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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Albion - La justice du démon [ PV Capiméchant]  (Lu 350 fois)
Lirielle Hathran
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FicheChalant
« le: Octobre 19, 2017, 12:10:00 »

Il y avait de la magie déliée qui flottait partout là-haut, on y voyait presque comme en plein jours. Certains y voient des signes, anticipent le temps qu’il va faire demain. Moi je n’y ai toujours vu qu’un tas de poussière en suspens, des particules lumineuses, mais qui m'attiraient aussi sûrement que les insectes qui venaient bêtement s’y brûler. Peut-être que j’étais sensible à la magie, peut être que ma vie aurait pu être différente. Ce qui est certain, c’est que je tenais plus du rat d’égout que du papillon et ça avait toujours été comme ça.

Une autre source de lumière est venue baigner la terrasse, Eltaron était sorti de la chambre pour me rejoindre.

- On fait ça ici ?

- Non, on va s'faire gauler. C’est trop gros cette affaire, j’aime pas ça. J'ai une meilleure idée.

J’ai pas daigné le regarder, les yeux toujours rivés vers le ciel.

-1000 pièces Liri.

- Je sais.

Justement, j’ai pensé.

J’ai fouillé dans ma poche et j’en ai extirpé une vieille carte abîmée, mais toujours à jour pour la déplier ensuite. Faut dire que sur l'île les choses ne bougeaient pas vraiment, du moins à ce niveau-là.

- Si toutes les informations qu’on nous a données sont exactes, lui et ses gardes du corps vont faire halte ici sous peu.

- L’auberge relais ? C’est tout près à susurré l’homme à mon oreille tout en posant ses mains sur mes hanches.

- Concentre-toi l’ais je gentiment grondé.

- Se serait plus facile si t’étais habillée.

J’ai ricané et j’ai repris mes explications. Si j’avais pu savoir, si j’avais pu anticiper j’aurais savouré ce qu’il y avait de plus beau, de plus tendre, de plus ordinaire dans ce moment. Mais je ne pouvais pas le savoir, à moi la magie n’envoyait pas de messages.

- Ils sont trois, peut être quatre. Pas plus. Sinon, ce serait trop flagrant, le noble se ferait repérer et les autorités lui tomberaient dessus. Pour avoir usurpé du pouvoir si longtemps, doit être futé. Il fera pas l’erreur d’attirer l’attention si près du but.

J’ai laissé mon doigt glisser sur la carte jusqu’au port qu’il emprunterait vraisemblablement pour quitter Albion et recommencer ses méfaits ailleurs.
Qu’il espère atteindre son but tant qu’il le voulait, il allait s'asseoir sur ses jolis rêves.

- Va prévenir les autres, nous partons.

Il s’est écarté à regret avec cette résignation dans le regard, la même qu’avait mon petit frère quand on lui interdisait une gourmandise.

- Allez.

Je ne sais plus si j’ai embrassé Eltaron ou non. J’espère que je l’ai fait.

***

Moins de vingt minutes plus tard, on avait fini de seller les chevaux et je glissais une pièce dans la paume d’un garde pour qu’ils nous ouvrent les grandes portes à cette heure.
Il y avait des bêtes mutés et des créatures dangereuses ici et pas assez de courageux pour s’y attaquer. C’était une trop grande ville, il y avait trop d’humains pour que les loups et leurs chamanes daignent apporter assistance à ses habitants. Parfois même c’était le contraire. Entre sélection naturelle et mise à mort, le troupeau était bien régulé.

Eltaron, Tai’, Thalos, Aekir et moi, on n'était pas serein, personne ne l’aurait été à notre place. On coulait des regards vers les arbres depuis la route, on essayait de percer l’obscurité profonde de nos lanternes dans l’espoir de voir ce qui y était tapi. Pour le moment, rien.

- Hey la renarde ! a grogné Tai’. Il passait plus de temps à grogner et à cogner qu’à parler. Çà se ressentait.

- Quoi ?


- On dirait que t’as vu juste. Il y a des empreintes là, toutes récentes.

- Je vous l’avais dit, c'était le plus logique.  

- Ce qui m’inquiète, c’est… Il osait pas souvent l'ouvrir le petit Aekir. Etre l'ado du groupe, celui qui remplaçait un ancien mort pendant un contrat, c'était pas la meilleure place.

- Le nombre. On est loin de quelques gardes du corps, l'a aidé Thalos.

- Il a dû voyager avec des marchands. Il fait trop sombre pour distinguer les traces récentes des anciennes.

- Simple spéculation. Tout va bien se passer.

J’avais tort.

***

J’ai déchanté quand j’ai vu l’apparence des chevaux alignés le long du bâtiment. Y avait autant de marchands que de putes ici, c’est-à-dire aucun. C’était le genre de bête typique qu’on louait nous, racés, fait pour la course. Pour se barrer vite c’était le top, pas pour porter quoique ce soit.

Eltaron m’a lancé un regard. Celui qui disait qu’on voulait l’argent et qu’y avait pas tant de bêtes que ça. Moi, je ne voulais pas laisser filer une ordure pareille. On s’est réunis une dernière fois un peu à l’écart, on a regardé le portrait aux traits noirs et grossiers censé représenter notre proie. On s’est engueulé une dernière fois, comme d’habitude et on est entrée dans l’auberge.

Un bordel, mais un bordel joyeux. C’pas qu’y avait beaucoup de monde, mais ils avaient l’air tous saouls et ça rigolait fort dans la grande salle. Personne ne s’est intéressé à notre entrée, pour ne pas dire que ça a peine fait lever le nez d’un type qui devait avoir la quarantaine dans un coin. Tai' fait peur, d'habitude on le remarque davantage, ça aurait pu m'alerter. Je me suis persuadée qu’ils avaient rien à voir avec notre affaire. Les autres sont arrivés à la même conclusion. On a été soulagé, on a commandé et on a été s’installer à l’une des rares tables vide. On a renversé de l’alcool, on a rigolé trop fort nous aussi et pendant ce temps-là, on faisait le point. On jouait une fausse partie de cartes. Si quelqu’un disait avoir gagné, c’est qu’on avait repéré le noble.

Vu le nombre qu'on était dans la pièce, ça a pas prit beaucoup de temps.

- Je vous ai baisé à lâché Tai en balançant ses cartes. Il avait un jeu vraiment pourri. Il a penché la tête en souriant, on a tous regardé dans cette direction, on a vu le noble. C’est là que j’ai compris.
Tout s’est passé en une dizaine de secondes, peut être même moins. Je n'aurais rien pu faire, je me le répète encore aujourd’hui.

Eltaron s’est levé, j’ai recroisé le regard de l’homme de l’autre côté de la pièce, il avait plus l’air si éteint, j'ai lu "amatrice" dans ses yeux. Le silence s’est fait d’un coup dans toute l’auberge, un truc à vous filer des frissons, surréaliste tant le timing était parfait. Les serveuses et le barman sont restés bêtes, se demandant ce qui se passait. J’ai pas eu le temps de finir de dire “c’est un piège” que mon compagnon est retombé sur sa chaise. Sa tête a cogné contre le bois de la table et du sang à coulé de sa bouche.

J’ai jeté une de mes dagues en direction du noble affolé, je ne voulais pas que ça soit arrivé pour rien. Je sais pas si je l’ai eu. Là encore, je m’en souviens pas. En revanche je me souviens parfaitement de ce que j’ai ressenti en regardant Eltaron sans vie, quand j’ai compris que j’allais mourir.

Et en un sens, je me suis qu’à moitié trompé cette fois.
« Dernière édition: Octobre 19, 2017, 12:45:11 par Lirielle Hathran » Journalisée


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FicheChalant
« Répondre #1 le: Novembre 03, 2017, 02:29:21 »

Les yeux verts légèrement flous, Cormag sondait les abysses impénétrables de la bière qu'il tenait fermement entre sa main tremblante. Aussi maussade que son caractère, l'alcool fade étanchait à peine sa soif, mais lui permettait de se calmer.

Le mercenaire était, inexplicablement, énervé. S'il n'en perdait jamais le fil de ses pensées, il crevait d'envie de se défouler sur quelqu'un, ou quelque chose. Malheureusement, dans cette petite auberge, il devait faire profil bas. Tout ca pour quoi ? Il retourna lentement son visage vers son compagnon de route, un noble d'une ville paumée dont il se fichait éperdument. Apparemment, cette petite merde grassouillette avait détournée de l'argent et des ressources pour les Druides, et ces derniers souhaitaient l'évacuer. Qu'ils n'aient pas demandé à Cormag de le tuer lui passait au dessus de la tête. C'était beaucoup d'effort pour un moins-que-rien, et les Druides n'étaient pas du genre à verser dans le sentimental. Mais leurs véritables intentions n'étaient ni son affaire, ni de son ressort. Il aboya presque sur son compagnon.

- ARRETE de trembler bordel. On va se faire repérer. Je savoure un peu et on repart, d'accord ?!

Il hocha la tête, craintif. Il n'avait même pas fini sa première pinte. Cormag en était à la troisième. L'alcool avait émoussée ses papilles gustatives, mais pas ses sens. Cette auberge était autant un lieu de repos que d'embuscade. Rester ici était le meilleur moyen d'attirer quelques poursuivants bien réveillés... et les tuer.

Toujours faire croire à l'ennemi qu'il est le maître du jeu. La victoire n'en est que plus belle. Et justement, quelques petits insectes qui s'imaginaient iguanes étaient venus s'empêtrer dans sa toile...

Il ne les avaient même pas regardés. Arrivée en groupe. Pas lourds, décidés. Atmosphère plus tendue. Respirations attentives. Son ouïe surhumaine avait captée le son de leurs lames. Il ferma les yeux, donnant l'impression de dormir, écoutant alors qu'ils posaient leurs petits culs de puceaux sur leurs sièges. Un... deux... trois.... oh, une fille. Hum. Cinq ? Cinq. Jeunes, pleins de vie... pendant encore quelques instants. Il se retourna lentement vers le noble.

- Planque toi. Ca va péter.

Il lui fit signe de dégager. Ce que le noble fit, quittant précipitamment son tabouret.

- Je vous ai baisé ! lâcha un des cons, suivi d'un rire triomphal, et du bruit de la chaise qui recule alors que son propriétaire se lève. Cormag se retourna. Son regard croisa celui de la fille du groupe, une jeune rousse au regard pétillant, pétillant de la même lueur qui résidait dans les yeux de Cormag. Une jeune louve, avec les crocs à peine taillés. Il la sentait. Elle sentait comme lui. Cette odeur d'ozone, subtile, que personne d'autre ne pouvait remarquer. Une jolie pierre précieuse recouverte de boue.

Cormag et Eltaron se jaugèrent, un instant. C'était lui, et ses amis qui recouvraient cette fille de boue. Eux qui venaient se jeter dans la toile de l'araignée. Ils puaient l'envie de tuer.

Mais pas celle de mourrir. Stupidité. L'un ne va pas sans l'autre. Ils n'étaient pas prêts, ne l'avaient jamais été, et ne le seraient plus jamais. Ils avaient beau avoir l'air compétents, ils n'étaient pas dans le même monde que lui. Du plancton contre une baleine du jurassique. Eltaron le remarqua sûrement lorsqu'une dague se retrouva fichée en plein centre de sa gorge, sectionnant sa trâchée, avant de tourner à l'intérieur de son corps, le déchirant encore plus. Un bruit de chaîne, et elle revint vers Cormag, se faufilant tel un serpent dans la manche de son grand manteau.

Instantanément tué, l'amant de la renarde mourut sans même comprendre ce qui s'était passé. Les cris de frayeur des civils explosèrent d'un seul coup, et ils se dispersèrent tel un nuage d'oiseaux de mauvaise augure, transformant en un instant le bordel organisé en chaos.

Un poignard fusa, celui de la rousse, plus rapide, plus vive que les autres. Cormag, plus rapide encore, se propulsa vers le côté, et se saisit de la lame en plein vol, la faisant tourner entre ses mains, et la propulsa à toute vitesse vers le grand gaillard de la bande. Il se baissa juste au bon moment. Il devait sans doute se sentir malin.

Le plus vieux de la bande, un moustachu, fut le seul qui n'eut pas le temps de voir sa mort. Dos au mercenaire, il n'avait même pas pu se retourner. Tout fut trop rapide. Tel une ombre, ne laissant qu'un vague flou noir alors qu'il se déplacait, Cormag se saisit de son visage entre ses mains robustes et, dans un craquement sonore, fit pivoter le visage à 180 degrés, brisant la colonne vertébrale et tuant instantanément le vétéran.

Le combat contre la rousse, le colosse et le jeunot fut plus long. Quelques secondes ? Ils frappèrent en même temps, dans un modèle de coordination. Un vrai 20/20.

Mais en retard. Il avait déjà attaqué.

La rousse fut propulsée plusieurs mètres en arrière par un formidable coup de pied dans le plexus solaire, manquant de lui briser la cage thoracique, son corps et sa petite tête sûrement bien pleine cognant contre le mur. Se saisissant d'une bouteille d'alcool d'une main, l'autre se retrouvant équipée d'une dague sortant de nulle part, Cormag évita le puissant coup de Tai, dont la lame s'enfonca dans le sol. Profitant de son momentum, il écrasa la bouteille d'alcool sur le visage d'Aekir, le défigurant et le recouvrant d'alcool, faisant arracher un cri de surprise et de douleur au petit. Tai, arrachant son arme du sol, regarda son adversaire, et la dague.

- Oh m...

La dague se ficha sous son menton, traversant son crâne comme du papier, la lame percant son front dans une explosion de sang et de cervelle. D'un mouvement de poignet, Cormag lui brisa la nuque, la dague se retrouvant en position horizontale. Tombant sur ses genoux, Tai mourut ainsi, regardant le plafond d'un oeil vide, la dague toujours fichée dans sa gorge.

Aekir geignait, clignant des yeux, le visage percé ici et là de morceaux de verres. Il tenait son arme aussi fort que possible, et fixa le mercenaire. Il s'était pissé dessus, et l'odeur se mélangeait à celle du sang. Le mercenaire, massif, était plus petit que Tai, mais large et fort, au gabarit trop épais pour avoir le droit d'être aussi vif. La rousse, elle, s'était relevée, et les deux fixèrent l'homme comme des moutons fixaient un loup.
Avec un sourire carnassier, il plongea son regard dans celui de la rousse, et claqua des doigts.

Aekir s'enflamma instantanément, ses cris d'agonie et de souffrance plus forts que ceux de terreur des civils.  La rousse restait plantée là. Sa bouche s'ouvrit en grand, et elle laissa tomber son autre dague, ne faisant même plus attention au mâle s'avancant vers elle. Sa main épaisse la prit par la gorge, l'étouffant à la limite de la mort instantanée. Il la souleva, sans aucune difficultée, et la plaqua contre une table voisine, écrasant des verres sous elle. Il ignorait Aekir qui se débattait en pleurant derrière, enflammant une partie de l'auberge, avant de s'écrouler, mort, le regard vide, fixé dans ses derniers instants vers son ancienne chef.

Cette dernière se débattait, naturellement, même si le manque urgent d'air forcait son instinct à se concentrer sur la main sur son coup, qu'elle essayait désespérément d'enlever. Elle poussa un hurlement muet en voyant la dague de l'homme s'approcher de son poitrail, puis un autre lorsqu'il trancha à travers le cuir de son armure, découvrant sa peau, les bandelettes couvrant une poitrine trop opulente pour une combattante. Alors, tandis qu'il frottait son bassin contre celui de la rousse, étalée sur la table, jambes pendantes sur le sol, elle compris qu'il allait la violer ici, purement et simplement, devant le cadavre de ses hommes, Aekir et Eltaron la fixant sans bouger d'un cil.

Elle se débattait avec toute la force restante dans son petit corps, fatiguée par le manque d'air et par la douleur de sa cage thoracique, sa peau encore rouge après ce coup de pied qui avait été plus puissant que la ruade d'un cheval. Ses mains, ses doigts, griffaient le puissant bras du guerrier sans pour autant l'émouvoir. Ses coups de pieds semblaient frapper un rocher. Alors que les flammes léchaient doucement la bâtisse et que le noble, terrifié et perversement curieux, fixait la scène, le mercenaire fit tomber son pantalon, et révéla, sans gêne, une verge rouge, aux veines visibles, énormes et épaisse comme un gourdin, inhumaine elle aussi. Sa main libre, l'autre plaquant la fille avec force sur la table, il défit sa ceinture et baissa ses chausses, malgré les mouvements de bassin désespérés de la rousse. Elle se débattait de plus belle, ses petits poings tapants le bras, en manque d'air.

Dans l'oeil du guerrier, elle pouvait voir cette petite lueur, celle qu'elle voyait dans ses yeux chaque jour dans les miroirs ou le reflet de l'eau. Autour de lui, pétillait des dizaines, centaines de particules lumineuses. La magie flottait autour de lui, visible d'une seule personne : la rousse.

Il se mit à parler.

- Arrête de te débattre ptain... j'vais te dresser... t'comme moi... dit-il d'une voix légèrement avinée. Les jambes coincées par le bassin musclé de l'homme, elle était coincée, le bas du corps écarté comme celui d'une putain n'attendant que de se faire culbuter.

Sans douceur, il s'enfonca en elle.
« Dernière édition: Novembre 03, 2017, 02:55:58 par Grayle le pérégrin » Journalisée
Lirielle Hathran
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Novembre 05, 2017, 02:48:58 »

Je peux pas décrire ce que j’ai ressenti, je veux dire, pas qu’aux autres, même à moi. C’était trop, bien trop, y a pas de mots juste et en même temps y en a des centaines. Horreur, dégoût, désespoir, solitude... Si bien que j’ai fini par ne plus rien ressentir en voyant mes partenaires tomber. Je me suis sentis vide, à des lieux de tout ça, comme si j’essayais inconsciemment de préserver ma santé mentale, d'empêcher mes membres trembler, comme si j’avais une chance d’y parvenir...

Je ne sais plus comment j’ai fini par terre, ni comment je me suis relevé, ou est ce que j’ai puisé la force pour ça. La douleur du coup dans ma poitrine s’est mêlée à celle immatérielle qui résidait déjà dans mon cœur.

J’ai regardé le mal dans les yeux, il avait un visage, là où je m’étais toujours figuré une sorte d’entité que je ne pouvais même pas imaginer, concevoir. Je crois que j’ai gémi quand il a fait ce qu’il a fait à Aekir. Je veux même pas donner un nom à ça, je voudrais tout effacer, je voudrais remonter le temps ou juste mourir moi aussi. J’ai lâché mes armes, ça ne servait à rien.

De poupée dénuée de volonté, j’ai retrouvé mes esprits et ma hargne naturelle quand je me suis retrouvé écrasée sur la table. J’ai voulu dire à Aekir de ne pas regarder, j’avais envie de fermer les yeux de chacun de mes hommes, j’aurais voulu fermer mes paupières aussi pendant que je me battais pour réapprendre à respirer, mais quelque chose m’obligeait à le regarder, quelque chose de malsain.

J’ai tout donné, je crois que j’ai jamais agressé quelqu’un avec une telle volonté de lui faire du mal, malgré la douleur qui pulsait toujours dans ma poitrine. Je crois que mes doigts se sont enfoncés d’une phalange entière dans sa peau sans même lui arracher un battement de cil ou la moindre expression de douleur. J’ai jamais rien vu de plus effrayant que… ”Ça”, lui. J’ai pas pu m'empêcher de crier ma peur, de grogner de frustration. Je ne voyais presque rien tant mes yeux étaient remplis de larmes qui ne cessaient de couler encore et encore.

J’ai voulu l’insulter, mais les mots sont morts avant même d’avoir pris naissance dans ma gorge. Ses yeux, je tremblais de terreur. Ce que j’essayais de cacher aux autres, à moi-même, en évitant mon reflet, je le voyais dans les siens, en mille fois plus brillants.

Il s’est passé quelque chose de pire que le membre trop large, trop avide, trop brûlant qui a forcé mon corps, que le sang qui s’est mis à couler, que le bruit des chairs écartées, malmenées.

Il a dit que j’étais comme lui. J’ai arrêté de me défendre à ce moment-là, mes doigts toujours enfoncés dans sa peau, laissant de longs filets rougeâtres dévaler depuis son épaule d’un coté et de son bras de gauche. J’ai essayé de réfléchir malgré la douleur qui m’arrachait cri avec cri, larmes après larmes, je n’y suis pas parvenu.

Ca n’a pas duré si longtemps, mais j’ai eu l’impression que ça ne s’arrêterait jamais, que son odeur, son regard, sa présence, son corps allait rester là, peser sur moi pour toujours. Quand il s’est enfin retiré et que j’ai sentis le sang et le sperme couler en abondance de ce qui n’était plus qu’une plaie, une partie de moi qui ne m’appartenait plus, je le sentais toujours. Je me suis demandé si son empreinte souillerait mon âme, mon corps pour toujours.

J’ai sangloté comme une petite fille en le regardant se rhabiller, j’avais trop mal pour bouger, plus de volonté, ou presque, il m’en restait une toute petite flamme vacillante, juste assez pour lui répondre dans un grognement étranglé avec tout la haine que je pouvais y mettre.

- Je ne serais jamais à toi.

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FicheChalant
« Répondre #3 le: Décembre 02, 2017, 02:23:59 »

La décharge du mercenaire avait été aussi massive que rapide. Il n'avait pas cherché à faire durer le plaisir, ni pour lui, ni pour elle. Son visage était resté figé dans une expression concentrée, et seul un grognement sourd s'était échappé de ses lèvres lorsqu'il se vida en elle. Comme pour rajouter au calvaire de la jeune femme, lui dire silencieusement qu'il n'avait pris aucun plaisir particulier à le faire. Qu'il ne l'avait violée que presque machinalement Lorsqu'elle lui jura de ne jamais lui appartenir, il poussa un rire grave, dont la parfaite franchise était absolument terrifiante. Il riait à son défi, tout comme elle aurait rit au visage d'un enfant lui disant être plus fort qu'elle.

Il se rhabilla en la regardant, étalée sur la table, les jambes écartelées, un filet de semence s'écoulant contre ses cuisses. Le bas de son corps convulsait légèrement. Calme et collecté, il essuya son bras ensanglanté, avant de s'avancer vers elle et de la saisir par la cheville. Elle poussa un grognement de protestation, et il tira, la faisant tomber de la table et s'écraser contre le sol. Avant qu'elle ne puisse réagir, il la prit par les cheveux et la souleva au dessus du sol, la remettant debout. Elle tremblait et le fixait avec l'air de l'animal effrayé.

- Je t'explique, ma belle. J'ai gagné. T'a perdu. T'es ma prise de guerre, t'comprend ? C'est les lois du métier. Alors q'tu l'veuille ou non, j'fais c'que je veux de toi, d'accord ? T'inquiète pas pour ton joli petit cul. J'ai de bien meilleurs projets que d'faire de toi ma pute.

Il les voyait encore autour d'elle. Ces petites lucioles, comme des particules de poussière en suspension illuminées par les rayons du soleil. Cette fille avait un potentiel magique. Un vrai de vrai. Elle était capable. Elle avait du potentiel. Il n'y avait donc que deux solutions. La tuer, où en faire un outil, une arme, forgée par lui. La seconde solution était... plus plaisante, et plus utile. Pour tous les défauts du monde qu'il avait, Cormag était un pragmatique. Il la traina derrière lui, à même le sol, faisant peu de cas de ses belles jambes frottants contre le sol de bois, ni de ses hurlements rageurs. Elle tenta à un moment de se retenir, en agrippant à un mur.

Il tira tellement fort qu'elle fut emportée, tenant entre ses mains un morceau du mur. Après quelques mètres, elle arrêta de lutter. Le mercenaire était encore plus têtu qu'elle et, à ce rythme, aurait sans doute arraché son cuir chevelu. Il l'abandonna par terre, dans la boue, à quelques mètres de l'auberge en train de brûler. Il n'y avait plus personne. Tout le monde s'était enfui, et seul restait le noble, qui avait fini de seller les chevaux, et regardait Cormag avec crainte.

Derrière eux, l'auberge s'effondra. Le mercenaire regarda la rousse, étalée par terre, sale et misérable, qui regardait les ruines en pleurant.

- Oublie les. Ce n'étaient que des boulets. Des merdes parmis les millions de ce monde.  

Il la prit par le col de son haut.

- Je suis tout ce dont tu a besoin.

Il s'agenouilla derrière elle, et l’enlaça, presque avec tendresse, comme s'il voulait lui faire un doux calin. Elle se débattit d'un air dégouté, puis paniquée lorsqu'elle réalisa que les bras puissants cherchaient à l'étouffer. Ses mains épaisses sur son nez et sa bouche devinrent de vrais murs et elle finit par perdre l'air et s'évanouir dans un sommeil rempli de cauchemars. Il laissa ici le corps féminin, et se retourna vers le noble.

- Bien. Finissons notre travail.

-----

Elle s'agitait dans son sommeil. Même s'il ne pouvait pas lire dans les esprits, Cormag savait plus ou moins à quoi elle devait penser. Le reste de l'affaire avait été vite expédié. Le tueur avait escorté le noble jusqu'à son prochain moyen de transport : un petit bateau, chargé de l'emmener sur le continent. Ce dernier l'avait remercié en bafouillant, trop aux yeux du mercenaire, qui l'avait envoyé chier. Il détestait ce genre de cloporte incapable, mais ce qui devait etre fait était fait.

Rentrer en se traînant le corps inanimé de la fille n'avait pas été facile, mais il avait pu regagner son navire. Attendant sur une plage isolée, il avait vu avec une fierté non dissimulée son énorme bateau sortir de la brume et fendre les flots, avant de s'arrêter avec douceur sur la plage. Portant sans difficulté la jeune femme sur son dos, il était ensuite monté sur le pont, avant de descendre dans la coque.

La proue du navire, un énorme dragon taillé dans le bois, s'était alors retournée, comme pour regarder son maître, et, sans un mot, le navire se retira, avant de tourner sur lui -même, comme manipulé par un équipage pourtant invisible et non existant, avant de reprendre la mer... et de s'enfoncer dans l'eau.

----

La rousse était étalée sur un lit, dont le matelas était fait de mousse et de plumes. Confortable, mais sans plus. Sa tête reposait sur un oreiller, et ses bras étaient étendus en croix, attaqués à des crochets fixés au mur grâce à d'épaisse cordes.

Inutile de prendre le moindre risque.

Cormag  avait gardé les mêmes habits que lors du massacre. Son visage et ses vêtements étaient encore rouge du sang des anciens amis de sa future apprentie. Lorsqu'elle se réveilla, il était là, debout, bras croisés dans le dos. Ils étaient dans une des nombreuses pièces du navire. Une chambre à coucher, apparemment, vaste et fort bien meublée. Le léger balancement du sol et le craquement discret du bois indiquait clairement qu'ils étaient sur un navire. Derrière cormag, du verre particulièrement épais et flou était coloré de bleu et de vert, indiquant qu'ils se trouvaient en mer et près des forêts.

- Bonjour dit-il en souriant d'un air moqueur. Bien dormi ?
« Dernière édition: Février 13, 2018, 12:43:28 par Grayle le pérégrin » Journalisée
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Décembre 12, 2017, 10:09:28 »

Je pense n’avoir trouvé le sommeil que parce qu’il m’a privé de souffle, une fois de plus. Après ce qu’il m’avait prit ça n’avait presque pas d’importance, mais je me sentais fautive d’avoir osé trouver le repos quelques heures après ce qui était arrivé à mes hommes.
Je suis sans doute trop dur avec moi même, lui le serait bien assez.
Je n’ai fait que naviguer de cauchemars en cauchemars. J’ai rêvé d’Eltaron, d’Eltaron en vie, de son odeur, de son sourire et puis j’ai entendu cette phrase à nouveau, celle que le mal m’avait susurré quelques heures, quelques jours plus tôt ? Je l'ignore.  

“Je suis tout ce dont tu a besoin.”

C’est le bruit du métal qui m’a réveillé quand j’ai voulu me frotter les yeux par réflexe. Il ne m’a malheureusement pas fallu plus d’une poignée de secondes pour me souvenir ou j’étais, avec qui, pour sentir l’odeur du sang, celle du bois et une autre, plus subtil que je n’avais pas sentis assez souvent pour l’identifier, celle saline de l’océan. Je n’ai compris qu’en regardant autour de moi, à travers les fenêtres...Non les hublots.

Le tangage très léger du bateau avait quelque chose d’apaisant mais à ce moment là je ne sentais que les vibrations de mon coeur qui cognait dans ma poitrine. J’ai longuement regardé mes poignets attachés avec une sorte de résignation née de l’impuissance.

J’avais la certitude qu’il n’était pas humain, il possédait une puissance que même un corps habitué à la souffrance de l’entrainement ne pouvait espérer obtenir. J’ai sentis mes sous vétements toujours souillés. J’ignore et j’ignorerai surement toute mon existence s’il m’avait de nouveau violé ou s’il s’était simplement abstenu de me laver.

Je l’ai regardé dans les yeux, je n’ai pas répondu à sa question. Ma bouche pateuse et ma migraine n’ont pas réussis à m'empêcher de prononcer quelques mots.

- Depuis quand je suis ici ?

J’ai avalé de travers en parcourant son corps des yeux, j’avais la peur instinctive de voir ses doigts se reffermer à nouveau et j’ai longuement fixé ses doigts avant de chercher à nouveau la danse lumineuse effrayante et familière de ses yeux.

- C’est vraiment nécéssaire ?

J’ai agité mes poignets endoloris en posant ma seconde question. Je n’en menais pas large, parce que je savais que je pouvais rien contre lui comme je savais à quel point sa perversion n’avait probablement aucune limite. En tout cas pas celle de brulé vif un adolescent ni de se présenter avec le sang de ses victimes devant la vaincu.

J’ai de nouveau promené mon regard dans la pièce, sur ce que ma position me permettait de voir. J’avais une étrange impression, comme si personne n’était venu ici depuis longtemps, comme si il y avait autre chose avec nous ici. Pourtant à ce que je voyais j’étais certaine que personne n’était venu à part lui.

Il a bougé, à peine, esquissé un mouvement, je ne sais pas s’il s’est contenté de changer d’appui ou même seulement de se gratter le nez mais j’ai sursauté et mon corps à tremblé sans me demander la permission. Si j’avais eu envie d’uriner je crois que j’aurais souillé le lit.

- Laisse moi partir démon, j’ai plus rien à te donner…

C’est sortit tout seul, j’ai grogné ça aussi fort que j’avais peur, je lui aurais craché dessus que ça aurait pas été plus haineux. Pourquoi je réagissais comme ça ? Je ne sais pas vraiment, peut être parce que je le haïssais à un point tel que même la peur la mettait un peu en sourdine.
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Grayle le pérégrin
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FicheChalant
« Répondre #5 le: Février 13, 2018, 01:57:06 »

- Qu'est ce que ca peut te faire ? avait-il répondu à sa première question. Comme tous les humains, elle avait tendance à se focaliser sur l'inutile. Dormir une heure, deux heures, 3 jours ? Quelle différence ? Elle était là, c'est tout ce qui comptait. Et oui, c'était vraiment nécessaire. Elle avait du cran et des crocs. Pas question qu'elle lui saute dessus et essaie de le tuer. Même si elle en était incapable, le principe restait qu'il voulait qu'elle se sente à sa merci.

Lorsqu'il avait bougé, elle avait sursauté. Il se mit à sourire. Parfait. Elle avait peur de lui. Il avanca vers elle, lentement.

- Oh que si, tu a encore beaucoup à me donner... mais encore plus à recevoir...

Il monta sur le lit, et elle se mit carrément à reculer, essayant de battre des pieds pour le repousser, sans succès. Les mains mâles se mirent à malaxer le corps, les jambes, le ventre de la rousse alors qu'il remontait sur elle, pour se coller contre son corps, mélange de sang, de sueur et de fluides. Il vit dans son regard, ses lèvres, son corps qu'elle était sur le point de céder à la panique. Sa poitrine, encore compressée par les bandages qu'il n'avait même pas enlevé, seule "politesse" que l'on pouvait mettre à son crédit, se soulevait à un rythme effréné. Il caressa son visage, avant de l'empoigner, l'examinant comme si elle était un intéressant objet. Il la forcait à fixer ses yeux verts, qui se mirent à tourner au rouge alors que sa voix se mit à gronder comme une mer tempétueuse.

- Tu ne mesure pas encore la chance que je te donne dit-il d'une voix presque émotionnelle, avant de revenir à la menace. Tu va me suivre, et ne pas discuter. Tu es à moi désormais.

Il posa sur une main sur son ventre, le caressant quasiment avec tendresse, comme avec une femme enceinte. Puis, il se retira, la laissant sur le lit. Il plissa le visage dans une moue dégoutée. Elle s'était pissée dessus, et donc, sur lui.

- Degueulasse. T'es vraiment sale. dit-il avec un mépris exagéré.

Il claque des doigts, et les chaines se détachèrent dans un clac. Elle retomba comme une poupée désarticulée sur le lit.

- Allez. Suis moi.

Elle se leva, bien forcée, presque comme un zombie. Ils étaient comme deux prédateurs se jaugeant pouir voir qui allait frapper en premier. Excepté qu'un des prédateurs était bien plus mortel que l'autre, et les deux le savait. Ils sortirent de la pièce. Les portes se refermèrent brusquement derrière eux, avant de se verouiller.

Ils se trouvaient bien dans un navire. La chambre, bien plus luxueuse que le reste, tranchait beaucoup avec les câles qu'il lui dit traverser, là où devrait se trouver un équipage de rameurs. Mais il n'y avait rien. Du moins, rien de vivant, mais énormément de caisses de matériels, et de produits. Ils marchèrent sur une bonne trentaine de mètres, dépassant un large escalier central qui devait surement mener vers le pont, avant qu'ils n'arrivent devant une porte, qui s'ouvrit en grinçant lorsqu'ils arrivèrent devant. Il y avait une bassine avec de l'eau,dont le fumée qui s'y dégageait indiquait à quel point elle était chaude.

- Allez. Va te doucher. dit-il. Comme elle ne bougeait pas, il la prit par les cheveux et la poussa dans la pièce. Elle tomba, et leurs regards se croisèrent. Elle pouvait voir, en plus de la grande bassine, de quoi se sécher, et des vêtements, pliés et propres, sur une chaise. Des vêtements d'hommes, simple pantalon et chemise de lin.

- Décrasse toi, lave toi, paresse si tu veux. Je te veux propre et reposée, compris ? Tu me rejoindra ensuite sur le pont. Ce sont les escaliers qu'on a dépassé.

Il croisa les bras, faisant ressortir leur épaisseur.

- N'essaie rien. Pas de fuir, de te tuer, ou je ne sais quoi. Nous sommes sur mon bateau. Je suis le Capitaine, et le Capitaine sait et voit tout ce qui se passe sur son domaine.

Comme pour appuyer ses propos, il claque des doigts. Après quelques instants, le navire se mit à bouger. On pouvait distincter entendre le gouvernail s'animer, et, doucement, le navire se mit à tourner, avant de commencer à avancer, lentement. Il se mit à sourire, encore.

- Bonne douche. On se revoit là haut.

Il referma la porte, et s'en alla.

*****

Remontant les escaliers, il arriva sur le pont. Il se détendit comme un chat, un fauve, les bras tirés vers le ciel en poussant un "hmpff". Il faisait beau, et chaud. Le soleil était rayonnant, le ciel et la mer étaient bleus. Pas un nuage à l'horizon. Le bateau continuait d'avancer, doucement, avant de s'arrêter.

Cormag marcha un peu pour se dégourdir les jambes, s'appuyant sur une des rambardes du pont.

Contemplant la mer.

Il attendit un long moment avant que, finalement, elle ne se décide à monter. Il s'était retourné, adossé fièrement au mat du navire lorsqu'elle arriva. Les voiles n'étaient pas dépliées. Il n'avait pas changé de vêtements.

- Alors. Pourquoi est ce que je t'ai laissée en vie ? Quelles conclusions a tu tirée de ce que tu a vu depuis ton réveil ?

Elle était belle. Maintenant, il voulait voir ce qu'elle avait dans le cerveau.
« Dernière édition: Février 13, 2018, 02:04:49 par Grayle le pérégrin » Journalisée

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