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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Ton Idole [Emilia Deneville]  (Lu 486 fois)
Mélinda Warren
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Petite vampire qui aime mordre des fesses <3
« le: Décembre 09, 2017, 03:37:48 »

« Une Soirée avec ton Idole »... On aurait pu croire que c’était là le nom d’un programme de téléréalité, mais il s’agissait, en réalité, d’un concours organisé par une agence de mannequinat très populaire à Seikusu, et dont la jeunesse était l’une des cibles marketing. Ce concours était un bon moyen de mobiliser les fans en promouvant l’une de leurs vedettes, une mannequine à la beauté redoutable qui était la tête d’affiche de cette agence : Emilia Deneville. Une succulente Française qui avait rempli plusieurs portfolios, et était contactée, à en croire les informations fournies par l’agence, par de grandes marques de vêtement pour s’afficher avec leurs tenues dans des galas luxueux. Emilia Deneville avait tout pour plaire, et le concours, lancé depuis le site Internet de l’agence, avait rencontré un certain succès. Les critères de sélection étaient plutôt floues, et tous les candidats s’étaient essayés à des séances de shooting. La gagnante avait été choisie pour passer une soirée dans le grand et luxueux appartement d’Emilia.

Ce soir, cette gagnante était amenée par un taxi. Elle portait un jean, un chandail, et rien ne laissait entendre qu’elle puisse être autre chose qu’une simple lycéenne émoustillée à l’idée de rencontrer son idole. Rien, si ce n’est la profonde assurance de ses yeux verts, qui contrastait furieusement avec l’idée qu’on pouvait se faire d’une jeune fille nerveuse. Très sûre d’elle, Mélinda Warren avait de grands espoirs pour ce soir, et emmenait avec elle un attaché-case comprenant toutes ses armes. Outre des photographies d’Emilia, Mélinda avait aussi emmené un texte très intéressant, récupéré sur Internet.

« C’est ici, jeune fille » annonça le chauffeur du taxi, payé par l’agence, en rejoignant le parking souterrain de l’immeuble.

Originaire d’Ashnard, Mélinda n’y connaissait rien en informatique, mais, à Seikusu, elle avait asservi plusieurs hommes et femmes qui faisaient partie du club informatique, de véritables nerds. Grâce à eux, elle avait découvert le secret d’Emilia, à savoir que, derrière son assurance et son arrogance, elle écrivait sur Internet des fanfictions très particulières. Mélinda en avait récupéré une, qui racontait les calvaires d’une lycéenne, soumise et dominée par son professeur, qui l’humiliait sexuellement, et racontait combien la jeune esclave aimait ça. En s’attaquant à une mannequine célèbre, Mélinda sortait un peu de son cercle de confiance, qui se limitait aux individus travaillant dans le lycée Mishima, mais il fallait parfois savoir prendre des risques.

Mélinda remercia poliment le chauffeur, et sortit donc. Elle avait reçu toutes les informations par l’agence, y compris le numéro d’appartement d’Emilia. Cette dernière vivait dans l’une des plus riches immeubles de la ville, un gratte-ciel qui dominait, depuis les hauteurs, toute la baie de Seikusu, permettant d’avoir une vue plongeante sur tout le reste. Mélinda grimpa dans l’ascenseur, qui suintait le luxe, et monta vers l’étage d’Emilia, tout en ressassant son plan dans son esprit.

*Certes, c’est risqué, mais je sais que ça va marcher...*

Parmi les modalités de ce concours, il y avait une pré-sélection organisée par l’agence, qui sélectionnait dix profils, en les montrant ensuite à Emilia, à charge pour elle de choisir laquelle aurait la chance de passer sa soirée avec elle. Elle savait donc déjà à quoi s’attendre, au moins visuellement parlant.

L’ascenseur délivra Mélinda au bon étage, et elle s’avança. Sans sa longue robe dorée, la vampire n’avait pas ce ton solennel qui forçait naturellement le respect. Elle ressemblait juste à une adolescente... Une adolescente particulièrement belle avec ses agréables joues, ses yeux d’un vert perçant, et son visage poupon. En matière de beauté, Mélinda ne craignait personne, et elle espérait bien que, par-dessus tous les autres, c’était ce critère qui avait amené Emilia à la choisir... Car ce serait le mieux pour elle.

*Allez... En piste !*

Elle appuya sur la sonnette, et resta debout devant la porte, les mains serrées sur son petit dossier, ce dernier plaqué contre son ventre...
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Emilia Deneville
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« Répondre #1 le: Décembre 10, 2017, 05:02:09 »

Chiant, chiant, chiant et re-chiant ! Rappelez-moi pourquoi est-ce que je devais me prendre la tête avec toutes ces formalités administratives, s’il-vous-plaît. Quoi ? Rencontrer une fan ? Ah oui, c’est vrai. Il s’agissait là du genre de corvée que je me devais d’accomplir afin de conserver une bonne image publique, surtout au Japon où la proximité avec la communauté est de mise. Cependant, j’avais insisté auprès de mon agence pour avoir un droit de veto sur l’identité de l’heureuse élue. Tuez-moi si je ne suis pas Emilia Deneville ! Je n’allais pas accepter de rencontrer la première petite groupie sans qu’elle me plaise physiquement, bien sûr. C’est pour cela que j’avais recommandé (ou plutôt forcé la main) à mon manager de choisir celles qu’il trouvait les plus jolies afin d’effectuer une certaine sélection préalable. Et pendant qu’il se prenait la tête avec des centaines et des centaines de profils, j’avais toute une journée pour me pavaner devant les caméras et baratiner les médias quant à mes objectifs et mon ressenti quotidien. Blah blah être un modèle pour les gens manquant de confiance en soi, blah blah soutenir les oeuvres caritatives avec l’argent engendré par l’agence, blah et encore blah. La vérité ? Je ne pensais qu’à mon propre confort, bien sûr. Les autres pouvaient mourir de faim si ça leur chante.

Bref ! Ce fut après une longue et épuisante journée que mon manager me présenta enfin ses favorites ; il y en avait dix en tout et pour tout. Des blondes, des brunes, des rousses, des petites, des grandes… Elles avaient toutes un certain charme, même si je ne pouvais m’empêcher de penser qu’elle ne valait pas un dixième de ce que j’étais, ne serait-ce que par fierté personnelle. Et pourtant, l’une d’entre elles attira grandement mon attention. Pour une jeunette, son visage respirait la maturité tout en conservant l’éclat et la jouvence que son jeune âge lui prodiguait naturellement. Ses traits étaient fins, doux et harmonieux. Si je devais en adopter une, ce serait elle, bien que je ne sois pas suffisamment âgée pour être la mère d’une lycéenne.

Je pointai donc la photographie du doigt avant que mon manager ne m’en fasse une très brève description. Mélinda Warren, lycéenne dans cette même ville. Il avait ajouté quelques détails comme son âge, ses mensurations, mais je n’en avais que faire. Le visage de l’heureuse élue se démarquait suffisamment des autres pour que je ne la sélectionne que sur cet unique critère. C’est donc avec un air sceptique et las que le jeune homme se retira avec cette unique photographie entre les mains, sans doute pour aller démarcher auprès des différentes instances de l’agence pour pouvoir ramener la gagnante au plus vite, soit dans quelques heures. Si vite ? Il faut dire que j’avais repoussé cette sélection au plus tard possible. Je détestais me prendre la tête avec des formalités administratives, aussi minimes soient-elles. Et à cause de cette haine, je m’exposais potentiellement à une impossibilité technique ou temporelle de la part de la lycéenne. Tant pis ! Si elle n’avait pas le temps pour moi, je n’en aurais certainement pas pour elle.

Les heures passèrent, le soleil commença à faiblir. J’avais pu rentrer chez moi entre temps afin de me préparer à accueillir ma petite fan. Évidemment, je m’étais habillée de manière aussi classe et luxueuse que je le pouvais ; quelques parures d’or à mon cou et mes doigts, un maquillage fin mais sans aucune imperfection, une robe dos-nu rouge et moulante de haute-couture dont l’avant était creusé d’un trou béant et lacé m’allant de la poitrine jusqu’au bas-ventre, de la lingerie noire et dentelée issue de la dernière collection de mon agence, ainsi qu’une paire de stilettos carmin dessinant parfaitement les courbes de mes pieds. Quant à mes cheveux, j’avais spécialement fait déplacer un coiffeur renommé pour qu’il m’orne de sa meilleure tresse en épi, celle-ci couvrant désormais mon épaule gauche. Tout cela avait été fini environ trente minutes avant que la jeune ne soit là ; j’étais dans les temps ! D’ordinaire, je débordais un peu plus de la marge qui m’était offerte et magouillais pour décaler l’appointement. Je ne tardai d’ailleurs pas à me rendre compte que j’aurais dû agir comme d’habitude ; je m’étais pressée pour rien. J’étais maintenant là, au milieu de mon grand appartement, à attendre comme une conne. Bien heureusement, j’avais à ma disposition un smartphone connecté qui me permettait actuellement de soigner mon image sur les réseaux sociaux. Et vas-y que je te balance une photo hashtag nofilter par-ci, que je fasse un petit post pour faire croire à tout le monde que je suis aussi stressée que la gagnante mais que tout va bien se passer, etcetera. Et finalement, les trente minutes passèrent plutôt vite puisque ma sonnette retentit enfin.

Sans me retenir, je fis claquer mes talons hauts contre le parquet massif et m’avançai à rythme normal, relevant déjà la tête et les yeux pour paraître plein d’assurance. Je pris une petite inspiration et ouvris ensuite la porte, dévoilant l’exacte même jeune personne que sur la photo. Je lui offris un grand sourire et l’invitai tout naturellement à rentrer, refermant naturellement derrière elle.

Mélinda Warren, c’est ça ? Je ne vais pas te faire l’affront de me présenter. Ce soir, nous sommes de grandes amies. Je compte faire en sorte que tu repartes avec la tête remplie de bons souvenirs !

C’est en me faisant la remarque qu’elle ne présentait aucun trait japonais typique (que ce soit dans son nom ou son physique) que j’abandonnai toute formule de politesse liée à ce pays. Pas de courbette, pas de suffixe social ou autre. Mon parler en devenait quasiment étrange. Ce n’était néanmoins pas quelque chose dont je me préoccupais, car aujourd’hui je me devais avant tout de faire plaisir à ma petite fan pour qu’elle ne dise que du bien de moi et de cette rencontre.

Tu veux quelque chose à boire ou à manger ? Je peux t’obtenir autant de produits frais qu’il le faudra, tu n’as qu’à me demander. Et quant au dessert... Je me retournai aussitôt, lui adressant un clin d’oeil et un sourire porteur de sous-entendus. C’est une surprise, tu m’en diras des nouvelles.

Dans un même temps, je dressai la table de napperie et d’argenterie de luxe, vadrouillant incessamment de droite à gauche à la recherche du moindre élément décoratif adapté à la situation. Et évidemment, lorsque j’avais à me baisser ou à me dresser, j’adressais un regard en coin à Mélinda et attendais qu’elle me regarde pour adopter des poses faussement suggestives et évocatrices, comme je le faisais lors de mes propres shooting photos.

Et sinon, parle-moi de toi. Qu’est-ce qui t’a poussée à passer ce concours ? Tu n’as certainement pas besoin d’être rassurée, si ? Je dois dire que tu es déjà bien plus plaisante à regarder que les autres. Il se pourrait même que mon agence garde un oeil sur toi, après cette rencontre !
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« Répondre #2 le: Décembre 11, 2017, 01:48:54 »

Un léger sourire sur les lèvres, Mélinda attendait patiemment, tout en faisant, dans sa tête, le déroulement de sa stratégie. Comment allait-elle s’y prendre avec Emilia ? Elle y songeait encore quand la porte s’ouvrit, et...

*Woow !*

Cette femme était... Eh bien, à la voir, Mélinda comprenait pourquoi elle était si célèbre. C’était une terrible beauté ! Une femme magnifique, très sensuelle, portant une superbe robe rouge très ouverte, qui lui rappelait un peu la sienne, avec ce décolleté plongeant en forme de faille, permettant de voir son beau ventre. Mélinda sourit en se mordillant doucement les lèvres, se tenant face à al femme, qui avait aussi une très belle chevelure avec une tresse filant par-dessus son épaule gauche.

« Bonsoir, Madame... »

Elle lui sourit tendrement, puis entra dans le vestibule. L’endroit suintait le luxe et la sensualité, un environnement que Mélinda aimait énormément. Elle regarda brièvement la femme de dos, et put noter que sa robe était largement ouverte, dévoilant un dos parfait et très agréable. Elle s’imaginait déjà l’embrasser, le lécher, mordiller les omoplates, griffer sa peau fine et tendre... Mais pas pour tout de suite ! Pour l’heure, Mélinda se montrait sage, calme, prudente, le temps d’appréhender son environnement, son interlocutrice, et de réfléchir au meilleur plan d’action possible.

Emilia lui demanda alors son nom, et la vampire sourit. Elle n’était pas extrêmement nerveuse, ne sautillait pas sur place, ou à rougir benoîtement, comme on aurait pu s’y attendre d’une groupie.

« C’est bien ça, oui... Et je ne demande qu’à être ton amie, Emilia. »

Pour le moment, du moins. Du reste, Emilia pouvait la saluer à la Japonaise ou non, en affublant son prénom de suffixes ou pas. Pour Mélinda, c’était totalement indifférent. La méthode japonaise permettait néanmoins de faire passer subtilement des messages, en fonction du suffixe choisi. Utiliser « sama » n’avait pas la même importance que « chan », et était une indication sur la manière dont on percevait son interlocuteur. Qu’Emilia l’appelle juste par son nom était surtout la preuve qu’elle ne voyait pas Mélinda comme une Asiatique. Rien de surprenant à ça, car, dans son dossier, elle-même se définissait comme étrangère. Évidemment, elle n’avait pas écrit venir d’Ashnard, mais d’un petit pays européen, une principauté méconnue dont tout le monde n’avait rien à faire.

Très rapidement, Emilia en vint à remplir ses devoirs d’hôte, et la vampire répondit rapidement :

« J’aime la viande bien saignante... Mais on devrait peut-être faire un apéritif avant, non ? »

Elles n’allaient tout de même pas se mettre d’emblée à table ! Généralement, Mélinda buvait du sang en bouteille, mais elle se voyait mal demander à Emilia une bonne bouteille de sang frais. Alors, à défaut, elle ferait avec ce qu’Emilia avait en stock. Rejoignant le salon central, mains jointes dans le dos, elle observait les lieux, le mobilier, mais focalisait surtout son attention sur Emilia, qui n’en ratait pas une pour prendre des poses assez suggestives. Rien de bien méchant, naturellement, mais elle pliait les genoux en ouvrant la porte du réfrigérateur, mettant ses fesses en valeur.

En installant la table, Emilia lui fit ainsi tout un numéro, croisant régulièrement le regard de la jeune femme, lui souriant doucement.

« Eh bien... Je te retourne déjà le compliment, Emilia, tu es superbe, toi aussi ! Cette robe... Elle te va vraiment très bien ! »

Mélinda le disait sans ton hypocrite, elle le pensait sincèrement. Il aurait fallu être aveugle pour ne pas voir la beauté de cette femme, qui se dandinait sans hésitation dans sa superbe robe moulante.

« Après... Pour être honnête, je voulais juste me rapprocher un peu de toi, Emilia. »

Pour tenue vestimentaire, Mélinda était venue avec un sailor fuku, un uniforme qui lui allait plutôt bien. Elle avait hésité à mettre sa robe, mais avait craint qu’une telle tenue ne jure avec l’image de jeune adolescente sûre d’elle qu’elle entendait se donner.

« Moi, je n’ai pas de vêtements aussi beaux que les tiens, c’est pour ça que je suis venue juste en uniforme... »

C’était un fieffé mensonge, mais elle avait envie de doucement flatter Emilia, et d’amener cette dernière à lui montrer un peu ses secrets. Mélinda, par expérience, savait que, à partir des vêtements que les gens portaient, on en apprenait beaucoup sur eux. Et, pour le moment, c’était tout ce qu’elle voulait : se renseigner davantage sur la belle Emilia.
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« Répondre #3 le: Décembre 11, 2017, 10:47:56 »

Ni hystérique, ni trop timide, ma jeune fan semblait être une personne psychologiquement modérée, ou qui ne laisse tout du moins pas fuiter ses émotions autant que certaines le feraient dans cette situation. Soit ; elle était ébahie et ça me suffisait amplement. Je lui souriais tout naturellement à chaque fois qu’elle semblait se perdre dans ses contemplations. C’était évidemment un grand compliment pour moi que d’admettre ma beauté, même si je me savais exquise (heureusement que la fierté ne tuait pas, je serais déjà morte). Néanmoins, je ne devais pas laisser la jeune fille se morfondre. J’avais beau concéder mentalement le fait que mes habits fassent sans aucun doute partie des plus beaux que cette Terre ait jamais porté (ah la la, modestie), il était de mon devoir d’inculquer de bonnes valeurs à cette petite. Non pas que je me préoccupe de la prospérité ou quoi que ce soit d’autre, loin de là. Je voulais juste qu’elle parle de moi à ses amis comme “la meilleure personne qu’elle ait jamais rencontrée”. Ce serait bon pour mon image.

Et tu le portes très bien, Mélinda. La beauté, c’est avant tout quelque chose de psychologique. Il faut que tu aies confiance en toi. Rien que ce petit détail change la façon dont les gens te perçoivent.

Faux. Enfin, je n’y croyais pas moi-même. La beauté, tu nais avec ou tu pries pour l’attraper au cours de ta puberté. Ce n’est certainement pas une question de hasard et encore moins d’attitude, quoi qu’un peu. Mais bon ! Je n’allais tout de même pas sortir cela à une pauvre jeunette qui manquait de confiance en elle. À la place, je me devais de la réconforter comme n’importe quelle meilleure amie le ferait. C’est pour ça qu’après m’être débarrassée des verres que je tenais, je m’avançai en direction de l’étudiante jusqu’à pouvoir l’étreindre tendrement. En y pensant, c’est sans doute de cette manière que me traitait ma mère ; elle me prenait dans ses bras sans ressentir quoi que ce soit. Triste constat, mais je ne pouvais qu’espérer être meilleure comédienne qu’elle, en l’instant présent.

Je remontai délicatement une de mes mains derrière la tête de Mélinda pendant que la seconde caressait doucement son dos dans un cercle continu. Je fermai les yeux et la berçai comme si elle avait été ma propre fille, ou plutôt ma petite soeur dans le cas présent. Pauvre créature. Si j’avais eu un coeur (énorme blague, tiens), peut-être aurais-je pu ressentir quoi que ce soit à son égard. Actuellement, tout ce que je pouvais éprouver en la regardant, c’était une certaine satisfaction visuelle due au fait qu’elle soit loin d’être moche. Adorable, même ! Je me ferai une joie de la croquer. Mais pour le moment, il fallait qu’elle ne puisse plus se passer de son idole adorée. Et quoi de mieux qu’un discours émotionnellement chargé pour cela ?

Tu sais, Mélinda, je n’étais pas grand chose avant d’en arriver là. Juste une fille banale ayant eu quelques problèmes au cours de sa scolarité et d’autres anecdotes que je me passerai de raconter. C’est en persévérant et en croyant en mes rêves que je suis arrivée jusqu’ici sans l’aide de qui que ce soit. Et, sans me vanter, je décèle en toi la même aura, la même force de volonté qui te permettra de réussir. Crois-moi, tout finira par te sourire. Ces vêtements que tu apprécies seront tous à ta portée si tu y mets du coeur.

Était-ce trop forcé ? Peut-être bien. Après tout, si mes parents m’avaient sorti ce genre de discours, je leur aurais ri au nez. Néanmoins, dans le cadre de la jeune Mélinda, ce speech sortait droit de la bouche de son idole avec qui elle a eu la récente opportunité de passer un moment privilégié. Dans cette optique, j’espérais que mes mots aient plus d’impact sur sa psyché. Quoi qu’il en soit, je la débarrassai finalement de cette étreinte et espérai par la même occasion qu’elle ait été suffisante pour apaiser l’esprit de ma jeune fan. Suite à quoi, je lui accordai un énième sourire avant de partir quelques instants pour parachever la décoration de table. Je me rappelai alors de la requête alimentaire de mon invitée et allai passer commande au traiteur de l’immeuble (on est riche ou on ne l’est pas, voyons) pour qu’il prépare et m’apporte sa meilleure viande. Une fois ceci fait, je me servis une coupe de champagne ; je n’aimais pas particulièrement ça, mais ça faisait classe, paraît-il.

Dis-moi, je ne te propose pas d’alcool, je suppose ? Qu’est-ce que tu bois ?

Peu importe ce qu’elle me demandait (à moins de trop grosse extravagance, mais il y avait peu de chance que ce soit le cas), je lui apporterai. Et même si elle voulait boire quelque chose de plus “adulte”, je ne l’en priverai pas. Après tout, je n’avais qu’à surveiller sa consommation. Bref. Après ce petit interlude, je l’invitai à s’asseoir sur un long canapé de cuir noir et posai mes petites fesses près des siennes, sirotant au passage le breuvage au goût métallique. À priori, il ne faudrait qu’une trentaine de minute pour que la viande de mademoiselle soit prête à servir, ce qui nous laissait le temps de faire plus ample connaissance. Néanmoins, je ne savais pas trop quoi lui demander. Autant j’avais des facilités à poser devant une caméra, autant les relations sociales étaient mon point faible. Je n’avais pas l’habitude de tourner autour du pot ; si je désirais connaître plus en profondeur quelqu’un, j’allais directement droit au but et l’invitais dans mon lit. Or, je ne pouvais pas me permettre d’aller si vite en besogne avec cette petite, à moins qu’elle ne soit déjà réceptive à mon charme. Et pour m’en assurer, j’avais plein d’outils à disposition. Ce n’était cependant pas mon genre ; je n’avais pas toute la nuit, seulement la soirée.

C’est dommage que notre rencontre ne dure que quelques heures, Mélinda. Cela ne m’aurait pas dérangée que tu passes la nuit ici. Seulement, je ne peux pas te retenir contre ton gré, d’autant plus que ta famille s’inquiétera probablement.
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« Répondre #4 le: Décembre 18, 2017, 02:07:12 »

C’était un véritable jeu de dupes. Mélinda prise pour une pauvrette manquant de confiance en elle-même... C’en était presque risible ! La vampire aurait tout à fait pu en rire, tant l’image était éloignée de ce qu’elle était réellement. Malheureusement, Emilia n’avait pas saisi l’occasion de l’habiller un peu. Mélinda aurait en effet envisagé une situation cocasse, comme venir en sous-vêtements en prétextant qu’elle ne savait pas comment enfiler telle ou telle tenue... Mais, au lieu de ça, Emilia sauta sur l’occasion de réconforter sa « plus grande fan », en lui faisant... Un tendre câlin. Ce contact était particulièrement surprenant, surtout au Japon, pays où les contacts physiques étaient réservés aux cercles intimes. Mélinda ne la repoussa toutefois pas, et sourit même, en posant ses mains sur les hanches de la femme, sentant sa délicieuse peau.

« Oui... Tu as raison ! »

Si seulement elle savait... Si seulement Emilia savait que Mélinda avait bâti un clan vampirique, qu’elle était passée du statut d’esclave à celui de Comtesse ashnardienne ! Oh, elle n’avait rien à envier à Emilia, et ses conseils ne tombaient pas dans l’oreille d’une sourde. Seulement, Mélinda les avait déjà mis en application il y a bien longtemps ! La femme lui proposa ensuite de boire, ne semblant pas réaliser que, officiellement, Mélinda se faisait passer pour une mineure. Pour autant, il était fréquent que des jeunes boivent, et la vampire, soucieuse de ne pas froisser son hôte, acquiesça en hochant lentement la tête.

« Je veux bien du vin rouge... Mais pas beaucoup, je ne voudrais pas être ivre ! »

Là encore, elle se retint de dire que, par ses capacités vampiriques, elle tenait très bien l’alcool. Emilia l’invita à s’asseoir sur un élégant canapé en cuir noir, tout en commandant de la viande auprès d’un traiteur local, puis revint avec les verres. Elle s’était servie du champagne, et Mélinda trinqua, en souriant encore, puis avala quelques gorgées.

*Beurk ! Je préfère vraiment le goût du sang...*

Enfin, elle n’allait tout de même pas demander à Emilia une bonne bouteille de sang de vierge ! Pour l’heure, Mélinda continuait à la titiller, et jouait son rôle de jeune adolescente un peu intimidée, même si, à voir son apparence, son regard assuré, rien ne trahissait une quelconque nervosité. En ce moment, Mélinda s’amusait plutôt de la situation, et, quand Emilia regretta qu’elles n’aient que la soirée, Mélinda sourit alors, et pencha la tête sur le côté.

*Mes parents humains sont morts tous les deux, ma chérie... Et ma mère vampirique... Honnêtement, elle n’est pas du genre mère-poule.*

Mais, là aussi, et pour des raisons évidentes, Mélinda ne pouvait pas dire la vérité.

« Hm... Pourquoi ma famille s’inquiéterait ? Je devrais me sentir en danger d’être ici avec toi ? Tu sais... Ma mère voulait désespérément venir ici, elle est aussi une grande fan. D’ailleurs, c’est pour elle que j’ai participé à ce concours, à la base, et... »

La vampire se pinça les lèvres, inventant au fur et à mesure.

« Tu... Tu crois que toi et moi, on pourrait faire un selfie ? Je lui enverrais, en annonçant que je passe la nuit chez toi, elle sera verte de jalousie ! Et je pourrais afficher ça sur mon mur, j’aurais la classe ! Moi en compagnie d’Emilia Deneville... Mes copines vont avoir la rage ! »

Et, tout en parlant, elle avait sorti son téléphone portable, consciente que les selfies, c’était la mode des adolescents, maintenant, sur Terre...
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« Répondre #5 le: Décembre 19, 2017, 02:53:43 »

À quel point avais-je pu être ravie à l’entente de ces mots ? Beaucoup ! Il semblerait que cette rencontre avec ma petite fan était bien partie pour se prolonger. Néanmoins, je me demandais parfois si elles étaient toutes comme ça, ces fans. Non pas que je n’aimais pas me faire caresser dans le sens du poil, loin de là, c’est juste qu’intérieurement, je ne pouvais m’empêcher de les plaindre pour avoir si peu de personnalité et suivre les exploits de quelqu’un plutôt que de tracer les leurs. Peu importe ! Je ne devais certainement pas renier ces personnes sans lesquelles ma popularité n’aurait aucun sens. C’est donc avec un sourire cette fois-ci naturel que j’acceptai la requête de l’étudiante, collant sans aucune gêne ma joue contre la sienne le temps qu’elle prenne le fameux selfie. J’étais intimement convaincue que ce dernier allait faire exploser les chiffres de ses réseaux sociaux, si elle venait à le publier. Bref. Une fois ceci fait, je lui laissai un peu plus d’espace et profitai des dernières gouttes de mon breuvage.

Si ça ne dérange pas ta mère, c’est avec plaisir que je t’hébergerai pour la nuit ! Et ne t’en fais pas, tu auras bien de quoi te vanter après tout ça. Cet instant resta dans nos esprits aussi longtemps que je serai belle. On en a pour un moment !

Suite à cette petite blague, je lui adressai un nouveau clin d’oeil complice et posai mon verre sur une table basse fidèlement montée devant nous. Nous en aurons encore pour un petit moment avant que le traiteur ne soit là et prêt à servir, ce qui me laissait quelques minutes de libres pour faire plus ample connaissance. Le secret, selon certains, c’était de s’intéresser aux loisirs de la personne à qui l’on parlait car ils étaient les choses dans lesquelles ladite personne s’investissait le plus. Et au moins, je n’aurais pas à parler pendant trop longtemps ; il me suffira d’hocher la tête, de sourire et répondre de façon concise pendant qu’elle me faisait part de ses séances d’équitation ou de je ne sais quoi d’autre. C’était clairement le bon plan.

Dis-moi, Mélinda, est-ce que tu pratiques un sport ou une autre activité ? Et qu’est-ce qui te passionne dans la vie ?

La machine était lancée, ça y est. Et même si ce plan-ci échouait, j’en avais déjà prévu un autre. Et, étrangement, celui-ci me paraissait bien plus alléchant que de passer plus de vingt minutes à l’écouter parler. Je comptais lui faire visiter mon loft et bien entendu lui dévoiler quelques perles de ma garde-robe. Avec de la chance, peut-être que je pourrais même trouver quelque chose qui puisse mettre la jeunette en valeur. Oui, c’était définitivement une bonne idée, si bien que je ne pouvais déjà plus tenir en place. C’est donc sans interrompre la demoiselle dans son discours que je me levai et l’invitai à en faire de même d’un geste courtois du bras. Après quoi, j’ouvris la marche et me dirigeai vers un grand et long placard mural dont je séparai les deux battants pour dévoiler une quantité impressionnante de vêtements. Et encore ! Il n’y avait ici que mes robes et chaussures, le reste étant entreposé dans divers meuble de mon habitacle.

Hmm… Si tu veux mon avis, les teintes jaunes et oranges seraient celles qui te mettront le plus en valeur. Si jamais tu veux essayer quelque chose, même si ce n’est pas exactement ta taille, fais-le moi savoir. Il ne me faut pas beaucoup d’efforts pour demander à ce que ta favorite soit reproduite avec les bonnes mensurations.

Je m’écartai alors du placard et lui laissai autant de temps qu’elle le voudrait pour tout observer. Et, lorsque son oeil s’arrêtait, je ne pouvais pas m’empêcher de faire quelques remarques sur la forme de sa silhouette et sur ce qui lui irait potentiellement le mieux. Tout le monde commettait des erreurs, il se pouvait naturellement que la jeunette soit perdue au milieu de tous ces habits de luxe. Heureusement pour elle, je faisais de mon mieux pour l’aiguiller. Et, comme prévu, c’était bien plus distrayant d’être sa conseillère vestimentaire que de simplement l’écouter parler. Je notai également la présence d’un nouvel aspect : entre filles, nous n’aurions aucun mal à nous révéler à l’autre, ne serait-ce que pour se changer. Peut-être aurais-je l’occasion d’avoir un oeil plus observateur et indiscret sur cette petite et ses coutures.
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« Répondre #6 le: Décembre 25, 2017, 05:17:19 »

Le quiproquo continuait. Était-ce un jeu de dupes ? Qui se jouait de l’autre ? Mélinda aurait été très amusée de lire dans les pensées d’Emilia, et de découvrir ce que la jeune femme pensait. En tout cas, elle était heureuse d’avoir réussi son selfie, et l’envoya à ses filles, comme pour lui dire que son projet avançait bien. Si Mélinda ne connaissait pas grand-chose d’Emilia, malgré le jeu qu’elle se donnait, elle avait plusieurs esclaves qui étaient effectivement des groupies d’Emilia. En tout cas, Mélinda était heureuse de voir que le courant passait plutôt bien, et elle continuait à réfléchir sur la suite de son plan. En réalité, son plan consistait surtout à improviser, et Emilia finit par lui demander si elle faisait du sport, et quels étaient ses loisirs.

*Sérieux, ça se voit que tu forces à t’intéresser aux autres pour poser des questions aussi basiques...*

Mais il suffisait à Mélinda d’une seule perche. Peut-être allait-elle devoir commencer à monter les enjeux ? Tendre des perches, pour voir comment Emilia allait réagir ? La vampire pouvait aussi juste se jeter sur elle, et la violer sur place... Une perspective séduisante, mais elle préférait encore se jouer d’elle. Alors, elle continua à jouer la petite lycéenne introvertie, inconsciente de sa beauté, et sous le choc de la femme face à elle :

« Je... Euh... Je fais un peu de sport, oui, rien d’exceptionnel. Et... Pour ce qui me passionne, je dirais... Que je suis passionnée par la beauté. »

C’était une réponse assez énigmatique, qu’on pouvait interpréter comme on le voulait. En tout cas, Emilia, qui semblait se désintéresser totalement des réponses que Mélinda balançait, invita cette dernière à la suivre. Elles se retrouvèrent ainsi devant une garde-robes, Emilia proposant à Mélinda de l’habiller avec quelque chose de plus luxueux, en lui disant que les teintes jaunes ou oranges lui iraient plutôt bien. Mélinda sourit alors légèrement.

*Tu as de bons yeux, au moins...*

Sa robe préférée était justement dorée, mais elle préféra préciser :

« Du doré et du vert... Le vert rappelle la couleur de mes yeux. »

Et Mélinda avait de sacrés yeux. Si les yeux étaient les fenêtres de l’âme, alors son âme était resplendissante. Commençant à avoir une idée, Mélinda eut une petite moue amusée sur les lèvres. Emilia lui présentait sa collection... Et la vampire réagit en retirant son uniforme scolaire. Elle finit brusquement en sous-vêtements, portant une culotte et un soutien-gorge noirs en dentelle. Elle sourit à Emilia, avant de se mordiller légèrement les lèvres.

« (b]Tu... Tu veux bien m’aider à trouver une bonne tenue ? Tu as l’air très douée pour choisir des vêtements, et... Je serais ravie que tu m’habilles... Tu vois, un peu comme si... Comme si j’étais ta petite poupée...[/b] »

Peut-être en faisait-elle trop ? À voir comment Emilia allait réagir...
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« Répondre #7 le: Décembre 28, 2017, 07:08:31 »

Je notai la remarque de la jeunette dans un coin de ma tête avant de me faire la réflexion que du vert lui irait effectivement, même si j’avais une nette préférence pour l’or. Je partis alors en quête d’habits arborant lesdites teintes avant de me retourner vers mon invitée lorsque celle-ci attira mon attention. Quelle surprise eus-je en découvrant qu’elle n’était plus qu’en sous-vêtements ? Ceux-ci étaient d’ailleurs basiques mais efficaces et charmants. Si j’avais eu à imaginer Mélinda dans ce simple appareil, je ne lui aurais pas attribué de dessous aussi érotiques, surtout pour son âge. Pourtant, ce n’était pas pour me déplaire. Au contraire, j’y trouvai bien vite une certaine satisfaction et m’avançai lentement pour passer derrière l’étudiante. Je posai mes mains sur ses épaules découvertes, glissai délicatement le long de ses bras et approchai mes lèvres de son oreille.

Tout ce que tu voudras, Mélinda. Laisse-moi juste estimer tes mesures pour que je puisse choisir quelque chose qui mettra ton corps en valeur.

Je laissai ensuite glisser mes mains le long de son corps, commençant d’abord par ses hanches que je caressai avec attention pour ensuite remonter le long de son buste, contournant son ventre et remontant doucement afin d’atteindre ses délicieuses formes encore couvertes. N’était-ce pas trop osé ? Non. Elle m’a laissée une ouverture et a désiré être ma poupée. Or, je fais ce qui me chante de mes poupées.

Je crains cependant que tu ne doives également m’emprunter de la lingerie. J’aimerais te faire porter quelque chose qui mettra en avant ton décolleté.

Je la libérai finalement, profitant du fait qu’elle soit dos à moi pour jeter un coup d’oeil à son fessier jeune et rebondi en me mordant la lèvre. Après quoi, je recadrai partiellement mon attention sur le choix d’un habit adapté et ne tardai pas à trouver le petit sésame en la présence d’une robe dorée se prolongeant en relief voilé et transparent à partir des cuisses, pour ensuite descendre jusqu’aux genoux. Elle ne couvrait que très peu le dos par quelques croisement réguliers et harmonieux de rubans de soie et s’ouvrait sur le devant en un décolleté plongeant. Fière de moi, je partis déposer la robe sur mon grand lit à baldaquins blanc et m’en allai aussitôt fouiller dans un grand tiroir de meuble marbré pour trouver les dessous adéquats. Mon choix se porta sur un ensemble à priori émeraude qui portera aisément les formes de Mélinda. Cet ensemble, en dehors d’être coûteux, avait la particularité d’être couvert d’un petit voilage peu opaque qui rappellera les sublimes rideaux de la robe. Je pris évidemment l’ensemble avec moi, ainsi que la robe, et rapportai le tout près de mon invitée en petite tenue. Avant même qu’on attaque le plat de résistance, nous allions tout de suite en venir au dessert.

Avant d’enfiler tout ça, il faut retirer ce que tu portes actuellement. Tout. Et si tu tiens tant à être ma petite poupée, détends-toi et laisse-moi faire. Je vais prendre soin de toi, Mélinda.
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« Répondre #8 le: Janvier 03, 2018, 03:53:57 »

Mélinda était bien placée pour savoir que le sexe était une force contre laquelle les humains ne pouvaient pas résister. S’il fallait y trouver une analogie, elle verrait le sexe comme la voix maléfique de l’Anneau Unique dans « Le Seigneur des Anneaux », tentant et corrompant progressivement les hommes en balayant la raison. Le désir sexuel, c’était ça, un chuchotement, une petite voix lancinante qui s’immisçait dans le creux de votre oreille. Et, dès qu’on la laissait réciter son couplet, le chuchotement devenait de plus en plus insistant. Mélinda savait combien les hommes, au sens large, y étaient sensibles, car elle-même l’était ! Et elle, elle était une vampire, extrêmement expérimentée. Elle avait fait l’amour tellement de fois que personne, pas même elle, ne pouvait se faire une idée du nombre d’amants qu’elle avait eu. Le plus amusant, c’est qu’Emilia devait sûrement la penser vierge, ou ingénue. Mais une petite vierge se serait-elle déshabillée si instinctivement, si naturellement ? Ne se doutait-elle pas que quelque chose clochait dans la partition que Mélinda donnait ? Visiblement non, puisqu’elle se rapprocha, et palpa le corps de Mélinda, sous le prétexte erroné de prendre ses mesures (tâche difficile à faire sans mètre !). Mélinda, elle, se contenta d’un léger sourire, et hocha la tête :

« Mesure, mesure... Il paraît que les proportions de mon corps sont idylliques. Je pourrais peut-être faire comme toi à terme, non ? Me lancer dans le mannequinat, devenir une star... »

Techniquement, Mélinda était déjà une star, mais dans un autre monde. Au sein de la capitale ashnardienne, son nom était très connu. Les gens se pressaient dans son harem, et il y avait des clients venant de la haute société qui venaient, aussi bien pour les qualités du harem, que pour avoir la chance de coucher avec Mélinda. Emilia savait-elle combien elle était chanceuse de pouvoir palper son corps ? Observer sa croupe ?

*Non, bien sûr... Mais elle le réalisera.*

La jeune femme trouva rapidement un ensemble pour Mélinda, comprenant une robe dorée ressemblant assez à celle que la vampire portait habituellement, ainsi que des sous-vêtements verts formant un ensemble assez sophistiqué et luxueux. Bien sûr, Mélinda aurait pu enfiler un corset, des jarretelles, mais, en faisant ça, elle se serait éloignée de l’image de jeune fille impressionnable qu’elle entendait se donner pour se rapprocher d’Emilia. Elle suivit donc l’intéressée jusqu’à sa chambre, devant un agréable lit à baldaquin blanc, rappelant ces anciens lits utilisés par les monarques européens.

Emilia ne se refusait rien, et, tandis qu’elle posait les vêtements sur le lit, elle invita Mélinda à lui obéir, si elle voulait être sa « petite poupée ». Mélinda sourit légèrement, une lueur d’excitation brillant dans ses yeux. Rares étaient les personnes qui pouvaient ainsi la toiser. Mélinda avait clairement un profil de dominatrice, mais il ne fallait pas oublier que, avant d’être la gérante d’un harem, et maintenant la Matriarche d’un clan vampirique, elle avait été une esclave. En elle, il y avait toujours cette pulsion qui battait, ce goût pour la soumission, cette envie d’être dominée, au moins par jeu, par amusement.

Mélinda allait donc jouer. Elle posa ses mains sur les bretelles de son soutien-gorge tout en lui répondant :

« Très bien, mais, si je dois être ta poupée, il est juste que je t’appelle... »

Tout en parlant, elle défit son soutien-gorge, puis posa ses mains sur sa culotte. Elle retira sa culotte et finit dans le même temps sa phrase, par le mot magique, ce mot qui faisait partie du lexique privilégié de Mélinda :

« ...Maîtresse. »

Elle releva son visage en glissant ce mot, tenant d’une main sa culotte, et la fit tomber sur le sol. Nue, Mélinda se tenait devant Emilia, qui pouvait constater que ses lèvres intimes étaient parfaitement épilées, et que la vampire ne cherchait même pas à dissimuler avec ses mains ses parties intimes.

Pourquoi devrait-elle cacher de si belles choses, après tout ?
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« Répondre #9 le: Janvier 13, 2018, 06:41:56 »

D'un œil curieux, j'observai la jeune demoiselle sous toutes ses coutures alors qu'elle s'offrait ainsi à moi. C'était presque trop beau, bien que je ne doutais aucunement de mon expérience en terme de séduction. En plus de cela, la petite était fan de moi, ce qui devait faciliter les choses. Je n'allais certainement pas m'en plaindre ! Au contraire, j'en étais ravie. Je me rapprochai au plus près de Mélinda et passai derrière elle pour poser mes mains sur ses épaules et les caresser lentement. Dans un même temps, elle continua d'alimenter cette tension sexuelle naissante et retira sa culotte. Je repassai évidemment devant pour avoir une vue d'ensemble. Celle-ci m'arracha un sourire pur, loin de toutes les ténèbres de la déception. La jeune avait effectivement le potentiel nécessaire pour devenir mannequin, je n'allais certainement pas contester ce fait. Mais pour le moment, elle était ici, avec moi, entièrement à ma disposition. Mélinda se livra même plus en profondeur à ce petit jeu de rôle, m'attribuant un surnom faisant de moi la dominatrice. J'esquissai un nouveau sourire, cette fois-ci plus pervers que sincère, et m'approchai jusqu'à ce que nous puissions chacune sentir le souffle de l'autre. Désormais, je n'avais même plus envie de la rhabiller, ni même de refréner mes pulsions. Elle était à moi.

Je me l'appropriai aussitôt, passant un bras derrière son dos pour ensuite descendre une main et la poser sur le fessier de l'étudiante. J'exerçai alors une pression contre ma prise, une pression suffisamment forte pour coller la poupée à moi mais aussi assez douce pour ne pas lui faire perdre l'équilibre ou la brusquer. Je remarquai d'ailleurs que je la surplombai physiquement, que ce soit grâce à ma taille naturelle ou à ma paire de talons, et que cela ne faisait qu'accentuer ma posture dominante. Dans un élan d'audace et de désir, je baissai suffisamment la tête pour coller mon front à celui de Mélinda avant que ce ne soit au tour de nos nez de se rencontrer. Je laissai cependant un petit espace entre nos lèvres et passai mon autre main dans son dos pour la caresser en cercles lents. De cette position, je pus lui susurrer quelques mots, comme pour créer une atmosphère intime entre nous, alors qu'il n'y avait déjà personne d'autre ici.

Brave petite poupée. Je vais jouer avec toi et t'aider à devenir mannequin. Je serai à la fois ta maîtresse et ton mentor. Quoi qu'il arrive, tu écouteras et obéiras sans discuter.

J'avais d'ailleurs une petite idée derrière la tête, quant à ce petit jeu. La pression que j'exerçai sur son fessier se fit soudainement plus forte, presqu'au point de pincer la prise, et ma main cajoleuse traça son propre chemin. Elle descendit le long du dos de Mélinda, toujours en le caressant, puis contourna son bassin en traçant la courbe d'une de ses hanches et descendit plus encore jusqu'à trouver refuge entre les cuisses de l'étudiante. J'en caressai délicatement l'intérieur tout en m'approchant lentement de son entrejambe parfaitement entretenu. Je déployai respectivement mon index et mon majeur que j'envoyai alors en reconnaissance aux portes de la vulve de ma chère et tendre poupée. J'écartai délicatement et délicieusement ses grandes lèvres avec un sourire clairement pervers et me décidai enfin à l'embrasser sur la bouche, la dévorant littéralement. Je fus cependant obligée de remettre ce contact à plus tard et le rompis quelques secondes plus tard. Après tout, c'était nécessaire pour que je puisse parler et la provoquer à nouveau.

Le secret d'un mannequin en dehors de sa beauté naturelle, c'est sa prestance. Je t'interdis de pousser le moindre couinement ; montre-toi digne.

Ceci dit, je fis brusquement rentrer le bout de mon index en elle, m'arrêtant cependant avant que l'entièreté de ma première phalange ne soit à l'intérieur. Je l'agitai quelque peu, ne cherchant pour le moment qu'à la faire mouiller pour la mettre dans l'inconfort. Ce faisant, je baissai de nouveau la tête, cette fois-ci pour porter mes lèvres à son cou que j'embrassai et que je mitraillai alors de délicats suçons, ne laissant derrière moi que des traces de rouge à lèvres. Si besoin est, je la marquerai davantage.
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« Répondre #10 le: Janvier 15, 2018, 01:57:20 »

Mélinda esquissa un léger sourire lorsqu’elle sentit la main d’Emilia venir tout naturellement se poser sur ses fesses. Elle avait perçu la bouffée d’excitation chez cette femme lorsqu’elle s’était déshabillée. Mélinda était bien placée pour savoir à quel point le corps était une arme redoutable, et à quel point le désir était une force inexpugnable. Elle en avait fait son commerce, après tout, et elle était suffisamment fière d’elle-même pour savoir à quel point elle était belle. D’aucuns auraient pu estimer qu’elle avait peut-être un trop de formes pour se prêter au mannequinat, exercice qui nécessitait d’être anorexique. Mélinda n’était pas grosse, loin s’en faut, mais on ne pouvait pas non plus la considérer comme ayant un IMC dont la valeur se rapprocherait de 15. Nue, Mélinda offrait la volupté de son corps à la belle mannequine, qui ne tarda pas à en prendre possession. Sa main se posa sur les fesses de Mélinda, amenant cette dernière à se mordiller les lèvres et à crisper ses poings. Mélinda n’allait pas faire la fine bouche : Emilia était également magnifique. Sentir ses mains sur son corps, le souffle de la jeune femme, tout cela ne manquait évidemment pas de la stimuler.

*Tu seras adorable dans mon manoir, ma belle, j’ai tellement de projets pour une belle mannequine comme toi, célèbre et perverse…*

Pour l’heure, Mélinda la laissait profiter, quitte à lui donner du « maîtresse », recourant à ce mot magique qui était la porte ouverte à tous les plaisirs interdits. Emilia se laissait aller, avec une poigne ferme, sans trembler, usant de son autre main pour caresser le dos de Mélinda, explorant le corps de « sa poupée », en appréciant la douceur, l’élégance… Mélinda était terriblement belle, une beauté qu’elle avait hérité de sa mère. Il suffisait de regarder les tableaux que Mélinda avait exposé au harem. On croyait alors voir des autoportraits peignant une Mélinda un peu plus âgée, mais il n’avait toujours s’agi que d’Elizabeth Warren, sa défunte mère, à croire que la beauté était une caractéristique génétique des Warren.

Quoi qu’il en soit, Mélinda se tenait là, contre Emilia, et soupira légèrement quand elle sentit les doigts d’Emilia se crisper sur ses fesses, son autre main se déplaçant encore pour s’approcher de ses cuisses, glissant encore pour filer sur le devant, et remonta près de son sexe. L’absence de rougissements, d’hésitation, de petits cris, de questions de la part de Mélinda aurait encore dû amener Emilia à s’interroger sur le caractère prétendument soumis de son invitée, mais Mélinda avait déjà pu observer, chez les humains, à quel point le désir sexuel absorbait tout le reste, y compris la prudence, même la plus élémentaire.

« J’aime beaucoup qu’on s’occupe comme ça de moi, Emilia… »

La jeune mannequine en face d’elle l’embrassa alors, finalement. Mélinda ferma les yeux, savourant le contact de ses lèvres, et sentit une pointe de plaisir remonter en elle quand les fins doigts de son amante remontèrent en elle, se glissant dans sa fleur intime, caressant et titillant son bourgeon, la stimulant. Elle rouvrit ensuite ses paupières, croisant son regard étincelant avec celui d’Emilia, et prolongea le baiser. Elle embrassait aussi bien qu’elle avait de belles mains. Les propres mains de Mélinda s’étaient déplacées, caressant les hanches d’Emilia. Parfois, les ongles de Mélinda poussaient légèrement, l’amenant à griffer Emilia.

Rompant le baiser, la mannequine demanda à Mélinda de ne pas gémir pendant qu’elle poursuivait son traitement, arrachant un sourire à la vampire.

*Si tu savais, ma chérie… Ça risque d’être très amusant !*

Emilia embrassa ensuite le creux de son cou, marquant sa chair de ses lèvres, et Mélinda frémit, fermant les yeux, tout en continuant à caresser les hanches de la femme.

« Tu embrasses très bien, Emilia, tu sais… J’ai vraiment eu raison de venir te voir, je sens que toi et moi, nous allons passer un moment inoubliable… »

Mélinda profita de la position d’Emilia pour approcher son visage de son oreille, et murmura contre cette dernière, comme pour lui faire une confidence :

« Tu sais, je n’en ai peut-être pas l’air comme ça, mais je suis une grande perverse… »
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« Répondre #11 le: Janvier 21, 2018, 02:04:55 »

Pour mon plus grand plaisir, Mélinda et moi nous rapprochions au point d'en devenir rapidement intimes. Mes gestes ne semblaient pas la gêner plus que ça, au contraire, et cela ne m'arracha qu'un sourire empreint de satisfaction et de luxure. Elle était adorable, parfaitement à mon goût, et je comptais bien la dévorer, la faire mienne. Il manquait cependant un petit détail à cette scène pour qu'elle soit idyllique ; j'étais encore habillée. Et, bien que cela asseyait une sorte de domination dans laquelle je me complaisais sans mal, j'avais encore de ressentir le corps de ma jeune invitée contre le mien. Évidemment, la dernière révélation de ma poupée ne me laissa pas de marbre, ne faisant qu'accentuer ce désir irrépressible de me retrouver dans mon plus simple appareil, tout comme elle. Je lâchai donc le cou de ma belle pour remonter à mon tour mes lèvres le long de celui-ci, cherchant à atteindre son oreille. Je déposai alors un chaste baiser sur son lobe et soupirai une réponse à la fameuse oreille.

Montre-moi ça, ma belle. Déshabille-moi, fais-le de la façon qui te plaira.

Je n'avais cependant pas pour projet de lui rendre la tâche facile. Si je comptais ne pas opposer la moindre résistance directe à ce qu'elle me déshabille, j'avais bien envie de la provoquer pendant qu'elle s'exécutait. Ainsi remontai-je quelque peu mon poignet et tendis mes doigts présents en elle pour les faire avancer au plus profond. Ils caressaient doucement les parois chaudes et humides de Mélinda, récoltant de temps à autre un peu de lubrifiant naturel et jouant avec sans la moindre pudeur. Dans un même temps, je remontai mon autre main et contournai habilement le corps de ma ravissante invitée jusqu'à atteindre ses seins. Je me saisis de l'un d'entre eux, le pétrissant et malaxant avec douceur et fermeté tout en écrasant le creux de ma paume contre son téton. Je m'esquivai alors de nouveau, reculant mon visage du sien pour le dissimuler à nouveau dans son cou, descendant néanmoins lentement jusqu'à ce que je sois en mesure de titiller la base de celui-ci. Après quoi, mes lèvres trouvèrent leur chemin jusqu'à l'une des épaules de ma partenaire, que j'embrassai avec dévotion et tendresse, marquant un contraste avec les mouvements plus secs et rapides que ma main effectuait en elle. Je ne me fis que tardivement la réflexion que cela serait potentiellement compliqué pour elle de suivre le rythme, surtout si je l'empêchai indirectement d'accomplir sa tâche. Je m'en serais presque excusée, mais c'était plus fort que moi.

Pour calmer un peu le jeu, je la tirai doucement vers moi et ouvris une lente marche vers mon grand lit à baldaquins. Je pris néanmoins grand soin de ne pas retirer cette main exploratrice que j'avais en elle, à un tel point que cela fut compliqué de la coucher sans que je ne retire ladite main. J'y parvins néanmoins après quelques secondes de maladresse fondante et me penchai jusqu'à ce que je me retrouve au dessus de Mélinda, à califourchon. Depuis cette position, il fut bien plus aisé pour moi de titiller son intérieur, mais aussi d'atteindre son clitoris sans avoir à tâter un peu au hasard jusqu'à tomber dessus. Je ne me privai donc pas pour caresser le bouton de chair du bout de mon index alors que je m'emparai à nouveau des lèvres de ma jeune amante. Je demeurai cependant curieuse ; maintenant que j'étais au dessus d'elle, comment allait-elle faire pour me retirer ma robe ? Je souris, presque satisfaite de lui rendre la vie dure. Néanmoins, il ne fallait pas que je pousse le niveau trop loin sans savoir ce dont elle était capable. Je me redressai alors, m'asseyant sur son bassin après avoir retiré mes doigts d'elle et léchai ces derniers avec un sourire en coin tout en la dévisageant ouvertement.

Fais-toi plaisir, ma perverse, je t'offre mon corps.
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« Répondre #12 le: Janvier 29, 2018, 02:08:58 »

Chassez le naturel... Depuis le début de cette histoire, Mélinda jouait un rôle, se complaisait dans l’illusion d’une jeune ingénue, d’une lycéenne impressionnable qui n’aurait pas pris connaissance de sa beauté, et demandait conseil à une femme belle et riche. Et, plus les minutes passaient, et plus Mélinda avait envie de passer aux choses sérieuses, de montrer à cette petite humaine prétentieuse avec qui elle avait vraiment affaire. Le temps était venu, et ce d’autant plus qu’Emilia, tout en la chauffant en palpant l’un de ses seins, et en caressant son bourgeon avec ses doigts, n’hésita pas à mordiller la base de son cou !

« Hmmmm... »

À ce contact, Mélinda ferma les yeux, et ses ongles durcirent légèrement, devenant de petites griffes, l’un des premiers signes que Mélinda commençait à se transformer. Sous l’effet de l’excitation, sa soif se réveilla... Cette femme la provoquait, elle le faisait exprès ! Mélinda sentit ses dents et ses lèvres, dans le creux de son cou, puis descendre encore un peu. Un long frisson la traversa, et elle sourit ensuite, avant qu’Emilia ne se décale, la rapprochant du grand lit à baldaquin.

*Ma belle, tu vas tellement prendre aujourd’hui...*

Emilia était talentueuse, en tout cas, suffisamment pour la déplacer en la tenant d’une main, et en continuant à la pénétrer de l’autre. La mouille de Mélinda ondulait contre les doigts de la femme, et, se laissant faire, tlele la délicieuse poupée de chair qu’elle prétendait être, la vampire se retrouva couchée sur le dos, et frémit encore en voyant Emilia grimper sur elle. La femme lui avait demandé de la déshabiller de la façon qu’elle voulait, et grimpa ensuite à califourchon sur elle, dominant Mélinda de sa hauteur, et recommença ses mouvements, enfonçant ses doigts en elle. Les pieds de Mélinda dépassaient du lit, s’entortillant dans l’espèce de moustiquaire qui entourait le lit, et elle posa ses mains sur les hanches de la femme, laissant encore cette dernière agir.

Oui, Emilia était douée, et Mélinda voulait encore lui laisser un peu la main... Pour s’amuser. Elle soupirait donc, et conservait les lèvres relativement closes... Puis, quand Emilia retira ses doigts, et s’amusa à les lécher sous son nez, imbibés de sa mouille, Mélinda sentit un frisson traverser son corps, et sut que le moment était venu. Emilia portait une belle robe rouge moulante dévoilant son dos, et fendue à hauteur des cuisses, ce qui fit que les mains de Mélinda avaient filé sous la robe. Elle serra entre ses doigts sa culotte, et sourit alors généreusement.

« Très bien, Emilia. »

Emilia put sans doute noter le changement. Le timbre de la voix fut plus assuré, et, surtout, surtout... Sa dentition avait changé. Elle serra alors ses doigts, et griffa les cuisses d’Emilia, tout en déchirant sa culotte au passage. Et, au même moment, Emilia put sans doute voir, sur la dentition brillante de Mélinda, deux canines pointues, plus longues que les autres dents. Mélinda retourna alors Emilia, et la femme s’étala sur le dos, Mélinda se dressant au-dessus d’elle, allongée contre elle, soufflant contre ses lèvres.

« Pour être entièrement honnête... Je ne suis pas vraiment une simple lycéenne, Emilia, je suis... Bien plus que ça. »

Mélinda sourit encore, et lécha la joue de la femme, puis posa ses mains sur ses épaules, et la retourna ensuite. La vampire faisait preuve d’une force impressionnante, améliorée par ses instincts vampiriques, et caressa d’une main le dos de la femme, griffant au passage ce dernier, mais sans la faire saigner. Elle posa ensuite ses mains sur les pans de la robe, et tira alors fermement dessus, négligeant les nœuds ou les éventuels liens permettant de la retenir. La robe crissa et se déchira sur le dos, puis Mélinda continua à la mettre en pièces, et tout en tirant sur la robe, laissa son excitation perler, gémissant dans les oreilles d’Emilia en laissant sa masculinité s’exprimer.

Contre ses douces fesses, Emilia put sentir une longue bosse s’écraser, la présence d’une verge tendue et épaisse, membre érectile assoiffé. Et, cette fois, Mélinda fit tomber les masques.

« Fini de jouer, salope, je vais te baiser comme une chienne toute la nuit, et tu vas être ma délicieuse petite pute jusqu’à ce que j’en décide autrement... ! »

Et elle lécha son cou, tout en caressant le devant de la robe de la femme, plantant ses griffes dans le tissu, déchirant la robe du torse, juste sous le sein, jusqu’à son bassin, laissant plusieurs déchirures verticales en ce faisant...

Peut-être allait-elle se débattre... Ça n’en serait que plus amusant !
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Célèbre mannequin pour de la lingerie, chieuse professionnelle et perverse à plein temps.
« Répondre #13 le: Février 19, 2018, 01:09:52 »

Brave petite chose. La voir ainsi allongée juste en dessous de moi était un véritable régal pour les yeux. Je dévorai chaque parcelle de son corps de sa peau parfaite du regard, alors que mes lèvres l’exploraient en détail. Je sentis cependant que quelque chose avait changé, comme si la tension était montée d’un cran. Un frisson me parcourut alors que je crus sentir des ongles bien plus résistants et menaçants que ceux d’un humain tracer leur route sur mon dos. À vrai dire, cela n’en fut que plus excitant pour moi, si bien que je m’apprêtai à envahir de nouveau l’antre de ma jeune amante, mais cette fois-ci avec la langue. Je n’en eus cependant pas le temps.

Autre chose avait changé. C’est comme si Mélinda s’était parée de ces fausses canines de vampire pour l’occasion. Blanche, parfaitement pointues et semblant prête à transpercer ma peau, elles me parurent presque authentiques. Je n’eus même pas le temps de méditer sur la question que l’étudiante se montra soudainement plus entreprenante, s’immisçant sous les pans de ma robe pour venir déchirer – littéralement – ma culotte et provoquer mes cuisses par quelques griffures. Avant même que je ne fasse la moindre remarque là-dessus, Mélinda s’occupa d’inverser nos positions. Elle était désormais celle qui chevauchait et profita de sa nouvelle position pour me souffler quelques mots avec plus d’aisance. Spontanément, je lui répondis.

Quoi que tu sois, j’aime ça...

Aussitôt, la lycéenne qui prétendait être “bien plus que ça” me retourna avec une facilité déconcertante, m’obligeant à me reposer sur mon ventre tandis qu’elle malmena mon dos avant de mettre le dos de belle robe en lambeaux. Cette force et cette sauvagerie me poussèrent à douter sur l’apparition soudaine des canines précédemment mentionnées. Il y avait bien trop d’éléments concordants pour que ce ne soit qu’un simple déguisement. Et, même si cela était effrayant, c’était aussi hautement excitant !

Mais il n’y avait pas que ça. Alors que je me crus finalement au bout de mes surprises, je ressentis quelque chose de familier se dresser contre mes fesses. C’était chaud, épais, plutôt long et surtout dur. Je ne m’accordai même pas le bénéfice du doute et déterminai qu’il s’agissait d’une queue. Comment ? Je ne le savais pas moi-même, mais cela ne semblait pas être un jouet. La sensation de chaleur, de chair et de croissance contre mon postérieur étaient beaucoup trop réelles pour que ce ne soit pas une véritable verge. Et enfin, Mélinda révéla son véritable visage, me soufflant tout un tas de mots on ne peut plus évocateurs.

Un souffle chaud s’échappa de mes lèvres alors que je tournai la tête, collant ma joue contre le matelas pour apercevoir ne serait-ce que l’ombre de la manipulatrice. Je libérai mes bras et les tendis vers l’avant, me saisissant de la première prise à portée pour essayer de me tracter hors de l’emprise de Mélinda. Je ne faisais pas ça par peur – quoi qu’un peu tout de même – mais par jeu. De ce que j’ai constaté, je pouvais tout mettre en oeuvre pour me débattre puisqu’elle possédait une force en tous points supérieure à la mienne. Je tentai donc me retourner, jouant des hanches et des coudes pour essayer d’atteindre cet objectif, et me cambrai parfois pour donner une impulsion contraire plus puissante et ainsi me libérer. Enfin… Ça, c’était dans la théorie. Dans la pratique, je ne faisais que frotter mon cul contre la queue en érection de Mélinda. J’étais réellement esclave de mon propre plaisir, au point de chercher délibérément à ce qu’elle me fasse tout regretter…

Il faudrait encore que tu en sois capable. Tu n’as pour le moment été qu’une docile petite poupée, après tout.
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Mélinda Warren
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Petite vampire qui aime mordre des fesses <3
« Répondre #14 le: Février 26, 2018, 01:54:17 »

Mélinda sourit malicieusement, Emilia, tout en se débattant contre elle, venant lui dire qu’elle n’avait été, pour l’heure, qu’une « docile petite poupée ». Elle aurait pu s’en familiariser, mais, en réalité, Mélinda trichait. Elle trichait, dans la mesure où, étant vampire, et étant dotée d’un sixième sens, elle pouvait percevoir les ondulations sanguines de ses partenaires. Et là, elle sentait clairement le pouls d’Emilia s’emballer. La jeune femme cherchait juste un prétexte, tendant le dos pour se faire battre. La vampire avait mis en charpie sa robe, et s’apprêtait maintenant à la violer. Avait-elle vraiment besoin de faire encore ses preuves ?

« Rassure-toi, insolente salope, je vais te baiser bien comme il faut... Tu vas comprendre qu’on ne traite pas les vampires comme ses laquais, sale humaine ! »

Une vampire... Emilia, qui devait sans doute croire à une blague au début, devait probablement avoir le doute, maintenant. Comment expliquer autrement cette force implacable ? Les dents pointues ? Elle assimilerait sans doute également l’hermaphrodisme de Mélinda à ses propriétés vampiriques, même si ce n’était pas ça. Enfin, quoi qu’il en soit, la vampire appuya sa belle queue contre les fesses de la femme, tout en se redressant encore.

Elle se pencha ensuite en avant, et s’allongea contre le dos de la femme, frottant ses côtes avec ses doigts, glissant sur ses hanches, et lécha le creux de son cou, avant... Avant de la mordre ! Ses dents pointues heurtèrent sa belle peau blanche, et elle continua à descendre sa main, rejoignant les fesses de la femme. Là, Mélinda les caressa, et, sans plus attendre, enfonça un doigt dans le fondement de la femme. Elle sentit le corps de sa partenaire se crisper, et le doigt commença à remuer, s’immisçant dans cette zone étroite, se heurtant aux parois internes de la femme.

« Ouii... Je suis sûre qu’on est déjà passé par là, ma petite chérie... Tu aimes qu’on te défonce le cul, hein ? Ma foi, c’est normal, toutes les chiennes mal baisées aiment ça. »

Les mots, toujours... Mélinda avait appris, à terme, que l’usage des mots permettait d’améliorer la domination. En n’importe quelle circonstance, il ne fallait pas négliger l’importance des mots. Une leçon qu’elle avait appris, et qu’elle appliquait autant que faire se peut, comme en ce moment. Moqueuse, elle déplaça son autre main, et la rapprocha de l’une des mains d’Emilia, serrant ses doigts contre les siennes, entremêlant sa main à la sienne, puis retira finalement son doigt de son fessier, et approcha sa verge.

Son membre tapa contre le cul de la femme, puis glissa sur sa croupe. Elle se déplaça un peu, grognant contre son oreille.

« Si j’étais toi, je me reposerai sur les mains, ma chienne... »

Mélinda visait une position assez sportive du kamasutra, la position de l’éléphant, et enfonça sa verge dans le corps d’Emilia. Un long frisson la traversa sous ce délicieux contact, et, tout en se mordillant les lèvres, elle s’empressa ensuite de planter ses dents dans le cou de la femme... Et commença à boire son sang. Pas assez pour la tuer, ou même la rendre inconsciente. En réalité, l’absorption sanguine avait souvent tendance à provoquer chez le partenaire un sentiment euphorique, et, chez Mélinda, ce sang en plus boostait son corps, comme un shoot’ d’adrénaline, ce qui l’amena à baiser plus férocement la jeune femme, amplifiant et accélérant ses coups de reins, sa queue elle-même durcissant et gonflant.

« Hmmmm... !! »

Pour Emilia, les choses sérieuses commençaient !
Journalisée


DC d’Alice Korvander.

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