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Auteur Sujet: Un ange comme secrétaire? Intéressant... [Pv: Anéa]  (Lu 1234 fois)
Hiro
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Leader des beaux gosses à lunettes


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« le: Novembre 03, 2011, 03:39:53 »


J’avais besoin d’une nouvelle secrétaire, mon ancienne, Kina, avait démissionné pour pouvoir partir à l’université de Kyoto… C’était vraiment emmerdant, surtout du fait qu’elle faisait un de ces cafés… Le combiné en main, je regardai le numéro qu’on m’avait laissé du journal de Seikusu.

Après une petite discussion avec  l’interlocuteur à l’autre bout du fil, je raccrochai le combiné. Bien, je n’avais même pas commencé la recherche de la future secrétaire que ça m’avait déjà coûtée 1 000 yens… Elle avait intérêt à assurer celle-là, peu importe qui s’était!

Quelques jours plus tard, je reçus quelques C.V., des appels pour offrir ses services, des lettres d’embauche, je me faisais généralement un devoir de répondre à toute demande, qu’il soit par un « j’aimerais vous voir en personne pour pouvoir en discuter d’avantage » ou un « merci, mais je cherches quelqu’un avec des compétences autres que les vôtres ». Oui, je choisissais les femmes plus jeunes, ayant un joli visage et de belles formes, mais je n’engageais pas une femme pour qu’elle reste dans la noirceur d’un bureau sans fenêtre, à pianoter sur un clavier d’ordinateur, ma prochaine secrétaire était la première impression que les gens auraient de mon cabinet, et voir une jolie jeune femme leur demander s’ils avaient besoin de quelque chose mettait généralement mes clients dans un état de détente.
 
Lorsque les candidates surent que mon cabinet était situé dans le Quartier de la Toussaint, beaucoup d’entre elles se désistèrent, me disant qu’elle ne voulait pas aller dans un endroit aussi dangereux. Le peu de femmes que j’eus le premier jour m’exaspéra; il n’y en avait même pas une de potable dans tout le lot!  Assis sur mon fauteuil, tapant sur mon bureau avec mon index alors que la dernière de la journée venait tout juste de partir, je réfléchissais. Oui, si je n’arrivai pas à me trouver une nouvelle secrétaire ici, je vends le bâtiment pour aller m’installer au centre-ville. Là je pourrai trouver ce que je cherches.

Cependant, je ne voulais pas quitter ce quartier tout de suite; je faisais de bonnes affaires ici, beaucoup de criminels venaient me voir afin que je leur permette d’éviter les conséquences de leurs actes, et paient le gros prix pour avoir des résultats.

Après la première journée, une autre passa, puis une autre; on était Jeudi et je n’avais toujours pas trouvé la perle rare… Jusqu’à ce qu’on frappe à la porte de mon cabinet.

Entrez.

La femme qui se tenait debout devant moi était tout à fait ce que j'avais recherché comme employée, enfin, niveau physique. Dans ma tête, je priais pour qu’elle soit là pour l’annonce et aussi qu’elle ait l’intelligence à peu près équivalent pour sa beauté. J’ai beau dire que le physique est important, je ne veux pas que ma secrétaire n’ait rien dans la cervelle non plus!

Asseyez-vous, je vous prie

Les deux coudes sur mon bureau, je la regardai droit dans les yeux, avant de prendre mon calepin et un stylo, pour reporter mon attention sur la feuille vierge, traversée de lignes horizontales, de couleur bleu pâle.

En quoi puis-je vous être utile, mademoiselle?

« Dernière édition: Décembre 08, 2011, 08:32:06 par Hiro » Journalisée

Anéa
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« Répondre #1 le: Décembre 12, 2011, 01:11:49 »

Grllllblblblrlllr…

Vous vous demandez sûrement ce que peut être ce bruit. En fait, il ne s’agit là que de l’estomac d’Anéa qui crie merveilleusement famine. Cela faisait déjà deux jours que l’ange ne s’était rien mis sous la dent, faute d’argent. Il lui fallait manger, comme le commun des mortels. Après tout, elle n’était véritablement un ange, donc ses besoins primaires ressortaient davantage qu’avant de perdre son statut angélique. Pour remédier à ce genre de problèmes, elle cherchait un travail, tout naturellement. Elle pouvait faire pas mal de choses, mais cette fois-ci, alors que son estomac lui rappelait l’urgence de la situation, son choix se porta sur une annonce concernant un poste sur le quartier de la Toussaint. Ce fameux quartier que personne ne souhaitait y trainer la nuit en particulier. Anéa pensait y voir une annonce pour garder une boîte de nuit, ou bien un poste de serveuse. Et bien non, c’était bel et bien un poste de secrétaire qui était à pourvoir. Elle haussa doucement les épaules en se disant pourquoi pas. Qui sait ? On pouvait bien la prendre, notamment aussi parce qu’elle, elle n’avait pas peur de se promener dans ce quartier moisi…

Pour un tel emploi, il fallait bien évidemment se présenter proprement. Anéa avait, dans une chambre qu’elle louait dans une auberge de ce fameux quartier, un superbe costume blanc qu’elle réservait pour ce genre d’occasion. Il lui suffisait d’attacher ses cheveux en queue de cheval, une petite paire de talons et voilà, le tour était joué. Elle savait son physique avantageux et le mettait en avant durant les entretiens d’embauche, car bien souvent, les patrons étaient des hommes. Et comment dire…C’est pas facile de résister à une femme avec de si beaux atouts, une jeune fille en fleur telle qu’Anéa.

La journée était déjà bien avancée quand l’ange arriva au lieu des entretiens : c’était là un cabinet d’un avocat apparemment assez côté dans le quartier de Toussaint. Pourtant, Anéa n’en avait jamais entendu parler. Bizarre…On indiqua à Anéa d’attendre dans une salle, où elle s’asseye sur une chaise. A côté d’elle, d’autres jeunes femmes attendaient leur tour pour passer. Elles étaient tout de même assez nombreuses pour passer l’entretien. Enfin, l’ange ne désespérait pas. Elle avait besoin de ce travail. Fallait payer la location de la chambre pour ce mois, et à manger aussi…Il se passa bien une heure, les filles sortantes se succédant, et enfin arriva le tour d’Anéa. Elle fut d’avancer jusqu’à la porte, porte où elle toqua.


« Entrez. »

L’ange entra finalement dans ce bureau, refermant la porte derrière elle. Elle adressa un faible bonjour à son interlocuteur, s’inclinant doucement en signe de respect. Elle finit par se redresser, se tenant droite devant, sans même s’asseoir. Elle attendait bien sûr que celui-ci lui dise de le faire. C’était aussi un autre signe de respect. Elle pouvait ainsi tranquillement regarder peut-être son futur patron. Bien bel homme il faut dire…

« Asseyez-vous, je vous prie. »

- Merci.

Anéa prit place alors sur la chaise positionnée devant le bureau de cet homme blond. Elle se mit à croiser les jambes, sa jambe droite au-dessus de sa gauche. Son costume mettait bien en avant sa poitrine généreuse, révélant une faible partie de celle-ci d’ailleurs. Il fallait paraître bien féminine, même s’il faut l’avouer, Anéa n’avait pas vraiment l’habitude de cela, plutôt garçon manqué que véritable femme. L’homme à lunettes posa ses coudes sur son bureau, un stylo et un calepin à côté de lui. Sûrement pour prendre note sur les candidates. Oui, il avait du faire cela avec toutes les autres demoiselles, et ferait encore de même pour les jeunes femmes suivant Anéa.

« En quoi puis-je vous être utile, mademoiselle ? »

- Et bien, je suis venue pour votre annonce. Vous recherchez bien une jeune femme pour le poste de secrétaire, n’est-ce pas ?

Un petit blanc s’installa dans la pièce. Mais parles ! Dis quelque chose ! Ce n’est pas comme cela qu’Anéa aurait le poste. Il ne faut jamais rester muet comme elle lors d’un entretien d’embauche. Il faut se vendre, à tout prix, sinon on risque de vous le reprocher…Même si vous mentez un petit peu, ce n’est grave.

- Je suis un peu expérimentée dans le domaine. Je suis une bosseuse, assez endurante même. Je m’adapte à tout, à n’importe quelle situation. Je pense être une personne assez accueillante également. Je suis polie et très à cheval sur la courtoisie.

Petit mensonge oui, bien sûr. Anéa n’avait jamais travaillé dans le secrétariat. Mais elle s’adaptait à tout et puis, elle avait d’autres cartes en poche.

- Aussi, je pense que vous aurez du mal à trouver une jeune femme pour cet emploi. Enfin, je dirais plutôt pour cet endroit. Ce quartier n’inspire que la méfiance et la peur, encore plus chez les demoiselles. Rares sont les femmes qui se promènent en toute impunité dans les ruelles de ce quartier. Rares oui, mais vous en avez une devant vous. La Toussaint ne me fait pas peur, loin de…

Grllllblblblrlllr…

Encore son estomac qui fait du ramdam…Les joues de l’ange se mirent à rougir, à s’enflammer d’un feu incroyable…Rouge de honte, elle baissa son regard, posant une main sur son ventre, comme pour dire à celui-ci de se taire. Son visage plongeait sur ses pieds, elle finit par s’excuser à ce jeune homme, qui devait sûrement se demander d’où venait ce bruit…

- Pardonnez-moi…

Bon, ça devait être foutu pour Anéa, et pour le job…
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« Répondre #2 le: Décembre 12, 2011, 09:53:21 »



Bien qu’elle ait laissé un certain blanc entre la raison pour laquelle elle était devant moi et qu’elle commence à se vendre, cette jeune femme semblait avoir de la suite dans les idées, quoiqu’elle fût un peu nerveuse… Mais elle était un millier de fois plus pertinente que plusieurs autres candidates.


C’était ma manière de mener une entrevue; laisser la jeune femme parler. D’ailleurs, je n’ai pas besoin de quelqu’un qui se contente de répondre aux questions lorsque je l’ai pose, mais bien qu’elle détienne la réponse avant même que j’aie penser à la question; que voulez vous, je suis un patron exigeant. Prenant des notes, j’écoutai avec attention la jeune femme alors qu’elle me donnait un petit récit de son expérience et de ses qualités professionnelles et j’aimais bien ce que j’entendais de la jeune femme; très peu  des candidates avaient une expérience en tant que secrétaire… C’était quelque chose qui jouait en sa faveur.


Soudain, coupant la parole à la jeune femme, un bruit étrange se fit entendre dans le cabinet. Fronçant les sourcils, je cherchai du regard l’origine du bruit dans la petite pièce. Quelle ne fut pas ma surprise alors que je posai les yeux sur la brune en habit blancs qui avait la tête baissée, rouge comme une tomate et la main sur l’estomac, marmonnant un petit ‘’pardon…’’. Un petit sourire naquit alors sur mes lèvres, se transformant après quelques secondes en un léger rire amusé. Appuyant sur un bouton du téléphone de mon bureau, j’attendis la réponse de la jeune femme assise au bureau de secrétaire.


Annah? Vous pouvez renvoyer les candidates chez elles? J’en ai terminé pour aujourd’hui, rentrez vous aussi… Merci de m’avoir dépanné.


Souriant légèrement à la jeune femme dont l’estomac criait famine, je me relevai avant d’attraper mon manteau. Il fallait bien une explication à cette femme de mon soudain comportement.


Vous êtes intéressante, Mademoiselle, et j’ai envie d’en apprendre plus sur vous, mais c’est très mauvais de laisser une faim s’agrandir, je vous offre donc le dîner, où nous continuerons donc l’entrevue.


Un nouveau sourire comme pour la rassurer et je l’invitai à prendre son manteau et à me suivre à l’extérieur du bureau. Elle était brillante, très chic, un visage d’ange, mais par-dessus tout, elle avait un corps à tomber à la renverse, tout ça m’incitait à vouloir en savoir plus sur elle… Et je dois dire que j’avais faim moi aussi, donc un dîner s’imposait!


Alors, ma proposition vous intéresse t’elle? Je ne vous ferai pas d’avance, promis!


D’un petit rire je l’invitai à sortir du bâtiment. Fallait bien que j’ai l’air un peu sympathique, non?
 
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Anéa
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« Répondre #3 le: Décembre 26, 2011, 01:19:16 »

Aller à un entretien d'embauche le ventre vide, sans même avoir eu le droit, le temps, ou plutôt l'argent pour manger une tranche de pain coupé ou un quart de pomme, c'est vraiment pitoyable...Mais Anéa n'avait guère eu le choix. En plus, si elle était ici, à cet entretien, c'est justement pour trouver un emploi qui lui permettrait de se remplir la panse. C'est assez dur de vivre comme une humaine...Bon, une quasi-humaine. Mais on ne peut taire un estomac affamé, même dans le cas d'Anéa. Son ventre avait sorti un bruit d'enfer, résonnant dans ce bureau. Honteuse, elle s'était excusée auprès de ce jeune homme. Dans sa tête, elle pensait déjà que l'entretien était fini. Ah oui, c'est sûr, elle s'était bien vendue juste avant le fameux boucan. Mais il suffisait d'entendre ce patron rire doucement face à la situation.

" Annah ? Vous pouvez renvoyer les candidates chez elles? J’en ai terminé pour aujourd’hui, rentrez vous aussi… Merci de m’avoir dépanné. "

Anéa, encore rouge, releva doucement son visage pour voir le jeune homme le sourire aux lèvres, attrapant son manteau. Tout cela voulait dire que la jeune femme était allée trop loin, et lui en avait marre de n'avoir affaire qu'à des incapables toute la journée, la jeune Anéa étant le pompon gagnant. Elle se leva de sa chaise, prête à se diriger vers la porte du bureau.

" Vous êtes intéressante, Mademoiselle, et j’ai envie d’en apprendre plus sur vous, mais c’est très mauvais de laisser une faim s’agrandir, je vous offre donc le dîner, où nous continuerons donc l’entrevue. "

Anéa resta un moment silencieuse et son estomac également. Son visage entier exprimait là une réelle surprise. Si elle s'attendait à ce genre de réponse ! ...

- Pardon ?

Est-ce que cela signifie qu'Anéa a le poste ? Non, pas forcément, vu qu'il lui a juste dit qu'elle était intéressante. Ca ne veut pas forcément dire qu'il la prenait dans sa boîte.

" Alors, ma proposition vous intéresse t’elle ? Je ne vous ferai pas d’avance, promis ! "

- Je n'ai pas faim, croyez-moi...

Grllllblblblrlllr…

Elle se remit une main au niveau du nombril. Mais tais-toi, tais-toi, saleté d'estomac vide ! Elle se sentait de plus en plus mal à l'aise face au jeune homme, mais aussi, le manque de nourriture commençait à lui donner des vertiges. Malgré cela, elle se refusait à accepter l'invitation du jeune homme très galant.

- Je ne peux pas...accepter...

Même si c'était très gentil de sa part, Anéa se voyait mal " taxer " un repas, qui allait sûrement être copieux pour repêtre la demoiselle, à son possible futur patron...
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« Répondre #4 le: Janvier 04, 2012, 09:05:30 »


Oui, vous n’avez pas faim, ça se voit tout de suite!


D’un petit rire amusé,  je croisai les bras, la regardant rougir de plus en plus, la main sur l’estomac, comme s’il allait se taire avec ce geste. Lorsqu’elle me dit qu’elle ne pouvait pas accepter cette proposition, je secouai légèrement la tête.


Vous ne me connaissez donc pas, mademoiselle Anéa? Hiro Atayoshi n’a jamais pris ‘’Non’’ comme réponse.


J’ouvris alors la porte de mon cabinet, donnant sur un escalier intérieur, qui menait lui-même à la réception désormais déserte. Lui faisant signe de sortir du bureau de la tête, je décroisai mes bras et enfournai une main dans ma poche, faisant glisser entre mes doigt le porte-clef de ma voiture.


Réfléchissez à mon offre alors que nous sortons. Dites vous bien que je n’ai aucune intention de faire du chantage, que vous avez toutes les qualités requises pour combler ce poste et que ce n’est pas en refusant mon invitation que vous perdrez la chance de l’avoir. Cependant, je veux en apprendre sur vous, et je dois aller dîner, donc j’aimerais beaucoup que vous m’accompagniez.


Descendant les marches côte à côte, je lui expliquai plus en profondeur ce que j’attendais de la femme qui remplierait le poste, l’amabilité envers les clients, la politesse, effectuer commande de fournitures et effectuer le paiement de ceux-ci, tout ce dont une secrétaire normale dans une petite entreprise était appelée à faire.


L’air était frais et poignant, une petite couche de neige avait recouvert la rue et les voitures s’y étant garées. Une chance que j’avais décidé de mettre mon long manteau, celui d’été n’aurait pas fait l’affaire. Me retournant vers la brune j’expirai une petite fumée blanche, signe qu’il faisait froid.


Alors, mademoiselle Anéa? Je suis sûr que vous mourrez d’envie de vous mettre quelque chose sous la dent, et je connais un bon restaurant, tout juste à la sortie du Quartier… Me ferrez vous le plaisir de vous joindre à ma table?
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« Répondre #5 le: Janvier 21, 2012, 02:36:18 »

" Oui, vous n’avez pas faim, ça se voit tout de suite ! Vous ne me connaissez donc pas, mademoiselle Anéa ? Hiro Atayoshi n’a jamais pris un « Non » comme réponse. "

Il se mit à secouer la tête, comme quoi la demoiselle était bien bête de refuser son invitation à dîner, et aussi de mentir ainsi alors que les faits sont bien là. L’homme blond se mit à décroiser ses bras et ouvrir la porte du bureau, faisant signe à Anéa d’en sortir. Ce qu’elle fit, même si la jeune femme ne savait plus trop où se mettre à cause du tintamarre que faisait son estomac. D’une main, il indiqua un escalier qui menait dehors, afin de quitter l’établissement. L’ange avait désormais du mal à regarder son interlocuteur en face, encore le feu aux joues.

" Réfléchissez à mon offre alors que nous sortons. Dites vous bien que je n’ai aucune intention de faire du chantage, que vous avez toutes les qualités requises pour combler ce poste et que ce n’est pas en refusant mon invitation que vous perdrez la chance de l’avoir. Cependant, je veux en apprendre sur vous, et je dois aller dîner, donc j’aimerais beaucoup que vous m’accompagniez. "

- Si monsieur insiste…

En tout cas, le petit discours qu’avait eu Anéa durant l’entretien avait fait son effet, du moins, jusqu’à ce que la douce mélodie de son ventre casse tout. Enfin, cela avait marché et peut-être que l’ange aurait le poste. Job = Argent = MANGER !! Elle n’aurait plus à se soucier des jours de jeûne. Enfin dehors, on pouvait apercevoir un fin tapis blanc, à peine marqué de pas. L’air se faisait bien frais comme l’indiquait cette petite fumée sortant d’entre les lèvres des deux individus. Anéa n’avait que son costume blanc, pas de manteau pour se couvrir, et des talons heureusement fermés. Mais elle n’avait en aucun cas froid. Les flocons tombaient doucement sur ses cheveux détachés et son décolleté. Un peu comme une enfant, elle ouvrit les mains, prête à en recueillir quelques uns, posant ensuite ses doigts un peu engourdis sur ses joues chaudes.

" Alors, mademoiselle Anéa? Je suis sûr que vous mourrez d’envie de vous mettre quelque chose sous la dent, et je connais un bon restaurant, tout juste à la sortie du Quartier… Me ferrez-vous le plaisir de vous joindre à ma table ? "

- Soit, j’accepte. Mais je vous préviens, je payerai ma part…

Avec ce qui lui restait comme argent, c’est-à-dire vraiment pas grand-chose. Elle avait vraiment très faim, son ventre le lui rappelait à chaque instant. Tout son corps également, mais l’air frais de dehors lui faisait un grand bien. Elle ferma doucement ses yeux un instant, un sourire aux lèvres.
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« Répondre #6 le: Mars 18, 2012, 12:25:20 »

Le corps d’une femme était devant moi, mais les agissements d’Anéa semblaient plus à ceux d’une fillette, prenant les flocons de neige dans ses mains, posant les gouttelettes, résidu des flocons fondus sur ses joues. Un petit sourire alors que j’invitai la jeune femme à s’assoir côté passager de la voiture aussi blanche que la neige qui la recouvrait.

Un petit quinze minutes nous a séparés du petit restaurant, tout juste à la sortie du Quartier de la Toussaint. Le gouvernement du Japon a demandé, ou plutôt forcé, au conseil d’administration de Seikusu de construire un mur de béton pour séparer le Quartier du reste de la ville ainsi qu’un système de défense, histoire d’empêcher les trouble-fêtes d’y sortir et semer la pagaille, il n’y avait donc pas grand danger pour un restaurant de s’établir dans le coin. Coupant l’alimentation au moteur, nous sortîmes de la voiture avant de se diriger à l’intérieur, où une hôtesse s’empressa de nous assigner une table.

Bon! Continuons l’entrevue! J’ai du mal à comprendre comment une femme comme vous aimerait aller travailler dans un cabinet d’avocat qui accueille les gens les plus dangereux du coin, pourriez vous m’expliquer?

Alors qu’elle s’apprêtait à expliquer la raison pour laquelle elle souhaitait travailler pour moi, un serveur vint prendre notre commande pour un apéritif.  Patiemment, je regardai Anéa d’un poli sourire, la laissant commander en premier, ce que tout gentleman fait. Une fois arrivé à mon tour, je dis d’une manière sûre, montrant que j’étais un homme qui sait ce qu’il veut.

Un verre de whiskey ambré double, deux glaçons sans plus, merci. Je vous écoute?

Retournant mon attention sur la jeune femme, je joignis les mains devant la bouche, écoutant avec attention chaque parole qu’elle prononçait.

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Anéa
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« Répondre #7 le: Mars 22, 2012, 01:27:56 »

La neige avait toujours émerveillé Anéa et cela se voyait clairement dans son comportement. D’un regard extérieur, c’est vrai qu’elle pouvait faire gamine. Mais on n’allait pas lui retirer ce petit plaisir tout de même. Elle qui en avait rarement…Son futur patron l’invita d’un sourire à prendre place dans sa voiture, couleur neige d’ailleurs. Ouvrant la portière côté passager, elle s’installa confortablement dans la voiture, secouant ses pieds hors de la voiture, évitant ainsi de mettre de trop de neige dans le véhicule. Le trajet fut court et silencieux, l’ange ne sachant que dire face à cet homme qui lui paraissait un peu impressionnant par sa façon d’être. C’était un avocat après tout. Il se devait de l’être.

Le quartier de la Toussaint n’était guère loin du restaurant où ils allaient. Mais après tout, l’homme n’allait pas faire tout le tour de la ville pour inviter une simple secrétaire à dîner. Le ventre de la jeune femme faisait encore un peu des siennes, mais moins. À croire que l’estomac d’Anéa s’était fait à ce vide qui y régnait. L’avocat invita la demoiselle à sortir de la voiture et à se diriger vers le fameux restaurant. Une hôtesse les conduisit à une table pour deux. À peine quelques secondes après s’être installés tous les deux, M. Atayoshi vint questionner Anéa sur ses intentions.


« Bon ! Continuons l’entrevue ! J’ai du mal à comprendre comment une femme comme vous aimerait aller travailler dans un cabinet d’avocat qui accueille les gens les plus dangereux du coin, pourriez vous m’expliquer ? »

Elle ne savait quoi répondre sur le moment. Mais de toute façon, elle n’aurait pu répondre, un serveur arrivant à leur table. Il leur demanda ce qu’il souhaitait comme apéritif. Un sourire de l’avocat montra à Anéa qu’elle pouvait commander d’abord. Mmh, galant…Les bonnes manières ne se perdaient pas, et c’était plaisant à voir. Alors l’ange commanda gentiment un verre de scotch, irlandais si possible. C’était le meilleur qu’elle connaissait et qui avait tant gâté son palet. Son patron, lui, s’assura qu’on lui ramène quelque chose de bien précis. Au moins, il savait ce qu’il voulait. D’ailleurs, il attendait toujours une réponse de la déchue, joignant ses mains devant sa bouche de manière très solennelle. Alors Anéa mit ses coudes sur la table (oui, c’est pas très correct), joignant également ses mains devant la bouche, adoptant ainsi la même posture que l’avocat, souriante.

- Et pourquoi une jeune femme ne pourrait-elle pas côtoyer des hommes dangereux ?

Finalement, elle se redressa, réadoptant une posture quelconque, ses jambes croisées. Vous croyez qu’elle n’avait que cela à dire ? Non, attendez un peu tout de même.

- Je vous l’ai déjà dit auparavant. Le quartier de la Toussaint est bien mal fréquenté. Mais je n’ai pas peur. J’ai déjà vécu dans ce quartier plus jeune. Et puis, les clients de l’agence sont les vôtres après tout. Je ne « suis » que simple secrétaire qui suit les directives de son patron, et je ne suis pas en droit de juger quelqu’un. Vos clients sont dangereux ? Les accueillir et m’occuper d’eux ne sera pas un problème. Et s’il me cherche d’un peu trop près ou vont trop loin, pardonnez-moi, mais je ne me laisserais pas faire et me défendrais.

Ah ? Elle avait oublié de parler de ça durant l’entretien. Bah voilà, c’était fait. Avait-il compris qu’elle savait clairement se battre ? Enfin, c’était le cas. Maintenant, est-ce qu’il allait lui poser la question directement ? Allez savoir…
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« Répondre #8 le: Mars 25, 2012, 05:04:30 »

Évidemment, ils ont beau être mes clients, je serais le premier à vous défendre en cas de poursuite pour  coups et blessures!

J’émis un léger rire. Bien que mes clients soient dangereux, j’avais pu apercevoir chez cette femme quelques muscles finement dessinés sous son complet blanc. J’ai toujours eut le don devoir ceux qui ont passé un certain temps à apprendre l’art du combat…L’habitude, je suppose. Par ailleurs, je n’allais certainement pas lui poser la question directement; ça n’a aucun lien avec l’embauche. Après un rapide allé et venu en cuisine, le serveur posa nos verres devant nous, nous demandant si nous étions prêts à commander. Comme le restaurant était presque vide, il avait bien le temps de s’occuper de nous. Un petit haussement de sourcil, l’air de dire ‘’ Oh! C’est vrai ‘’ et j’attrapai le menu, voyant le serveur légèrement impatient de nous servir, probablement pour pouvoir retourner à son ménage.

Loin de moi l’idée d’influencer votre choix, mais ce restaurant fait les meilleurs sushis en ville, je parle par expérience!

Une fois Anéa ayant fait et dicté son choix, je fermai le menu, le posant devant le serveur, et répondit la même chose que je commandais à chaque fois que je venais dans ce restaurant, un de mes fétiches à Seikusu.

Ce sera huit morceaux de Nigirizushi : Ebi, Maguro, Sake et Ikura… Deux de chaque, je vous prie… Et tiens, un rouleau Temakizushi végé. Une bouteille de Shizen 2006 en plus. Merci.

Le serveur reparti, les menus sous le bras, allant donner les commandes au chef, dans la cuisine. Retournant mon attention vers la jeune femme, je lui souris, tranquille, prenant une gorgée de mon whiskey.

Donc, si vous me parliez un peu des endroits ou vous avez travaillés? Par ailleurs, qu’est-ce qui vous motive à travailler pou rmoi? Vous devez savoir que je suis un homme extrêmement exigeant, qui demande beaucoup, mais je suis aussi prêt à en faire beaucoup pour mes employés.
 Écoutant chaque parole de la jeune femme avec attention, mon verre à la main, je lui faisais un petit hochement de tête pour lui indiquer que je la suivais toujours. À la fin du petit exposé, je restai un moment à la regarder, sans vraiment la voir, j’inscrivais en fait les données importantes dans ma tête, m’assurant de ne rien oublier. Vidant le peu qui restait de mon verre, je le posai un peu en retrait, laissant au serveur le soin de le ramener en cuisine.

Bon! L’interrogatoire est terminé! Je n’ai plus de question à vous poser dans le moment, mais si j’en ai durant le dîner, ou encore dans les jours à venir, je vais vous les poser. Maintenant, à votre tour de me questionner, auriez-vous des interrogations concernant le poste, ou encore ma personne, n’hésitez surtout pas!
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Anéa
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« Répondre #9 le: Avril 15, 2012, 08:56:25 »

Anéa avait prévenu son futur patron que s’il y avait un quelconque débordement de la part de ses clients vis-à-vis de la jeune femme, elle ne se laisserait pas faire. Quitte à mettre un gauche ou deux pour les remettre en place. Et apparemment, le jeune homme était aussi d’accord, affirmant qu’il ne laisserait personne mettre la main sur son employée, et qu’il l’aiderait à se défendre juridiquement si besoin en était. Lui se mit à rire doucement, et elle offrit un fin sourire et un léger signe de tête en guise de remerciements. Alors que le serveur déposait les verres d’alcool préalablement commandés juste avant, Anéa se dit qu’il était préférable de ne pas dire directement qu’elle savait combattre. Cela n’avait rien de glamour ou de très attirant pour une jeune femme, qui en plus, devait prendre le poste de simple secrétaire. Le serveur tendit un menu à l’ange déchue et au jeune homme également. Parcourant la carte, elle ne savait que choisir. C’était rare qu’elle foulait les restaurants de renommé, encore moins japonais. Anéa avait plutôt l’habitude des coins accumulant les alcooliques et d’autres hommes en tout genre, de basse classe en tout cas. Monsieur Atayoshi semblait être un homme qui savait ce qu’il voulait, en tout et pour tout. Il dicta son choix au serveur, bien précis d’ailleurs. La jeune femme commanda la même chose, ne sachant pas trop s’y retrouver dans tous les plats. Elle rendit la carte au serveur qui partit au loin dans la cuisine. Après avoir bu une petite gorgée de son scotch, elle se mit à rougir doucement.

- Pardonnez-moi. Je n’ai pas l’habitude de ce genre de restaurants. De plus, je n’ai jamais goûté aux sushis.

Non, vraiment jamais. Cela la mettait mal à l’aise d’un côté. Cela prouvait qu’elle n’était peut-être pas très raffinée. Elle s’en retourna à son verre, roulant le liquide dans le récipient, avant de le porter à ses lèvres et de le finir d’une traite, les glaçons clinquant contre le verre désormais vide. Atayoshi questionna de nouveau la jeune femme en habits blancs, en particulier sur son passé professionnel, et le pourquoi de son choix pour travailler chez l’avocat. Et bizarrement, elle ne bafouilla pas. Cette question, on le lui avait posée plusieurs fois.

- J’ai été l’un des bras droits exécutants dans une agence de protection internationale. Je m’occupais aussi bien de la paperasse, prise de contacts, et relationnel. On m’envoyait également sur Terr…le terrain. D’une certaine manière, je trouve que cela ressemble un peu à votre travail. Vous protégez vos clients. Et puis, si un jour, vous avez besoin d’un véritable coup de main, j’ai dans mes relations des personnes qui pourraient vous être utile. Bien évidemment, je crois savoir que vous êtes influents et avez des « amis » bien placés, mais sait-on jamais…

Hop. Voilà comment faire passer son ancien travail chez les anges plus crédible, sans cracher le morceau. Elle avait tout de même failli faire une bourde : parler de Terra. Ce monde n’était pas connu de tous, et surtout, il était peuplé de créatures étranges pour de simples humains. Apprendre l’existence d’un autre monde n’était pas chose courante et pouvait choquer, alors valait-il mieux se taire pour cette fois. Le jeune homme invita à ce qu’Anéa le questionne à son tour. Quelque chose en effet trottait dans l’esprit de l’ange. Décroisant ses jambes pour finalement les recroiser autrement, elle interrogea Hiro.

- Et bien…Pourquoi vous être installé dans le quartier de la Toussaint, Monsieur Atayoshi ? Ce n’est pourtant pas très bien réputé…
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« Répondre #10 le: Avril 24, 2012, 11:32:19 »

Ah bon? Les compagnies de protection sont toujours actives? Moi qui croyais que c’était les policiers qui s’occupaient désormais de protection… C’est assez impressionnant comme emploi, d’autant plus que vous étiez sur le terrain également? Je ne peux pas vous dire que vous aurez autant de défis à relever derrière le bureau de mon cabinet.

Suite à la commande donnée au serveur qui reparti, la jeune femme en blanc m’avoua n’avoir jamais mis les pieds dans ce genre d’endroit, allant même plus loin dans sa confession, disant qu’elle n’avait même goûté à un sushi… Chose plutôt étrange, spécialement au japon. Souriant, je replaçai mes lunettes devant mes yeux.

Il faut bien un début à tout, très chère! J’ai par ailleurs habitude d’aller dans ce genre d’endroit, lorsque je sors, vous devrez donc vous y habituer si vous avez le poste!

Vint ensuite le temps pour Anéa de m’interroger, surtout ce qu’il pouvait bien lui passer en tête. Une question, en apparence simple me fut posée. Une mine un peu, voire beaucoup, moins joviale vint assombrir mon visage,  qui était devenu beaucoup plus sérieux. Mes mains, qui n’avaient pas vraiment quitté la table de la soirée s’éloignèrent de celle-ci, se joignant devant ma bouche, alors que mon dos, jusqu’à présent courbé vers l’avant, se redressa, s’accotant sur le dossier, signe que je réfléchissais. Oui,  pour n’importe qui, ça aurait pu être une réponse très facile, mais je voulais que la jeune femme sache à quoi s’attendre de moi.

Une réponse bien compliquée pour une simple question : Tout d’abord sachez ceci; je ne suis pas devenu avocat pour défendre la veuve et l’orphelin, je défends les intérêts et non les droits. Les personnes qui se font arrêter pour un crime qu’ils n’ont pas commis vont peut-être venir me voir,  et si c’est le cas, je travaillerai fort pour prouver leur innocence. Une fois le cas résolu et mes clients libres comme l’air, ils vont me remercier, mais ne risquent pas de revenir me voir. Or, un criminel ‘’à répétition’’ avec qui je travaille depuis des années et à qui j’ai prouvé ma valeur, malgré mes honoraires élevés,  vous croyez qu’il va aller voir ailleurs? Non, il va continuer à venir me voir au moindre pépin.

Prenant une pause, je pris mon verre presque vide sur la table avant de le terminer, le reposant doucement sur la table, laissant les glaçons tourner ensemble dans le verre.

La majorité de mes clients sont des criminels bien connus, notoire je dirais même….Et c’est pour ça que je me suis installé dans le Quartier de la Toussaint, pour avoir une clientèle qui a de grandes chances que de passer la porte de mon cabinet plus d’une fois. Si vous croyez que je suis un homme bon, détrompez-vous de suite. Avec les années de ma vie que j’ai vécue dans la violence, je me fiche pas mal des victimes, de la tristesse d’une mère épleurée parce qu’elle a perdu son fils dans une bagarre qui a mal tourné. Je n’ai aucune compassion, le plus tôt vous aurez compris ça, le plus tôt vous apprécierez travailler pour moi. Car oui, je vous prends. Mais pas pour les raisons que vous croyez; J’ai besoin de quelqu’un pour ralentir mes ardeurs, pour maîtriser ma soif d’avancement…J’ai besoin d’un ange-gardien, et je crois que vous ferrez l’affaire. Sinon, pour le taf en général, je crois que vous allez vous ennuyer à mourir derrière un ordinateur, surtout si vous étiez habituée à être sur le terrain…Mais vous êtes là, vous avez probablement besoin d’argent, sinon, pourquoi seriez vous ici? Et comme dit, j’ai besoin d’une secrétaire…

Quelques secondes suivant ma tirade, le serveur revint, avec deux plateaux identiques, en laissant un devant chacun d’entre nous. Attrapant les baguettes de verre qu’il y avait à ma droite, je souhaitai un bon appétit à ma nouvelle employée, avant de me saisir d’un des Nigiris, prenant bien soin d’y mettre quelques miettes de wasabi sur le dessus, avant de me l’enfourner dans la bouche. Posant la main devant ma bouche, un air légèrement amusé au visage, je terminai d’avaler le morceau avant de lancer, tout en remplissant chaque coupe de vin blanc.

Oh, oui! La première règle quand on mange des sushis : manger le morceau au complet! Ça n’est pas vraiment chic par contre!

D’un petit rire, je fis passer le morceau de poisson avec une ou deux gorgées de vin, observant la réaction de la jeune femme lorsqu’elle aurait un de ces morceaux dans la bouche, espérant un peu qu’elle aimerait.
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« Répondre #11 le: Avril 27, 2012, 12:00:00 »

- La police ne peut pas toujours tout faire. Si c’était le cas, on n’existerait nullement des détectives privés pour remplacer ou appuyer les enquêtes de police. C’est pareil pour la protection des individus, ou des objets d’ailleurs. Mon agence était plus axée sur la protection rapprochée de personnes. Et ne pensez pas que je vais m’ennuyer derrière un bureau. Chaque travail a son lot de défis, même celui de secrétaire.

La jeune femme termina son petit discours dans un fin sourire. Les joues d’Anéa avaient légèrement rougi, lorsque la demoiselle avoua qu’elle n’avait jamais goûté à des sushis. Mais bordel ! On était au Japon ! Comment cela pouvait être possible ? Et bien…Euh, à vrai dire, il n’y a pas vraiment d’explications à donner. Elle ne mangeait pas vraiment « raffiné » alors pas de sushi ! Souriant, Atayoshi insinua qu’elle devra s’habituer à ce genre de restaurants si elle obtenait le poste. Sûrement pour l’accompagner.

L’ange s’était installée confortablement sur sa chaise, demandant à son futur patron ce pourquoi il avait pris pied à terre dans le quartier de la Toussaint. Le jeune homme se fit alors plus sérieux, réajustant ses lunettes. Des aveux. L’avocat ne faisait pas ce travail pour la vraie justice, mais pour les intérêts. Il lui confia qu’il n’avait aucune compassion, n’étant pas quelqu’un de bon. À ces révélations, Anéa en grimaça intérieurement, même si elle faisait signe de la tête pour dire qu’elle était d’accord avec le jeune homme. D’un côté, il y avait son côté angélique qui aurait bien voulu lui donner une gifle, peut-être même plus. Pourquoi ? Parce qu’il défendait des criminels et le savait parfaitement. D’un autre côté, il n’avait pas tort. La justice était aussi un marché, et pour vivre de ça, il fallait trouver le bon filon. Il semblait qu’il avait trouvé une mine d’or dans ce quartier malfamé.


- Si tous les avocats étaient des bons samaritains, tous les criminels croupiraient en prison. Je comprends parfaitement votre démarche. Très intelligent de votre part d’ailleurs.

Il la prenait donc. Inclinant légèrement la tête, elle le remercia pour ce job. Une parole dans le discours du blondinet tiqua la jeune femme. « Ange-gardien ». Sur cela, elle fut un peu surprise. Est-ce qu’il avait dit cela par pur hasard, ou bien, il avait senti, compris, appris la véritable identité d’Anéa ? Voilà bien quelque chose qui allait rester sans réponse. Néamoins, elle reposa de nouveau une question à son désormais patron, puisqu’il comptait la prendre avec lui.

- Ce que je ne comprends pas, c’est en quoi je puis devenir un frein à vos avancements ? Comment puis-je devenir votre ange-gardien comme vous le dîtes ?

Atayoshi ne put répondre de suite à la question de la jeune femme. Le serveur était revenu avec deux assiettes identiques, les posant sur la table du couple, repartant avec les verres vides dans la cuisine. Le visage d’Anéa se fit un peu blanc quand elle aperçut les baguettes pour manger les sushis. Bon, il faut bien une première fois à tout ! Choppant les fameuses baguettes, elle observait comment déguster son plat tout en écoutant et regardant faire l’avocat. Un sushi complet dans la bouche ? Ah oui, en effet, ce n’est pas très classe ! Après avoir remué plusieurs fois les longues baguettes pour savoir si elle les maniait correctement, elle choisit le même morceau qu’Atayoshi. Tout dans la bouche donc. Allons-y. Le sushi disparaît entre les lèvres d’Anéa, mais cela reste un gros morceau. Attrapant la serviette, elle se cache le bas du visage, mâchouillant sans aucun glam le sushi. L’avalant finalement, elle toussa légèrement. Une gorgée de vin blanc pour faire passer le tout.

- C’est…succulent. Mais un peu dur à manger avec classe. Je crois que je vais devoir faire un régime de sushis pour apprendre à manger correctement !

Elle se mit à rire doucement, reposant délicatement sa serviette sur ses cuisses.
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« Répondre #12 le: Mai 16, 2012, 05:58:11 »

Un frein à mon avancement? Vous savez, Anéa, une voiture de course peut aller jusqu’à environ quatre cent kilomètre/heure, mais elle possède aussi de bons freins. Faites attention, très chère, je ne vous demande pas de faire en sorte que me clients ne me fasse plus confiance, ou encore de me demander de refuser un cas pour une raison X…Ce que je veux, c’est que vous veillez à ce que je ne fasse pas quelque chose que je puisse regretter par la suite. Je suis minutieux et ne tolère pas l’échec, je suis prêt à tout pour arriver à mes fins; c’est de cet orgueil que je veux que vous me préserviez, tout simplement.

 Je sais, ça ne me ressemble pas de demander à ce que mon avidité et mon orgueil soit contrôlé par une personne extérieure, mais depuis mon séjour en prison à cause de ce foutu Hound, aujourd’hui mort, je suis prêt à changer, un peu, pour ne pas avoir à y retourner. Les six mois que j’y ai passé m’ont déplu au point ou je songe sérieusement à retirer mon forfait de débarras des témoins; s’ils veulent le faire, libre à eux, je leur présenterai des assassins plus que compétents, mais pour ma part, je vais tuer si nécessaire; je préfère rester dans l’ombre et contrôler la lumière. Les mauvaises habitudes sont difficiles à tuer, mais il faut qu’elles cessent, pour mon bien.
Content que ça vous plaise! Ça n’est peut-être pas le plus raffiné des plats, mais j’aime bien manger ce genre de choses…

 Le repas dura environ une heure, ou nous terminions la bouteille de vin, pour finalement terminer le repas. Le serveur revint chercher les assiettes et verres vides avant de nous saluer respectueusement avant de retourner en cuisine. Nous restâmes quelques minutes à discuter de tout et de rien avant que je ne regarde ma montre.

  Bon! Il commence à se faire tard… Je peux vous raccompagner jusque chez vous, Anéa.

 Me relevant tranquillement, j’enfilai mon manteau. Sentant le regard de la jeune femme sur moi, probablement était-ce de l’incompréhension étant donné que nous n’avions toujours rien payé, l’addition n’était même pas encore sur la table.

  C’est mon restaurant, donc inutile d’attendre l’addition, elle ne viendra pas… Vous ne vouliez pas que je paie votre repas? Disons que c’est la maison qui offre!... Taho? Tu peux m’apporter l’horaire de la semaine? Je vais les apporter au comptable demain

 Avoir un restaurant, c’est avoir beaucoup d’avantages. En fait, il n’est pas totalement à moi, j’ai acheté les parts d’un des deux co-fondateurs et maintenant je m’en sers surtout pour blanchir l’argent de la « prostitution » comme ils disent sur Terre. Personnellement, je me vois tout de même comme un marchand d’esclaves, ça reste plus joli que proxénète, même si sur ce plan, un marchand d’esclave est pire qu’un souteneur pour prostituées… Allez comprendre pourquoi. En plus, avec un peu d’argent à mon co-propriétaire, je peux me garder une petite réserve d’esclaves terrannides dans le sous-sol et ainsi ne pas avoir à toujours revenir sur Terra pour les commandes.

  Tout de suite, M. Atayoshi!

 Le jeune serveur revint vers, nous, nous saluant une nouvelle fois avant de me tendre une petite pile de feuilles, pour finalement retourner dans la cuisine. Tout sourire, je tendis la main à l’ange, l’aidant à se lever de table, avant que nous ne quittions le restaurant. L’air était toujours aussi frais qu’à notre arrivée au restaurant, et la neige continuait de tomber tout doucement, recouvrant la cité d’un manteau blanc, mince. Ouvrant la portière de la jeune dame, je la fis monter avant de prendre place derrière le volant. Appuyant sur l’écran tactile de la voiture, je demandai.

  Quelle est votre adresse, très chère?

 À la réponse, l’écran illumina un chemin en bleu, sur un écran représentant la voiture, ainsi que tous les  bâtiments qui se trouvaient aux alentours. D’un bruit sourd dû au moteur derrière les bancs avant,  la voiture décolla, dans la direction de la demeure de la jeune femme.

 Une dizaine de minutes plus tard, nous voilà, devant la résidence. La raccompagnant jusqu’à sa porte en vrai gentleman, je lui souris poliment.

  Je suis bien content d’avoir trouvé une jeune femme aussi compétente que vous… Je vous laisse une semaine de repos, et Lundi dans deux semaines, vous êtes totalement à moi!

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Anéa
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« Répondre #13 le: Août 25, 2012, 11:15:30 »

- Je dois donc vous protéger de votre orgueil. Soit, qu’il en soit ainsi.

Un peu trop pieuse comme réplique, non ? Si elle devait l’empêcher de faire des conneries, elle le ferait. Après tout, ça fera aussi partie de son nouveau travail. Même si bizarrement, Anéa trouvait cela un peu louche. Anguille sous roche ? Peut-être, mais elle ne pouvait en avoir la certitude pour l’instant. Peut-être que son côté paranoïaque lui faisait voir le mal partout aussi. Qui sait…

Une fois le dîner fini, bien délicieux d’ailleurs, Anéa en remercia son hôte du soir de l’avoir amené ici. S’apprêtant à sortir son portefeuille, et ce même si elle n’avait pas grand-chose, histoire au moins de participer au paiement du repas, elle remarqua enfin que le serveur n’avait pas eu la présence d’esprit de leur amener l’addition alors qu’ils avaient fini. Posant un regard interrogateur sur Monsieur Atayoshi, n’ayant sorti aucune monnaie de ses poches, celui-ci rétorqua enfin la vérité. Ce bâtiment lui appartenait. En voilà une surprise !


- Et bien je vous remercie pour tout. Aussi bien pour le travail que vous m’offrez, et ce somptueux repas. Et…Vous avez d’autres surprises dans votre poche, Monsieur Atayoshi ?

Par là, l’ange déchue demandait seulement s’il cachait d’autres atouts comme le restaurant dans sa poche. Rien de bien méchant donc. Une main offerte par son nouveau patron, elle l’attrapa doucement pour s’aider à se lever, saluant au passage le serveur d’un sourire. Dehors, le ciel était encore gorgé de nuages blancs, laissant tomber des milliers de flocons sur Seikusu. Le jeune homme ouvrit la portière avant passager pour qu’Anéa s’installe dans la voiture, et lui demanda tranquillement l’endroit où il devait la déposer. Alors dans un sourire…

- L’auberge Kaibiri, dans le quartier de la Toussaint justement. Je n’ai pas encore de vrai chez moi malheureusement.

Par contre, son patron était quand même quelqu’un d’assez aisé pour avoir une telle voiture avec tout le confort dedans…Il ne fallut pas longtemps aux deux oiseaux pour se retrouver devant l’auberge où Anéa descendit enfin.

- À quelle heure souhaitez-vous que je vienne ? Il me faudra peut-être un temps pour que vous me montriez certaines choses de votre bureau, Monsieur.

Quand enfin, son patron lui répondit, elle fit signe d’une main et regagna sa chambre dans l’auberge. Elle était contente, elle n’avait plus à chercher du boulot puisqu’elle en avait gagné un ce soir. Et qui n’avait pas l’air très épuisant de plus. Et c’est tranquille et l’esprit reposé qu’elle s’endormit dans son lit chaud.

Une semaine s’était passée et enfin elle put commencer son travail. Elle avait profité de ce temps libre pour se trouver une robe dont la partie haute verte était bouffante, et la jupe noire moulante. Histoire de ressembler à une secrétaire quoi. Idem pour les cheveux, elle avait décidé de les ramener dans un chignon travaillé mais pas trop strict. Ponctuelle, elle attendait maintenant l’arrivée de son patron, les bureaux de l’avocat n’étant toujours pas ouverts.

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« Répondre #14 le: Septembre 27, 2012, 07:09:05 »


J’aimerais que vous soyez au bureau Lundi la semaine prochaine, à 8 heures tapante! Ça vous laissera le temps de pouvoir finir ce que vous aviez à terminer!

Un dernier sourire courtois avant de retourner à ma voiture et la laisser devant chez elle, une partie de moi me disant que je ne devrais pas me priver ainsi, que je devais faire tout ce que je voulais et accepter la vie de rêve que j’avais toujours désiré.

Mais voilà, avec cette vie là, si je l’avais, même moi je me dégouterais.

Et la semaine passa

Hiro, tu ne pourras pas faire toujours ça. Ici, sur Terre, ou du moins dans les pays civilisés, la liberté n’est pas un privilège des riches, chaque homme et femme possède une liberté d’action, de penser; l’esclavagisme est pire que vendre de la drogue, tu sais?

Voilà pourquoi je resterai toujours en marge de ce monde! Tu veux bien me dire en quoi acheter une personne est pire que d’échanger son âme par petits morceaux, en plus de l’argent, en échange d’un sachet, un médoc ou bien une seringue? Enfin bref, si tu veux te retirer du marché, tu me le dis maintenant, et on arrête tout!

Non, non, ça va, je n’ai pas de ressentiment, mais il faut juste faire les choses plus dans l’ombre, utiliser des intermédiaires, car si on continue à faire ça ainsi, on va finir par se faire prendre… Enfin, je prends toujours tes six terranides contre trois millions de yens…

Parfait, ça sera livré comme les autres fois, aux docks.

Un petit sourire respectueux par ci, une poignée de main par là et hop! Mon contact pour vendre mes produits dans le reste du Japon quittait mon bureau, moi sur ses talons. C’est quand il sortit du bâtiment que je remarquai qu’Anéa était présente, attendant patiemment que j’arrive.

Oh, bon matin, Anéa! J’avais un dossier confidentiel à régler, désolé de vous avoir fait patienter! Entrez, je vais vous montrer votre poste de travail.

Un nouveau sourire, et je l’amenai dans la salle d’attente, lui soulignant que la façon dont elle était habillée était tout à fait adorable.

Bon, ce n’est rien de bien compliqué; Vous répondez au téléphone, vous prenez les rendez-vous et les inscrivez dans le fichier-horaire informatisé, vous recevez les clients, leur offrez café ou encore de l’eau… Vous faites les commandes s’il manque des fournitures de bureau, payez les factures… Ce n’est rien de très compliqué, je sais que vous êtes le genre de femme qui sait gérer toutes sortes de situations; vous saurez vous débrouiller avec les clients, disons, plus difficiles! Évidemment, je vais compter sur vous pour faire les choses que je n’ai pas le temps de faire; visiter un client, prendre des notes sur ceux-ci, appeler le département de police pour connaître un certain rapport, ce genre de choses, mais ça, je vous le demanderai lorsque j’en aurai besoin.

La journée passa, ou je restai majoritairement avec la secrétaire, lui montrant les fonctions du téléphone; je préfère nettement qu’elle m’appelle sur le téléphone fixe qu’elle ne vienne toquer à mon bureau, ça nous ferait perdre du temps à tous les deux. Il y avait cependant des moments ou je devais m’absenter du bureau, ou encore prendre en charge des clients qui souhaitaient faire affaire avec moi… Enfin, il était 17 heures et il était temps pour la jeune femme de retourner chez elle.

Bon! Anéa, vous vous êtes bien débrouillé aujourd’hui, je suis content de voir à quel point vous assimilez vite les notions de ce job… Mais pour aujourd’hui, vous avez terminé! On se revoit demain!
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