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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: New life in Hell [PV]  (Lu 353 fois)
Desmina
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Puissante démone manipulatrice aux tendances autoritaires.
« le: Novembre 10, 2018, 07:08:29 »

Les niveaux inférieurs des Enfers ne brillaient guère par leur degré de civilisation, ni même par leur densité de population démonique. Non, en réalité, le seul avantage de ces endroits est qu’ils ne changeaient jamais dans cet aspect primaire et vide qui leur était propre. Un immuable chaos souterrain, de vaste champs de laves sans fin où s’ouvraient des gouffres sans fond vers les abysses sans noms. Parfois l’on y trouvait quelques créatures sans forme propre ni intelligence, des formations de démons en devenir.
Clairement un endroit désagréable, et même oublié de la majorité des démons, eux-mêmes préférant les niveaux supérieurs pour y étaler leur puissance et leurs demeures. La mienne était pourtant ici-bas, là où je l’avais abandonné il y a deca une poignée de siècles avant ma retraite, plus profonde encore. Ce palace infernal surplombait un gigantesque lac de liquide rouge ressemblant fortement à du sang, mais dont la composition se rapprochait davantage de l’eau acide. En boire était fortement déconseillé bien entendu.

Le palais était dans un style fort ancien à vrai dire, l’ayant fait construire jadis juste après la fin de la Grande Guerre nous opposant aux Anges. J’avais à l’époque de nombreux prisonniers à rentabiliser. Le bâtiment n’avait pour ainsi dire, aucun style architectural propre, si ce n’est une légère ressemblance avec les antiques constructions grecques ou romaines, avec ces colonnes gigantesques et son plan agencé autour de cours intérieures. Les murs étaient d’un rouge sombre, faits de cette roche rougeâtre que l’on trouvait partout dans le relief infernal et qui, une fois lissé, ressemblait à du marbre ensanglanté.
Le retrouver ainsi, parfaitement inchangé et désert, après tout ce temps fut comme une bouffée de nostalgie agréable après avoir retrouvé une vieille connaissance. Les gravures murales cauchemardesques étaient toujours intactes, de même que les riches meubles ou tapisseries de style antique, et leurs lots de luxueux accessoires divers et variés. Oh, quelques créatures déformées avaient bien élu domicile en mon absence, mais cela ne me prit que peu de temps pour les chasser d’ailleurs. Retrouver du personnel fut un peu plus ardu, et je fus obligé de laisser Asuka seule, à son grand effroi, le temps de ramener de force suffisamment de service pour tenir mon intérieur.

*Finalement, cela n’est pas plus compliqué qu’il y a quelques siècles.* Pensai-je, bien installée dans un fauteuil confortable dans ma ancienne bibliothèque.

Les démons inférieurs n’avaient guère plus évolué que le décor, et ma puissance n’ayant, à ma grande satisfaction, jamais déclinée, les ramener fut des plus simples. Là un incube pour la cuisine, quelques succubes pour le ménage, deux ou trois démons un peu plus intelligents pour le service et tout fut presque parfait. Presque, car bien évidemment, je n’avais eu que de temps à consacrer à la nouvelle vie de mon esclave, que je n’oubliai pas pour autant.
Bien au contraire. L’une de mes premières préoccupations fut de trouver une éducatrice pour Asuka, une personne suffisamment compétente pour parfaire son dressage, et faire d’elle la parfaite esclave sexuelle. Car après tout, elle était la première esclave à meubler à nouveau mon palace, et la mortelle allait devoir faire montre d’un certain niveau compatible à mon image. Un certain standing.  J’étais donc parvenue à dénicher une puissante succube, mais pas assez pour me poser des difficultés, la somptueuse Faera.

La succube me détestait d’ailleurs autant qu’elle me désirait. C’était probablement l’espoir d’obtenir mon attention qui la fit autant prendre son rôle à cœur. Asuka n’avait eu guère l’occasion de se reposer avec une aussi parfaite enseignante, et j’approuvai pleinement ce complètement éducatif. Car Faera lui apprenait notamment l’art de l’amour, le renforcement de son physique, ou encore son éducation intellectuelle. Ma vieille bibliothèque était à leur disposition pour se faire. Je soupçonnais que la pauvre mortelle avait eu fort à faire avec une succube de cette envergure.

« Fais venir Faera. » Ordonnai-je à un grouillot passant à proximité, celui s’empressant de trottiner vers les appartements de la succube.

Celle-ci ne tarda pas à se montrer, me déshabillant effrontément du regard comme à son habitude. Je ne pouvais l’en blâmer. Ce jour-ci, ma tenue était strictement de cuir noir, moulant honnêtement mes formes, échancré au niveau de la poitrine en un décolleté lubrique, avec de hautes bottes du même tenant.

« Va m’habiller la mortelle. Je la veux dans la combinaison neuve que je lui ai envoyé, et tu me l’amèneras ensuite. »

« Bien, maitresse Desmina. »

Le ton de Faera prit un ton railleur un insistant sur le mot "maitresse", mais je fis semblant de ne rien noter. Son heure allait venir. Je savais qu’un jour ou l’autre, l’envie me prendrait de corriger cette peste, et de la faire gémir comme probablement une succube ne l’avait encore jamais fait. Mais pour l’instant, mon dévolu était jeté sur Asuka, que j’avais laissé longtemps au bon soin de son éducatrice, en la négligeant délibérément.
Je n’étais moi-même pas une succube, si bien que la curiosité me dévorait de constater la qualité du dressage de Faera. Je patientais donc, royale sur l’imposant fauteuil de lecture, en songeant à la future escapade prévue avec mon esclave.
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Asuka Kahori
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« Répondre #1 le: Novembre 13, 2018, 02:21:51 »

Enfer… J’étais en Enfer ! Qui aurait cru que mon invocation démoniaque catastrophique ait pu me conduire jusqu’ici* ? Je n’avais rien calculé, rien anticipé, et j’avais vendu mon âme à une démone redoutable, autoritaire, violente, qui avait été jusqu’à me poursuivre dans mon école. J’avais quitté le lycée en pleine journée, m’inquiétant de ce qui allait arriver. Allais-je rester à jamais en Enfer ? Cette perspective ne m’enchantait tout de même pas tant que ça. L’Enfer n’était pas un endroit pour des humaines comme moi ! Et le château de ma Maîtresse n’était guère pour me rassurer… Un endroit sinistre, froid et sombre, avec de grands couloirs ancestraux, des peintures affreuses… Ma Maîtresse m’avait déposé dans une sorte de cellule sinistre, avec un lit rustique. Il faisait froid, je grelottais sur place, voyant une fenêtre en hauteur, protégée par des barreaux noirs. Quelques bougies brûlaient dans les coins, et…

…Bon, en fait, pendant que ma Maîtresse recrutait du personnel, je m’étais mise à pleurer, souhaitant désespérément retrouver mon appartement, revoir mon père, paniquant à l’idée de passer l’éternité ici. Je n’étais pas morte ! Je n’avais pas ma place en Enfer ! J’espérai sincèrement pouvoir retrouver Seikusu, tout en me disant que les enseignants allaient sûrement enquêter… Ce faisant, j’ignorai que ma rencontre avec Mélinda Warren aurait des conséquences bien plus importantes, à terme, que ce que je croyais initialement. Pour l’heure, j’étais surtout déboussolée, surtout que je n’avais plus que mon uniforme scolaire sur le corps.

Ma Maîtresse m’avait enfermé ici pour me protéger, le temps de nettoyer le palais des monstres qui l’avaient envahi. Je ne comprenais rien à l’Enfer, moi, et je pleurai donc beaucoup. Je finis par me retrouver sur le lit, souhaitant dormir, comme pour me persuader que tout cela était un mauvais cauchemar. J’avais même entrepris de réciter quelques prières, espérant que des Anges viendraient faire voler en éclats les barreaux, qu’un rayon de lumière m’illuminerait… Mais rien ne vint. Et, tandis que je fermai les yeux, je revoyais les images de mon séjour en Enfer, de ma Maîtresse m’amenant jusqu’à ce palais.

Nous avions traversé de profondes grottes, immenses, certaines étant si grandes qu’elles abritaient des villes entières, des forteresses. J’avais vu des traces de carnages, des odeurs de soufre, de la lave partout, tandis que nous continuâmes à descendre, jusqu’à rejoindre ce palais, dressé au-dessus d’un lac de sang. Un paysage affreux, cauchemardesque, très éloigné de mes habitudes, moi qui étais habituée à écouter Kyary Pamyu Pamyu et à porter ma combinaison rose en latex… Que je n’avais toujours pas retrouvé, d’ailleurs !

J’en étais là de mes angoisses quand j’entendis un déclic dans la porte. Je me redressai alors, tremblotant sur place, m’attendant à voir ma Maîtresse… Mais vit au lieu de ça une étonnante démone entrer. Elle avait une peau violacée, et dégageait une étrange aura, ses yeux argentés me fixant lentement.

« Pffff… Voilà donc l’humaine en question…
 -  Je… Je vous en prie, je… Je veux juste rentrer chez moi, et je…
 -  Oh, la ferme ! Une pleureuse, il ne manquait plus que ça ! Desmina doit bien se foutre de ma gueule de m’envoyer m’occuper d’une moucheronne comme toi ! »

Je sentis soudain la poigne de la femme s’abattre sur mon cou, et je me mis à couiner, tentant de la repousser Mais cette femme avait une redoutable poigne, et elle se mit à serrer fort pendant plusieurs secondes, avant de finalement relâcher la pression, m’amenant à éternuer en me tenant la gorge.

« Arrête tes gamineries, fillette. »

La femme fit apparaître une penderie dans ma cellule, et en sortit une tenue, qu’elle me balança.

« Enfile ça, Desmina veut te voir.
 -  Mais je…
 -  ENFILE ÇA ! » siffla-t-elle.

Je ne pus que hocher la tête en contemplant l’étonnante tenue, puis me déshabillai. Ravalant mes sanglots, je l’enfilai donc, mais la tenue était un peu compliquée. La démone vint donc m’aider, m’amenant à me redresser, faisant également apparaître un miroir.

« Là, voilà… Un pur look de femme forte, non ? »

Elle dit ça en me tenant le menton, m’amenant à me regarder devant le miroir. Je ne pouvais que reconnaître qu’elle avait raison sur ce point.

J’étais méconnaissable !




* : Cf. RP « Invocation démoniaque ».
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« Répondre #2 le: Novembre 18, 2018, 07:17:52 »

Ashnard. Un nom que je n’avais que trop entendu ces derniers temps, au fur et à mesure que je glanais des renseignements à propos de cet Empire auprès d’informateurs, volontaires ou non. Un état militariste construit par des démons alliés aux humains ? Je dois bien avouer que l’idée de base ne m’enchantait guère car, à part pour nous servir, à quoi bon conserver des mortels à portée de main ? Quant à obéir à leurs ordres, cela me paraissait simplement inconcevable, du moins ne m’abaisserai-je jamais à cela.
En saisissant un livre de géographie poussiéreux, mes pensées se mirent à vagabonder. La curiosité de parcourir pareil incongruité, un empire de démons et d’humains, était simplement trop forte, et je comptais en profiter pour sortir mon esclave toute neuve. On ne se cultivait jamais assez. De plus, laisser Asuka croupir éternellement dans sa cellule serait un véritable gâchis après son dressage.

Quant à Faera, la succube sensée s’occuper d’elle, je n’étais pas complètement certaine qu’une mortelle supporte la magie d’une créature aussi puissante. Cela sans compter que la démone demeurait particulièrement rancunière à mon égard, et que je la savais capable de se venger sur Asuka. Le gâchis d’esclave bien dressé était si regrettable. Je reposais l’épais volume dans la bibliothèque avant de regagner le confortable fauteuil de cuir crissant au contact de ma propre tenue.

« Vous en avez mis du temps. » Le bruit de pas s’intensifiant, mes yeux dévorés de curiosité se rivèrent vers le couloir sombre.

Faera fit son apparition en premier, bien entendu, ses talons claquant sur le dallage sombre, ses courbes mauves honteusement mis en valeur par les chaines dorées, tandis qu’une silhouette timide la suivait. Il fallait bien reconnaitre qu’Asuka était surprenante ainsi. Oublié l’horrible combinaison rose bonbon, les formes de la mortelle étaient revêtues d’un splendide entrelacs de lanières de cuir et de résilles, ressortant parfaitement sur sa peau blanche.

« Pardon, maitresse Desmina, mais elle n’arrêtait pas de pleurnicher et elle n’était même pas capable de s’habiller toute seule. » Persifla la succube.

Le fait est qu’Asuka avait effectivement les yeux rougis et gonflés d’avoir pleuré. Ce n’était nullement surprenant après l’avoir abandonné autant de temps dans une cellule isolé, dans mon palace, en plein cœur de l’Enfer.

« Pas mal, pas mal. » Dis-je en me levant de mon siège, venant ensuite tourner d’Asuka. « Tu as la laisse assortie ? »

La succube me confia de mauvaise grâce la laisse de cuir prévu pour accompagner l’élégant collier. Je fixai la laisse au cou d’Asuka, en profitant pour m’approprier son corps, parcourant du bout des doigts ses hanches couvertes de résilles. Passant dans son dos, je l’attirai contre mon corps recouvert de ce même cuir noir, quoique moins révélateur dans mon cas, et léchai son cou en fixant Faera qui n’en perdait pas une miette. Et quelle jalousie brûlante dans ses yeux.

« Ta maitresse doit t’avoir manqué, Asuka. Ça tombe bien, aujourd’hui tu vas avoir de quoi t’occuper. Mais je vais te laisser deux choix. »

Je lançai la laisse vers la succube, qui la rattrapa aisément, avant de me détacher d’Asuka, la laissant sur sa faim. Cette fois, je passais dans le dos de Faera de la même manière, serpentine, effleurant le dos nue de la démone avec le sommet de ma poitrine.

« Premier choix. Je te présente Faera, une ravissante succube qui va s’occuper de toi si tu demeures ici. Tu auras accès à des appartements plus luxueux que ta cellule, et elle s’occupera de t’enseigner des tours supplémentaires. »

Sous le nez d’Asuka, ma main descendit le long du ventre exposé de la succube frémissante au contact, tandis que je posai mon menton sur son épaule pour l’observer. Faera n’attendait manifestement que cela, et j’éprouvai un malin plaisir à caresser sa peau mauve.

« Second choix. Tu m’accompagnes à l’extérieur, mais je n’irai pas sur Terre. Ce sera une surprise, mais nous irons faire un petit voyage avant de revenir ici. »

Je déposai quelques baisers provocateurs sur la nuque de Faera, provoquant un long soupir de sa part, m’amusant à provoquer Asuka par ce petit jeu. Quant à notre destination, bien entendu, je ne comptais nullement lui révéler. Mieux valait garder la surprise, n’est-ce pas ?
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« Répondre #3 le: Novembre 26, 2018, 01:45:51 »

Franchement, qui n’aurait pas été terrifiée à ma place ? J’étais même totalement terrorisée ! J’étais en Enfer, face à une démone, après avoir vu une successions de grottes infernales, de monstres, entendu des hurlements, des grondements... Même ici, dans ce château, je percevais des présences malfaisantes, des êtres maléfiques qui rôdaient dans l’ombre. Et il y avait Faera, cette étrange femme, qui, en m’habillant, fit disparaître progressivement ma peur, au profit d’une tension sexuelle que je connaissais déjà bien mieux. Je me mis à déglutir, avant de rougir, m’observant devant le miroir avant de baisser la tête.

« Tsss, persifla Faera. Allez, remue ton cul ! »

Elle tira brusquement sur la laisse, manquant me renverser, et je me rattrapai contre le mur, avant de m’excuser platement, presque automatiquement :

« Pardonnez-moi, Maîtresse, tout ça est si soudain...
 -  Si tu as perdu l’usage de tes jambes, humaines, tu ramperas ! »

Et elle tira encore. Je hurlai alors en tombant au sol, finissant à quatre pattes. Faera m’ordonna de passer devant elle, ce que je ne manquai pas de faire, avant qu’elle ne précise, non sans avoir auparavant longuement observé mes fesses, parfaitement foulées dans cette tenue en résilles.

« Et je ne suis pas ta Maîtresse, petite truie. Crois-moi, le jour où j’aurai une esclave, elle sera cent fois mieux qu’une lycéenne idiote et stupide ! »

Que pouvais-je répondre à ça, moi ? Je venais de débarquer en Enfer ! Je sentais toutefois qu’il y avait, derrière la colère de cette démone, quelque chose qui me dépassait. J’avançai alors dans les couloirs, sentant Faera tirer parfois sur la laisse, s’amusant à me laisser m’aventurer dans un couloir avant de tirer dessus, pour me dire que je me trompai de chemin, en profitant encore pour m’insulter. Je ne pouvais que rougir piteusement, baissant les yeux nerveusement.

Elle me reprochait de me traîner, surtout lorsque je me retrouvai face à des dalles tranchantes. Fort heureusement, les résilles semblaient ne jamais devoir se déchirer. Nous approchâmes d’unc ouloir sous une série d’ogives avec des ouvertures à gauche, où je pouvais voir des jets de flamme s’élever dans le ciel. Un spectacle qui me surprit, m’amenant à m’arrêter sur place, tout en voyant de redoutables démons ailés et grimaçants. Je perdis quelques précieuses secondes, ce qui amena Faera à tirer encore sur la laisse. Je m’étranglai sur place, tirant ma langue à ce contact.

« :Allez, avance, sale pute !
 -  Oui, oui, désolée, désolée !
 -  Tu passes ton temps à être désolée, et, pourtant, tu es toujours aussi incapable... Je me demande bien pourquoi Desmina a voulu d’une chienne incompétente comme toi ! »

Elle me rabaissait, elle m’humiliait... Et, pourtant, cette femme m’excitait de plus en plus. J’ignorai alors que ses phéromones agissaient sur moi, amplifiant mes pulsions masochistes, et j’adorai l’entendre. Elle était belle, mordante, me rendant tout simplement folle. Faera me conduisit finalement jusqu’à ma Maîtresse, et je sentis mon estomac fondre en la voyant. C’était bien elle ! Elle, avec sa magnifique peau rouge, tendre, sa chevelure de feu, qui m’observa lentement, et se rapprocha ensuite.

J’eus bien du mal à me redresser, restant la tête basse, me mordillant les lèvres, tout en me rappelant que Maîtresse Desmina pouvait lire mes pensées. Elle devait donc sûrement sentir combien j’étais excitée par tout ça, par tout ce contexte ! Je tremblai doucement sur place, et elle commença à me peloter, lentement, avant de se rapprocher de Feara. Ohlàlà ! J’étais vraiment très excitée, moi ! Dire que j’étais passée de l’angoisse la plus profonde à... À ce fort état d’excitation.

Ma Maîtresse se rapprocha ensuite de Feara, et vint la palper, continuant à me troubler. Je rougissais encore, j’avais du mal à réfléchir, partagée entre la terreur initiale et ce lent sentiment d’excitation qui remontait en moi. Je tremblais doucement sur place, et elle me fit alors une étonnante proposition... Soit rester ici, en compagnie de Faera, soit... La suivre ! Je déglutis alors, me demandant si ce n’était pas là un piège.

« Je... »

Je serrai nerveusement mes poings en me pinçant les lèvres.

« Je suis votre esclave, Maîtresse Desmina, je... Je ferai comme bon vous semblera, mais... »

Cet endroit ne cessait de l’effrayer, et l’idée de rester seule avec Faera... Argh ! Je finis par déglutir, et relevai la tête.

« Si... Si ma présence ne vous importune pas, je... J’aimerai rester près de v-Vous, Maî-Maîtresse... »
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« Répondre #4 le: Novembre 29, 2018, 10:25:31 »

Le parfum de la venimeuse Faera flattait mes sens. Une fragrance propre aux succubes, un véritable appel à la luxure, brisant les inhibitions, et d’autant plus efficace chez cette démone-ci. Issue des hautes sphères du Cercle de la Luxure, Faera n’avait en effet rien d’une quelconque tentatrice bas de gamme. Son caractère pédant couplé à sa très haute estime de soi s’accordaient mal à sa nouvelle servitude forcée, et la maintenir obéissante réclamait une surveillance régulière en cas d’excès de confiance. Tout le contraire d’Asuka en somme.
Hors , malgré ces désagréments, Faera et ses puissants pouvoirs, m’étaient bien trop précieux pour envisager de m’en débarrasser. Collée dans le dos de celle-ci, mes doigts se faufilaient le long de ses courbes affolantes, appréciant la douceur de sa peau mauve et m’enivrant de son parfum suave, au point d’en oublier momentanément Asuka. Certes, les pouvoirs de la succube n’avaient que peu d’effets sur ma personne, en comparaison de l’émoi ressentie par la mortelle, mais cela ne m’empêchait pas d’apprécier cette douce odeur de luxure émaner d’elle.

« Tu n’aimes pas la petite Asuka, hmm ? Je le sens, oui. Tu as du ressentiment envers elle, contre l’attention que je lui accorde… » Chuchotai-je à l’oreille de la succube tandis qu’Asuka balbutiait son choix.

Ainsi, la mortelle désirait ma compagnie plutôt que celle de Faera ? Quelle surprise, pensai-je ironiquement tandis que la tentatrice ronronnait contre moi pour toute réponse à ma question. La succube était non seulement mécontente d’être asservie, mais également profondément jalouse envers ma nouvelle esclave, ce qui constituait un sérieux problème. Un bel affront envers mon autorité. Tout en caressant la poitrine outrageusement rebondie de la démone, je vissai mon regard vers Asuka, dont les pensées chamboulées témoignaient de l’érotisme de la scène.

« Ainsi, tu n’aimes pas non plus ma précieuse Faera, Asuka ? Je vois. C’est dommage, je vais devoir faire un choix, et ne garder que l’une d’entre vous. Je me demande laquelle est la plus adéquate. »

« Moi bien sûr ! Ce qu’une larve humaine qui n’arrête pas de se plaindre et de pleurer ! » Clama Faera, si impatient qu’elle m’en coupa presque la parole.

Exactement l’excès de confiance attendu. En un claquement sec et strident, je déployai ma queue caudale qui vint s’enrouler en un clin d’œil au cou de la teigneuse succube. Celle-ci glapie, une lueur d’incompréhension, et un brin de terreur, dans ces yeux violets. Très franchement, ce petit caractère de peste n’était pas pour me déplaire, et même si je ne le montrai guère, je prenais beaucoup de plaisir à dresser cette petite rebelle. Au grand dam de celle-ci, je ne lui avais accordé aucun privilège, ni plaisir charnel depuis son arrivée dans le palais, ce qui expliquait cette jalousie brûlante.

« Et pourtant, cette esclave-ci comprend sa place et se met au moins à genoux devant sa maitresse. Alors, qu’est-ce que tu attends, Faera ? » Déclarai-je sèchement, ma queue se resserrant comme un fouet autour de sa gorge.

« Mais… »

« A GENOUX ! »

Le palais infernal tout entier vibra de cet excès vocal. Ma voix roula comme un grondement de tonnerre, résonnant entre les piliers de marbre, affolant les créatures monstrueuses pullulant à l’extérieur qui s’éparpillèrent dans des cris stridents. D’un puissant mouvement de queue, je renversai Faera sur le sol de marbre, l’envoyant glisser juste à côté d’Asuka. Voilà la fière succube au même niveau qu’une mortelle, tout à fait l’humiliation recherchée pour asseoir mon autorité.

« Désolée… maitresse… » Déclara finalement Faera en se mettant piteusement à genoux aux côtés d’Asuka.

Un spectacle parfait ! D’un côté, la jeune lycéenne contrite nouvellement débarquée en Enfer, et de l’autre cette succube sulfureuse qui baissait à contrecœur les yeux. La défiance de Faera ne s’était pas complètement évaporée, cela crevait les yeux, elle l’avait simplement caché momentanément.

« C’est déjà mieux. Mes deux petites chiennes l’une à côté de l’autre. » Un objet se matérialisait petit à petit dans ma main au fil de ces paroles. « Cependant Faera, tu ne me sembles pas avoir bien compris la leçon. »

Sous le regard étonné d’Asuka, je laissai tomber au sol, un redoutable chat à neuf queues fait de cuir rougeâtre. L’écho de sa chute résonna sur le marbre, aussitôt suivi par le claquement de mes talons tandis que je regagnai mon siège, croisant confortablement les jambes en jaugeant mes deux servantes, probablement terriblement séduisante dans mon ensemble de cuir moulant.

« Punis-la, Asuka. » Lâchai-je d’un ton négligeant. « Soit tu prends ce fouet pour punir Faera comme elle le mérite. Soit, tu lui laisses et c’est toi qu’elle va punir. »

A genoux, le visage crispé d’indignation, Faera riva son regard à Asuka, tâchant de lui faire silencieusement passer un message : Fouette-moi, et je te jure que je te le ferai regretter pour l’éternité ! Ah, la parfaite distraction ! Un sourire sadique se peignit sur mon visage, observant avec grand intérêt qui de l’une ou de l’autre serait la plus maligne pour vaincre cette épreuve…
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« Répondre #5 le: Décembre 03, 2018, 02:07:14 »

Dieu, que j’avais peur ! Enfin... Invoquer Dieu ici n’était sans doute pas la meilleure chose à faire. J’étais face à deux redoutables démones, Faera, ainsi que ma Maîtresse. Et, comme je le savais, peu importe ma réponse, Maîtresse la retournerait contre moi ! Essayant de me faire aussi discrète qu’une petite souris, j’observai les deux démones se disputer. Visiblement, Faera n’appréciait pas trop l’idée d’être soumise à ma Maîtresse, qui usa alors de violence, jusqu’à gronder, prenant une voix grave que je ne lui avais jamais connu, et qui m’effraya encore plus, même si je n’avais rien à y voir. Il fallait bien admettre que j’étais totalement déboussolée ! Je venais de la Terre, je voulais retrouver mon appartement, je voulais lire mes hentaïs, réviser mes notions de shibari, pas me retrouver là, dans ce château infernal, face à des démones aux langues reptiliennes... Elles étaient là, face à moi, et Maîtresse Desmina réussit à faire obtempérer Faera, qui, furibonde, s’agenouilla à côté de moi.

C’est ensuite que ma Maîtresse décida de me punir encore. Maîtresse Desmina récupéra un chat à neuf queues, et me le tendit, en me demandant... De punir Faera, de la fouetter ! J’écarquillai les yeux en la regardant, puis croisai brièvement le regard de Faera. Sans un mot, elle me fit clairement comprendre que, si j’osai faire quoi que ce soit sur son corps, elle allait me réduire en charpie ! Et, d’ailleurs, il suffisait de voir son regard pour constater cela. Elle me fusillait du regard ! Je glapis doucement, les joues rouges, tandis que Maîtresse Desmina avait précisé que, si je ne le faisais pas, ce serait elle qui me punirais ! Et, honnêtement, j’étais sûre qu’elle le ferait.

Mais, d’un autre côté, les démons avaient l’air rancuniers, et Faera m’avait manifesté assez de mépris pour pouvoir se venger sur moi le jour où ma Maîtresse aurait le dos tourné... Je déglutis donc, regardant encore Maîtresse Desmina, ne sachant toujours pas sur quel pied danser avec elles.

« Mais, Maîtresse... »

Je me ratatinai sur place, me mettant dans le dos de Faera, crispant mes mains sur le chat. Qu’est-ce que j’étais supposée faire ? Je paniquai totalement, et je me mordillai les lèvres. Je savais que ma Maîtresse adorait me torturer psychologiquement. Et, d’ailleurs, le simple fait qu’elle m’ait emmenée ici en était une bonne démonstration ! Mais, somme toute, c’était aussi la preuve qu’elle tenait à moi... Enfin, je suppose ! Je la regardai encore, me recroquevillant sur place. Je redoutai autant la vengeance de Faera qu’une séance de coups de fouets par elle, car je savais qu’elle n’allait pas se priver, ne serait-ce que pour se venger de l’humiliation qu’elle avait ressenti tantôt !

En vrai, j’étais très nerveuse, au bord de la crise de larmes. J’observai ce duo, avant de reporter mon attention sur Maîtresse Desmina, et de finir par dire la vérité :

« Je... Maîtresse, je... Si je fais ça, Dame Faera va... Enfin... »

Je soupirai en me mordillant les lèvres, avant de secouer la tête.

« Je ne suis qu’une humaine, je ne peux pas battre des démons, et je veux rentrer chez moi !! »

Ça y est, j’avais craqué... Et, de fait, j’étais en train de pleurer.

Tout ça était clairement de trop pour moi !
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Puissante démone manipulatrice aux tendances autoritaires.
« Répondre #6 le: Décembre 04, 2018, 01:53:31 »

L’Enfer n’était autre que le désespoir incarné. Telle était ma définition personnelle de cet endroit, avec ces grottes immenses, ces villes arachnéennes suspendues, ces lacs de lave, ces monstres terrifiants et ces âmes torturées… Une apparence bien évidemment radicalement différente du monde des mortels, autant que pouvaient l’être les démons des humains. Ce que Asuka s’apprêtait justement à découvrir dans la douleur. La domination ici dépassait de très loin son simple et gentillet kinbaku, une affaire de sang, de violence et de hurlements.
Ainsi que des larmes. Je regardai sans la moindre surprise Asuka éclater en sanglots pitoyables sous le regard cruellement amusé de Faera, qui s’estimait victorieuse. Certes, cette issue était prévisible dans la mesure où la mortelle était encore sous le choc de sa nouvelle vie, de cette condamnation à l’Enfer irrévocable. Ce n’était après tout, qu’une pauvre humaine habituée aux combinaisons roses et aux chansons mignonnes imbuvables. Hors, j’étais déçue. Non par Asuka, mais envers la succube qui semblait voir toute cette épreuve comme une sorte de concours pour gagner mon affection.

« Dame Faera ?  » Répétai-je avec un brin de mépris. « Tu te figures que je suis incapable de faire régner l’ordre dans ma propre demeure ? »

En l’occurrence, Faera eut extrêmement brièvement un rictus narquois, s’estimant probablement suffisamment maligne pour mettre en doute ma capacité à la contrôler. Une mimique discrète et très brève qui ne m’échappa pourtant pas. Celle-là ne perdait décidément rien pour attendre.

« Et tu veux rentrer chez toi ? Tu es en Enfer, Asuka, et tu ne sembles pas saisir pourquoi tu es ici. Mais tu vas vite comprendre. »

Le fait est que je possédais une idée très précise du rôle de l’humaine dans cette histoire. Des mortels à embarquer en Enfer, ce n’était pas ce qu’il manquait. Mais une perverse, aux tendances masochistes, avec un physique appétissant, c’était légèrement plus difficile à trouver, et bien plus précieux. Asuka était destiné à devenir le parfait objet sexuel vivant, et soumis.

« Laissez-moi la punir. » Coupa Faera en reprenant le chat à neuf queues avec assurance. « Je sais dresser les petites putes pleurnicheuses. »

Tant d’insolence et d’aveuglement. Faera n’avait toujours pas saisi que je voulais faire de cette mortelle un objet sexuel de luxe, non une amante comme elle se l’imaginait dans sa jalousie, et que je comptais justement sur elle pour la former. Sentant une colère croitre en moi, je me levai brusquement de mon fauteuil pour lui arracher le fouet des mains de la succube surprise.

« Mais Des-… Argl… ! » Commença Faera avant que je ne la saisisse par la chaine dorée encerclant son cou délicat, la coupant net dans sa protestation.

La succube était simplement trop fière, et trop pourrie par le luxe du Cercle de la Luxure pour reconnaitre mon autorité. Cela, et avouer des sentiments latents de soumission que je lui soupçonnais. La leçon allait être double cette fois-ci, et de ma main libre, je soulevai Asuka par une lanière, heureusement fort résistante, de sa tenue avant de la jeter sur mon épaule. Le traitement était moins délicat pour Faera qui se retrouva trainée sur le sol, à moitié étranglée par le collier que je tenais d’une main. La démone était somme toute, assez résistante pour le supporter.
Me voilà ainsi à trainer une succube suffocante et une mortelle pleurnicheuse vers une salle adjacente, dont la grande porte noire cerclée de métal ouvragé s’ouvrit d’elle-même et se ferma ensuite. La nouvelle pièce était plutôt grande, sombre comme toute l’architecture de ce palais, avec ces piliers antiques et ces frises de scènes cauchemardesques, mais elle était aussi complètement dépourvue de fenêtres.

Mais, et c’était bien le plus important, les murs étaient surtout couverts de présentoirs et de râteliers hébergeant une incroyable variété d’instruments de bondage. Fouets multiples, plug en métal, baillons variés… Une très belle collection faite par les meilleurs artisans infernaux, et ce qui m’intéressait à présent, c’était les deux croix de Saint-André disposées face à face à l’avance. J’avais effectivement parié au préalable que mes deux esclaves allaient nécessiter une bonne séance.
En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, Faera, qui tâchait de reprendre son souffle, se retrouva liée à l’une des croix, la tête vers l’intérieur et les fesses bien exposées puisque je lui déchirai ses fins vêtements d'une violente saccade de la main. Asuka, malgré ses pleurs, suivit le même trajet même si celle-ci conserva sa tenue toute neuve. Je pris un peu de recul et admira le spectacle avec un air satisfait. La mortelle et la succube, attachées chacune à une croix, l’une en face de l’autre dans une position particulièrement humiliante, les fesses et le dos nus, complètement exposées.

« Quelques explications s’imposent. » Marchant vers l’un des présentoirs, j’opta pour un autre chat à neuf queues, un modèle totalement en cuir noir cette fois. 
« Asuka, tu vas devenir une parfaite petite chose de compagnie, une perverse bien dressée que je compte emmener avec moi pour aborder d'autres démons. Faera, tu étais sensée la rendre présentable dans ce sens, et je suis très contrariée que tu t’embourbes dans des jalousies puériles sans chercher à comprendre ce que j'attendais de toi. »

« Att- Maitresse !... Attendez !... AAAH » Hurla Faera au moment où le fouet cingla son postérieur rebondit avec un claquement sonore.

Le fait est que le visage de la succube se trouvait pile en face d’Asuka. La mortelle était donc aux premières loges pour voir les magnifiques expressions se peindre sur le visage de la démone rebelle.

« Tu as pris trop de libertés, Faera, et je suis lassée de ton insolence. Quant à toi Asuka, j’attends de toi mieux que des pleurnicheries, alors regarde bien comment on s’y prend avec une démone lubrique, ça te servira à l’avenir. »

Et le fouet claqua à nouveau. Le dos de la succube fut zébré d’une belle trace rouge, mais je la savais capable d’encaisser largement les coups. La douleur, elle, demeurait cuisante, sans compter l’humiliation de se faire punir devant une humaine.

« AAAH ! » Elle donnait de la voix, affichant une expression de souffrance, serrant les dents en fermant les yeux.

« C’est tout, Faera ? Je me demande où est passée cette volonté de rébellion... »

Le fouet s’abattait encore et encore pendant de longues minutes, frappant le dos, les fesses, les cuisses exposées de la succube qui ne saignait pas, mais dont la peau mauve affichait de belles marques.  J’alternai savamment les coups de fouets impitoyables aux claques sonores du plat de la main, et aux caresses sur les belles fesses de Faera, frôlant ses lèvres intimes. Quant à ces cris, ils se modifiaient au fur et à mesure, passant des hurlements de souffrance à des couinements beaucoup plus lubriques. L’expression de son visage se décomposait de la même manière, passant d’un masque de souffrance crispé à celle d’une soumise prenant un grand plaisir à la punition. La démone faisait entendre d’onctueux gémissements à chaque coup, se mordant les lèvres, tirant parfois la langue lorsque mes doigts caressaient sa peau à vif… Et tout cela, Asuka le voyait justement en gros plan !

« Aaaah… … N-non… Aaah… ♥ » Couinait-il au fur et mesure, baissant les yeux comme pour cacher sa honte d’être ainsi traitée et mise dans cet état sous le regard de la mortelle.

Faera gémissait désormais, manifestement incapable de contrôler le plaisir paradoxal éprouvé malgré la douleur. Je m’arrêtai l’espace d’un instant pour passer ma main entre les fesses de la démone, caressant brièvement son intimité. Laquelle était complètement trempée. Une preuve indiscutable que la succube cachait bel et bien des tendances masochistes.

« Tu mouilles déjà, Faera, ça n’aura pas trainé. » Je passai sur le côté pour coller mes doigts couverts de cyprine devant le nez de la mortelle. « Tu vois Asuka, ce sera ton premier travail ici. »

La succube, le souffle court, au comble de l’excitation, exhalait un incroyable parfum surnaturel de luxure, et celui-ci emplissait la pièce toute entière. Léchant mes doigts sous le nez de Faera, je détachai finalement Asuka de la croix afin qu’elle soit libre de ces mouvements.

« Maintenant va me nettoyer cette chienne, Asuka... Et avec ta langue. »

L’ordre était clair. Et au regard autoritaire que je jetai vers la mortelle, aucun refus n’était possible. Cela dit, comment refuser ? Faera était une succube somptueuse, aux courbes outrageusement parfaites, et elle était là, les tétons durcis, les cuisses trempées et écartées sur la croix, son postérieur rebondit complètement exposé… Et manifestement, à sa plus grande honte, elle attendait que l’on s’occupe d’elle !
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Asuka Kahori
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« Répondre #7 le: Décembre 11, 2018, 02:00:04 »

Oui, j’avais paniqué... Et alors ?! Que je tienne debout jusqu’à présent tenait en réalité de l’exploit. Hey, j’étais en Enfer ! EN ENFER ! Avec deux démones dont une démone tarée qui menaçait de me dévorer toutes les secondes ! Et moi, je n’avais pas le mental de Schwarzenegger ou de Sylvester Stallone. Je n’étais pas une Expendable, j’étais Asuka Kahori, lycéenne adolescente ayant un crush sur le kinbaku et ayant commis l’erreur de prononcer une formule à la con en pensant que ça ne ferait rien ! Quelle idiote ! J’étais à bout de nerfs, et je craquai donc... Mais Maîtresse Desmina n’avait pas la patience ou l’empathie des humains, même si elle semblait davantage agacée par le comportement provocateur de Faera que par le mien. Même si Maîtresse me présentait Faera comme sa subordonnée, moi, cette démone me foutait grave les jetons ! Elle était aussi belle que dangereuse, et rien qu’à voir ses grandes dents pointues, je pouvais trembler sur place.

Finalement, Maîtresse Desmina nous attacha toutes les deux à d’humiliantes croix ! Enfin, je pensais surtout à Faera, car, moi, comme Desmina le fit encore remarquer, j’étais une soumise. Mon rôle était donc d’obéir aux injonctions de sa Maîtresse, et c’était quelque chose à quoi je faisais très attention.

« Maî-Maîtresse, je suis désolée... »

Je ne voulais pas lui faire honte, j’étais juste larguée ! Et, honnêtement, qui ne l’aurait pas été à ma place ? Là, face à Dame Faera, j’eus droit à une belle démonstration, et je frémissais en entendant le son des coups de fouet résonner sur le corps de Faera. Ma Maîtresse n’y allait clairement pas de main morte, usant d’un redoutable fouet, qui n’était pas émoussé, meurtrissant la solide peau rougeâtre de la démone. Celle-ci était juste devant moi, à tel point que, en me penchant un peu, j’aurai presque pu l’embrasser. Aux premières loges pour l’entendre hurler, je ne pouvais alors pas nier sentir un certain plaisir en voyant ainsi la démone se faire battre.

Chacun de ses cris provoquait en moi un plaisir féroce, comme une sorte de douce vengeance pour tout ce que cette démone avait dit sur moi. Après toutes ses menaces, c’était elle qui se faisait punir. Maîtresse Desmina lui rappelait son autorité en la fouettant longuement. Bien fait ! Tout ça m’excitait quand même, et avait le mérite de chasser mes larmes. Oui, ma Maîtresse me protègerait, et elle ne laisserait sûrement pas Dame Faera me faire du mal. J’étais sa petite protégée, son petit jouet, sa délicieuse poupée sexuelle, et j’en étais fortement ravie !

Et, plus le temps passait, et plus il me semblait discerner chez Dame Faera... Du plaisir ! Oui ! Je reconnaissais clairement les gémissements qu’elle poussait, qui n’étaient pas que dus à la douleur, mais aussi à un plaisir lancinant, qui montait progressivement en elle. Et, plus Faera était excitée, et plus je l’étais aussi. Ses soupirs me faisaient tourner la tête, et je pouvais sentir mon corps se crisper lentement, au fur et à mesure que le désir croissait en moi. Maîtresse Desmina me libéra finalement, et je tombai à quatre pattes devant le corps immobilisé de Dame Faera, qui se dandinait sur place, sa mouille ruisselant entre ses cuisses. Écoutant sagement ma Maîtresse, je hochai doucement la tête, avant de me redresser lentement, prenant appui sur mes genoux.

Ma langue fila contre les cuisses de Faera. Sa peau était chaude, très agréable, et je déposai également plusieurs baisers dessus.

« O-Oui, Maîtresse... »

Je m’appliquai donc, sans toutefois trop savoir ce que je devais « nettoyer ». Son sang ? Beurk ! Je n’étais pas une vampire ! Alors, je me concentrai plutôt sur ses cuisses, d’autant que sa mouille avait un délicieux goût sucré. On pouvait même dire que j’adorai ça, car je continuai à multiplier les coups de langue, m’appliquant soigneusement et consciencieusement, entrecoupant mes actes de multiples soupirs et autres gémissements.

Oui, il fallait bien admettre (et c’était dur de l’admettre pour moi !) que Dame Faera était délicieuse, absolument délicieuse ! Je la léchai avec un appétit croissant, continuant avec appétit dans ce sens.
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« Répondre #8 le: Décembre 13, 2018, 07:31:00 »

L’atmosphère de la pièce était emplie d’un délicieux parfum à la fois sucré et apaisant. Une douce fragrance de luxure qui émanait directement de la succube, la manifestation à la fois de son désir et de sa propre magie. Ces senteurs possédaient en effet, un fort pouvoir aphrodisiaque propre aux succubes, ce qui était d’autant plus vrai avec Faera, une puissante créature du Cercle de la Luxure. Autant dire que l’effet produit sur Asuka, vulnérable mortelle, fut particulièrement efficace et rapide.
Chaque onctueux gémissement de la succube déclenchait une réponse croissante sur le corps d’Asuka, l’odeur de sa cyprine excitant ses sens, et je regardai avec satisfaction ma poupée mortelle se trémousser à quatre pattes. Faera était de toute évidence, une créature magnifique. Les blessures du fouet disparaissaient à vue d’œil, tandis que son corps lisse et nu où perlait des gouttes de sueur, ondulait sensuellement sur la croix, appelant à d’autres attentions. Elle cambra son dos en entendant mon dernier ordre, offrant ses fesses aux courbes érotiques à la mortelle qu’elle détestait pourtant.

« Bien Asuka, montre-lui ce qu’est une esclave obéissante. » Dis-je en caressant les fesses de la succube, tandis qu’Asuka venait se placer entre ses cuisses.

Un certain sang froid était nécessaire pour dresser cette Faera. Être une démone supérieure par rapport à elle, ne m’immunisait pas pour autant à sa magie rose, et je me devais de conserver un minimum de recul. Même s’il m’était difficile de résister à la tentation de caresser ses douces fesses rebondies ! Certainement son atout majeur à mes yeux. Quoiqu’il en soit, je regardais avec satisfaction Asuka se délecter de la délicieuse mouille humidifiant les cuisses de la succube.

Je saisi soudainement les cornes de Faera pour renverser sa tête en arrière. « Tu as encore quelque chose à dire ? Une insolence ?... »

« N-non m-maitresse… Pitié… Je n’en peux plus… » Gémit la succube, bouillante de désir.

Un bref regard entre ses cuisses m’apprit qu’en effet, Asuka se limitait à lécher longuement l’intérieur de ses jambes où coulait sa mouille. Le faisait-elle exprès ? C’était probablement une douce torture pour la succube, dont le sexe devait certainement être en feu à ce stade. Je passai longuement un doigt entre ses fesses, frôlant son intimité, ce qui arracha un long gémissement à Faera.

« Quelques coups de fouets, et tu es dans un tel état. Asuka, cette salope est prête pour la suite, tâche de bien t’en occuper. »

Caressant une dernier fois le joli fessier de la succube, difficile de s’en passer décidément, je détachai finalement cette dernière de son humiliante croix. Après cette séance de coups de fouet, et le désir qui bouillonnait en elle, les jambes de Faera étaient faibles, et je la rattrapai aussitôt dans mes bras pour l’allonger sensuellement sur une banquette de cuir noir. Les mains de la succube se portèrent aussitôt entre ses jambes dans l’espoir de soulager l’excitation, mais une gifle sonore de ma part suspendit sa tentative de se masturber.

« Je ne t’ai pas autorisé à te toucher, petite trainée. » Faera couina, à la fois de frustration et de douleur. « Asuka, c’est ton rôle. »

« Mais… maitresse…. » Protesta la succube dont le comportement avait radicalement changé.

La démone détestait cordialement Asuka, et elle ne s’en était même pas cachée, espérant même l’éliminer dans mon dos. Un sourire sadique se peignit sur mon visage. Associer ces deux là, obliger Faera à se faire lécher par la mortelle haïe, ce qui donnait un piquant particulier à la scène et je m’en délectai d’avance. C’était un nouveau départ entre elles, un nouveau rapport allait s’instaurer ! En plus de m’épargner les constances jérémiades de l’une ou de l’autre évidemment.

« Je sais que tu la trouves délicieuse, Asuka, appétissante même. Tu meurs d’envie de la lécher… Fais-le bien, et tu auras sans doute une récompense. »

Pour faire taire les faibles, mais persistantes, protestations de Faera, je lui fourrai mon index dans la bouche, jouant avec sa langue. En bonne élève au regard sulfureux, la voilà qui se mit à suçoter mon doigt, et j’en profitai pour lui écarter indécemment les cuisses. La succube était ainsi offerte à Asuka, allongée sur la banquette, frémissante et gémissante, sa fleur intime humide de désir. Quant à son regard, il avait complètement changé : oublié les yeux haineux, elle regardait Asuka avec une envie manifeste, une belle invitation pour venir s’occuper d’elle.

Ah, le dressage portait finalement ses fruits, l’insolence de la succube fondait à vue d’œil, au profit d’une parfaite obéissance. Enfin !
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« Répondre #9 le: Décembre 17, 2018, 01:34:55 »

Est-ce que j’en profitai pour me venger ? Je ne faisais que suivre scrupuleusement les instructions de ma Maîtresse ! Elle m’avait ordonné de la « nettoyer », pas de la faire jouir. Mais j’en profitai aussi, insidieusement. Cette démone m’avait terrorisé, mais, même si ma Maîtresse m’assurait que je n’avais rien à craindre d’elle, moi, je n’étais pas si rassurée que ça. J’avais amplement eu l’occasion de voir de quoi Maîtresse Desmina était capable, et je ne désirai nullement tenter le diable (sans mauvais jeu de mots). Dame Faera pourrait sans aucun doute se venger, mais... Sur le coup, je me refusai à lécher son sexe, même si j’en avais de plus en plus envie. Il fallait bien admettre que cette démone était terrible ! Aurai-je eu davantage de culture démoniaque que j’aurai découvert que, s’agissant des succubes, un proverbe disait d’elles qu’elles étaient des trésors aux mortels interdits... Précisément parce que leur corps pouvait vous rendre fou ! C’était ce que j’étais en train de ressentir, léchant avidement ses magnifiques cuisses, embrassant sa peau, la mordillant parfois. Je n’avais jamais embrassé une peau aussi douce, et sa mouille... Oh, sa mouille ! Elle fondait dans ma bouche, un magnifique repas qui me rendait folle. Je la léchai encore et encore, m’en repaissant à chaque fois, léchant goulûment sa cyprine, sans relâche, tremblant doucement sur place. Ma Maîtresse commenta le fait que je ne m’attaquai pas à son sexe, mais... J’aimais tellement ses cuisses que je n’arrivai même plus à lui répondre. Je les embrassai, je les léchai, je les mordillai, frémissant et tremblant nerveusement à chaque fois, ne réalisant même pas que ma Maîtresse avait libéré cette femme.

Je sentis soudain celle-ci s’éloigner de moi. Relevant le visage, je vis alors ma Maîtresse se coucher sur un divan en cuir apparu comme par magie, tenant Dame Faera contre elle. En sueur, celle-ci tenta de se masturber, mais ma Maîtresse l’en empêcha, exposant que c’était à moi de le faire. Je déglutis alors doucement en me rapprochant, me relevant au passage. J’observai alors ces deux femmes à la peau rouge, brillant comme des volcans, qui se dandinaient devant moi sur la banquette. Je m’en pinçai doucement les lèvres, tandis que ma Maîtresse me donna de nouvelles instructions. C’était donc à moi de faire jouir cette femme, et, pour faire taire Dame Faera, Maîtresse Desmina fourra un doigt dans sa bouche.

Je les rejoignis alors, et atterris au bout du divan. Je commençai par embrasser les jambes de Dame Faera, m’imprégnant encore de la douceur de sa peau, et léchai notamment sa malléole avec envie, la mordillant même doucement. Je montai ensuite progressivement, témoignant de mes pulsions fétichistes par mes multiples baisers et mes lentes caresses, encore et encore, tout en m’allongeant progressivement, jusqu’à arriver à hauteur de ses cuisses, puis de son bassin.

« Hmmm... »

Après ce qui avait dû sembler être une éternité pour la succube, ma bouche déposa enfin une série de baisers sur ses lèvres intimes. L’odeur de son sexe m’enivrait doucement, et je mouillai également, me dandinant sur place, tout léchant ensuite son sexe. Ma langue glissa sur les lèvres intimes, et je filai ensuite à l’intérieur, posant mes mains sur son bassin, en appui, cherchant sa boule de plaisir, son clitoris. Là, je me mis également à le lécher, arrachant à la femme des frissons supplémentaires.

« Hmmm... Haaaaannn... »

Je léchai donc, et sentis soudain la main de Faera se crisper sur mes cheveux, ses griffes serrant mes cheveux. Si j’avais le malheur de relever le visage, ou de faire mine de m’éloigner, la démone m’écrasait la tête. Elle mouillait encore plus frénétiquement, et j’essayai d’avaler chaque goutte de sa cyprine, totalement subjuguée par ce liquide intime. Cette démone me rendait folle, je n’y pouvais rien, et mes doigts se crispaient sur elle, la griffant involontairement. Je déplaçai finalement mes doigts, la pénétrant avec eux, m’aidant de ma main pour lui faire plaisir.

À l’idée de recevoir l’orgasme de la succube, j’étais toute excitée, tout en me demandant si son orgasme n’allait pas aussi me faire jouir, car mon bassin frottait sur le divan, lascivement, d’avant en arrière, afin d’éteindre la soif qui était en train de pulser entre mes cuisses...
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