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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: [FINI] Deal [Alix Sable]  (Lu 1789 fois)
Alix Sable
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Contrebandière garçon manqué à la langue bien pendue et aux manières grossières.
« Répondre #15 le: Janvier 08, 2018, 05:18:12 »

Cette nana devait être habituée à ce genre de rendez-vous, c’était obligé. Son assurance, son ton mielleux, sa manière de se déplacer… Tout ça me semblait terriblement évident, comme un foutu piège tendu mais dont je n’étais pas certaine du mécanisme à déjouer. Contrairement à ce que Doutzen affirmait, j’étais toujours persuadée de m’être fait avoir, restait à déterminer le bon comportement à adopter…

« Je n’ai pas peur du sexe… » Je parlais entre mes dents. C’est vrai quoi, elle se faisait des idées, je n’étais ni une prude, ni une pucelle effarouchée. Hors de question qu’elle raconte ces conneries à la mafia, sinon, j’allais passer pour quoi ?
Ou était-ce justement l’inverse, Doutzen essayait peut-être de me pousser au sexe pour qu’elle ne pense pas que… Oh, merde, ça devenait alambiqué, et impossible de se concentrer avec cette femme collée à moi. Me sentir plaquer contre le mur avec ce corps chaud contre le mien, ça créait une situation de proximité provoquant chez moi des bouffées de chaleur.

Difficile de résister face au charme de cette blonde, et je me doutais qu’elle le savait parfaitement. Sans parler de l’atmosphère de cette chambre qu'on avait délibérément conçue pour les parties de jambes en l’air, me donnant une impression de luxure toute prête à naitre. Ouais, à vrai dire, ces paroles et ces lèvres proches de moi commençaient sérieusement à m’entrainer dans l'histoire.
Tant et si bien, que je me retrouvai à essayer de l’embrasser avant qu’elle ne se dérobe. J’en ressenti une certaine frustration, mais aussi également un soupçon de colère. Je m’étais faite hypnotisée comme une idiote ! Sifflant entre mes dents, je l’observai déambuler vers le meuble à jouets, observant un instant ces objets.

Et si… Quelques-uns de ces trucs retenaient mon attention, en particulier ceux servant aux jeux de domination. Ce qui ne manqua pas de faire naitre quelques embryons de scénarios dans ma tête, que j’écartai aussi pour revenir à mon interlocutrice. « Ok… J’vois très bien le tableau, et c’est pas comme si j’avais le choix. »
Mordillant mon pouce en réfléchissant, je me détachai du mur pour déambuler vers le lit. Au bout d’un moment, on avait beau additionner un plus un, ça faisait toujours deux. Et là, c’était plus ou moins le même cas de figure : aucun choix possible, il fallait se lancer et croiser les doigts. Après tout, je n’avais désormais, plus aucune idée des critères recherchés par le patron de Doutzen. Fixer son recrutement sur une domination sexuel, c’était un peu exagéré non ? J’avais peut-être encore mes chances.

« C’est bon, j’vais jouer le jeu. Mais c’est pas pour autant que j’vais croire tout ce que tu dis, j’suis pas dupe. T’es séduisante et visiblement tu sais t’en servir, donc on va s’amuser, c’est pas ça qui me fera flipper. » Ce faisant, je retirai mon manteau et le pull en dessous pour me retrouver en débardeur tout simple.
« J’sais pas exactement ce que ton patron attend de moi, mais j’suis pas une pucelle effarouchée. C’est pas pour autant que tu dois compter sur moi pour sortir la cravache et tout ça. Et je ne panique pas, pigé ? » J’appuyai bien ce dernier propos en défaisant la boucle de ma ceinture, fixant Doutzen dans les yeux. J’étais encore bien amère d’être coincée à faire ça, mais tant pis, autant essayer de donne le change et voir ce que ça allait donner après.

Tombant le pantalon pour apparaitre en caleçon, qui ne cachait d’ailleurs rien de mon appareil masculin, je croisai les bras en toisant la blonde du regard. Pas question de me défiler ou de lui laisser l’opportunité de raconter des salades à ces patrons : j’allais faire cette partie de baise, et espérer remplir les bons critères.
« Par contre, imagine pas réussir à me transformer en soumise, parce que j’ai pas du tout assez confiance pour me lancer dans ce genre de délire. » Je levai le menton pour avoir un air décidé. Bon, c’était bien beau, mais je n’avais pas la plus petite idée de comment engager les hostilités. Le hic, c’est qu’elle savait désormais que je n’avais pas spécialement de fibre dominatrice, ce qui n'était pas à mon avantage à présent.
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Doutzen Kroes
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« Répondre #16 le: Janvier 10, 2018, 08:32:01 »

Difficile, pour le coup, de voir en Doutzen l’image d’un Petit Chaperon Rouge délicat et fragile ! Pourtant... Selon l’interprétation qu’on donnait à ce conte, le Petit Chaperon Rouge pouvait autant être une innocente victime tombant sous les griffes du Grand Méchant Loup à cause de sa naïveté, qu’une allumeuse enflammant les pervers locaux avec sa belle cape rouge flamboyante... Ce que Doutzen avait appris au contact de la Mafia, c’était que tout était d’histoire d’interprétation et de relativité. Le Japon avait une conception très particulière du crime organisé, fruit de son histoire complexe, où l’État avait très souvent été défaillant dans ses fonctions, à raison de multiples guerres claniques. Les Yakuzas étaient jadis nés pour protéger la population, et avaient conservé ce code de l’honneur. Reto se plaisait souvent à rappeler que, suite à la Seconde Guerre Mondiale, quand l’État japonais s’était effondré, c’était les Yakuzas qui avaient protégé le Japon des maoïstes, et ce avec la complicité des Américains, qui n’avaient pas hésité à relâcher des Yakuzas influents, et à soutenir, financièrement parlant, les mafias locales, pour pouvoir lutter contre la formation de syndicats de dockers et d’ouvriers véhiculant l’idéologie communiste. Tout cela n’était qu’affaire de perspective.

Pour en revenir au cas présent, Doutzen vit Alix revenir peu à peu à elle. Elle sentait la femme basculer lentement, et, quand Doutzen l’avait plaqué contre le mur, elle avait volontairement écarté son corps avant le moment fatidique, poussant Alix dans ses derniers retranchements. Sa jeune partenaire avait sans doute oublié les raisons qui l’avaient poussé à venir ici, se retrouvant de plein fouet face au pouvoir hypnotique et aliénant du sexe. Face à ça, face à ces pulsions qui remontaient en vous, on en oubliait souvent tout. Doutzen était bien placée pour le savoir. Contre une femme sensuelle et ingénue, toutes les mesures de sécurité s’effondraient... Aussi bien chez les hommes que les femmes.

Alix se déshabilla donc, ôtant sa veste, puis son pantalon, tout en assumant sa position, et finit en culotte et débardeur. Doutzen put noter que la femme avait un profil assez typique, et elle loucha bien évidemment sur la bosse déformant sa culotte, et sur sa poitrine... Très plate. Doutzen, assise sur le lit pendant ce rapide déshabillage, sourit légèrement, en se mordillant les lèvres.

« Moi ? Allons, Alix, c’est moi la soumise... Et deux soumis ensemble, ça ne marche pas. »

Elle la soumise... Vu comment elle l’avait allumé, on pouvait en douter ! En tout cas, Doutzen se releva encore, et s’approcha encore d’Alix, sa main venant rapidement filer entre les cuisses de la femme, et flatta son sexe à travers la culotte.

« J’ignorais que tu cachais un tel argument sous ton pantalon, en tout cas... »

Doutzen se pencha ensuite vers Alix, et, cette fois, ne fit pas mine de se défiler. Elle l’embrassa, tout en continuant, de sa main, à la masturber. Elle savait que ce genre de délicat contact était difficile à résister. La main de Doutzen était d’ailleurs plutôt douée, et, après avoir caressé la culotte de haut en bas, elle glissa sa main dessous, et enserra entre ses doigts la queue de la femme, avant de la secouer, lentement, tendrement, laissant ses doigts glisser dessus. Et, pendant ce temps, ses lèvres ne cessaient d’embrasser la femme, son corps se collant au sien, sa langue titillant les lèvres d’Alix, s’enfonçant ensuite dans sa bouche, se forçant le passage.

Après quelques instants, Doutzen rompit le baiser, mais continua à caresser le sexe de la femme.

« C’est quoi ton secret, hm ? Tu es une fille... Ou un garçon ? » chuchota-t-elle.

Sa voix était douce, mielleuse... Enchanteresse. Aucun pouvoir magique particulier, cependant, si ce n’est celui de la séduction et de sa plastique.
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Alix Sable
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« Répondre #17 le: Janvier 10, 2018, 09:50:44 »

Une soumise, mon cul, oui ! D’un côté, c’est sûr qu’elle devait avoir bien plus d’expérience au lit que moi, et que cette situation lui donnait un sérieux avantage, mais tout de même. Actuellement Doutzen était très loin d’avoir le comportement de quelqu’un se laissant dominer. La preuve, me voilà en peine en caleçon, qu’elle me met la main aux bijoux sans aucune gêne. Non vraiment, je commençai avoir un sérieux doute sur sa pseudo soumission.

« Tu dis ça mais, c’est toi qui prend les devants là, j’te signale… » Ma voix avait pris un timbre un peu plus étouffé car, je dois bien l’avouer, son initiative était en train de me faire un sérieux effet.

Non, décidément, je ne voyais aucune docilité dans son comportement. Peut-être qu’elle était habituée à jouer ce rôle pour flatter l’ego des cibles de la mafia, et pour tendre des pièges à ces victimes mais à présent, elle ne me rendait pas cette image du tout. Les hommes voulant travailler avec ce genre d’organisation avaient souvent une certaine image d’eux-mêmes, un caractère fort et probablement plus enclin à dominer. Il me semblait logique qu’elle soit habituée à ça.

Un soupir d’aise s’échappa de mes lèvres en percevant le contact d’une main autour de mon sexe qui termina de se raidir entièrement. Forcément, la combinaison me rendait vraiment les choses difficiles, et je crois bien avoir perdu de vue l’origine de cette rencontre. Doutzen devait bien se dire qu’elle avait gagné, m'empêchant de repenser à la raison de ma venue ici.
D’ailleurs, même sa manière d'embrasser avait quelque chose d’impérieux. C’était la réflexion que je me faisais quand sa langue perça de force la barrière de mes lèvres. Mais je n’étais plus très sûre de ses intentions, après tout, son but était bien de me faire perdre les moyens pour révéler ce que j’avais dans le ventre. Je me léchai pensivement les lèvres lorsqu’elle les quitta, admirant un bref instant le physique de la blonde.

« Une fille, à une chose près… Pourquoi ? Ça te donne des idées ? » Lui répondis-je sur le même ton cachottier. Je retirai mon débardeur et mon soutien-gorge, révélant ma poitrine qui n’avait vraiment rien d’impressionnant.

Bon, ce n’était pas tout, mais à l’instant, j’étais celle en train de se mettre nue et Doutzen était encore bien habillée. Nonchalamment, je passai mes bras autour de son cou, les posant sur les épaules pour faire glisser sur le côté les bretelles de sa robe, ouvrant un peu plus son décolleté. A ce stade, je commençai à avoir chaud, mes joues s’empourprant progressivement tandis que mon membre se faisait délicieusement malmener.
Autant dire que ce moment intime me montait de plus en plus à la tête, et ses manières de séductrice n’arrangeaient rien à mon émoi. J’allais craquer, c’était une question de secondes, en une délicieuse chute à ne pas en douter. Captant son regard et remuant mon bassin de manière équivoque pour accompagner sa masturbation, je pris le ton de la confidence.

« Alors sur quoi on se décide ? Je m'essaye à te prendre comme une petite pute, comme l'a demandé ton Yuri ? Ou tu veux laisser libre court à ce début d’instinct dominateur et me faire rougir mon petit cul ?... »

Je pris ensuite sa main libre et la collait de force sur l’une de me fesses, la maintenant dessus en entremêlant nos doigts. Il est vrai que ma poitrine n’était pas spécialement attrayante, mais j’étais assez fier de mon joli postérieur bien sculpté, espérant secrètement la seconde option de sa part. Mais qu’importe au final, j’étais prête à me plier à l’exercice de domination si cela devenait nécessaire.
Et cette fois, je m’étais lâchée, parfaitement consciente d’être entrée dans son jeu. Toutefois, il était temps d'assumer : Doutzen m’avait chauffé, et elle venait certainement d’avoir ce qu’elle voulait, mon consentement. J’avais mis le marché entre parenthèses, et quelle importance ? De toute manière, j’étais incapable de savoir les intentions de la mafia à mon sujet.
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Doutzen Kroes
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« Répondre #18 le: Janvier 15, 2018, 01:58:36 »

Doutzen n’avait pas le profil-type d’une soumise. Elle n’était pas docile, écrasée, taciturne et délicate. Elle était une soumise très particulière, qui assumait sa position, et pouvait très bien adopter une position sûre et déterminée. Alix continuait à être confuse, et continua à se déshabiller, tout en relevant que Doutzen la forçait un peu, ce qui ne manqua pas de la faire sourire. À son corps défendant, il est vrai que Doutzen avait pris les devants, et qu’elle allumait clairement la belle, n’hésitant pas à la masturber. Elle apprit donc qu’Alix était une fille, et sourit légèrement devant sa question.

« Un beau sexe dressé, ça donne toujours des idées, Alix... »

Sous ses airs de fille dure, Alix était en fait... Plutôt gênée. Doutzen le sentait dans les hésitations de la femme. Ses questions ne semblaient être qu’un bouclier pour se protéger, et, comme si elle prenait elle-même conscience qu’elle perdait l’ascendant psychologique, ne portant après tout plus que sa culotte quand Doutzen était encore toute habillée, elle commença à tirer sur les bretelles de la robe de la femme. La main de Doutz’, elle, restait sur le sexe d’Alix, caressant longuement son phallus, stimulant au mieux la belle femme.

Derrière sa robe, Doutzen ne portait pas un simple soutien-gorge, et elle sentit cette dernière poser d’elle-même son autre main sur ses fesses. La robe de Doutzen commençait alors à glisser sur ses épaules, et la belle blonde enchaîna :

« Quelque chose me dit que tu préférerais que je fouette ton petit cul, ma belle... »

Pour preuve, la femme serra alors la chair d’Alix, pinçant ses fesses, et sourit malicieusement, avant de retirer son autre main de la queue de la femme, un membre bien dressé. Elle s’écarta ensuite, et laissa la robe tomber. Cette dernière chavira au sol, et révéla un spectacle très féminin. Sous la robe, Doutzen portait en effet un élégant corset rouge, et ses collants s’avérèrent être rattachés à des porte-jarretelles rouges. Enfin, elle portait une élégante culotteà dentelles. Une incroyable beauté fatale, qui ne faisait pas son âge, et qui semblait tout avoir de la femme fatale.

« La soumission implique de répondre aux désirs de tous mes clients. Il y en a beaucoup qui aiment m’attacher à une laisse et me traiter comme une chienne... Mais tu serais surprise du nombre de clients qui raffolent de me lécher les bottes, et de se faire joyeusement défoncer par moi. »

Doutzen était très sûre d’elle.

« Enfin, tu triches, ce n’est pas à moi de te décider, c’est à toi... Mais peut-être que tu n’arrives pas à assumer que, au fond de toi, tu aimes te faire traiter comme une petite salope ? »

La provocation était toujours un excellent moyen de voir comment l’autre réagissait vraiment. Doutzen la titillait, la provoquait, impatiente de voir comment Alix allait réagir.
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Alix Sable
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« Répondre #19 le: Janvier 16, 2018, 03:56:40 »

A force de manipulations sensuelles, physique ou mental d’ailleurs, Doutzen diminuait ma vigilance à petit feu. Hé quoi, c’était son boulot non ? En tout cas, elle jouait bien son rôle, et je commençai réellement à être séduire par la perspective de passer cette soirée en cette charmante compagnie. Il faut bien dire que sa main caressant ma tige en érection ne m’aidait pas beaucoup en matière de résistance, si bien que j’échappai quelques soupirs ressemblant de plus à en plus des ronronnements d’aise.
Merde Alix, t’es en train de te faire avoir et tu le sais très bien. Mais c’était un peu tard pour y penser, lorsqu’on se retrouve avec pour seul vêtement un caleçon qui ne masque même plus son sexe dressé. Ce dernier fut d’ailleurs abandonné, et je faillis protester, ma bouche dessinant une moue frustrée, avant de voir la robe de Doutzen tomber sur le sol. Là, je poussai un sifflet admiratif devant le spectacle somptueux qui s’offrait à moi.

« Merde… J’ai l’air d’une mocheté dans un sac poubelle à côté. » Constatais-je platement, sans cesser de détailler avec un regard envieux les courbes qui se mariaient magnifiquement avec cette lingerie, en un cocktail fatalement sexy.

Croisant les bras pour donner le change, je me mordillai la langue en imaginant un tas de scénarios particulièrement coquins. D’ailleurs, ça devait véritablement crever qu’elle me faisait envie, et franchement, qui pourrait m’en blâmer ? Doutzen était splendide, et ses paroles chatouillaient de manière croissante mes envies les plus secrètes.

« Oh mais, je l’avais deviné. Tu dois vraiment en voir défiler des types de c’genre, honteux de réaliser leurs p’tits fantasmes de soumis. Et avec toi, j’veux bien te croire que tu en as forcément défoncé un tas. »

Durant ces petits discussions, je pensais avoir retenu un fait : ne pas assumer ses envies, vouloir cacher ses secrets étaient probablement la chose la plus stupide à faire. La mafia devait justement s’en nourrir, histoire de se servir de genre d’informations pour mener la personne en bateau en menaçant sa vie publique.
Seulement, d’une, je n’avais pas spécialement d’image à entretenir ni de vie publique, et contrairement à ce que Doutzen semblait penser, je n’avais aucun mal à assumer ce que je suis. Être forcée à baiser, ou à assumer un rôle de dominatrice m’avait effectivement mis sacrément mal à l’aise, mais une fois dans le bain, c’était une autre histoire.

« Ok, t’as gagné. J’ai pas honte de dire que j’aime me faire maltraiter, c’est même ce qui m’excite le plus. Seulement j’ai pas encore trouvé quelqu’un capable de relever le défi. »

Je lui adressai un sourire narquois et, histoire de bien appuyer mes propos, mes doigts vinrent pêcher la dernière pièce de lingerie me séparant de la nudité total. Le caleçon survivant voltigea sur le sol, me laissant nue et avec une belle hampe de chair dressée vers Doutzen. M’approchant de cette dernière, je soutins son regard et articulai chacun de mes mots avec un air de défi.

« Fini le blabla. J’adore me faire traiter comme une petite salope et je l’assume totalement. Alors j’espère que tu vas être à la hauteur pour me défoncer comme il faut. »

Doutzen voulait me provoquer ? Elle allait être servi, parce que j’estimai être une fille qui n’a absolument pas froid aux yeux. Sans quoi, je n’aurais jamais percée dans ce domaine. Terminant ma tirade, je m’accroupis lentement pour ne pas rompre le contact visuel, et j’embrassai tendrement à plusieurs reprises l’élégante culotte cachant son intimité. Je venais de faire un choix explicite, mais était-ce le bon ? Pour passer une bonne soirée, sans aucun doute, mais pour récupérer le marché c’était une autre histoire. Tant pis, ce détail m’était à présent sorti de la tête.
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Doutzen Kroes
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« Répondre #20 le: Janvier 22, 2018, 02:18:27 »

Alix avait finalement succombé à ses pulsions profondes. Doutzen l’avait senti dès le début, et elle sourit malicieusement en la voyant se déshabiller, ôtant sa culotte, exhibant ainsi sa belle trique. Oui, elle le savait par expérience. Les vantards, les femmes fortes et inutilement agressives... Tout ça dissimulait souvent une propension à la soumission. Au moins, Alix l’admettait plutôt facilement. L’être humain n’était qu’un ensemble de paradoxes, après tout. Tout comme l’homophobe qui avait des pulsions homosexuelles refoulées, le dominateur violent était souvent un bien mauvais dominateur, car désirant secrètement être soumis. Alixa avait eu le choix, et s’effondra sur place. La belle fille aux cheveux bleus se mit même à genoux devant Doutzen, qui était assise sur le rebord du lit, et la jeune blonde écarta les jambes, laissant le visage d’Alix se faufiler entre ses cuisses, déposant un baiser sur sa culotte.

En retour, Doutzen se mordilla les lèvres, sentant un délicieux frisson d’excitation la traverser. Ce spectacle était très appétissant, et elle gémit lentement, avant de se dandiner sur place, et remonta sa main, caressant doucement les cheveux de la femme.

« C’est bien, c’est très bien d’être honnête avec soi-même. Moi aussi, tu sais, j’aime me soumettre à des amants forts, virils, et brutaux... »

Tout doux, tout tendre... Puis, brusquement, la main de Doutzen, qui caressait délicatement la tête d’Alix, serra fortement ses cheveux, les tirant, et lui arrachant un gémissement. Doutzen reprit alors, en se penchant légèrement en avant :

« Mais ce n’est pas ton cas, pas vrai ? Toi, tu es une petite salope, une chienne qui aboie plus qu’elle ne mord... Je suis sûre que tu fais la fière devant les hommes, mais que tu t’effondres devant les filles... »

La voix de Doutzen se faisait tout d’un coup plus sèche, plus dure, et elle tira en arrière, jetant Alix au sol, la faisant atterrir sur les fesses. Doutzen se redressa alors, dominant la femme de toute sa stature,  jambe à gauche et à droite, et sourit alors, avant de retirer son pied d’une de ses bottes... Et le posa sur le torse d’Alix. Elle appuya alors dessus, forçant un peu le passage, faisant gémir sa partenaire, et sourit encore, malicieusement.

« Tu aimes quand une fille te marche dessus, hum ? »

Le pied de Doutzen se déplaça ensuite, ses orteils caressant la peau d’Alix, jusqu’à ce qu’elle ne sente, contre son talon, le mât d’Alix. Une queue bien dressée, contre laquelle elle appuya son pied, frottant son talon de haut en bas, avant de remonter suffisamment pour que son pied passe au-dessus de son membre. Doutzen le fit alors descendre, tirant un peu sur ce sexe, et sentit même son collant se coincer un peu, le membre d’Alix formant comme une série de plis sur le collant, tendant ce dernier, avant de le relâcher. La trompe d’Alix tressauta sur place, libre pendant quelques secondes, avant que les orteils de Doutzen ne caressent ce sexe, glissant dessus...

...Puis, brusquement, Doutzen appuya en avant, et écrasa la queue de sa partenaire sous son pied, souriant à nouveau de manière très perverse. Elle serra fort, puis relâcha la pression, répandant une puissante onde de douleur dans le corps d’Alix.

« Je vais te traiter comme une chienne toute la nuit, Alix, tu n’as pas idée de ce que ta Maîtresse peut te faire... »

Doutzen rajouta ensuite, tout en continuant à caresser le sexe d’Alix avec son pied.

« Et c’est ce que tu veux, hein ? Te faire battre par une jolie fille, te faire humilier, insulter, fouetter le cul, et baiser toute la nuit par une cruelle Maîtresse ? Tu es ma petite salope rien qu’à moi, Alix... ! »

Oh, Doutzen jubilait à cette idée !
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« Répondre #21 le: Janvier 24, 2018, 11:08:33 »

La ravissante culotte en dentelle de Doutzen était un délice parfumé où j’y pressai volontiers mes lèvres. Une zone intime pleine de promesses… De promesses de délicieuse soumission pour moi, impatiente comme j’étais d’assouvir ce genre de fantasme. La situation était carrément idéale à mes yeux : une femme splendide, expérimentée, et qui manifestement penchait vers un profil dominateur.

Mes manœuvres délicates furent brusquement stoppées quand ma nouvelle maitresse, je l’avais déjà intégré comme ça dans ma tête, m’attrapa fermement par la tignasse. J’en gémis de surprise, mais ça ne diminua pas mon excitation pour autant, bien au contraire. Tout portait à croire que mon fantasme était sur le point d’être réalisé, une pulsion inavouable d’abandonner toute volonté pour me faire humilier et utiliser par une magnifique dominatrice comme Doutzen.

Le timbre de sa voix était justement parfait, et je sentis le bout de mon sexe s’humidifier rien qu’à l’entendre. Merde Alix, t’es en train de passer pour une sacrée salope, pensais-je ! Fini la position à genoux, Doutzen me propulsa au sol, et m’y plaqua en appuyant son pied entre mes seins. Un nouveau gémissement s’échappa de ma bouche, que je tentais tant bien que mal de verrouiller en me mordant les lèvres.

« Hmm… Oui maitresse… J’adore m’faire maltraiter… »

J’aurais dû montrer plus de résistance, protester au moins de façade et surtout, ne pas échapper ce couinement sonore quand son pied heurta ma tige dressée. Mais c’était plus fort que moi. Doutzen jouait cruellement avec mon sexe tendu, et tout ce que je pouvais faire, c’était couiner lamentablement. Mon corps tressautait quand ce pied élégamment habillé étira la fine peau, et dans un geste inconscient, je commençai à caresser ma poitrine dont les tétons durcis exprimaient tout le plaisir tiré de cette brutalité.

« HAAN !... » Le cri incontrôlé s’échappa brusquement de mes lèvres quand ma maitresse écrasa et relâcha brutalement mon sexe.

Elle me marchait dessus, me violentait et définitivement, j’aurais au moins dû protester mais ce ne fut pourtant pas le cas. Doutzen pouvait même sentir son collant s’imbiber du pré-sperme s’écoulant sous son pied désormais. Une main sur ma poitrine, l’autre venant s’infiltrer entre mes lèvres où je suçotai mon index, je fixai ma maitresse avec un air impatient de parfaite petite soumise attendant sa correction. Sans m'en rendre compte, mon ton avait déjà changé de lui-même, adoptant une attitude de plus docile et respectueuse.

« Ouais… J’veux être votre petite salope, maitresse… J’ ferai tout ce que vous voulez. Et ça a l’air d'vous faire envie d’avoir une petite chienne rien qu’à vous… »

Mon bassin s’agita, cherchant de lui-même à accentuer les caresses qu’elle m’accordait de son gracieux pied. Évidemment, c’était un brin douloureux mais ça ne fit que renforcer l’érection que j’avais déjà depuis un moment, tandis que mon sexe était déjà dégoulinant de plaisir.

« Qu’est-ce que j’dois faire, maitresse ? Nettoyer votre pied ? J’ai souillé votre beau collant avec mon imagination de petite garce… »

En disant cela, je cherchai surtout à me faire humilier davantage. Etait-ce si évident ? Etais-je en train de devenir dingue ? Ce qui était sûr, c’est que Doutzen était en train de faire remonter en moi tous mes petits fantasmes de soumission, et que je me demandais jusqu’à quel point j’allais chuter. Assez loin visiblement, car tout mon corps illustrait cette impatience envers les traitements que ma maitresse m’avait promis.
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« Répondre #22 le: Janvier 29, 2018, 02:19:15 »

Doutzen réagit rapidement, et, quand elle vit Alix commencer à caresser ses seins, elle fouetta ses doigts avec sa cravache, tout en écrasant plus douloureusement son sexe contre sa queue.

« Qui t’a donné l’autorisation de te toucher, hm, petite salope rebelle ? Tu es ma chienne, tu fais ce que ta Maîtresse t’ordonne ! »

Doutzen frémit en se mordillant les lèvres. On ne le croirait pas, mais elle avait pourtant un profil de soumise. Que ce soit auprès de son père adoptif, d’Olga Gurluchenko (sa formatrice sexuelle), ou même d’Aoki Kou, elle était toujours dominée, humiliée, maltraitée... Comme quoi, il fallait croire que tout cela développait chez elle une sorte de frustration, qu’elle ne demandait qu’à épancher. Elle se demandait maintenant ce que Reto ferait d’Alix. Clairement, la jeune femme en savait trop pour être ignorée, mais elle ne pouvait pas non plus faire de l’esclavage en ayant elle-même envie d’être une esclave... Mais ça, Doutzen s’en moquait. Elle, elle écrasait la queue d’Alix avec son pied, et gloussa en sentant du sperme commencer à venir.

Elle ricana alors, et continua à l’humilier :

« Tu te rends compte ? Je t’écrase tes couilles contre mon pied, et ça te fait bander bien dur ! Tu es vraiment une incroyable traînée, Alix... Je crois que Yuri s’est trompé. Ton rôle est d’être mon sac à foutre ! »

Doutzen serra encore, appuyant, juste pour faire hurler Alix, puis s’écarta alors, et s’assit sur le fauteuil. En même temps, et au corps défendant d’Alix, avec Olga, Doutzen avait appris à user au mieux de toutes les parties de son corps. Elle libéra donc la trique d’Alix, qui se dressa d’elle-même en l’air. Un superbe morceau, une verge légèrement rougie, et Doutzen, tout en prenant appui sur els accoudoirs du fauteuil, releva son bassin, et caressa avec ses pieds la queue de la femme. Elle frotta ses orteils dessus, et commença à la masturber, s’amusant ensuite à coincer la queue entre ses orteils, chaque pied d’un côté et de l’autre, et souleva alors le mandrin d’Alix.

Ensuite, Doutzen relâchait la pression, et continuait à la caresser, se délectant de ses soupirs et de ses gémissements.

« Ça fait du bien, hein, ma petite pute ? Comme ta bite est grosse... Une belle grosse queue de salope, ça ! Ne t’inquiète pas, je vais m’occuper de toi toute la nuit ! Tu sais, je les connais bien, les chiennes comme toi... Elles font les dures parce qu’elles attendent juste de pouvoir se faire fourrer ! Je vais m’occuper de ta soif toute la nuit, ma salope ! »

Doutzen ricana encore, et écrasa alors la queue de la femme entre ses deux talons.

« Ça te plaît, hein, ma chérie ? Jouis bien fort sur mes pieds, petite chienne... Car tu devras tout nettoyer ensuite ! »

Elle, en tout cas, elle prenait un malin plaisir à dominer la jeune femme...
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Alix Sable
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« Répondre #23 le: Janvier 31, 2018, 04:36:21 »

Hurler et gémir était tout ce que je pouvais me permettre en ce moment, tout ce que Doutzen m’autorisait à faire étant donné que je n’avais même pas le droit d’utiliser mes mains. Ces dernières se rangèrent le long de mon corps, remuant nerveusement des doigts sans que je ne sache quoi en faire. C’est vrai quoi, ce n’était pas évident de là, allongée sur le sol, à se faire humilier de la sorte sans rien faire… Si ce n’est devenir de plus en plus excitée.
Chaque pression supplémentaire exercée sur mon sexe déclenchait chez moi un petit cri de douleur, mais il était aisé de remarquer combien Doutzen semblait apprécier cette petite torture. En fait, son collant commençait à s’humidifier de sperme, et franchement, j’aurais dû avoir au moins un peu honte d’en ressentir autant de plaisir. Protester au moins pour la forme. Mais non, c’était presque tout l’inverse puisque je cherchai même à provoquer ma maitresse.

« Sac à foutre c’est pour un homme non ? C’est pas comme si t’étais capable de te vider sur moi… » Ricanai-je en lui jetant un sourire particulièrement insolent.

Un petit écart qui ne dura guère puisque Doutzen appuya sur ma trique avec force, à la limite du supportable ce qui me hurler de plus belle. Mon visage passait au rouge pivoine, et je baissai les yeux sur ma maitresse prenant majestueusement place sur le fauteuil. Je dois bien avouer qu’elle était une femme superbe, et même si ma situation était des plus précaire, avoir l’opportunité de passer une nuit avec elle était tout de même fabuleux.

« Hmm… » Impossible de ne pas gémir en me tortillant sur le sol face aux caresses que prodiguaient les pieds de ma maitresse. Comment faisait-elle ça aussi bien d’ailleurs ? A sa place, j’aurais bien été incapable de montrer une telle maitrise de mouvement, de fermeté même, en particulier avec mes pieds. Ma queue était délicieusement maltraitée et, avant même que Doutzen n’en parle, j’étais déjà au bord de l’explosion.
Dans un réflexe musculaire, mon dos se crispa en dessinant un arc de cercle sous le coup de talons que ma maitresse asséna. Un vrai coup de grâce qui me laissa sans voix, la bouche entrouverte et bavant légèrement. Cette fois je n’avais pas hurlé, mais mon sexe pulsait et se vidait à petits flots réguliers sur les collants de Doutzen, les imprégnant de foutre épais. Peut-être était-ce ses paroles, ou sa façon de me masturber mais l’orgasme me plia en deux et je me mis à ricaner bêtement sans raison.

« Y’a pas moi qui m’amuse on dirait… Mais j’suis pas encore prête à aboyer, maitresse… C'est encore trop doux. »

Insistant bien sur le terme maitresse, je plantai mes yeux dans ceux de Doutzen histoire d’apporter une touche de défiance supplémentaire. Est-ce que je cherchai davantage à me faire punir ? C’est bien possible. Néanmoins, je fis l’effort de rouler sur le côté, rampant vers les pieds souillés de la splendide dominatrice pour respecter la consigne donnée.
Ma langue commença à parcourir le tissu gorgé de sperme, nettoyant et le récoltant bien en évidence devant la belle. J’espérai donner à son imagination du fil à retordre ! Je suçotai ses orteils avec applications, léchant les traces de ma jouissance, mais en réalité c’était une véritable inspection plantaire en règle. Je débordai bien plus que nécessaire, en passant ma langue sur sa plante de pied, les tenant entre mes mains pour les avoir mieux à portée de ma bouche.

Je finis par me mettre à genoux devant Doutzen, cambrant mon dos et relevant ma croupe pour commencer à embrasser ses jambes. Délibérément, j’allai au-delà de ces instructions en sachant parfaitement que ma maitresse choisirait probablement de me punir. De belles et magnifiques jambes que je couvris de baisers passionnés, pendant que ma trique revenait progressivement, en songeant à ce que ce geste pourrait me coûter.

« Hmm maitresse… Vos pieds sont parfaits, c’est un vrai plaisir pour une chienne comme moi ! » Murmurai-je, prenant un grand plaisir à la provoquer.
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« Répondre #24 le: Février 05, 2018, 02:16:44 »

L’aisance naturelle avec laquelle Doutzen avait pris l’ascendant sur Alix était troublante pour elle. Doutzen était pourtant une soumise, elle s’était toujours vue ainsi... Mais, là, face à Alix,e n voyant la jeune Futanari lécher ses collants, enttoyant le sperme, et imbibant l’ensemble de sa salive, Doutzen sentait une forte chaleur croître en elle, remontant dans son ventre. Ses joues rougirent, et elle se pinça les lèvres, laissant la langue de la femme filer sur ses collants, avalant ce jus intime sans angoisse. Au contraire, Alix était de plus en plus excitée, et même joueuse, puisqu’elle provoqua Doutzen. Assise sur le fauteuil, celle-ci réfléchissait, se pinçant les lèvres, faisant appel à une grande maîtrise intérieure pour ne pas bondir sur place. La Maîtresse se devait en effet de rester calme, de conserver sa maîtrise d’elle-même, et de ne pas se laisser aller. Une tâche difficile, quand on avait une amante aussi douée qu’Alix ! La jeune femme léchait goulûment ses pieds, remontant dessus, et continua même ensuite, s’attaquant à ses collants. Doutzen sourit, comprenant qu’Alix était visiblement très motivée... Et se pinça les lèvres, serrant les poings sur les accoudoirs, des rougeurs perlant sur ses joues.

« Hm... ! »

Doutzen s’imaginait très bien à sa place. Le fétichisme faisait partie de ces actes sexuels qu’elle affectionnait, adorant lécher copieusement et longuement de belles jambes fuselées recouvertes dans des collants. Elle les mordillait, elle tirait dessus, elle s’y frottait... Et, pendant qu’Alix s’appliquait, remontant lentement, Doutzen sentit, contre ses orteils trempés, la queue de la fmeme, qui semblait retrouver de sa superbe... Doutzen ferma donc les yeux, puis entendit Alix la complimenter, puis la femme réagit, en empoignant brusquement les cheveux d’Alix.

« Une chienne qui refuse d’aboyer, hein ? Qui t’a ordonné de baiser mes jambes, sale traînée rebelle ?! »

Sa rougeur, ses tétons qui pointaient... Doutzen était bel et bien excitée par son amante, mais se refusait à le montrer, et c’était d’ailleurs en raison de ce plaisir fort qu’elle réagissait comme ça, bien décidée à ne pas se laisser faire. Elle tira donc sur les cheveux d’Alix, et la renversa sur le sol, puis se releva, et récupéra rapidement d’autres outils. Attrapant un collier pour chiens, elle rejoignit à nouveau Alix, et le lui mit autour du cou, l’attachant derrière, puis glissa ensuite son doigt dans l’anneau argenté sur le devant, et tira dessus, soulevant le corps d’Alix. Doutzen lui sourit ainsi, la dominant depuis les hauteurs.

« Faisons de toi une parfaite chienne, ma salope... » sourit-elle malicieusement.

Doutzen attacha alors au collier une belle laisse, puis se redressa soudain... Non sans avoir léché le nez d’Alix. Elle se redressa donc, et tira sur la laisse d’un coup sec, déstabilisant Alix, puis gloussa légèrement, récupérant un autre objet, et se retourna ensuit,e le montrant à Doutzen. C’était un redoutable plug tail, un plug surmonté d’une fausse queue redressée, formant une sorte de boucle.

« Que serait une chienne sans sa belle queue, hein ? Bombe ton petit cul, traînée. »

La jeune femme se déplaça ensuite, et observa le fondement d’Alix, puis lécha ses doigts longuement, avant d’approcher ses mains. Elle écarta ainsi les deux fesses d’Alix, les coinçant avec ses pouces, révélant ainsi sa croupe, qu’elle commença ensuite à lécher, s’attaquant à son fondement. Elle le lécha tendrement, pendant plusieurs minutes, tout en malaxant ses fesses et en les pinçant.

« Hum... Le joli cul de ma petite chienne... Prête à recevoir ta queue, ma salope ? »
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« Répondre #25 le: Février 07, 2018, 01:44:35 »

Les jambes de Doutzen étaient une véritable gâterie dont je me régalai. La texture du collant glissant sur ma langue, la douceur de la peau cachée sous le tissu, je m’y frottai, m’imprégnant de son parfum. Seulement, je n’étais pas la seule à éprouver un grand plaisir à ce fétichisme car, levant de temps à autre les yeux, je vis ma somptueuse maitresse réagir à ses attentions. Impossible de s’y tromper, elle rougissait !

Certes, mes préférences allaient plutôt à la soumission, mais je n’étais pas réellement une esclave des plus simple à gérer. J’avais carrément besoin d’une maitresse à poigne, et je commençai à douter que Doutzen soit à la hauteur. Non pas que cela me décevait, mais d’avance, je savais quel malin plaisir j’allais prendre à la provoquer, et la pousser à bout. La jolie blonde n’était pas au bout de ses peines, et je comptai bien lui donner du fil à retordre.

« Ow, ow, ow… » Couinai-je quand elle saisit brusquement mes cheveux dans un sursaut de domination.

Finalement, voilà ma maitresse en herbe qui se décide à réagir. Trop tard pour elle, j’avais parfaitement aperçu le plaisir qu’elle prenait, une faille dont j’allais malicieusement tirer parti. Je me retrouvai une fois encore cul par terre, avec en prime une belle trique entre les jambes, jetant un œil à Doutzen. La belle était définitivement hésitante, et j’allais vraiment bien m’amuser à la titiller avec ça.

Néanmoins, son effort pour montrer son autorité était louable, bien que peut-être un peu trop brusque pour être assuré. Elle me bousculait sur le sol, m’obligeant à me relever ensuite en tirant sur le joli collier de chienne dont Doutzen venait de me faire cadeau. Une laisse vint s’ajouter au reste, mais je ne dis toujours mot, me contentant de la regarder avec un air envieux et malicieux. Tout cela m'excita, et ces cadeaux m'allaient à ravir, mais cela dit... Très clairement, je mijotai quelque chose !

« J’suis une chienne, mais j’ai pas l’impression que tu sois la hauteur pour me dresser… Maitresse » Dis-je d’un ton railleur et provocateur.

La voyant exhiber son nouveau jouet, je restai à quatre pattes en bombant le derrière sans aucune gêne, lui adressant un sourire vicelard. La suite allait sans doute être très amusante, et je me demandai réellement jusqu’à quel point Doutzen allait être capable d’assumer ce rôle de dominatrice. Finalement, je m’étais peut-être trompée sur son compte, et l’inverse lui aurait sans doute davantage plu.

Quoiqu’il en soit, j’étais impatience de pousser le jeu plus loin, et de découvrir les limites de cette beauté blonde. J’agitai mon petit cul devant elle, comme une invitation, mordillant nerveusement mes lèvres en sentant les mains de ma maitresse se poser lentement dessus. Un lent soupir s’échappa de mes lèvres tandis que Doutzen écarta mes fesses pour lécher mon fondement, avec une tendresse inattendu.

« Mmh… T’aimes ça me lécher le cul en fait, t’as pas l’air bien capable de maitriser ta chienne. T’avais l’air dans tout tes états que je te lèche les jambes… »

Mon ton était nettement moqueur, très provocateur, et guère empreint de soumission. Je voulais qu’elle prenne le dessus, qu’elle me maltraite, en somme, j’avais besoin d’une dominatrice à poigne, sinon… Je commençai à me demander si les rôles n’allaient pas s’inverser en fin de compte.Tandis que Doutzen posait le plug tail à l’entrée de mon fondement, j’agitai légèrement les fesses, reculant lentement mon bassin pour commencer à pousser le jouet en moi.

« Allez quoi ! T’as l’air toute timide pour m’enfoncer ce truc dans le cul ! Faut que je le fasse moi-même ? Tu parles d’une maitresse, t’es sûr d’être capable de me dominer ? » Lui lançai-je effrontément. Je n'avais l'air de rien au départ, mais lorsqu'on me chauffait, j'étais sacrément motivée !
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« Répondre #26 le: Février 12, 2018, 02:10:51 »

Comme quoi, il y avait des rapprochements qu’on ne devait pas faire. Traditionnellement, en effet, on assimilait le fait d’être masochiste à la soumission, et le fait d’être dominateur au sadisme. Mais, ici, c’était clairement l’inverse qui se produisait. Alix était une dominatrice qui aimait la soumission, et Doutzen... Une masochiste qui aimait la domination. Un véritable mindfuck, des rôles qui s’opposent, se contredisent, et s’affirment. Toujours est-il qu’Alix se dandinait devant elle, remuant ostensiblement ses fesses, tout en continuant à la narguer. Pour première réponse, Doutzen enfonça d’un coup sec le plug dans le fondement de la femme, et s’assura qu’il était bien planté, bien au fond, avant de se redresser.

« Tu as la langue bien pendue, toi, ma salope... »

Même un peu trop bien pendue, d’ailleurs ! Mais, puisqu’elle voulait jouer avec le feu... La main de Doutzen s’abattit brusquement sur son cul, venant claquer son fessier. Toutefois, Doutzen n’avait pas la poigne de Reto, et, même si ses claques pouvaient faire mal, elle estima rapidement que ce seul traitement serait bien insuffisant pour un tel comportement ! Doutzen se déplaça donc, et récupéra un autre objet, et le fit claquer en l’air, produisant rapidement un bang supersonique qui ne mentait pas sur la nature de cet instrument.

*TCHAAACC !!*

Le fouet claqua dans le vide, puis Doutzen, coupant court à toute question, l’abattit brusquement sur les fesses d’Alix, la fouettant violemment, laissant une belle marque rougeâtre qui barra ses fesses.

« Maintenant, sale pute, tu ne parleras que quand je t’y autoriserai ! »

Et le fouet claqua à nouveau, ceignant désormais le dos de la femme, meurtrissant sa chair. Doutzen la fouetta encore, retournant sur son cul, puis sur le sommet de ses cuisses. Le fouet n’était pas émoussé, mais il faisait quand même très mal. N’y allant pas de main morte, elle continua ainsi à la punir, zébrant son corps de traces rougeâtres, abattant régulièrement le fouet, sans relâche, ponctuant cela de multiples jurons :

« Salope... !! Haaaa... !! Sale pute rebelle... !! Hmmm... !! Haaaa, tu voulais me narguer, hein ?!!... Prendre ta Maîtresse pour une idiote, sale chienne ?!! Minable pute mal baisée !! Tu aimes quand je te latte le cul, hein, sale pute ?!! »

Doutzen, tout en la battant, attrapa avec sa main libre la laissa, et tira dessus d’un coup sec, relevant le haut du corps d’Alix, l’étranglant à moitié, ce qui lui permit de raffermir sa position, et de la fouetter plus haut sur le dos, atteignant ses omoplates, redescendant ensuite sur ses fesses, qui avaient pris une teinte rougeâtre.

« Aboie... ABOIE, SALE PUTE !! ABOIE, CHIENNE EN CHALEUR, ou que je jure que je vais TELLEMENT TE FOUETTER qu’il ne restera plus que tes bouts d’os de VIEILLE PUTE DÉGARNIE sur ton cul !! »
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« Répondre #27 le: Février 15, 2018, 11:04:07 »

Finalement ! Alors que je commençai à douter des capacités de Doutzen à jouer la dominatrice, la voilà qui se décidait à prendre les rênes une bonne fois. Se comporter en allumeuse était une chose, mais il était temps qu’elle montre enfin la poigne que j’attendais avec impatience. A force de me dandiner, je sentis les mains de la blondinette pousser le plug entre mes fesses, écartant délicieusement mes chairs et me faisait échapper un couinement de satisfaction.

En vrai, c’était un brin douloureux tant l’intrusion fut sèche mais je ne m’en plaignais aucunement dans la mesure où je l’avais non seulement cherché, mais surtout désiré. Preuve en était mon membre tendu qui pendait entre mes jambes. La claque suivante sur mon postérieur ne fit que me faire gémir et rougir davantage, appréciant réellement ce début de traitement prometteur.

« Pas mal comme début… Hé, c’est quoi- AAAH ! » Hurlai-je quand le fouet s’abattit sur mon pauvre derrière.

La douleur me prit complètement de court.  Il est vrai que j’appréciai me faire malmener, claquer le cul voire un peu violenter, mais c’était tout de même plutôt soudain comme approche. Le fouet s’abattant sur mon dos, mes fesses et même mes cuisses me faisait réellement hurler, et il n’y avait aucune simulation dans mes cris. Doutzen semblait lancé dans une séance de flagellation et très honnêtement, la souffrance était beaucoup trop forte à mon goût.

Ma peau me brûlait, et je commençai à perdre toute l’excitation ressentie auparavant. C’est vrai, j’aimai me faire dominer mais je n’étais pas masochiste au point de me faire meurtrir la chair comme ça ! Je tentai bien de le faire comprendre à Doutzen mais à ce stade, elle était prise d’une certaine frénésie, et il m’était presque impossible de cesser mes hurlements. D’autant plus qu’elle me releva brusquement, m’étranglant quasiment avec la laisse mise auparavant.

« EUUURGH....AAAH !... S-STOP… ! AIE-AAAAH ! »

Cela était si douloureux, si frustrant, que je ressentis une colère sourde croitre en moi. C’était trop extrême pour moi ! Ou peut-être que j’avais un caractère trop fier pour me faire martyriser de la sorte. Quoiqu’il en soit, je ne pouvais plus supporter ce traitement. Après tout, j’avais un physique sportif grâce à un entrainement régulier, et ma poigne était plutôt exemplaire pour une jeune fille de mon âge.

Dans un geste furieux, j’attrapai le bras de Doutzen qui tenait la laisse, et la poussait vers l’avant, lui faisant perdre l’équilibre en plein vers le lit. Ce geste était presque un pur réflexe de ma part, et mon corps aveuglé par une certaine rage se dirigea de lui-même, poussant ma maitresse tête la première avec un croche-patte en prime. Si bien que la jolie blonde se retrouve le nez dans les draps, et la croupe en l’air, bien exposée.

« JE T'AI DIT STOP ! Tu m’as fait vachement mal, pétasse ! Putain, je t’ai dit que j’aimai me faire dominer pas me faire charcuter comme ça ! » Vociférai-je, extrêmement en colère.

Presque aussitôt, je me jetai sur Doutzen pour l’empêcher de se relever, lui saisissant la nuque d’une main pour la plaquer contre la couche. Finalement, je commençai à me dire qu’un véritable caractère dominateur sommeillait en moi, ou bien était-ce peut-être la colère… Dans tous les cas, je lui arrachai le fouet des mains avant de lui gifler plusieurs fois les fesses de toute mes forces sans tenir compte le moins du monde de ses protestations.

« J’dois faire de toi ma p’tite pute, c’est ça ?! Eh bah figure-toi que ça va se faire alors… FERME TA GUEULE ! »

Honnêtement, ce retournement de situation m’excitait brusquement, et d’un coup, je lui arrachai sa culotte en dentelle d’une main, la déchirant littéralement pour l’envoyer valser dans la pièce. Une bien jolie vue s’offrait à moi, une intimité humide et toute disponible qui me fit retrouver instantanément de la vigueur.

« Tu vas me le payer pour avoir ruinée ma soirée, connasse…  J’vais te baiser comme une malpropre puisque c’est ce qu’on m’a demandé de faire… » Grondai-je.

Saisissant mon membre désormais tendu, je le dirigeai aussitôt vers son sexe pour le pénétrer sans aucune douceur, écartant ses lèvres humides et m’enfonçant en elle. Ma verge étira ses chairs, et j’en profitai pour faire pleuvoir les claques sur le postérieur de ma désormais, ex-maitresse. Mes hanches se mirent à se mouvoir d’elles-mêmes, frappant le fessier de Doutzen à un rythme soutenu pendant que ma lance de chair la pilonnait et écartant ses chairs intimes sans ménagement. Et le plug enfoncé dans mon derrière ne faisait que renforcer le plaisir que je tirai de cette pénétration brutale.
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« Répondre #28 le: Février 19, 2018, 02:20:56 »

Doutzen la fouettait donc, sans y aller trop fort... Mais avec une certaine poigne quand même. Après tout, elle avait de l’endurance, à force, et elle se délectait des hurlements d’Alix, sans pouvoir se douter que sa partenaire était vraiment contre ça. Dans une relation sadomasochiste, les partenaires incarnaient toujours un rôle, et il était difficile de déterminer le vrai du faux, surtout que Doutzen et Alix, négligeant toutes les règles les plus élémentaires en la matière, avaient oublié de prévoir un safeword, le mot-clef permettant de dire qu’on sortait du jeu. Gloussant, Doutzen punissait une esclave rebelle... Lorsque les rôles s’inversèrent brusquement. Elle sentit une main se serrer sur sa laisse, et, d’un coup, fut déstabilisée, puis hurla en se retrouvant sur le lit, Alix se ruant vers elle.

« Hîîîî !! »

Sur le coup, Doutzen sentit la panique la gagner. Pour autant, elle avait déjà eu des choses de ce genre. Reto l’envoyait dans des missions dangereuses, où elle risquait souvent sa vie en compagnie d’individus dangereux, pervers, qui n’hésitaient pas à abuser d’elle. Elle se pinça les lèvres, couinant et hurlant en sentant Alix la gifler, lui déchirer sa culotte, constatant que, finalement, la jeune femme pouvait se montrer très dominatrice. Elle sentit contre elle la virilité de sa partenaire, qui grognait dans son dos, assoiffée, impatiente, et désireuse de passer à l’acte. Doutzen se mordilla encore les lèvres, et finit étalée sur le lit, avec un accès direct à son intimité, finement épilé, ses lèvres intimes généreusement ouvertes.

Doutzen crispa ses mains sur le lit, et se dandina sur place, jouant alors le rôle de la soumise surprise :

« A-Alix, non... ! A... Arrête ça tout de suite ! N-Nooon... !! »

Elle hurla en vain, car Alix, tout en la giflant, s’empressa de la pénétrer. Dotuzen gémit en sentant ce membre, une queue qu’elle avait déjà bien entretenu en la martyrisant avec son pied. Autrement dit, la verge d’Alix était déjà bien grosse, et bien tendue, quand elle fila en elle. Le choc secoua le corps de Doutzen, qui frémit sur place, avant de couiner encore lorsqu’elle sentit la main de la femme s’abattre à nouveau sur sa croupe.

Alix avait aussi une sacrée poigne, et n’y allait pas par le dos de la cuiller, fourrant sa queue dans son con sans ménagement.

« Haaaaaa... !! Hmmmm... !! A-Arrête, haaaa... Pi-Pitié, hmmm... !! Au-Au secours... !! Noon... !! Hmmm... !! »

Elle se dandinait sur place, essayant faussement de la repousser. Naturellement, Doutzen était très excitée par tout ça, et cherchait surtout à provoquer son amante, et à lui donner un prétexte... Comme dans toute bonne relation de domination !
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« Répondre #29 le: Février 22, 2018, 07:58:47 »

Tout ce brusque revirement ne me ressemblait pas tellement au final. Comme quoi, c’est fou ce que l’on peut découvrir de soi-même lorsqu’on laisse ses instincts et ses pulsions prendre le dessus, ne serait-ce que quelques instants. Là en l’occurrence, les coups de Doutzen contre ma volonté avaient provoqué une sorte de coup de sang, une brusque montée d’adrénaline qui m’avait conduite à ce bref accès de violence.

Violence entre guillemets, tout de même. Je n’avais pas l’intention de lui faire réellement mal, surtout pour avoir des emmerdes par la suite, mais bien de me venger comme il se doit de cette blondinette. Mon pieu de chair était planté bien confortablement entre ses lèvres intimes, impeccablement entretenues d’ailleurs, et je prenais un plaisir évident à cette pénétration sans aucune douceur.

« Arrête, arrête… Mon cul, ouais ! T’es en train de mouiller comme pas possible, ma cochonne. Putain, c’est tellement bon avec ce que tu m’as foutu dans le derrière… »

Et une nouvelle claque sur ce joli postérieur ferme et dodue. Qu’est-ce qu’elle croyait ? Même si la soumission c’était mon truc, je pouvais aussi bien être une véritable pétasse lorsque je m’en donnai les moyens. A ce compte là, j’étais bien décidée à jouer le jeu de la dominatrice puisque c’était justement la raison de ma venue dans cette histoire de fou.

Mon membre bien tendu ramonait littéralement les chairs intimes de la belle comme un piston, trempant abondamment les draps du lit d’un mélange de secrétions intimes. Je venais déjà de jouir, et à vue de nez, j’étais bien partie pour rester au beau fixe pendant encore un long moment. Les fesses de Doutzen commençait à prendre une belle teinte rouge à mesure que mes gifles s’enchainaient sans faillir.

« T’aimes ça en fait ? J’avoue que ta chatte est bien confortable, bien écartée et tout… » Lâchai-je entre deux coups de bassin, mon sexe s’enfonçant de toute sa longueur en elle.

Ce plug… C’était vraiment la touche qui rendait cette séquence de baise un cran au-dessus du reste. Mon petit derrière était agréablement malaxé par la présence de ce jouet à chaque mouvement de ma part, et j’étais vraiment prise entre deux plaisirs, deux stimulations même. Seulement, Doutzen gémissait de plus en plus, et mentalement, je me faisais justement la réflexion que la jolie blonde appréciait un peu trop de se faire prendre ainsi. A mon goût du moins.

Je voulais me venger après tout, il n’y avait aucune raison de la faire jouir prématurément. Hors de question même ! A regret, je me retirai de cette antre intime humide de plaisir, ne résistant pourtant à malaxer fermement ses magnifiques fesses qui m’étaient offertes. Cependant, utilisant ma poigne sportive, j’attrapai Doutzen par les hanches, la retournant aussitôt sur le dos.

« T’as pas besoin de ça déjà… » Dis-je en lui retirant sans ménagement son soutien-gorge dans la manœuvre. « Beaucoup mieux là… »

Pour asseoir littéralement ma position, je pris position à cheval au-dessus de la belle, tapotant ses jolies seins avec ma queue en utilisant le poids de mon corps pour l'empêcher de bouger. Un sourire presque sadique se peignit sur mon visage quand je pris et pinçai entre mes doigts ses petits tétons durcis. Progressant une nouvelle fois au-dessus d’elle, j’avançai mon sexe dégoulinant jusqu’à son visage, le barbouillant de nos sécrétions conjointes pour l’humilier.

« Je t’entends trop crier, mieux vaut trouver une meilleur usage à cette bouche. Et pendant que tu y es, occupe-toi un peu de mon cul. »

Ma nouvelle soumise se retrouva bien vite avec ma queue forçant le passage de ses lèvres, et je poussai même le vice à avancer mon bassin pour ne lui laisser aucune échappatoire. Elle m’avait fouetté trop fort à mon goût, et je me vengeai tout simplement en lui baisant la bouche, cela me semblait déjà bien. Et pour mon autre souhait, je ne savais pas réellement ce que Doutzen comptait faire, mais j’estimai qu’elle pouvait bien se démerder avec son imagination.
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