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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Psycho-Moldu [Cara Teixeira]  (Lu 517 fois)
Vaas Montenegro
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« le: Janvier 13, 2018, 09:15:21 »

« J’vous jure, Boss, un manoir là, en pleine forêt ! Habité !
 -  T’en as trop pris, gros, ce manoir a toujours été en ruines ! Un litige entre héritiers, ou une connerie du genre… »

Le manoir était bien connu des jeunes du coin. C’était un manoir qu’on disait hanté, et, il y a des années, c’était un défi, entre adolescents, que de s’y rendre le Samedi, pour y passer la nuit. Le manoir avait été ravagé il y a quelques années par un incendie, et, compte tenu de son emplacement, assez isolé, et de la forte valeur du manoir, il était depuis en conflit avec les héritiers, un conflit qui durait maintenant depuis de nombreuses années. Mais, dernièrement, les hommes de Vaas avaient entendu dire que le manoir était de nouveau habité. La rumeur était venue d’une bande de jeunes, qui avaient justement tenté d’accomplir ce rituel nocturne au manoir. Ils avaient réussi à enjamber le portail, et avaient vu de la lumière, avant de repartir, sans être parvenus à entrer, et sans trop avoir pu s’expliquer là-dessus.

Vaas était resté silencieux pendant l’exposé de ce plan. Le manoir était isolé, et il abritait sûrement quelque fortune, maintenant que quelqu’un le repeuplait. Les gosses avaient vu des échafaudages, des bardages, signe que quelqu’un le rafistolait. Ce qui était surprenant, en revanche, c’est qu’aucune société locale ne semblait être sur le coup. Il n’y avait d’ailleurs aucun panneau de construction à l’entrée de la propriété permettant de se renseigner.

« On dit que des richards venaient là-dedans ! Pas de gardes, putain ! Pas de vigiles ! C’est isolé de la ville, c’est le coup parfait !
 -  Tes putains de mômes étaient défoncés, qu’est-ce qu’on va aller se faire chier dans la forêt ? On a des coups plus sérieux à se faire, merde !
 -  J’avais jamais entendu parler de ce manoir », était alors intervenu Vaas, inhabituellement sobre.

Il fumait déjà un peu de rakyat, mais, entre ses cuisses, il y avait une ganguro, Sakura, une salope que Vaas avait récupéré il y a quelques semaines lors d’une descente*, et qui servait maintenant de vide-couilles pour tout son gang.

« Et puis, je suis en couple, maintenant, vous vous souvenez, les mecs ? »

Oh, ça… Difficile pour eux d’oublier le passage de la « copine » du Boss. La fameuse Duchesse, une tueuse en série qui servait maintenant de complice pour Vaas, en s’attaquant aux prostituées des Petrovski, les ennemis des gens qui avaient embauché Vaas, les Guramu, un clan yakuza. Vaas avait rencontré Lucrezia en se rendant dans un endroit isolé, et le contact avait été immédiat**. Lucrezia était venue une fois dans leur repaire, un entrepôt situé dans la zone portuaire, et avait passé une sacrée nuit.

« J’crois qu’on doit offrir un sacré palace à ma Princesse, ça lui fera un joli cadeau quand elle viendra ramener son gros cul de latex ici.
 -  J’aurais pas dit mieux, Boss !
 -  Z’êtes un artiste, Boss ! »

Vaas hocha la tête, et fuma encore du rakyat.



Leur van noir filait à travers les routes de campagne, en pleine obscurité. Seikusu était un peu le seul vestige de civilisation avant des terres sauvages constituées de montagnes et de forêts profondes. Disposant d’une boîte de vitesse automatique, le van filait à bonne allure, dans une ambiance parfumée. Vaas tenait le volant d’une main, roulant au-dessus des limitations de vitesse, ce qui l’amenait à régulièrement frotter le bas-côté, notamment lors de virages assez serrés. Il continuait à fumer du rakyat, cette drogue exceptionnelle venant de son île natale, Rook Island. Le plus étonnant, c’est qu’il maîtrisait très bien la situation.

Pendant ce temps, l’autoradio diffusait une musique relativement ambiante, Lose Yourself d’Eminem. L’adresse de Vaas ne faisait aucun doute, et ce d’autant plus que Sakura l’accompagnait encore, et était entre ses cuisses, suçant sa belle queue, se débrouillant du mieux qu’elle pouvait pour permettre à Vaas d’appuyer sur l’accélérateur. Néanmoins, du fait de la position de Sakura, il ne pouvait pas appuyer sur le frein, mais il était tout simplement hors-de-question qu’il laisse sa soirée se terminer sans jouir dans la bouche de sa pute !

« On s’approche, Boss… Putain, putain !
 -  L’endroit est paumé, Boss, on y voit que dalle, le signal GPS a du mal à se passer…
 -  Comme ma queue dans le cul serré de ta mère… »

Son acolyte regarda Vaas sans rien dire, tandis que Vaas l’observa à son tour… Avant de se mettre à éclater de rire. Un rire hystérique, son haleine saturée de rakyat continuant à imbiber l’habitacle du van.

« Haha, y t’a bien eu, petite bite !
 -  Z’avez raison, Boss, c’t’une pute, de toute façon !
 -  Vu la tête de con qu’elle a engendré, tu m’étonnes… »

Le van se rapprochait. Il y avait trois hommes devant, sans compter Sakura, et, à l’intérieur, six autres hommes. Les armes à feu avaient beau être rares au Japon, ils avaient tous un pistolet, mais surtout des battes de base-ball, des barres à mines, des coups de poing américain. Surtout, ils portaient chacun, sur leur visage, un masque d’animal. Une sorte de signe distinctif du gang de Vaas.

Pour Vaas, du reste, conduire sur ce genre de routes n’avait rien de difficile. Il avait conduit des Jeeps dans les jungles de Rook Island, et ça avait été une toute autre paire de manches ! Il leva le pied en approchant, tout en soupirant légèrement, sa queue bien gonflée continuant à être astiquée avec talent par Sakura.

« C’est là, Boss, un petit chemin détourné, mais y a un portail…
 -  Boss, ‘faut freiner, bordel !!
 -  J’encule les portails ! »

Il écrasa alors la pédale d’accélérateur, et heurta violemment le portail, l’arrachant de ses gonds, et s’engagea sur une route abîmée, non goudronnée.

« HAHA ! Woow !! Comme à la bonne vieille époque, HAHA ! Sauf que j’avais personne pour me sucer la pine, haha ! »

Le van continuait à rouler, et Vaas eut soudain un léger doute, en voyant le manoir apparaître.

« Chef… On devrait faire demi-tour, les Petrovski risquent d’attaquer l’entrepôt ! Imaginez, si votre copine se pointe, et qu’on est pas là pour la défendre ! »

L’idée venait en effet de brusquement le traverser. Lucrezia, entre les mains des Petrovski… La Duchesse était une tueuse bien connue, et la police, autant que la mafia, se battaient contre elle, vu qu’elle s’attaquait aux prostituées, et la menaçait donc directement.

« Y a rien à récupérer dans ce manoir, on devrait vraiment… »

*BANG !*

La détonation retentit comme un coup de foudre dans la casemate du cockpit. Le subordonné qui venait de suggérer le départ avait été délesté d’une partie de sa tête. Du sang éclaboussa le visage de Vaas, ainsi que quelques morceaux d’os, et même un bout de cervelle. Il se retourna alors vers le troisième acolyte, qui contemplait, avec des yeux écarquillés, son chef, prenant conscience que Vaas était de nouveau en pleine crise.

Tirant la langue, Vaas éclata encore de rire :

« DE LA MERDE, JE VAIS PAS ME LAISSER DIRIGER PAR UNE GONZESSE ! ON FONCE !! »

Il continua alors à accélérer, et ferma les yeux, en posant sa main sur les cheveux de Sakura, tout en se rendant à toute allure vers l’entrée du manoir.

Vaas jouit au moment où l’avant du van explosa la porte d’entrée.

Lose Yourself se termina, et « Make It Bun Dem » se mit à jaillir, pendant que le van s’arrêta au milieu du hall d’entrée, répandant des bris de verre et des morceaux de bois partout.

Les portes arrières du van s’ouvrirent alors, et les hommes de Vaas en jaillirent en hurlant, tapant contre le van, sortant leurs battes, explosant quelques meubles situés ici et là. Sans aucune raison surprise, mais le rakyat avait souvent cet effet-là sur les gens.

Et la musique, elle, se mit à rugir, Vaas mettant la radio à fond…



* : cf. RP « Psycho-Killer »,
** : cf. RP « Psychosocial ».
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Cara Teixeira
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« Répondre #1 le: Janvier 21, 2018, 07:57:39 »

Elle était revenue la veille.

Elle s’était perdue un moment dans le désert sur Terra avant de pouvoir rejoindre la Terre par un portail. C’était bien la première fois qu’elle n’en trouvait pas un rapidement après avoir débarqué, et ça l’avait profondément agacée.

Epuisée d’avoir marché pendant des heures, d’avoir transpiré sous le rude soleil qui lui tapait dessus, la brunette avait été soulagée d’apercevoir une oasis alors que la nuit tombait et que le temps se rafraîchissait. Elle s’était approchée du lac miroitant de la couleur du feu, reflet des rayons du soleil couchant, pour y tremper ses pieds malmenés. Marcher était épuisant. Surtout dans ce désert mêlant roche et sable, où elle s’enfonçait une fois sur deux avant de trébucher et de recommencer. C’est alors par pur hasard que la sorcière avait levé les yeux de ses mains, plongées dans l’eau tiède mais claire, et qu’elle avait aperçu ce satané portail, perdu dans les éclats rougeoyant qui enflammait la surface presque lisse du lac. Avec un soupir soulagé, elle avait vite fait nettoyé son visage en s’aspergeant d’eau, puis elle s’était relevée, contournant l’étendue d’eau jusqu’à arriver à proximité du portail. Vu comment il était placé, elle n’avait pas cinquante-mille choix, et elle se résolut à se jeter à l’eau. Littéralement. Elle plongea à travers le portail qui épousait les quelques vagues discrètes du lac.

Et elle atterri dans une autre étendue d’eau, dans un autre monde. Elle était sur Terre, oui. Mais elle était immergée en plein milieu d’une piscine. Si elle ne se trompait pas, c’était celle du gymnase de la ville. Seïkusu, encore. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle avait compris que tous les portails reliant Terra à la Terre se matérialisaient dans cette petite ville nipponne.

Heureusement, il faisait presque nuit. La piscine était apparemment fermée. Personne autour d’elle, seulement l’odeur de chlore qui embaumait l’air. Heureuse de ce constat, la jeune femme quitta le bassin, rejoignant à la nage le bord malgré ses vêtements trempés et alourdis. Un simple sortilège suffit à la sécher par la suite. L’absence de caméras de sécurités lui permit également de transplaner juste devant le portail qui fermait son domaine. Elle était enfin de retour.

Franchissant les lourdes grilles qui s’ouvrirent d’un mouvement de sa baguette, la sorcière remonta à pied le petit chemin menant au manoir. Gregor flottait sur le seuil, traversant à moitié la porte d’entrée, paré à l’accueillir. C’était un fantôme. Moldu, mais fantôme. La façon dont il était mort avait peut-être à voir avec ce retour sous forme éthérée, mais honnêtement, Cara s’en fichait. Au moins, elle avait quelqu’un qui pouvait lui rapporter ce qui se passait en son absence.



Plongée dans un profond sommeil, la sorcière récupérait de son éprouvante après-midi. Gregor hantait tranquillement le manoir, comme à son habitude. Il était en train d’errer dans la bibliothèque, au deuxième étage, quand les sortilèges d’alarmes se mirent en route, allumant brusquement la chambre où Cara dormait. Une vibration la parcourut d’ailleurs au même instant.

Ensommeillée, la brune ouvre difficilement les yeux en se demandant ce qui se passe. Avant de se rappeler ses sortilèges d’alarmes. Elle se dresse d’un coup sur son lit tandis que Gregor choisit cet instant pour traverser les murs et se présenter à elle.

« Il y a une intrusion. Des mecs dans un engin qui roule ont défoncé le portail. Ils arrivent, vite en plus. »

Merde, jura la sorcière en repoussant la couette, dévoilant ses jambes nues. Elle ne portait, pour dormir, qu’une fine nuisette en soie retombant à peine à mi-cuisse. Mais elle n’avait pas le temps de s’habiller. Déjà, un grand fracas retentissait en bas. Gregor fila pour voir de quoi il en retournait alors que la brunette se saisissait de sa baguette d’un geste vif. Elle se glissa sur la moquette épaisse, brandissant son arme devant elle. Les lumières s’allumaient progressivement, dans le couloir, réagissant au cristal de son collier qui reposait entre ses seins. Chargé d’un peu de magie, le cristal éclairait le chemin de sa porteuse lorsqu’il faisait nuit.

Elle descendit aussi rapidement qu’elle le put, glissant toutefois sur l’avant-dernière marche et se rattrapant de justesse au montant en bois de l’escalier. Devant ses yeux écarquillés, il y avait des hommes, armés de battes, qui détruisaient consciencieusement les meubles sur leur passage. Elle ne voyait pas leur visage. Elle ne voyait que ces masques d’animaux grotesques qu’ils portaient.

Cinq secondes lui furent nécessaires pour bien comprendre toute la scène. Puis elle brandit sa baguette, pas très rassurée. Elle connaissait la théorie des combats, elle avait participé à des duels, elle avait même inventé des maléfices pour se préparer à se battre. Mais rien ne pouvait remplacer l’expérience, et elle n’en avait pas. Gardant les lèvres pincées, la sorcière agita son poignet tandis qu’elle lançait un sortilège informulé. Impedimenta pensa-t-elle très fort, et la cible de son enchantement se fit ralentir, ayant l’impression de forcer contre une matière solide pour avancer, pour bouger. Bombarda, songea-t-elle à nouveau, et une explosion retentit, ratant de peu la cible qu’elle visait.

La musique la déconcentrait. Gregor ne pouvait rien faire pour l’aider, les hommes ne donnant pas l’impression de le voir ou de faire attention à lui. La sorcière se déplaça un peu, se cachant derrière le nez enfoncé du van pour pouvoir lancer ses sorts sans être la cible des objets volants, comme ce livre qui l’avait loupée de peu. Elle n’avait pas fait gaffe à l’intérieur du véhicule, concentrée sur ces hommes aux masques d’animaux qui saccageaient son manoir. Elle reprit ses sortilèges, murmurant parfois quand elle n’était pas assez concentrée pour les faire en informulés.

« Necare, souffla-t-elle, et sa cible se mit à étouffer alors que la brunette concentrait son attention sur lui. »
« Dernière édition: Février 11, 2018, 06:23:29 par Cara Teixeira » Journalisée

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Vaas Montenegro
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« Répondre #2 le: Janvier 29, 2018, 02:17:29 »

Vaas était en train de flotter dans la cabine, papillonnant des yeux, et reprenant petit à petit ses esprits. Il regarda lentement autour de lui. Sakura était là, restant bien sagement à sa place, observant son maître de ses grands yeux. Elle était sa véritable esclave, une femme qui ne cherchait même plus à s’enfuir. Vaas s’était souvent demandé si elle n’était même pas cinglée, car, même quand il l’avait jeté, elle était restée. Peut-être qu’elle aimait bien sa présence, après tout ?

*C’est normal, je suis un galant homme...*

La musique hurlait depuis le van, pendant que, dehors, ses hommes s’amusaient. Ils lancèrent des fumigènes colorées, tout en poussant des beuglements furieux. Le rakyat avait tendance à faire cet effet-là sur ceux qui n’y étaient pas habitués, les faisant plonger dans un état hallucinatoire. Vaas semblait être le seul à conserver son calme sous l’effet de ce puissant psychotrope, car il était calme, en ce moment. Sortant de son jean une cigarette (contenant du tabac venant tout droit des cultures de Rook Island), il l’alluma, et commença à la tirer, observant le spectacle devant lui. Un peu de fumée s’échappait du moteur du van, et il s’amusa à souffler contre la vitre, rigolant ensuite en voyant la buée se former, et disparaître ensuite.

Amusé, il se retourna vers Sakura.

« Regarde, amour... »

Puis, pris sur une inspiration romantique, il traça un cœur dessus. Sakura, qui s’était relevée, ricana à son tour, visiblement touchée par le spectacle, puis Vaas lui tendit sa cigarette. Elle tira sa bouffée, puis embrassa l’homme.

« T’es un grand romantique, Vaas...
 -  Toujours avec les salopes qui me sucent le zob’, ça me perdra. »

Il continua à fumer, et Sakura recommença à l’embrasser... Puis Vaas tourna la tête en voyant une silhouette s’approcher. Dehors, il voyait des couleurs floues, mais, à travers le nuage de fumée et de traits multicolores, une brillance apparut... Machinalement, Vaas repoussa Sakura, qui heurta le tableau de bord, son cul heurtant les pneus, déclenchant le klaxon.

*Un Ange ! Un putain d’Ange !*

Vaas en relâcha sa cigarette. Une femme se tenait à côté de lui, sorte de nymphe brillée de lumière, qui tendit sa main vers l’un de ses hommes, visiblement pour l’étouffer à distance. Vaas réagit rapidement, et ouvrit la porte d’un grand coup de pied. La portière fusa vers l’Ange, et la frappa sur le côté, la renversant, lui faisant lâcher sa baguette. Il sauta au sol, et observa la femme, en souriant généreusement.

« Salut, beauté ! Les mecs, c’est un Ange, un foutu putain de Cui-cui ! »

Les yeux écarquillés, il s’approcha rapidement. La femme récupéra alors sa baguette, et Vaas sentit une onde de choc le frapper au ventre. Le souffle coupé, il fila en arrière, et heurta violemment le sol, avant de secouer la tête, peinant à comprendre ce qui venait de lui arriver, mais ressentant toujours envers la femme cette attirance.

« Sorcière !
 -  C’est une putain de sorcière ! »

Un homme avec un masque de porc pointa sur elle un pistolet, et se mit à faire feu. Les tirs étaient imprécis, mais une balle explosa quand même l’une des vitres du van, la douille filant au-dessus de la tête de la ganguro. Vaas se releva alors, et s’élança rapidement vers la femme, faisant preuve d’une vitalité exceptionnelle, mais sentit brusquement le temps se ralentir autour de lui, ses mouvements devenant plus lents.

« Quuuuuuuueeeeeeeeeeee... ?!! » s’exclama-t-il, les ondes sonores filant lentement.

Un Ange... Un Ange doté de pouvoirs magiques ! Vaas voyait même des ailes dorées briller autour d’elle, et sentit immédiatement un irrépressible besoin d’amour émaner de son corps à son intention.

Un amour très fort et très gros...
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« Répondre #3 le: Février 11, 2018, 06:23:40 »

Cara paniquait totalement. Ses sorts fusaient, mêlant ceux de sa conception à ceux qu’elle avait appris à l’école ou dans les livres. Elle ne savait pas comment elle faisait pour réussir à toucher sa cible, avec cette fumée qui lui piquait les yeux, mais elle y arrivait.

Elle se crut perdue quand une portière s’ouvrit, heurtant son dos et la projetant à terre. Sa baguette vola à terre alors qu’elle tombait tête la première. Ses bras vinrent protéger sa tête lors de sa chute alors qu’elle se retourne pour tomber sur le flanc. Puis elle roule sur le dos, ses yeux écarquillés se plantant dans ceux de l’homme qui lui faisait face. Grand, l’air terrifiant. Ses cheveux n’étaient présents que sous la forme d’une crête hérissée sur le sommet de son crâne. Elle pouvait parfaitement voir la cicatrice qui ornait d’ailleurs celui-ci, venant jusqu’à couper un sourcil, s’arrêtant à un cheveu de son œil. Il souriait, mais ça ne lui donnait que l’air plus effrayant encore.

D’abord tétanisée, alors que l’homme s’adressait à son équipe, Cara finit par reprendre le dessus sur sa peur et à bouger. Quand il s’approcha, sa terreur lui fit tendre la main vers sa baguette. Un accès de magie instinctive, comme lorsqu’elle était gosse, ramène l’outil vers elle. Et elle s’empresse alors  de lancer un sort de sa confection pour éloigner l’inquiétant personnage.

« Airwaves, souffle-t-elle. »

Et l’homme recule sous le choc des vagues d’air qui se succèdent, puis il tombe. A reculons, toujours au sol, la brune tente de regagner l’abri de l’escalier, mais les autres ne lui en laissent pas le temps. Noircissant la soie blanche de sa nuisette sur le sol désormais couvert de terre, de verre et de bois, elle se protégea d’un puissant bouclier magique. Protego, pensa-t-elle très fort. Une balle dévia , parmi la rafale qui s’abattit sur elle, ricochant sur la surface magique qui la protégeait, et fila exploser une vitre du van.

Elle relâcha sa protection pour mieux lancer un autre sort. Angoris, songea-t-elle. Caecare, ajouta-t-elle. Et les deux humains visés par ses sortilèges furent respectivement frappés d’angoisse et de cécité. Elle se recula un peu plus, avisant l’homme à la crête qui revenait à la charge.

« Impedimenta, cria-t-elle cette fois, paniquant totalement. »

Mais elle oubliait un truc. C’est que pendant qu’elle ralentissait l’homme en essayant de regagner les escaliers, les autres étaient libres. Et son bouclier n’était plus. Elle hurla quand un pied shoota dans sa main, celle qui tenait la baguette. Le bout de bois, inoffensif dès qu’il eût quitté sa main valsa dans la pièce. Cara ne vit pas où il atterri, ramenant contre elle sa main douloureuse. Le sort de ralentissement lancé auparavant cessa immédiatement, mais les maléfices d’angoisse et de cécité perdureraient quelques minutes encore.

Son dos cogna contre une paire de jambe, alors qu’elle reculait toujours, et elle se déporta sur le côté avec un cri surpris. Elle voulut s’enfuir, échapper à ces hommes portant des masques d’animaux, mais elle ne put que s’éloigner de quelques mètres, tentant maladroitement de se relever pour aller plus vite, pour ne pas ramper par terre et se blesser avec les éclats de verre, avant que deux paires de mains ne se saisissent d’elle, la redressant sans forcer. Une main s’agrippa à sa nuque, pour mieux lui redresser la tête, quand deux autres réunirent ses bras dans le dos, s’empressant de les ligoter par les poignets.

« Chef, chef, on la tient ! L’ange sorcière ! »

Cara était rendue muette par la panique. Tétanisée par la crainte. Elle n’avait jamais été aussi vulnérable. Et ses hommes la terrifiaient vraiment beaucoup, malgré leur statut de moldus.
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« Répondre #4 le: Février 19, 2018, 02:19:36 »

Vaas n’avait pas trop compris ce qu’il s’était passé, comment il avait fait pour se retrouver au sol. La bruja avait dû user un sort, l’Ange-sorcière se dressait devant tous les hommes, près du van, multipliant les sortilèges, formant à chaque fois des espèces de jets brillants qui sortaient de sa baguette. Rapide, Vaas ne l’était pas assez pour esquiver ses sorts... Mais, alors que la bruja le visait, une aide providentielle émana de ;:la dernière personne restée dans le van, celle que l’Ange-sorcière n’avait pas vu. Sakura, sa prostituée, intervint alors, et frappa avec son pied la main de la femme, déviant son sortilège, et repoussant dans la foulée la baguette, qui roula sur le sol. Débarrassée de son joujou, la bruja tenta alors de leur filer compagnie, mais fut rapidement rattrapée par un homme avec un masque de panda sur le visage. Il s’élança vers elle, et la renversa au sol, puis, avec l’aide d’un homme-éléphant, immobilisa la femme, la rapprochant de Vaas.

« On la tient, Boss ! La bruja !
 -  Matez-moi ce boule, putain, la salope ! »

Cara sentit une grosse main gifler ses fesses, tandis que les hommes ricanaient, puis la jetèrent au sol, devant Vaas. Sur sa gauche, Cara pouvait voir le visage de la jeune ganguro responsable de sa forfaiture. Vaas, de son côté, observa la bruja, puis la baguette magique. La musique de la sono s’était tue, et Vaas, reprenant son souffle, récupéra la baguette, l’observant entre ses doigts.

« C’est ça ton arme, bruja ? Sans elle, tu es comme une Ange qui perd ses ailes... C’est très triste. »

Mais, pour autant, il n’allait pas la lui remettre. Il l’observa entre ses doigts, en sentant la fragilité, et commença à la coincer avec ses pouces, tirant dessus, menaçant de la casser... Ce qui fit évidemment réagir la bruja. Vaas sourit alors, revenant à des préoccupations beaucoup plus matérielles. Il se dirigea ensuite vers Sakura, et glissa la baguette entre ses seins.

« Tiens, ma chérie, tu surveilles... Et, si jamais je te l’ordonne, tu me pètes cette baguette de salope. »

La jeune ganguro hocha la tête. Impossible d’espérer quoi que ce soit d’elle, elle était une véritable esclave, qui subissait à l’égard de Vaas un véritable syndrome de Stockholm, aussi terrifié que subjugué par lui, et par tout ce qu’il était capable de faire. Vaas se retourna ensuite vers Cara, et fléchit les genoux.

« J’sais pas qui t’es, mais tu me plais. Tu veux devenir ma copine ? Parce que.... Les chicas qui deviennent pas mes copines, il faut les dresser. Tu vois Sakura ? Elle voulait pas être ma copine, au début. Je lui avais pourtant dit de faire quelque chose de très simple, le genre de trucs qu’elle fait tous les jours ! Juste de sucer ma queue ! Et.. Regarde-moi, regarde-moi, bébé... »

Sa main descendit, et se saisit du menton de la femme, la forçant à le regarder, pendant que, de l’autre, il agitait son pistolet.

« Tu sais ce qu’elle a dit, chica ? s’esclaffa-t-il. Elle a refusé ! Merde, quoi ! Elle a refusé. Alors, je lui ai fait comprendre que c’est pas très copain-copain de m’envoyer sur les roses, MERDE ! Tu sais ce que je lui ai fait, mon Ange ? Je lui ai dit : ‘‘Okay, bébé, tu veux pas sucer ma queue... Alors, SUCE MON PUTAIN DE FLINGUE’’ ! Et VLAM ! Dans la gueule à cette SALOPE ! Tu saisis ? TU SAISIS ?! »

Un Vaas en temps normal était déjà instable, alors un Vaas chargé au rakyat. Pendant qu’il parlait, le bout de son pistolet heurtait régulièrement le nez de la femme, et il suffisait d’un regard sur Sakura pour constater que l’homme était très sérieux.

« Je veux pas en arriver là, bébé, t’es belle, et ton manoir a clairement besoin que mes gars et moi, on l’habite un peu, et on le protège. Alors... Tu veux être ma copine ? »
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« Répondre #5 le: Mars 10, 2018, 09:08:43 »

« Non ! Je vous en prie…, s’exclama-t-elle alors qu’elle voyait l’homme à la crête, le chef apparemment, faire mine de tordre sa baguette jusqu’à la briser. »

Elle n’aurait pas dû montrer de réactions, elle aurait dû rester maîtresse d’elle-même et improviser, essayer la magie sans baguette. Mais son artefact était trop précieux pour qu’elle tolère de le voir briser. Elle n’était qu’une cracmolle sans ça. C’était devenu plus qu’une simple baguette magique, le jour où l’artefact l’avait choisie. C’était devenu une extension de son bras. Une part d’elle-même. Elle était presque sûre d’avoir physiquement mal si elle était brisée.

Elle avait réagi, donc, et ce fut apparemment de la manière dont s’attendait le type sans masque. Elle grimaça en voyant qu’il la glissait dans le décolleté de cette connasse qui l’avait désarmée. Sa main l’élançait toujours alors qu’elle aurait pu se jeter un sortilège de soin basique. Elle espérait qu’elle n’avait rien de cassé. Le regard sombre, braqué sur cette fille qui semblait totalement obéissante, Cara aurait voulu que ses yeux puissent lancer des sorts. Cette salope se serait tordue de douleur avec toute la hargne que la brune ressentait en voyant sa si précieuse baguette coincée entre les seins de l’ennemie.

Elle détourna cependant le regard alors que le chef de ce groupe s’accroupissait à sa hauteur. Sa main blessée l’élançait affreusement, les liens qui retenaient ses poignets dans son dos n’aidant en rien à soulager la douleur. Elle s’efforçait d’être attentive aux paroles de l’homme. Non, en fait, elle l’était sans même se forcer. Il était inquiétant. Son accent latin était pourtant charmant. Mais ses paroles… Elles la glaçaient d’effroi. Elle risqua un coup d’œil vers ladite Sakura, réprimant une grimace, avant qu’il ne s’empare de son menton, la forçant à fixer à nouveau ses prunelles sur lui.

Il était fou. Complètement dérangé. Un soupçon de frayeur parvint à dilater ses pupilles sans qu’elle ne puisse le masquer. Elle avait beau ignorer à quoi servait précisément cet instrument qu’il tenait en main, ce « flingue », elle se doutait que ce n’était pas un jouet. Une arme, plutôt. Les moldus étaient imaginatifs, et même si elle s’était un peu renseignée sur leur monde, elle était encore très ignorante.

Elle tressaillait à chaque fois que la gueule métallique du sombre instrument frappait son nez. Elle réprima un sanglot quand la pleine portée de ses paroles envahit son esprit. Malgré la douleur lancinante de sa main, elle serra les poings dans son dos pour s’empêcher de trembler. A cause de cette même douleur, les larmes lui montèrent aux yeux. Et c’est d’une voix hachée qu’elle s’empressa de répondre ce qui semblait le plus satisfaisant pour l’homme. Ce qui lui assurait de pouvoir récupérer sa baguette à un autre moment. Qui serait la voie la plus facile pour survivre à ce cinglé, sûrement.

« Ou-Oui… Je veux bi-bien être ta copine, balbutia-t-elle rapidement, certaine qu’il n’avait pas de patience. Tu-Tu as raison… Le manoir a be-besoin d’être protégé… »

Elle réussit, peu à peu, à calmer les sanglots de panique qui voulaient sortir. Elle se força à esquisser un sourire. Elle devait anticiper les désirs de cette brute si elle voulait survivre plus longtemps. Qu’avait-il dit, déjà ? Qu’il avait demandé à Sakura de le sucer et qu’elle avait refusé ? Soit. Elle allait faire le contraire alors. Non. Mieux. Elle allait le lui proposer d’elle-même. La peur guidait son raisonnement, mais son esprit était toujours affûté. Et, après tout, elle avait -sous la menace- accepté d’être sa copine. N’est-ce pas ce qu’une copine dévouée ferait pour son homme ? Cara n’avait pas beaucoup d’expérience, sa virginité étant encore intacte jusqu’à il y a peu. Mais elle connaissait la théorie, et le peu de pratique qu’elle avait pu acquérir se montrerait certainement utile.

« Chéri, reprit-elle d’une voix qu’elle espérait douce et plus ferme. Tu… Tu veux que je te suce ? »

Elle essayait d’oublier les autres hommes, masqués ceux-là, qui les entouraient. Elle fixait ses prunelles noisette sur Vaas, s’efforçant de paraître empressée de lui plaire. Essayant d’avoir l’air amoureuse.
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Vaas Montenegro
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« Répondre #6 le: Mars 12, 2018, 08:34:58 »

Vaas avait une sorte de talent de séduction inné avec les femmes. Elle ne le repoussait jamais, allez savoir pourquoi. Et puis, on ne pouvait pas dire qu’il était particulièrement violent. Certes, il était un peu... Enflammé... Mais c’était là une conséquence de sa passion. Il ne les tapait pas, par exemple. Il n’avait jamais blessé physiquement Sakura. Enfin, il lui avait bien giflé le cul une ou deux fois, pincé les seins, mordu sa chair, mais jamais dans le but de la punir ou quoi que ce soit, juste dans le feu de passion. C’est ça que les filles aimaient chez Vaas. Elles voyaient en lui un vrai passionné, quelqu’un qui vivait sa vie à 200%, tout simplement. Devant lui, la jeune propriétaire des lieux, bien trop sexy pour être célibataire dans un manoir pareil, accepta alors de rester calme. Pas de panique, elle savait déjà comment lui parler.

Le mercenaire sourit lentement, et se redressa, observant ses hommes.

« ’Voyez les mecs ? C’est comme ça qu’on séduit les nanas ! On leur montre qui on est, tout simplement. En douceur, sans violence, ‘voyez ? Qu’on est des mecs passionnés et, en même temps... Respectueux ! Pas vrai, Sakura ? »

La jeune ganguro acquiesça lentement. Elle conservait toujours la précieuse baguette, et avait depuis longtemps dépassé le simple stade de la peur avec Vaas. Elle avait eu peur qu’elle ne le tue, au début, mais, maintenant, elle était au-delà de ça. Elle était amoureuse, ce qui était sûrement bien pire. Amoureuse de ce cinglé qui avait menacé de la tuer au moins dix fois, l’avait livré en pâture à ses hommes, avait réveillé tout ce qu’il y avait de sale et de pire en elle. En soi, Sakura était comme un programme de tout ce que Cara allait subir maintenant.

Vaas hésita quand même un peu. Elle pouvait le mordre, car il ne lisait pas ce qu’il avait envie de lire dans son regard. Certes, il ne battait pas les femmes, mais il aimait quand même qu’elles soient un peu effrayées. La peur permettait souvent de les calmer, de les tenir en laisse, d’arrondir les angles. Sans ce précieux moteur, sans ce garde-fou qu’était la peur, elles pouvaient faire n’importe quoi, et surtout des conneries. Vaas tenait tout simplement à éviter ça, et hésita donc un peu. La spontanéité avec laquelle elle se proposait... Mais, d’un autre côté, elle était vraiment bonne, et, surtout, dangereuse. C’était une sorcière ! Mais elle était privée de son bâton magique, et Vaas, pour le coup, faisait davantage confiance à Sakura qu’à ses hommes pour garder précieusement l’objet. L’homme avait vu combien cette baguette était fragile, et hocha donc la tête, tout en déboutonnant sa ceinture.

« Okay, beauté... Mais j’voudrais pas que notre relation commence mal, alors, si tu me fais une saloperie... Ma chienne brisera ton bout de bois en deux. »

Une perspective qui serait sûrement effrayante pour Cara. Vaas abaissa en tout cas son pantalon, révélant rapidement une belle trique. Le rakyat avait cet effet secondaire, chez Vaas, qu’il tendait à booster son libido, faisant de lui un amant aussi redoutable qu’un guerrier. Et là, après tout, cette superbe femme était faite pour bander instantanément. Vaas la laissa donc agir, écartant même son pistolet.

« Viens, bébé... Je veux sentir ta belle petite bouche de salope sur ma queue, viens me la pomper bien comme il faut, sois une gentille chienne... »
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« Répondre #7 le: Mars 25, 2018, 08:41:47 »

Un frisson la fit trembler à l’idée de voir sa baguette cassée. Plus qu’un instrument, c’était un prolongement de son bras. Et même s’il était possible d’en acheter une autre, celle-là c’était sa première. Celle qu’elle avait acquis avant d’entamer sa scolarité à Poudlard, celle avec laquelle elle avait eu d’excellentes notes à ses examens, celle avec laquelle elle inventait ses sortilèges et ses potions ! Elle n’avait aucune envie, mais alors vraiment aucune, de la voir brisée, réduite à un simple bout de bois inutile. L’avertissement de Vaas, en plus de la faire frissonner d’appréhension, fit donc ressurgir cette lueur de crainte au fond de ses prunelles. Cette étincelle de peur, non pour elle mais pour son artefact.

Elle se dépêcha d’acquiescer, promettant de ne pas faire de conneries. Sa voix n’était qu’un souffle précipité, mais elle ne pouvait pas faire mieux. Son cœur était prisonnier d’un étau glacial à l’idée que sa chère baguette, coincée entre les seins de cette salope aux cheveux blonds. Jolie crinière, d’ailleurs, mais Cara ne parvenait pas à apprécier ce petit détail capillaire alors que son précieux artefact était ainsi menacé.

« Oui… Oui mon chéri, consentit la brune en baissant les yeux vers le sexe bandé qu’il libéra de son carcan de tissu. »

Elle déglutit, se forçant à étirer ses lippes en un sourire lascif. A genoux devant lui, elle releva la tête. Elle ne parvenait pas à masquer la peur que lui inspirait le fait de perdre sa baguette, mais elle pouvait en revanche jouer son rôle de petite-amie pour le moment. Ses mains se levèrent, caressant les cuisses de Vaas pour remonter jusqu’à la base de son chibre. Elle gardait les yeux fixés sur lui, pour observer ses réactions et agir en conséquence. Elle était contente que le flingue ne martèle plus son nez, mais elle le surveillait du coin de l’œil alors qu’elle venait redresser le sexe tendu pour en embrasser la base, pour donner un coup de langue sur les bourses pleines qui l’accompagnait. Elle remonta en lapant jusqu’à pouvoir agacer la couronne du gland de la pointe de sa langue rose. Elle lui sourit, amoureusement, avant d’arrondir les lèvres et de suçoter l’arrondi pourpre de l’organe viril. Elle aspirait sa peau sensible, l’humidifiait en salivant et le faisait pénétrer peu à peu plus loin entre ses lèvres gonflées. Elle se concentrait sur sa tâche, sur les réactions de Vaas, comme une débutante. Elle était une débutante, cela dit.

Inspirant par le nez, la brunette faisait aller et venir la queue entre ses lèvres, la plongeant chaque fois plus loin, laissant -non, étalant- sa salive contre la masse rigide qu’elle découvrait. Finalement, elle franchit les derniers centimètres qui séparaient son nez de la peau chaude du bas-ventre de Vaas. D’un coup presque brusque, réprimant un hoquet quand le gland buta contre sa gorge, quand il franchit sa glotte pour se frayer un passage plus loin encore. Elle faisait bien attention à ne pas refermer sa mâchoire dans un réflexe, et resta quelques longues secondes ainsi, inspirant profondément pour calmer ses haut-le-cœur qui devaient comprimer le chibre au fond de sa gorge étroite, avant de reculer. Elle le sortit totalement d’entre ses lippes rougies, prenant une grande inspiration tremblante, avant de murmurer :

« Est-ce que ça te plaît, bébé ? Guide-moi si… Si je ne suis pas à la hauteur… S’il te plaît… Je n’ai pas beaucoup de… D’expérience… »

Elle préférait être honnête, après tout. Même si elle agissait plus ou moins sous la contrainte, elle ne voulait pas être « punie » parce qu’elle faisait mal quelque chose qu’elle ne maîtrisait pas encore. Elle lui sourit, presque timidement, avant de reprendre sa trique en bouche, refermant ses lèvres gourmandes sur la chair rigide.
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« Répondre #8 le: Mars 25, 2018, 10:13:49 »

La survie de cette femme ne tenait pas à grand-chose. Honnêtement, si elle n’avait pas été bonne à se damner, Vaas l’aurait sans doute abattu. C’était une bruja, une sorcière, dotée de redoutables pouvoirs, et il n’aimait pas ça. À Seikusu, Vaas avait déjà eu l’occasion de tomber sur des gens comme ça, et il s’en méfiait. Les pouvoirs, c’était une plaie à gérer, surtout quand les balles rebondissaient sur leur peau. Le mercenaire avait déjà eu affaire à cette femme d’acier habillée en bleu, Supergirl, et ce n’était clairement pas une expérience qu’il avait envie de retenter. Mais là, c’était différent. Sans la baguette, cette nana était mortelle, accessible, et c’était là quelque chose que le redoutable pirate comptait utiliser au mieux. Il la laissa donc faire. Elle s’attaqua à la partie du roi, son morceau intime. Les autres étaient plutôt nerveux. Ils avaient cessé de vandaliser la maison, formant petiot à petit un cercle compact autour de la belle. Tous ces hommes portaient des masques d’animaux sur le visage, et avaient de plus en plus de belles érections. Hey ! Il fallait quand même reconnaître que leur hôte était sacrément bandante. Qui sait ? Peut-être serait-elle destinée à un meilleur avenir que de servir uniquement de réservoir à foutre, comme Sakura !

En tout cas, elle s’attaqua tendrement à sa queue, allant jusqu’à la prendre profondément en bouche. Vaas frémit sous ce contact, observant la femme. Le sexe avait de curieux effets sur le rakyat, car, en augmentant l’adrénaline, il en contrebalançait un peu les effets, sans pour autant totalement les atténuer. Ou alors, ça venait juste de Vaas, qui restait un phénomène dans tous les sens. Quoi qu’il en soit, le bandit iroquois serra de sa main les longs cheveux de la femme, et grogna même légèrement quand il sentit sa queue taper contre sa gorge.

« Damn, damn... »

Quelle... Quelle gourmande ! Vaas la sentit enfoncer sa queue en elle, à tel point que le nez de la bruja disparut dans sa toison de poils. Ses doigts se crispèrent alors sur ses cheveux, mais il la laissa se retirer. Sa verge était recouverte de la salive de la femme, qui reprit sa respiration, avant de le regarder nerveusement, voulant s’assurer qu’elle faisait bien les choses. La main de Vaas caressa doucement son visage, affectueusement.

« Bébé, je sens que toi et moi, on va passer un sacré moment ensemble... Allez, retourne sucer ma queue, elle se languit de tes belles lèvres pulpeuses de salope ! »

Et Cara retourna donc à son office. Ses lèvres étaient magnifiques, et, même si elle était inexpérimentée, Vaas ne le sentait pas vraiment. Lui, il sentait juste le plaisir affluer dans son corps, se concentrant à hauteur de sa virilité. Indéniablement, la petite avait du talent et de l’énergie à revendre ! Plus le temps passait, et plus elle accélérait le rythme. Joueur, Vaas s’amusait néanmoins parfois à bloquer son visage quand il était profondément enfoncé contre son sexe. Ses deux mains se serraient alors sur sa tête, et il coinçait son visage le temps de remuer sa queue.

Puis, par la suite, Vaas se mit également à se déplacer, d’avant en arrière, son gros mandrin accompagnant les mouvements de son amante.

« Hmmm... Ouais, ma belle, j’aime ça, hmmm... ! »

Ses doigts serraient fortement ses cheveux, et il accéléra le mouvement, l’amplifiant, ses testicules fouettant le menton de la femme. Rien n’était véritablement épargné à Cara, Vaas continuant à amplifier ses mouvements. Le plaisir crut en lui, et, dans un long soupir, le contrebandier se relâcha alors. La fellation avait en tout duré une bonne dizaine de minutes, confirmant l’endurance exceptionnelle du tueur, qui s’abandonna dans la gorge de la femme, éclaboussant sa bouche, crachant son sperme. Vaas juta généreusement, si bien qu’il ressortit de la bouche de la femme, et termina en jouissant sur son visage.

Le rakyat lui procurait une endurance exceptionnelle, et une vigueur sexuelle incroyable. Le pire, c’est que la queue de Vaas était toujours bien dure, et il s’agenouilla, observant le visage de la femme.

« Bois bien tout, amour... C’est le jus de l’amour, après tout, non ? Et... Maintenant que j’y pense, chica... Avant que je te baise, comment est-ce que je dois appeler le soleil de mes nuits ? »

Mine de rien, il ne savait même pas comment elle s’appelait...
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Cara Teixeira
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« Répondre #9 le: Mai 20, 2018, 03:47:52 »

Vaas ne semblait pas se soucier de son inexpérience. Tant mieux, à vrai dire. Cara n'aurait pas aimé qu'il brise sa baguette juste parce qu'elle était -et elle avait du mal à l'admettre- ignorante dans ce domaine. Alors elle s'appliqua de plus belle, s'efforçant de prendre comme des compliments les petits noms dont il l'abreuvait. Elle le sentait dur, rigide, entre ses lèvres innocentes. Elle découvrait, avec stupéfaction, que ça ne lui déplaisait pas tant que ça. Oh oui, elle commençait peut-être même à aimer ça. Elle appréciait quand il menait un peu la danse, ne sachant parfois pas comment le combler, et elle parvenait même à trouver cette situation excitante. Sa prise dans ses cheveux, ses coups de reins qui forçaient l'écrin étroit de sa gorge, ses soupirs de contentements, ça l'encourageait. Elle devait lui plaire. Elle devait gagner sa confiance, afin de récupérer sa baguette. Mais pourquoi devait-elle vivre ça comme une torture ? Si elle pouvait y trouver un certain plaisir, après tout, pourquoi se le refuser ?

Oui, elle était une sorcière de sang-pur, héritière de la fortune et de la réputation des Teixeira, mais ça ne l'empêchait pas d'apprécier cet instant où elle n'était plus rien de tout ça. Où elle était même moins qu'un de ses dégoûtants moldus.

Elle fut surprise quand il jouit enfin. Sa mâchoire inexpérimentée commençait à être douloureuse et elle craignait de lui faire mal sans faire exprès. L'abondance de son fluide intime, répandu dans sa gorge, l'étonna. Par réflexe, elle déglutit, avalant autant qu'elle le pouvait, et quand il se retira, n'ayant toujours pas fini de se vider, elle en sentit alors le goût sur ses papilles. Il fini par s'agenouiller devant elle, après avoir généreusement aspergé ses traits fins. La sorcière termina d'avaler ce qu'elle pouvait, ne trouvant pas tout à fait désagréable ce goût amer et salé qui restait sur sa langue. Elle pouvait même aimer ça, si elle s'écoutait.

Reprenant une respiration normale, moins hachée, la brunette se lécha les lèvres en levant le regard vers lui. Ses prunelles noisettes étaient légèrement larmoyantes, signe qu'elle avait réussi à retenir ses haut-le-coeur malgré la profondeur de l'intrusion dans sa gorge, et elle leva lentement une main tremblotante pour ramasser avec la pulpe de ses doigts ce qui maculait encore son visage. Pour ne pas lui déplaire, et peut-être aussi pour le goûter à nouveau, elle glissa ceux-ci entre ses lippes et en suça jusqu'à la moindre goutte.

« Oui... Le jus de l'amour, souffla-t-elle doucement, forçant un sourire à étirer ses lippes. Tu as un goût délicieux, mon chéri. »

Elle se passa une main dans les cheveux, remettant un semblant d'ordre dans sa crinière emmêlée, et elle rougit doucement alors qu'il exposait clairement ses plans pour le reste de la soirée tout en l'interrogeant sur son identité.

« Je m'appelle Cara, mon coeur. Cara Teixeira. »

Presque malgré elle, ses yeux se posèrent sur l'érection toujours aussi exceptionnelle du psychopathe. Qu'est-ce qu'elle ressentirait quand il la pénétrerait ? Serait-ce aussi... Jouissif... Que sa première fois ? Oh, elle l'espérait. Trouver du plaisir dans cette mascarade devenait presque aussi important que de récupérer sa baguette entière. Elle se mordit la lèvre, autant par une certaine impatience que pour éviter de regarder la salope qui possédait son bien le plus précieux.

Relevant doucement les yeux vers Vaas, ne parvenant pas à masquer la lueur de crainte qui brillait toujours au fond de ses prunelles, la jeune femme lui sourit d'un air aussi doux que possible. Comme si elle était véritablement heureuse d'être sa petite-amie. Comme si elle était impatiente -et en fait, elle l'était sûrement- de passer à la suite des réjouissances. D'ailleurs, se disputant avec la crainte, une étincelle de désir marquait son regard.

« Est-ce que tu peux m'aider à... Déboutonner ma nuisette, mon amour ? »

Elle esquissa un geste vers son dos, où une petite rangée de perles nacrées maintenaient fermement la nuisette collée à son corps. Deux rubans, autrefois blancs, couvraient son dos, lacés sur les boutons. Ils seraient la première chose à dénouer, avant de s'attaquer aux perles nacrées.
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« Répondre #10 le: Mai 21, 2018, 12:38:01 »

Jouir une fois n’était pas très difficile pour Vaas. Le rakyat, qui était sûrement en grande partie responsable des troubles hallucinogènes du mercenaire, avait aussi pour effet positif de renforcer sensiblement sa libido. Cara était face à lui, mais, après avoir joui, Vaas restait suffisamment lucide pour pouvoir comprendre ce qu’elle lui disait. Il retint donc son nom. Cara Teixeira... Qu’il traduisit rapidement comme « Cara-la-Texane ». Mais on pouvait au moins se féliciter qu’il ait retenu le prénom. Il la regarda silencieusement, et sourit ensuite quand elle se retourna, et demanda à ce qu’il lui ôte sa nuisette. Il sourit alors, et eut à nouveau le sentiment névralgique d’être comme un idole devant sa Déesse. Il observa son insolente chute de reins, cette croupe magnifique, ce corps somptueux, qui semblait taillé dans le granit des dieux.

Vaas s’approcha lentement, et posa ses mains sur ses épaules, caressant doucement la peau de la femme. Il ne chercha pas à la déshabiller d’emblée, et se contenta de glisser ses doigts sales sur ce corps parfait, qui brillait devant lui. Une véritable blancheur immaculée, tandis que son sexe, trempé de salive, caressa les fesses de Cara. Ses mains glissèrent le long des côtes de la femme, éprouvant la douceur de la nuisette, creusant les plis qu’il y avait dessus.

« Tu es très belle, chica. Les Américaines comme toi, c’est magnifique. »

Mais il n’allait pas la déshabiller ici, dans ce hall infâme, c’était... C’était indigne d’elle ! Elle était une Ange de merci ! Une beauté surréaliste qui avait eu la décence de se rapprocher de pauvres mortels qui avaient daigné taper à sa porte ! Eux, vulgaires Barbares venant souiller de leurs doigts gras les portes du Paradis ! Et elle, gardienne de ces lieux, avait daigné, avec son infinie bonté, sa sagesse immense, porter son regard sur les ignares qu’ils étaient. Il la retourna alors, et caressa son visage d’une main, avant de l’embrasser, puis se mit ensuite à genoux, et lui fit un baisemains, tel un preux chevalier venant offrir ses services à sa Reine.

« Montre-moi ta chambre, mi Princeza, si j’en suis digne. »

Naturellement, refuser semblait exclu, et Vaas se releva ensuite. Le couple improvisé traversa le manoir, grimpa quelques volées de marches. Vaas laissait ses hommes prendre le contrôle du manoir, espérant qu’ils ne feraient pas trop de casse, mais pensant surtout au boule de la femme, à ce corps parfait, à l’impression diffuse qu’il avait d’être tombé sur la Reine de ces lieux, sur le phare qui guiderait sa morne existence au Japon. Ils rejoignirent ainsi sa chambre, et Vaas renversa la femme sur le lit, tout en se déshabillant rapidement.

Une fois nu, Vaas rejoignit la femme sur le lit. Il la coucha sur le ventre, et commença enfin à s’attaquer à sa nuisette. Il observa les perles qui brillaient devant lui, mais, en tentant de les retirer, sentit une résistance. À califourchon sur elle, il laissait sa queue se reposer sur les fesses de la femme, comme une annonce de ce qui allait arriver. Vaas aurait sans doute pu trouver, en d’autres circonstances, comment ôter cette nuisette, mais, rapidement, cette résistance l’agaça, et il força donc sur les perles. Il y eut un bruit de déchirure, puis la nuisette se craqua en deux, se déchirant totalement. L’homme jeta ensuite les pans de la robe, et s’allongea sur la femme, serrant ses cheveux d’une main, et approcha ses lèvres de son cou, léchant sa peau, la mordillant ensuite.

« Haaaa... Comme un délicieux paquet cadeau, mi Diosa ! »

Sa main se déplaça, et il malaxa le cul de la femme, venant ensuite frotter sa queue contre elle, remuant d’avant en arrière, comme pour mieux sentir son membre grossir contre sa chair.

« Je vais te défoncer, ma chérie... » susurra-t-il ensuite.

Il se redressa ensuite encore, et donna ses ordres :

« Mets-toi à quatre pattes, bombe ton beau petit cul, ma salope... Allez, VITE ! »
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« Répondre #11 le: Juillet 22, 2018, 04:39:59 »

Surréaliste. Oui. C'était le mot. C'était proprement irréel. Des barbares qui avaient saccagé son hall d'entrée. Qui avait effrayé son pauvre petit cœur de garce. Qui avait souillé le doux écrin de sa bouche. Et pourtant, quelque part, elle appréciait. L'état d'esprit légèrement changeant de Vaas l'effrayait, et lui plaisait. La confiscation de sa baguette était un coup dur, surtout avec la menace qui planait au-dessus. Mais la manière dont il la traitait, avant de monter à l'étage, était proprement délicieuse. Une princesse, elle ? Oh, elle s'y croyait volontiers.

Accueillir le psychopathe dans sa chambre, au sein même de son intimité, était peut-être une erreur. Ou bien la meilleure chose qu'elle pouvait faire, dans les circonstances actuelles. Docilement allongée sur le ventre, sur son lit aux draps encore froissés de sa nuit interrompue, la brunette observait l'homme avec une curiosité mâtinée de respect, de crainte, et d'une pointe de désir. Elle tremblait légèrement, quand il s'installa sur elle, contre elle. De peur. D'impatience. Elle se crispa à peine lorsqu'il déchira sa nuisette, et ses prunelles ne s'attardèrent pas sur les pans de ce qui en restait. Ce n'était qu'une nuisette. Elle pouvait en racheter d'autre, même si la soie d'Acromentule coûtait cher, en raison de la difficulté pour la récolter. Ce n'était pas un soucis pour elle.

Son corps sembla se détendre, alors que Vaas mordillait son cou. Elle ignorait être sensible à cet endroit, et elle le découvrait avec stupeur. Avec ravissement. Elle frissonna contre lui, un petit soupir lui échappant.

« Mon amour, commença-t-elle, languissante. »

Un petit gémissement interrompit sa phrase, alors qu'elle creusait le dos légèrement, en réponse aux stimulations du membre gorgé de sang qui se frottait contre ses fesses. Son corps semblait connaître naturellement la façon adéquate de réagir, et elle se laissait guider. Malgré sa crainte, elle ne pouvait pas s'empêcher d'appréhender la suite alors même qu'elle n'était plus vierge, sa peau était parcourue d'un délicat frisson. Ses nerfs semblaient frémir, charriant un désir impromptu qui l'électrisait.

Elle obéit. Comme elle l'avait fait depuis le début de cette mascarade. Elle se redressa sur ses genoux, posant les mains à plat contre le matelas, et arqua son dos, présentant son fessier rebondi au regard de Vaas. Ses doigts agrippèrent les draps, légèrement, alors qu'elle tournait la tête, dardant un regard presque confus au barbare. A son petit-ami. Confus, parce qu'elle ne savait pas faire le tri entre la crainte, le désir, l'incertitude. Confus, parce qu'elle semblait prendre du plaisir à jouer à son jeu. Confus, parce que ça ne lui ressemblait pas. Elle, d'ordinaire si sûre d'elle, était presque sans défense face à l'homme.

« Comme cela, mon chéri ? Questionna-t-elle d'une voix basse. »
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« Répondre #12 le: Juillet 22, 2018, 05:55:47 »

L’Ange avait compris que son héraut était un chevalier pieux perturbé. Un guerrier hanté par ses démons, qui pouvait autant lui déclarer sa flamme que l’abattre d’une balle dans la tête. Vaas voyait cette femme comme un véritable ange de merci, et le rakyat ne l’aidait pas à avoir les idées claires. Tout était confus dans sa tête, tandis qu’il évoluait dans la chambre de la femme. Il s’imbibait de son odeur, de son aura, et la vit se mettre en position. Son cul brillait comme une rivière de diamants, tandis que sa suave voix s’immisça dans ses oreilles, l’invitant à venir, lui parlant tendrement. Vaas en était si ému qu’il aurait pu en pleurer, mais ce n’était pas avec ses yeux qu’il comptait pleurer.

Ses mains défirent son pantalon, et, si Cara le regardait, elle pourrait constater que le mercenaire était redoutablement bien monté. La Nature y avait peut-être sa part, mais, encore une fois, le rakyat parlait pour Vaas. Cette drogue augmentait considérablement l’adrénaline, et, sous l’effet du désir sexuel, le rakyat avait de délicieux effets secondaires, comme transformer les hommes en dopant sensiblement leurs performances sexuelles... Mais au détriment de leur équilibre psychique, comme on pouvait le constater avec Vaas. Il observait le cul étincelant de la femme, voyait ses ailes s’ouvrir, se concentrant en un point central, ressemblant à un arc-en-ciel de mille couleurs contenu dans un joyau aux bords rosâtres.

« Tu es si belle, murmura-t-il d’une voix basse en se rapprochant lentement. Mi bellisima Dios... »

Vaas rejoignit le lit rapidement, et posa ses mains sur cette surface brillante. Il massa fermement le cul de la femme, et vit les lumières exploser devant lui, comme s’il était un navigateur explorant une rivière dorée. Un feu magnifique se déversait devant lui, et il allait fendre cette mer, l’explorer avec sa rame, qui se redressa pour caresser les cuisses de la femme. Le contrebandier soupira doucement, laissant passer au moins une bonne vingtaine de secondes, en se contentant de frotter sa queue contre la porte de la femme, sans encore s’immiscer en elle. Ses mains malaxaient durement son cul, écartant chaque fesse l’une de l’autre. Les ailes dansaient devant lui, et il remonta lentement sa main, caressant les cheveux de la femme, ressemblant à des plumes chatoyantes qui glissèrent entre ses doigts. Il les empoigna brusquement, et tira dessus, arrachant à la femme un soupir.

« Tes cris sont la plus belle des symphonies... Je te jure d’être à la hauteur de tes attentes, mi amor, de te baiser comme tu le mérites... »

En plein trip’ psychédélique, Vaas s’enfonça ensuite en elle. Sa main se posa sur son propre sexe, et il l’enfonça dans celui de la femme, s’unissant à elle, et poussa un frisson. Il se relia aux ailes, et sentit le courant l’envelopper, une vague d’énergie le traversant. La tête du contrebandier bascula en arrière pendant quelques secondes... Puis sa main droite gifla sèchement le cul de la femme, et il commença à la prendre, sa main gauche, elle, empoignant encore la chevelure de Cara. Il tira à nouveau dessus, et continua à la prendre, la bourrant longuement, grognant joyeusement.

C’était si bon, si bon... Comme si son sexe baignait dans un environnement magique, à l’image de tout son corps. Oui, Vaas venait d’entrer au Paradis, il était entré en défonçant la grande porte, et il comptait bien continuer à y rester, à explorer chaque recoin et chaque parcelle du corps de son Ange adoré !

« Là, oui, hmmm... »

Il allait la savourer. Oh oui, il allait la savourer, cette délicieuse Ange de luxure !
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Cara Teixeira
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Sexy Witchy


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« Répondre #13 le: Août 05, 2018, 12:42:54 »

Sa peau brûlante frémissait au contact du psychopathe. Elle appréciait le sentir la caresser, la masser. Elle soupirait doucement, sans même s'en rendre compte, quand elle ressentit l'ardente érection frotter contre sa fleur, s'imprégner de ses saveurs. Cara n'avait pas beaucoup d'expérience, mais elle avait un instinct sûr. Ça concernait la magie, avec la création de sorts et de potions, mais pas seulement. Elle se rendait bien compte qu'en ondulant ainsi, elle accentuait le désir de l'homme pour son corps. Elle ne savait pas trop à quoi, mais il semblait complètement shooté, et cet état de défonce la rendait fébrile.

Elle se demanda brièvement à quoi il ressemblerait s'il était clean, mais cette pensée s'évapora alors qu'il la pénétrait enfin. La jeune sorcière gémit. Il était si gros, si dur. Ses chairs humides s'écartaient sur son passage, se moulant autour de lui. Un autre gémissement lui échappa quand il frappa son fessier, et elle se cambra de plus belle, reculant involontairement le bassin pour s'empaler un peu plus sur lui.

La tête rejetée en arrière, fermement maintenue par une main glissée dans sa crinière, la brune soupirait, tremblait doucement sous ses coups de reins. Son corps s'échauffait, brûlait d'une faim de sexe intense, d'un désir incandescent.

« Oh Vaas, laissa-t-elle échapper... C'est... Mh... Si bon... »

Elle ne restait pas immobile, à se faire baiser comme une prise de guerre. Elle participait, autant qu'elle pouvait, balançant ses hanches, ses reins, contre ceux du mâle. Son souffle était légèrement erratique, et ses pensées s'évanouissaient sitôt qu'elles se présentait. Sa présence en elle était délicieuse. Si elle avait eu un peu de mal, avant, avec sa taille, elle en appréciait à présent son imposante attention.

« Mon chéri, eut-elle la présence d'esprit de formuler, aimes-moi... Encore... Aaah, comme ça, oui... »

Elle l'encourageait, de sa voix rauque, de son corps frémissant, accueillant. Ses ongles agrippaient les draps, pour se maintenir, alors que sa tête partait vers l'arrière, qu'elle pouvait voir l'air d'extase de Vaas en levant les yeux.
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Vaas Montenegro
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« Répondre #14 le: Août 07, 2018, 03:02:48 »

Il était en train de baiser un arc-en-ciel de lumières phosphorescentes et de couleurs vives. Elle était là, devant lui, visage nimbé de bonheur, un sourire étincelant, la caresse et l’étreinte d’une Ange ! L’homme s’était allongé contre elle, la serrant sur son lit, au Septième Ciel, à la pénétrer. L’Humain rencontrant le Divin. Lui, le mercenaire sale, copulant avec une Ange qu’il était venu chercher dans son château. En ce moment, Cara était sa Princesse, son amour, son horizon. Un cocon de douceur et de beauté qui flamboyait devant lui. Le bandit avait pour lui une épée d’excellente facture, un sabre érigé et acéré qui labourait les chairs internes de la femme, comme une lance prête à cracher son jet d’eau dans la caverne d’Ali Baba. Il sentait des exhalaisons de bonheur flotter autour de lui, comme de délicieux papillons lumineux qui viendraient l’envoler avec lui sur une tornade de plaisir. L’adrénaline qui battait dans ses veines, au fur et à mesure qu’il la pénétrait, faisait remuer le rakyat, cette drogue qui avait comme fusionné avec son corps. Imaginer Vaas clean reviendrait en fait à imaginer un dément perdre sa folie.

Partant avec elle, Vaas l’embrassa alors, et déplaça l’une de ses mains, pinçant le sein de la femme, avant de l’entendre gémir, hurler. Ses dents de cristal brillaient devant ses yeux, sa peau aussi parfaite que du satin. Un diamant de beauté qu’il se mit à lécher, sa langue glissant sur son menton, avant de se glisser dans le creux de son cou. Il mordilla sa chair, pinçant cette dernière, mordillant avec ses dents, sentant la peau se fendiller, le diamant onduler, mais sans se rendre.

« Hmmmm... Ange de pitié, bordel, si bonne... »

Il continuait à la prendre, faisant craquer et grincer le lit, enfonçant le corps de la femme dans le lit. Même le lit lui donnait l’impression de flotter, comme si des fils dorés le soutenaient, le soulevaient, pour les emmener tous les deux. Sa main se glissa dans le dos de la femme, et il serra ses cheveux, retournant l’embrasser fortement, déplaçant son autre main le long de son dos, griffant son dos, et la termina en la posant sur ses fesses. Là, l’homme continua à la bourrer, serrant son cul, sa délicieuse chair blanche, qui semblait être taillée et gravée dans l’étoffe des Dieux.

Tout autour d’eux, l’élégant manoir victorien sombrait. Là où Vaas et Cara s’élevaient dans la chambre de la châtelaine, les hommes de Vaas se répandaient dans les couloirs, diffusant des fumigènes colorés. Des fumées vertes et roses emplissaient l’air, une vapeur hallucinogène tandis qu’ils décoraient les murs de tags rupestres aux couleurs flashys, renversant malencontreusement vases et tableaux, installant de puissantes sonos, diffusant dans l’ensemble de la maison de fortes musiques.

Depuis la porte ouverte de la chambre, la musique remontait, ainsi que les vapeurs hallucinogènes, comme si la fumée les accompagnait. Au gré des coups de reins et des morsures de Vaas, sa partenaire pouvait entendre les accords de Make It Bun Dem fuser au loin, remontant à ses oreilles, tandis que le mercenaire continuait copieusement à baiser son diamant. Sa lance s’était fourrée dans un magnifique écrin, tendre et agréable, qui lui donnait l’impression d’absorber à chaque coup de reins son membre, comme pour le retenir. Sa queue trempait en elle, ne faisant plus qu’un avec cette fantastique beauté.

« Oui, ma beauté, je t’aime, si tu savais, putain... Putain !! »

Un nouveau baiser fougueux accompagna cette déclaration surprise, et sa bouche se déplaça ensuite, venant s’attaquer à l’un de ses seins, mordillant furieusement le téton. Aucun des coups de Vaas ne se voulait romantique, ni calme ou apaisé.

« Plane avec moi, bébé, hmmm... Allons chevaucher les étoiles ensemble, mon Ange ! »
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