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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Welcome To Pleasant Hill !  (Lu 605 fois)
Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« le: Octobre 17, 2017, 10:46:30 »


I'm tickled pink,
That things are rosy,
And skies are blue once again.

La musique défilait agréablement depuis la radio, et la jeune femme, Dominique Palmetti, l’écoutait tout en enfilant son uniforme bleu. Elle venait de sortir de la douche, et jeta un bref regard vers le radio-réveil. 7h45. Encore un peu, et elle serait en retard pour sa ronde ! Dominique avait encore un peu traîné dans le lit, et elle ne voulait pas rater, et ce sous aucun prétexte, les bagels de Monsieur Cocker.

*Il va falloir que j’apprenne à ne plus traîner au lit, moi !*

Let the bygones go bye-bye !
No more will I sigh or cry.

Elle enfila, l’un après l’autre, les boutons de sa chemise bleue. Elle l’avait repassé hier, et elle lui allait très bien, comme à chaque fois. La femme noua le dernier bouton, puis attrapa sa cravate. C’était un bon moyen d’atténuer un peu la taille très agréable de sa poitrine. Dominique n’était pas née en Italie pour rien, après tout, et ses formes faisaient d’elle le fantasme typique des Américains sur les Européennes, sa peau bronzée renforçant cette impression.

Et la radio, elle, continuait à chanter :

I'm tickled pink,
The moon is yellow,
And I'm your fellow tonight.

Dominique hochait lentement la tête en finissant d’enfiler la cravate. Dugan, le shérif, était assez clair là-dessus. Ce n’était pas nécessaire pour les femmes, mais, étant le plus jeune membre de l’équipe du shérif, Dominique savait qu’elle devait faire ses preuves. Elle était la « cadette », celle à qui on ne refusait rien, parce que son sourire était magique, mais elle, elle ne voulait pas qu’on la prenne pour une gamine, justement. Elle était assermentée, elle avait eu tous les diplômes nécessaires. Dugan le savait, mais, comme il le disait lui-même avec philosophie, sa tasse de café chaud à la main, la beauté était un argument canonique imparable… Et Dominique était belle.

Si belle qu’elle avait gagné, il y a des années, le concours de Miss Pleasant, alors qu’elle était au lycée. On avait encore les photos d’elle, avec un grand sourire ravi, tandis qu’on l’applaudissait fiévreusement, et que les journalistes la photographiaient, dans le gymnase de l’école.

Soon we'll greet that red-letter day !
When I will pop the question,
And you say, "Ok !"
Say then we'll be married in the month of May !

Elle ajusta finalement son nœud de cravate, et s’inspecta dans le miroir, avant de sourire. Elle s’était mise juste une touche de maquillage, trois fois rien, car sa mère lui avait dit que ce genre de trucs, ça vous ruinait la peau. Elle se mettait surtout un léger rouge à lèvres, ainsi qu’un peu d’ombre à hauteur des paupières. S’estimant prête, elle enfila sa casquette, puis soupira lentement.

*Allez, Dom’, au boulot !*

Elle attrapa son téléphone portable, et avertit Dugan qu’elle commençait sa ronde.

Le temps qu’elle rejoigne sa voiture, Jack Shaindlin avait fini de chanter son I’m Tickled Pink, et elle démarra, quittant le quartier résidentiel, toutes vitres ouvertes en cette belle période estivale. Le ciel était d’un bleu magnifique, avec quelques légers nuages, et elle avança lentement, longeant les trottoirs, ses yeux disparaissant derrière des lunettes de soleil Ray-Ban, voyant les enfants marcher le long des trottoirs.

« Bonjour, Madame Palmetti !
 -  Bonjour, Madame-la-Policière !
 -  Salut, les enfants ! Le chien de Tom ne fait plus de bruit la nuit, j’espère ?
 -  Nan, c’est bon ! Merci, Madame Palmetti !
 -  Inutile de me remercier, les enfants, je ne fais que mon job ! Passez une bonne journée ! »

Elle accéléra un peu, afin de rejoindre le centre-ville.

Là où il y avait l’église. Le révérend, Thomas Goodwin, était en train de recevoir sa nouvelle cargaison de cierges. Elle s’approcha lentement, tandis que, depuis la radio, retransmise depuis les multiples hauts-parleurs, la radio locale se mettait à parler.

« Debout les campeurs et haut-les-cœurs, n’oubliez pas vos lunettes parce que ça chauffe aujourd’hui ! Ça chauffe fort, et on est pas à Miami ici, c’est moi qui vous le dis… Alors, autant vous dire que, après les cous et le boulot, j’vous attends tous à Lake Hill, parce que, et croyez-moi, on va suer aujourd’hui ! La météo et les grands astres sont formels ; aujourd’hui, c’est jour de canicule ! Canicule, vous avez dit canicule ? Ohlàlà, quelle horreur ! Mais, hey, de quoi vous plaignez-vous ? Vous êtes pas comme le vieux Murray, dans sa tour, à vous parler du temps qu’il fait ! »

Dominique se rapprocha du square central, où tout le monde souriait et se saluait.


Et, pendant ce temps, Murray poursuivait :

« Alors, les amis, laissez-moi vous dire que Stuart, notre boucher, reçoit aujourd’hui tout un arrivage de saucisses et de côtes de porc venant des frères Thawne. C’est l’heure des barbecues, c’est moi qui vous le dis, alors, p’tit message de prévention oblige, gare aux incendies de barbecue, allez pas vous ruiner la pelouse ! »

Dominique se rapprocha de la station-service Exxon, et salua de la main Lionel Thompson, le pompiste.

« Bonjour, M’dame. Voilà mon rayon-de-soleil qui débarque ! Vous voulez que je vous fasse le plein ?
 -  Ça aurait été avec plaisir, Monsieur Thompson, mais le ventre de la bête est plein !
 -  Vous me fendez le cœur ! »

Un sourire amusé traversa les lèvres de la femme, qui se gara ensuite devant le Rosie's Diner, allant sur le parking à côté. Elle en sortit, coupant le moteur de sa voiture, laissa les vitres ouvertes, puis ouvrit la porte.

« Si vous avez pas encore choisi vos costumes, Messieurs, pensez à y aller ! Madame Kingsley a reçu de nouveaux costumes, et vous propose une remise de 33% sur la plupart de ses articles ! Et, comme vous le savez, la Fête du Cerf est dans deux semaines. Alors, et je me répète encore, mais, vous savez comment on est à mon âge, on caquète et on répète beaucoup, mais l’école organise des cours de danse. Autant vous dire que, face à la gent féminine si agréable de Pleasant Hill, il est intolérable de ne pas savoir danser ! »

Dominique fila vers le comptoir.

« Je vous offre votre bagel, Madame Palmetti ? demanda Jarvis, le vendeur.
 -  Avec plaisir, Jarvis, mais n’allez pas moudre le grain de l’opposition municipale, je vous paierai.
 -  Allons, allons, un sourire de votre part me ravit amplement, ça vaut tous les dollars du monde ! »

Dominique ne put s’empêcher de rire.

« Et vous venez de rire ! Ah, j’vous offre même le café, tiens ! »

Dominique sourit encore, puis se tourna vers Dugan, qui était là, assis face au comptoir, buvant son café en lisant le journal, lissant sa moustache rousse, son chapeau melon posé à côté de lui.

« Oh, tu es ravissante aujourd’hui, Dominique… Tu as un rendez-vous galant ?
 -  Oh, pensez donc ! L’idée de rester la célibataire la plus séduisante de Pleasant Hill n’est pas pour me déplaire.
 -  Hum… C’est un bon argument. Honnêtement, si j’avais vingt ans de moins, et autant en kilos, je me serais bien laissé tenter.
 -  Oh, Shérif, voyons ! »

Murray poursuivit, de son côté, la radio défilant depuis des hauts-parleurs dans le diner :

« Mais, mais, je m’emballe, ah, excusez-moi, la vieillesse, vous savez ce que c’est ! Et puis, comme je suis d’humeur généreuse, et qu’il fait très beau, je pense qu’il est temps de laisser la parole à ce bon vieux Frank. Il a fait l’Amérique, après tout, et j’interdis quiconque de dire le contraire. Alors, sur ce, les enfants, rappelez-vous de ce que nous dit le Maire Hill… Pleasant Hill, une ville que vous n’avez jamais envie de quitter ! »

Sur ce, les accents de musique introduisirent Beyond The Sea, de Frank Sinatra.

Somewhere beyond the sea
Somewhere waitin' for me
My lover stands on golden sand
And watches the ships that go sailin'

Dugan reposa sa tasse, et tourna la tête vers Dominique.

« Nous avons un nouveau membre dans notre communauté, Dominique.
 -  Je sais.
 -  Elle sera paniquée, je compte sur vous pour la calmer. Au cas où, vous savez ce qu’il vous reste à faire.
 -  Il n’y a pas de problème, Shérif, je connais la procédure. »

La jeune femme laissa planer quelques secondes, avant de reprendre :

« Tout se passera bien. Après tout, Pleasant Hill n’est-elle pas la plus belle et la plus paisible ville du monde ? »



Remarque : ce RP annule et remplace le précédent RP éponyme. C'est ce qu'on appelle, dans le milieu, un reboot.
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« Répondre #1 le: Octobre 18, 2017, 10:15:18 »

Nulle part

Un flash blanc et puis, plus rien. Le vide sévissait en force, et les souvenirs s’échappaient aussi rapidement que les billes d’un collier brisé. Qu’était-il arrivé ? Combien de temps s’était écoulé ? Elle n’en savait rien. La notion de temps lui échappait complètement en ce moment-même où elle nageait dans une pénombre indescriptible, à se confondre elle-même. Indéniablement quelque chose de terrible s’était passée et elle n’en avait pas conscience. Elle n’en avait plus conscience. Mais quoi ? Qu’était-ce ? Impossible de le dire ou même, d’espérer s’en souvenir. Les secondes passaient, et elle se perdait elle-même au profit de quelqu’un d’autre, de quelqu’un qui fut, autrefois, une simple femme.

Une femme répondait au nom de Lucia Amaro. Une jeune Italienne toute pétillante, pleine de vie et d’ambitions. Ce fut, dans une autre vie, une brillante jeune femme qui avait une modeste mais plaisante carrière de photographe. Elle n’était que débutante et elle peinait à boucler ses fins de mois, comblant son pécule par des petits jobs, en attendant de meilleurs jours où sa carrière s’envolerait. Sa vie semblait toute tracée malgré sa grande dose d’incertitude et d’insécurité financière. Mais pourtant, elle prit un violent tournant le jour où quelqu’un ou quelque chose décida de la lui voler. C’était cette entité, cette étrange créature immatérielle qui, pendant longtemps, très longtemps, avait œuvré dans l’ombre de Lucia pour la manipuler. C’était cette chose indescriptible qui, après avoir poussé sa pauvre et désuète proie à sombrer dans le vice, la perversion, la luxure et autre pêchés, avait accompli son plan final ; s’emparer d’elle.

Depuis lors, Lucia Amaro ne devint plus qu’un nom, qu’un visage humain en apparence dans le monde des mortels, qui en réalité, était une ancienne et puissante démone revenue à la vie en s’accaparant la chair, l’esprit et l’âme de cette humaine. Elle s’était complètement emparée d’elle de telle sorte que Lucia et elle n’étaient, vraisemblablement, plus qu’une seule et même personne voire entité. Cependant, quelques temps après, une autre chose survint ... Et il fut très difficile de dire ce qui s’était passé car, Lucia ne se souvenait de rien. Ni de sa déchéance, ni de sa nouvelle vie, ni de son ancienne en tant que démone. Elle se souvenait que d’une chose ; qu’elle était la jeune et jolie  Lucia Amaro, photographe à en devenir ...


Les rayons chauds et doux du soleil commençaient à effleurer sa belle peau. L’astre caressait sa joue du bout de ses flammes immatérielles, suffisamment chaude pour procurer une sensation de bien-être, mais pas trop, pour ne pas la brûler. Ce fut un réveil en douceur pour Lucia, qui ne rouvrit lentement ses yeux qu’après de longues minutes. Elle gémit voire ronronna en s’étirant, avant de sentir une légère et persistante douleur dans sa tête. Une migraine ? Avait-elle passé la soirée à boire ? Peut-être que c’était une petite gueule de bois. En tout cas, elle finit par se rendre compte d’où elle était ... Sans pour autant trouver le moindre souvenir du pourquoi du comment de sa présence ici, dans cette chambre d’hôpital ! « Hrm ... Qu’est-ce que ? ... » Dit-elle, confuse, se tenant doucement la tête. Où était-elle ? Et pourquoi ? Et que s’était-il passé ? Etrangement, les lieux lui semblaient si familier et accueillants, elle penserait presque qu’elle était chez elle. Mais était-ce réellement le cas ?

Encore un peu endormie, elle finit par soupirer et partit renfoncer sa tête dans l’oreiller de son lit d’hôpital, n’ayant ni la foi ni l’envie de savoir, pour le moment, comment fichtre était-elle venue ici et pourquoi. Tout ce qu’elle désirait, était une aspirine, et pouvoir faire des câlins à son oreiller toute la journée ! En d’autres termes ; une Lucia au top de sa forme ... Cependant, ce n’était visiblement pas au programme du médecin puisque, quelques minutes après, on toqua à la porte de sa chambre.
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« Répondre #2 le: Octobre 20, 2017, 08:37:28 »

Pleasant Hill était un charmant cottage. Un très beau village typique de l’Amérique profonde, digne de ces romans de Stephen King décrivant de petites villes isolées du Maine. Ici, tout le monde connaissait tout le monde, et Dugan, le shérif, avait les clefs de toutes les boutiques. Dominique Palmetti était très populaire ici. Elle était la plus belle adjointe du shérif, une fille du cru, qui avait grandi ici, et ne jurait que de défendre Pleasant Hill. Mais, fort heureusement, les litiges de la ville se résumaient souvent à des hommes ivres sortant du diner, ou à des conflits de voisinage entre fermiers. Pleasant Hill avait beau être une ville paisible et calme, il y avait toujours des problèmes. Mais, à chaque fois, la Mairie s’efforçait de statuer sur les litiges, évitant ainsi, autant que possible, le recours au contentieux. Palmetti sortit donc du Rosie’s Diner, et marcha vers le petit hôpital de province de la ville. Dugan lui avait expliqué que c’était là que Tom et Conner, deux autres adjoints, avaient déposé leur nouveau membre, encore en état de choc.

« Hey, les amis, j’devrais peut-être pas vous le dire, parce que c’est confidentiel et tout, mais mes vieilles oreilles ont eu vent du film que Lloyd allait diffuser ce soir au drive-in : un grand classique pour vous rappeler combien il est important d’aimer la terre dans laquelle nous vivons. Et oui, mes chers amis, ce soir, ce sera la diffusion de « Autant En Emporte Le Vent », alors j’espère vous voir nombreux ! »

Pour célébrer ça, Murray laissa Bob Crosby et les Bobcats en fond chanter « Dear Hearts And Gentle People ». Dominique, de son côté, traversa la place pour rejoindre leur petit hôpital de fortune, qui était attenant à la mairie. Les infirmières en poste lui parlèrent bien évidemment de la femme, et elle s’entretint surtout avec le Docteur Solveig.

« Comment va-t-elle ?
 -  Plutôt bien. Son organisme a réagi convenablement au traitement, et elle se remet. Tom et Conner l’ont retrouvé inerte. Elle s’est réveillée ici il y a environ une heure, mais s’est rapidement rendormie. »

Dominique hocha la tête, et inspecta la fiche de suivi. Lorelei Marcy, voilà son nom. Ses parents avaient choisi ce nom car ils étaient fans de Styx, et avaient conçu Lorelei en écoutant la musique éponyme. Elle avait fait une crise sentimentale car elle était amoureuse depuis des années de Bobby Stuart, mais ce dernier avait préféré partir pour la ville. Ses parents étaient bien évidemment morts d’inquiétude, et ne devraient pas tarder à arriver, dès lors que la ferme serait prête. Pour plaire à Bobby, Lorelei avait choisi de ne plus manger, et était maintenant proche de l’anorexie, ce qui expliquait d’autant plus la crise qu’elle avait faite dans les bois.

La femme se pinça les lèvres.

*Allez, tu l’as déjà fait bien des fois, c’est presque la routine, maintenant...*

Elle toqua à la porte, et entra alors, avec un léger sourire sur les lèvres. La fiche de suivi mentionnait aussi les traitements qu’elle avait reçu, et qui devaient l’aider à se remémorer de ses souvenirs en tant que Lorelei Marcy.

« Hey ! Salut, Lorelei ! Tu vas bien ? Je t’ai ramené des beignets... Le Docteur Solveig a dit que tu ne risquais rien à en manger un peu. Vu ton état, c’est même recommandé... »

La jeune femme était bien réveillée, mais semblait visiblement encore un peu dans le cirage.

« Tu t’es cognée la tête dans les bois, mais... Ce n’est qu’une légère commotion, ça devrait passer assez vite. Ça va, ma belle ? »

Pour améliorer ses chances, la fiche de suivi mentionnait que Dominique était la meilleure amie de Lorelei, une véritable amie d’enfance... Normalement, Lorelei devrait donc se sentir instinctivement rassurée en sa présence.

Du moins, c’était l’objectif...
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« Répondre #3 le: Octobre 20, 2017, 02:01:51 »

Elle s’était réveillée mais, s’était rendormie aussitôt. Lucia – ou plutôt Lorelei – n’avait jamais été du matin ni de bonne humeur en se levant. C’était une femme grognon au réveil, qui pouvait bien imaginer sa vie en la passant au chaud, au lit sous sa couette. De ce fait il ne fallait pas s’étonner de voir ses beaux et longs cheveux quelques peu en pétard, ainsi que voir sa mine pas vraiment réveillée. On avait toqué à sa porte et, elle avait ainsi vu voir qui était entré. Une femme qui, bien étrangement, lui semblait familière. Ce visage, elle en mettrait sa main au feu qu’elle le connaissait ! Ses yeux devinrent tout ronds et curieux, cherchant à mettre un nom à ce faciès qui était bien trop familier à son goût. Cependant la jeune femme parvint à frapper très fort ... Elle ramena de beaux beignets à Lorelei, dont le regard se braqua sur eux, avec beaucoup d’insistance.

Malgré sa fine silhouette, Lorelei n’avait jamais su dire non à un bon donut ! Ah, ces délicieux beignets ... C’était presque son petit péché mignon ! Et voir que cette femme lui en apporta, c’était un très bon point qu’elle marqua. Un petit sourire éclaira son visage, alors qu’elle se sentait en sécurité, maintenant que cette femme était venue. Peut-être la connaissait-elle ? Plus elle la regardait et écoutait sa voix, plus elle semblait se remémorer de qui il s’agissait. « Je ... Je vais bien. J’ai encore mal au crâne, j’ai dû vraiment me le fracasser contre un tronc je crois. » Répondit-elle de sa douce voix à l’accent Italien. Elle se massa la nuque puis, redressa de nouveau son regard vers la jeune femme. « On se connait, pas vrai ? Ton visage m’est très familier ! » Dit-elle, témoignant là de son amnésie. La seule question à laquelle elle désirait une réponse, là, était de savoir qui était cette femme.

Lorelei lui sourit de nouveau puis, se redressa dans son lit, s’adossant contre la tête du lit. Elle tapota à côté d’elle pour lui demander de s’asseoir plus près. Quand la femme posa donc son fessier sur le lit, Lorelei planta son regard dans le sien, et un peu partout sur son visage d’ailleurs. Elle tentait vraiment de faire un effort pour se souvenir d’où et quand elle l’avait vu. « Je crois que j’ai un peu perdu la mémoire, je suis désolée ... Si on était proche avant, je te prie de m’excuser mais ... Je n’arrive pas à me souvenir de qui tu es ... » Lui dit-elle, l’air sincèrement désolée. Pour le coup, Lorelei l’était réellement. Visiblement son amnésie avait réussi à faire taire la véritable créature qu’elle était, faisant tout simplement ressurgir sa facette humaine, celle que la démone avait prit possession.

Et autant dire qu’avoir Lorelei pour amie était une très bonne chose ! Dès qu’elle retrouverait un peu d’énergie, nul doute que sa joie de vivre et son entrain reviendraient aussitôt. En plus, il faudrait bien fêter ça avec sa meilleure amie ? C’était du moins ce qui lui semblait logique, si réellement cette femme était proche d’elle. En attendant, Lorelei avait une faim de loup et finit par craquer quand elle s’accapara de la boite de beignet, avant d’en dévorer un. Le gout fut si délicieux et si plaisant qu’elle en gloussant de joie, affichant un très beau sourire spontané. « Hmm, en tout cas tu devais bien connaitre mes goûts car ... Ils sont délicieux !!! » Dit-elle alors, dégustant son beignet à pleine dent.
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« Répondre #4 le: Octobre 20, 2017, 10:12:19 »

L’amnésie de Lorelei était surprenante... Et même inédite. Raison de plus pour se méfier d’elle, car les traitements étaient normalement bien plus efficaces. Mais il y avait quelque chose d’assez anormal chez Lorelei, comme si elle était possédée. En soi, ce n’était pas la première habitante de Pleasant Hill à présenter des particularités de ce type, mais ce scénario amenait à une vigilance renouvelée. C’est pour ça que Dominique s’était déplacée en personne, et qu’elle s’était rapprochée d’elle. Néanmoins, les souvenirs de Lorelei étaient encore assez faibles. Voilà pourquoi Dominique avait apporté des beignets. Les études que l’organisation avait mené avaient permis de relever que la mémoire du goût était, comme la mémoire olfactive, des schémas mémoriels très instinctifs, et donc bien plus faciles à reproduire que les autres modes de mémoire. Lorelei s’empara donc d’un beignet à la framboise, et Dominique sourit en la regardant se jeter dessus.

« Évidemment ! On avait pour habitude, après les cours, le Lundi, d’utiliser notre argent de poche pour en acheter à Willis. Tu te souviens quand même de Willis et de ses baguettes chaudes ? Tous les jours, on en ramenait aux parents, des baguettes bien chaudes ! »

Mais il allait falloir encore du temps pour que tout se mette au clair dans la tête de Lorelei. Le plus important, c’était d’être cohérente. Fort heureusement, sur ce point, Dominique était plutôt douée.

« Bref, tu te rappelles au moins où on vit, hein ? Pleasant Hill, en plein cœur du Midwest, une ville à l’abri de la criminalité, du chômage de masse, des injustices sociales... Une ville que personne n’a envie de quitter, quand on voit ce qui se passe dans le monde ! »

Et c’était peu de le dire. Le monde avait beau sombrer dans la folie et dans le chaos de jour en jour, Pleasant Hill restait ce petit village isolé et paisible, où on trouvait tout ce qu’on voulait. Il ne faisait aucun doute que Lorelei finirait par retrouver ses habitudes ici... Et, de toute façon, elle devrait le faire. Elle n’avait aucune autre option.

« Je crois que tu vas devoir vivre avec moi un moment, Lorelei... Le temps que tu retrouves tes souvenirs, ça me semble être plus raisonnable, tu ne penses pas ? »

Hors-de-question, surtout, de la laisser gambader librement. L’expérience avait permis de révéler qu’il suffisait d’un rouage grippé pour fausser toute la mécanique ! Et Lorelei ne serait pas ce rouage...
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« Répondre #5 le: Octobre 22, 2017, 06:25:47 »

Il était vrai que se réveiller dans une chambre d’hopital en étant quelque peu amnésique était déroutant. Mais pourtant, peut-être car le chant des oiseaux dehors était joli, ou qu’il faisait beau ou bien même que l’atmosphère était apaisante, Lorelei ne semblait pas paniquée. Au contraire, plus ça allait plus elle se sentait apaisée. Il fallait dire que ce délicieux beignet à la framboise aidait pour beaucoup ! Pour le coup, son amie avait eu une formidable idée, d’autant plus que Lorelei mourrait de faim. Elle écouta Dominique lui parler, et lui rappeler où elle vivait. Pleasant Hill, c’était donc le nom de cette ville ? Charmant. Ce n’était en tout cas pas en Italie, ça c’était sûr. Comment avait-elle débarqué aux Etat-Unis ? Nul doute que Dominique allait lui rappeler tout ça.

Et en parlant de cela, elle finit par lui suggérer quelque chose qui l’étonna. Lorelei la regarda d’un air tout curieux et rond, quand elle lui expliqua qu’elle devra vivre avec elle. Du moins le temps qu’elle retrouve ses souvenirs. Ne répondant rien, la jeune femme saisit un second beignet – se découvrant être une petite gourmande – et croqua un bout, hochant de la tête. « D’accord ... Je ... Je présume que c’est pour mon bien ?  Tu m’aideras, n’est-ce pas ? » Lui répliqua alors la jeune femme. Pour elle ne savait quelle raison, elle se sentait vraiment en confiance avec cette personne. Cela ne faisait que confirmer qu’elle devait être très amie avec elle ! Inconsciemment, c’était ce lien qui parlait. Du moins, ça devrait être ça. Lorelei reposa doucement son beignet puis s’essuya soigneusement la bouche, avant de sourire à Dominique.

« Parles-moi de chez nous, de Pleasant Hill ! J’y ... On y fait quoi, toutes les deux ? Pourquoi on a emménagé ici toi et moi ? » Lui demanda-t-elle toute curieuse, apparemment désireuse de se souvenir de sa vie. Si réellement elle était la meilleure amie de Dominique, alors elle ne pouvait que mourir d’impatience de se souvenir de tout ! La jeune femme écouta avec beaucoup d’intérêt la réponse qu’allait lui fournir Dominique, semblant vraiment s’approprier le discours. Ainsi, elle était son amie et vivait dans ce petit coin avec elle ... C’était charmant. Quand Dominique termina, Lorelei sourit de nouveau puis laissa parler ses émotions, étant visiblement une fille extravertie. Elle saisit doucement la main de Dominique entre les siennes, puis la regarda. « Je sais pas si c’est réellement à cause de mon amnésie mais, je me sens comme ... Renouvelée. J’ai envie de faire tellement de choses, et maintenant que je viens de voir que j’ai une super amie, j’ai envie de les faire avec toi ! » Dit-elle toute enthousiaste, avant de relâcher doucement sa main.

Il ne restait plus qu’à savoir une chose ; quand pourrait-elle sortir de cet hôpital et respirer l’air frais de Pleasant Hill ?
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« Répondre #6 le: Octobre 22, 2017, 10:33:41 »

« Eh ben, pour commencer... Je dirais qu’il va falloir que je veille sur toi pour que tu manges un peu! Tu as la peau sur les os, ma chérie ! »

Dominique soupira encore, et s’assit sur le rebord du lit. Vu la manière avec laquelle Lorelei dévorait les beignets, on pouvait aisément comprendre qu’elle n’avait pas l’habitude de beaucoup manger. Elle avait choisi de maigrir pour plaire davantage aux hommes, mais s’était retrouvée en véritable squelette. Le fait est qu’on voyait ses côtes, et que tout cela n’était pas très attirant... Ce qui était d’autant plus frustrant que Lorelei avait un visage magnifique.

« Mais bref... On a toutes les deux grandi ici, Lorelei, c’est aussi simple que ça. Moi, mes grands-parents ont fui l’Italie de Berlusconi, et mes parents se sont retrouvés à Pleasant Hill. Je suis née dans ce village, et je n’ai absolument aucune envie d’aller en Italie... Ni même ailleurs, d’ailleurs. »

Personne n’avait envie de quitter Pleasant Hill, mais il arrivait que certains partent... Et ils ne revenaient jamais. Partir de Pleasant Hill, c’était un aller sans retour, tout simplement. Nul n’en revenait jamais, et c’était comme ça depuis toujours.

« Moi, comme tu peux le voir, je suis adjointe à la police. Toi, tu travailles à l’épicerie locale, tenue par tes parents. Vous fournissez des produits locaux, et ça marche plutôt bien. Tu sais, Pleasant Hill est l’exemple typique de la ville moderne, une communauté autosuffisante. Nous consommons les ressources que nous produisons sans avoir besoin de dépendre d’une aide externe. »

Tout ça semblait merveilleux, et ça l’était.

« Vu les menaces de conflit avec la Chine, le Maire Hill a développé cet aspect du village. Elle est très populaire, et sera sûrement encore réélue pour une quatrième fois lors des prochaines élections. C’est bien naturel, après tout ! »

Dominique soupira encore, et sourit devant Lorelei, avant de caresser sa joue.

« Pour le reste... Eh bien, Pleasant Hill dispose de sa propre centrale électrique, qui fonctionne à partir de l’énergie hydraulique du lac. On dispose aussi d’une radio locale... Animée par le vieux Murray. Tiens, tu as un poste ! »

Dominique se rapprocha de la table de chevet, et alluma le poste de radio. Rapidement, les notes de piano faites par Frankie Carle se firent entendre, en introduction d’une musique, puis la mélodieuse voix de Marjorie Hughes se fit entendre, tandis qu’elle scandait les paroles de « One More Tomorrow » :

One more tomorrow
To hold you in my embrace
And thrill with rapture
Each time I look at your face

Une musique particulièrement apaisante pour les résidents de Pleasant Hill ! Dominique lui sourit.

« Tes parents ne devraient sûrement plus tarder, tu nous as fait beaucoup d’inquiétude, tu sais ! Mais bon, c’est tout toi, ça... Tu ne te souviens pas ? Tu as toujours été la plus passionnée de nous deux, la plus romantique, la plus... Apte à faire des bêtises, à utiliser des bombes à eau, à sécher les cours... Je dirais que c’est en suivant ton exemple que j’ai voulu respecter la loi... »

Dominique lui sourit à nouveau, un sourire tendre et appétissant.

« En tout cas, tu te rétablis super vite ! » s’exclama-t-elle ensuite.
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« Répondre #7 le: Octobre 26, 2017, 01:36:27 »

Ce fut avec une attention toute particulière que Lorelei écouta son amie. Celle-ci lui expliqua plus en détail ce qu’était Pleasant Hill et comment elles avaient fini là. En vérité, Dominique n’avait pas atterrit vu qu’elle était directement née dans cette ville. Et visiblement elle-même aussi puisque son amie stipula qu’elles avaient grandi ensemble. Donc, elles se connaissaient depuis leur plus tendre enfance ? Ça expliquait pourquoi Lorelei se sentait en confiance en sa compagnie. Avec un regard des plus curieux et un sourire délicat, elle écouta les explications de la jeune policière et fut même étonnée par certaines révélations. Notamment sur le fait qu’elle travaillait avec ses parents. Ses parents étaient ici et en vie ? Pour elle ne savait quelle raison ça l’étonnait mais, en y réfléchissant un seul instant, il n’y avait aucune raison à cela. Elle semblait mener une petite vie tranquille, en tant que jeune et souriante épicière.

S’en suivit d’une explication sur comment la ville faisait pour être autonome. La nourriture et l’énergie étaient produits et consommés sur place, comme ça, pas besoin d’aide extérieure. Lorelei hocha de la tête, visiblement rassurée de voir que Pleasant Hill n’était au moins pas menacée par l’extérieure. Puis, son amie alluma la radio et une musique très agréable se fit entendre. Lorelei aimait ce genre de musique, elle le sentait. Son regard se pencha vers le poste de radio, puis elle retourna vers Dominique. La suite fut moins clair que le discours précédent. En effet, quand la jeune femme lui expliqua comment elle était dans son enfance, comment ses parents étaient et pourquoi elle était devenue agent de police, Lorelei semblait un peu confuse. Mais elle ne dit rien, strictement rien. Elle finit par rendre le sourire à son amie, qui fut des plus réconfortants et appétissants.

« On ne peut que se porter mieux quand on voit un tel sourire. » Lui déclara-t-elle, avant de s’étirer. Lorelei ne savait à présent pas vraiment quoi faire ... Pouvait-elle sortir de sa chambre ? Elle était tentée de sortir d’elle-même de son lit, et pouvoir respirer l’air frais de dehors. Alors elle regarda Dominique puis le lui demanda, tout simplement. « Je veux sortir, Dominique. Je vais finir par avoir des crampes aux jambes sinon ... J’en ai encore pour combien de temps ? » Dit-elle de sa douce voix. « Je me rétablis super vite, on n’a pas besoin de me garder plus ... Si ? » Ajouta-t-elle, prenant une voix délibérément désuète, comme pour attendrir Dominique et la pousser à la faire sortir d’ici. Elle ajouta une dernière couche en prenant une de ses mains entre les siennes, et lui adressa un regard des plus tendre. « Personne n’en saura rien si je sors ! Tu feras comme si t’as rien vu ... » Dit-elle alors d’une voix malicieuse, serrant doucement la main de Dominique entre les siennes.
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« Répondre #8 le: Octobre 27, 2017, 08:11:56 »

Lorelei était une véritable pile électrique ambulante, mais elle n’avait pas tort sur un point : elle était apte de sortir. Dominique sourit donc, se faisant déjà à la perfection dans son rôle, et hocha la tête.

« Je n’y vois aucun problème, le docteur t’estime rétabli. Tu étais juste là pour observations. Et puis, je pense que marcher te fera du bien. »

Dominique avait justement un projet parfait pour ça, et laissa Lorelei se rhabiller, pendant qu’elle-même allait voir le Docteur Solveig pour lui annoncer que la patiente sortait. Le Docteur acquiesça, tout en étant occupé avec sa fille, Kobik, qui assemblait des cubes dans une salle d’attente. Dominique observa la jeune femme silencieusement, avant de se retourner vers Solveig.

« Comment se porte-elle ?
 -  Ça va, ça va... Ses résultats sont très impressionnants, vous savez. Elle est prodigieuse, on n’avait encore jamais vu ça. »

La policière esquissa un léger sourire. C’était bien le moins qu’on puisse dire. Kobik se retourna brusquement en observant Dominique.

« Dominique ! Dominique ! »

Elle sourit à Kobik, et la prit dans ses bras.

« Hey ! Comment tu vas, ma grande ?!
 -  Bien, mais je m’ennuie... Papa ne veut pas trop me laisser sortir, alors qu’il fait beau !
 -  Eh bien... Après ta dernière crise, il te surveille, c’est très important, tu sais...
 -  Mais je vais bien, moi ! » protesta en vain Kobik.

Dominique secoua la tête, et frotta son nez contre celui de Kobik.

« Ça, c’est au Docteur de le décider, pas à toi ! »

Kobik prit une petite mine boudeuse, qui amena la policière à soupirer, en la reposant sur le sol, et en lui ébouriffant les cheveux. Elle se pencha alors vers la jeune fille, prenant un air de conspiratrice, comme pour s’assurer qu’Erik ne les entende pas :

« Hey, tu sais quoi, Kobik ? Fais-moi un beau dessin, et je t’offrirai une glace à l’italienne... »

Les yeux de la jeune femme s’élargirent en grand à cette idée.

« Sérieux ?!
 -  Je le jure... »

Kobik fronça lentement les sourcils.

« Si tu jures... Tu dois tenir ! »

Nouveau sourire de l’intéressée.

« Toi, tu ne lâches rien, hein ? Mais oui, si tu me fais un beau dessin, tu auras ta glace ! »

De quoi ravir Kobik, qui retourna vers sa planche à dessins, croisant les jambes en s’asseyant. Et, tandis qu’elle dessinait, elle se mit à fredonner une bien étrange chanson :

« Dominique, nique, nique
S'en allait tout simplement...
»

Mais Dominique était déjà sortie, et retrouva rapidement Lorelei sur le départ. Elle l’attendait à l’accueil, portant les vêtements que la patrouille avait retrouvé sur elle.

« Allez, ma grande, t’es prête ?! »

Les deux femmes sortirent à l’air libre, où un délicieux air accueillant vient les accueillir.

« Voici le centre du village, la Pleasant Place ! Sympa, non ? »

C’était une grande place avec de la pelouse verte, dominée par l’hôtel de ville, avec l’église à proximité, et quelques commerces, comme la librairie, ou encore le diner.

« On se sent bien ici, c’est pour ça qu’on adore vivre à Pleasant Hill ! Ça vaut aussi pour toi, d’ailleurs, même si tu aimes faire ta rebelle ! »
« Dernière édition: Décembre 10, 2017, 04:48:11 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #9 le: Décembre 10, 2017, 01:59:37 »

Apparemment, il n’y avait aucune raison pour que le docteur retienne Lorelei plus longtemps ici. Une très bonne nouvelle qui donna un large sourire à l’intéressée. Quand son amie la quitta un moment pour aller justement prévenir le médecin de sa sortie. Pendant ce temps, la jeune femme allait pouvoir se rhabiller, et se levant de son lit, elle s’orienta assez rapidement vers là où se trouvait ses affaires. C’étaient les mêmes qu’elle portait avant de venir ici, visiblement. La jeune femme s’empressa donc de s’habiller, puis trouvant un miroir, ajusta ses cheveux. C’était qu’elle avait une belle et longue tignasse, mine de rien. Elle prit un certain moment à bien les coiffer, puis quand elle fut satisfaite, sortit tout simplement de chambre. Enfin, elle sortait ! Elle allait enfin pouvoir respirer l’air frais de dehors, et revoir Pleasant Hill. Si c’était aussi bien que ce qu’on lui avait dit, alors elle n’aurait aucune raison de ne pas s’y sentir à l’aise. Non ?

Quelques minutes plus tard elle fut rejointe par Dominique, à l’accueil. Ça allait être son amie qui la guiderait dans cette ville dont visiblement elle avait presque tout oublié. Les deux femmes sortirent et purent ainsi bénéficier d’une agréable brise, tout en permettant à Lorelei de s’émerveiller devant la beauté de la place s’offrant à elle. L’air était si pur, si agréable. Dominique ne manqua guère de rappeler à Lorelei à quel point les gens aimaient vivre ici, y compris elle, Lorelei. « Hm, moi rebelle ? » Dit-elle d’un ton taquin. Mais, en vérité, elle ne comprenait pas pourquoi Dominique ne manquait pas une occasion pour lui redire que Pleasant Hill, c’était génial et parfait. Si Lorelei vivait ici, c’était qu’à la toute base, elle le savait déjà. Son amnésie ne pouvait pas changer cela, alors pourquoi Dominique insistait, quelque part ? Néanmoins, ce n’était qu’un détail, et ça n’allait pas gâcher sa journée.

Subitement, Lorelei se tourna vers Dominique puis la saisit à la hanche en passant son bras autour, de manière amicale. « Bien, et si on allait manger toutes les deux ? Je ne sais pas toi mais, moi, je meurs de faim ! » Déclara-t-elle, décidée à déjeuner avec son amie d’enfance. Dominique ne saurait dire non à une telle offre, non ?
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« Répondre #10 le: Décembre 10, 2017, 09:49:50 »

Dominique sourit légèrement quand son amie annonça qu’elle avait faim. Elle hocha la tête, et se dirigea d’un pas enjoué vers le Rosie’s Diner. À l’intérieur, les clients ne manquèrent pas de saluer l’Officier Palmetti. Au niveau de la radio locale, on diffusait la version originelle de « Good Rockin’ Tonight », celle de Roy Brown, et non la version plus musclée d’Elvis Presley. Dominique se dirigea vers le comptoir, où elle croisa la fille de Rosie, Sandra Ginger, une adolescente avec une casquette et des cheveux roux flamboyants lui tombant sur les épaules.

« Bonjour, Rosie !
 -  Hey ! Bonjour, Officier Palmetti ! »

Sandra se retourna alors vers Lorelei, et lui sourit.

« De retour parmi nous, Lorelei ? Qu’est-ce que je vous sers ?
 -  Un café gourmand pour chacune d’entre nous, Lorelei a besoin de reprendre des forces ! »

La serveuse acquiesça, et Dominique en profita pour s’asseoir dans un coin. Il y avait plusieurs exemplaires du journal local, évoquant à la une le concours de chasse à venir. Un grand évènement sportif, pour la célébration de la traditionnelle Fête du Cerf. D’ailleurs, on pouvait régulièrement voir la camionnette louée par la mairie, qui faisait le tour de la ville, exhibant sur sa devanture l’affiche de la fête, où tous les Hillois étaient évidemment attendus avec impatience.

Dominique observa la rue pendant quelques secondes, avant de se retourner vers Lorelei... Quand elle nota qu’un individu les observait curieusement. C’était le pompiste, Donald McDoughan. Il se releva lentement, en fronçant les sourcils, dévisageant Lorelei. Dominique se pinça les lèvres.

« Un problème, Monsieur McDoughan ?
 -  Cette femme, Officier Palmetti. Je... Je ne l’ai jamais vu !
 -  Hum ? Mais c’est Lorelei, voyons ! Vous ne vous souvenez pas d’elle ?
 -  Je l’ai jamais vu... Je l’ai jamais vu, putain ! Je l’ai jamais vu !! »

Un silence de plomb s’abattit dans la pièce, tandis que Donald regardait, avec les yeux écarquillés, Lorelei. Il suait abondamment, très nerveux. Donald était un homme plutôt calme, bon avenant, qui souriait toujours aux gens en leur faisant le plein, avec son gros ventre, ses longues moustaches, et ne rechignait jamais sur une petite rasade de carburant en plus, surtout si vous aviez un bel décolleté.

Dominique se releva rapidement, et tendit une main vers Donald.

« Calmez-vous, Donald, je...
 -  Elle est pas réelle, elle est pas réelle !! »

Donald se précipita brusquement vers Lorelei, lorsque, soudain, la musique de Roy Brown se tut. Un son d’alarme strident se mit à résonner violemment, tandis que d’épaisses lumières rouges s’allumèrent à l’intérieur de l’établissement, heurtant la plupart des individus à bord du diner. Lorelei en fut également victime, et sombra dans le coma pendant quelques minutes.

...

Lorsqu’elle se réveilla, il n’y avait plus de Donald McDoughan, et Dominique lui sourit.

« Hey, Lorelei ? Tu t’es assoupie, je crois... »

Quid de Donald McDoughan ? Il avait disparu... Mais le nom pouvait peut-être encore résonner à la surface des pensées de Lorelei, tandis que Dominique avalait le contenu de son café, que Susan venait de déposer devant elles, un sourire légèrement forcé sur les lèvres.
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« Répondre #11 le: Février 03, 2018, 03:43:40 »

Décidément, elle avait dû sévèrement se cogner la tête pour oublier tout ça. Lorelei se sentait – pour le moment – comme une touriste à Pleasant Hill, redécouvrant cette ville qui avait l’air vraiment agréable à vivre. Elle venait de proposer à son amie de manger un coup, et tout naturellement, Dominique avait accepté ! Les deux femmes s’étaient donc dirigées vers le Rosie’s Dinner. Le nom ne disait rien à Lorelei mais, elle faisait confiance à son amie. C’était sûrement là qu’elles devaient manger ensemble avant. L’ambiance était géniale, et la musique de fond lui plaisait beaucoup, même si elle trouvait que ça manquait ... De panache. Elle ne savait pas pourquoi mais, même si c’était ce que l’on faisait de plus électrique en ces temps, elle trouvait que ça manquait quand même d’énergie.

Néanmoins, elle salua Sandra en lui souriant puis hocha la tête pour lui répondre. Oui, elle était de retour parmi eux ! Ce n’était pas une petite amnésie qui allait la faire partir ... Le pensait-elle, du moins. Dominique commanda pour elles puis, elles partirent s’asseoir. Si le journal relatait les faits divers et quotidiens, Lorelei fut quant à elle absorbée par la vue externe. Cette ville était belle, peut-être même trop belle, surtout si l’on prenait en compte qu’à l’extérieur, c’était la guerre. C’était une véritable chance d’habiter ici en ces temps difficiles, même si la magie des fonctionnaires faisait qu’ils parvenaient à maintenir le niveau de vie malgré la guerre. Mais, tant que ça permettait de vivre paisiblement, pas besoin de s’en faire.

Cependant, quelque chose vint interrompre ce moment délicieux. Alors que Dominique et Lorelei attendaient leur commande, un homme se leva et vint à elles. Il dévisagea Lorelei, ce qui surprit celle-ci, qui fronça légèrement son regard. Puis soudainement, il s’exclama, clamant des choses absurdes. Il ne l’avait jamais vu ! Elle, Lorelei ? Mais ... Elle avait toujours été là. Son amnésie l’empêchait de contester mais Dominique savait, et tâcha de le lui expliquer. Mais cet homme semblait perdre la raison subitement. La situation devint complètement absurde et effrayante quand le monsieur rugit, puis se jeta sur elle. Puis ... Plus rien. Le blackout complet. Un bruit sourd et stridant et puis, plus rien ensuite.

Le noir complet. Elle ne savait pas combien de temps venait de s’écouler, mais Lorelei finit par se réveiller, une légère douleur au crâne. Sans doute à cause de ce bruit. Elle grimaça puis, regarda Dominique en train de déguster son café, l’air de rien. Lorelei s’était assoupie ? Alors ce n’était qu’un rêve ? Pourquoi s’était-elle assoupie ici, d’un coup ? Confuse, son visage exprimait toute son émotion du moment, alors qu’elle regarda son café. « Dom’ ? » Dit-elle, un peu confuse, se recoiffant rapidement. Que venait-il de se passer ? Il y avait un monsieur ... Enfin, elle croyait. Il s’appelait Donald. Ou tout du moins, elle pensait s’en souvenir ainsi. Vaguement. « Il s’est passé quoi Dom’ ? Comment je me suis assoupie ? ... Tu m’as encore parlé de ta journée au poste, c’est ça ? » Demanda-t-elle, avec son petit sourire taquin, même si sa question était sérieuse.
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« Répondre #12 le: Février 04, 2018, 03:06:36 »

Dominique esquissa un léger sourire. Toute illusion ne pouvait être efficace si on ne donnait pas envie au cerveau humain d’y croire. C’est ce qui amena la policière à rapidement faire quelques précisions :

« Je crois surtout que tu es fatiguée... Mais oui, je te parlais de l’organisation de la fête annuelle du cerf, et... Ben, je crois que ça t’a achevé. »

La policière lui sourit légèrement, pendant que, dans le juke-box, « Rum And Coca-Cola » filait. La matinée semblait tranquille, les uns lisaient leur journal, les autres parlaient. Rien d’anormal, donc, si ce n’est qu’une place était vide.

« Mais bon, c’est normal, tu es dans un grand état de fatigue, Lorelei... Je crois qu’il va falloir que je veille attentivement sur toi. »

Il suffisait de voir son corps malingre pour s’en convaincre ! Pour Dominique, c’était le moment de changer de stratégie. Lorelei faisait partie des sujets sensibles de Pleasant Hill, ceux qui nécessitaient une surveillance accrue, en raison du fait qu’elle venait d’arriver, et que le système venait de se montrer défaillant. Autrement dit, Dominique ne devrait prendre aucun risque. Elle était là pour ça. C’était elle la policière, après tout, chargée du maintien de l’ordre, du respect de la loi. Un rôle qu’elle tenait évidemment très à cœur.

Dominique sourit à la servante, qui leur redonna un café, avec un petit biscuit. Elle l’ouvrit, le trempa, et poursuivit :

« En fait... Je pense que le mieux serait que tu viennes vivre chez moi pendant quelques temps, tu vois... Le temps que tu ailles mieux, et que tu reprennes des forces... Et que tu réalises à nouveau à quel point tu es chanceuse de vivre à Pleasant Hill. Tu en penses quoi ? »
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« Répondre #13 le: Avril 14, 2018, 09:23:52 »

Un grand état de fatigue lui répétait Dominique. Ça devait sans doute être cela. Après tout elle venait de passer quelques jours à l’hôpital et, elle venait à peine de sortir. Bien qu’elle aurait pu émettre un doute, un soupçon, elle n’en fit rien. Ça devait être la fatigue. Ainsi donc la jeune femme resta silencieuse et écouta ce qu’avait à dire son amie, qui lui expliqua que le mieux pour elle était de vivre avec elle, le temps qu’elle se repose. Lorelei aurait pu sourire et acquiescer mais, Dominique insista encore une fois sur la chance qu’elle avait de vivre ici, à Pleasant Hill. « Hmpf, j’ai compris Dom’ ; on est chanceuses de vivre ici ! Tu peux arrêter de me le répéter ! » Dit-elle avec un sourire sarcastique, avant de prendre une gorgée de café.

La jeune femme mangea doucement le petit biscuit qui accompagnait son café, puis fixa son amie, réfléchissant à sa proposition. « Donc, tu veux que je vienne vivre avec toi ? Toi et moi, deux amies, sous le même toit ... Hm, ça pourrait être amusant ! » Dit-elle, tentant de se projeter, de s’imaginer comment ça pourrait être de vivre avec Dominique. « On pourra se faire des soirées séries TV, des dimanches matin grasse mat’, rien que toi et moi ! » Finit-elle par dire, visiblement enjouée à l’idée de partager le lieu de vie de son amie.

Elle reprit une gorgée de café puis, sourit à nouveau à la policière. L’offre la séduisait et puis, elle n’avait plus souvenir d’avoir un toit sur la tête. Elle ne se souvenait même plus d’où elle habitait ! L’offre de Dominique tombait donc à pic, et elle n’allait pas refuser une si belle main tendue. Cependant, il y avait un détail qui froissait encore Lorelei, et qui la fit légèrement froncer les sourcils. « Dit-moi Dom’, je ... Hm, ça fait combien de temps qu’on est ici ? Je sais que ça ne fait pas longtemps mais, j’ai la désagréable sensation que je suis là depuis bien plus. Je ne dois pas trop supporter de rester assise au même endroit bien longtemps, je crois ... » Dit-elle, légèrement perturbée.

Toutefois, la jeune femme soupira, puis s’enfonça dans son siège, s’enterrant alors dans un silence. Elle se sentait encore un peu fatiguée, malgré tout, et peut-être qu’elle avait juste besoin de repos. « Si je viens vivre avec toi, je veux que tu m’accordes du temps ... Je sais, tu as ton boulot, tes impératifs, mais ... Tu peux essayer de passer un peu plus de temps avec moi, ma chérie ? » Finit-elle par demander doucement, posant sa main par-dessus celle de Dominique, d’un geste aussi naturel que spontané. Son pouce caressa la peau de la policière, et un sourire sincère orna ses lèvres.
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« Répondre #14 le: Avril 17, 2018, 08:38:47 »

« Ma chérie »... Le terme ne manqua pas de la surprendre un peu. Elles n’étaient pas supposées devenir si proches. C’était même contraire au règlement, mais... Lorelei était une résidente très spéciale, après tout. Elle nécessitait donc un traitement très particulier, et Dominique avait accepté de prendre le risque. Elle avait signé pour ça, après tout, et hocha doucement la tête quand Lorelei demanda à ce qu’elles soient plus proches. La policière ne pouvait qu’acquiescer, surtout après la dernière crise. Il fallait qu’elle la surveille au plus près, tout en essayant, intérieurement, de lutter contre l’attrait naturel qu’elle ressentait pour cette femme. Car, même si Lorelei était très maigre, elle n’en restait pas moins très belle à voir.

Dominique hocha donc la tête, confirmant ainsi les souhaits de la jeune femme, en saisissant sa main dans la sienne :

« Tu as entièrement raison, Lorelei. Je ne peux pas te négliger... Ma chérie. »

La policière avait préféré ne pas relever directement la remarque de la jeune femme sur le temps qu’elle passait ici, et elle déposa un baiser sur le bout de ses doigts, tout en lui souriant légèrement.

« J’ai d’ailleurs décidé de prendre une semaine de congés juste pour m’occuper de toi... Alors, oui, séries TV, jeux vidéos, pizzas... Tout ça, c’est un chouette programme. »

Dominique était sérieuse, et se releva finalement. Les deux femmes quittèrent finalement le Rosie’s Diner, puis Dominique se rendit au poste de police à proximité, indiquant à Lorelei qu’elle allait remettre ses congés. La jeune femme dut attendre dans le hall d’entrée du poste de police. C’était un poste de village paisible, plutôt petit, avec des posters signalant les violences faites aux femmes, les risques liés à l’alcool. Un ventilateur tournait dans le petit bureau du policier à l’accueil, un homme ventripotent en chemise à manches courtes qui remplissait des formulaires.

Lorelei dut bien attendre une bonne dizaine de minutes avant que Dominique ne revienne, portant toujours son uniforme, un sourire radieux sur les lèvres.

« Tu es à moi pour toute une semaine, Lorelei ! » claironna-t-elle.

Elles sortirent donc, savourant l’air agréable de Pleasant Hill. Dominique délaissait sa voiture de patrouille le temps de ses congés, et marcha donc en compagnie de Lorelei, avant de lui saisir spontanément la main.

« Tu vois ? Tu n’es pas toute seule, ma belle... Je serais toujours là pour toi ! »
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