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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Invocation démoniaque [Desmina]  (Lu 933 fois)
Asuka Kahori
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FicheChalant
« le: Décembre 11, 2017, 01:49:31 »

« Azalam Masshaï Hilohim... »

Rien ne se passa, bien évidemment, et je secouais la tête, soupirant de ma propre idiotie. Mais, hey ! J’étais une Japonaise pure souche, vous savez. Du genre à craindre qu’Hanako-san ne débarque de la cuve des toilettes en empruntant la mauvaise cabine ! Ou à être convaincue que des yōkai hantaient les arbres d’Aokigahara, la forêt maudite. C’était le grand paradoxe du Japon, pays très avancé dans des recherches avant-gardistes, comme la robotique, et en même temps très ancré dans les superstitions. Et moi, ben, je venais de la campagne profonde, après tout ! Et, là, ce soir, dans ma chambre, j’étais vainement en train d’essayer l’impossible, à savoir invoquer une succube ! Il ne fallait pas rire, car Toshi, mon client, m’avait assuré que ça marcherait, qu’en suivant la formule inscrite dans le grimoire de sa mère, et en dessinant le sceau sur le sol, j’invoquerai un démon ! La vache !

En fait, je ne pourrais pas trop expliquer pourquoi, ce soir, j’avais décidé de tracer le sceau, d’allumer les bougies, et d’invoquer le démon. C’était une blague, une plaisanterie. Je voyais Toshi d’ici une heure pour une nouvelle séance de bondage, et je voulais m’assurer d’avoir un bon gros motif pour le punir, et pour le frustrer. Mes petites affaires marchaient plutôt bien. En-dehors des subventions publiques qui m’aidaient à pouvoir vivre dans ce petit studio, les commissions que je recevais pour faire du kinbaku m’avaient permis d’acheter de nouvelles cordes, de décorer un peu mon studio, et même d’avoir de l’équipement high-tech !

Ce soir, je portais déjà ma tenue de travail, à savoir ma combinaison rose moulante en latex. Quant au studio, il était peint en rose, avec pas mal de peluches. Ouais, tout ça faisait très kawai, et je n’avais même pas parlé des posters avec des chats tout mignon dessus ! Il ne faudrait sans doute pas le crier sous les toits, mais je faisais partie de ces gens qui adoraient les chansons de Kyary Pamyu Pamyu. D’ailleurs, si on cherchait dans mes albums photos, on verrait que, quand j’avais dix ans, j’enfilais des cosplays issus de Sakura Card Captor, alors... Avec un tel curriculum vitae, mon sort était tout tracé !

Enfin... Tout ça ne changeait rien à la situation actuelle. J’avais tracé à la craie les sceaux d’invocation, sans savoir que, en grande amatrice que j’étais, il y avait des brèches ici et là... Et, de toute manière, je n’avais clairement pas l’expérience nécessaire pour invoquer et contrôler un démon. Mais bon, pour moi, tout ça était du délire, une mise en scène que je comptais utiliser pour punir ensuite fortement Toshi. J’imaginais déjà tout ce que j’allais lui faire subir ! En la matière, je frissonnais vraiment d’idées en tout genre !

*Bon... Essayons au moins encore une fois, histoire de ne pas avoir fait tout ça pour rien...*

Je répétais donc à nouveau la formule :

« Azalam Masshaï Hilohim... »

Avant de terminer :

« DESMINA ! »

Je pensais que rien ne se passerait... Mais, au lieu de ça, je sentis brusquement un courant d’air soulever mes cheveux, et éteindre plusieurs des bougies que j’avais soigneusement entreposées ici et là.

« Hein ?! »

Avais-je oublié de fermer une vitre ? De la fumée s’éleva brusquement des bougies, et j’écarquillai les yeux sous la stupeur, en tombant sur les fesses.

« Mais... Mais... Mais c’est quoi ce délire ?! »

Mais qu’est-ce qui se passait, là ?!
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« Répondre #1 le: Décembre 12, 2017, 04:52:32 »

La platitude de mon quotidien avait atteint un nouveau sommet. Dans ce manoir infernal dont je m’étais rendu maitresse, l’ennui était à son comble. Je ne supportai plus les sourires obséquieux de l’ancien maitre de maison et du personnel, à tel point que je songeai réellement à quitter les enfers pour trouver un portail vers le plan des humains. Piochant dans la bibliothèque du manoir, j’en étais réduite à étudier la musique humaine, en particulier les dernières modes de cette époque encore inconnue pour moi.

Ce que je découvrais depuis plusieurs minutes dans les magazines japonais était atterrant. Plus je tournais les pages, plus ma perplexité grandissait en voyant ces gamines en robes à fleurs et froufrous multicolores chanter des niaiseries au milieu des sucres d’orges et des ours en peluches. Les humains élaboraient même des costumes dont je n’arrivai même pas à identifier l’origine, et c’était sans compter les animaux aux couleurs criardes vomissant des arcs-en-ciel. C’était dont cela la musique humaine d’aujourd’hui ? Ayant traversé les époques des grands compositeurs classiques, le choc culturel était des plus violents.

Comment pouvait-on apprécier ce déluge d’horreurs ? Et tout ce rose. Je soupirai en refermant le magazine. Alors que je songeai à brûler ce blasphème musical, je ressenti brusquement les picotements signalant une invocation. Il était vraiment temps que quelqu’un m’appelle avant que je ne sombre définitivement dans la déprime qui me menaçait un peu plus à chaque lecture. L’appel était si faible, je devinai aisément qu’il s’agissait d’un débutant qui n’avait sûrement aucune notion en magie comme c'était bien trop souvent le cas.

Toutefois, c’était mieux que rien. Je me laissai donc emporter par le flot mystique en songeant que je pourrais au moins me distraire en prenant un malin plaisir à terroriser un mortel. Comme à l’accoutumée, je préférai une apparition classique sous ma forme démoniaque à grand renfort de fumée, car c’était de loin mon meilleur choix pour faire forte impression. Puisant dans mes lectures modernes, j’avais opté pour une robe de soirée longue et noire, fendue dans le dos, et je dois avouer que j’appréciai particulièrement l’élégance qu’elle donnait à ma silhouette.

Ni ailes, ni queue, seulement ma chevelure de feu flottante au milieu des nappes de fumée épaisse, ces dernières dévoilant peu à peu la pièce où l’on m’avait invoqué. Fidèle à mes habitudes, j’attendis que le rideau de noirceur se disperse pour laisser filtrer la lumière de mes yeux et, découvrant peu à peu le décor, je pris une voix profonde et intimidante.

- "Qui a o- …"

Je m’interrompis au milieu de ma sentence en posant mon regard ahuri sur la pièce où je me trouvais. Que dis-je, je fus victime ni plus, ni moins, d’un viol oculaire. Du rose. Du rose partout. Je devais véritablement afficher un air totalement sidéré car jamais je n’aurais pu imaginer que l’on puisse m’invoquer, moi une démone de premier plan, dans cette insulte au bon goût. Quelque soit l’endroit où portait mon regard, c’était non seulement rose, mais j’y trouvais aussi des peluches et des affiches figurant des chatons. J’ai horreur des chats d’ailleurs.

C’était littéralement une abomination. Plutôt retourner en enfer que supporter ce déluge de niaiserie. Je sentis inexorablement une vague de colère monter en moi à l’idée qu’un mortel ait pu m’insulter en m’appelant ici, dans une pièce semblable. Pire, c’était un affront. Je cherchai furieusement la personne responsable de ce calvaire visuel et tombait directement sur une gamine, le derrière au sol, avec un air surpris sur le visage.

C’était donc elle la coupable. Poussant l’affront encore plus loin, elle était elle-même habillée de la tête aux pieds en rose. Non seulement, cette fille ne pouvait pas s’habiller convenablement pour me recevoir, mais elle n’avait même pas pris la peine de dessiner un sceau correctement et sans bavures. C’en était trop. Je sentis ma chevelure crépiter de rage tandis que je fusillai l’humaine à terre et la pointais furieusement du doigt, faisant tonner ma voix.

- "Toi ! Je te donne trente secondes pour me fournir une explication convaincante, sans quoi je vais te faire regretter d’être née !"

Pour tout dire, je comptais quand même venger cet outrage. Je ne supporte pas la négligence et le mauvais goût, le sceau allait brûler en moins de deux et cette gamine allait recevoir la leçon qu'elle mérite.
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Décembre 18, 2017, 02:07:52 »

Alors là... J’étais carrément sur le cul! Qu’est-ce qui était en train de se passer? Je voyais mon sceau magique se transformer en fumée, et, quand j’aperçus une silhouette à travers la fumée, voyant les bouts d’une longue robe noire, mes yeux s’écarquillèrent encore. Un chat avait avalé ma langue, et je vis alors, pendant que la fumée s’évaporait, des flammes en hauteur... Et constatai que ces flammes appartenaient à une longue chevelure, le tout étant vissé sur le corps d’une femme plantureuse, qui observa la pièce, avant de me regarder furieusement.

Une bonne chose à noter : je ne vomis pas... Ni ne tomba dans les pommes. Et ça, ça tenait plutôt du miracle, surtout quand l’étrangère, qui avait débarqué ici sans que je ne sache pourquoi, se mit à me hurler dessus, clamant de savoir ce qu’elle faisait ici. Là, je suppose que c’était à moi de répondre, mais, tout ce que je pensais, c’était au visage de Tom Hanks, dans Apollo 13, qui regardait fixement l’écran après que la navette se soit mise à émettre des signaux d’alarme.

*Houston, j’ai un problème...*

Au lieu de ça, je regardai encore cette femme, avec une furieuse envie de pisser. Oui, là, ça venait clairement. Mon Dieu, mon Dieu, qui était cette nana ?! Aussi sexy que mortelle, elle avait l’air de ressembler à une version sexy et mortelle de Cruella ! Et... Bon Dieu, je flippais grave, en fait ! Je me pinçais les lèvres, et cherchai alors à dire quelque chose, lorsque... Ma chaîne HI-FI s’enclencha brusquement ! Merde ! J’avais totalement oublié de couper le déclenchement automatique.

Kyary Pamyu Pamyu jaillit brusquement avec son célèbre tube, Pon Pon Pon, sa voix de crécerelle, et la musique joyeuse. De fait, je bondissais sur place en entendant la musique, songeant à fuir. Au moins, cette musique me réveilla sur ce point, agissant comme un coup de fouet. J’ignorais qui était cette femme, mais le fait de la voir avec des cheveux enflammés, et le fait que je ne me sois pas évanouie sur place, ne pouvaient m’inciter qu’à faire une chose : fuir.

Je me relevai alors, et, d’un bond courageux, filai tout droit vers la porte...
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« Répondre #3 le: Décembre 18, 2017, 10:02:45 »

Le niveau de cette invocation chutait de secondes en secondes, passant du laborieux au pathétique. Pendant un long moment , cette gamine me fixa avec un air bêtement surpris sans parvenir à articuler une seule syllabe. Ce lourd silence et ce regard profondément stupide qu’elle affichait, ne firent que croitre mon agacement. Je sentis ma patience fondre comme neige au soleil, en même temps que son pitoyable sceau de protection que je fis partir en fumée sans même m’en rendre compte. Elle ne s’était pas encore évanouie de peur, une chance pour elle, mais ça n’allait probablement pas tarder car je comptais bien graver dans sa petite tête d’idiote un souvenir mémorable.

Après tout ce rose, les chatons sur les murs, et son incapacité à me répondre, pouvais-je être davantage exaspérée ? Sur l’instant, je n’aurais pas cru cela possible. Toutefois, je changeai rapidement d’avis lorsque j’entendis cette abomination musicale sortir d’un de ces appareils technologiques. Ainsi donc cette humaine, qui m’était déjà insupportable, était également amatrice de cette insulte au bon goût. Je fis preuve d’une maitrise de moi-même admirable, dont je ne me serai jamais cru capable, en ne lui arrachant pas le crâne sur le champ. Pour l’instant en tout cas.

Malgré la colère qui menaçait de me submerger, je devais pallier aux priorités. Premièrement, faire taire cette horreur qui vrillait mes tympans, et deuxièmement, régler son compte à cette mortelle. Cette dernière semblait d’ailleurs être sortie de son apathie puisqu’elle ne trouva rien de mieux à faire que prendre ses jambes à son cou. Ce fut vraiment pathétique, qu’espérait-elle accomplir ainsi ? M’énerver davantage ? Dans un sens, ce fut assez réussi, car j’eus bien du mal à me contenir.

- "ASSEZ !"

Ma voix résonna probablement dans toute la maison tant j’eus quelques difficultés à juguler mes pouvoirs. Cependant, la chaine HI-FI se coupa progressivement quand une légère fumée de mauvaise augure s’en échappa et la porte de la chambre claqua brusquement au nez de la fille. Celle-ci tenta frénétiquement de l’ouvrir, mais je l’avais verrouillé fortement, car il était hors de question qu’elle sorte d’ici.

- "Laisse-moi t’apprendre une chose, petite garce. A moins que tu ne sois une puissante mage, ce dont je doute, tu n’as absolument aucune chance de m’échapper. J’aurais déjà pu t’arracher la tête sans aucun effort, cherches-tu vraiment à m’énerver plus encore en essayant de te sauver ?!"

Certes, il était véritablement trop tard pour que des excuses soient suffisantes pour rattraper ses bévues. J'estimai qu'être invoqué par une gamine vêtue de rose était suffisamment dégradant comme cela. On ne convoquait pas un démon de premier plan dans une chambre rose bonbon respirant l’eau de rose adolescente et la niaiserie dégoulinante. Plus encore, on ne lui manquait pas de respect en ignorant ses questions et en fuyant ses responsabilités.

- "Ta mère ne t’a donc jamais appris les bonnes manières ?! Quand un être supérieur te pose une question, tu t’empresses de répondre !"

Tout en disant cela, je me rapprochai d’elle, qui cherchait encore à ouvrir la porte bloqué hermétiquement. Mes yeux brûlaient d’une lueur mauvaise tandis que j’élaborai diverses vengeances toutes plus imaginatives les unes que les autres. Me déplaçant à une vitesse surhumaine dans son dos, je l’attrapai par les cheveux pour lui tirer la tête en arrière, de manière à plonger mes yeux dans les siens.

- "Tu as osé m’appeler sans motifs et sans précautions, tu ignores mes requêtes et tu essayes de t’enfuir. Tu crois peut-être t’en tirer comme ça ?... Peut-être que si tu me supplies à genoux, je serai clémente."

Je la surplombai de toute ma hauteur pour capter son regard, lui montrant que je ne plaisantai et qu’elle jouait véritablement avec sa vie. Dans un même temps, je relâchai légèrement la pression sur sa chevelure afin de voir si cette gamine allait réellement tomber à genoux et se confondre en supplications. Ça ou bien s’évanouir peut-être.
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Décembre 25, 2017, 05:16:57 »

Il n’y avait que dans les films que la surprise vous faisait tomber dans les pommes. En vrai, j’étais totalement paniquée, et incapable de réfléchir, comme si un fusible venait, de péter dans mon cerveau, et que les circuits électriques venaient de griller. Je ne contrôlai plus rien, je ne comprenais plus rien, et je ne songeai qu’à une chose : foutre le camp d’ici ! Décarrer vite fait ! Tandis que Kyary Pamyu Pamyu chantait dans la joie et la bonne humeur, je me dirigeai vers la porte. Là, tout ça n’était qu’un mauvais rêve, et... Je ne réalisai même pas que la musique venait de brusquement se terminer, mais la porte se ferma violemment sous mon nez.

*Quoi ? C’est une blague ?!*

Mes mains se posèrent sur la poignée, et je tirai dessus, m’apprêtant à l’ouvrir... Mais sentit cette dernière résister. Comment était-ce possible ? Elle n’avait pas été fermée à clef, elle était fonctionnelle, elle ne pouvait pas être bloquée ! Non, elle ne le pouvait pas... Tout comme cette femme aux cheveux de feu ne pouvait pas se tenir derrière moi ! Je tentai encore vainement d’ouvrir la porte, lorsque la terrible voix de la femme se mit à résonner dans mon dos, m’intimant de me retourner.

Ladite femme semblait véritablement furax, et assura que j’avais commis la boulette de ma vie en cherchant à l’invoquer. Me retournant nerveusement, je me plaquai contre la porte, toute ma volonté envolée, dissipée aux quatre vents. Une telle chose n’était pas possible, pas possible ! Vainement, je me répétai ça dans ma tête, comme cherchant une solution à ce qui se passait sous mes yeux, à l’impossible qui était en train de se produire !

Faisant donc face à la femme, dont les flammes crépitaient, je déglutis en l’écoutant me dire que je l’avais invoqué sans raison, et qu’elle était prête à me tuer. Me tuer !

*Non, c’est pas possible, c’est un cauchemar !*

Je n’avais jamais cru à ces folles rumeurs qui circulaient sur Seikusu, ou même au sein du lycée Mishima. Et voilà que, brusquement, devant moi, une mage venait d’apparaître ! Car, enfin, comment décrire autrement cette femme ? Je me pinçai les lèvres, et, quand la femme m’offrit un plan de sortie, mes jambes réagirent instinctivement, et se dérobèrent sous mon poids. Dans un soupir, je finis à quatre pattes, crispant mes mains sur le sol, et, tout aussi instinctivement, me rapprochai de cette femme.

Ne sachant plus quoi faire, j’embrassai brusquement mes pieds, continuant à trembler sur place, terrorisée. Et, telle une mauvaise actrice issue d’un mauvais film d’horreur, je me relevai lentement, relevant le visage, et me pinçai les lèvres.

« Pi-Pitié, Ma... Madame, je... Je ne savais pas ce que je faisais, pitié... »

Je sentis alors quelque chose couler le long de mes joues, et, avec effroi, constatai que j’étais en train de pleurer !
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« Répondre #5 le: Décembre 27, 2017, 04:34:37 »

Ainsi donc, cette gamine baissait déjà les armes en se soumettant à ma présence. C’en était presque décevant. Mais je suppose qu’il s’agissait également de la décision la plus sage dans sa situation, et puis, il n’y avait certes, pas grand-chose à attendre de la part d’une enfant aussi terrorisée. La voilà en train de se confondre en supplications à mes pieds, les yeux inondés de larmes pathétiques. En aurais-je pitié ? Oh, bien sûr que non.

Cependant, c’était non seulement une décision intelligente de sa part, mais également particulièrement satisfaisante pour moi. Contempler une créature mortelle à mes pieds, gesticulant pour implorer ma miséricorde, tout cela avait un côté réellement amusant. Et je souriais en appréciant ce moment délicieux où ma démoniaque apparition était parvenu à terroriser cette humaine. Pourtant, ma vengeance était encore loin d’être complète.

Tandis qu’elle pleurait à chaudes larmes, je l’examinai sous un autre angle. Quelle étrange tenue portait-elle. Mettant le rose de ce côté, cette matière moulante me rappelait étrangement d’autres tenues dont les humains modernes aiment se vêtir pour se livrer à des pratiques exotiques. Se pourrait-il que ?... Voilà qui pourrait constituer une croustillante surprise, d’autant plus lorsque l’on constate ses goûts en matière de décoration.

Quoiqu’il en soit, je me devais de vérifier cette théorie. Mon intuition démoniaque me hurlait cette possibilité, et je ne pouvais définitivement pas l’ignorer. Autant faire une pierre, deux coups, et m’amuser tout en exerçant ma vengeance. A côté de ma longue expérience, elle avait beau être une gamine, son physique était loin d’être désagréable. Non, vraiment, je n’allais définitivement pas la tuer, ou du moins, pas dans l’immédiat. Tout allait déprendre du divertissement qu’elle me fournira.

M’accroupissant à sa hauteur, je plongeai mon regard directement dans celui de cette jeune fille en pleurs, saisissant son menton entre mon pouce et mon index de manière autoritaire afin qu’elle ne puisse pas se soustraire à moi. J’affichai un sourire mauvais, sérieusement accentué par mes crocs et sondait ses réactions.

"Alors, quel châtiment vais-je choisir pour toi ? Tu n’es qu’une petite écervelée insignifiante, ta mort immédiate serait sans doute trop douce pour toi."

Ménageant mon effet, je fis mine de réfléchir. En réalité, je savais parfaitement où conduire mon argumentation afin de déclencher la réaction que je souhaitais. Bien entendu, je voulais surtout vérifier si mon intuition était la bonne.

"Oh, peut-être… Devrais-je t’envoyer directement en enfer ? Il y a quantité de démons adeptes de la torture sur les humains. Ou mieux. De nombreux démons libidineux aimeraient bien posséder une fraiche jeune fille pour soigner leurs membres disproportionnés."

Il m’était déjà arrivé de croiser des humains adeptes de ce genre de fantasme. Mais la combinaison que cette jeune fille portait, me faisait davantage penser à des pratiques d’un autre genre. Je ménageais simplement une tension avant de les évoquer. Je m’approchai lentement de son oreille pour lui murmurer d’une voix hypnotique.

"Ou encore… Oh. Je pourrais faire de toi mon animal de compagnie. Te tenir en laisse, t'attacher à mes pieds et te punir comme un jouet vivant… Seulement, ce serait te faire honneur, je ne suis pas certaine que tu le mérites après ce manque de respect envers ta maitresse."

Naturellement, j’insistai particulièrement sur le terme maitresse. Sur ces paroles, tous mes sens étaient désormais en alerte, attendant de constater si ma petite victime mordait à l’appât ou non. Cela m’amusait, même s’il ne faudrait qu’une étincelle pour déclencher à nouveau le feu de ma colère qui ne s’était pas encore véritablement éteint. A présent, je voulais simplement mijoter une vengeance humiliante, alors pourquoi ne pas m’amuser en même temps ?
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Janvier 03, 2018, 03:54:27 »

En fait, et pour le dire simplement, je flippai gravement... Comme jamais auparavant ! Cette nana devant moi ressemblait à une espèce de farfadet démoniaque, avec son brasier sur la tête. Vaguement, j’essayai encore de me convaincre que tout ceci n’était qu’un rêve, mais sans véritablement y croire moi-même. Un rêve n’aurait pas eu ce degré de réalisme, et puis j’avais tellement peur que, dans un rêve, je me serais réveillée en sursaut depuis longtemps ! Je sentais surtout, en l’état actuel des choses, ma vessie me démanger. C’était idiot à dire, mais j’avais envie de faire pipi, de plus en plus. Cette femme me terrifiait, et, quand elle m’agrippa le menton, ma panique, si cela était possible, crut encore.

Je devins blême tandis qu’elle énumérait tout ce qu’elle me réservait. Bordel ! Tout ça ressemblait à une blague, ou à un de ces films d’horreur sinistres. Moi, en Enfer ? Impossible... L’idée était si affreuse que je sentis soudain quelque chose se réveiller en moi. L’instinct de survie ? La peur de mourir ? À vrai dire, je n’avais pas vraiment compris tout ce que la femme avait dit ensuite, la seule perspective de finir dans un endroit rougeoyant et infernal me terrifiant plus que de raison. Je me redressai donc soudainement, et bondis en arrière, finissant assise sur les fesses, observant mon invitée avec de grands yeux écarquillés.

Non, elle ne plaisantait pas. J’ignorais ce que j’avais déclenché, mais j’étais rentrée tout droit dans la Quatrième Dimension !

« Je... Je ne sais pas qui vous êtes, ni ce que vous êtes, mais... J’veux pas mourir, ni... Ni finir... Ailleurs... »

Que ce soit dans l’Enfer biblique, ou dans une autre variante de l’Enfer, rien de tout ça, honnêtement, ne me tentait beaucoup ! J’avais beau être en fâcheuse posture, il ne fallait pas en perdre mon sang-froid ! Je me mis donc lentement à déglutir, et me redressai lentement, sur les genoux, mains sur le sol. Oui, j’avais bien compris ce que la femme m’exposait, les « choix » qu’elle m’offrait.

« Je... Je ne serais pas efficace... Là-bas... Madame... Maîtresse ! »

Lentement, je me rapprochai d’elle, et, retenant mes claquements de dents, déposai finalement un baiser sur le bout de son pied. Ouais, j’étais encore plus nerveuse qu’avant ! Mes muscles continuaient à trembler, mais je m’accrochai à la seule porte de sortie que cette femme aux cheveux flamboyants m’offrait !

« Je... Je serais mieux ici... À-À vous servir... Et à trouver un moyen de vous ren-Renvoyer chez vous... Après tout, ma chambre n’est pas faite pour quelqu’un comme vous, si... Si g-Grande, si... Si Ma-Ma-Majestueuse ! »

Quand on se mettait à raconter n’importe quoi, c’était bien le signe qu’on paniquait, non ?
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« Répondre #7 le: Janvier 04, 2018, 03:28:59 »

La satisfaction m’envahissait à mesure que la peur de cette gamine croissait. Ce qui était bien entendu le but, la terrifier autant que faire se peut afin de me venger tout simplement. Rancunière ? Oh oui, je l’étais, et terroriser cette fille uniquement pour m’avoir appelé dans une décor immonde était sans doute exagéré. D’un point de vue humain en tout cas, de mon côté, je trouvais ça parfaitement légitime et cette petite récréation débutait à peine.

La voir se décomposer en même temps que j’énumérai les tortures typiques que les démons adoraient, c’était un régal autant pour les yeux que pour l’esprit. Observer ses moindres réactions stimulait mon imagination. Un large boulevard de liberté perverse s’offrait à moi pour conduire cette fille absolument partout où je voulais tant elle était terrifiée des conséquences de sa bêtise.

Bien entendu, donnez une perspective de sortie à un humain, et il fera tout pour essayer de cultiver cet espoir. Comme je me doutais, elle s’engouffrait pile dans la seule porte lui étant ouverte, celle de la soumission. C’était un début prometteur, mais je n’avais absolument pas terminé de jouer avec ses peurs.

"Je suis Desmina, démon de premier ordre. Pour toi, ce sera seulement maitresse, ou à la rigueur, maitresse Desmina."

Là-dessus, je me relevai, la regardant embrasser mon pied avec un contentement non dissimulé. La colère n’avait pas tout à fait disparu, mais elle était aisément remplacé par un amusement croissant, et une joyeuse perspective de manipulation envers ce nouveau jouet vivant. Retirant mes pieds de sa portée, ils étaient trop bien pour elles, je déambulai royalement dans la chambre, lissant ma robe de soirée noire pour attraper le premier siège à ma portée. Je pris place dedans, croisant les jambes avec grâce pour observer la suppliante.

"Tu as intérêt à trouver un moyen de me renvoyer, esclave. D’ailleurs, dois-je te trouver un surnom ou as-tu déjà un nom ? Je pourrais t’appeler servante, ou chose, peut-être."

Lui révéler par quels moyens me renvoyer aurait été tout le contraire d’amusant, car bien sûr, avec mon expérience, je savais parfaitement comment procéder. Non, mon départ n’était pas encore d’actualité. Je pouvais encore la faire danser un long moment autour de mon index et, tandis que je l’observai de haut, un début de scénario me vint à nouveau à l’esprit. Oui, le choix donné par le démon était un classique mais toujours aussi efficace.

"Puisque tu as désormais accepté ta soumission, je vais te donner trois différents choix d’issues possibles. Il n’y a aucune négociation possible, pas de refus non plus, sans quoi ce sera ta mort immédiate."

Afin de ménager l’effet de cette tirade, je n’affichai aucune expression qui aurait pu trahir l’amusement qui caractérisait mon état d’esprit. Elle était parfaite ainsi à genoux, et je pris mon temps pour déclamer ses futurs choix, croisant les bras sous ma poitrine dans une posture très théâtrale.

"Premier choix : En punition de ta faute, tu iras en Enfer pendant dix années précises pour devenir un simple objet d’amusement pour les démons qui te trouveront un intérêt. A l’issue de cette période, je te ramènerai sur Terre et tu seras libre.
Seconde choix : Cela ressemble au premier. Sauf que tu devras sacrifier quelqu’un pour aller en Enfer à ta place pendant ces dix années, obligatoirement une personne en laquelle tu tiens, le clochard du coin ne fonctionnera pas. Quant à toi, tu seras libre.
Troisième choix : Il y a bien un troisième choix, mais je ne t’en donnerai pas les modalités. Tu devras l’accepter sans en connaitre les conséquences. Cependant, une fois accepté, tu ne pourras plus revenir en arrière, quel qu’en soit le contenu."


Est-ce que j’allais fidèlement m’en tenir à ses choix ? Non, bien sûr que non, ce n’était en rien un serment et rien me m’obligeait à respecter tout cela. Tout dépendrait de la manière dont cette fille allait réagir.
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« Répondre #8 le: Janvier 07, 2018, 01:35:07 »

Une démone ! Une putain de démone, bordel de merde ! Comment faisais-je pour ne pas tomber dans les pommes ? Là, en ce moment, j’aurais vraiment eu envie d’être dans un film, de tomber dans les pommes, et de me réveiller dans mon lit, avec le sentiment que tout ça n’était qu’un mauvais cauchemar. J’étais une funambule, au bord de la panique. On ne le voyait pas, mais, dans ma poitrine, j’avais le sentiment que mon cœur était sur le point d’exploser, tant il battait furieusement dans ma poitrine. Putain, putain, putain ! Devant moi, cette démone aux cheveux de feu se dressait, m’invitant à l’appeler « Maîtresse Desmina », en se décrivant comme un « démon de premier ordre ». Mais qu’est-ce que j’avais fait pour mériter ça ? N’y avait-il pas des anges pour me protéger ? Toshi allait me le payer ! Putain, ça oui ! Si j’arrivais à sortir de cet enfer, je lui ferais comprendre sa douleur, à cet enfoiré ! Pourquoi m’avait-il filé ce putain de bouquin ? Et moi qui croyais à une blague… Je n’étais plus claire, je perdais mon calme, ma contenance, tandis que la femme devant moi s’écartait, et s’assit sur mon fauteuil, écrasant de ses fesses l’ours en peluche rose situé dessous.

Je la vis croiser sensuellement les jambes, et déglutis, espérant trouver une solution à ce merdier. Elle me dit alors que je devais la renvoyer, et je clignai les yeux, essuyant du revers de la manche les larmes qui commençaient à couler, et attrapai le livre de Toshi.

« Je… C’est comme ça que je vous ai in-Invoqué… Maîtresse ! Je-Je… Il doit y avoir une formule pour vous renvoyer, je… Je savais pas que ça vous invoquerait, j’croyais que c’était une blague… !! »

Mes mains se mirent à tourner frénétiquement sur le livre, les pages filant dans tous les sens, mais je n’arrivais pas à lire. Mon calme s’envolait, les digues de la raison se brisaient en moi.

« Je voulais pas, je savais pas, pitié… »

Ouais, je savais que ça servait à rien de dire « pitié », que ça énervait plus qu’autre chose. J’étais la caricature de moi-même, cette jeune fille paniquée devant son bourreau dans les slashers, la blondasse insupportable qui paniquait en étant attachée sur le fauteuil, et qui voyait le tueur, un colosse aux vêtements ensanglantés, qui cherchait avec quel outil de torture s’en prendre à elle, et qui implorait vainement sa pitié. Quand je voyais ça, quand j’entendais la dinde caqueter, j’avais surtout envie qu’elle se fasse vite buter ! Et là… Je faisais comme elle ! Et j’avais beau en avoir conscience, j’arrivais pas à me calmer ! J’avais invoqué cette chose ! J’avais invoqué cette chose, putain !

Desmina – Maîtresse Desmina – coupa court à mes recherches en me proposant plusieurs choix pour sortir de ce merdier :


  • Option n°1 : finir en Enfer pendant dix ans,
  • Option n°2 : trouver un quidam pour le sacrifier à ma place.
  • Option n°3 : mystère !



Il y a quelques minutes, j’étais la blondasse inutile du slasher qui meurt à tous les coups pour satisfaire la soif de sang morbide de spectateurs assoiffés de meurtre et prétendant faussement  en être choqués. Là, j’étais ce personnage de manga dont les yeux s’écarquillaient sous l’effet de la stupeur la plus totale. Ce « O__O » qu’on écrivait très bien sur les forums, mais qui était, somme toute, assez difficile à faire en vrai. Enfin, je suppose que mon état devait quand même ressembler à ça.

Qu’est-ce que c’était que ces options ? Encore une fois, le coma se refusa à venir à moi, mais je perdais toute réflexion, toute capacité logique à penser. Je ne pouvais pas finir en Enfer, et le seul type que je voyais pour prendre ma place, c’était cet enfoiré de Toshi. Ça, il l’avait bien mérité ! Je sentais la panique venir, et je fermais brusquement les yeux. Assise sur mes genoux, je m’efforçais de me calmer. S’il y avait bien quelqu’un qui méritait ça, c’était Toshi ! Il m’avait donné ce foutu bouquin ! Et moi, j’avais cru à une blague ! J’étais innocente, alors que lui, lui, savait clairement ce qui se passerait ! Il m’avait envoyé à l’abattoir, ce sale fils de pute !

Alors que j’étais sur le point d’hurler comme une folle, je me surpris au contraire à parler calmement :

« On m’a donné ce livre. La personne qui a fait ça ne m’a pas dit que je vous invoquerais, Maîtresse, je pensais à une blague, c’est vrai, je vous assure ! Je suis prête à vous renvoyer dès que possible, ou à le sacrifier, lui ! »

Mais, quand même… Qu’est-ce que je devrais dire à ses parents, moi ? Plutôt Toshi que moi, d’accord, mais bon… Je n’étais pas une tueuse ! Alors, il me restait la troisième option. En d’autres circonstances, si j’avais davantage été tournée vers la démonologie, j’aurais pu dire que cette troisième option était un marché de dupes, et qu’elle ne convenait pas aux démons, car ils ne mentaient jamais. Leur honneur leur interdisait de faire ce que les humains faisaient continuellement, mais là… J’étais pas en état de réfléchir.

« Je ne veux pas finir en Enfer, je ne veux pas… »

Ça y est, je me remettais à pleurer, c’était plus fort que moi ! Fermant les yeux, j’essayais de me calmer.

« Je peux vous renvoyer, c’est vrai, y faut juste que je retrouve la formule, et… Je brûlerai ensuite ce livre, on en parlera plus jamais ! »

Je me reprenais ensuite :

« Puis, je suis nulle, je vous servirai à rien, en Enfer. Le mieux, c’est qu’on oublie tout ça, vous méritez une meilleure servante que moi, Maîtresse… »
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« Répondre #9 le: Janvier 07, 2018, 09:29:21 »

Quelque chose n’allait définitivement pas. Je n’étais pas certaine de savoir ce qui ne tournait pas rond mais… J’étais vraiment mal assise sur ce siège. Tâchant de me réinstaller, je me démenais pour installer mon postérieur jusqu’au moment où un "Pouic" se fit entendre justement sous mes fesses. Jetant un coup d’œil à la gamine qui se morfondait sur le sol pour vérifier qu’elle n’était pas à l’origine de cette nouvelle diablerie, j’extirpai un ours en peluche rose de dessous mon derrière.

… Pouic.

Ah, c’était donc de là que provenait ce bruit ridicule. Le nounours enchaina les "Pouic-Pouic" quand je pressai sur son ventre duveteux, haussant un sourcil perplexe. A son âge, elle tenait encore à ce genre de choses ? Pendant qu’elle ouvrait des yeux ronds après avoir entendu mes propositions, je regardai distraitement le nounours comme Hamlet le faisait avec son crâne, réfléchissant à la suite des évènements.
Et finalement, la mortelle retrouva un peu de calme ! Comme cela arrivait souvent chez les humains, sa première réaction fut de sacrifier quelqu’un à sa place, et je ne m’en étonnai même pas. Cependant, je notai tout de même silencieusement qu’on lui avait donné la possibilité de m’invoquer sous forme de blague. Moi ! invoqué comme blague !... Celui ou celle à l’origine de ce trait d’humour mal placé avait tout intérêt à se trouver loin de moi à l’avenir.

Pouic, pouic, pouic.

Il faut vraiment que j’arrête d’appuyer sur cette chose, mais cette nouvelle m’avait particulièrement agacé et j’avais besoin d’exercer une pression sur n’importe quoi. En tout cas, le peu de calme qu’elle avait recueilli, s’était déjà évaporé et je l’observai s’accrocher à son livre comme un naufragé sur une boue de sauvetage. Par ailleurs, je décidai de l’affubler d’un titre, puisqu’elle ne semblait pas en état de me donner son nom.

"Tiens donc, tu es prête à sacrifier la vie d’autrui pour sauver la tienne. Tu n’as vraiment aucune morale, petite garce."

Reposant l’ours en peluche sur le meuble le plus proche, je croisai les bras sur mon ventre pour élaborer ma prochaine torture mentale. Elle avait l’air de s’accrocher particulièrement à l’espoir que ce bouquin puisse lui offrir une porte de sortie. N’est-ce pas le moment pour tuer cet opportunité dans l’œuf ? Je ne voulais pas qu’elle regagne trop d’assurance, ce serait beaucoup moins amusant.
Je claquai des doigts et le livre s’embrassa aussitôt entre ses mains. Puis je ricanai en la voyant lâcher le papier brûlant, savourant particulièrement l’effet très certainement déstabilisateur que cela aurait. Me redressant de mon siège, sans l’ours cette fois, je déambulai autour d’elle, royale. Je comptai bien la faire chuter dans le désespoir le plus total.

"Je ne crois pas que tu as bien compris la situation. Je fais ce que je veux de toi, et tout ce qu’il te reste à faire, c’est te plier à ma volonté en priant pour ma clémence, à moi, ta nouvelle déesse. Car personne ne viendra te sauver à ce stade, sois en certaine."

Ma chaussure balaya avec élégance les pages du livre terminant de se consumer avant de faire le tour de cette fille à genoux. Jouer sur ses espérances avait été particulièrement amusant pour calmer ma colère, mais il était temps de monter d’un cran et de la faire ramper.

"Cela dit, je suis d’accord avec toi sur un point : tu es d’une nullité affligeante. Tu viens de brûler ce précieux livre, et tu as oublié de m’appeler maitresse Desmina à plusieurs reprises. Même un simple d’esprit serait capable de faire mieux."

Tout en faisant cette déclaration, j’avais contourné la mortelle pour me placer dans son dos, matérialisant un élément de mon anatomie particulièrement important : ma queue démonique. Ma robe de soirée était bien assez échancrée jusqu’à la naissance de mes fesses pour me permettre de donner naissance à une queue fine, musclée, et se terminant en pointe au bas de mon dos. L’appendice fendit l’air pour s’écraser sur le postérieur de l’humaine, bien assez fort pour lui laisser une marque rouge même avec la combinaison qu'elle portait. Le claquement venait de résonner avec force dans la pièce, avec la puissance d'un authentique fouet.

"Te rends-tu compte de tes agissements, petite peste ? Tu viens de détruire mon bien, à moi, ta propriétaire. Tu vas te rendre utile comme la vulgaire idiote que tu es !"

Évidemment, elle n’avait pas brûlé l’ouvrage, mais s’aviser de contester ma parole me fournirait justement un prétexte pour l’humilier davantage. Je n’eus même pas besoin de forcer sur ma voix pour lui donner un côté impérieux et autoritaire, c’était un naturel chez moi. Et j’allais la faire couiner pour mon propre plaisir, il n’y avait aucun doute là-dessus.
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« Répondre #10 le: Janvier 10, 2018, 08:31:27 »

Desmina ne tarda pas à retourner ses propositions contre moi. Aurais-je été davantage en état, et moins paniquée, que je lui aurais dit que ce n’était pas juste, et que je ne faisais que penser à voix haute. J’étais en colère, mais pas assez pour sacrifier quelqu’un à ma place, non... Même si Toshi le méritait vraiment ! En fait, je ne voyais aucune issue à ma situation, si ce n’est sa troisième option... Sauf que je ne savais pas à quoi je m’engageais, et, quand on s’engageait à tout et n’importe quoi avec une femme à la peau rouge et aux cheveux en feu... Je n’étais pas démonologue, mais j’avais vu assez de films sur les démons pour savoir qu’on devait y songer à deux fois avant de discuter avec eux. Alors, ouais, je m’accrochais à ce bouquin, en me disant que, s’il y avait un sceau pour invoquer cette femme, il y en avait forcément un pour la ramener ! J’ignorais à cet instant que, s’il fallait un sceau très complexe pour appeler un démon sur Terre, il n’en fallait pas pour le renvoyer. Et j’ignorais également que, si j’avais dit à Toshi qui j’avais invoqué, il n’en serait pas revenu. En fait, l’invocation d’un démon est une chose complexe, et dépend aussi du niveau magique de l’utilisateur. Ce que je ne pouvais pas comprendre sur le coup, c’est que j’aurais normalement dû invoquer un démon de bien plus faible importance, genre un Incube, qui m’aurait défloré toute la nuit. Tout ça était une affreuse méprise, mais j’étais incapable de le réaliser !

Je sentis alors le livre devenir très chaud, et, médusée, vit ce dernier s’enflammer sur place !

« Hein ? Hein ? Non, non, non... !! »

Je ne pus que le lâcher, tout en voyant le livre tomber au sol, sur ma moquette. Il flamba si rapidement que l’incendie n’atteignit même pas ma moquette, et, bouche bée, je contemplai quelques braises s’envoler dans les airs, soit tout ce qui restait de mon précieux livre d’invocation ! Je relevai la tête en entendant Desmina rire, incapable de comprendre, notant toutefois qu’elle n’avait pas brûlé mon ours en peluche ! Un bel ours en peluche rose qui me rappelait mon enfance, mais que j’utilisais aussi quand j’attachais mes proies, comme pour les humilier en leur montrant leur « compagnon de nuit ».

« Mais... Pou... Pourquoi vous... ? »

Je ne pus achever ma question, car cette femme se remit à parler, m’expliquant qu’elle pouvait faire de moi ce qu’elle voulait, et je déglutis à nouveau. Là encore, je n’é&tais pas démonologue, mais, dès lors que Desmina avait brisé mes glyphes, elle était effectivement libre à mon égard. Aucun contrat ne nous liait. C’était le risque, quand on invoquait un démon. Il fallait le retenir dans le sceau pour former un pacte avec lui, ce qui impliquait, dès lors qu’on était pas un invocateur expérimenté, de ne pas invoquer de démon trop puissant ! Soit faire précisément l’inverse de ce que j’avais fait.

Ne trouvant pas quoi répondre, je déglutis sur place, et Desmina me vint à reprocher d’avoir brûlé le livre – putain, mais quelle salope ! et d’avoir oublié de l’appeler « Maîtresse Desmina ».

« Je... » tentais-je.

Elle s’était placée dans mon dos, et je tournai la tête... Avant de pousser un hurlement de douleur en sentant quelque chose frapper mes fesses. Le coup me fit sursauter, et je poussai même un cri de douleur, en sentant mon cul s’enflammer sur place devant l’espèce de fouet que la femme avait utilisé.

« Haaaaaaa... !! »

Mais où donc avait elle-sorti un fouet ? Là encore, si j’avais été plus maligne, j’aurais compris que tout ça n’était qu’un jeu, mais, devant l’injustice de la situation, je me retournai vers elle, le cul endolori, toujours agenouillée au sol.

« Je n’ai rien fait, protestai-je donc, sautant à pieds joints dans le jeu de cette femme, je n’ai pas le pouvoir d’enflammer les livres, Maîtresse Desmina ! Je... Tout ce que je souhaite, c’est vous renvoyer chez vous, Maîtresse Desmina ! Pourquoi aurais-je brûlé ce livre ? Je n’ai rien fait !! »
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« Répondre #11 le: Janvier 10, 2018, 05:13:21 »

Ma colère était en train de disparaitre au profit d’un amusement croissant envers cette pauvre créature totalement désorientée et ignorante des usages pratiqués lors des invocations. Certes, il était tout de même vexant d’avoir été invoqué sous forme de blague, mais j’eus presque pitié de cette humaine pour devoir subir les conséquences d’un humour si mal placé. Cela, je n’eus pas vraiment pitié, car elle allait être mon nouveau jouet pour les heures, voire les jours à venir.
Mon imagination étant fertile, du temps était nécessaire avant que j’épuise mon catalogue de procédés humiliants et punitifs auxquels je comptais exposer cette mortelle. L’entendre hurler de douleur était déjà un début nettement prometteur, mais c’était ô combien délicieux de la savoir ignorante de mes projets à son égard.

Et elle ne marchait pas dans mon piège, non du tout, elle y fonçait ! Dans cette optique, il m’était impossible de retenir un sourire sadique en la voyant se retourner vers moi, encore secoué par mon coup sur son postérieur. Oh oui, la voilà qui essayait de se défendre en contestant mon autorité, cela était véritablement magnifique au point que j’en jubilai en échappant un gloussement amusé.
« Oh, tu n’as rien fait ? Donc, tu essayes de me signifier que ce précieux livre auquel je tenais tant, a brûlé par ma faute ? Tu oses m’accuser moi, ta maitresse, d’avoir volontairement ruiné mon retour ? »

Mon visage se contracta pour signifier ma colère, faisant flamboyer la chevelure et pour cause, j’étais une excellente actrice. Sous ses yeux, je déployai à nouveau ma queue afin que cette mortelle puisse bien comprendre ce qui était en train de la fouetter, cependant… Je m’arrêtai à quelques centimètres de son postérieur, suspendant une nouvelle claque cinglante pour mieux ménager mon emprise.
Passant devant elle en la surplombant de toute hauteur, j’enroulai ma queue comme un serpent autour de ma jambe dans un geste plein de sensualité. J’empoignai sa tête avec autorité, l'obligeant à lever les yeux vers moi, pour plonger mon regard dans le sien.

« Tu m’as causé continuellement du tord depuis que je suis ici, et tu oses affirmer que tu es innocente. Tu n’es qu’une petite chienne insolente qui a besoin d’un dressage ! » Déclamais-je avec une voix ferme, empreinte de menace.
Mais presque aussitôt, je la lâchai et me détournai, venant m’asseoir confortablement sur le même siège, croisant à nouveau les jambes. Je l’observai à genoux, savourant déjà d’éventuelles tentatives de rebellions.

« Comme tu n’es qu’une petite sotte ayant du mal à comprendre les choses, je vais t’expliquer trois règles simples qui vont désormais régir ta vie à mes pieds. » Je levai une main pour énumérer les règles en dressant mes doigts au fur et à mesure.

« Règle numéro un : Je suis ta déesse et tu es mon animal de compagnie, tu dois t’adresser à moi en par le titre de "Maitresse" ou bien "Maitresse Desmina" ;
Règle numéro deux : Tout ce que je dis a force de loi, et quelque soit ce que tu penses, j’ai raison. La seule chose que tu es autorisé à exprimer, ce sont tes supplications pour invoquer ma clémence ;
Règle numéro trois : Si tu as le moindre doute sur ce qui va t’arriver, ou que tu commences à mettre en cause les sévices que tu vas subir, réfères-toi aux deux premières règles. »


Par le biais de cette dernière règle, je précisai nettement que cette pauvre créature mortelle allait effectivement subir bien des choses. Car oui, c’était mon nouveau projet, j’allais la faire ramper autant mentalement que physiquement et je voulais sous-entendre cette opportunité. Mais ce petit jeu n’était pas terminé. Remuant les doigts pour manifester ma magie, je fis disparaitre la totalité des vêtements de mon nouveau jouet, désormais nue et recyclait le textile pour former un collier rose en cuir assorti d’une laisse. Le tout apparaissant dans ma main, je le jetai aux pieds de l’humaine.

« Voilà tout ce dont tu as besoin pour ta nouvelle vie, un animal domestique n’a pas besoin de s’habiller. Je t’autorise à l’enfiler toi-même, montre à ta maitresse combien tu vas être dévouée à ta nouvelle condition. »
Concluant mon ordre par un sourire sadique une fois encore, je croisai les bras sous ma poitrine en attendant les effets de mon petit discours. Allait-elle encore une fois protester ? C’est une possibilité délicieuse qui me permettrait de passer à un autre stade d’humiliation. Intérieurement, j’étais à la limite de l’euphorie : c’était toujours le cas lorsque je débutais un nouveau jeu de dressage avec une mortelle.
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« Répondre #12 le: Janvier 15, 2018, 01:57:34 »

Tout cela devenait extrêmement flippant... Et frustrant. Elle avait brûlé le bouquin ! Bordel ! Comment allais-je la renvoyer d’où elle venait, moi ? Certes, cette femme était sexy, mais... Enfin, elle avait quand même la peau rouge, les cheveux en feu, et me menaçait de me tuer à chaque fois qu’elle parlait ! Autant dire que je n’étais guère rassurée en sa compagnie. Dangereuse et cruelle, la démone menaça encore de me fouetter avec sa queue (sa queue, putain !), et m’énonça ensuite trois règles, avant de retourner s’asseoir sur son fauteuil. Bon... Je comprenais de moins en moins ! Je paniquais toujours, mais je n’arrivais pas à comprendre à quoi tout ce délire pouvait rimer. Elle voulait que je sois... Son animal de compagnie ?

Je secouai la tête, de plus en plus paniquée, et me pinçai même les lèvres, en plaidant encore ma cause, finissant à genoux devant elle :

« Mais... Vous ne comprenez pas, c’est une erreur ! Je ne voulais pas vous déranger, je... Je ne souhaite qu’une seule chose, vous renvoyer ! »

Difficile de dire si cela suffirait à convaincre cette femme, et je n’en avais clairement pas l’impression, mais qu’étais-je censée pouvoir faire d’autre ? J’étais encore convaincue qu’elle allait m’envoyer en Enfer, et j’étais toujours trop paniquée pour réfléchir à ses règles. Honnêtement, j’avais surtout l’impression qu’elle inventait des règles compliquées pour me piéger, et m’envoyer en Enfer ! Et ça, j’en avais vraiment pas envie ! Somme toute, j’étais plutôt bien à Seikusu.

J’essayai de me rabattre sur ce que je pouvais, ce qui m’amena à poursuivre rapidement :

« Et puis, si vous me prenez, je vous ferais écouter Kyary Pamyu Pamyu, HKT48, les Bangtan Boys ! Tu n’y survivras pas... Enfin... Vous n’y survivrez pas... Maîtresse Desmina... »

Qu’est-ce qui me prenait de lui parler comme ça, moi ? Avais-je subitement décidé de mourir ? Je me pinçais une nouvelle fois les lèvres, en baissant la tête.

« Je vous assure... Je serais pas une bonne esclave, Madame ! »

Je le pensais sincèrement... Enfin, pour autant que j’étais encore capable de penser ! Et, à cet instant, je sentis alors une forte brûlure le long de mon corps. Je papillonnai des yeux en me dandinant sur place, sentant une forte chaleur émaner de ma combinaison. Qu’est-ce que c’était que ce bordel ?! Ébahie, je sentis alors ma précieuse combinaison se volatiliser, se désagréger sur moi, comme si elle était en train de brûler sur place ! Et ce sans me toucher, sans m’affecter... Incrédule, je la vis disparaître, et sentis alors quelque chose s’enrouler autour de mon cou.

Un collier rose venait de se former, avec une laisse, serrant mon cou, et je me mis à rougir, partagée entre plusieurs sensations contradictoires, allant, en gros, de l’excitation à la peur panique... Soit ce que je ressentais depuis le tout début de cette histoire.

« Que... Qu’est-ce qui se passe... ? Où est passée ma combinaison ? Qu’est-ce que vous venez de faire ?! » m’exclamai-je.

Ma combinaison ! Je ne pouvais tout de même pas l’avoir perdu... Je n’en avais pas de rechange, moi ! Là, c’était l’heure pour un miracle de frapper à ma porte... Mais rien ne viendrait me sauver de cette femme...
« Dernière édition: Janvier 15, 2018, 07:52:58 par Princesse Alice Korvander » Journalisée

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« Répondre #13 le: Janvier 16, 2018, 04:11:35 »

Tapotant du bout des doigts sur l’accoudoir en signe d’impatience, je parvenais cependant me contenir malgré les pathétiques supplications de ma nouvelle humaine de compagnie. Oh, ce n’était pas vraiment de la colère, mais j’allais devoir passer à la vitesse supérieur avec elle au vu de sa réaction. La mortelle en était encore au stade de l’incompréhension peureuse, et n’avait pas encore accepté son sort ni même saisi les implications que cela engendrait.
Mais d’un autre côté, son attitude alimentait également le jeu de manière on ne peut plus réaliste. Plus elle s’enfonçait, plus cela allait me donner l’occasion de la châtier. D’ailleurs à ce propos, je commençai à mijoter tranquillement un petit plan amusant et humiliant à souhait pour ma nouvelle servante. Cette dernière n’avait manifestement pas encore saisi que je jouai avec ces émotions, et qu’elle se démenait pour rien.

« Me renvoyer, me renvoyer, tu n’as que ce mot à la bouche, à croire que tu n’apprécies pas ta maitresse ? Insolente, et menaçante envers moi. Décidément, le dressage va être long. »

Tout en prononçant ces paroles, je me levai, agitant ma queue en une menace silencieuse qui risquait de s’abattre sur son postérieur potelé à tout instant.

« Si tu continues comme ça sur ce ton, petite écervelé, tes fesses vont prendre une couleur rouge avant même que je ne commence ta rééducation. »

Elle devait le sentir, le prévoir, le craindre… Je la dominai de toute ma hauteur, et l’humaine devait se douter que le fouet n’était pas loin de venir frapper sa peau nue. Rien de mieux que la crainte de la punition qui ne vint pas lorsque je m’éloignai subitement d’elle pour m’approcher de la fenêtre. Je poussai les rideaux pour regarder dehors, posant mes mains sur mes hanches à mesure qu’une idée me venait progressivement en tête.
Oh oui, cette journée allait être particulièrement amusante, et me retournant sur le point de lui donner un ordre, je stoppai nettement, mon regard curieusement attiré vers son lit. Ou plutôt, sous le dessous du lit où j’aperçus ce qui ressemblait à une malle. Quelques secrets ? Je plissai des yeux en m’approchant, et me penchait pour tirer le coffre de sa cachette sans le moindre égard pour sa vie privée.

Sans m’occuper le moins du monde de la réaction de cette mortelle, je jouai de la serrure et ouvris d’un geste sec le coffre au trésor. Et quel trésor ! Je haussai un sourcil de surprise tandis qu’un sourire sadique se peignait sur mon visage à la vue de l’attirail de la parfaite petite dominatrice. Des cordes, des jouets sexuels, des produits lubrifiants, et tout une pile de magasines traitants du même sujet. L’un d’eux, encore emballé par les services postaux, portait toujours l’adresse de la maison, avec le nom de ma jeune perverse.

« Asuka… Ou plutôt devrais-je dire, petite garce perverse, tu n’as pas cru bon de signaler à ta maitresse tout… ceci ? » Ricanais-je en soulevant une gag ball du bout des doigts.

Dire qu’à cet instant, je jubilai, c’était bien peu dire. Ce coffre ne dissimulait pas les simples jouets d’une jeune fille pour ses plaisirs solitaires… Non, c’était véritablement un kit complet d’une amatrice de bondage avec des ouvrages explicatifs. Du pied, je poussai le coffre de la culpabilité vers elle avant d’examiner les objets devant son nez. Je ne pouvais plus m’arrêter de sourire en songeant au potentiel que ces objets offrait.

« Je vois. J’ai été trop douce avec toi, la laisse et le collier sont loin d’être suffisants, n’est-ce pas ? Étant donné le degré de perversité, je vais vraiment devoir te traiter comme une petite chienne. »

Agitant des perles de geisha dans un mouvement hypnotique devant elle, je m’interrogeai : à quel point assumait-elle ses penchants particuliers ? Ce serait sans doute quelque chose d’intéressant à explorer, et je l’observai attentivement, postée au-dessus d’elle, majestueuse comme une reine s’apprêtant à châtier sa servante maladroite.
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« Répondre #14 le: Janvier 22, 2018, 02:08:55 »

À poil ! Bordel de cul à Dieu, j’étais à poil ! Là, comme ça, pouf, par magie ! Un claquement de doigts, et me voilà toute nue, m’offrant, moi et mes formes gracieuses, à la femme dressée devant moi. La puissante démone me dominait de sa stature, et, alors que je me faisais à sa présence, et que je comprenais qu’elle avait usé de ses pouvoirs magiques, elle se releva, et me demanda pourquoi j’étais si impatiente de la voir partir. Là, sur le coup, j’écarquillai les yeux en me pinçant les lèvres.

« Je... Mais... Je croyais que... Que vous... »

Elle voulait partir ? Elle ne voulait pas partir ? Cette femme me rendait folle ! Je sentis le rouge me monter aux joues, et, restant à quatre pattes, je restai à terre, baissant les yeux en la voyant marcher autour de moi, menaçant de me fouetter le cul... Et, tout en sentant ça, et aussi incroyable que ce puisse paraître, au vu de ma situation, je ressentis une pointe d’excitation. Me mordillant les lèvres, je serrais mes doigts sur le sol, sans rien dire, et en me dandinant légèrement. Maîtresse Desmina tournait autour de moi, et, soudain, alors qu’elle devait réfléchir à ma punition, son regard se tourna vers le lit, où il y avait la cachette, ma malle.

En la voyant se rapprocher, je relevai brusquement les yeux, et protestai véhément :

« Hey, c’est privé... Maîtresse ! »

Autant dire que mes mots avaient filé dans le vent ! Là-dedans, il y avait mes affaires personnelles, ma réserve de magazines érotiques et de magazines techniques sur le kinbaku. Des photographies très précises, avec des formes, des schémas, des explications anatomiques... Qui aurait cru que le kinbaku puisse être un art aussi compliqué ? C’était presque une science, en fait, puisque cela nécessitait d’avoir de grandes compétences anatomiques, de savoir le fonctionnement du corps, le positionnement précis des muscles, des veines, des tendons... Tout un ensemble de connaissances pour suspendre en l’air et dans d’exquises positions ses partenaires pendant des heures. Le kinbaku pouvait en fait autant être un art de relaxation qu’une véritable torture, et avait été utilisé dans les deux manières. Moi, j’en faisais évidemment un acte de plaisir... À la sauce du 21ème siècle.

La malle abritait du produit lubrifiant pour la peau, et du produit nettoyant pour mes cordes, qui étaient très bien entretenues. Mais bon, ça, ça allait encore, c’est juste que... Ben, à côté, il y avait une série de vibromasseurs, des godes plus ou moins gros, certains avec des picots sur le long, des gag balls, des boules de geisha, des pinces pour les seins... Le kinbaku façon 21ème siècle, quoi ! Mais je n’avais jamais montré ma mallette « de travail » à personne. Là, voir Desmina l’examiner, ça me choquait encore plus que la situation actuelle... Et, pourtant, vu mon état, avec la laisse autour du cou, j’étais pourtant mal placée !

Récupérant mes boules de geisha, la femme à la peau rougeâtre se retourna vers moi, et je déglutis encore, avant de me mordiller les lèvres, l’entendant me dire qu’elle allait me « traiter comme une petite chienne ».

« Je... A-Alors, vous... Euh... Vous ne comptez pas me... Euh... Me tuer, ou... Ou me... Me manger, Maî-Maîtresse... ?! »

Ben, c’est que moi, j’en étais toujours restée à cette option, quoi !
Journalisée

DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

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