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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Drag me to Hell [Emilia Deneville]  (Lu 777 fois)
Emilia Deneville
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« Répondre #15 le: Décembre 16, 2017, 03:05:21 »

Un instant, j'eus l'impression de ne plus toucher le sol. C'était réellement le cas ; Desmina m'aidait à me maintenir en hauteur alors qu'elle continuait de me faire subir cette torture aussi insoutenable qu'orgasmique. Par automatisme, je serrai mes cuisses autour de sa tête et me cambrai aussitôt que mon corps fut libéré de ses entraves invisibles. Je ne sentais presque plus de matière autour de moi, à l'exception du corps brûlant de mon amante. Cette absence d'appuis ne rendit l'acte que plus présent ; c'était actuellement la seule chose qui remplissait mon esprit. Même un simple baiser me procura plus de sensations qu'il n'y paraissait. Au milieu de celui-ci, je pouvais encore sentir à quel point la démone s'était abreuvée à mon entrejambe. Après tout, ce nouvel échange passionné portait mon odeur, une que je ne pouvais que très bien connaître depuis le temps. J'esquissai naturellement un sourire et profitai de ma nouvelle liberté pour enlacer mon amante et répondre à son langoureux baiser avec sauvagerie. J'étais clairement impatiente, et surtout excitée.

Ce fut ensuite au tour de mon cou de se faire assiéger d'attentions. La ravissante créature en profita d'ailleurs pour répondre à ma dernière provocation, insinuant que j'étais cet animal de compagnie. Mon corps fut parcouru de frisson aussi bien à l'idée excitante de lui appartenir ainsi que de peur de ne pas être plus que ça. Mais à peine eus-je le temps de méditer sur la question que je me retrouvais au fond de mon fauteuil, sous ma charmante partenaire qui prenait un malin plaisir à me caresser pour que je ne puisse pas être en pleine possession de mes moyens. Je gémis, frémis et frissonnai au gré de ces caresses, peinant clairement à articuler le moindre mot. Mais puisqu'elle m'offrait également de quoi la perturber, je n'allais certainement pas me gêner. J'approchai donc mes lèvres de la poitrine de la démone et commençai par l'embrasser de toutes parts, ignorant pour le moment les points les plus sensibles. Je laissai mon souffle chaud s'écraser sur sa peau carminée et étouffai mon plaisir dans ces délicates attentions que j'apportai. Et même s'il était dur pour moi de prendre plus d'initiatives en raison de ma soumission naturelle à ce plaisir dominant, je me fis violence pour enfin attraper un des tétons de la démone entre mes dents, le mordillant gentiment. J'avais beau aimer le fait que ma partenaire ait le contrôle, je ne pouvais m'empêcher de lui résister dès que j'en étais en mesure.

Tu as pensé... que je n'allais pas en profiter ? demandai-je avec peine en marmonnant presque mes mots, notamment à cause du nouveau jouet que j'avais dans la bouche. Un animal peut aussi prendre soin de son maître, n'est-ce pas ?

Au même moment, je rehaussai la jambe au-dessus de laquelle mon amante s'était agenouillée et la plaquai intégralement contre son intimité fraîchement humide. La fourbe a pris du plaisir à me faire crier, semblait-il. Néanmoins, c'était à mon tour, et j'espérai être à la hauteur de ses attentes. D'un mouvement d'abord lent et quelque peu maladroit en raison de la position, je frottai ma cuisse contre les grandes lèvres de mon amante, l'encourageant à me marquer entièrement avec sa mouille. Dans un même temps, je raffermis mon emprise sur le téton captif, le mordillant avec plus d'ardeur et l'emprisonnant définitivement en refermant également mes lèvres dessus. Je l'aspirai, le mâchouillai, le léchai alors qu'il ne pouvait s'échapper de ma bouche. Et, comme prévu, infliger tout ceci à ma partenaire m'aidait à ne pas me noyer dans le plaisir procuré par ses propres caresses.

Je laissai ensuite une mes mains se glisser dans son dos, démarquant sans mal mon index pour le faire doucement suivre la colonne vertébrale de Desmina. J'y traçai ensuite de petits cercles avant de me montrer soudainement plus violente, chose que j'avais l'habitude de faire au cours de l'acte. Mes ongles peints exerçaient maintenant une pression contre la peau de la démone, sans pour autant y rentrer. Je la griffai presque. Pourtant, je savais que cela n'allait pas lui faire de mal, puissante comme elle devait être. C'est pour cela que je me permis d'y aller plus en profondeur, espérant percer délicatement l'épiderme de mon amante. Et, alors que je tenais toujours son téton comme prisonnier, j'esquissai un nouveau sourire et accélérai les mouvements de ma cuisse avant d'articuler avec difficulté quelques nouveaux mots.

Fais attention. Trop de liberté nuit au dressage.

Toujours en la griffant, je descendis lentement ma main jusqu'à parvenir à son fessier. Je retirai alors mes ongles et adressai une claque à ces formes rebondies. Enfin, je lâchai le bout de chair que j'avais en bouche, ne laissant derrière moi qu'une luisante trace ainsi qu'un filet de salive indiquant mon passage récent et peut-être un peu trop gourmand.

Après tout, je ne me rappelle pas avoir été domestiquée. Tu t'es frottée à un animal sauvage, ma belle.
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« Répondre #16 le: Décembre 16, 2017, 09:31:49 »

Comme un flot de feu liquide saturant mes sens. C’était littéralement ce que je ressentais en imaginant ce que je pourrais faire à cette humaine ; ce que je voulais qu’elle me fasse. Cette surenchère de provocations avait mis mon désir à vif, et je me laissai volontairement emporter par une attirance de plus en plus intense envers cette humaine. Mais ça n’était en rien une première dans la longue existence qu’était la mienne, et retrouver quelqu’un capable de piquer mon intérêt était un ressenti des plus agréables. Je n’avais qu’une envie, pousser Emilia encore plus loin. Lui faire abandonner ses lambeaux de résistance n’était pas réellement le but, quand c’était justement le piment qui rendait cette soirée plaisante.

Plus loin encore, mais jusqu’où ? Car, j’avais moi-même du mal à définir les limites de ce que j’espérai. En fin de compte, j’attendais de cette mortelle, qu’elle me surprenne, ni plus ni moins. A mon tour, je voulais pouvoir me contorsionner, gémir, crier sous le plaisir surprenant que j’attendais d’elle. Mais je pouvais difficilement l’exprimer. D’abord, car elle n’était qu’une créature mortelle, et que peuvent bien savoir les humains des attentes des démons ? Et puis, cela faisait parti du jeu de jouer un rôle. J’appréciai grandement ce contrôle des choses, la sentir vibrer au rythme de mes caresses et ce regard soumis, mais secrètement, je désirai plus.

Perdre le contrôle ? C’était difficile à dire, jamais je n’en avais eu l’occasion tant je me trouvai toujours au sommet de la chaine même si je m'étais parfois demandé ce que je pourrais ressentir en inversant les rôles. Mais Emilia semblait me surprendre de minutes en minutes, si bien que j’étais déchirée entre l’envie de la confondre en plaisir, et celui de la laisser me surprendre. En attendant, je n’avais aucunement l’intention d’abandonner ma posture dominante, et je comptais bien profiter encore d’elle, tout en disséminant de petites ouvertures ci et là. Un énième jeu en quelque sorte.

Mon amante semblait d’ailleurs avoir en partie saisi la dernière opportunité. Je soupirai d’aise en la regardant s’attaquer à mes seins, me prodiguant de délicieuses sensations sur mon corps qui, en somme, était resté sous les vêtements depuis le début de notre rencontre. Je caressai sa chevelure d’une main pour l’encourager tandis que je sentis sa cuisse caresser délicieusement mon entrejambe, laissant échapper un nouveau soupir à ce contact.

- "Je t’ai autorisé à en profiter, Emilia, tout simplement…"

Alors que je m’apprêtai à compléter mon discours par un nouvel argument démontrant mon contrôle de la situation, je fus complètement interrompu par le contact des ongles de mon amante dans mon dos. Cette pression exercée contre ma peau m’électrisa littéralement, provoquant un net frisson sur mon corps. Pire encore, je laissai échapper un très léger couinement lorsque ses mêmes ongles griffèrent ma peau. Oups, cela m’avait surprise. Non pas que ce fut douloureux, quand bien même elle les aurait complètement planté dans ma chair, elle se serait cicatrisée aussitôt après les avoir retiré, mais Emilia venait de mettre le doigt sur une de mes sensibilités.

Ajoutons à cela sa bouche malmenant mes tétons, et je sentis ma chevelure crépiter une fois encore d’excitation. Je comptais bien railler d’un commentaire bien placé sa dernière parole, mais je n’en eus même pas l’opportunité lorsqu’une claque sonore fit vibrer mon postérieur. Retenant à grande peine un nouveau couinement en me mordant la lèvre, j’éclatai cependant intérieurement. Les griffures avaient laissé ma fleur littéralement trempée d’envie, et j’imaginai qu’il n’était pas bien difficile de s’en rendre compte.

C’en était trop. Afin de camoufler cette perte de contrôle momentanée, je me redressai pour soustraire ma poitrine à ses lèvres, et mon intimité à sa cuisse, surplombant Emilia de toute ma hauteur. Je me plaçai alors de manière à mettre cette entrejambe avide d’attentions en face du visage de mon amante, l’invitant à me combler d’une main caressante dans ses cheveux. Cela aurait pu être une position fatigante pour une humaine, mais ça n’était pas mon cas.

- "Il est temps de tirer parti de ce dressage en faisant bon usage de ta langue."

Toutefois, cette requête impérieuse masquait deux choses. Je voulais absolument distraire Emilia de ma réaction précédente, et j’aspirai réellement à davantage de soins à cet endroit étant donné que cette brusque agressivité envers mon épiderme m’avait sérieusement excité. Il était hors de question que moi, la puissance Desmina, puisse perdre la face à une simple créature mortelle. Ça ne m'était jamais arrivé, et je ne comptais pas commencer maintenant.

- "Dans ce cas, montre-moi ta sauvagerie et interdiction de te retenir, Emilia."

Un simple détail me chiffonnait. En effet, je venais d’abandonner précipitamment les caresses que je lui prodiguai afin qu’elle soulage le désir que cette claque et ses griffures avaient généré en moi. J’espérai simplement que cet instant de faiblesse passerait pour insignifiant car il était hors de question de perdre des points à notre petit jeu.
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« Répondre #17 le: Décembre 19, 2017, 01:30:13 »

Je ne pouvais qu’être satisfaite car, dans l’état actuel des choses, j’avais également réussi à faire ressentir quelque chose à ma ravissante amante. Qu’elle me l’ait autorisé ou non, je venais de lui arracher un couinement, et pas que puisque son corps commençait à lui faire ressentir l’excitation dont j’étais aussi victime. C’était un jeu dangereux, et nous étions toutes les deux sur le fil du rasoir. Cela rendit ma tendre démone impatiente puisque, d’un mouvement ample, elle me retira toute possibilité sur sa poitrine afin de ré adopter une posture plus dominante. Je n’émis pas la moindre plainte puisque j’avais face à moi le délicieux fruit de ma partenaire. Je m’en léchai déjà les lèvres et fantasmai à propos de tout ce que je pourrais faire ici. On m’imposait même de ne pas retenir ; que de bonnes nouvelles !

Peut-être que je le devrais, pour tout ce temps pendant lequel tu m’as chauffée.

J’avais beau dire ça d’un ton moqueur et provocateur, l’odeur dégagée par l’intimité de la démone me rappelait systématiquement à l’ordre et me donnait envie d’y goûter. Je ne me fis attendre que quelques secondes. Je posai l’index et le majeur de ma main gauche à la source de chacune des grandes lèvres de Desmina et les écartai doucement pour faciliter le passage de ma langue dans cet antre chaud et humide. J’en humai l’alléchante odeur et cherchai toujours à aller plus en profondeur, au point que le bout de mon nez s’y perde presque. J’agitai ma langue et titillai régulièrement la muqueuse supérieure que je connaissais pour être la plus sensible. Dans un même temps, je remontai ma main libre le long d’une des jambes de mon amante et atteignis sa fesse gauche que j’agrippai fermement et poussai vers moi dans l’unique but de m’aider à prolonger mes assauts à l’avant.

Ce nectar m'enivrait littéralement et je ne pouvais pas m’empêcher d’en ramasser autant que possible avec ma langue, la faisant rouler à l’intérieur de la démone pendant que je cherchai son propre bouton de chair afin de le titiller un peu. D’expérience, je ne mis pas beaucoup de temps pour le trouver et m’attaquai aussitôt à lui, le soumettant de temps à autre aux provocations de ma langue. Je raffermis mon emprise sur le fessier de Desmina, y plantant mes ongles comme je l’avais fait avec son dos, et me reculai de son intimité pour respirer et la provoquer. Souriante, je levai les yeux vers elle et m’apprêtai tout naturellement à lui envoyer une nouvelle pique.

Tu aimes la bestialité ? Bien. Je pourrais me munir d’un petit jouet pour m’occuper de ‘ma maîtresse’.

Ses réactions ne m’avaient pas laissée indifférente. Je la savais friande de violence, en quelqus sortes. Et je devais avouer que m’imaginer en train de prendre particulièrement soin d’une démone était une idée hautement excitante. Mon corps y répondait déjà, je ne me souillais que plus encore. Afin de mettre un terme à cet inconfort, je me remis à l’attaque de la fleur intime de Desmina, lui laissant à son tour le moins d’ouvertures possible. Elle avait voulu m’empêcher de parler, il était donc tout naturel que j’en fasse de même. Ce genre d’expériences ne faisait que développer mon attrait pour les relations du même genre. J’aimais ce petit jeu que la démone et moi pratiquions, il était ainsi normal de le prolonger aussi longtemps que possible. Autant dire que je ne la laisserai pas s’en tirer à si bon compte ! J’activai ma langue de plus belle, compensant mon absence de pouvoirs par une volonté indéfectible de faire plaisir à mon amante. Je la contorsionnai pour atteindre des recoins encore inexplorés, cherchai continuellement à la posséder autant qu’elle l’avait fait avec moi et essayai évidemment de lui rendre la moindre tentative de communication extrêmement difficile. Et lorsque j’éprouvai moi-même quelques difficultés, je compensai en maltraitant ce fessier si agréable au toucher.

Je te veux pour moi, lui confessai-je entre deux assauts. Cela me ferait mal de te laisser à un porc sans expérience.
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« Répondre #18 le: Décembre 19, 2017, 05:31:05 »

Contempler la bouche d’Emilia et sentir son souffle chaud si proche de ma fleur trempée de désir était à la limite du supportable. Je me rendis rapidement compte à quel point cette humaine générait en moi une attente, si bien que j’eus l’impression d’être suspendu à ses délicieuses lèvres, espérant silencieusement qu’elle ne me fasse pas davantage attendre. Car il était hors de question de supplier cette humaine de soulager l’envie brûlante qui me rongeait, quand bien même cette brève attente en devenait une torture. Mon esprit poussait des hurlements de protestation lorsqu’elle suspendit ses gestes pour me défier une fois encore, ce qui était toutefois légitime compte tenu de la tournure de cette soirée, mais le brasier allumé en mon sein ne supportait plus d’attendre.

Fort heureusement pour elle, et surtout pour moi, Emilia ne me fit pas patienter davantage et j’émis un long soupir d’aise lorsque ses doigts vinrent délicatement écarter mon lèvres intimes pour y faufiler sa langue. C’était divin, et je sentis mon corps se crisper de lui-même, en réclamant davantage. Les frissons parcourant ma peau témoignaient de cette frustration née au rythme de mes caresses sur le corps de cette mortelle et retenu depuis bien trop longtemps. Toutefois, le jeu en valait la chandelle dans la mesure où elle se débrouillait plutôt bien. Je fermai les yeux en m’absorbant dans les sensations que créait cette langue exploratrice en moi, et je lâchai de nombreux frissons de plaisir.

En définitive, je perdais pied. Par petite touche progressive certes, mais mon contrôle s’effritait lentement, rongé par mon attirance envers cette mortelle. C’était une nouveauté, même pour moi, et il me paraissait nécessaire que je reprenne un minimum d’assurance. Mais ce n’était pas chose facile, en particulier lorsqu’Emilia agrippa avec force l’une de mes fesses, ce qui me fit gémir contre ma volonté. Attirée contre elle, je penchai la tête pour la regarder  lécher mon clitoris et, à cette vue, mes résolutions plièrent bagages au fin fond de ma conscience. Je me devais de riposter malgré tout. Mais tout ce qui s’échappa de mes lèvres, ce fut seulement un petit cri de plaisir lorsque ses ongles se plantèrent dans ma chair.

La voilà qui évoquait un jouet. Quel jouet ? Je savais les humains amateurs d’accessoires, mais voilà bien longtemps que je n’en avais pas fait l’usage. Et puis sa langue serpentait bien trop loin en moi pour que je puisse rassembler correctement mes réflexions, encore moins articuler des mots. Car oui, plus ses attentions se faisaient intenses, plus Emilia faisait inexorablement monter une vague de plaisir puissante dans mon bas ventre. C’était bien trop rapide par rapport à mes habitudes, mais il m’était impossible de me retenir et sa suggestion érotique ne faisait qu’empirer mon excitation.
 
Mon corps surchauffait littéralement d’aise et je ne pouvais désormais plus retenir les gémissements qui s’échappaient de mes lèvres, encore moins l’humidité dégoulinante de mon abricot. Pire encore, mon imagination était prise de frénésie à propos de ce fameux jouet et des implications que cela pouvait entrainer. J’écoutai à peine les paroles d’Emilia, tant j’étais occupée à gémir pendant que chaque parcelle de mon corps se tendait pour quémander encore plus d’attentions. Ma respiration chaotique et mon esprit embrumé par les sensations rendaient l’argumentation difficile, m’obligeant à articuler quelques mots d’un ton trainant.

- "Tout ce que tu veux, tant que tu n’arrêtes pas."

Avais-je réellement dit ça ? Je l’avais à peine chuchoté mais le réalisai à grand peine tant je fus secouée par l’orgasme qui m’assiégea quelques instants plus tard. Je me cramponnai au dossier du siège pour compenser les tremblements de mes jambes tandis que mon fruit perlait en abondance de cyprine et que je me retenais à grand peine un cri de jouissance. Retenu qui ne dura toutefois guère  longtemps et se brisa presque aussitôt en un gémissement entrecoupé de petits couinements.

Voilà fort longtemps que je n’avais pas ressenti une telle intensité au point de sentir mon corps se cambrer sous cette libération orgasmique. Mélange de fierté et d’inconscient, j’eus l’étrange réflexe de me soustraire à l’emprise de mon amante pour me propulser d’un bond sur l’autre fauteuil où je m’écroulai, la respiration courte. Je m’étais abandonnée à elle, au moins quelques instants, et cela générait un sentiment indéfinissable en moi. Oui, j’avais plus qu’apprécié, mais ce n’était pas réellement ce dont j’étais habituée, si bien que le besoin de fuir s’était imposée sans que je m’en rende réellement compte.

Fixant Emilia d’un regard encore bouillonnant de plaisir et le corps en sueur, je m’interrogeai sur l’ouverture que j’avais laissé entrevoir. A quel point ma perte de contrôle avait-elle été visible ? Cela avait sûrement été évident. Gémissante, haletante, trempée, brûlante ; nier ses faits n’aurait fait qu’aggraver les choses. Je pointai mon amante d’un index fébrile.

- "Ne crois pas avoir gagné parce que tu m’as brièvement déstabilisé. Tout ceci est le résultat de la brève liberté que je t’ai laissé."

Argumentation pauvre ? C’est bien possible. Mais plus je regardai cette humaine assise en face de moi, plus je voulais davantage. Je n’avais qu’une envie, la voir se lever pour qu’elle plaque son corps contre le mien et le couvre encore davantage d’attentions. Mon esprit était en plein chaos à cause de cette mortelle si spéciale. J’étais exposée, ainsi assise les jambes écartées, mais même si ma fierté exigeait de me relever, mon corps n’en avait aucune envie.

- "Et n’imagine pas que tu m’as en laisse, Emilia, c’est mal me connaitre."
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« Répondre #19 le: Décembre 20, 2017, 04:22:03 »

Me voilà pleine de fierté. Après tout, j’étais désormais en mesure de me vanter d’avoir fait atteindre l’orgasme à une démone. Mes lèvres s’étirèrent en un grand sourire alors que mon amante se retira brusquement pour aller se poser au fond du fauteuil en face du mien. Elle était vraisemblablement sonnée, abattue par le plaisir, et je ne pouvais qu’en être fière. Tout en lui adressant un regard lui faisant clairement comprendre que j’avais saisi l’ampleur de la situation, je me relevai de mon propre trône et pus enfin regarder ma partenaire de haut, alors que je m’approchai lentement d’elle. Je fis consciemment durer l’attente, m’avançant tout doucement et élégamment alors que mes iris se perdirent dans ceux de Desmina. À chaque pas que je faisais dans sa direction, j’avais l’impression d’exercer sur elle une sorte de contrôle. Et, même si j’avais indéniablement adoré lorsqu’elle m’avait possédée, je devais avoir que la voir dans cet état était tout aussi excitant. Ma propre fleur me le fit d’ailleurs savoir en s’éveillant de nouveau et en déversant son nectar en moi à la seule pensée de faire subir encore plus de choses à la démone.

Ce ne sont que des mots, ma chère. Dans l’état actuel des choses, ce collier t’irait bien mieux.

Je pointai évidemment celui que ma partenaire m’avait exclusivement fabriqué puis m’arrêtai à quelques décimètres d’elle et posai mes mains sur mes hanches. Je me dressai fièrement de tout mon long alors que j’avais enfin le contrôle sur quelque chose ; je me faisais probablement désirer. C’était à mon tour de jouer, et je n’allais certainement pas me priver pour prendre mon temps, quitte à l’enhardir et la pousser à me forcer la main. Lentement, je pris place entre ses jambes, posant mes genoux et le fauteuil et levant mes pieds pour ensuite me laisser tomber vers l’avant. Je fus alors en mesure de presser mes seins contre ceux de mon amante et ne m’en privai certainement pas. Et, en basculant toujours un peu plus, je vins percher mes lèvres encore humides de cyprine à l’une des oreilles de ma ravissante partenaire pour lui susurrer de nouvelles provocations.

Tu m’as laissée prendre le contrôle et tu n’es plus en mesure de le récupérer, c’est ça ? Dire que je peux encore t’en donner… Je suis une femme, Desmina. Je sais très bien comment réagit notre anatomie à chaque attaque.

Suite à ces mots, je laissai un des index se perdre le long de ses hanches pour ensuite contourner son bassin et descendre vers son entrejambe encore vulnérable. Je le fis glisser toujours plus lentement, suffisamment pour le laisser caresser les grandes lèvres de Desmina pendant une bonne dizaine de seconde. Après quoi, je comptai sur l’effet de surprise et introduisis soudainement ce doigt joueur en elle, les phalanges vers le haut. Enfin, je le repliai sur lui-même pour lui faire adopter une forme de crochet et stimulai l’intérieur de mon amante par des caresses répétées à l’intérieur de son être. Dans un même temps, je continuai ce petit harcèlement sur son oreille, non pas avec des mots mais avec des petites morsures et léchouilles sur son lobe. Mon but était évidemment de l’empêcher de reprendre le dessus ; je comptais bien lui montrer qu’il ne fallait pas me laisser d’ouvertures, auquel cas on le regrettait.

J’activai mon index avec plus d’ardeur, le faisant cette fois-ci rentrer intégralement pour qu’il aille provoquer la démone au plus profond qu’il le pouvait. En même temps, je lâchai finalement le lobe d’oreille de Desmina pour poser mes lèvres sur son cou afin de le couvrir de délicates attentions. Ai-je pensé “délicates” ? Actuellement, ce n’était pas le cas. Même s’ils n’allaient probablement pas laisser de trace sur cette peau carminée, j’offris de nombreux suçons à mon amante, aspirant et mordillant sa peau comme une affamée alors que j’ajoutai mon majeur à la fête qui se déroulait plus bas. Je m’amusai désormais à écarter les parois internes de la belle démone et à les caresser frénétiquement par quelques aller-retours avec mes doigts. Et, lorsqu’une fatigue musculaire s’empara finalement de moi, je les retirai et reculai ma tête afin de lécher mes doigts juste devant Desmina.

J’attends. Montre-moi à quel point je te connais mal, à moins que tu ne veuilles que je parte à la recherche de ce fameux jouet ?
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« Répondre #20 le: Décembre 20, 2017, 10:23:37 »

Le déroulement des batailles nécessite parfois l’utilisation d’une retraite stratégique. Un mouvement que beaucoup qualifie de couardise car il témoigne d’une prétendue faiblesse. Que nenni. Bien au contraire, lorsque cette manœuvre est employée intelligemment, elle peut s’avérer particulièrement redoutable pour l’ennemi. C’est en ces termes, alors que je reprenais peu à peu mon souffle, que je réfléchissais à ma prochaine action. J’étais particulièrement vulnérable ainsi, les jambes encore trempées de ma jouissance et le torse secoué par une respiration chaotique.

C’est en regardant Emilia s’avancer pas à pas vers moi, un sourire suffisant aux lèvres, qu’une idée germa lentement en moi. Certes, j’avais véritablement perdu le contrôle de moi-même quelques instants, mais cette retraite précipitée ne demandait qu’à tourner à mon avantage en jouant parfaitement de mes pions. Cette mortelle s’approchait de moi, très fière et sûre d’elle et cela ni fit qu’accroitre l’acuité de mon plan.

La bouche entrouverte, affichant un air quelque peu confus, ce que je n’avais aucune difficulté à mimer étant encore secouée par l’orgasme précédent, je ne bougeais pas d’un pouce lorsque Emilia fanfaronnait en se penchant au-dessus de moi. Chante donc ma chère humaine, clame ta petite victoire temporaire, tu ne fais que te promener là où je veux bien t’emmener… Cependant, tout en élaborant ma petite stratégie, je pris plaisir à savourer le contact du corps chaud d’Emilia contre le mien et échappait volontairement un soupir d’aise.

Mon objectif était simple, lui faire croire qu’elle me menait par le bout du nez. Ou du moins, par le bout des doigts. Ce n’était pas difficile pour moi, dans la mesure où il me suffisait de conserver ce visage passablement secoué par le plaisir pour donner l’illusion d’une créature à sa merci. Intérieurement toutefois, je récupérai du choc passé, et enroulait peu à peu mes anneaux imaginaires autour de cette humaine. Le reste n’étant qu’une affaire de comédie et pour cela, j’avais du talent à revendre. Tant et si bien que je ne résistai pas à alimenter l’assurance d’Emilia par des mots déclamés d’une voix gémissante, alors que ces doigts délicats se faisaient baladeurs.

- "Non… Non, tu n’as pas… le contrôle. Non… Oh, non, n’arrête pas, Emilia."

Ça n’était vraiment pas compliqué de jouer à ce petit jeu, car mon amante générait réellement des vagues de plaisir dans tout mon être. Certes, c’était un jeu dangereux, mais j’étais suffisamment confiante en ma supériorité physique pour ne pas me faire submerger par l’extase qu’elle me procurait. Ma respiration était de nouveau complètement anarchique et j’échappai, presque volontairement, un couinement de surprise lorsque cet index fureteur s’introduisit dans mon intimité.

A partir de cet instant, tout n’était plus qu’une paisible croisière à savourer. Les jambes écartées, je donnais plein accès afin que mon amante enchaine ses attentions, encouragée par les gémissements s’échappant de mes lèvres. Gémissements qui d’ailleurs, n’était pas vraiment simulées car je prenais réellement mon pied. Je me laissai totalement faire, ondulant à chaque caresse, agrippant les accoudoirs tandis que mes soupirs ne faisaient que redoubler d’intensité quand les doigts d’Emilia me pénétraient et que mon cou était assiégé par ses lèvres. En apparence, je devais paraitre sans défense et c’était justement mon but.

Ma ravissante mortelle se retira finalement, me laissant pantelante et le souffle court. Du moins, j’exagérai volontairement mon état car j'espérai la faire revenir à l'idée précédemment évoqué. Je la fixai tandis qu’elle léchait ses doigts, attitude que je trouvais incroyablement excitante d’ailleurs, et lui rendit un regard brûlant de désir contenu. Finalement, Emilia marcha directement dans le piège tendu par mes soins. M’humectant la bouche comme si prendre la parole m’était difficile, je me mordillai les lèvres en soutenant son regard.

- "Je te défends de me faire attendre. Fais ce que tu veux… Va chercher ton jouet et prends-moi. Mais ne me laisse pas ainsi."

Cet objet inconnu avait été mon objectif tout du long. Je ne savais pas véritablement ce dont il s’agissait, mais j’en avais une petite idée et je comptais bien m'en saisir pour le retourner contre elle.  Savoure ta supériorité passagère, Emilia, car je chasse toujours avec patience.
« Dernière édition: Décembre 20, 2017, 11:00:38 par Desmina » Journalisée
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« Répondre #21 le: Décembre 22, 2017, 11:57:04 »

Tout ce contrôle que j'avais me montait à la tête, si bien que j'en éludai les possibles tentatives de rebellions de la part de mon amante. Après tout, j'étais bien trop absorbée par les gémissements et couinements que je lui arrachai continuellement pour prêter attention à ce genre de possibilités. Je me mordis la lèvre et plongeai mon regard dans celui de Desmina à chacune de ses supplications. Je ne manquai pas de faire serpenter mon corps contre le sien, profitant de sa chaleur corporelle pour me garder au chaud. Et, finalement, mes tortures portèrent leurs fruits. La voilà qui me demandait de la prendre, elle, la démone fière et d'apparence si dominatrice. Cela ne put que m'arracher un sourire. Je glissai le long du corps de ma partenaire et abaissai mon visage au niveau de son entrejambe. J'en humai le délicieux liquide auquel j'avais pu goûter auparavant et bombardai l'intérieur de ses cuisses de doux baisers avant de me retirer.

Maintenant que tu es dans cet état de faiblesse, je peux te faire attendre autant que je le souhaite, ma chérie.

Je m'éclipsai alors d'une démarche volontairement féline et provocatrice, m'approchant de ma chambre et de mes effets personnels parmi lesquels étaient dissimulés quelques petits jouets, dont certains que je n'avais pas encore utilisé sur qui que ce soit. Pourtant, ce fut cette fois-ci un accessoire particulier qui m'intéressait et que j'extirpai sans trop de mal du fond d'un tiroir, planqué entre deux piles de vêtements. Je le cachai alors derrière mon dos et me rapprochai de la démone à pas feutrés, m'assurant qu'elle ne m'aperçoive pas en passant derrière le fauteuil au fond duquel elle se trouvait. Une fois non loin d'elle, je fis basculer ma tête au dessus de fauteuil et me penchai pour embrasser le front ardent de mon amante, avec un grand sourire.

Je l'ai trouvé, et il va signer ton appartenance ainsi que ta défaite.

Me soustrayant de cette position inconfortable, je me redressai – toujours dans le dos de Desmina – et serrai ce qui ressemblait à une ceinture de cuir autour de ma taille. Dans l'ombre, une forme rigide, droite et perpendiculaire à ladite ceinture se dessinait. Rien qu'à l'idée de ce que je pourrais faire de cela, je me léchai les lèvres. Dans un même temps, ma main droite passait inlassablement sur la forme inflexible et la caressait. J'en décris les fines protubérances qui s'apparentaient à des veines du bout de mon index et commençai à contourner le fauteuil d'une démarche volontairement lente. Au bout de quelques longues et sadiques secondes, je me dévoilai enfin à mon amante, avec un gode-ceinture accroché à mon bassin. Je levai une jambe et posai délicatement un pied sur le siège du fauteuil, près d'un des genoux de la démone, et m'avançai quelque peu pour pouvoir placer une main fébrile derrière la nuque de ma belle. D'une petite pression, je l'encourageai à approcher ses lèvres de l'engin alors que mon regard supérieur se délectait de la situation. Pour combien de temps est-ce que cela allait durer ? Je ne me posai pas une seule fois la question et me contentai de mimer quelques aller-retours provocateurs, juste en face du visage de mon amante.

Prête-moi allégeance, pose tes lèvres dessus et savoure.

Sur ces mots, je me rapprochai toujours un peu plus, jusqu'à ce que le bout de mon jouet puisse enfin toucher les lèvres de ma douce. J'éprouvai une certaine satisfaction non-dissimulée à cette vision, si bien que ce membre aurait été exactement comme le mien si j'en avais eu un ; dur, stimulé et prêt à pénétrer les lèvres de la démone. Pourtant, tout ne se passait pas toujours comme on l'avait prévu. Inconsciente, je me contentai de provoquer ma partenaire par mes mouvements mais aussi mes mots, abaissant de nouveau ma tête après lui avoir retiré l'opportunité de porter ses lèvres à ce nouveau jouet. Mes lèvres, à nouveau proches de son oreille, déclamèrent en détail ce que je comptais lui faire subir, assurant qu'elle allait "tant aimer qu'elle rampera pour en avoir plus" ou même que je maniais si bien l'objet qu'elle sera "à quatre pattes en train d'aboyer". Bref, je lui montrai à quel point mon vocabulaire pouvait être aussi fleuri que vulgaire alors que je me penchai toujours plus, ne me doutant aucunement de ce qu'elle pourrait me faire subir...
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« Répondre #22 le: Décembre 23, 2017, 04:50:21 »

Aucun des mouvements d’Emilia n’échappait à mon regard. Bien au contraire, je les analysai minutieusement, comme un prédateur guettant la moindre ouverture lui permettant de saisir sa proie. Ma comédie fonctionnait au-delà de mes espérances, me permettant non seulement d’obtenir ce que je voulais, mais plus encore. Oh, combien mon amante semblait fière d’elle. Cela me remplissait d’allégresse à mon tour, car plus elle pavoisait, plus rude allait être sa chute.

Poussant quelques gémissements quand les lèvres d’Emilia se posaient sur mes cuisses, je continuai d’afficher un regard suppliant et cet air si docile qu’elle semblait affectionner plus que tout. Je la regardai s’éloigner avec un œil appréciateur sur ses courbes, mémorisant par la même occasion, la direction qu’elle prenait. Cette dernière était très certainement sa chambre, ce qui enrichi plus encore la revanche dont je peaufinai chaque détail.

Ma défaite n’était qu’imaginaire, et j’espérai qu’Emilia savourait intensément ses derniers instants de gloire. Car après tout, cela ne ferait que décupler le plaisir à la défaire. L’entendant approcher, je commençai à me caresser d’une main, comme si l’attente avait eu raison de mes nerfs et que je ne pouvais plus me retenir. Je dévorai mon amante du regard en le voyant apparaitre ainsi équipé d’un jouet, qui me semblait fort intéressant.

Un jouet extrêmement prometteur même. Je me léchai les lèvres, non pas à l’idée de ce qu’elle comptait en faire, mais plutôt à ce que moi, j’allais lui faire subir grâce à cet objet. Tout de même, je dois avouer que c’était vraiment très excitant de la voir ainsi me surplomber, dominatrice, avec ce pénis factice et je me prêtai plus que volontairement au jeu. Bien plus que je n’oserai jamais l’avouer, car ce scénario me faisait véritablement mouiller davantage.

Obéissante, j’approchai mes lèvres du jouet comme l’exigeait mon amante, n’ayant toutefois que l’occasion trop brève de le toucher. En effet, Emilia était bien trop fière de son nouveau rôle pour ça, et cherchait absolument à me faire ramper jusqu’au bout. C’était merveilleux de la voir si sûre d’elle, car cela allait me rendre les choses encore plus savoureuses. Je l’écoutai avec délice me gratifier d’un nouveau langage vulgaire dont je n’aurais même pas soupçonné l’existence.

"Emilia, je t’en supplie… Baise-moi !... C’était les mots que tu attendais peut-être ?"

Ne lui laissant ni le temps de réagir, ni même de réaliser la tromperie, j’utilisai mes pouvoirs pour plonger le loft dans le noir le plus total. Comme mes yeux et mes cheveux, de par leur brillance enflammée, pouvaient être vu dans l’obscurité, je me déplaçai à une vitesse fulgurante pour arriver dans le dos d’Emilia.

Plaquant aussi son corps chaud contre le mien, je l’entourai de mes bras puissants pour l’empêcher de se défendre. Ce n’était pas réellement un exercice difficile pour moi, les démons ont bien plus de force physique qu’une humaine et je ne faisais pas exception à la règle. Je veillai toutefois à ne pas l’attraper par la gorge, mais plutôt au niveau du ventre et des épaules. Je glissai aussitôt quelques mots à son oreille, prenant tout d’abord une voix exagérément suppliante.

"Oh, Emilia, prends-moi, je t’en supplie, fais-moi crier et ramper !"

Ricanant à son oreille, je repris ma voix normale.

"Tu y as vraiment cru ? Quoique c’était excitant de te laisser les rênes quelques instants, je crois que je vais préférer te faire hurler et gémir de plaisir, ma belle amante."

Une fois encore, par un enchainement de geste accompli à une vitesse surhumaine, je l’emportai avec moi en un clin d’œil, retraçant le chemin de sa chambre pour la plaquer sur le lit. Je claquai des doigts pour n’allumer qu’une seule petite lampe avant de générer une atmosphère tamisée et plus intime. J’avais allongé Emilia sur le ventre, lui volant par le même occasion son jouet pour le mettre de côté, et savourait à présent la vue de ma ravissante mortelle incapable de bouger.

"Tu aimes la vulgarité, petite peste ? Crois-moi, je vais suffisamment te ravager pour te faire tremper tes draps."

Aussitôt ses mots prononcés, je levai ma main droit et l’abattit en une claque sonore sur le postérieur vulnérable d’Emilia. J’avais bien entendu, maitrisé assez ma force pour ne pas réellement lui faire mal, mais bien assez pour laisser une marque sur ses fesses pâles. Car une seconde claque vint presque immédiatement faire rougir la seconde. Pendant ce temps, j’équipai rapidement la fameuse ceinture, décoré par la verge en plastique.

"Sache que c’est toi qui va me prêter allégeance quand j’en aurais terminé avec ton petit cul. Mais si tu me supplies, je pourrais peut-être avoir pitié et stopper. Sauf que tu ne veux pas vraiment que cela s’arrête, n’est-ce pas ?"

Naturellement, j’empêchai tout mouvement de fuite éventuelle en m’asseyant sur ses longues jambes, lui imposant parfois une pression du plat de la main sur son dos. Néanmoins, ça n’était pas assez satisfaisant de mon point de vue. Je griffai son dos avec une lenteur exaspérante, finissant à nouveau par deux claques sur ses fesses avant de m'avancer, venant positionner le phallus en plastique sur la raie de son postérieur rougi.

"Alors Emilia, petite mortelle vulgaire, j’ai peut-être été trop tendre avec toi. Vénère ce jouet car il va te faire hurler dans quelques instants, lorsqu'il écartera ta petite chatte. Mais brave-moi encore, et je saurais te montrer à quel point je suis capable de te faire aboyer. Vas-tu me demander grâce ou me défier encore une fois ?"

J'ajoutai aussitôt une claque sur son postérieur d'une main, tandis que l'autre vint griffer l'autre mont de chair comme elle l'avait fait auparavant. Mon but n'était ni plus ni moins de lui en faire ressentir fortement ma présence, prête à la pénétrer à tout instant.
« Dernière édition: Décembre 23, 2017, 05:02:58 par Desmina » Journalisée
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« Répondre #23 le: Décembre 23, 2017, 07:24:23 »

Je fus extrêmement ravie par les premiers mots de la démone qui me suppliait de la baiser. Elle n’en pouvait plus, et moi non plus je n’étais plus en mesure d’attendre, si bien que je m’étais déjà préparée à m’exécuter avant que mon amante ne dise ce qu’elle pensait véritablement. Et, avant même que je ne me rende compte, nous étions déjà dans le noir complet et je la sentis me tenir contre elle, sans que je ne puisse bouger comme je le souhaitais. Autant dire que les supplications de Desmina n’avaient plus la même signification. Je pouvais enfin ressentir ce ton moqueur et exagéré qu’elle avait adopté pour l’occasion. Quant à ses prochains mots, ils eurent bien plus d’impact sur ma psyché. Cela était notamment dû au fait que je n’y voyais rien et qu’elle me tenait littéralement à sa merci. Je frissonnai, respirai longuement et tentai de me repérer alors qu’une seule et unique lumière à moitié étouffée éclaira enfin la scène. Nous étions désormais dans ma chambre, et j’étais sous Desmina, sur le ventre. Evidemment, mon accessoire m’avait été subtilisé par la même occasion. La démone en profita pour me provoquer à son tour, puisqu’elle avait un net avantage sur moi. Et, effectivement, j’en mouillai presque déjà mes draps.

Cause toujours, tu n’auras pas l’endu-

Une claque sur mon fessier m’interrompit dans ma réponse, ne me laissant pas le temps de poursuivre. J’émis un petit couinement de surprise à la place, son que j’étouffai néanmoins du mieux que je le pouvais en plaquant ma bouche contre mes draps. Au moins, j’étais préparée pour la seconde claque qui ne m’arracha rien de plus, si ce n’est toujours un petit peu d’excitation. Mon corps, prit de grandes chaleurs, en désirait désormais autant que ce que la démone m’avait promis. Je m’imaginai rapidement tous les scénarios possibles et dissimulai un sourire perversement satisfait en gardant ma tête contre le lit. Mon petit côté peste ne pouvait cependant pas se résigner à se laisser simplement faire, d’où mes quelques vaines tentatives de fuite. Je rampai contre le lit et griffai les draps, toujours sans aucune réussite. Je ne pouvais même pas me retourner pour observer ma délicieuse amante, ce qui asseyait clairement sa position dominante de laquelle elle profita d’ailleurs pour lacérer doucement mon dos. J’en couinai sans retenue avant de rougir d’impatience lorsque je sentis mon propre accessoire aux portes de l’un de mes trous.

La démone ne se priva évidemment pas de me provoquer à nouveau. Je frissonnai, gémissai et m’agitai. J’avais l’impression que chacun de ses mots me rendait folle d’impatience. Je la voulais en moi, mais je ne pouvais pas l’avoir. J’avais envie d’être sa chose, mais la défier me semblait inévitable, c’était plus fort que moi. Je relevai donc ma tête, luttant difficilement contre l’agréable douleur et le plaisir bourreau des sens. J’étais haletante et je peinai visiblement à rassembler mes mots en une phrase cohérente, cela demandait un effort colossal tant mon esprit était asservi par ce désir de sexe et de soumission. Rien que pour les mots à venir, j’avais dû les réfléchir précautionneusement pendant de longues secondes.

Je disais que tu n’auras pas l’endurance, ma belle. Tu t'effondreras d’épuisement sur mon dos, et je n’aurais plus qu’à te retourner pour te soumettre...

Je relevai mon buste du mieux que je le pouvais, ne serait-ce que pour libérer mes seins d’une pression désagréable. J’avais d’ailleurs tout le loisir de baisser les yeux pour observer mes tétons, durcis par l’excitation. Honteusement, je fus même en mesure de sentir un petit filet de bave qui s’était échappé de mes lèvres officieusement suppliantes. Et, dans un énième effort qui demanda à mon corps de rassembler l’intégralité de ses forces, j’effectuai un coup de bassin vers l’arrière. Même s’il n’allait certainement pas pousser la démone, j’espérai qu’il serait au moins suffisant pour l’encourager à m’empaler au plus vite. De cette façon, je pouvais l’inciter à me prendre tout en conservant un semblant de fierté par ce défi factice que je perdrai à coup sûr. C’était pourtant trop bon, je ne pouvais pas m’empêcher de la provoquer pour qu’elle m’en fasse baver ; je le voulais plus que tout, sans pour autant avoir envie de l’avouer directement.

Et après ça… Tout le quartier t’entendra gémir mon nom. Tu seras ma propriété, ma chose, et tu te rendras compte que tu n’avais aucune chance depuis le début. Tu es à moi, Desmina.
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« Répondre #24 le: Décembre 24, 2017, 04:20:11 »

Ma victoire était totale. Malgré le baroud d’honneur d’Emilia, j’avais parfaitement compris que ces incitations n’étaient qu’une façade, la laissant en réalité, complètement à ma merci. Des défis qui n’enlevaient rien aux délices de la scène, bien au contraire, je n’en attendais pas moi d’elle. Après cette soirée passée ensemble, la voir se soumettre en supplications m’auraient bien au contraire, complètement déçu. J’avais placé beaucoup d’espoir en cette humaine.

Il n’était nullement dans mes intentions de la laisser tomber à présent que je tenais cette personnalité exceptionnelle. Je dessinai déjà de futurs plans pour elle. Mais ce n’était pas ma première préoccupation à ce moment, et il était primordial de savourer le moment présent. Je savourai la vue d’Emilia nue, sur le ventre, le jouet dressé glissant contre ses fesses, menace omniprésente. Oh, j’allais vraiment beaucoup m’amuser à faire cela. Je fis glisser l’ongle de mon index lentement le long de sa colonne vertébrale.

"Tu sais, Emilia, ta défiance serait plus crédible si tu n’étais pas d’un rouge vif, que tu ne gémissais pas au moindre contact et que tu ne bavais pas dans l’attente. Quant à ce qui coule entre tes jambes… Je te laisse imaginer la vue que cela m’offre. Le ton que tu utilises est certes, très brave. Mais ton corps a déjà rendu les armes depuis longtemps. Souviens-toi bien de cet instant, quand ton soulagement pervers ne tient qu’à mon bon vouloir."

Suite à ses paroles, je fis de lents mouvements de bassins, frottant le jouet de manière équivoque entre ses deux globes fessiers. Je n’avais aucune envie de me presser, et l’idée était justement de rendre l’attente intolérable. Aucune de ces réactions ne m’échappaient, et je comptai bien en profiter. Cela sautait aux yeux qu’Emilia était dans un tel état d’excitation, la faire attendre ainsi lui était sûrement insupportable. Mais elle aimait visiblement être dominée, et ce jeu m’amusant grandement, je ne comptais pas lui donner satisfaction rapidement. Je voulais jouer avec ma jolie mortelle.

"Oh, je sais que tu ne crois même pas en tes propres paroles. Tu te doutes bien qu’un démon comme moi n’a aucun problème d’endurance."

Ponctuant ma phrase d’une claque sonore sur une fesse, je fis remonter lentement mes ongles sur l’intérieur de ses cuisses, griffant lentement la surface de chair et pour revenir agripper fermement ses fesses.

"Regarde donc ce fessier, il est déjà rouge, n’est-ce pas ? Ne t’inquiète pas, il sera cramoisie sous peu. La dernière personne ayant défié mon endurance de la sorte, s’est évanoui d’épuisement au bout d’une dizaine d’heure. Tu es capable de faire mieux ?"

Toutefois, ce n’était pas tout à fait vrai. Je ne me souvenais pas d’avoir croisé une humaine cherchant à me défier à ce point. Mais qu’importe, l’exagération fait aussi partie du jeu. Je fis glisser le sommet du jouet à l’entrée de son vagin alors qu’Emilia effectuait ce mouvement de bassin provocateur. Ce geste m’arracha un sourire de satisfaction, me poussant à la frustrer davantage.

"J’ai hâte de te voir retourner la situation, Emilia. Faisons un nouveau jeu. Si tu parviens à ne pas hurler de plaisir lorsque je te baiserai comme tu le mérites, alors je te laisserai le dessus pendant un moment. Tu cries, tu perds. Prouve-moi ta résistance, et tu seras récompensée"

Là-dessus, je lui soulevai légèrement le bassin afin qu’elle puisse s’installer à l’aise, à quatre pattes si elle voulait, et frottait le gland en plastique contre ses grandes lèvres trempées. Je voulais absolument la frustrer jusqu’au dernier moment, et comptant bien sur ce contact exagérément lent pour y parvenir.

"Mais dis-toi bien, ma petite chose mortelle, que tu es à moi désormais. C’est moi qui décide quand commencer, et quand m’arrêter. Et c’est toi que tout le quartier va entendre, alors n’espère pas gagner le défi."

Se faisant, je lui administrai une nouvelle claque sur son ravissant postérieur, et fit coulisser à une vitesse exaspérante la verge factice en elle. Pour montrer mon contrôle, je saisis à pleine main ses fesses afin qu’elle ne puisse pas s’empaler volontairement, lui imposant mon propre rythme et non le sien. Je la pénétrai lentement mais sûrement, et je trouvai cela relativement facile, étant donné l’état d’impatience dans lequel elle se trouvait.

"Pauvre petite chose, tu devais t’impatienter depuis un moment. Il fallait me supplier si tu voulais accélérer les évènements, je suis à l’écoute des besoins de mon petit animal dressé."

Oui, je me moquai ouvertement d’elle mais je me doutais qu’elle chercherait à répliquer d’une quelconque manière. Hors, c’est justement ce que j’escomptais pour pimenter cet instant, où je glissai entièrement le jouet en elle, écartelant délicieusement son intimité. Je prélevai malicieusement un petit d’humidité sur mon index et, tandis que la verge était enfoncée jusqu’à la garde, j’agrippai plus fermement ses fesses pour faufiler mon index humidifié dans le petit œillet qui s’offrait à mon regard.

Sur ce fait, je débutai les mouvements de bassin tant attendu, faisant aller et venir le jouet à l’intérieur de mon amante, gérant le rythme en tenant son postérieur entre mes mains. Position qui me permettait de titiller cet autre trou d’un index fureteur. Mes hanches frappaient avec un bruit lubrique contre ses fesses, et je n’allais pas m’arrêter de sitôt. J’accélérai petit à petit, de manière presque imperceptible, le rythme de mes coups. Un grand sourire de plaisir sur mon visage, je savourai déjà ma victoire unilatérale.
« Dernière édition: Décembre 24, 2017, 04:40:00 par Desmina » Journalisée
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« Répondre #25 le: Décembre 28, 2017, 06:32:14 »

Touchée. J’étais haletante, gémissante et n’avais envie que d’une seule chose : qu’elle me prenne. Pourtant, aussi peu crédible que ce soit, je m’efforçai de lui offrir une certaine résistance. Peu importe qu’elle la brise ou non, je serai satisfaite dans les deux cas. Néanmoins, le fait qu’elle me fasse attendre ainsi était insupportable. Mon corps, à ses limites, encaissait beaucoup moins bien les provocations physiques de mon amante, si bien que me retenir de m’empaler sur le jouet me demandait des efforts considérables. Je maltraitai ma langue, me faisant ostensiblement violence pour ne pas céder à cette horrible mais orgasmique tentation. J’étouffai un nouveau gémissement au fond de ma gorge à chaque claque portée sur mon fessier, ne laissant fuiter qu’un bref son inintelligible et pourtant symbole de mon état de faiblesse.

Dix heures, hein ? Facile, tu me sous-estimes...

Et pourtant, c’était énorme. Dans l’état actuel des choses, je me savais incapable de tenir autant. Néanmoins, c’était ce genre de remarques qui allait pousser Desmina à tirer profit de toutes ses capacités pour me torturer, et je ne voulais que ça. J’avais d’ailleurs obtenu ce que je voulais par cette simple mise au défi de sa part, ce qui impliquait qu’elle ne voudra pas perdre. Parfait ! Aussi dur que cela puisse être, je lui résisterai autant que possible. Orgueilleuse, j’avais évidemment confiance en mes capacités et n’hésitai donc pas à me redresser quelque peu une fois que j’en eus l’opportunité. J’étais maintenant à califourchons sur mon lit, prenant solidement appui sur mes mains et genoux, et me mordis la lèvre inférieure pour étouffer mes soupirs d’envie alors que le gland titillait joyeusement les portes de mon intimité.

Desmina continuait naturellement de me provoquer, m’infligeant un douloureux plaisir aussi bien physique que psychologique. Oui, j’étais sa petite chose, la sienne. Pourtant, cela ne m’empêchait pas de vouloir gagner pour inverser la situation, bien que celle-ci était Ô combien jouissive. Je m’apprêtai d’ailleurs à répondre à la démone mais fus interrompue par l’ouverture des hostilités. Je fermai les yeux, m’enfonçant ainsi volontairement une épine dans le pied en accentuant ce ressenti, et ouvris la bouche en grand. Heureusement, j’avais réussi à changer le cri anticipé en un long soupir. Le seul côté négatif de la chose était que je ne pouvais actuellement pas répondre à ma délicieuse maîtresse, j’étais bien trop occupée à ne pas perdre ce défi si tôt alors que mon amante multipliait les tortures et donc les sensations que je pouvais expérimenter.

Affaiblie, je sentis mes bras trembler sous les assauts. Ils n’étaient plus très loin de lâcher et de laisser ma tête se poser sur le lit. Mon corps entier était parcouru de frissons puis d’importantes chaleurs, mes sens s’éveillaient à leur paroxysme et ne facilitaient aucunement ma vaine tentative de résistance. J’agrippai fébrilement les draps de mon lit et me réhaussai du mieux que je le pouvais. S’il m’était encore possible de ne pas crier, je ne pouvais néanmoins plus retenir mes gémissements. Cela devenait évidemment de pire en pire au fur et à mesure que la démone accélérait ses gestes en moi. Je ne tardai pas à perdre pied, ignorant toutes les autres sensations pour me focaliser sur celles qui m’accordaient du plaisir. Bientôt, je sentis de chaudes larmes rouler sur mes joues rosées, des larmes qui traduisaient évidemment mon nouvel orgasme en approche.

Encore… encore… n’arrête pas… pitié !

Je l’avais suppliée, oui. M’avait-elle au moins entendue ? Après tout, mes mots étaient si marmonnés et étouffés par mes gémissements discontinus qu’il était fort probable qu’elle n’ait pas perçu mes supplications. Peu importe, au diable les mots ! J’étais sa chose, elle devait bien s’en rendre compte tant mon corps n’était plus capable de bouger, littéralement paralysé et pris de spasmes à cause de ce plaisir grandissant. Je creusai mon dos et relevai la tête en ouvrant finalement les yeux. Je ne pouvais plus me concentrer sur toutes ses sensations, il n’y avait déjà plus que ça. Présentement, je n’avais l’impression de vivre que pour cet instant, pour subir les tortures de Desmina. Et finalement, même s’il n’avait pas été si fort que ça, je laissai fuiter mon premier cri dans un râle d’agonie orgasmique.

Putain ! Achève-moi ! Je peux plus attendre !
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« Répondre #26 le: Décembre 29, 2017, 04:20:14 »

Gémissements et plaisir, un parfum subtil de luxure flottait dans la chambre où Emilia ondulait sous mes assauts. J’en avais presque oublié mon petit écart soumis tant je m’amusai réellement à voir la résistance de mon amante se décomposer au fil du plaisir montant. Un brillant jouet bien pratique que les humains avaient conçus là, et qui devenait d’autant plus redoutable lorsqu’on était muni de capacités physiques comme les miennes. Evidemment, la défiance de cette humaine allait encore me pousser à lui infliger davantage de suaves tortures mais il était aisé de deviner que c’était précisément son souhait.

Un souhait volontiers accordé ! De mon point de vue, c’était ravissant, je dominai de toute ma hauteur mon amante en train de s’empaler sur cette verge, certes factice, mais qui n’enlevait rien du spectacle. Et le défi donnait une dimension toute particulière à ce moment privilégié, car je voyais parfaitement Emilia faire de son mieux pour retenir ses cris tandis que je faisais de profonds mouvements en elle. La voilà qui ondulait, gémissait, tirant les draps de ses bras tremblants, oh c’était réellement un délice pour les yeux.

Ma grande victoire même, surtout lorsque je l’entendis marmonner de manière inintelligible des mots suppliants. Un humain ne s’en serait sans doute pas aperçu, mais moi… J’adorai ça ! De lui-même, mon bassin s’agita de plus belle, bougeant comme un piston entre les grandes lèvres de ma somptueuse amante, le bruit de la chair frappant contre la chair emplissait la pièce. Désormais, j’étais beaucoup trop concentrée à lui faire l’amour pour échapper le moindre mot.

Pour la simple et bonne raison, que je m’interdisais de manquer la moindre de ses paroles échappées durant le plaisir, afin de, qui sait, les retourner contre elle plus tard. Emilia comblait mes attentes jusqu’à présent. Quand bien même il était évident qu’elle n’avait plus la pleine maitrise de son corps, ce dernier se crispant sous l’avalanche de plaisir procuré par la pénétration, elle mobilisait une magnifique volonté pour ne pas perdre mon défi.

C’était splendide, réellement. Décidément, j’adorais cette mortelle. C’en était presque frustrant de l’entendre finalement échapper un léger cri sous le plaisir inexorable provoqué par mes assauts. J’échappai un rire, non pas moqueur, mais davantage joyeux tant j’étais désormais attachée à elle.

"Oui, tu ne vas pas être déçu, ma jolie mortelle."

Mes mouvements de hanches devinrent encore plus rapide. Ce n’était pas un rythme réellement surhumain, mais un homme en forme aurait eu bien du mal à le maintenir longtemps. Ce qui, bien entendu, n'était pas un souci pour moi. Observant l’orgasme d’Emilia se déclencher, je fis des va et vient à cette vitesse insoutenable, claquant ses fesses du plat de la main de temps en temps. Pour l’achever comme elle le souhaitait.

Ce faisant, j’accompagnai cette vague de plaisir qui submergeait Emilia, m’assurant qu’elle ne s’effondre pas lorsqu’il atteignait son paroxysme et la soutenait en attrapant ses hanches. Peu à peu, je cessai lentement mes assauts, retirant finalement le jouet après de longues, très longues minutes, la guidant pour la déposer sur le dos. Je lui souris, et m’allongeai par-dessus le corps de mon amante, adorant ressentir cette chaleur et cette respiration chaotique que j’avais moi-même provoqué. Défaisant le jouet pour mieux me plaquer contre elle, je l’embrassai avec passion.

"J’aime t’entendre me supplier, mais tu as perdu, ma petite chose. Tu sais que sur des siècles d’existence, seule une poignée d’humains m’ont réellement fait envie à ce point. Tu peux t'estimer privilégiée."

Je collai ma poitrine contre la sienne, mes hanches plaquées aux siennes et pris appui sur mes coudes pour attraper le pénis en plastique. La regardant dans les yeux, je portai à mes lèvres le jouet encore trempée de cyprine et, sous le nez d’Emilia, le suçait de manière provocatrice.

"Délicieux ! C’est presque dommage d’avoir crié, n’est-ce pas ? Mais de toute manière, c’est sans doute mieux pour ne pas te faire mourir de plaisir, ma pauvre petite créature fragile."

Un petit rire s’échappa d’entre mes lèvres. Oui, j’étais réellement satisfaite de ma victoire et je la narguai comme une véritable peste.
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« Répondre #27 le: Décembre 29, 2017, 08:03:55 »

Ne pas être déçue ? J’y comptais bien ! Je devais d’ailleurs avouer que cette séance de torture me faisait un bien fou. Comment pouvais-je être déçue d’une telle performance ? J’en avais littéralement du mal à me tenir à quatre pattes et j’aurais sans doute perdu l’équilibre plusieurs fois si mon amante n’avait pas été là pour me retenir contre elle. Néanmoins, ces assauts à l’intérieur de moi m’avait vraisemblablement rendue hypersensible, si bien que je ne pus m’empêcher de frissonner au simple contact des mains de la démone. Mon imagination y était aussi pour quelque chose ; alors que je me faisais prendre d’une façon entièrement méritée, je me perdais en créations de scénarios tous plus masochistes les uns que les autres. Être la propriété de Desmina stimulait mes sens et ma créativité au point où tous mes précédents orgasmes – provoqués par des humains, c’est-à-dire cent pour cent d’entre eux – me paraissaient aujourd’hui fades.

Ce fut effectivement un flot de sensations agréables et paralysantes qui m’handicapa. En un instant, je fus plus trempée que jamais et n’eus aucun mal à sentir la cyprine ruisseler difficilement en dehors de mon intimité. Les quantités qui n’avaient pas été se coller au jouet se déversèrent allègrement le long de mes cuisses, me salissant et me prouvant par la même occasion à quel point j’avais aimé. Je tremblai, je sus que mes membres allaient lâcher d’un instant à l’autre. Mon champ de vision fut obscurci l’espace d’un instant, puis flou. Ma respiration, aussi chaotique que bruyante, gonflait et dégonflait ma poitrine sur laquelle des gouttes de sueur s’amusaient à rouler. Si ma partenaire n’avait pas été là pour me replacer, je me serais contentée de m’assoupir dans l’instant, assommée par ce plaisir invincible. Et même si j’appréciai grandement cet énième baiser que la démone m’offrit, j’eus grand mal à y répondre mais fis tout de même de mon mieux. Je passai mes bras derrière son dos et l’enlaçai difficilement alors qu’un étrange sourire béat s’empara de mes lèvres.

Ce n’est pas aussi long mais durant toute ma petite vie, je n’ai jamais ressenti ça. Et pourtant, j’ai eu bon nombre d’amants. Tu es aussi privilégiée...

Haletante, je repris longuement mon souffle peu après cette réplique, alors que je n’avais plus que mes yeux pour voir la démone lécher sensuellement mon jouet et mes oreilles pour l’entendre me provoquer ouvertement. À l’instant, j’avais voulu exprimer mes mots par de nouvelles griffures dans son dos, mais je n’en eus même pas la force. À la place de ça, je peinai à relever un genou que je plaquai aussitôt contre le flanc de mon amante et ondulai quelque peu du bassin.

En attendant… ta pauvre petite créature fragile est sale et te fait partager ça...

J’avais effectivement pour but de partager ce que j’avais sécrété avec elle, l’étalant contre sa propre intimité par quelques mouvements maladroits et clairement empreint de fatigue. Je comptais lui faire prendre ses responsabilités, ne serait-ce que pour qu’elle cesse de me provoquer, même si j’adorais secrètement cela. Je levai difficilement une main et la posai sur une des épaules de Desmina, l’encourageant à descendre pour qu’elle dévore cet endroit trempé et devenu bien plus que sensible.

Nettoie-moi, et offre-moi quelque chose à me mettre sous la dent, ou plutôt la langue...

Aussi ardu que cela puisse être de bouger, je n’allais certainement pas la laisser me narguer plus longtemps ; il y avait encore un peu à faire, et je comptais également m’occuper l’esprit afin de mettre de côté cet orgasme m’ayant littéralement sonnée. De ma main libre, je me permis donc de lui ôter ce jouet des lèvres, bien que cette vision eut été des plus plaisantes. Je lui jetai ensuite un regard qui voulait tout dire, tout en me léchant les lèvres par principe, mais aussi pour les humidifier ; je parlais bien trop pour mon état, je me déshydratais. Et j’étais justement impatience d’avoir droit à un pseudo breuvage, si bien que je le fis savoir par une claque fébrile sur le fessier de la démone.

C’est ta responsabilité de me nourrir, chère maîtresse.
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Puissante démone manipulatrice au caractère imprévisible et autoritaire.
« Répondre #28 le: Décembre 30, 2017, 02:58:06 »

Ma pauvre petite humaine avait effectivement l’air d’accuser le coup de cette délicieuse séance de sévices. L’espace d’un instant, je crus même qu’Emilia allait s’évanouir pour de bon tant sa respiration était laborieuse et le moindre geste semblait lui coûter. Je savourai la moindre de ses petites faiblesses dont j’étais coupable, que ce soit ce corps agitée de frissons ou cet entrejambe dégoulinant de cyprine. Cela en devenait quasiment un chef-d’œuvre.

Souriant à mon amante, je l’observai avec ravissement rassembler ses forces pour m’avouer combien elle avait apprécié ce moment. Certes, un être tel que moi avait déjà eu bon nombre d’aventures, mais, venant d’Emilia, cette appréciation comptait réellement à mes yeux. Mais manifestement, elle n’avait pas fini de me surprendre. La voilà qui mobilisait ses efforts pour se frotter contre moi dans une invitation équivoque, me confisquant le jouet par la même occasion. Je haussai un sourcil, légèrement surprise qu’elle parvienne à en réclamer davantage.

"Ma petite créature, tu stimules mon appétit mais c’est la dernière fois. Je n’épuiserai pas ma propriété à la tâche."

La sentant insister pour que j’opère de nouvelles attentions, je descendis lentement embrasser chacun de ses seins humides de sueur, continuant le même chemin déjà emprunté auparavant en passant par le nombril. J’avais parfaitement compris ce qu’elle désirait, mais comme à mon habitude, je ne comptais pas lui donner satisfaction immédiatement. Très lentement, mes lèvres vinrent embrasser sa fleur plus qu’ouverte, léchant les gouttes de liquides qui y perlaient avec un des soupirs très démonstratifs.

"Essaye seulement de ne pas jouir une nouvelle fois, cela pourrait être dangereux pour ta santé."

La narguer était une manie dont je ne pouvais plus me passer. Entretemps, j’entrepris de nettoyer de fond en comble cette intimité inondée par ma faute. Partout où le jus de son plaisir avait coulé de le long de ses cuisses, j’y passai langoureusement la langue pour le récolter sans aucune gêne. Une fois cette tâche accompli, je revins au centre nerveux, embrassant ses grandes lèvres avec une lenteur exaspérante dont j’avais le secret.

"Mais très bien, je sais me montrer magnanime alors je vais te confier de quoi t’occuper."

Là-dessus, je me redressai et l’enjambai à califourchon, me retournant durant la manœuvre pour offrir à sa bouche affamée mon fruit. Ce dernier était réellement détrempé, tant je m’étais plus qu’amusée à torturer Emilia de la sorte. M’allongeant par-dessus mon amante, mon fessier à sa disposition, je repris ma besogne là où je l’avais laissé.

Mais, n’avais-je pas toujours une idée derrière la tête ? C’était probablement le cas, car quelque part, mon intention était bien entendu de lui rendre la monnaie de sa pièce. Malgré son état de fatigue évident, elle semblait persister à vouloir avoir le dernier mot. Grand bien lui en fasse ! Je commençai à croire que seul un évanouissement de sa part pouvait mettre un terme à cette soirée, sans quoi Emilia utiliserait la moindre parcelle de force restante pour en réclamer davantage.

Intérieurement, je m’en amusai car cela ne me posait pas réellement de problème. Si elle avait besoin de tomber dans les pommes pour s’arrêter, c’était dans mes cordes. Je recommençai à laper le liquide présent sur ses grandes lèvres tandis que je caresserai l’intérieur de son vagin hypersensible avec deux doigts libres. Les estimant suffisamment humides, j’introduisis sournoisement mon index dans son anus, doublant cette étrange sensation en mordillant son clitoris qui, à n’en pas douter, d’une sensibilité extrême lui aussi.

Avais-je vraiment envie de m’arrêter là ? Non, puisque Emilia l’avait réclamé, je comptai bien répliquer avec force. J’étais celle qui gardait la main. Ainsi, je ne m’arrêtai pas en si bon chemin, allongeant à nouveau ma langue pour la glisser comme un crochet à l’intérieur d’Emilia, stimulant ses parois internes déjà malmenées. Ma bouche collée contre son fruit, je fis volontairement chauffer mes lèvres pour envoyer des vagues de chaleur dans cette intimité.

Mon index jouant toujours de son autre orifice, l’estimant suffisamment détendu pour l’enfoncer avec plus de vigueur, j’adaptais alors le rythme de leur mouvements avec celui de ma langue. Une combinaison particulièrement vicelarde dont je ne laissai pas Emilia s’échapper puisque j’avais pris la précaution d’encadrer ses cuisses de mes bras. Cependant, j’ondulai gracieusement du bassin, attendant avec impatience la langue de mon amante entre mes jambes. J’espérai seulement qu’elle ne tourne pas de l’œil avant de m’avoir comblé.
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Célèbre mannequin pour de la lingerie, chieuse professionnelle et perverse à plein temps.
« Répondre #29 le: Décembre 30, 2017, 11:55:04 »

Si les préventions de ma tendre démone n'avaient pas été lancées sur le ton de la provocation, j'aurais presque pu trouver ça mignon. À la place, cela en devenait quelque chose de hautement excitant. Elle savourait ses instants de domination tout comme moi je pouvais les apprécier depuis ma position. Je me reposai et m'abandonnai à elle sans la moindre hésitation, la libérant afin qu'elle puisse descendre aisément, même si elle n'avait pas réellement besoin de mon autorisation pour y parvenir. Et, encore une fois, la démone se fit désirer. De mon côté, je me cambrai et laissai fuiter quelques gémissements d'impatience. Mon corps, tout à elle, ne parvenait plus à opposer la moindre résistance physique. J'écartai les cuisses en signe de capitulation et baissai les yeux pour observer mon amante à l'oeuvre. Cette vision me ravit évidemment et me fit un instant oublier ce que je voulais. D'ailleurs, Desmina m'offrit finalement ce que je désirais. Je posai allègrement mes mains sur son fessier et approchai nez et bouche de son intimité, respirant désormais ce doux parfum symbole de notre union.

À peine avais-je eu le temps de goûter à ce fruit que je fus prise de nouveaux spasmes. Non seulement mon intérieur était de nouveau exploré et torturé, mais mon autre trou se contractait également après l'intrusion d'un doigt fureteur. Prise des deux côtés, j'eus bien du mal à ne pas perdre à nouveau pied dans cette mer de plaisir. Je m'agitai et gémis mais fus évidemment retenue, n'ayant aucune échappatoire à cela. Grand bien m'en fasse, j'adorais ça ! Pour preuve, mon corps entier se tortillait de plaisir. Vite, il me fallait quelque chose pour me calmer. Une prise, un défouloir concret. Et justement, j'avais de quoi faire juste sous le nez. Maladroitement, j'écartai les grandes lèvres de mon amante avec la langue et me frayai difficilement un chemin en son intérieur chaud et humide. Était-il aussi chaud que le mien ? Après tout, ma partenaire s'amusait à le réchauffer bien plus encore, sans doute par l'un de ses nombreux pouvoirs. Et bon sang, que j'aimais quand elle s'en prenait à moins ainsi, en tirant profit de capacités auxquelles je n'avais pas accès. Cela ne faisait que me rappeler à quel point elle pouvait me contrôler si elle le souhaitait, et aussi à quel point j'avais envie de la défier pour en payer le prix.

Submergée par mon ressenti, je ne pus m'empêcher de planter mes ongles dans le fessier rebondi de mon amante, calmant ma hargne et mon excitation par quelques mouvements désordonnés mais énergiques de la langue, alors que je recueillis toute cette mouille pour m'en délecter. Dans cette confusion, je cherchai le bouton de chair de la démone afin de lui infliger le même traitement et parvins enfin à passer le bout de ma langue sur le sésame. Je le contournai à répétition et le titillai de temps à autre, tâchant d'être en harmonie avec les mouvements de bassin de ma partenaire. Affamée, j'essayai également d'aller toujours plus loin en elle et exprimai mon désir par un petit grognement discontinu qui fut soudainement interrompu par mes cris de plaisirs, eux-mêmes étouffés. Faible, je sentis mon corps céder une nouvelle fois sous les assauts. Ce nouvel orgasme m'électrisa au point que je fusse obligée de ralentir mes propres mouvements pour pouvoir l'encaisser. Un long râle plus tard, la pression que mes doigts exerçaient sur le fessier de Desmina s'affaiblit au point d'en devenir dérisoire. Je rassemblai néanmoins tous mes efforts pour que ma langue ne s'arrête pas avant que je n'aie obtenu ce que je souhaitais. Je la roulai, l'agitai, la tortillai et amassai le plus de nectar possible. J'en sentis même couler depuis les commissures de mes lèvres, puis rouler très lentement jusqu'à mon cou pour le contourner et finalement s'échouer sur mes draps déjà bien souillés. Cependant, tous ces longs efforts commençaient à peser sur mon corps humain, et je fus bientôt obligée de rétracter ma langue, non pas sans laper une dernière fois les parois de ma belle partenaire.

Eh bien bravo. Si ton objectif est de m'assommer de plaisir pour me dresser, tu es sur la bonne voie... Le pire, c'est que je finirai par t'en redemander. Tu m'obsèdes...

Je respirai difficilement et éprouvai quelques difficultés pour me situer dans l'espace. Mon lit était large, et je me sentais si perdue que j'aurais pu tomber par terre à n'importe quel moment si j'avais été seule. Je restai pourtant provocatrice jusqu'au bout et fis glisser une main le long d'une des hanches de ma partenaire, la caressant sensuellement. Mes dernières onces de force me servaient désormais à onduler très légèrement contre le corps chaud de Desmina. Je n'étais même plus assez vigoureuse pour refréner les soubresauts de plaisir de ma fleur intime.

J'aimerais tant que tu ne sois qu'à moi. Que vais-je faire si mon corps te réclame sans que tu ne sois là ? Me toucher sera si fade.
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