tenait dans une main sa culotte, et s’amusa à la plaquer contre son visage, la reniflant.

« Ça sent bon… » avoua-t-elle.

Conservant la culotte dans une main, elle s’allongea à nouveau sur le corps de la femme, et l’embrassa à nouveau, caressant ses cheveux avec la culotte de la femme, avant de la glisser derrière sa nuque, utilisant son autre main pour attraper l’autre extrémité de la culotte. Elle se plaqua contre le corps de la femme, frottant ses seins contre les siens, l’embrassant avec ferveur, gémissant de plaisir, attrapant ses lèvres, la léchant et la mordillant.

« Excite-moi », finit-elle par demander, sur le ton de la supplique..
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« Répondre #13 le: Janvier 25, 2012, 03:52:32 »

Je la sens me pousser sur le côté. Nous ondulons ensemble comme des serpents, sans à-coups pour gêner nos caresses. Je finie sur le dos, Mélinda me domine de toutes son arrogante beauté. Qu'elle s'en vante ne m'étonnait pas, mais je me surprend à penser qu'elle a vraiment de quoi. C'est évident, presque naturel, ça en deviendrait même légitime. De ce point de vue elle est clairement au-dessus de tous les autres. Pour l'instant, elle est au-dessus de moi dans tous les sens du terme.

Je profite tant que je peux du spectacle, puis ferme les yeux quand elle se penche sur ma poitrine. Mes mains se lèvent pour accueillir ses seins. Ils se dessinent à l'intérieur de mes paupières closes. J'éprouve leur poids, leur douceur. Mais mains descendent lentement à une altitude calculée. À chaque respiration ses tétons durcis par le plaisir viennent effleurer mes paumes.

La main libre de Mélinda caresse mon ventre pour descendre vers mon intimité. le contact de ses doigts à travers le tissu humide me fait frémir. Je laisse échapper des soupirs déjà courts. Je tend le bras pour atteindre l'intérieur de sa cuisse, mes doigts remontent vers ses lèvres intimes pour lui rendre ses attentions.

Bientôt je la sens aventureuse, frustrée par ce sous-vêtement que je regrette d'avoir enfilé. Elle me glisse entre les doigts, s'échappe de ma poitrine qui se sens soudain délaissée. Ses lèvres caressent mon corps pour le rassurer, lui dire qu'elle ne part pas vraiment. La pression de ses lèvres contre les miennes me donne un nouveau frisson. Je lève les jambes pour qu'elle me libère enfin de ce tissu oppressant.

Elle m'escalade à nouveau, pour me montrer ma culotte. Je rougis quelle la porte à son visage. Ce n'est pas la première fois qu'on me fait le coup, mais ça ne m'a jamais autant gêné. Je me sens indigne du compliment qu'elle me fait. Ressaisit-toi, Hitomi ! Aucune chance. S'il me reste de la volonté, mon excitation l'a envoyée se tasser dans un coin. J'ai soif d'elle, j'ai faim d'elle. Je sens brûler en moi un feu qui ne désire que l'envelopper, la dévorer jusqu'à ce que je tombe moi-même en cendres.

Elle s'écrase contre moi. Le poids de sa poitrine sur la mienne pousse mes poumons à un peu plus d'effort. Une nouvelle vague de sensations qui souffle sur le brasier étouffe tout dans mon esprit. Elle me fait relever la tête avec ma propre culotte, c'est tellement... Je devrais peut-être trouver ça bizarre, ou humiliant ? Ce détail est emporté par la descente de son visage vers le mien, par son souffle qui se mêle aux mien avant la rencontre de nos lèvres.

Elle se met à jouer avec mes lèvres. Ma langue tente de lui répondre mais je la sens maladroite, j'ai l'impression de l'agiter grossièrement tant celle de ma compagne est experte.

« Excite-moi. »

On dit que seule une femme sait vraiment toucher une autre femme. C’est elle. Je tente bien de me convaincre que mes jeunes et fougueux élèves pourraient au moins se rattraper sur le nombre. Mais il peuvent tous aller se rhabiller en attendant la prochaine absence de leur si insupportable camarade.

Je me redresse, la poussant à faire de même. Mes doigts glissent sur ses hanches, puis ses cuisses. J’éprouve la fermeté de sa chair pour glisse jusqu’à ses fesses j’empoigne à pleine mains alors qu’elle m’embrasse. Nos poitrines se pressent l’une contre l’autre, se caressent entre elles chaque fois que l’une de nous penche la tête d’un côté ou de l’autre.

Ma main droite remonte sur sa hanche pour contourner sa cuisse. Je la sens vibrer contre moi quand mon index va courir le long de ses lèvres intimes. Il les remonte, puis les dévale, sans tenter de forcer le passage. Il dessine sa petite fente avec la délicatesse d’un artiste marquant un trait subtil et primordiale de son œuvre.

Puis j’écarte mon visage du sien malgré son emprise pour relever la main. Je passe mon doigt perlé de son nectar sur le bout de ma langue avant de l’en écarter.

« Délicieux. »

Ma main droite replonge entre ses cuisses, cette fois pour esquisser le trait de deux pinceaux. Nos lèvres se joignent à nouveau. Le rythme paresseux de mes doigts devient langoureux, puis gagne lentement en intensité, très lentement. La seule chaleur qu’ils rencontrent suffit à me faire frissonner. J’ai presque l’impression de me toucher moi-même, comme si je partageais les sensations de mon envoûtante compagne.
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« Répondre #14 le: Janvier 25, 2012, 06:26:54 »

Le baiser était délicieux, et Mélinda sentait un savant mélange d’orgueil et de plaisir à voir à quel point la senseï était excitée. Elle le sentait dans la manière dont elle répondait à son baiser, dont sa langue avide se faufilait dans la sienne, et dont ses mains la palpaient. Yamagashi finit par réagir, alors que Mélinda tirait sur sa culotte, et elle fut soulevée. Mélinda ne portait, elle, pas de culotte, mais avait toujours ses collants d’étudiante, ce qui faisait que l’accès à son intimité était possible.

Utilisant sa masse corporelle, la plantureuse professeur se hissa, et alla poser ses mains sur le petit cul rebondi de Mélinda. La vampire ne poussa un petit soupir, et plaça ses propres mains sur les joues de la femme, afin de continuer à l’embrasser, remuant son corps contre le sien, se retrouvant assise sur cette dernière. Leurs lèvres continuèrent cette superbe danse, et Mélinda alla mordiller le cou de la senseï, sans chercher à lui faire mal, avant de retourner vers ses lèvres, soupirant de plaisir. La femme faisait ce qu’elle attendait : l’exciter… Et, pour une humaine, elle se débrouillait plutôt bien ! Sentir les mains de la senseï palper, empoigner son derrière, était un plaisir vif pour la vampire, leurs seins frottant tendrement les uns contre les autres.

La professeur opta elle aussi pour des poses provocatrices, en approchant son doigt de l’intimité, naturellement humide, de Mélinda. Cette dernière en frémit, ses joues rougissant également de plaisir, et elle vit la jeune femme suçoter le bout de son doigt, dont l’ongle était couvert de son délicieux nectar intime.

« Délicieux., commenta-t-elle.
 -  J’espère bien, répliqua Mélinda en souriant. (b]Je t’en offrirai à profusion, ma beauté…[/b] »

Elles retournèrent ensuite s’embrasser, et, progressivement, Mélinda amena Yamagashi à s’allonger sur elle, la jeune vampire basculant lentement en arrière, afin de s’étaler sur le bureau. Sa tête heurta une série de livres et de classeurs, probablement des affaires, et elle ramena le visage de la professeur vers le sien, attrapant pour cela avec fermeté sa nuque, pour retourner l’embrasser, les baisers coupant les gémissements de plaisir que la vampire faisait.

« Hmmmm… gémissait-elle en sentant sa professeur s’amuser près de son intimité. Han, senseï »

Elle s’infiltrait en elle avec un talent certain, et Mélinda écarta les jambes, l’une de se mettant à pendouiller plus ou moins dans le vide. Avec son autre main, elle alla rendre la pareille à la femme, palpant ses fesses, lui donnant de délicates tapes, comme pour l’inciter à se dépêcher. Le plaisir montant, Mélinda devait se concentrer pour que ses griffes ne se tendent pas. Combien d’esclaves sexuels n’avait-elle pas estropié en étant incapable de contrôler les poussées d’hormones de son corps ? Fort heureusement, Mélinda avait appris depuis à réussir à contrôler les émotions de son corps, et elle put donc profiter de ce long et délicieux moment.

Au bout d’un moment, alors que le plaisir explosait dans le corps de la vampire, Mélinda alla attraper le poignet de la main qui jouait dans son intimité, et la retira, afin de l’amener près de ses lèvres, les léchant. Elle se sentait toute chaude, prête à exploser, et décida d’offrir à la jeune professeur sa surprise. En la regardant, elle lui adressa un léger sourire complice, avant de l’embrasser à nouveau.

« Senseï, voilà votre cadeau… » dit-elle après avoir relâché sa lèvre inférieure.

Mélinda se concentra, et quelque chose jaillit de son intimité, la recouvrant presque entièrement. Une verge en érection apparut, se dressant, s’enfonçant contre l’estomac de la belle femme, tandis que des testicules se formèrent également. Mélinda en poussa un long soupir, courbant son corps en avant pour apprécier ce poids supplémentaire. Sa verge était un peu humide, puisqu’elle avait traversé un endroit mouillé. Sous son pénis, on pouvait encore trouver une partie de son intimité, avec son clitoris. Elle sourit, ravie, à la senseï, la laissant observer ce nouveau membre.

« Quand je te disais que je n’étais pas comme les autres, ma belle… »

Comme pour la provoquer, elle glissa l’une de ses mains, et caressa sa verge. Elle était assez belle et longue, à l’image de l’orgueil de Mélinda, qui ne pouvait décemment pas avoir un petit membre. Ce membre, après tout, était d’origine magique, et avait été conçu pour satisfaire les fantasmes de vieilles aristocrates d’Ashnard. Il était donc normal qu’il soit de taille tout à fait honorable. Le faire apparaître avait encore plus excité Mélinda, qui était à moitié assise sur le bureau, soupirant longuement, son membre masculin lui envoyant dans tout le corps des élancements de douleur et de plaisir.

« Occupez-vous de lui, Madame… soupira Mélinda. Il n’attend que ça… »
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