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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: La peste du lycée Mishima [OS Lyli]  (Lu 158 fois)
Yokona
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« le: Décembre 04, 2018, 06:20:12 »

Une petite musique résonna dans ma belle chambre. Je l'avais, pour l'occasion des fêtes de fin d'année, décorée de rouge et de blanc. Je venais tout juste de m'inscrire dans le lycée Mishima, et je m'étais aussitôt portée volontaire pour participer aux différentes animations organisées pour Noël. Ah, j'adorais cette fête, avec le beau sapin, les guirlandes multicolores qui brillaient, les boules et la neige. Oh, oui, surtout la neige ! Blanche, pure, froide, elle représentait un gros cliché de Noël que j'adorais. Mais bon, trêve de bavardages, il fallait que je me prépare pour mon premier jour de cours. J'étais arrivée hier soir, un gentil élève m'avait fait faire le tour du lycée - on avait même fait une pause sportive dans des toilettes - et aujourd'hui je débutais les cours. J'avais préparé tout un attirail pour être fin prête pour ce premier jour en tant qu'animatrice de Noël. J'avais prévu les petits noeuds pour mes cheveux, mais aussi une tenue de Mère Noël digne d'un manga hentai. J'avais entendu parler de la réputation de ce lycée, mais cela ne me faisait pas peur de me balader dans une tenue pour le moins surprenante. Le haut était fortement similaire à un simple soutien-gorge rouge, avec de petites plumes sur le dessus du bord. Le bas se composait d'une mini-jupe rouge et blanche, avec la typique ceinture de Santa Claus. En plus de ça, j'avais une petite cape dans les mêmes couleurs qui s'attachait avec un bouton-pression autour du cou, un bonnet et une jolie paire de gants. Pour compléter parfaitement ma tenue et nous faire plonger encore plus dans le cliché de la tenue de la Mère Noël, je m'étais achetée une paire de bottines noires, qui brillaient légèrement, et rembourrées de fourrure noire pour garder mes petits pieds bien au chaud. Et ne pas tomber malade, évidemment, même si la tenue était favorable à un bon rhume.

C'est d'humeur guillerette que je me levais, me préparant avec une joie particulière. Le petit déjeuner se prenait dans le réfectoire, et c'est bien entendu en tenue de Mère Noël que j'allais prendre mon premier repas de la journée. Je buvais une bonne tasse de chocolat chaud, mangeant deux tartines de pain beurré. Je mangeais tout le temps ça, et ça rappelait la magie de Noël. J'avais laissé mes affaires de cours dans ma chambre, aussi dus-je y retourner rapidement avant d'aller en cours. Ce qui tombait à pic, puisque j'avais décide de changer d'élastiques pour mes cheveux. Au lieu de mettre mes noeuds, j'attrapais deux élastiques avec des boules blanches, rappelant un peu la neige. J'étais fin prête pour attaquer ma première journée de cours, dans une classe où je ne connaissais strictement personne. Mais je ne m'angoissais pas, j'étais sûre que tout allait très bien se passer. Je me dirigeais vers ma première salle, la professeure d'anglais avait l'air très sympathique. Elle attendit en laissant la porte ouverte, au cas où j'arriverais en retard. Mais non, j'étais à l'heure, comme toujours. Ma vie était un peu réglée comme du papier à musique, je me levais volontairement plus tôt pour être sûre de ne jamais être en retard. Les élèves semblaient avoir été mis au courant de mon arrivée, mais eux non plus ne s'attendaient pas à ce que je sois comme ça. Je voyais les regards me reluquer, s'attardant sur mes formes, comme s'ils n'avaient jamais vu quelque chose comme ça. J'attendis que le silence se fasse de lui-même, ce qui ne prit que quelques secondes étant donné que la professeure leur intima de se taire afin que je puisse me présenter convenablement. Alors, avec un grand sourire, je pris la parole :

Bonjour ! Je m'appelle Sakura Hiomy, mais vous pouvez m'appeler Sakura. Je suis nouvelle ici, et je fais partie des organisateurs des animations de Noël !
Merci, Hiomy-chan, tu peux aller t'asseoir à côté de Havana.


Elle pointa du doigt une jeune femme. J'obéissais sagement, allant poser mon fessier directement contre la chaise. Puis, toujours aussi joviale, je m'adressais à ma voisine de table :

Tu participe aux activités, toi aussi ?

J'essayais d'engager la conversation avec une future probable amie.
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Lyli
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Sirène


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« Répondre #1 le: Décembre 04, 2018, 08:32:22 »

Le traintrain quotidien du matin commence comme a ses habitudes en fanfares. Un jeune puceau de première année, peu sur de lui, ouvre une double porte du couloir et la retient en avalant sa salive. Certains regard se tournent déjà au fond des escaliers martelés par les claquements de talons, comme pour admirer un spectacle bien connu de tous. Ce sont les sons envoutants et cruels des bottines roses et vernies de Havana, ceux-là même annonçant la venue de la " princesse ". Tout le monde ne voit pas ce rituel d'un bon oeuil, certains grimaces, certains ignorent, quand d'autres esprits plus faibles prient en silence de se faire remarquer et utilisé, ne serait-ce que pour la douce illusion de recevoir un simple baiser sur la joue. Il faut dire que la peste sait bien s'y prendre pour faire tourner les têtes, même du haut de sa taille pas bien élancée. Sa chevelure d'un roux digne d'une peinture hypnotise le regard comme de chaudes flammes, tandis que l'ont se suspend volontiers à ses lèvres très pulpeuses, dorlotées par une douce voix. Lorsque celle-ci ne se montre pas autoritaire même si c'est encore plus sexy selon certains.

Prin... princesse Havana arrive, vous êtes prier de... de lui faire place.

Le jeune homme annonce cela avec une gêne palpable, on voit bien que Havana lui a commandé ces mots à l'avance tel un dilemme qu'ont ne peut refuser.

T'es un amour.

Une voix mielleuse et un petit bisous, voici la maigre compensation dont le jeune homme peut profiter pendant que la rouquine découvre comme de nombreux matin, les insultes taguées sur son casier. Pute, salope, ainsi que quelques menaces de viols. Elle ne les prends pas très au sérieux comme d'habitude, sachant que c'est là le seul défouloir possible de ses ennemis. Elle a tant de petits soumis autours d'elle comme elle les appelles, pour assurer sa protection qu'elle ne craint pas d'attaques de fronts. Toutefois, c'est pas très joli et respectueux !

Nettoies aussi ces vilaines choses sur mon casier, jte masturberait à la pause si c'est bien fait.

Voila le genre de chantage affectifs dont était capable la rouquine, mais si elle se montrait particulièrement généreuse cette fois-ci, c'est parce qu'une nouvelle arrivante débarquait dans sa classe, et qu'elle n'avait pas le temps de tergiverser. Elle ne voulait pas être en retard comme habituellement et découvrir cette nouvelle petite perle.

Assise à sa table, vêtue d'une jupe et d'un haut de robe aux épaules dénudées, elle écoute la nouvelle parler devant le tableau, même si elle fait mine du contraire en mettant ses lunettes pour pianoter avec plus de confort sur son téléphone. Puis...

Tu participe aux activités, toi aussi ?

Elle fait toujours mine de l'ignorer mais elle l'as bien vu avec son costume de mère noel, un costume sexy d'ailleurs, difficile de nier que la petite perle blonde est adorable et désirable à l'intérieur.

Oh pardon tu parlais à moi ? J'avais pas deviné qu'une créature aussi insignifiante puisse me tutoyer.

La rousse toise la nouvelle d'un regard froid, elle veut voir ce qu'elle a dans le ventre et profiter de sa faiblesse des premiers jours. Au plus tôt elle la dresserait au mieux elle serait sous sa coupe. Elle pourrait lui servir de niche à bonne note si elle était douée pour faire les devoirs à sa place, ou de défouloir quand elle serait énervée si elle était une de ces timides bonnes à rien.

Et franchement poupée, le costume de noel en classe t'as rien trouver de mieux ? J'ai pas envie qu'une abrutie comme toi me colle toute l'année.

La peste sort un jus de raisin en brique de son sac à dos et y plante la paille pour le siroter. Il était destiné à son gouter normalement mais là, cette petite chose lui paraissait si fragile qu'elle semblait presque dégager des phéromones pour attirer les prédateurs, comme une flaque de sang au milieu d'un banc de requin. Alors comme une impulsion, là tout de suite, elle voulait lui foutre la honte de sa vie devant tout le monde... Elle appuya de toute sa poigne la brique de jus pour tâcher sa jolie jupe de noël avec une belle flaque. Puis elle se leva de sa chaise en prenant un ton très offusquée.

Mon dieu mademoiselle ! La nouvelle s'est faite dessus ! C'est dégoutant ! j'exige qu'ont la change de place ! Son indélicatesse pourrait faire baisser mes notes.

Tout le monde sait bien qu'elle a du avoir à faire à un stratagème, mais beaucoup ne peuvent s'empêcher de rire quand même. La prof est surement quant à elle la seule à prendre Havana au sérieux. Elle s'est hisser en tête des meilleurs note avec une moyenne admirable sans rien faire, grâce aux petits puceaux de premiers de la classe ici et là. Alors le corps enseignant la prends au sérieux, nullement au courant de ces petites combines et de son petit jeu de princesse entre les cours.

Lève toi Hiomy-chan, est-ce que Havana dit la vérité ? Si tu veux faire tes besoins tu peux aller aux toilettes avant que les cours ne commence.  Et vous mademoiselle Havana, essayez de faire preuve d'un peu d'empathie envers votre nouvelle camarade, ça ne fera pas plus mal à vos notes.
Bien mademoiselle, je suis navrée. Je trouvais juste ce manque d'éducation répugnant. Je suis prête à l'accompagner si elle veut y aller.

Alors, allait-elle s'écraser ? Ou jouer la petite tigresse ?
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Yokona
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« Répondre #2 le: Décembre 04, 2018, 11:30:39 »

On aurait sans doute pu rêver mieux pour une première approche. J'étais sympathique, souriante, et la petite peste jeune femme à côté de moi m'ignorait royalement. Vous savez, comme une mouche qui vous tourne autour, vous finissez par ne plus lui prêter attention en espérant qu'elle déguerpisse. Mais j'étais bien trop fière pour laisser tomber comme ça, même lorsqu'elle prit la parole en me regarda avec un air froid et supérieur :

Oh pardon tu parlais à moi ? J'avais pas deviné qu'une créature aussi insignifiante puisse me tutoyer. Et franchement poupée, le costume de Noël en classe t'as rien trouver de mieux ? J'ai pas envie qu'une abrutie comme toi me colle toute l'année.

Elle était fortement désagréable, mais cela ne fut même pas assez violent pour me faire mal. Elle se croyait supérieure, elle pensait me blesser, mais je ne fis qu'étouffer un rire moqueur. Elle ne parviendrait pas à pourrir mon moral, ni ma rentrée, elle pouvait se brosser. Je portais alors mon attention sur le cours, gardant un oeil sur la petite idiote à côté de moi. Elle semblait avoir soif, sa pauvre petite gorge de conne devait avoir dit trop de méchancetés pour qu'elle n'en ressente pas les effets d'une fille qui s'en foutait. Elle sortit sa petite brique de jus de raisin, sortant la paille pour le siroter comme une gamine de trois ans. Et encore, j'vous jure, trois ans c'est peu dire. Elle approcha alors, comme une imbécile de première classe, sa briquette. Et là, cette grosse *contenu censuré* a écrasé sa main délicate sur le carton, et le jus violacé s'est tout simplement laissé tomber sur ma jolie jupette. Et vous savez ce qu'elle a fait ensuite ? Elle a fait sa petite princesse en bondissant en arrière comme si j'avais fait une grosse erreur. Et elle a alors parlé, presque crié, dans la classe :

Mon dieu mademoiselle ! La nouvelle s'est faite dessus ! C'est dégoutant ! j'exige qu'ont la change de place ! Son indélicatesse pourrait faire baisser mes notes.

Même les rires de mes camarades ne m'atteignent pas. Je vois bien qu'elle essaye de me foutre la honte, comme un bizutage de début d'année. Mais je ne compte pas lui laisser l'honneur de penser qu'elle m'avait blessée, puisque ce n'était pas le cas. Je me mis aussi à rire, accompagnant alors l'hilarité de mes camarades. La professeur s'approcha alors de moi :

Lève toi Hiomy-chan, est-ce que Havana dit la vérité ? Si tu veux faire tes besoins tu peux aller aux toilettes avant que les cours ne commence.  Et vous mademoiselle Havana, essayez de faire preuve d'un peu d'empathie envers votre nouvelle camarade, ça ne fera pas plus mal à vos notes.
Bien mademoiselle, je suis navrée. Je trouvais juste ce manque d'éducation répugnant. Je suis prête à l'accompagner si elle veut y aller.


Je pris un petit air angélique, avant de lancer sur un ton assez provocateur envers ma camarade :

Je m'excuse, mademoiselle, il semblerait que voir l'horrible visage de ma voisine m'ait soudainement donné envie d'aller aux toilettes pour pouvoir m'éloigner d'elle. Malheureusement, sa mocheté fait de sacré ravages, je n'ai même pas eu le temps d'y aller !

Je me levais calmement de ma chaise, toujours arborant mon petit sourire, avant de déclarer :

C'est gentil de ta part, Havana, mais je me passe très bien de ta présence.

Je me dirigeais vers la sortie, droite comme un "i". Et en plus, je la tutoyais volontairement, comme une ultime provocation.
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Lyli
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Sirène


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« Répondre #3 le: Décembre 06, 2018, 02:31:56 »

Comment ça, la petite nouvelle ose se rebeller devant sa reine ? Il allait falloir lui apprendre le respect à cette petite mère noël. Il fallait tout de même avouer qu'elle avait un sacré cran vu la situation humiliante dans laquelle je l'avait embourbée, elle en rajouta même une couche en me tutoyant avec un sourire. Etrangement même profondément irrité, une petite lueur de joie se mit à briller en moi. J'allais me défouler sur elle, j'allais briser son sourire, je voulais voir ses larmes de petites filles fragiles couler le long de ses joues, la remettre à sa place. Elle n'avait pas encore prit ce jeu au sérieux, mais je ne tarderais pas une seconde de plus pour lui montrer qu'ont ne me traite pas de la sorte.

Ainsi, je la laissait sortir d'un air stoïque. Elle veut aller au toilette toute seule ? parfait, qu'elle fasse donc ! Personne ne sera là pour la protéger du grand méchant loup.

Je m'inquiète pour ma camarade mademoiselle, je pense qu'elle a dit toute ces choses parce qu'elle ne savait plus ou se mettre. Vous me permettez d'aller la réconforter ?

La prof soupira et fit un petit geste d'approbation de sa main pour me donne le feu vert, intensifiant les rires des quelques élèves qui comprirent le funeste destin de Hiomy. Seule, sans le professeur pour la surveiller, elle allait passer un sale quart d'heure. Je prit mon sac à dos et à mon tours passa la porte de la classe, quelques temps après elle pour être sure qu'ont ne se croise pas dans les couloirs. Trouver dans quels toilettes elle avait pu aller était simple étant donné qu'il n'y en avait qu'un à l'étage, alors une fois devant je poussa discrètement la porte et y colla mon dos en la refermant derrière moi, un regard calme.

Nous sommes parties sur de mauvaises bases c'est ma faute...

Décollée de la porte je fais mine d'aller au lavabo, puis... ma main se plaque fermement derrière son crâne pour lui presser férocement la joue contre le miroir.

J'aurais tout de suite du te dire que tu devais allégeance à ta princesse, que les petites nouvelles de ton genres ne sont rien.

D'une autre main je tire une de ses jolies couettes pour balancer la blonde par terre, et pose une de mes bottines sur son bas ventre. Je ne lui écrase pas complètement, mais presse quand même la semelle pour lui faire ressentir une sensation désagréable de pression, qui s'accentue.

T'as pas beaucoup de choix maintenant que t'as loupé ton entrée en matière. Soit tu t'écrases devant moi, soit je gâche le restant de ta vie de lycéenne. Et si ça te semble surréaliste dis toi que presque tous les garçons et une petite poignée de petite fragiles exécutent avec amour le moindre de mes ordres... Tu ne t'en tireras jamais seule.

La bottine se dirige progressivement vers sa joue comme nouvelle destination, pour la maintenir au sol de façon humiliante.

Pareil pour les profs, personne ne se plain jamais et ils me voient comme une élève modèle. Je peux faire ce que je veux de toi en tout impunité. D'ailleurs, comment devrais-je punir ton insolence petite câtin ? T'enfoncer la tête dans la cuvette ? Ou ordonner à une poignet de mes adorables puceaux de te souiller en groupe, et de découper tout tes vêtements ?

Mais je voulais bien être clémente pour cette fois, et la semelle de ma bottine quitta le visage pour s'installer prêt de son visage, le talon claquant doucement avec nervosité tout en frôlant ses lèvres.

Il n'est pas trop tard pour prêter allégeance a ta princesse, repend-toi à mes pieds petite pisseuse.
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Yokona
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« Répondre #4 le: Décembre 07, 2018, 07:58:25 »

Nous sommes parties sur de mauvaises bases c'est ma faute...

Je sursautais légèrement en entendant qu'elle était venue. N'avait-elle pas compris que je ne voulais pas voir sa sale gueule ? Elle avait fermé la porte derrière elle, alors que j'étais en train d'essayer d'essuyer désespérément ma jolie jupe rouge. Enfin, violette, maintenant. Elle s'approche des lavabos, je suis trop occupée à frotter le tissu que je ne prête aucune attention à elle. Et puis, pourquoi je devrais lui porter de l'attention, hein ? Eh bien, parce que sans que je ne l'ai vu venir, elle pose sa main à l'arrière de mon crâne, venant écraser mon visage contre le miroir. La salope ! Je ne peux même pas grimacer, c'est très froid contre ma joue et dur. Surtout, dur, ouais. Elle est forte, mais faut dire que je ne me débat pas non plus. Peut-être qu'en me laissant faire, elle va se lasser et me lâcher la grappe ? En tout cas, elle se remet à causer :

J'aurais tout de suite du te dire que tu devais allégeance à ta princesse, que les petites nouvelles de ton genres ne sont rien.

Je n'ai pas le temps de répliquer qu'elle saisit une de mes couettes avant de me jeter au sol comme une poupée de chiffon. Je me laisse faire, je ne dis rien, je n'ai que de la colère dans le regard. Sa bottine contre mon bas-ventre est désagréable, je déteste qu'on appuie dessus. Et là, elle appuie bien là où il ne faut pas, ce qui m'arrache une grimace. La pute, elle a réussit à me faire grimacer ! Mais pas le temps de l'insulter davantage, même mentalement, parce que voilà que la petite peste se remet à ouvrir sa grande gueule :

T'as pas beaucoup de choix maintenant que t'as loupé ton entrée en matière. Soit tu t'écrases devant moi, soit je gâche le restant de ta vie de lycéenne. Et si ça te semble surréaliste dis toi que presque tous les garçons et une petite poignée de petite fragiles exécutent avec amour le moindre de mes ordres... Tu ne t'en tireras jamais seule.

Et voilà qu'elle décide de s'en prendre à ma joue, la garce ! Je me laisse faire, ne la regardant même plus. Mes yeux sont fermés, comme si chacune de ses paroles me passaient dessus sans m'atteindre. Elle continue son petit manège, son baratin :

Pareil pour les profs, personne ne se plaint jamais et ils me voient comme une élève modèle. Je peux faire ce que je veux de toi en tout impunité. D'ailleurs, comment devrais-je punir ton insolence petite câtin ? T'enfoncer la tête dans la cuvette ? Ou ordonner à une poignet de mes adorables puceaux de te souiller en groupe, et de découper tout tes vêtements ?

Mes yeux s'ouvrent subitement. Je sens sa chaussure quitter ma joue, ce qui me fait grandement plaisir, avant qu'elle ne la pose juste à côté de mon visage. Elle tapote du pied, mais je ne la regarde toujours pas. Au contraire, je m'obstine à ne pas la regarder, ne pas lui faire ce plaisir. Après tout, elle veut une soumise, alors une soumise ne la regarde pas dans les yeux. Je me redresse, difficilement, gardant toujours mes yeux posés au sol. Elle continue de parler en me disant que je pouvais encore lui "prêter allégeance", en m'appelant "pisseuse". Un petit sourire, très discret, naît sur mes lèvres. Et alors je demande, d'une voix innocente :

Est-ce-que si je me soumets à vous, vos puceaux me souilleront en groupe ?

Ma voix avait une note d'espoir. Après tout, si elle voulait vraiment que je me soumette, elle devrait aussi faire quelques petites concessions. Je relevais légèrement la tête vers elle, avant de murmurer :

Ils pourraient profiter de ma petite expérience, et ainsi être meilleurs lorsque vous déciderez qu'ils devront s'occuper de vous, Maïtresse...

Et voilà, c'était dit...
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Sirène


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« Répondre #5 le: Décembre 16, 2018, 04:19:48 »

C'est qu'elle se laisse bien facilement faire cette petite blonde finalement. Prépare t-elle quelque chose ? un mauvais coups ? Non, elle semble accepter son rôle, bien facilement d'ailleurs comparée à l'entêtement dont elle avait fait preuve. Les menaces de réduire sa scolarité entière en un vaste enfer a du avoir raison d'elle il faut croire.

Tu es si fragile chérie, tu as vraiment un petit coeur de soumise au fond. Mais tu pensais vraiment m'échapper si facilement ?

Je me trompais peut-être, mais je voyait sa tentative comme un dernier acte pour se faire souiller par une bande de lycéen de sexe masculin plutôt que par mes propres mains. Raté, en plus de leur servir de viande fraiche, j'allais profiter la première, avec ou sans son consentement. Gardant ma position hautaine, je défait mon sac et y sort un rouleau de scotch à l'allure banale. Avec ça, j'ai de quoi lui lier les deux poignets l'une à l'autre dans son dos, grâce à cette longue bande collante et fermement fixée sur sa douce peau. J'en fais de même pour immobiliser ses chevilles et être sure qu'elle ne puisse se relever. Sa bouche quand à elle, est scellée d'un baiser gracieusement offert par mes lèvres pulpeuses, de douces lèvres charnues qui ont fait fantasmés à outrance bien plus d'un homme. Pour moi, c'était une manière de la marquer, de la considérer comme ma possession personnel.

Comme ça maintenant tu es à moi. Et comme tu m'appartient, je peux faire ce que je veux de ton corps.

Même si je ne lui avouait pas, j'espérais au fond de moi que ce soit son premier baiser partager avec une autre fille, cela serait alors surement plus gênant pour elle si j'abusais de son corps, le lien d'appartenance serait alors bien plus grand. Mais je ne lui demanda même pas pour le moment, elle ne pourrait de toute façon pas y répondre le cas échéant puisqu'un bâillon devait encore sceller ses lèvres. Pour m'y faire, pas de scotch cette fois-ci, je passais mes mains sous ma jupe en dandinant mes fesses, faisant tomber ma culotte blanche contre mes chevilles. Une petite tâche de cyprine était largement visible en plein milieu de ma culotte. Culotte avec laquelle je forma une boule pour l'introduire dans sa bouche, la faisant ainsi taire et profiter du gout de mes fluides féminins.

Adorable petite chose, comment pourrais-je te laisser entre les mains d'une horde de chien précoces. Tu es à moi, alors il est normal que ce soit moi qui profite la première.

Ca va surement faire un peu mal, mais je la tire par une de ses petites couettes nouées par ses pompons. Ainsi relevée, je colle ma poitrine à son dos et saisit sa poitrine. Ma deuxième main encercle également son corps par derrière et passe sous sa jupe rouge entant encore le jus de raisin. Cette fois, elle aura une bonne raison de mouiller. Je ne savais toujours pas si une autre fille l'avait déjà faite jouir, ou même si elle éprouvait une attirance pour la gente féminine, mais cela ne m'avait jamais poser problème. J'étais si agile de mes doigts, et si belles, que même les femmes finissaient par succomber. En repensant à la dernière lycéenne strictement hétérosexuelle qui s'était faite volée sa virginité par mes soins, j'en riais même encore.

J'y mettais dans tous les cas le temps qu'il fallait, m'adossant contre le mur et pelotant sa poitrine avec une alliance de douceur et de fermeté. Il en fut de même sous sa jupe, mes doigts agiles et fins s'agitaient sans jamais en ressortir. D'abord un doigts, puis deux... et le pouce tournoyant contre son bouton d'amour n'était pas pour l'aider. J'y mit le temps qu'il fallait quitte à ce que ce soit long, mais je ne recula pas un instant jusqu'à ce qu'elle finisse par céder et jouir.

Avant de la lâcher à son sort, je suce mes doigts entre mes lèvres pulpeuse, juste devant elle, la toisant d'un air gourmand à travers mes lunettes. Sans autres mots que ces regards, je la sort des toilettes des filles et... la balance comme un vulgaire objet contre le sol des toilettes pour garçons.

Je dirais au professeur que tu te sens pas bien, que je t'ai accompagnée à l'infirmerie. Mais t'en fais pas, tu ne vas pas avoir le temps de t'ennuyer... un tas de garçons se rendront au toilette pendant la pause avant le prochain cours. Je suis sure qu'ont s'occupera très bien de toi...

Attachée à bâillonnée par ma culotte et dans cette tenue de noël, elle avait l'air d'un généreux cadeau après tout... Je pouvais donc retourner en cours l'esprit tranquille en sachant qu'elle se ferait surement utilisée à cause de moi.
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