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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: [FINI] Deal [Alix Sable]  (Lu 1227 fois)
Alix Sable
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Contrebandière garçon manqué à la langue bien pendue et aux manières grossières.
« Répondre #45 le: Avril 26, 2018, 03:12:56 »

Alix était absente. Elle était sur un petit nuage en train de se faire violemment bourrer le cul. Oui, c’était un peu ce que je ressentais en ce moment, c’est-à-dire le statut d’un objet servant simplement de réceptacle à l’épaisse queue de ma maitresse. D’ailleurs, le fait d’aboyer était un sacré signe, non ? Cela montrait combien j’avais perdu les pédales, et que tout ce plaisir me montait complètement à la tête, comme une drogue assiégeant mon esprit, le rendant totalement accro. Je venais d’obéir tout simplement parce qu’il était hors de question que cela s’arrête… Je voulais conserver cette queue juteuse dans mon cul, j’en avais besoin et même en désirais davantage !

« Mm…AHAN !... Oui… Ha… Maitresse ! J’adore que… HAN… Vous m’explosiez l’cul ! HA… Il est à vous !... » Peinai-je à articuler entre deux gifles m’arrachant de pathétiques couinements.

Doutzen avait d’ailleurs, parfaitement raison à propos de mon état. Je sentais une énorme barre entre mes jambes, d’où un peu de sperme transparent s’écoulait régulièrement, et même redoublait à chaque gifle. En fait, je découvrais même que la maltraitance m’excitait. Ce n’était ni la douleur des coups ou l’étranglement, mais simplement la situation d’être un bout de viande que ma belle maitresse usait et baisait à sa guise.

Sans même avoir le temps de repenser deux fois à ma situation, Doutzen me lâcha d’un coup, et je me retrouvai brusquement le nez dans le tapis une deuxième. La croupe en l’air, le cul dilatée par ce membre et totalement exposée, cette position m’excitait encore davantage que le reste. J’étais tellement dans un état, qu’elle aurait pu me marcher sur la tronche que ça ne m’aurait pas moins excitée. Je poussais un long gémissant en sentant ma maitresse toucher mon érection rougie et douloureuse, me faisant déjà un film à l’idée de ce qu’elle pourrait faire.

« Haaan… Maitresse, n’arrêtez pas pitié… » Marmonnai-je depuis le sol.

Aussitôt demandé, aussitôt fait. Je sentis ses mains m’écarter tout grand les fesses, et y prendre appui pour m’enculer à nouveau sèchement, me faisant émettre un long râle de plaisir.. Et c’est qu’elle s’y prenait bien ! Trop bien, au point que j’étais déjà au bord de l’orgasme à cause de cette posture qui lui permettait de s’enfoncer entièrement dans mon fondement. Des râles et des gémissements s’échappaient de ma bouche, mais je n’avais pas réellement que cela venait de moi dans la mesure où je n’arrivais pas à les retenir.

Merde quoi, c’était comme si je n’avais plus aucun contrôle sur mon corps. Je bavais sur le sol pendant les longues minutes où Doutzen continuait de m’élargir le derrière, et finalement, ça devait arriver… Cette queue qui entrait, ressortait… C’était trop. Mon sexe fut pris de tressautements, et je sentis un liquide chaud couler le long de mes cuisses. J’étais en train de jouir lentement, mais sûrement ! Evidemment, je gémissais tellement que ce n’était pas évident de saisir la différence par rapport à d’habitude.

D’ailleurs, Doutzen ne semblait pas se rendre compte que son traitement venait de me mener à un orgasme bien plus long que les précédents. Mes cuisses étaient totalement inondées de foutre, et pourtant, je ressentais encore un immense plaisir à me faire prendre sauvagement. En tout cas, je ne devais pas être la seule puisque j’entendis ma maitresse adorée pousser un cri et suspendre brièvement ses coups… Alors qu’un liquide chaud remplit délicieusement mon cul aussitôt après. Enfin, ma maitresse me récompensait ! J’avais l’impression d’être complète quelque part en sentant la queue de la jolie blonde tressauter et se vider à l’intérieur de moi.

« Haaaa… Merci maitresse… » Chuchotai-je en la sentant boucher mon cul avec un plug fantaisie, et se retirer, avec tout de même un brin déception.

Mais elle était sérieuse ? Évidemment que j’avais déjà longuement jouie à cause d’elle, et j’étais incapable de me maintenir droite sans le soutien de Doutzen. Sitôt que celle-ci me lâcha, je m’effondrai sur le côté, au sol et le souffle court, une fine couche de transpiration sur ma peau… Et forcément, impossible de manquer mes cuisses complètement souillées par mon sexe redevenu flasque pour le coup. Avec ce qu’elle m’avait mis dans le cul, c’était à prévoir que je ne serai pas en état de faire quoi que ce soit. Tâchant de calmer ma respiration, je roulai un peu sur le côté, ce qui appuya sur le plug fermant mon derrière bien rempli et me fit pousser un couinement.

« J’suis désolé… Maitresse… J’peux plus, besoin d’une pause… Pfiou… »

Eh quoi, j’avais les jambes prises de tremblement et à bout de souffle, alors me relever pour la sodomiser… Pour l’instant, ça me semblait pas dans l’ordre du possible, et tant pis pour les conséquences !
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Doutzen Kroes
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« Répondre #46 le: Avril 30, 2018, 12:52:26 »

Doutzen n’avait effectivement pas réalisé, sur le coup, qu’Alix avait joui. Sans doute était-elle elle-même bien trop emportée dans son élan pour en prendre conscience au début. Enfin, quand elle se retira d’elle, elle sourit en voyant une belle flaque sous le corps d’Alix, et, quand sa soumise se coucha sur le sol, lui montrant son ventre, Doutzen vit plusieurs traînées blanches dessus. Alix avait joui, et même bien joui. Comme elle l’indiqua rapidement, impossible qu’elle serve, maintenant. Elle était comme écrasée par le plaisir qu’elle avait ressenti, ce qui fit doucement sourire Doutzen. Sa belle queue avait perdu de sa superbe, et la jeune femme se concentra. Fermant les yeux, elle rétracta sa verge, se retrouvant ainsi avec une belle féminité à la place. Une preuve de la redoutable utilisation de la magie rose.

Silencieuse au début, Doutzen pencha la tête sur le côté, et fléchit les genoux, se retrouvant entre les jambes d’Alix.

« Tu as bien juté sur le salope, petite salope... Ce faisant, tu m’as privé de ton délicieux sperme en moi. Tous ces spermatozoïdes perdus... »

Une réelle frustration ! Doutzen se releva ensuite, et récupéra un autre objet.

« Tu sais, les Japonais ont vraiment une imagination folle, Alix... Tu vas te reposer, oui, mais n’espère pas que je te laisse dormir tranquillement comme une vieille grand-mère qui s’essoufflerait vite. »

La jeune femme était loin d’être au bout de ses surprises avec Doutzen ! La belle blonde semblait être aussi séduisante qu perverse, et se retourna. Elle tenait dans le creux de sa main un mystérieux harnais noir en latex, avec un gros gode qui pendouillait au sol. Se rapprochant encore, elle se mit à genoux à hauteur du visage d’Alix. Même si la jeune femme voulait lui résister, elle était trop fatiguée pour faire autrement, mais, pour éviter tout risque, Doutzen prit la précaution d’attacher ses poignets. La tâche n’était pas difficile, car la pièce comprenait déjà des sangles reliées à des liens. Elle les mit donc autour des poignets de la femme, puis appuya sur un bouton, de manière à rétracter les liens, et ainsi à éviter qu’Alix ne puisse remuer ses bras. Concrètement, elle se retrouva attachée au sol, les bras écartées, retenus à hauteur des poignets.

Cette précaution faite, Doutzen posa donc sur son visage un harnais, lui ordonnant de se redresser. Elle veilla à ce que les cheveux ne coincent pas, et attacha la boucle derrière sa nuque. Un curieux objet était posé sur le nez d’Alix, mais ses lèvres étaient encore accessibles, de sorte qu’elle pouvait parler. Doutzen se redressa ensuite au-dessus d’elle, jambes à gauche et à droite de sa tête, et se masturba sous ses yeux, faisant tomber quelques gouttes de cyprine sur elle.

« Les pilules d’hermaphrodisme ont cet impressionnant effet secondaire de doubler ma libido, tu sais... Enfin, c’est comme ça pour toutes les femmes. »

Alix portait un harnais sur le visage surmonté d’un gros gode. Elle put ainsi voir l’intimité de Doutzen se rapprocher lentement de son visage, un gouffre rose de plaisir imbibé de mouille, puis la femme s’empala sur ce gode, écrasant doucement son corps sur le visage d’Alix, étouffant la jeune femme sous les cuisses de la femme, sous sa peau trempée, et sous la mouille qui arriva, affluant le long du gode, et tombant sur son visage, au fur et à mesure que Doutzen se déhanchait sur elle.

« Haaaa... Hmmmm... A-Alix, hmmmm... !! »
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Alix Sable
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« Répondre #47 le: Mai 08, 2018, 01:53:32 »

C’était plus ou moins le moment où j’abandonnais la partie. Mon corps avait besoin d’une pause, de récupérer un minimum de souffle, et niveau mental, j’avais également besoin de remettre mes idées en place. En tout cas, si une de nous conservait toutes ces idées, c’était bien Doutzen. Ma maitresse, un terme auquel je n’arrivais toujours à m’habituer malgré tout ce que je venais de prendre dans le derrière. Quoiqu’il en soit, je m’attendais à une punition. Car, il me semblait bien que ça fonctionnait ainsi, ce type de jeu, non ?

M’appuyant sur le bas du lit, le souffle court, je m’aperçus que Doutzen avait rangé son matériel. Si l’on pouvait parler ainsi de sa grosse queue qui semblait pouvoir pousser et repousser comme un champignon. Je me rendis compte par la même occasion que mon corps était recouvert de sueur, entre autre chose, sans parler de la substance poisseuse et nettement plus collante. J’étais assommée. Mes bras et mes jambes étaient devenus de la guimauve, la seule perspective de me redresser me semblait totalement impensable.

« Je m’essouffle pas vite d’abord, j’ai juste besoin de me poser… J’ai la bite qui me brûle, et j’peux pas la retirer, moi. » Lançai-je avec une délicatesse et une classe remarquable.

Qu’est-ce qu’elle manigançait ? Je la laissai m’attacher les poignets avec un léger brin d’excitation je dois dire, et de toute manière j’étais trop épuisée pour bouger, mon regard se fixant immédiatement sur son nouvel accessoire. Difficile à identifier dans la mesure où j’étais collée au sol, et que Doutzen était en train de le tripoter dans tous les sens pour finalement se pencher vers moi, voulant m’équiper avec. Une sorte de masque apparemment, et je commençai à être curieuse de sa fonction bien qu’un peu inquiète au vu des idées perverses de la demoiselle.

« Euh d’accord… Mais c’est quoi ton truc ? Hé… »

C’est qu’elle me gouttait dessus ! Je comprenais qu’elle veuille évacuer une partie de son excitation mais ce truc sur ma tronche couplé à son caractère de dominatrice m’inquiétait vraiment pour le coup. D’ailleurs, c’était moins évident de respirer, j’avais l’impression d’avoir un poids qui faisait plier mon nez et je soufflai à moitié par la bouche. Pour finir par respirer totalement par cette dernière quand Doutzen vint s’asseoir totalement sur ma tronche, et là, je compris. Cette perverse devait avoir fixé une queue factice sur ce foutu masque, c’était sûr la manière dont elle se déhanchait sur mon visage !

« Ah-Aah ! Doucement.. Aie ! Oh-Ah ! » Cette position n’était vraiment pas évidente de mon point de vue.

Et ces liens m’empêchaient totalement de bouger ! Comme une sensation de soumission totale, j’étais obligée de subir le poids et les mouvements de ma maitresse utilisant mon visage pour se faire jouir. Une mouille abondante coulait sur mon menton, et j’avais un peu peur de suffoquer vu mon nez était écrasé sous le masque. Mais ça passait. Et je dois avouer que c’était un brin excitant comme position. De temps en temps, quand je pouvais sans risquer d’étouffer, ma langue sortait pour récolter un peu de délicieuse cyprine. En fin de compte, il ne restait plus qu’à subir et espérer que Doutzen jouisse rapidement.
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« Répondre #48 le: Mai 13, 2018, 09:06:58 »

Jouer avec Doutzen était toujours dangereux, car la jeune femme avait une imagination débordante en matière sexuelle. Elle était bien plus redoutable que ce que son joli minois laissait envisager. Très clairement, il n’y avait plus une goutte d’innocence en elle. Doutzen avait parfaitement réussi son intégration au sein du lycée Mishima, et son éducation auprès d’une mafia russe voulant l’utiliser comme prostituée et espionne de luxe. Dès qu’elle était entrée dans son antre, Alix, avec ses pulsions masochistes, n’avait eu aucune chance. Certes, elle avait tenté de prendre le dessus au début, mais pour finir par s’effondrer, explosant en plein vol comme un ballon d’hélium trop gonflé. Elle était maintenant entre les mains de Doutzen, ou, plutôt, entre ses cuisses. Celle-ci venait de monter d’un cran dans la provocation et la domination en lui mettant ce sex toy sur le visage. Elle se glissa ainsi dessus, et soupira longuement, entendant les inquiétudes d’Alix, et sourit malicieusement. Ses jambes s’étaient pliées à droite et à gauche de la tête d’Alix, et elle s’appuyait sur ses cuisses.

« Hihi... Tu ne fais pas confiance à ta Maîtresse, Alix ? » la nargua-t-elle.

Elle savait qu’elle ne devait pas trop s’enfoncer, et, d’ailleurs, elle ne pouvait pas vraiment le faire. Le gode était trop long, de sorte qu’il restait, même en s’appuyant fermement dessus, quelques centimètres d’espace entre ses cuisses et le visage de la personne prisonnière dessous. Elle soupira longuement, et se redressa, puis descendit encore. Elle s’appuya sur sa cuisse avec l’une de ses mains, et poussa un long soupir en sentant ce vibromasseur s’enfoncer lourdement en elle.

« Hoooo... Hmmmm... !! »

C’était délicieux ! Le fait est que Doutzen n’avait pas forcément l’habitude de recourir à ça, mais il fallait croire qu’elle allait généraliser le processus ! Sa cyprine dégoulinait le long du gode, et tombait sur le visage d’Alix, s’approchant de ses lèvres. Et, quand la jeune fille sentit la langue de sa soumise s’approcher pour caresser ses lèvres intimes lorsqu’elle s’enfonçait profondément, elle se redressait ensuite, et descendit encore. Doutz’ esquissa un long soupir, et tendit sa main vers la queue d’Alix, venant l’empoigner. Son sexe avait bien dégrossi, mais Doutzen ne comptait clairement pas laisser Alix se reposer. Elle commença ainsi à la masturber, remuant sa main énergiquement dessus, sentant la jeune femme se tendre sous elle, ses muscles se crispant.

Doutzen gémit une nouvelle fois, tout son corps en sueur. Elle se crispa encore plus, son corps se relâchant, le plaisir affluant fortement en elle. La jeune blonde n’avait pas encore joui, car elle continuait à prendre son temps, à coucher délicieusement avec cette femme. Alix était une partenaire très agréable, au corps magnifique, et elle ne pouvait rien faire contre les fantasmes de Doutzen, qui continuait à gémir.

« Hmmm... Oh oui, haaa... C’est si bon, Alix, hmmm... »

De nouveaux soupirs fusèrent de ses lèvres, tandis qu’elle continuait à la prendre, à danser sur son corps, mouillant furieusement. Elle se pencha finalement en avant, et approcha sa bouche de la queue d’Alix, la léchant, tout en continuant à légèrement remuer des hanches. Néanmoins, du fait de sa position, elle continuait à « écraser » Alix sous ses cuisses, mouillant encore sur son visage, lui offrant la vue exquise de son bassin en chaleur...
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« Répondre #49 le: Mai 27, 2018, 01:42:43 »

Cette nana aurait ma peau ! Je m’étais complètement faite avoir en fin de compte, avec son air angélique et ses petites manières, je le constatais bien alors que je me retrouvais aux prises avec une véritable furie de perversion. Au moins, je pouvais m’estimer satisfaite que Doutzen fasse attention à ne pas me briser la nuque ou à m’étouffer en s’excitant complètement sur le vibromasseur posé sur ma tronche. Tout ce qu’il me restait à faire, c’était apprécier… Lécher, mais surtout apprécier.

« Hmm… Aaah… Hmm… Aaah… Hmm… »

C’était en définitive, tout ce que je pouvais émettre à ce moment-là. La faute aux mouvements de bassin de la jolie blonde, m’empêchant de m’exprimer plus clairement qu’à travers des soupirs et des petits couinements. Quant à ma langue, elle avait trouvé un meilleur usage que la parole. Une position qui n’était certes, pas évidente à tenir, et je devais contorsionner ma langue pour atteindre le fruit délicieux de Doutzen mais… Quel pied !

Mon corps réagissait de lui-même, comme sous hypnose, se tendait et se crispait à chaque fois que ma maitresse s’empalait sur le jouet fixé sur mon visage. C’était étrange. Je ne ressentais rien de direct, ce n’était qu’un gode en plastique, mais pourtant, ça m’excitait au-delà de la raison. Doutzen n’avait-elle pas déclenché quelque chose au fond de moi ? Une dimension supplémentaire dans mon fantasme ? L’entendre et la voir se servir de moi comme un jouet sexuel me faisait partir en vrille.

« HMM ! » Hurlai-je, bien qu’étouffée par le masque.

Doutzen venait de s’attaquer à ma queue ! Celle-ci était si tendue, si brûlante et me faisait si mal que je venais de me cambrer en criant de toute mes forces sous le contact. Avec ces orgasmes à répétitions, j’étais après tout, plus que sensible à ce niveau-là, et cette position l’avait fait se tendre à l’extrême depuis un moment. Je gratifiais ma maitresse d’une sacrée érection, impossible à réprimer, et celle-ci semblait tout à fait s’en satisfaire.
Je secouai mes liens en signe de protestation, mais il n’y avait pas grand-chose à faire de mon point de vue. Doutzen était libre de faire ce qu’elle voulait de mon corps en sueur, et je sentis malgré moi, ma verge s’humidifier de plus en plus.

« Maitresse… Aah… » Parvenais-je à articuler. « Libérez… Aaah… Moi… J’pourrais… Vous prendre… Aaah. »

Ouais. Là dans l’instant, si Doutzen avait besoin de se soulager entre les jambes, c’était aussi mon cas. Alors si elle pouvait me fournir un endroit où fourrer ma bite, c’était tout bénéfice pour nous deux, non ? Je remuais furieusement ma langue pour essayer de lui faire payer le supplice qu’elle m’infligeait mais sans grand résultat, ses mouvements m’empêchant d’y aller franchement.
Par dépit, je tentais d’onduler des hanches, histoire de me soulager un minimum en glissant mon sexe plus loin entre les lèvres de ma maitresse. Je trépignais de frustration, et c’était probablement ce qu’elle cherchait à faire. Si seulement, Doutzen me laissait juste un peu plus faire, juste un peu… Quelque chose me disait pourtant que tout n’allait pas se passer comme je le désirai réellement.
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« Répondre #50 le: Mai 28, 2018, 08:22:43 »

Doutzen était en train de joyeusement s’amuser avec Alix. Si l’intéressée pouvait s’en sortir aussi facilement, elle se trompait lourdement ! Après tout, Alix s’était moquée d’elle, elle avait cru pouvoir la dominer, avant que Doutzen ne prenne finalement le dessus. Une telle insubordination méritait d’être sévèrement corrigée, et, en l’état, Doutzen comptait bien se montrer inflexible. Et là, elle allait se venger, montrer à Alix de quoi elle était capable ! C’est qu’à force, le sexe n’avait plus vraiment de secrets pour Doutzen. La belle Russe avait sucé et masturbé bien des queues, et Reto l’avait confié entre les mains d’une éducatrice sexuelle, une femme qui lui avait appris à contrôler le désir sexuel masculin. En alternant entre caresses, pause, elle jouait avec le désir et la frustration de son partenaire, pouvant ainsi retenir autant que possible l’orgasme de son partenaire. C’était très précisément à ce genre de situation qu’Alix avait droit. Se penchant vers la queue d’Alix, Doutzen soupira, continuant à mouiller sur le visage de sa proie, recouvrant sa figure de sa délicieuse cyprine. Très excitée, Doutzen mouillait beaucoup, gémissant encore. Elle se mordilla les lèvres, et se pencha encore, écartant la queue de la femme pour s’attaquer à ses bourses.

« Hihi… Tu crois pouvoir me dire quoi faire, petite chienne ? Tu crois que je ne prends pas mon pied, là ? Ce qui tombe sur ton visage, haaaa… Ce n’est pas de la sueur ! »

La jeune femme n’était pas dupe. Elle savait surtout qu’Alix devait commencer à avoir mal au sexe. Rien de bien surprenant, en soi, vu la taille de sa queue, et cette magnifique érection. Doutzen s’amusait donc. Chacune de ses mains caressait tendrement ses testicules, remuant doucement dessus. Elle savait la zone sensible, et évitait donc de les écraser, les caressant au contraire délicatement, tout en frottant son visage contre son sexe, lui octroyant plusieurs baisers, léchant ensuite son beau membre. Des baisers le long de la surface, avant qu’elle ne se penche encore, écrasant alors son bassin contre la tête d’Alix, manquant l’étouffer, léchant ses testicules avec.

Prenant tout son temps, Doutzen se redressa finalement, et continua à danser sur le visage d’Alix. C’était une position très particulière, mais conforme à ce que Doutzen avait l’habitude de faire. Quand on était déléguée de classe à Mishima, on avait souvent droit à des séances exceptionnelles lors de la réunion des délégués… Sans parler de tout ce qu’elle faisait pour le compte de Reto. Alix était sa délicieuse proie, et Doutzen n’allait pas la lâcher si facilement.

Elle recommença donc à danser sur elle, délaissant cruellement sa queue, qui remuait d’avant en arrière.

« Hmmm… Haaaa… Mon beau coussin, hmmm… »

Le visage d’Alix était écrasé sous les cuisses de Doutzen, qui continua ainsi, jusqu’à sentir le plaisir atteindre le point culminant. Elle se pinça alors fortement les lèvres, ferma les yeux… Et contracta un magnifique orgasme. Tout son corps se relâcha sous l’effet d’un plaisir fort et puissant. Le visage d’Alix était maculé de mouille, et Doutzen reprit lentement son souffle. Elle se redressa alors, et libéra le visage de sa partenaire, puis se déplaça ensuite, et s’assit sur le lit, lui faisant face, un sourire moqueur sur les lèvres.

« Allez, ta Maîtresse est gentille, Alix… Mais, comme je viens de jouir, tu vas devoir satisfaire mon autre trou… »

Et, joignant le geste à la parole, elle se retourna, et se cambra rapidement, à quatre pattes, présentant à son partenaire son magnifique cul. Toujours aussi perverse, elle avança sa main, et enfonça son doigt dans son fondement, soupirant sur place. Doutzen se mordilla les lèvres, et reprit ensuite :

« Allez… Viens me défoncer le cul, ma chienne ! »
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« Répondre #51 le: Juin 29, 2018, 03:07:57 »

De l’air ! J’avais du mal à respirer sous les fesses de Doutzen, et le raz-de-marée de mouille qui se déversait sous ma tronche. Ok, c’était presque peut-être sexy, les fesses de la jeune femme étaient superbes hein, mais je n’avais pas envie de mourir de suite. Et pas de cette façon stupide. Heureusement, ce n’était pas dans ses projets et elle me laissa reprendre mon souffle de temps à autre même si ces attentions sur mon sexe étaient à la limite du supportable.
C’est vrai quoi, à combien d’orgasme en étais-je ? Aucune idée, mais j’avais mal à la bite à force d’exploser, et cette érection dure comme le bois rendait les choses encore pire. Sans compter que Doutzen prenait manifestement un malin plaisir à entretenir la raideur de la chose avec ses lèvres, cette fichu bouche suave et experte. Mon visage était trempée comme jamais, à croire qu’elle avait enfin joui ? Difficile à dire mon point de vue, avec ce jouet sur la tronche et le bassin de ma maitresse au-dessus, je ne voyais pas grand-chose.

Tout ce que je compris, c’est qu’elle me libéra brusquement. Mes membres étaient libres, et mon visage aussi, ce qui faisait franchement du bien d’un coup ! Je tâtai mes joues luisantes, léchai le bout de mes doigts… Pas mauvais ! En me retournant, mes yeux tombèrent sur une Doutzen ricanant qui m’ordonna sa requête suivante. Qu’est-ce qu’elle était sexy. J’en avais encore doublement mal à la queue à la voir se retourner et me présenter sa croupe.

« Oui, maitresse… » Lui répondis-je, adoptant un air vaincu.

Vaincu, moi ? Elle me connaissait mal ! Même si c’était que mon côté masochiste avait été éveillé avec elle, ce n’était pas ça qu’Alix allait devenir une soumise obéissante. Non, non, non… J’étais plutôt dans le genre peste qui n’en fait qu’à sa tête, qu’on doit punir sans arrêt pour la tenir en place. Oh oui, j’allais obéir, du moins à peu près. Je m’avançai à quatre pattes vers le lit où Doutzen m’exposait son magnifique postérieur, l’esprit tout de même un peu étourdit après toute cette luxure.

Seulement, au lieu de directement obéir à sa requête, je commençai par glisser ma langue sur ses lèvres intimes luisantes, mais surtout sensibles après toute cette action. Ma bouche collecta cette mouille abondante pour l’amener entre ses belles fesses, humidifiant cet autre trou qui semblait en réclamer davantage.

« M’avez demandé de lécher c’est ça ? Pas bien entendu, trop de mouille dans les oreilles… »

Aucune crédibilité ! Et pour cause, mon intention était bien de désobéir effrontément en l’asticotant autant que possible. Bref, au lieu de fourrer ma queue dans son cul, j’y glissai plutôt ma langue avec lenteur, faisant bien évidemment le maximum pour être aussi frustrante que possible. Une bonne peste. Une connasse qui ne cessait jamais de pousser sa chance, de repousser les limites de la patience !

Je lapai littéralement son petit trou, l’écartant du bout de ma langue tandis que mes doigts vinrent remuer à l’intérieur son joli minou détrempé. Qu’est-ce qu’elle croyait ? Me maitriser ? Elle rêvait. Il fallait me défoncer bien plus que ça pour me rendre inapte à faire chier le monde. Je m'obstinai à goûter son beau derrière, tout en stimulant sa féminité de gestes langoureux et je ne fis aucun effort pour accélérer les choses.

« C’est bon maitresse ? J’fais comme vous voulez ? » Demandai-je, innocemment, persuadée de la frustrer.
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« Répondre #52 le: Juillet 02, 2018, 08:37:23 »

Doutzen s’amusait beaucoup avec Alix, et variait les positions. Après s’être littéralement assise sur lui, elle lui laissa un peu d’espace. Elle savait que le jeune homme pouvait se montrer rebelle, et c’est ce qu’il ne tarda pas à faire. La belle blonde lui offrait une merveille sacrée, son propre postérieur. Il ne serait pas le premier homme à s’enfoncer en elle, et c’était là une chose qu’elle avait appris progressivement à aimer. Initialement, la sodomie lui faisait horreur, mais, comme c’était un fantasme très apprécié des hommes, Reto ne lui avait guère laissé le choix, et l’avait amené à aimer ça. Doutzen avait maintenant réussi à dominer sa peur, et à apprécier la sodomie. Elle offrait donc à Alix ce plaisir ultime, mais, plutôt que de la saisir, le jeune homme décida de faire son petit effronté, de refaire le rebelle !

La jeune femme se pinça les lèvres en le sentant, non pas fourrer sa belle queue trempée en elle, mais sa langue, glissant ses doigts sur ses lèvres intimes, venant ensuite s’inventer de fausses excuses pour refuser d’obéir. Doutzen se dandina en effet de droite à gauche, frustrée, rageant intérieurement du comportement du jeune homme, qui continuait à la titiller.

« Oh, Alix... Tu t’amuses encore à défier ta Maîtresse, hein ? »

Il aurait beau nier, Doutzen n’était pas idiote. Après tout, c’était souvent elle qui était à sa place, et elle connaissait très bien les techniques à utiliser pour se faire punir, pour faire sortir le Maître ou la Maîtresse de ses gonds, sans dépasser totalement les bornes. La jambe de Doutzen se détendit alors, et se posa sur le torse d’Alix, le repoussant. Le jeune homme tomba sur les fesses, et Doutzen se retourna ensuite, se dressant devant lui. Si Alix était nu, Doutz’, elle, portait toujours ses gants et ses collants, des vêtements simples pour rappeler au jeune homme que c’était elle, la Maîtresse.

Doutzen se dressait donc devant lui, et récupéra sa cravache, serrant la pointe dans le creux de sa main. Son pied se posa ensuite fermement sur le sexe du jeune homme, écrasant sa verge, appuyant dessus.

« Je vais devoir t’apprendre le respect, petit rebelle ! Tu crois que, parce que tu as une grosse queue, tu peux te moquer de ta Maîtresse, hm... ? Je te défoncerai bien le cul pour te punir, mais je sais que ça te ferait trop plaisir ! Alors... »

Elle appuya encore sur sa verge, puis écarta ensuite son pied, et se pencha vers lui.

« Retourne-toi ! Présente-moi tes fesses de rebelle, que je te punisse ! »

Est-ce qu’il allait se rebeller comme tout à l’heure ? Tenter à nouveau d’inverser les rôles ? Doutzen savait que la virilité masculine pouvait toujours rejaillir, surtout après qu’elle l’ait humilié à ce point... Mais elle n’allait pas s’arrêter en si bon chemin. La jeune femme jouerait tout simplement son rôle jusqu’au bout !
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Alix Sable
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« Répondre #53 le: Juillet 08, 2018, 02:07:00 »

Jouer avec le feu, c’était tout moi ça. Doutzen avait une bien plus grande expérience que moi dans cette histoire, et au fond, je me doutais bien qu’elle devait avoir les ressources pour répliquer face à ma petite rébellion. Comme une bonne maitresse brutale. En attendant, ce n’était pas désagréable de parcourir ce fessier et cette féminité du bout de la langue en sachant parfaitement que je la poussai à bout. La punition n’était plus très loin, mais n’étais-ce pas ce que je recherchai ?

Fort possible ! Avant même que je ne puisse approfondir la question, un vigoureux coup de pied m’expédia cul sur le sol une nouvelle fois. Je commençai à fatiguer, alors forcément, me bousculer n’était pas vraiment difficile. La cravache. Je vis Doutzen récupérer l’instrument avec un frisson d’appréhension, la douleur n’étant pas ma tasse de thé, mais je ne fis rien pour essayer de m’enfuir. A quoi cela aurait servi de toute façon ?

« Aw-aw-aw-aw… » Glapis-je quand ma queue se fit soudainement compressée.

Oh bordel, ça fait mal. Déjà que cet érection me faisait sacrément mal, après toute l’action de la soirée, Doutzen avec son pied rendait la chose pire encore. Et elle appuyait ! A se demander si je ne commençai pas à regretter ma petite provocation de tout à l’heure. Peut-être ? C’est possible, ou du moins, ça n'allait pas tarder à venir au vu de la nouvelle exigence de ma maitresse.

La suite était évidente. Elle allait me flageller le cul autant qu’elle pouvait avec sa cravache, et j’allais sans aucun doute le sentir passer. J’hésitai. Une part de moi voulait simplement obéir et me conforter dans ce rôle de soumise tant appréciée. Mais d’un autre côté, je savais que Doutzen n’y allait jamais de main morte, et avoir aussi mal ne me tentait pas du tout. Alors qu'étais-je sensée faire ?

« S’vous plait, maitresse, j’ serai sage ?... » Fis-je d’un ton suppliant.

Ce n’était pas glorieux, mais il ne me restait plus qu’à m’humilier davantage si je ne voulais pas souffrir le martyr. J’aimai me faire violenter le cul, mais pas de cette manière, plutôt par un membre bien épais et juteux. Absolument pas par une cravache sèche qui allait labourer mes petites fesses. Du coup, j’optai pour une autre tactique : la supplication !
Je retournai à quatre pattes, rampant vers ma maitresse comme une limace avec l’air le plus soumis et contrits que je pouvais prendre. Un vrai regard de chaton en détresse ! Enfin j’espérai être convaincante pour ne pas m’en prendre une vu que dans cette position, mon derrière était tout de même bien exposé.

« Je m’excuse maitresse, j’le ferai plus. Tout ce que vous voulez mais pas la cravache. »

Là-dessus, je me lançai. Ma langue pointa pour venir lécher les orteils et les très jolies pieds de Doutzen, les embrassant langoureusement. J’espère que c’est une preuve suffisante de ma dévotion à ses yeux. En tout cas, je fis de mon pied pour les embrasser, les vénérer en fait c’est dire dans l’état second dans lequel je me trouvai. Elle m’avait vraiment poussé à bout dans la soumission en fin de compte. Mais au point où j’en étais…
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« Répondre #54 le: Juillet 09, 2018, 12:24:14 »

La domination était toujours un exercice délicat. Il fallait être autoritaire, il fallait punir... Mais sans aller dans l’excès. Inversement, il fallait quand même punir, sous peine d’inverser le processus, et de ne pas fournir au soumis ce qu’il attendait. Doutzen se trouvait donc dans cette situation. Alix venait de la provoquer, de chercher la faute, et, maintenant qu’elle était placée face aux conséquences de son action, elle se rebiffait, allant jusqu’à lécher les pieds de Doutzen, de manière pathétique. Encore une fois, Doutzen hésita. Alix voulait-elle vraiment se faire battre ? Ou était-elle sincère ? Doutzen se rappelait encore du moment où, quand elle avait poussé le curseur trop loin, son « esclave » avait choisi de se rebeller, de la renverser, et de la punir. Doutzen hésita donc.

*Je la fouette, ou je ne la fouette pas ?*

Voilà bien le genre de questions incongrues, de choix impensable, auxquelles elle n’aurait jamais pensé, par le passé, être confrontée ! Elle hésita donc un peu, tout en s’asseyant sur le rebord du lit, la cravache entre les mains. Alix semblait sincère... Mais Doutzen, qui était une actrice, savait très bien jouer la sincérité, elle aussi ! Elle décida donc de voir jusqu’à quel point Alix était vraiment sincère, et reprit :

« Tu es une esclave particulièrement irrespectueuse, Alix... La manière dont tu t’exprimes à moi, ta Maîtresse, illustre cela. Ton dédain, ton mépris... C’est I-NA-CCEP-TA-BLE ! »

Doutzen insista bien sur le dernier mot. Les propos étaient infantilisants, mais, encore une fois, le sadomasochisme fonctionnait beaucoup là-dessus. On jouait un rôle. D’un point de vue freudien, c’était un fascinant mélange entre le « ça » et le « sur-moi », comme si on campait un « sur-moi » perverti. Doutzen incarnait une autorité sexuelle immorale, qui se jouait de la nervosité de son amante. Elle hésita encore un peu sur la conduite à tenir vis-à-vis d’Alix.

« Oui, je devrais te punir, je devrais fouetter ton petit cul de salope rebelle au moins une bonne dizaine de fois, mais... Je consens à te laisser une dernière carte, petite pute, si tu m’exprimes des regrets sincères et honnêtes. Fais la belle devant moi, et... Hmmm... »

La jeune adolescente réfléchit encore un peu. Elle savait le poids des mots, elle savait que les mots pouvaient être lourds à prononcer, surtout quand, comme Alix, on s’amusait régulièrement à user des mots pour se moquer des autres. Elle estima donc que c’était une solution alternative très intéressante, et reprit :

« Dis que tu es une petite chienne rebelle, Alix... Une sale chienne qui souhaite que sa Maîtresse la dresse pour être une bonne petite salope. Dis-le bien clairement en regardant ta Maîtresse ! »

C’était le dressage qui se poursuivait, tout simplement...
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« Répondre #55 le: Juillet 12, 2018, 02:27:30 »

Cette cravache me filait des sueurs. La voir dans la main de Doutzen, prête à me fondre dessus pour me flageller la peau, c’était déjà suffisamment flippant à mon goût. Du coup, je me concentrai sur le léchage de pieds, espérant adoucir l’attitude de ma maitresse et la faire changer d’avis. En soi, ce n’était pas si désagréable comme position. Peut-être même un brin excitant, mais en tout cas, c’était tout de même plus reposant que les dernières activités.

Doutzen s’assit paisiblement, avec sa cravache toujours aussi menaçante, mais ça me donnait au moins un premier sentiment de victoire. Oui ! Peut-être une échappatoire… Il ne restait qu’à la convaincre un peu plus. Du coup, je me concentrai vraiment à soigner ses petits pieds, les cajolant, les embrassant, frottant amoureusement mon visage tout contre. Ok, ça m’excitait un peu beaucoup. Mais ça je n’y pouvais rien, c’était simplement mon côté soumise qui ressortait sans arrêt, ce gros fantasme.

« Oui maitresse, j’suis désolé. » Marmonnai-je entre deux soins plantaires.

La victoire, peut-être ? La suite me doucha plus ou moins. M’excuser ça, à la limite, ça pouvait se faire mais faire la belle… D’ailleurs, qu’est-ce qu’elle voulait dire par là ? Faire la belle comme un clebs ? Je marquai un temps, fixant le sol, en me jurant que non, je ne ferai jamais ça. Mais c’était humiliant ! Hélas, Doutzen n’avait manifestement qu’exprimé la moitié de ses idées.

C’était de pire en pire ! Avec ça, le reste de ma dignité allait partir en miettes. C’est vrai, il me restait quand même un peu d’amour propre après tout ça, non ? Et puis, ce n’est pas comme si ça comptait vraiment pour… Enfin, je ne sais pas. Je me redressai pour me mettre à genoux, hésitante, mais quelque chose me perturbait. Pourquoi est-ce que cela m’excitait ? Et pourquoi mon corps se mettait en position de manière presque inconsciente ?

« Je… Je m’excuse maitresse… » Commençai-je.

C’est pas possible. Impossible de résister à l’envie de lui obéir, et pire encore, j’avais une érection absolument énorme entre les jambes, sans parler de l’excitation aussi visible au niveau des tétons. Est-ce que ça m’excitait de m’abandonner complètement ? Car là, je jetai l’éponge complètement. Prenant une inspiration, je redressai les bras une fois à genoux pour imiter la position exigée par Doutzen. Et ça y est, je faisais la belle…

« Je… Je suis une sale chienne rebelle qui… » Entamai-je avant de me répéter en regardant Doutzen dans les yeux. « Je suis une salle chienne rebelle qui souhaite que sa maitresse la dresse pour être une bonne petite salope ! »

Et ça y est. C’était dit. Le billet était acheté, en avant marche, tout le monde dans le train de la perversion. Le pire c’est que ma queue était toujours bien dressée au garde à vous, ce qui montrait à ma grande honte, que cette situation m’excitait bien plus que je ne voulais me l’avouer. Rien que d’imaginer ce que Doutzen planifiait après cette aveu, je sentis perler un peu de liquide sur mon sexe. Bref, au point où j’en étais… J’attendis les ordres dans cette position stupide, humiliante, et horriblement excitante.
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« Répondre #56 le: Juillet 16, 2018, 01:06:28 »

Autoritaire, Doutzen avait finalement offert à Alix trois solutions : se faire battre, faire la belle, ou se révolter. Alix avait après tout déjà pris le contrôle, et, là, Doutzen sentait que la jeune femme approchait du point de rupture, du moment où, soit elle se coucherait, soit elle prendrait le contrôle. L’un dans l’autre, Doutzen ne savait pas trop ce qu’elle préférerait. Après tout, elle n’avait pas vraiment le profil d’une dominatrice, elle qui avait été asservie à moult reprises par Reto, ainsi que par d’autres personnes. Elle n’était donc pas spécialement habituée à tenir ce rôle, mais, somme toute, Doutzen estimait qu’elle s’en sortait plutôt bien. Face à elle, Alix s’inclina, hésitant, pesant le pour et le contre… Puis Doutz’ sourit en la voyant se mettre en position.

Alix s’appuya sur ses genoux, bomba le torse. Elle avait une superbe érection, une queue qui ne débandait pas. Elle leva alors ses bras, les laissant pendouiller devant elle à hauteur des avant-bras, puis… Opta pour la soumission totale. Doutzen sourit devant cet aveu, et laissa planer quelques secondes, avant de se redresser. Elle tenait toujours la cravache en main, mais Doutzen n’avait qu’une parole. La petite provocation d’Alix n’avait pas amené cette dernière à vouloir se rebeller, confirmant que, fondamentalement, Alix préférait être soumise qu’autre chose. La rougeur de ses joues, cette belle érection… Visiblement, elle avait aimé lécher ses pieds, et aimait encore plus l’idée de lui être assujettie.

« C’est très bien, Alix… Très bien. »

La main gantée de Doutzen tapota alors la tête d’Alix, rebondissant à plusieurs reprises sur ses cheveux. Une petite tape, comme celle qu’on offrait à un chien pour le féliciter. Mais, après tout, n’était-ce pas ce qu’était Alix, justement ? Sa chienne ? Doutzen sourit malicieusement, une lueur de plaisir dans les yeux, et laissa tomber la cravache.

« Relève-toi, tiens-toi debout. Ta Maîtresse va te récompenser, petite chienne. »

Alix obtempéra, et Doutzen caressa doucement son visage, puis pinça son téton, se moquant encore d’elle, et sa main glissa ensuite pour caresser son sexe, ses doigts glissant le long de cette verge, comme pour en apprécier la dureté, la longueur. Doutzen se déplaça ensuite, allant dans le dos de la femme, puis attrapa fermement ses poignets, et glissa les mains d’Alix dans son dos.

« Maintiens-les comme ça, ma chérie, je vais te préparer… »

Quelle nouvelle sinistre idée venait de traverser l’esprit de Doutzen ? Celle-ci récupéra un nouvel accessoire, puis s’empressa ensuite de le mettre sur les mains d’Alix. Elle glissa sur chacun de ses bras une paire de longs gants noirs en cuir, puis utilisa ensuite des ceintures fixées aux gants pour les attacher ensemble, liant ainsi les bras d’Alix dans son dos. Un redoutable harnais de restriction qui allait l’empêcher de bouger les bras. Après tout, même si elle venait de faire ce que Doutzen avait dit, il ne fallait pas oublier dans quelle situation les deux femmes se trouvaient ! Doutzen ne comptait pas la soulager si facilement, et elle allait encore en profiter pour jouer avec les pulsions masochistes d’Alix.

Doutzen attrapa ensuite des pinces particulières, reliées entre elles par une chaînette en onyx, et les posa sur chacun des tétons d’Alix, les pinçant. Elle aurait pu s’arrêter là, mais Doutzen en avait profité pour récupérer un plug tail, et l’exhiba sous les yeux d’Alix.

« Humidifie-le bien, car je vais te le foutre dans le cul… »

À Alix de voir, mais il était tout de même dans son intérêt de bien lécher ce gode, afin que celui-ci s’enfonce plus facilement dans son postérieur. Quoi qu’il en soit, Doutzen enfonça ensuite le plug tail dans les fesses d’Alix, en souriant malicieusement, puis, tout en faisant ça, caressa avec son autre main la queue d’Alix, la pressant fermement, compressant la chair entre ses doigts, avant de la relâcher, et de remonter dessus.

Elle s’arrêta toutefois de la branler, puis se mit ensuite devant elle, et l’embrassa sur les lèvres.

« Comment tu te sens, ma belle ? Ta queue ne te fait pas trop mal ? Est-ce que tu as envie que ta Maîtresse te soulage ? » la nargua-t-elle.
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« Répondre #57 le: Juillet 20, 2018, 09:41:36 »

Merde, qu’est-ce que je venais de lancer ? Cette fois je l’avais fait, c’était signer mon arrêt de mort que d’obéir complètement à Doutzen, de me soumettre à ces délires pervers. Car je l’avais appris à mes dépends, la blondinette avait des ressources à ce niveau. D’ailleurs, je me sentais vraiment stupide ainsi, à faire la belle avec la langue pendante et une érection tendue entre les jambes. Et pourtant, c’était davantage la suite du dressage qui me faisait appréhender… Quoique cela m’excitait bien un peu également. Beaucoup en fait.

Après le long instant de silence de ma maitresse, avec sa cravache prête à siffler, la tension retomba quand elle vint me flatter la tête. Mais pourquoi est-ce que je prenais ça comme une récompense ? Je me sentais confuse. Heureuse d’être félicitée, et en même temps honteuse de me laisser aller à ce point. Mais c’était trop tard, et bien vite j’obéis à Doutzen quand elle m’ordonna de me lever, assez curieuse de voir la récompense qu’on allait m’offrir. Une véritable dépravée à ce stade.

« Oui, maitresse. » Dis-je docilement.

Les moqueries et les caresses sur mon sexe ne faisait qu’augmenter mon excitation. A mon grand regret, car ça devait vraiment crever les yeux. Rien que la main de Doutzen sur ma queue, alors que j’étais crispée dans la docilité et la soumission la plus totale, déclenchait des frissons dans tout mon corps. Je laissai mes bras tendus dans mon dos, appréhendant déjà la prochaine idée de ma maitresse, quand je sentis mes membres se faire envelopper d’étroites bandes de cuir. De gants manifestement, et d’ailleurs, je fus bien vite incapable de les bouger.

Mes bras étaient complètement serrés, ce qui rendait mon équilibre assez précaire, et par conséquent, bien plus vulnérable. Bien plus soumise à Doutzen quoi. Cette dernière avait de la suite dans les idées, puisqu’elle attacha sans prévenir des pinces sur mes seins, les reliant par une chaine. Je serrai les dents. Mais, obéissante, je ne fis rien du tout pour l’en empêcher même si je dois bien avouer que le contact faisait plutôt mal.

« Ow-ow… Aïe…. » Gémis-je en sentant mes tétons douloureusement compressés.

Mais ce n’était pas terminé ! A peine remise de la souffrance, ma maitresse exhiba un nouveau plug juste devant mon visage. Avec une queue de chienne… Ouais bon, c’était prévisible. Je regardais Doutzen dans les yeux, puis avançai mes lèvres pour venir embrasser, lécher le plug anal, en bonne soumise obéissante. Putain, qu’est-ce que ça m’excitait ! De toute façon, avec ce que j’avais pris dans le derrière auparavant, ça ne pouvait pas être vraiment difficile à rentrer.

Je suçai consciencieusement le jouet pendant un bon moment, avant que la blondinette en soit lassée, et me contourne pour l’enfoncer sans merci dans mon petit cul. Je poussai un couinement de surprise, mais c’était davantage du plaisir plus qu’autre chose, car pour Doutzen, il devenait évident que j’adorai me faire prendre de ce côté. Là-dessus, elle recommença à me masturber, lentement, fermement, et c’était une véritable torture !

« Maitresse, j’adore vraiment… Je- »

Trop tard, mes paroles furent coupées par un baiser. Cette fois j’étais excitée au-delà du raisonnable. Il fallait qu’il se passe quelque chose, que Doutzen me fasse jouir franchement ou sodomiser sèchement, mais c’était insupportable d’être au bord de l’explosion comme ça ! Je gémis lorsque sa main s’arrêta, quasiment suspendu au moindre de ces gestes, et à la limite des sanglots pathétiques.

« Oh non maitresse, s’il vous plait, arrêtez pas ! Faites quelque chose, pitié, soulagez-moi ou enculez-moi mais me laissez pas comme ça ! » Suppliai-je honteusement.
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« Répondre #58 le: Juillet 22, 2018, 11:20:24 »

Alix était vaincue. Définitivement ? Doutzen pensait à le croire... Avait-elle réussi à dresser cette petite rebelle ? Elle sentait sa queue pulser contre ses doigts, et l’avait masturbé avec un grand plaisir pour Alix. Tout son corps s’était détendu lors de cette masturbation, mais, quand Doutzen retira ses doigts, elle vit clairement la frustration pointer sur le visage d’Alix. Porter un plug tail ne semblait guère déranger Alix, bien au contraire. Après tout, la jeune femme avait déjà montré qu’elle adorait la sodomie. Doutzen hocha donc la tête pendant quelques secondes, comprenant la frustration de la jeune femme.

« Tu sais, Alix, je devrais normalement te punir en te frustrant pour ton insubordination, mais... Je peux être une Maîtresse gentille et clémente. »

Doutzen prenait en tout cas son rôle très au sérieux. Difficile de croire qu’elle était généralement une soumise entre les mains de Reto et des clients, mais elle avait, après tout, été formée à bonne école. À Seikusu, elle avait rencontré Aoki Kou, officiellement chargée de lui donner des cours de théâtre, mais qui en réalité était devenue sa Maîtresse sexuelle en la formant à des prestations sexuelles hors-du-commun*, et Reto avait également recruté une formatrice sexuelle russe, Olga Gurluchenko, qui avait montré à Doutzen un vice inouï et exceptionnel. Alors, forcément, avec de telles relations, Doutzen ne pouvait pas être restée une simple et innocente jeune fille.

Consciente qu’Alix était en souffrance, elle se releva à nouveau, et rejoignit ensuite le lit, s’asseyant dessus, et pencha la tête sur le côté, croisant les jambes pendant quelques secondes.

« Tu vas jouir dans mon cul, Alix. »

Vu le ton employé, il y avait un « Mais » qui allait venir. Doutzen regarda sa montre, et mit un chronomètre en place.

« Ceci dit... Ce ne sera pas aussi simple. Je vais mettre ce chronomètre sur cinq minutes. Si tu jouis avant que le chronomètre n’arrive à zéro, je te punirai. Si tu arrives à tenir et que tu te relâches en moi après ces cinq minutes, tu auras droit à une récompense. »

Doutzen reprenait à son compte les méthodes d’entraînement d’Olga, consistant à la mettre au défi, et à, par ce biais, réussir à améliorer ses performances sexuelles. Les règles posées, Doutzen se mit à quatre pattes sur le lit, bombant ses fesses, présentant son délicieux cul à son esclave, et prépara le chronomètre de sa montre.

« Viens, ma petite chienne... Viens défoncer le cul de ta Maîtresse ! »



* : Cf. RP « Future étoile »
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« Répondre #59 le: Juillet 28, 2018, 02:47:34 »

Plus Doutzen prenait la main, pire ma situation devenait. Pire ou mieux ? C’est vrai que j’avais toujours fantasmé sur l’idée d’être soumise, savamment malmené par un maitre ou une maitresse, et là ça dépassait mes attentes. Les bras immobilisés par un harnais, un plug dans le derrière et ces pinces douloureuses sur mes seins, tout ça m’excitait encore plus que je ne le croyais. Et la blondinette qui tripotait mon sexe, c’était trop frustrant, trop bon, trop tout quoi.
Honnêtement, je commençai craindre qu’elle ne me soulage jamais. Oublié les notions de dignité, je voulais juste que Doutzen me fasse jouir, sans quoi j’allais réellement péter un câble. Encore que je ne savais pas comment aller être cette explosion, mais il fallait faire quelque chose ! Ma queue était terriblement dure et douloureuse, il fallait que ça cesse ! La fourrer quelque part ou la masturber, peu importe. Je-devais-jouir.

« J’serai gentille, pitié… » Commençai-je quand elle parla de frustration. Quel horrible mot.

En l’occurrence, j’étais suspendue à ses paroles. Si ce n’est pas un témoignage d’obéissance ça ? Quant à la suite de sa déclaration, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle me prit carrément de cours. Ouvrant la bouche, je m’apprêtai à protester que ce n’était pas possible, jamais je n’allais réussir à tenir aussi longtemps avec l’érection que je me tapais, sans parler du jouet derrière.
Mais Doutzen avait le don de me couper la parole. A peine les règles posées, qu’elle me présenta son jolie derrière, si rebondi, si délicieux et accueillant que je ne pouvais pas refuser une telle offre. Putain Alix, c’est pas le moment de laisser passer ça ! C’est même le moment de me distinguer… En quelque sorte. Quoique avec l’érection que je me tapai, réussir à ne pas jouir en deux secondes allait être un exploit.

« Oui maitresse… J’vais y arriver » Dis-je en venant caresser les douces fesses de Doutzen.

Rien que les toucher me faisait décoller ! Je me penchai histoire de lécher un peu ce petit derrière, mais sans m’y attarder, après tout ce n’était pas l’exigence de ma maitresse. Empoignant mon sexe, je le dirigeai avec une certaine impatience vers son petit trou chaud, et commençait à pousser. Oh merde, j’allais jamais tenir !
Plus mon gland pénétrait dans le cul de Doutzen, plus j’étais au bord de l’explosion. Qu’elle était serrée ! Je commençai à avoir des bouffées de chaleur, et mon cœur palpitait à en craquer, mais je continuai à la faire gémir, à lui défoncer le cul comme elle disait. Ma queue douloureusement tendue s’enfonçait encore, et encore, et je fis un effort énorme pour débuter de timides mouvements. J’étais complètement compressée, c’était une torture.

« Aaah maitresse… Bordel, vous êtes toute étroite… ! »

Le chronomètre était à peine lancée, et j’avais déjà du mal. Penser à autre chose, vite Alix. Mon bassin se mit en marche du mieux qu’il pouvait, et c’était parti, ma queue commença à labourer le derrière de ma maitresse. Le début fut le pire, le temps qu'elle se fasse à ma taille. Mais je serrai les dents. Penser à autre chose vite, à mon petit business rationnel, à la grande-mère puante qui vit à côté de chez moi, tout plutôt qu’au délicieux cul que j’étais en train de baiser, si sexy que j’avais terriblement envie de le mordre.
J’étais hyper concentrée. Dans la pièce, on n’entendait plus que le son de mon bassin qui heurtait le derrière de Doutzen, et nos gémissements. Je serrai les dents. Que c’était bon, merde, mais plus les minutes s’écoulaient, et plus j’allais vite, plus loin, plus fort ! Le plug remuait dans mon cul à chaque mouvement, et me rendait complètement folle.

Si au moins j’avais les mains libres, ce serait plus facile d’attraper cette croupe. Mais non, et ça rendait la position encore plus difficile. Je ne me rendais plus vraiment compte du temps, tout ce qui  comptait c’était de ne pas exploser. Mais finalement, le chronomètre émit un petit bip quand les cinq minutes se terminèrent, et alors mon cœur s’emballa carrément.

« AAAAH » En réalité, le cri le plus long de l’histoire probablement.

J’eus l’impression que mon pauvre sexe explosait littéralement. Je m’étais tellement retenue après tout, jamais je n’aurais cru ça possible. Mais si, et comme elle l’avait exigé, le cul de Doutzen fut inondé par un ras de marée de jouissance alors que j’étais toujours prise dans ce râle d’agonie. Ma tête commença à tourner. J’étais en sueur, rouge vif mais un sourire béat s’afficha sur mon visage.
Enfin ! Après de longues secondes à jouir, je perdis l’équilibre, m’effondrant comme une loque sur le lit. Je restai là, effondrée, la poitrine agitée par une respiration affolée, le sexe enfin en train de dégonfler, heureuse d’être parvenu à réussir le défi de Doutzen.
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