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Auteur Sujet: Personne ne quitte la Mafia [PV Morgan]  (Lu 293 fois)
Rachele Florenza
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« le: Janvier 06, 2019, 01:19:32 »

--- 23h00 ---
--- Quelque part, à quelques rues du pénitencier d' État...---

Cette nuit est une nuit noire, même la lune a décidé d'aller se coucher pour ravir au jeune tolard les quelques rayons réconfortants  de lumière nocturne qui auraient pu le guider dans la froideur des rues désertes.

Sorti de prison voilà seulement quelques minutes, il n'a pas encore eu le temps de sentir l'odeur enivrante de la liberté que déjà Morgan entend le ronflement sourd et inquiétant d'un moteur puissant. Sûrement celui d'une bagnole luxueuse... une voiture qui n'aurait rien à faire ici si elle était conduite par quelqu'un de bien...

Il entend que le moteur s'approche derrière lui. Du coin de l'oeil, il la voit rouler jusqu'à sa hauteur et le suivre calmement, comme si la route, non, le monde lui appartenait. C'est une limousine, noire comme cette nuit sans lune ou ses vitres fumées, fuselée  et brillante comme un gun neuf... et elle est là pour lui... Ça ne fait aucun doute...

Au bout de ce qui semble être une éternité, la voiture accélère légèrement et s'éloigne de quelques mètres.
Un homme en sort, sa peau est presque aussi noire que la voiture, que son costume trois pièces, ou ses lunettes de soleil. Première surprise son costume est superbe, d'une facture luxueuse, sans nul doute faite à la main et sur mesure.

Sans un mot il se dirige vers les portes arrière de la limousine et ouvre la dernière en grand. Il se fige alors derrière celle ci et attend, imperturbable, que Morgan arrivé à sa hauteur. Quand celui-ci fini sa course devant le géant d'ében, l'homme de main lui adresse un simple hochement de tête pour le saluer et lui dit d' une voix grave qui ne souffre aucune équivoque sur ses intentions en cas de refus:

- Le Boss veux te voir.

À l'intérieur de la limousine, Morgan peut simplement entrevoir un petite malette en cuir noir portant son nom et une housse de costume Georgio Harmani sur le siège qui lui est destiné.

Sur un autre siège tout au fond, il aperçoit une paire de jambes interminables moulée dans une tunique en lycra noir et se terminant par des talons aiguilles de type pony tail.
« Dernière édition: Janvier 26, 2019, 01:43:38 par Desmina » Journalisée

Morgan Sköne
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Jeune détenu fraichement libéré, gothique efféminé et doué de télékinésie.
« Répondre #1 le: Janvier 12, 2019, 12:56:18 »

Morgan gelait sur place. Le vent hivernal s’infiltrait impitoyablement dans le tissu bon marché de son écharpe, et il avait beau s’être paré de gants de cuir, ses doigts n’en étaient pas moins glacés. Avec le temps, les deux années passées en prison, son manteau favori était devenu légèrement trop petit pour lui, si bien que le haut de ses cuisses et ses fesses étaient également transi de froid. Comble de malchance, sa garde robe, laissée à l’abandon durant tout ce temps, ne contenait aucune autre parure capable d’affronter efficacement les températures basses de la saison.
 Le désormais ancien détenu jeta un coup d’œil furtif sur le cadran de sa montre. Vingt-trois heures déjà. Morgan pressa le pas dans la ruelle déserte, à peine éclairée par les lampadaires publiques. Il n’avait imaginé être libéré à une heure aussi tardive, mais la faute imputait au gardien chargé de vérifier les sorties : celui-ci s’était montré tatillon quant à la vérification de la paperasse. Un entretient particulièrement exaspérant, et si long, que le détenu crut ne jamais en voir le bout.

*Peut-être que je lui avais tapé dans l’œil…* S’amusa Morgan en resserrant son vieux manteau.

Quoique plutôt pressé de regagner sa chambre allouée temporairement, le jeune homme conservait une franche bonne humeur. Il était libre pour la première fois depuis deux ans après tout ! L’air frisquet semblait presque une caresse à ce stade, et c’est à peine si Morgan remarqua la limousine ralentir paresseusement à ses côtés. Vitre teintées, carrosserie impeccablement lustrée, la voiture de luxe émettait tout juste un doux ronronnement de moteur quasiment neuf.
Légèrement inquiet, Morgan força discrètement l’allure. La vie en taule avait eu au moins le mérite de lui ouvrir les yeux quant à la dureté de la réalité, et il s’était déjà attendu à des problèmes sitôt sorti de prison. Son incarcération lui avait valu un bon paquet d’ennemis, et il y avait quelque chose de véritablement angoissant dans l’allure de cette luxueuse limousine qui le suivait de près. Quelque soit les intentions de propriétaire, le jeune homme était près à parier qu’elles ne seraient guère plaisantes.

« Merde… » Jura-il tout bas en voyant la voiture le devancer et s’arrêter.

Que faire, s’enfuir ? Morgan songea un bref instant à prendre ses jambes à son cou, mais le colosse qui s’extirpa de la limousine l’en dissuada. Le bonhomme avait beau être un géant, rien n’indiquait qu’il puisse le battre à la course, et le garçon préféra ne pas s’y risquer de toute manière. Costume impeccable, très luxueux, lunettes fumées en pleine nuit, l’homme semblait tout à fait capable de dissimuler une arme à sa ceinture. Une raison de plus pour renoncer à la fuite.
Avalant nerveusement sa salive, Morgan s’avança vers l’inconnu, en jetant des regards rapides autour de lui. Le pénitencier était hors de vue, la rue vide, il n’y avait donc aucun secours à espérer de ce côté-là. User de son pouvoir ? A peine sorti de prison, et dans l’espace public, cela lui paru une très mauvaise idée, et l’apparence baraquée de l’homme à quelques mètres lui confirma.

« Le boss ? » Répéta Morgan en jetant un bref regard vers l’antre lumineuse de la limousine.

Obéir à l’injonction ne lui disait absolument rien qui vaille, mais quels choix possédait-il ? Personne ne volerait à son secours, et il n’avait aucune envie de tenter sa chance face à un très probable pistolet. Les armes à feu étaient certes rares au Japon, mais si l’on pouvait se payer une telle limousine, alors la prohibition n’était probablement pas un énorme obstacle.
Morgan hésita un long instant face à l’homme de main, puis hocha la tête, résigné, et s’engouffra dans l’habitacle. L’ambiance y était douillette, au même titre que les luxueux sièges de cuir, et il nota aussitôt la présence de cette mallette étrangement étiquetée de son nom. Perplexe, partagé entre une curiosité maladive et une légèrement inquiétude, l’ancien détenu ne put s’empêcher de détailler la femme lascivement assise à côté de lui tandis que son garde du corps refermait la portière à côté.

« Ehmm… Bonsoir, on se connait ? »

Guère à l’aise après cette mystérieuse invitation, Morgan commença à entrelacer nerveusement ses doigts tout détaillant aussi poliment que possible la splendide femme vêtue d’une tenue de lycra moulante et assise à ses côtés.
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Rachele Florenza
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« Répondre #2 le: Janvier 12, 2019, 02:36:50 »

Quand le jeune Esper s'installe dans la limousine, le gorille referme sa porte. Après quelques instants, il entend la porte conducteur se refermer à son tour et le moteur redémarrer.
Maintenant qu'il est dans l'habitacle, il peut détailler la femme a qui appartiennent ses deux longues jambes. De manière surprenante, la femme en face de lui est vêtue d'une longue tenue moulante intégrale en lycra noire, uniquement ouverte sur un décolleté outrageusement ouvert et descendant jusqu'à son nombril. Les renforts sur les tibias, les genoux, les épaules, les coudes et les avant bras laissent pourtant penser que cette tenue est une sorte de tenue de combat. Pourtant, elle n'a aucune arme, ni blanche, ni à feu, nul part...

Mais le plus surprenant se trouve plus haut. Au dessus de son décolleté, son cou porte un étroit collier de cuir noir, serti d'une boucle en acier, probablement pour y passer une laisse. Son visage quand à lui, est partiellement caché par un masque qui couvre ses yeux, sa bouche, obstruée par un more qui l’empêche de parler. Enfin sa chevelure a été rasée sur un coté où ont peu lire l'inscription "SLAVE 00" tatoué sur le cuir chevelu. L'autre partie de ses cheveux est rabattue en un "half hawk" (coupe de cheveux particulière, voir sur google image) rouge et noir.

Chevelure et visage:
https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/12/190112010521820743.png

Masque et bâillon:
https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/12/190112011443166412.png

Elle se tient droite dans son siège, presque rigide, comme si elle avait un balai dans le fondement. Seul son visage est baissé vers le sol de la lumousine et fixe le néant, comme un automate qu'on a désactivé.

- Ehmm… Bonsoir, on se connait ?

Pour toute réponse, la vitre intérieur de l'habitacle, celle qui donne sur une autre cabine de la limousine, s'ouvre devant Morgan. Derrière, un homme puissamment bâti, brun, et les traits tirés à la serpent s'adresse à lui avec un accent serbe extrêmement prononcé.

-Elle... pas te répondre... Avoir... pouvoirs comme toi... Soldate...élite. De Max...

Max, ce nom, Morgan ne peut pas l'avoir ignoré en prison. il s'agit du pseudonyme du plus puissant Seigneur du Crime de la ville, Maître de la Cosa Nostra. Depuis son arrivée dans le pays voila quelques années, il ou elle est parvenu à faire ce que les triades chinoises n'avaient pas réussi à faire  pendant plusieurs siècle, faire reculer les Yakuza et prendre le business. Le serbe reprend en montrant la housse à Morgan:

-Le Boss veut toi... bien sapé pour le voir. Vêtements.

A l'intérieur de la housse, Morgan découvre un costume trois pièce "Georgio Armani" extrêmement élégant et qui semble parfaitement bien taillé. En fait, si il l'enfile, il découvre qu'il est sur mesure, au centimètre près, comme si quelqu'un était venu prendre son tour de taille de bras et d'épaule pendant son sommeil. La cravate a été choisit avec gout et est de la couleur favorite de l'Esper. Un petit carreau de soie d'un blanc immaculée vient former un délicat liseré sur la poche pectorale de la veste. L’étoffe est chaude et confortable, nul doute que l'ensemble à du coûter une petite fortune.

Le serbe continue en lui montrant la mallette:

-Là, pour toi aussi

Dans la mallette se trouve un pistolet semi-automatique noir et argent, rutilant à la lumière de l’habitacle, et un holster en cuir noir.
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Morgan Sköne
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Jeune détenu fraichement libéré, gothique efféminé et doué de télékinésie.
« Répondre #3 le: Janvier 13, 2019, 10:04:40 »

L’heure tardive, la limousine, l’homme de main, toute cette mise en scène puait les ennuis, et Morgan ne le comprenait que trop bien. Aussitôt installé dans les confortables sièges de la limousine, dévoré de curiosité, il détailla des pieds à la tête l’étrange femme silencieuse et bâillonnée installée à ses côtés. Les yeux du jeune homme s’attardèrent particulièrement sur le tatouage malaisant imprimé contre le cuir chevelu de l’inconnue.
 Esclave ? Morgan n’était certes, nullement bilingue, mais il avait déjà appris quelques rudiments d’anglais, surtout lorsque la tenue de la femme était plus qu’équivoque quant à son rôle. Partagé entre la fascination et une espèce de malaise, le garçon afficha un air perplexe aux dires du serbe.

« Un pouvoir... » Répéta-t-il en jetant un nouveau regard sur l’esclave. « Attendez… Max ? »

Max. Le nom ne lui était pas du tout inconnu depuis son séjour en prison. Le regard de Morgan passa tour à tour du serbe à la femme automate. Il avait bien évidemment entendu parler de ce nom-là en prison, et l’idée d’être confronté à ce genre cette mafia de renom n’était pas pour le rassurer.
Malgré la présence de son voisin, Slave 00 ne bougeait pas d’un pouce, et seule sa respiration régulière trahissait son éveil. Morgan demeurait plus que curieux à son sujet. Etait-elle en train de participer à de ces jeux de bondage ? Ou était-ce quelque chose de plus glauque ? Il ne connaissait que vaguement ce genre de pratiques en vérité, si bien qu’il n’osa aucune question là-dessus.

« Ok, ok, je m’habille. Mais pourquoi le pistolet ? »

Morgan ouvrit prestement la housse pour déplier le costume de luxe. Manifestement, Max et ses hommes avaient tout prévu pour cette soirée et, plus inquiétant encore, ils semblaient en savoir très long à son sujet. Après tout, jamais il n’avait parlé de son propre pouvoir, alors comment diable étaient-ils au courant ? Et pourquoi lui avoir collé cette esclave bizarre ? Et ce flingue ?
Les questions se bousculaient dans sa tête, mais une chose était certaine : mieux valait coopérer dans l’immédiat. On lui avait suffisamment parlé de Max pour savoir que la moindre contrariété pourrait lui coûter cher, et l’immobilité de l’esclave à côté de lui avait quelque chose de beaucoup plus inquiétant que le serbe. De dérangeant même.

*Si elle a des pouvoirs, elle est peut-être là pour m’empêcher de me servir des miens.* Songea-t-il en dépliant le costume.

Au moins l’habitacle de la limousine était-il assez spacieux pour lui permettre de se changer directement sur place. Morgan se trémoussa, et retira ses modestes vêtements de laines pour se mettre en sous-vêtements, ne gardant qu’une culotte noire presque féminine, afin d’enfiler l’ensemble exigé par-dessus. Il resserra la ceinture et, malgré un malaise persistant, installa également le holster contenant le pistolet.
Fin prêt, ajustant méthodiquement les derniers plis du costume, Morgan se réinstalla sagement dans son siège, non sans jeter un dernier coup d’œil vers son étrange voisine.
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Rachele Florenza
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« Répondre #4 le: Janvier 14, 2019, 02:24:12 »

La limousine poursuit sa route dans un silence de mort, uniquement ponctué par la respiration des occupants.

Pendant tout le trajet, la belle Esper n esquisse pas le moindre geste, ne fait pas le moindre bruit. Elle reste prostré, parfaitement droite et le visage baissé.

Le paysage urbain défile derrière la vitre teinté pendant d'interminables minutes. La limousine quitte progressivement le coeur de la zone industrielle pour s'enfoncer dans sa périphérie, pleine de hangars désaffectés et de no man's land en tout genre.

Elle pénètre finalement dans une vaste décharge dont les monticules de déchets forment de véritables petites collines et s'immobilise au bout du sentier.

Les portes claquent au dehors, après quelques instants le Serbe ouvre celle de l'étrange jeune femme. Avec une agilité féline et une célérité déconcertante, celle-ci s'extirper du véhicule avant que le gorille n'ai eu le temps de lui tendre une main aidante.

La porte du côté de Morgan s'ouvre à son tour et l'autre homme de main fait signe au jeune Esper de sortir et de le suivre.

Les quatre individus quittent alors le sentier et s'enfoncent dans la décharge jusqu'à ce qu'ils entendent un petit bruit métallique et régulier. C'est là que Morgan La voit... pour la première fois...

Musique d'ambiance: https://www.youtube.com/watch?v=y9uKFgcQtz0

Le cliquetis incessant et régulier de son briquet résonne dans les sombres collines de la décharge comme le tic tac funeste d'une horloge. Juchée sur un trône de pneus d'où ne dépasse que la tête de ses invités, elle contemple sans les craintes les ombres de cette vallée de la mort.

Piliers de carcasses de voitures, déchets toxiques mal dissimulés, monticules bouffis de tout ce que la société défèque avec insouciance, la pourriture qui ronge l'humanité pour s'en nourrir est ici chez elle.

Max hume l'air nocturne pour s'imprégner de ses fragrances nauséabondes avant de porter le briquet à sa cigarette, le gout âcre de sa fumée chasse la saveur putride de la décharge et la remplace par un gout familier et réconfortant.

Elle exhale dans un soupir de satisfaction et lève les yeux au ciel, vers les étoiles silencieuses. En contrebas, ses serviteurs et son invité de marque, ce jeune Esper a la beauté si particulière viennent d'arriver et la regardent. Elle est enfin prête à rendre la justice des salaups et c'est définitivement une belle nuit pour mourir...

Un autre invité, moins chanceux que Morgan, se dandine, terrifié dans sa prison de pneus en gémissant. Dona Florenza baisse son regard vers les prisonniers mais ne semble pas les voir, témoignant ainsi de toute la peine et du mépris que leurs actes lui ont inspiré.

- Bonassera... Bonassera... qu'es je donc pu faire pour que vous me traitiez avec aussi peu de respect...

Elle marche sur le monticule de pneus autour de leur tête comme un chat en équilibre sur une fenètre, ses talons si près de leur visages qu'ils en craignent pour leurs yeux.

- Vous seriez venu en ami me demander mon aide et vos créanciers, vos partenaires seraient déjà en train de souffrir. Et si par hasard vous seriez venu vous plaindre d'un ennemi alors cet ennemi serait devenu le mien... et il aurait eu très peur de vous... alors pourquoi... pourquoi vous qui êtes de notre sang... m'avez vous traité avec aussi peu de respect...

Les lèvres scellées par le chatterton, l'homme ne peut que baisser les yeux, tachant tans bien que mal de ravaler ses larmes dans l'espoir de rester digne dans un instant qu'il sait être le dernier.

- Mais vous avez préféré vous retourner contre les votres, contre la Famille, contre MA Famille. Et pour ce faire... pactiser avec mes ennemis...

Elle recommence à jouer avec le clapet de son briquet, les deux gaillards qui partagent le sort de Don Bonassera se débattent dans l'espoir d'échapper à leur sort.

- Vous avez ouvert d'anciennes blessures, brisé le statut-quo grace auquel tout le monde pouvait faire du Business dans Ma Ville sans qu'il ne soit necessaire de se battre et de perdre ce qui nous est chère...

Max descend du monticule de pneus, rejoint ses deux gardes du corps, sa tueuse et son invité. Le serbe sort un des prisonnier, un jeune homme tremblant de peur de son monticule de pneus. Rachele le prend par le colle et soulève pour l'obliger à affronter son regard de glace.

- Tout ce qui vous intéresse c'est l'argent... et j'ai dormi sur mes acquis depuis bien trop longtemps. Cette ville mérite une criminalité de premier choix... et je vais la lui offrir.

Sans un mot elle se retourne et lâche dédaigneusement son briquet au pieds du bûchet du traitre qui s'embrase instantanément, emportant vers le ciel les hurlements de ses prisonniers.

- Va rappeler à ton boss que c'est moi son Patron... C'est ma ville...

Elle relache le seul survivant et le laisse s'enfuir dans la vallée dans la décharge.

Puis elle se retourne et offre à Morgan un sourire ravageur et engeoleur, comme si rien ne s'était passé,  comme si deux personnes n'étaient pas en train de se consumer en gigotant dans leur prison de pneus.

- Bonsoir Morgan, tu es encore plus beau que sur ton casier judiciaire. Le costume te plais ? Tu peux me demander autre chose si ce n'est pas ton genre. Pour le gun, ne te formalise pas, ça fait partie de la panoplie. Je sais que tu n'en a pas besoin... C'est d'ailleurs pour ça que tu es la...
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Morgan Sköne
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« Répondre #5 le: Janvier 24, 2019, 03:31:00 »

L’interminable trajet en limousine s’acheva dans le silence le plus complet. Les gorilles à l’avant n’avaient pas desserré les dents le moins du monde, et la voisine de Morgan n’était certes pas en état de le faire. Il n’aurait su dire s’il était soulagé, ou bien inquiet, d’être finalement arrivé. Imitant l’inquiétante mutante, le garçon sortit à son tour, pas mécontent d’être enfin débarrassé de ce silence si pesant, si stressant qu’il s’était même retenu d’éternuer.
L’air nocturne frais lui gifla aussitôt le visage. Morgan récupéra son écharpe vieillotte avant d’emboiter le pas aux deux gorilles, et à la jeune femme engoncée dans cette étrange tenue moulante. Il frissonna, à moitié de froid et d’appréhension dans cette décharge lugubre, resserrant les pans de son luxueux costume. L’endroit ne lui plaisait guère, silencieux et mort, mais le spectacle qui l’attendait le déplut bien plus encore.

*C’est elle Max ?... J’aurais imaginé un mec, mais bon, ça m’arrange pas tant que ça.*

Morgan souffla dans ses mains pour se réchauffer, et masquer son trouble par la même occasion. Les informations dont il disposait sur Max, n’étaient jamais que des rumeurs de cachots, mais le discours que l’élégante femme dévidait, l’inquiétait encore davantage. Une véritable mise en scène macabre et mafieuse, au point que, sous la lumière de la lune, l’imagination fertile du jeune homme l’aurait très bien imaginé avec une grande faux aiguisée.
Les mains dans les poches, Morgan n’osa pas un mot, trouvant même un intérêt tout particulier à fixer la pointe de ses chaussures. C’était clair, il était au mauvais endroit ,avec les mauvaises personnages, et tout ce qui déroulait sous ses yeux, valait un avertissement pour lui. Il n’était pas à la place de ces types dans les pneus mais, le jeune homme en était persuadé, un mot de travers pouvait très bien faire changer les choses.
Garder une expression absente durant le discours de Max et pendant que l’homme survivant s’enfuyait, c’était une chose, mais l’odeur de chair brûlée était horrible. Morgan plissa le nez malgré lui, et se fit violence pour lever les yeux sur son interlocutrice.

« Oui, hmm, bonsoir… Merci, hemm… Le costume ? Ça va, ça va, j’ai jamais porté quelque chose d’aussi luxueux en fait, mais ça va. » Avoua-t-il avec hésitation.

Morgan toussota pour s’éclaircir la voix. Il oscilla d’un pied sur l’autre, agité et nerveux, ce qui était bien naturel dans une situation aussi incertaine. Ses mains fourrageaient nerveusement dans ses poches, avant qu’il ne croise les bras, puis change d’avis, entrecroisant les doigts sur son ventre.

« Pour ça que je suis là ? Je ne veux pas, hmm… Comment dire, être déplacé mais… Pourquoi je suis ici en fait ? C’est pas que je n’aime pas les cadeaux, non, non, mais… C’est un peu soudain. »

D’ordinaire, le jeune homme se montrait plutôt bavard, mais avec une telle démonstration de mise à mort, il était nettement plus enclin à choisir ses mots. Hors, d’instant en instant, son inquiétude ne faisait que croitre quand, de toute évidence, il était déjà impliqué dans les affaires de la mafia. Une sacrée tuile après être tout juste sorti de prison, et prêt à recommencer une vie sans histoire. Mais dans quel but ? Comment pouvait-on être au courant de son propre pouvoir ?

Des questions auxquelles Morgan n’était pas certain de voir les réponses. Il croisa nerveusement les bras, coinçant ses mains sous ses aisselles pour les réchauffer, et se prépara au pire…
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« Répondre #6 le: Janvier 24, 2019, 07:56:44 »

Voyant la nervosité du jeune androgyne, Rachele sourit et s'approche de lui pour poser une main sur son épaule.

- Hé hé hééé... détend toi beau gosse. Elle le secoue avec tendresse, comme un ami le réconfortant après un chagrin ou un gros traque. Tu crois que je t'aurais fait tailler un costard à 600 000 Yens ? (Environs 5000 euros) pour que tu sois classe pour tes funérailles ?

Elle enlasse son bras autour des épaules de Morgan, son parfum est délicat et musqué, sa peau, chaude comme le soleil de Sicile dans cette nuit glaciale.

De l'autre main, elle fait un signe à ses gorilles, l'un d'eux passe un coup d'extincteur sur les piles de pneux pour souffler les flammes. Le feu n'as pas eu le temps de consumer les prisonniers ou de les asphyxier. Mais le caoutchouc des pneus à fondu sur leur corps et les condamne à une mort lente et douloureuse.

- Bleu, comme je l'aime. Beau travail Serguey.

Dit elle avec détachement et désinvolture, totalement indifférente au spectacle de leur souffrance. Puis elle tourne de nouveau son regard vers Morgan.

- Excuse moi, je ne déconne pas avec les temps de cuisson, c'est ce qui fait de moi un bon chef...

Elle fait quelques pas vers la limousine en entraînant l' Esper avec elle. Devant celle-ci, la silhouette de la femme en tunique de combat veille, silencieuse et inquiétante.

- Non tu n'as rien à craindre de moi Morgan. Je suis ton amie, et si tu accepte la proposition que je vais te faire, tu deviendra même un membre de ma Famille. Je serais ta marraine... en quelque sorte, en plus jeune et plus sexy.

Elle pouffe comme si elle venait de dire quelque chose d'amusant. L'assurance de la jeune femme est incroyable, elle doit avoir dans les 25 ans à tout casser et pourtant elle se comporte comme si elle en avait le double.

Elle marche avec Morgan jusqu'à la limousine et pose une main sur le visage bâillonnée et masqué de la garde du corps en tunique. Celle qui est "comme lui" d'après le gorille serbe.

- Les gens comme toi sont uniques... précieux... vous tuer... ce serait comme détruire une oeuvre d'art irremplaçable, un crime contre l'humanité et son évolution...

Sa main glisse de la joue de la garde jusqu'à sa poitrine au décolleté plongeant, elle joue du bout des doigts avec ses bordures de lyccra. La mystérieuse guerrière, d'habitude imperturbable, se met à respirer fort et à transpirer, comme si le simple contacte de sa chef l'excitait sexuellement comme une adolescente en pleine crise hormonale.

- Moi je préfère collectionner, promouvoir, adopter... je veux voir toute votre engeance manger à ma table, se battre à mes côté, partager mon lit.

Elle donne une petite claque affectueuse sur la joue de la garde du corps qui ouvre la porte à sa patronne et à son invité. Ils s'engouffrent à l'intérieur, elle les rejoint, ferme la porte pour venir s'installant contre Rachele, non se blottir contre elle comme un animal de compagnie.

- Tiens prend ma petite chienne par exemple, elle etait carrement une super héroïne, un parangon de puissance . Mais elle se tuais a sauver la veuve et l'orphelin...Je lui ai donc fait une offre très similaire à celle que je vais te faire. Elle a refusée, je ne l'ai pas tué, je me suis juste montré plus persuasive. Et maintenant elle est heureuse de me servir et de faire tout ce que je lui demande.

Rachele passe une main entre les cuisses de la femme brisée qui se met instantanément à gémir de plaisir et de satisfaction animale. Elle laisse a Morgan le temps de répondre, étudie ses réactions puis reprend.

- Voici une offre qui ne se refuse pas. Je te prend sous mon aile. Je te fourni argent, appart branché, contact, protection par rapport à la police. Et en échange tu boss pour moi, tu rejoint ma Famille. Ho et bien entendu, je te prête mes jouets, comme elle par exemple. Esclave... montre lui...

La guerrière saisit les deux pans de son décolleté du bout des doigts et les écarte. Deux superbes seins parfaitement galbés et dressé en sortent. Sur chacun de ses tétons, un anneau d'esclave perce sa chaire.

- Si tu la veux elle est à toi, quand tu veux, comme toutes les autres filles du Rachele'S Club. Comme tout mon empire... il te suffit pour cela, de dire oui...

Ajoute t'elle d'un air enjoleur avant de passer un doigt sur sa langue pour enduire de salive le seins mutilé de l'esclave. Celle-ci dégluti et gémi de nouveau en se cambrant légèrement, comme si elle était assise sur quelque chose qui la gêne et la rend folle.
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Morgan Sköne
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Jeune détenu fraichement libéré, gothique efféminé et doué de télékinésie.
« Répondre #7 le: Janvier 26, 2019, 01:42:40 »

Morgan ne connaissait que trop bien ce genre d’approche. Des paroles mielleuses, des cajoleries sur l’épaules, un accueil chaleureux, presque familiale, et derrière, l’acier mortelle. Aussi charmante, belle et enivrante était cette Max, le jeune homme ne s’y fiait guère. Il se raidit à son contact, se bornant à hocher vaguement la tête quant à sa question sur le couteux costume.
Les mots lui venaient plus aisément à l’accoutumée, mais la présence des hommes en train de souffrir à côté d’eux, et cette atroce odeur de brûlé bloquait les sons dans sa gorge. Alors que les sbires de Max supprimaient les flammes autour de ces victimes, Morgan fixa le sol pour fuir le spectacle et se mordit la langue face au trait d’humour morbide.

*Ne ris pas, merde, c’est pas drôle et même horrible !* Hurla-t-il en silence dans sa tête.

 Le corps chaud de la jeune femme pressée contre son bras acheva de lui faire monter le rouge aux joues, alors qu’elle l’entrainait avec elle vers la luxueuse limousine, loin du carnage. Tout cela était foncièrement dangereux, et le jeu auquel Max l’obligeait à participer l’entrainait dans une pente particulièrement sombre. Morgan le sentait venir, et cela l’angoissait plus encore.
Entrainée par sa nouvelle hôte, Morgan ne pouvait s’empêcher d’écouter d’une oreille attentive ces alléchantes propositions, sans oser dire un mot, et ce malgré le piège flagrant. Au fond, il n’avait jamais été tellement innocent. Quelque chose en lui le poussait toujours à bousculer l’interdit, tester les limites, et c’est avec un regard fasciné que le jeune homme contempla la main de Max glisser sur la combinaison de lycra de son étrange garde du corps frémissante.

*On dirait une esclave de… Faut que j’évite de penser à ça…*

Laissant la jeune femme prendre place dans le véhicule en premier, Morgan n’hésita pourtant pas une seule seconde à venir s’asseoir à l’intérieur. Certes, on ne lui laissait pas le choix, mais il était aussi incroyablement curieux, et son imagination travaillait pour lui. Seule la crainte du précédent spectacle l’empêchait de dévider un flot impressionnant de questions, mais la vision de la mutante venant se blottir contre sa maitresse acheva de le convaincre sur la nature de leur relation.

« D’accord, eh bien… Je suis curieux maintenant. » Articula-t-il en se tassant de la fauteuil, les joues légèrement rougies.

Le gémissement de la mutante paracheva son rougissement. Après tout, Morgan sortait de deux années d’emprisonnements, et le spectacle d’une splendide femme sulfureuse faisant gémir son esclave avait de quoi l’émouvoir. Hors, il était loin d’être au bout de ses peines.
Sans grande surprise, l’offre de Max était incroyablement alléchante, d’autant plus pour un orphelin tel que lui, sans argent, ni relations, ni qualifications. Néanmoins, il n’était pas non plus un idiot, et une telle proposition masquait forcément d’épineuses conditions. Morgan entrouvrit la bouche pour argumenter, mais la referma aussitôt quand le dernier ordre de Max lui coupa littéralement le sifflet.

« Ce n’était pas… » Commença-t-il en voyant la mutante esclave exposer ses seins rebondies sous ses yeux.

Au lieu de remuer ses jambes, Morgan les resserra aussitôt. Les années de prison obligeant, une fulgurante raideur s’était manifestée entre ses jambes malgré lui, aggravée par les gémissements de l’esclave stimulée par sa maitresse. Tout ceci était trop déloyal. En temps normal, le jeune homme n’était pas aisément choqué, mais cette relation de domination et de soumission l’avait totalement pris de court. Et l’excitait plus que de raison. Il inspira un grand coup avant de répondre posément.

« Sans vouloir vous offenser, je préférerai savoir d’abord le boulot exact… Je veux dire, qu’est-ce que je devrais faire ? C’est super intéressant, je reconnais mais… Je suis pas capable de faire des trucs comme ce que vous avez fait dehors… »

Intérieurement, Morgan se doutait vaguement de ce qu’on lui demandait. Travailler pour la mafia, en particulier celle de Max, n’avait rien d’un boulot normal, encore moins légal. Les gémissements de la mutante le déstabilisaient, mais il se força à regarder son interlocutrice : baisser les yeux était un signe de gêne bien trop flagrante. Il serra les jambes pour masquer son érection, et poursuivit.

« Et pour être franc, je suis pas quelqu’un de très… Super possessif, enfin pour les femmes en tout cas. Je sais pas si c’est très clair. » Avoua-t-il rapidement. « Elle est très belle, c’est vrai, je dis pas le contraire. Mais hmm… Ce genre de jeux, c’est pas trop mon truc. »

Une moitié de mensonge en réalité. Comme en témoignant son apparence efféminé, Morgan n’avait jamais eu froid aux yeux en matière de sexualité, même s’il était loin d’avoir expérimenté ce genre de domination… Ou de soumission. Mais il ravala ce genre d’aveu, car là n’était pas le problème.

Il le voyait bien, Max tentait par tous les moyens de l’entrainer vers elle, et il n’était absolument pas convaincu de vouloir s’engager dans le business de la mafia…
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Rachele Florenza
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« Répondre #8 le: Janvier 28, 2019, 07:17:43 »

Rachele sourit en voyant la gêne et l'inconfort que provoque sa désinvolture chez le jeune Esper. Elle arrête de torturer sa garde du corps et s'installe confortablement, passant les bras sur le dossiers des fauteuils, ce qui met en valeur ses propres formes, engoncées dans sa superbe robe crème.

- Détend toi Morgan, détend toi. Tu es en train de souffrir de ta situation au lieux d'en profiter. Regarde autour de toi, tu es assis dans le luxe, tu as un bar à ta disposition, de la cock première qualité si tu veux te faire une ligne et deux superbes hôtesses pour te tenir compagnie.

Visiblement soulagée de pouvoir libérer sa poitrine de l'étroite tunique de lycra noir, la garde du corps se détend un petit peu. Elle respire très fort et sa transpiration fait briller ses deux superbes seins à la clarté du plafonnier. Ses tétons pointes et frémissent sous la brise tiède du chauffage qui chasse peu à peu la fraîcheur et la puanteur du dépotoir.

- Je comprend tes inquiétudes tu sais, et c'est bien que tu me pose ces questions, ça prouve que tu es quelqu'un d'intelligent en plus du reste.

Elle prend un verre de calva, en savoure quelques gouttes et reprend.

- A ton avis Morgan, combien de gens bossent pour moi ? Cinquante ? Cent ? Laisse moi te répondre, beaucoup plus. Et tu crois que toutes ces personnes au travers du Japon et du reste du monde sont des tueurs de sang froid comme Serguey et Eugène ? Loin de là...

Elle décroise les jambes et les croise dans l'autre sens, juste quelques instants pour laisser entre apercevoir ses lèvres pubiennes. Un classique mais toujours aussi efficace.

- Non Morgan, j'ai suffisamment de tueur, de braqueurs, de dealer comme ça. Et chacun d'eux est un expert dans son domaine. Et pour ce qui est de la reponse armée dans ma garde personnelle, l'esclave zéro assure déjà cette fonction.

Dit elle en carressant la nuque de la demoiselle qui tressaille de désir a ce simple contact.

- Elle aussi était intelligente, très intelligente même, mais elle n'avait pas la même chance que toi. Ses pouvoirs sont d'ordre physique uniquement et je n'avais pas besoin qu'elle réfléchisse pour me servir... alors... Je l'ai soulagée de ses idées complexes, de ses doutes et de ses faux espoirs. Et regarde la maintenant, parfaite, une arme impitoyable et inflexible qui obéit à mes moindres fantasmes et s'offre à qui je lui demande. Quel intérêt aurais je à avoir un tueur esclave sexuelle de plus.

Tout en parlant elle passe ses doigts sur la partie rasée du crâne de la garde du corps, carressant distraitement les petites cicatrices que lui ont laissé les innombrables séances de lavage de cerveau.

- Non toi, tu es différent, tu as une personnalité et une étrangeté que j'adore et que je n'effacerait pour rien au monde. Tu as un pouvoir extraordinaire, il est juvénile pour le moment mais porté à son paroxysme il pourrait faire de toi un véritable dieu sur terre. Et je serait prête à prier et servir un tel dieu...

Ajoute telle en lui lançant un regard langoureux. Puis elle ajoute.

- Je veux que tu rejoigne Ma Famille Morgan, que tu mange à ma table, que tu t'habille comme tu en à le secret, que tu te tienne derrière moi quand je fait Conseil. Je veux que tu profite de la tranquillité de mon manoir et de ma salle d'entraînement pour développer ton pouvoir, le faire évoluer, le perfectionner. Je veux que tu devienne un dieu sur terre et je veux que ce dieu partage ma vie.
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Morgan Sköne
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« Répondre #9 le: Janvier 30, 2019, 01:07:16 »

Le chauffage interne lui apporta un réconfort bienvenu. Morgan avisa le bar intégré, aux verres et aux bouteilles brillants de propreté, comme s’il le découvrait pour la toute première fois. Et pourquoi pas ? Alors que son hôtesse s’installait confortablement pour discuter, le jeune homme se détourna de ses courbes affolantes serrées dans cette robe bien trop moulante, afin de se servir à son tour un verre d’alcool. Après un instant de réflexion, il se versa un peu de Cognac.

*Se détendre, se détendre… C’est facile à dire avec l’autre à moitié nue.* Songea-t-il en rajoutant des glaçons dans son verre.

Depuis la banquette opposée, Morgan avait en effet une vue imprenable sur la généreuse poitrine de l’esclave, luisante de transpiration sous les lumières tamisées de la limousine. Quelque chose dans l’obéissance aveugle de l’esclave, cette soumissions quasiment animale le fascinait malgré lui. En se forçant à détacher les yeux de cette femme, il se hasarda à goûter une rasade cognac tandis que son hôtesse répondait posément à ses inquiétudes en savourant son propre verre.
Un croisement de jambes plus tard, le jeune homme manqua d’avaler de travers. Toussotant discrètement pour ne pas interrompre Max dans ses explications, il hocha la tête, masquant son trouble derrière le rempart transparent de son verre. Le moment était trop important et dangereux pour se laisser distraire par une paire de gambettes, aussi interminables et parfaites soient-elles.

Morgan reprit une autre gorgée de cognac sans ajouter un mot. Garder le silence aussi longtemps dans une discussion n’était clairement pas dans ses habitudes mais, somme toute, il était en train de discuter avec la mafia. Il eut soudainement l’impression de jouer un numéro d’équilibriste. L’esclave zéro était certes étrangement fascinante, mais cela prouvait que Max n’avait aucun scrupule afin d’obtenir ce qu’elle voulait, que ce soit en tuant, ou bien en transformant en véritable chien fidèle.

« Je… Un dieu, c’est un peu exagéré quand même… » Commenta-t-il en émettant un petit rire nerveux.

La flatterie, Morgan la percevait tout aussi bien que le reste. Cela faisait partie de la séduction bien entendu, mais quelque part, il était tout de même charmé que l’on puisse s’intéresser autant à lui.

« Je suis capable de déplacer des objets, des meubles mais je ne sais franchement pas jusqu’où je suis capable d’aller. C’est un peu… compliqué d’expérimenter tout seul. »

L’alcool aidant, le jeune homme sentait sa langue se délier au même rythme que la tension s’évaporait de son corps. Et pourquoi n’oserait-il donc pas discuter de son pouvoir ? Le cacher n’avait plus aucun intérêt dans la mesure où Max avait bien prouvé qu’elle en connaissait l’existence. Hors c’était bien la première fois qu’il trouvait un interlocuteur avec lequel Morgan pouvait librement évoquer ce sujet précis après l’avoir gardé secret depuis sa naissance.
Morgan fit tournoyer ses glaçons dans son verre en réfléchissant, pesant le pour et le contre. L’offre était incroyablement alléchante, aucun doute là-dessus, mais cela revenait quand même à s’engager dans la mafia.

D’un autre côté, pouvait-il vraiment refuser ? Il n’était pas assez stupide pour croire qu’on le laisserait simplement filer. Max avait suffisamment montré les moyens dont elle disposait et un refus pouvait aussi très bien passer pour un affront et lui coûter la vie.  Et pourquoi devrait-il refuser ? La société n’offrait pas grand-chose pour un repris de justice sans moyens ni guère d’éducation, si ce n’est un métier minablement payé.
Une vie anonyme. N’était-ce pas gâcher son potentiel avec un tel pouvoir ? Morgan se mordit le pouce avant de reposer son verre vide, et d’adresser un léger sourire vers son interlocutrice.

« D’accord, je veux bien. Vu comme ça, c’est vrai que ce serait bête de refuser… » Dit-il en gloussant à la fois d’enthousiasme et de soulagement.

Morgan se redressa nerveusement dans la banquette, un sourire de plus en plus large aux lèvres alors qu’il en oubliait presque son trouble entre les jambes. L’état de stress se dissipant quelque peu, une envie impérieuse de babiller pressa ses lèvres, comme une digue menaçant de rompre.

« Est-ce que je peux vous poser des questions ? Comment je dois vous appeler déjà ? Parce que je ne sais pas trop les titres dans ce milieu, je suis juste un petit arnaqueur alors … Je ne voudrais pas dire un truc de travers. »

A peine une brève pause pour respirer, et Morgan reprit sur le même ton rapide. Le garçon était loquace une fois détendu, aucun doute là-dessus.

« C’est tellement… Une offre énorme, j’ai encore un peu de mal à réaliser, mais d’accord. Il faudrait que je commence par quoi du coup ? Enfin je devrais vous remercier aussi, c’est vrai, c’est la première fois qu’on me propose un truc pareil, pardon si je m’embrouille un peu. »

Morgan se mordit la lèvre brièvement. Peut-être parlait-il trop ? Pourtant, le jeune homme avait tellement de questions, tellement de choses à savoir… Et un dernier sujet brûlant à aborder.

« Par contre, je n’ai pas compris ce que vous vouliez dire par mon étrangeté ? » Ajouta-t-il rapidement. « Mes fringues ? Vous aimeriez que je continue à m’habiller féminin ? »

A la vue de cette esclave moulée dans le lycra et ses colliers de soumission, Morgan était de plus en plus convaincu que sa future patronne avait quelques goûts spéciaux en la matière. Il lui sourit après sa dernière déclaration, n’étant pas le moins du monde embarrassé pour aborder ce genre de sujet…
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Rachele Florenza
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« Répondre #10 le: Janvier 30, 2019, 05:31:49 »

A mesure que Morgan se détend et se prête à la discutions, le visage de Rachele s'illumine d'un sourire rayonnant et enjôleur. Elle est plus belle en cet instant que nombre de mannequins ou de stars que le jeune androgyne à pu voir sur des magazines people ou de mode. Mais le plus frappant reste sans nul doute sa jeunesse et la fraîcheur de sa vingtaine de printemps.

Elle l'écoute jusqu'au bout en sirotant son verre, visiblement très satisfaite que la discutions prenne son envol. En vérité, elle semble porter un véritable plaisir à cet échange, comme si elle attendait de pouvoir parler avec quelqu'un d'intéressant depuis longtemps. La jeune mafieuse serait elle en proie à la solitude dans son vaste Empire peuplé de monstres humains ?
Quand il en a fini elle pose son verre et prend la parole.

- Je suis tellement heureuse que mon offre te plaise. Tu n'imagines pas à quel point je peux m'ennuyer dans mon club ou mon manoir. J'ai si rarement l'occasion de parler simplement de choses et d'autres ou de sujets passionnants comme les pouvoirs méta-humains. J'ai tant besoin de la compagnie de quelqu'un qui partage autre chose que le boulot...

Elle soupire, visiblement lasse de ce sujet, puis elle reprend.

- Alors je vais répondre à toutes tes questions une à une et dans l'ordre pour qu'il n'y ai aucune langue de bois entre nous.

Elle se resserre un verre et propose à Morgan de trinquer avec elle.

- Tout d'abord permet moi de clarifier mes propos, car ils ont dû te paraître flatteurs, quand en vérité ils n'étaient pas si loin de la vérité. Quand j'ai dit que tu pouvais devenir un dieu, je n'entendais pas par là une entité cosmique imaginaire et lointaine. Mais un être de chaire et de sang capable de modeler le monde et la réalité. Les plus puissant télékinetiques ne se content pas de déplacer des objets dan l'espace. Ils parviennent à manipuler la matière au niveau atomique, faisant et défaisant à loisir ce qui elle entoure. Comme tu l'as dit tu as toujours expérimenté tout seul, alors imagine si tu t'exerce avec moi pour te pousser et une équipe de mes meilleurs scientifiques, imagine les progrès que tu feras et le pouvoir que tu en tireras. Je suis sûr qu'en seulement quelques semaines, tu seras capable de soulever une maison.

Finit elle en lui souriant à nouveau.

- Pour m'appeler ce n'est pas très compliqué ça dépend juste des circonstances. Quand nous sommes en publique, en conseil, ou  que ça concerne mon Business, tu peux m'appeler Marraine, ou Dona, je préfère que tu m'appelles Dona. C'est pour préserver les apparences pendant le boulot, ce n'est pas la relation que je veux que nous ayons tous les deux, j'ai suffisamment de sbires qui me lèche les bottes. Quand nous sommes seul ou avec l'esclave zéro appele moi Rachele, j'y tiens, je ne veux pas que tu te comportes comme un larbin avec moi, je veux ton intelligence, ton franc-parler et ton originalité.

Elle se penche lentement en avant, une légère rougeur aux joues, sans doute provoquée par l'alcool et caresse le genou de Morgan du bout des doigts.

- Et si d'autres circonstances se présentent... tu pourras m'appeler Maîtresse... ou Esclave... en fonction de ce que tu préfères... je suis curieuse de voir ce que tu es au fond de toi...

Elle se réinstalle confortablement, croisant de nouveau les jambes et prend une nouvelle gorgée.

- Pour ce qui est de me remercier, ne t'en préoccupe pas, on va apprendre à se connaître et je suis sûr que tu trouveras comment me faire plaisir. Et pour ce qui est du commencement, nous allons déjà t'installer où ça te plaira, un appartement de luxe au Rachele'S Club, une suite dans mon manoir, une maison, là où tu voudras vivre et recevoir ma visite, celle des esclaves que tu voudras.. . Quand tu seras serein, nous commencerons l'entraînement. Enfin... pour ce qui est de tes tenues et de ton... étrangeté...

La jeune femme porte machinalement une main vers le creux des cuisses de sa garde du corps et y glisse quelques doigts. Visiblement, le sujet qu'elle s'apprête à aborder l'excite beaucoup, au point même de ne pas réussir à le dissimuler. La jeune femme en lycra noir pousse un nouveau gémissement de détresse et de frustration, le bout de ses seins se mettent à pointer et à trembler comme si un glaçon y avait été posé.

- Je t'ai fait faire ce costume pour te recevoir dignement. Parce que personne ne me rencontre vêtu comme un repris de justice à peine sortie de la taule. Mais je ne veux pas que tu te formalises, ce n'est pas la manière dont je veux te voir. Tu vas avoir de l'argent et un accès à tout ce que Seikuzu compte de stylistes et de boutiques branchées. Laisse libre cours à ta nature profonde, laisse-la s'exprimer au travers de tes choix vestimentaires. Mens moi, mens à mes sens, travesti toi, maquille toi, surprend moi ! Fait moi croire que tu es la plus séduisante et la plus vulnérable de mes amies, tout en me faisant étrangement sentir que tu es un homme capable de me prendre par surprise, de me baiser contre un mur après avoir retroucé ma robe.

Rachele s'est mise à respirer plus fort, sa poitrine à gonflé et ses seins écrasent sa robe au point de laisser voir la forme de ses tétons sous l'étoffe. Pendant qu'elle parlait, ses doigts se sont enfoncés plus profondément entre les cuisses de sa garde du corps qui frotte désormais ses jambes l'une contre l'autre dans un espoir désespéré de soulager son désir.
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« Répondre #11 le: Février 04, 2019, 07:18:32 »

Morgan réajusta machinalement son veston neuf. Il portait rarement des vêtements masculins, favorisant ceux unisexes ou bien carrément féminins, et il ne pouvait s’empêcher de triturer le costume toutes les deux minutes. Cette infatigable hyperactivité le caractérisant n’arrangeait décidément pas cette mimique. Opinant à la suggestion de Rachele, le jeune homme se resservit un fond de cognac, et entrechoqua son verre avec celui de sa belle hôtesse.

« D’accord, pas de langue de bois. » Opina-t-elle avec un sourire, avant de rasseoir sagement.

La vie en orphelinat, puis en cellule, n’avait guère permis à Morgan se documenter sur les mutants, ni même sur quelque sujet que ce soit et il n’avait pour ainsi dire, aucune culture générale. On lui avait certes fourni une éducation élémentaire, mais quant à pouvoir imaginer ce dont était réellement capable son pouvoir de télékinésie… Cela avait été laissé libre à son imagination.
Morgan hocha silencieusement la tête aux dires de son interlocutrice. Contre toute attente, il tenait sa langue en l’écoutant attentivement, et ce malgré sa proportion à parler sans discontinuer. Rachele ou Dona, se murmura-t-il simplement à lui, comme pour mémoriser le nom et le titre de sa nouvelle protectrice. Une formulation on ne peut plus simple, d’autant que malgré son manque d’instruction, le jeune homme n’avait rien d’un idiot.

« Hmm-hmm… » Il pinça les lèvres au contact des doigts délicats de Rachele sur sa jambe.

Une touche de rouge colora à son tour ses joues. Sans doute était-ce en partie dû à l’alcool, mais les gestes aguicheurs de son hôtesse, ou bien son esclave à moitié nue, n’y étaient pas étrangers non plus. Morgan se ressaisit un instant en terminant son verre.

« Je pense que… Un appartement me suffira, je veux dire, je ne suis pas vraiment habitué aux grands espaces de luxe. Même si je ne suis pas très exigeant sur le choix… »

Le jeune homme cessa là ses réflexions à voix haute quand Rachele reprit la parole. Etait-ce la spontanéité de ces propos ou bien cette main baladeuse entre les cuisses de l’esclave qui peignirent une expression étonnée sur son visage ? Ses goûts et son apparence étaient rarement un sujet de compliments, plutôt d’hostilité, si bien que la requête de sa protectrice l’étonna grandement.
Et l’excita également. Morgan ne pouvait plus retenir cet enthousiasme débordant qui étirait ses lèvres en un sourire espiègle. Son regard se porta naturellement vers l’esclave frémissante, gênée et asticotée par les doigts instigateurs de Rachele. Il reposa lentement son verre vide en hochant la tête.

« Ça me va, vous… Enfin tu, -je pense qu’on doit se tutoyer-, ne seras pas du tout déçue. »

Sur une inspiration, Morgan changea de siège pour venir s’asseoir juste à côté de sa nouvelle patronne, à l’opposée de l’esclave, souriant malicieusement et savourant le parfum de la jeune femme.

« Maintenant que j’y vois plus clair, c’est vrai que je suis impatient de commencer tout ça. L’entrainement, et tout ce changement de vie… Où est-ce qu’on rentre ce soir ? » Demanda-t-il innocemment.

Morgan croisa les jambes de la même manière que son hôtesse, penchant la tête pour observer sans gêne le manège entre les cuisses de l’esclave. Une lueur de malice brillait dans ses yeux.

« Pour être franc, on dirait que tu as besoin d’aide là. Si tu veux me donner un ordre dès maintenant, ça sera un premier remerciement et l’occasion de t’appeler maitresse… » Dit-il avec un clin d’œil.

L’alcool et l’ambiance chaleureuse aidant, l’appréhension de Morgan s’était évanouie, laissant de plus en plus la place à sa personnalité amicale, et sans tabou. La distance qui le séparait de Rachele était presque la même qu’entre cette dernière et l’esclave, mais néanmoins il n’amorçait aucun geste. Une manière d’attendre l’approbation et les souhaits de son hôtesse…
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« Répondre #12 le: Février 07, 2019, 02:57:05 »

En voyant le jeune Esper se détendre et accepter son offre,  Rachele lui décoche un sourire radieux. Intérieurement, elle jubile, elle dispose enfin de son propre télékinetique et bientôt, à force de cadeaux, de plaisir défendus et de pouvoir, elle en fera ce qu'elle voudra.

Son esprit vagabonde quelques instants vers la puissance future qu'elle va en tirer, du dieu vivant qu'elle va faire de lui en développant son pouvoir et son désir. Elle s'imagine déjà brisant les reins des Yakuza en faisant s'effondrer sur eux leurs imprenables forteresses. Mais chaque chose en son temps, avant d'en arriver là, il faut déjà former son nouveau jouet et le rendre accro à elle et pour ça Rachele est la meilleure...

- En attendant que ton appartement soit prêt, tu vas loger chez moi au Manoir Florenza, je te ferais la visite, je te présenterai mes jouets préférés et je t'offrirai ton cadeau de bienvenue.

Elle laisse planer le mystère sur ce "cadeau de bienvenue" et continue.

- Et oui, on y va ce soir, c'est là que la limo nous emmène.

En le voyant changer de siège et s'installer à côté d'elle, elle sourit de nouveau, le jeu se déroule à merveille. Les premières questions de Morgan l'avaient inquiété, mais finalement son bel androgyne semble aussi raisonnable qu'intelligent. Ce qui la rassure, car lui laver le cerveau comme elle a fait à l'esclave zéro aurait sûrement bridé ses facultés télékinétiques. Seule ça pare la plus sombre et la plus perverse regrette de ne pas avoir besoin d'en arriver là. Celle-ci se serait bien imaginée sangler ce superbe spécimen à une table de torture, jouer avec son anus après lui avoir ficelé les couilles pour le chevaucher pendant de longues minutes sans qu'il ne puisse jouir.

Mais ce ne serait pas nécessaire, où du moins pas sans son consentement, peut être parviendrait elle à le dévoyer au point qu'il le désir ? À moins qu'il ne soit du genre à dominer ses esclaves, l'avenir le dirait...

- Pour être franc, on dirait que tu as besoin d’aide là. Si tu veux me donner un ordre dès maintenant, ça sera un premier remerciement et l’occasion de t’appeler maitresse.

Il se prête au jeu, Rachele sent le feu de la victoire lui réchauffer les reins et c'est une chaleur qu'elle aime par dessus tout.

- Attention mon beau, si je te donne un ordre et que tu l'exécutes, je partirai du principe que le marché est conclu...

En vérité, Rachele sait parfaitement qu'il a dit oui, mais elle aime à rappeler aux membres de sa famille qu'à un moment, ils ont... "signé" d'une manière ou d'une autre.

- En attendant d'arriver au Manoir Florenza, nous allons un peu nous occuper de ma petite Zéro. Elle a été très gentille ce soir et elle mérite d'être récompensée.

Dit elle en écartant légèrement la cuisse de son esclave qui se met à respirer encore plus fort derrière son bâillon. De son autre main, elle invite Morgan à se rapprocher d'elles.

- Mais avant de commencer, laisse moi te raconter deux ou trois petites choses sur elle. C'est important pour ce que je veux que tu lui faces. Figure toi qu'avant, Zéro était ma plus grande ennemie... c'était une super-héroïne qui s'attaquait à mon business par tous les moyens en sa possession. Un jour, j'ai découvert qui elle était et par la même occasion, qu'elle était gouine, une vraie gouine, qui ne supporte pas la vue d'un pénis. Alors comme elle ne connaissait pas ma véritable identité, je l'ai séduite et je suis sortie avec elle. Ensuite, tout est allé très vite, je me suis faite enlever par "Max" qui a proposé un échange... sa liberté contre la mienne... et elle a accepté cette conne.

Dit-elle riant et en écartant toujours plus les cuisses de son esclave qui ne réagit pas à ses mots autrement qu'en gonflant sa poitrine dans son lycra noir.

- Après, je lui ai fait la totale, je lui ai fait découvrir les plaisirs que procurent mes meilleurs produits. Je l'ai baissé avec des amies, je lui ai fait découvrir le plaisir de la bonne grosse bite, mais la dessus rien à faire. Même après des semaines de lavage de cerveau impossible de la convaincre. Alors ce que je veux que tu lui faces maintenant, c'est exactement ce que je t'ai dit tout à l'heure. Je vais lui enlever son bandeau, ses bouchons d'oreille et tu vas te faire passer pour une femme, on va la chauffer comme une bonne petite gouine et quand elle n'en pourra plus, on va lui montrer ton "petit secret" avant de la soulager avec. Qu'en pense tu ?

Sans attendre sa réponse, Rachele commence déjà le jeu. Elle retire deux petits bouts de caoutchouc profondément enfoui dans les oreilles de l'esclave et qui la rendaient totalement sourde jusque-là. La jeune femme devait sans doute se repérer grâce à un 6ème sens Esper pour se mouvoir comme elle l'a fait.

Puis elle lui écarte doucement les cuisses jusqu'à ce qu'elles soient bien ouvertes, ce simple geste arrache un gargouillement de soulagement à Zéro, comme si se tenir jambes fermées lui était insupportable. L'espace entre ses jambes permet désormais à Morgan de venir s'y installer s'il le désire.

Rachele attend que son nouvel ami se soit préparé à jouer le "trap" à sa manière, avant de saisir la fermeture éclaire de la tenue de Zéro et la faire glisser lentement vers son pubis. Là, Morgan découvre que Zéro porte un autre piercing, un anneau d'acier, comme sur ses tétons, sauf que celui-ci est fiché entre son clitoris et son capuchon, ce qui l'empêche de venir couvrir son mont de Vénus. Cela explique pourquoi le moindre frottement ou le moindre tissu en contact avec son entre-jambe la fait gémir comme une catin. Pourquoi écarter les cuisses l'a tant soulagé. Une telle mutilation assure à sa victime une vie entière d'excitation sexuelle inextinguible...

- Vas-y ma chérie, elle est à toi...

Lance t'elle à Morgan. Elle le laisse s'approcher avant de retirer le bandeau des yeux de Zéro. Quand elle le fait, les grands et beaux yeux en amande de l'esclave, armés de long cils, se posent sur Morgan. Elle semble soudain soulagée et encore plus excitée. De toute évidence, le stratagème fonctionne, Zéro le prend pour une femme.

Au jeune Esper maintenant d'en jouer avant d'abattre son "joker"...
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Morgan Sköne
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Jeune détenu fraichement libéré, gothique efféminé et doué de télékinésie.
« Répondre #13 le: Février 26, 2019, 02:54:57 »

L’hyperactivité de Morgan se rappelait à son bon souvenir. La limousine avalait la route à une vitesse confortable qui les coupait totalement du monde extérieur, mais pourtant, le trajet lui paraissait interminable. Toutefois, l’inactivité était encore pire. Agitant ses jambes inconsciemment ses jambes, le regard du garçon suivait avec attention le moindre geste de Rachele, jusqu’au mouvement de ses lèvres lorsqu’elle dévidait son discours enjôleur.

*Oui enfin, le marché était déjà conclu d’avance dans ces conditions…* Songea-t-il, préférant garder cette réflexion acide pour lui-même.

Morgan hocha la tête, un sourire évanescent sur ses lèvres, avant de reporter son attention sur la seconde femme dans l’habitacle. La fameuse esclave Zéro, soupirante et brûlante.

« Une super héroïne ? » Répéta-t-il pensivement.

Le jeune homme n’avait absolument aucune connaissance sur ce petit monde secret, peuplé de super humains et d’autres mutants alors que, ironiquement, lui-même en faisait parti. Il attarda son regard sur le corps plantureux et frémissant de la mystérieuse esclave qui ne semblait nullement réagir aux cruelles moqueries de sa propriétaire. Max ou Rachele, les deux ne faisant qu’une.
Morgan ne put s’empêcher de ressentir un élan de pitié pour cette pauvre créature brisée, victime d’une mafieuse dont il mesurait de plus en plus la dangerosité. Hors, quelque part, il était tout de même soulagé d’avoir accepté la proposition tout de go, plutôt que de subir un sort similaire. Le garçon s’efforça de ravaler ses sentiments en écoutant Rachele raconter l’éducation de sa protégée.

« D’accord, c’est vous la pat-… La maitresse plutôt. » Lui répondit-il malicieusement en s’approchant de sa nouvelle patronne.

Refuser n’était clairement plus une option à présent. Nullement besoin d’être télépathe pour deviner que Rachele était en proie à une excitation fiévreuse quant à ce scénario. Alors que celle-ci préparait l’esclave, Morgan s’agita sur son siège, ouvrant le haut de sa tenue en un simulacre de décolleté qu’il espérait suffisamment féminin, et ajusta sa coiffure. Si le costume était clairement taillé pour un homme, au moins son visage maquillé et ses boucles noires tombantes brouillaient parfaitement les pistes.
Au signal de Rachele, le jeune homme quitta son siège pour se faufiler souplement entre les jambes de Zéro, en une économie de gestes qui n’étaient pas sans une certaine sensualité. Clairement, il n’était pas à son premier travestissement, et l’illusion était parfaite. Morgan vint s’accroupir entre les jambes de la jeune femme, sentant le regard de sa patronne peser sur lui. La chaleur qui émanait d’entre les cuisses de l’esclave était presque palpable, et le délicieux parfum de mouille chatouillait ses sens.

« Hmm.. Chtt… »

Ses lèvres vinrent effleurer délicatement la courbe voluptueuse de l’une des cuisses de sa partenaire, la faisant gémir de plus belle. La belle boue tant que Morgan en aurait presque pitié de lui jouer ce tour. Au moins se convint-il à faire de son mieux pour lui faire passer un tendre moment. Il rejeta une longue mèche de ses cheveux noirs derrière son oreille, avant de chauffer Zéro à nouveau, dispersant de langoureux baiser sur ses cuisses brûlantes et désormais bien écartées.
C’est sous les gémissements de la jeune femme que la bouche de Morgan s’approcha lentement mais sûrement de sa féminité trempée, l’embrassa fugacement, un bref baiser qui déclencha une vague de frisson électrique, secouant le corps de Zéro. Si le garçon n’en a soufflé mot à Rachele, il n’a eu que peu d’expériences avec les femmes, bien plus avec les hommes en comparaison. Ce qui ne l’empêche pas de déposer un baiser bien plus appuyé sur le sexe de la jeune femme.

*Maitresse, hein…* Songea-t-il tandis que l’esclave gémissait en sentant le souffle chaud du garçon caresser son intimité. *T’as intérêt à être à la hauteur, parce que tu vas pas être déçue avec moi…*

Les beaux yeux bleus du jeune homme se rivèrent soudainement sur ceux de Rachele. Sans lâcher cette dernière du regard, sa langue se déplia pour venir lentement lécher le sexe brûlant de Zéro. Une manière de signifier : « Hé, ce que je fais là, tu peux l’avoir aussi. » Le message était-il passé ?  Morgan ne s’en préoccupa guère, et entreprit un cunnilingus en règle, glissant sa langue entre les lèvres intimes de l’esclave, remontant titiller son clitoris sensible et agiter l’anneau de métal.
Une véritable dégustation. Morgan pouvait déjà sentir la cyprine dégouliner le long de sa bouche, alors que sa langue s’activait pour soulager l’esclave, caressant les douces cuisses entre ses paumes. Il ne restait plus alors qu’à trouver le bon moment pour révéler la surprise. Malgré lui, le pantalon du jeune homme commença à se tendre entre ses jambes, le parfum suave de Zéro embrouillant son esprit alors qu’il glissait sensuellement deux de ses doigts contre le sexe de cette dernière.

Pendant quelques longs instants encore, il la caressa, la doigtant tendrement, alternant les caresses de sa langue puis de ses doigts en elle. Morgan jeta un dernière coup d’œil vers Rachele avant de se décider. Conservant une main caressante contre le sexe de Zéro, il se redressa, frôlant sensuellement le corps de la jeune femme, jusqu’à la hauteur de ses yeux en amandes.
Leurs regards se croisèrent un long instant, alors les doigts de Morgan caressent toujours langoureusement Zéro à l’agonie, frémissante et impatiente. Faute de pouvoir l’embrasser, il se pencha vers son cou, y traçant une ligne de baisers humides, empreints de cyprine. L’esclave gémit piteusement, mais le seul but de la manœuvre était de masquer la vue du corps du jeune homme.

Clic.

La ceinture de Morgan s’était ouverte d’elle-même, alors que son pantalon chutait également, exhibant une culotte noire et blanche que l’on peut difficilement qualifier de masculine. Pour lui et son pouvoir, c’est facile. Avec l’aide de quelques gesticulations, il se débarrassa de ses vêtements tout en masquant astucieusement la vue de Zéro, dévoilant un corps svelte et androgyne, totalement exposé à l’examen de Rachele à proximité.
Morgan est beau, c’est certain, quoiqu’on puisse difficilement le comparer à des critères virils. Totalement imberbe, son torse est plat, sa taille est svelte, avec un charmant postérieur rebondit et seul un tatouage noir sur son biceps peu développé perturbe l’immaculé de sa peau douce. Il se recula alors légèrement pour permettre à Zéro de le contempler, mais demeure tout de même entre les cuisses de la belle, caressant son entrecuisse du bout des doigts.

« Alors, comment tu me trouves ? » Puis se souvenant qu’elle ne peut pas parler, il se tourne vers Rachele. « Comment elle me trouve ? »

Si l’illusion de son corps nu est parfaite du visage aux hanches, la verge rigide qui pend entre ses jambes fuselées raconte une toute autre histoire. Morgan sourit néanmoins à Zéro, ne désirant nullement la brusquer malgré les instructions très claires de sa patronne.
Journalisée

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