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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Personne ne quitte la Mafia  (Lu 69 fois)
Rachele Florenza
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« le: Janvier 06, 2019, 01:19:32 »

--- 23h00 ---
--- Quelque part, à quelques rues du pénitencier d' État...---

Cette nuit est une nuit noire, même la lune a décidé d'aller se coucher pour ravir au jeune tolard les quelques rayons réconfortants  de lumière nocturne qui auraient pu le guider dans la froideur des rues désertes.

Sorti de prison voilà seulement quelques minutes, il n'a pas encore eu le temps de sentir l'odeur enivrante de la liberté que déjà Morgan entend le ronflement sourd et inquiétant d'un moteur puissant. Sûrement celui d'une bagnole luxueuse... une voiture qui n'aurait rien à faire ici si elle était conduite par quelqu'un de bien...

Il entend que le moteur s'approche derrière lui. Du coin de l'oeil, il la voit rouler jusqu'à sa hauteur et le suivre calmement, comme si la route, non, le monde lui appartenait. C'est une limousine, noire comme cette nuit sans lune ou ses vitres fumées, fuselée  et brillante comme un gun neuf... et elle est là pour lui... Ça ne fait aucun doute...

Au bout de ce qui semble être une éternité, la voiture accélère légèrement et s'éloigne de quelques mètres.
Un homme en sort, sa peau est presque aussi noire que la voiture, que son costume trois pièces, ou ses lunettes de soleil. Première surprise son costume est superbe, d'une facture luxueuse, sans nul doute faite à la main et sur mesure.

Sans un mot il se dirige vers les portes arrière de la limousine et ouvre la dernière en grand. Il se fige alors derrière celle ci et attend, imperturbable, que Morgan arrivé à sa hauteur. Quand celui-ci fini sa course devant le géant d'ében, l'homme de main lui adresse un simple hochement de tête pour le saluer et lui dit d' une voix grave qui ne souffre aucune équivoque sur ses intentions en cas de refus:

- Le Boss veux te voir.

À l'intérieur de la limousine, Morgan peut simplement entrevoir un petite malette en cuir noir portant son nom et une housse de costume Georgio Harmani sur le siège qui lui est destiné.

Sur un autre siège tout au fond, il aperçoit une paire de jambes interminables moulée dans une tunique en lycra noir et se terminant par des talons aiguilles de type pony tail.
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Morgan Sköne
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Jeune détenu fraichement libéré, gothique efféminé et doué de télékinésie.
« Répondre #1 le: Janvier 12, 2019, 12:56:18 »

Morgan gelait sur place. Le vent hivernal s’infiltrait impitoyablement dans le tissu bon marché de son écharpe, et il avait beau s’être paré de gants de cuir, ses doigts n’en étaient pas moins glacés. Avec le temps, les deux années passées en prison, son manteau favori était devenu légèrement trop petit pour lui, si bien que le haut de ses cuisses et ses fesses étaient également transi de froid. Comble de malchance, sa garde robe, laissée à l’abandon durant tout ce temps, ne contenait aucune autre parure capable d’affronter efficacement les températures basses de la saison.
 Le désormais ancien détenu jeta un coup d’œil furtif sur le cadran de sa montre. Vingt-trois heures déjà. Morgan pressa le pas dans la ruelle déserte, à peine éclairée par les lampadaires publiques. Il n’avait imaginé être libéré à une heure aussi tardive, mais la faute imputait au gardien chargé de vérifier les sorties : celui-ci s’était montré tatillon quant à la vérification de la paperasse. Un entretient particulièrement exaspérant, et si long, que le détenu crut ne jamais en voir le bout.

*Peut-être que je lui avais tapé dans l’œil…* S’amusa Morgan en resserrant son vieux manteau.

Quoique plutôt pressé de regagner sa chambre allouée temporairement, le jeune homme conservait une franche bonne humeur. Il était libre pour la première fois depuis deux ans après tout ! L’air frisquet semblait presque une caresse à ce stade, et c’est à peine si Morgan remarqua la limousine ralentir paresseusement à ses côtés. Vitre teintées, carrosserie impeccablement lustrée, la voiture de luxe émettait tout juste un doux ronronnement de moteur quasiment neuf.
Légèrement inquiet, Morgan força discrètement l’allure. La vie en taule avait eu au moins le mérite de lui ouvrir les yeux quant à la dureté de la réalité, et il s’était déjà attendu à des problèmes sitôt sorti de prison. Son incarcération lui avait valu un bon paquet d’ennemis, et il y avait quelque chose de véritablement angoissant dans l’allure de cette luxueuse limousine qui le suivait de près. Quelque soit les intentions de propriétaire, le jeune homme était près à parier qu’elles ne seraient guère plaisantes.

« Merde… » Jura-il tout bas en voyant la voiture le devancer et s’arrêter.

Que faire, s’enfuir ? Morgan songea un bref instant à prendre ses jambes à son cou, mais le colosse qui s’extirpa de la limousine l’en dissuada. Le bonhomme avait beau être un géant, rien n’indiquait qu’il puisse le battre à la course, et le garçon préféra ne pas s’y risquer de toute manière. Costume impeccable, très luxueux, lunettes fumées en pleine nuit, l’homme semblait tout à fait capable de dissimuler une arme à sa ceinture. Une raison de plus pour renoncer à la fuite.
Avalant nerveusement sa salive, Morgan s’avança vers l’inconnu, en jetant des regards rapides autour de lui. Le pénitencier était hors de vue, la rue vide, il n’y avait donc aucun secours à espérer de ce côté-là. User de son pouvoir ? A peine sorti de prison, et dans l’espace public, cela lui paru une très mauvaise idée, et l’apparence baraquée de l’homme à quelques mètres lui confirma.

« Le boss ? » Répéta Morgan en jetant un bref regard vers l’antre lumineuse de la limousine.

Obéir à l’injonction ne lui disait absolument rien qui vaille, mais quels choix possédait-il ? Personne ne volerait à son secours, et il n’avait aucune envie de tenter sa chance face à un très probable pistolet. Les armes à feu étaient certes rares au Japon, mais si l’on pouvait se payer une telle limousine, alors la prohibition n’était probablement pas un énorme obstacle.
Morgan hésita un long instant face à l’homme de main, puis hocha la tête, résigné, et s’engouffra dans l’habitacle. L’ambiance y était douillette, au même titre que les luxueux sièges de cuir, et il nota aussitôt la présence de cette mallette étrangement étiquetée de son nom. Perplexe, partagé entre une curiosité maladive et une légèrement inquiétude, l’ancien détenu ne put s’empêcher de détailler la femme lascivement assise à côté de lui tandis que son garde du corps refermait la portière à côté.

« Ehmm… Bonsoir, on se connait ? »

Guère à l’aise après cette mystérieuse invitation, Morgan commença à entrelacer nerveusement ses doigts tout détaillant aussi poliment que possible la splendide femme vêtue d’une tenue de lycra moulante et assise à ses côtés.
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Rachele Florenza
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« Répondre #2 le: Janvier 12, 2019, 02:36:50 »

Quand le jeune Esper s'installe dans la limousine, le gorille referme sa porte. Après quelques instants, il entend la porte conducteur se refermer à son tour et le moteur redémarrer.
Maintenant qu'il est dans l'habitacle, il peut détailler la femme a qui appartiennent ses deux longues jambes. De manière surprenante, la femme en face de lui est vêtue d'une longue tenue moulante intégrale en lycra noire, uniquement ouverte sur un décolleté outrageusement ouvert et descendant jusqu'à son nombril. Les renforts sur les tibias, les genoux, les épaules, les coudes et les avant bras laissent pourtant penser que cette tenue est une sorte de tenue de combat. Pourtant, elle n'a aucune arme, ni blanche, ni à feu, nul part...

Mais le plus surprenant se trouve plus haut. Au dessus de son décolleté, son cou porte un étroit collier de cuir noir, serti d'une boucle en acier, probablement pour y passer une laisse. Son visage quand à lui, est partiellement caché par un masque qui couvre ses yeux, sa bouche, obstruée par un more qui l’empêche de parler. Enfin sa chevelure a été rasée sur un coté où ont peu lire l'inscription "SLAVE 00" tatoué sur le cuir chevelu. L'autre partie de ses cheveux est rabattue en un "half hawk" (coupe de cheveux particulière, voir sur google image) rouge et noir.

Chevelure et visage:
https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/12/190112010521820743.png

Masque et bâillon:
https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/12/190112011443166412.png

Elle se tient droite dans son siège, presque rigide, comme si elle avait un balai dans le fondement. Seul son visage est baissé vers le sol de la lumousine et fixe le néant, comme un automate qu'on a désactivé.

- Ehmm… Bonsoir, on se connait ?

Pour toute réponse, la vitre intérieur de l'habitacle, celle qui donne sur une autre cabine de la limousine, s'ouvre devant Morgan. Derrière, un homme puissamment bâti, brun, et les traits tirés à la serpent s'adresse à lui avec un accent serbe extrêmement prononcé.

-Elle... pas te répondre... Avoir... pouvoirs comme toi... Soldate...élite. De Max...

Max, ce nom, Morgan ne peut pas l'avoir ignoré en prison. il s'agit du pseudonyme du plus puissant Seigneur du Crime de la ville, Maître de la Cosa Nostra. Depuis son arrivée dans le pays voila quelques années, il ou elle est parvenu à faire ce que les triades chinoises n'avaient pas réussi à faire  pendant plusieurs siècle, faire reculer les Yakuza et prendre le business. Le serbe reprend en montrant la housse à Morgan:

-Le Boss veut toi... bien sapé pour le voir. Vêtements.

A l'intérieur de la housse, Morgan découvre un costume trois pièce "Georgio Armani" extrêmement élégant et qui semble parfaitement bien taillé. En fait, si il l'enfile, il découvre qu'il est sur mesure, au centimètre près, comme si quelqu'un était venu prendre son tour de taille de bras et d'épaule pendant son sommeil. La cravate a été choisit avec gout et est de la couleur favorite de l'Esper. Un petit carreau de soie d'un blanc immaculée vient former un délicat liseré sur la poche pectorale de la veste. L’étoffe est chaude et confortable, nul doute que l'ensemble à du coûter une petite fortune.

Le serbe continue en lui montrant la mallette:

-Là, pour toi aussi

Dans la mallette se trouve un pistolet semi-automatique noir et argent, rutilant à la lumière de l’habitacle, et un holster en cuir noir.
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Morgan Sköne
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Jeune détenu fraichement libéré, gothique efféminé et doué de télékinésie.
« Répondre #3 le: Janvier 13, 2019, 10:04:40 »

L’heure tardive, la limousine, l’homme de main, toute cette mise en scène puait les ennuis, et Morgan ne le comprenait que trop bien. Aussitôt installé dans les confortables sièges de la limousine, dévoré de curiosité, il détailla des pieds à la tête l’étrange femme silencieuse et bâillonnée installée à ses côtés. Les yeux du jeune homme s’attardèrent particulièrement sur le tatouage malaisant imprimé contre le cuir chevelu de l’inconnue.
 Esclave ? Morgan n’était certes, nullement bilingue, mais il avait déjà appris quelques rudiments d’anglais, surtout lorsque la tenue de la femme était plus qu’équivoque quant à son rôle. Partagé entre la fascination et une espèce de malaise, le garçon afficha un air perplexe aux dires du serbe.

« Un pouvoir... » Répéta-t-il en jetant un nouveau regard sur l’esclave. « Attendez… Max ? »

Max. Le nom ne lui était pas du tout inconnu depuis son séjour en prison. Le regard de Morgan passa tour à tour du serbe à la femme automate. Il avait bien évidemment entendu parler de ce nom-là en prison, et l’idée d’être confronté à ce genre cette mafia de renom n’était pas pour le rassurer.
Malgré la présence de son voisin, Slave 00 ne bougeait pas d’un pouce, et seule sa respiration régulière trahissait son éveil. Morgan demeurait plus que curieux à son sujet. Etait-elle en train de participer à de ces jeux de bondage ? Ou était-ce quelque chose de plus glauque ? Il ne connaissait que vaguement ce genre de pratiques en vérité, si bien qu’il n’osa aucune question là-dessus.

« Ok, ok, je m’habille. Mais pourquoi le pistolet ? »

Morgan ouvrit prestement la housse pour déplier le costume de luxe. Manifestement, Max et ses hommes avaient tout prévu pour cette soirée et, plus inquiétant encore, ils semblaient en savoir très long à son sujet. Après tout, jamais il n’avait parlé de son propre pouvoir, alors comment diable étaient-ils au courant ? Et pourquoi lui avoir collé cette esclave bizarre ? Et ce flingue ?
Les questions se bousculaient dans sa tête, mais une chose était certaine : mieux valait coopérer dans l’immédiat. On lui avait suffisamment parlé de Max pour savoir que la moindre contrariété pourrait lui coûter cher, et l’immobilité de l’esclave à côté de lui avait quelque chose de beaucoup plus inquiétant que le serbe. De dérangeant même.

*Si elle a des pouvoirs, elle est peut-être là pour m’empêcher de me servir des miens.* Songea-t-il en dépliant le costume.

Au moins l’habitacle de la limousine était-il assez spacieux pour lui permettre de se changer directement sur place. Morgan se trémoussa, et retira ses modestes vêtements de laines pour se mettre en sous-vêtements, ne gardant qu’une culotte noire presque féminine, afin d’enfiler l’ensemble exigé par-dessus. Il resserra la ceinture et, malgré un malaise persistant, installa également le holster contenant le pistolet.
Fin prêt, ajustant méthodiquement les derniers plis du costume, Morgan se réinstalla sagement dans son siège, non sans jeter un dernier coup d’œil vers son étrange voisine.
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« Répondre #4 le: Janvier 14, 2019, 02:24:12 »

La limousine poursuit sa route dans un silence de mort, uniquement ponctué par la respiration des occupants.

Pendant tout le trajet, la belle Esper n esquisse pas le moindre geste, ne fait pas le moindre bruit. Elle reste prostré, parfaitement droite et le visage baissé.

Le paysage urbain défile derrière la vitre teinté pendant d'interminables minutes. La limousine quitte progressivement le coeur de la zone industrielle pour s'enfoncer dans sa périphérie, pleine de hangars désaffectés et de no man's land en tout genre.

Elle pénètre finalement dans une vaste décharge dont les monticules de déchets forment de véritables petites collines et s'immobilise au bout du sentier.

Les portes claquent au dehors, après quelques instants le Serbe ouvre celle de l'étrange jeune femme. Avec une agilité féline et une célérité déconcertante, celle-ci s'extirper du véhicule avant que le gorille n'ai eu le temps de lui tendre une main aidante.

La porte du côté de Morgan s'ouvre à son tour et l'autre homme de main fait signe au jeune Esper de sortir et de le suivre.

Les quatre individus quittent alors le sentier et s'enfoncent dans la décharge jusqu'à ce qu'ils entendent un petit bruit métallique et régulier. C'est là que Morgan La voit... pour la première fois...

Musique d'ambiance: https://www.youtube.com/watch?v=y9uKFgcQtz0

Le cliquetis incessant et régulier de son briquet résonne dans les sombres collines de la décharge comme le tic tac funeste d'une horloge. Juchée sur un trône de pneus d'où ne dépasse que la tête de ses invités, elle contemple sans les craintes les ombres de cette vallée de la mort.

Piliers de carcasses de voitures, déchets toxiques mal dissimulés, monticules bouffis de tout ce que la société défèque avec insouciance, la pourriture qui ronge l'humanité pour s'en nourrir est ici chez elle.

Max hume l'air nocturne pour s'imprégner de ses fragrances nauséabondes avant de porter le briquet à sa cigarette, le gout âcre de sa fumée chasse la saveur putride de la décharge et la remplace par un gout familier et réconfortant.

Elle exhale dans un soupir de satisfaction et lève les yeux au ciel, vers les étoiles silencieuses. En contrebas, ses serviteurs et son invité de marque, ce jeune Esper a la beauté si particulière viennent d'arriver et la regardent. Elle est enfin prête à rendre la justice des salaups et c'est définitivement une belle nuit pour mourir...

Un autre invité, moins chanceux que Morgan, se dandine, terrifié dans sa prison de pneus en gémissant. Dona Florenza baisse son regard vers les prisonniers mais ne semble pas les voir, témoignant ainsi de toute la peine et du mépris que leurs actes lui ont inspiré.

- Bonassera... Bonassera... qu'es je donc pu faire pour que vous me traitiez avec aussi peu de respect...

Elle marche sur le monticule de pneus autour de leur tête comme un chat en équilibre sur une fenètre, ses talons si près de leur visages qu'ils en craignent pour leurs yeux.

- Vous seriez venu en ami me demander mon aide et vos créanciers, vos partenaires seraient déjà en train de souffrir. Et si par hasard vous seriez venu vous plaindre d'un ennemi alors cet ennemi serait devenu le mien... et il aurait eu très peur de vous... alors pourquoi... pourquoi vous qui êtes de notre sang... m'avez vous traité avec aussi peu de respect...

Les lèvres scellées par le chatterton, l'homme ne peut que baisser les yeux, tachant tans bien que mal de ravaler ses larmes dans l'espoir de rester digne dans un instant qu'il sait être le dernier.

- Mais vous avez préféré vous retourner contre les votres, contre la Famille, contre MA Famille. Et pour ce faire... pactiser avec mes ennemis...

Elle recommence à jouer avec le clapet de son briquet, les deux gaillards qui partagent le sort de Don Bonassera se débattent dans l'espoir d'échapper à leur sort.

- Vous avez ouvert d'anciennes blessures, brisé le statut-quo grace auquel tout le monde pouvait faire du Business dans Ma Ville sans qu'il ne soit necessaire de se battre et de perdre ce qui nous est chère...

Max descend du monticule de pneus, rejoint ses deux gardes du corps, sa tueuse et son invité. Le serbe sort un des prisonnier, un jeune homme tremblant de peur de son monticule de pneus. Rachele le prend par le colle et soulève pour l'obliger à affronter son regard de glace.

- Tout ce qui vous intéresse c'est l'argent... et j'ai dormi sur mes acquis depuis bien trop longtemps. Cette ville mérite une criminalité de premier choix... et je vais la lui offrir.

Sans un mot elle se retourne et lâche dédaigneusement son briquet au pieds du bûchet du traitre qui s'embrase instantanément, emportant vers le ciel les hurlements de ses prisonniers.

- Va rappeler à ton boss que c'est moi son Patron... C'est ma ville...

Elle relache le seul survivant et le laisse s'enfuir dans la vallée dans la décharge.

Puis elle se retourne et offre à Morgan un sourire ravageur et engeoleur, comme si rien ne s'était passé,  comme si deux personnes n'étaient pas en train de se consumer en gigotant dans leur prison de pneus.

- Bonsoir Morgan, tu es encore plus beau que sur ton casier judiciaire. Le costume te plais ? Tu peux me demander autre chose si ce n'est pas ton genre. Pour le gun, ne te formalise pas, ça fait partie de la panoplie. Je sais que tu n'en a pas besoin... C'est d'ailleurs pour ça que tu es la...
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