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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: Attention au marais ou vous n'en reviendrez jamais (avec Lily)  (Lu 372 fois)
Stellar Louissier
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« le: Septembre 09, 2017, 10:28:55 »

Un super beau jour ensoleillée, miss Tramell se réjouissait de la nouvelle promotion qu'elle allait recevoir, dans la mode du mannequinat fétichiste, elle fut la première a se trouver sur le rang 1 ! Enfin plus pour longtemps... Une nouvelle meuf plus jeune qu'elle arrive sur le devant de la scène et fut prête a la détrôner de son titre tout comme la faire déposséder de son image. Sérieusement pourquoi les producteur s’intéressaient-ils a des nouvelles débutante ? Juste parce qu'elles sont fraîche et mignonne ou qu'elles ont plus de charme dans leur beauté pulpeuse et sensuelle ? Minute papillon ! Valérie n'est pas encore bon pour la casse et elle peut toujours concourir au titre de Maîtresse des hommes ! Serait-ce peut-être l'age qui lui fait défaut ?... Trente-six ans c'est rien pourtant alors que la bonniche qui souhaite lui mettre des bâtons dans les roues le plus vite possible n'a que simplement vingt ans !  Il fallait qu'elle décroche une meilleur prise au niveau des clichés avec des photographes, elle avait déjà parcourue tous les endroit en plus d'avoir fait le tour du monde en quatre-vingt jour. Malibu, Miami beach, Ibiza, Hawaï, l'Everest et elle en passe ! Valérie à son CV blindé de compétences et d'expérience. Seulement dans le monde sociale et professionnel, cette passion n'est pas partager ni approuver par certaine entreprise. Qu'importe, Valérie a quitter ses proches et sa famille pour aller vivre sa passion et elle a réussi, elle a eut pas mal de difficultés pour s'extraire de la mélasse et elle a tenu bon sans baisser les bras. Elle a pu vivre son rêve pendant une bonne dizaine d'années en plus d'avoir été grassement payer pour ses magnifiques prestations, hélas pour toute chose, il y a toujours une fin. Avec le modernisme et la concurrence déloyale d'autres sites internet ouvrant sur le thème du Fétichisme, plus grand ne s’intéresse au performance du site se nommant Latexperiment. Si rien n'est fait pour redresser la barre, le navire sombre et devra mettre la clé sous la porte. Personnellement, Valérie a confiance envers ses producteur et avec l'aide de son courage et de sa détermination, elle cassera la baraque ! Malgré la présence de cette ado qui met sa carrière en péril tandis que la sienne sera comme qui dirait prometteur.

Non... C'est ma vie, j'y ais mis de mon temps et de ma sueur... Je ne peux pas perdre, Je ne perdrais pas ! 

Elle avait crier tellement fort qu'elle ne s'est pas rendu qu'elle s'est assoupie et qu'elle avait effrayer de peu les pêcheurs dans leur barque et avec la chaleur équatoriale et humide, elle avait oublier de prendre un éventail ou un produit contre les moustiques. C'est en ce moment qu'elle se souvint qu'elle a du accepter une mission particulière, il fallait qu'elle se rende au Brésil, Valérie crut être aux anges en pensant pouvoir poser devant des monuments réputés ou encore de participer au festivités locaux de Rio de Janeiro à la danse de la Samba mais le directeur de l'agence lui mit un frein en la faisant redescendre sur terre afin qu'elle teste une nouvelle combinaison rouge vif en usant au maximum de ses aptitudes pour éclater le high score et qu'avec un peu de chance, renvoyer la petite fille sur les bancs de l'école à gratter les papiers. Elle cru s'étouffer quand elle comprit que son job devait se passer dans une mangrove... Pourquoi faire ? En plus c'est dégeux ! C'est boueux et d'innombrables bestioles s'y terre sans parler des gros crapaud laid et visqueux qui s'y terre. Comprenant qu'elle n'avait pas le choix, elle se devait de mettre la main à la pâte. La jeune femme prit son envol et se retrouva sur les lieux le plus inhospitalier de la région après cinq heure de vol contre son désir. Valérie secoua alors sa tête en comprenant pourquoi qu'elle avait penser a haute voix et c'est au même moment que les pêcheur éteignirent le moteur pour leur indiquer qu'il sont arriver a bon port. Valérie regarda les environs en relevant une mèche rousse dont le front fut perler de la sueur ambiante de ces lieux. Une vaste d'arbres différents bordaient la zone avec le clapotis de l'eau de la rivière qui se heurta à la berge emplie de milliers de racine qui s’emmêlaient les uns aux autres. La fétichiste mit pied a terre et constata que sa botte plateforme s'enfonça dans la boue largement gorgé d'eau sur dix centimètre et le bas évasé de sa combinaison (ou Jumpsuit) en latex se salit a son contact. Bienvenue au brésil ! Cela lui écœura, un homme lui lança le sac depuis le ponton et lui parla en bledard, elle n'avait pas comprit ce qu'il a pu lui dire en brésilien mais elle fit semblant d'hocher du regard et poursuivit sa route en se pataugeant les bottes dans la gadoue devenue meuble. Les photographes et l'équipe de tournage ne sont pas encore arriver car il furent retenue à l'aéroport par les douaniers et le temps de sortir leur papiers et leur droit d'accès au pays, ils allaient plus d'une heure pour être là.

Fais chier, qu'est-ce qui m'a pris de venir dans ce trou, putain ?!

Marmonnant pour elle-même, elle vit les pêcheurs s'éloigner de la rive dans la direction opposés de la rivière, tandis que miss Tramell continua son aventure au milieu de cette foret ou mangrove qui n'en finissait pas, un collègue lui avait donner avant-hier une cartographie des lieux, et le point de rendez-vous est fixer à la plage, c'est-à-dire de l'autre coté de l'archipel. Durant ce temps, miss Tramell devait continuer sa progression, marcher dans la terre meuble n'est pas la meilleur des solution surtout si on est chausser de botte a talons haut ! N'importe quel incident pouvait se produire sans le savoir, chose qui arriva, elle s'en mêla les pinceaux et tomba par terre, elle se prit une racine et suite a sa perte d'équilibre, elle tomba mais heureusement qu'un arbre amortit sa chute, elle se durement sur le ventre étant donné la composition légère et pas si dure du revêtement plastifié de sa tenue et elle eut un peu mal, elle retrouva son esprit après avoir souffler un bon coup et se redressa, ou est la carte ?! Malheur! Elle fut déchiré et illisible tellement elle fut mouiller... Valérie fut a présent perdue en cette fin de matinée balnéaire et ne savait plus comment refaire demi-tour. Elle tenta de passer et repasser partout mais bientôt sa combinaison fut recouvert jusqu'au genoux d'un liquide poisseaux et végétale, elle comprit qu'en prenait la mauvaise direction, elle avait atterrit du coté des marais sans fond et que c'est pour ça que le sol disparaissait lentement, elle se hissa en tirant sur une branche tant bien que mal et se laissa tomber a plat ventre sur un monticule de terre meuble, tellement l'épuisement physique fut insupportable et perdit connaissance comme si elle dormait en espérant s'eveiller hors de cette endroit terrible.
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Lyli
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« Répondre #1 le: Septembre 10, 2017, 02:56:44 »

( HRP :j'ai pas eu le temps de relire pour les fautes désolée, je le ferais ce soir en rentrant )

Nul ne sait vraiment à quoi ressemble la sorcière des souhaits, vulgairement nommée ainsi par les paysans et les anciennes légendes de Terra. Certains parlent d'une grande et jeunes femmes blondes aux traits envoutant, d'autres à une silhouette brune plus stricte, et dans certains cas certains rapport de chasses aux sorcières indiquent de multiples apparences déroutantes. En réalité, cette femme solitaire dont on sait si peu de chose ne possède aucun trait physique fixe, ou du moins d'un point de vue extérieur et hors des miroirs. Son apparence prendras forme selon celui ou celle qui croisera son regard, pour renvoyer l'image de ses fantasmes les plus profonds. Un pouvoir parfois bien utiles envers les êtres les plus faibles d'esprits lors des pactes. Accepter le voeux d'une vieille sorcière fripée de nos jours n'était plus à la mode, il fallait faire avec son temps et saisir les nouvelles occasions ou elles se présentaient. Par exemple, Elenwë, de son véritable nom avait découvert récemment un nouveau terrain de jeu sous la jumelle de Terra : La terre. Monde bien moins médiéval et plus matériel mais peuplé d'être ô combien cupide de réussite, de quoi parfaire sa longévité.

Oui, la sorcière puisait le secret de sa longévité dont on ignorait l'existence dans les souhaits. Survoler une zone, ressentir le désir profond d'une personne, et lui exhausser son souhait... de force s'il le fallait. Elenwë n'était ni un djinn ni un de ces gentil génies de comptes pour enfants laissant le choix à son invocateur, bafouant toutes les règles dans le domaine et s'octroyant même souvent une prime supplémentaire selon son humeur du jours, ce qu'elle comptait bien faire aujourd'hui.

Une victime de ses propres désirs avait en effet attiré son attention et l'odeur qu'elle dégageait était si puissante qu'il était difficile de passer à côté de cette occasion. Celle-là, elle lui vaudrait bien au moins 2 ou 3 ans de longévité supplémentaire et Elinwë était en plus d'humeur assez joueuse pour en découvre et créer le portail avec un grand sourire. Une facilité déconcertante pour une sorcière de ce niveau, même un humain bien entrainait pouvait maitriser l'espace entre les deux mondes et y voyager comme bon lui semblait.

Et cette fois, ou sommes nous ?

Le brésil, Elinwë connaissait guère cette région et n'avait seulement vue de la terre leurs grandes aglomérations jonchées de ruches en béton, que l'ont appelait ici des gras de ciel. Alors, sa cible n'était pas un homme d'affaire cette fois-ci ? Pas l'une de ces stars hollywoodienne prête à sacrifier un prix aléatoire contre un succès garantie ? Pour peu, elle en était même venu à se demander si le transfuge entre les deux monde avait bel et bien fonctionné au vu du cadre, avant de ne sentir que plus fortement la cible de son voyage, à quelques pas.

De la boue, des arbres décrépits, une atmosphère inquiétante... Enfin un lieu plaisant à arpenter.

Au fur et à mesure que ses pas semblaient glissaient sur l'eau et que l'odeur de la cupidité approchait, Elinwë prenait tel un caméléon la forme des plus profonds désirs de sa proie. Les traits physiques furent ceux d'une femme plutôt grandes, aux alentours d'un bon mètres 76 et d'une longue chevelure à la couleur du sable. Un blond clair et soyeux qui contrastait avec les ténèbres de sa tenue noir, moulante, la recouvrant presque de la tête aux pieds. Seul un petit espace de peau pouvait respirait sereinement entre la poitrine et le cou, les bras et les jambes étant eux mêmes entièrement enfermés dans cette combinaisons à l'allure de prison. En voila au moins une qui avait un certain gout si ce n'est qu'elle se serait bien passée de ses longues bottes aux talons vertigineux, qui n'étaient pas dans ses habitudes. Le rouge à lèvres était lui aussi bien trop pulpeux, de son initiative il aurait était d'une couleur bien plus sombre, tirant vers un violet encre.

Alors c'est toi qui pue à ce point le désir. Belle, jeune... mais visiblement pas assez pour ce monde... heureusement la magie existe pour corriger ces défauts.

Puisqu'elle semble endormie, Elinwë en profite pour formuler des mots dans un langage incompréhensible au commun des mortel, avant de lier la paume de sa main avec celle de l'humaine, à la tenue délicieusement similaire en apparence. Si elle envoie une sorte de petite décharge électrique avec son énergie pour la réveiller, la sorcière ne se fait pas prier pour formuler dans le même temps la vieille formule qui la liera à son pactisant. Bien qu'elle ne puisse le voir avec cette surface plastifié qu'est le latex recouvrant sa peau, l'humaine possède désormais dans le creux de sa main un symbole ésotérique qui lui apportera tout le succès désiré, comme promis... Désormais, il était l'heure de payer.

Valérie Tramell, 36 ans, une bonne carrière dans la photographie fétichiste... retrouvée embourbée au fin fond d'un marécage. Vous les mortels, vous avez vraiment un don pour les situations compliquées n'est-ce pas ?

Elle lisait en elle comme dans un livre ouvert, les informations défilaient d'un simple regard posées sur elle, comme un cv retraçant toute sa vie, toutes ses informations, et les raisons pour lesquelles elle était là...

J'ai bien peur que vos projets n'aient changés en cours de route, mademoiselle. Il n'y auras pas de séances photos aujourd'hui, et personne ne viendra vous chercher. En fait vous n'en avez même plus besoin... vous possédez déjà toutes les cartes en main pour réussir maintenant.

Il aurait été aisé de la sortir de cette mélasse de boue, la magie n'aurait vraiment eut aucun mal à extirper ses bottes pour surélevé son corps hors du marée. Mais tout ne se réglait pas par la magie... enfin... si, mais pas lorsqu'on voulait se divertir un peu.

Vous n'allez surement pas me croire mais je viens de formuler votre souhait le plus cher à l'instant... la carrière de cette petite nouvelle sera engloutit par les ténèbres dès ce soir, si toutefois vous arrivez à quitter ces marécages vivantes, mademoiselle Tramell. Car j'ai l'impression que la seule chose qui se fait engloutir pour le moment... c'est vous.

Un mouvement de main circulaire se répètes sur mes mains, le chuchotements de quelques mots en langue anciennes se dispersent discrètement dans le vent. Sous l'afflux magique intense, le marécage semble prendre peu à peu vie, les corbeaux, en quête d'une proie à se mettre sous la dents se regroupent sur les arbres meurtries des tourbières, volent en cercle au dessus de ces abysses boueuses. Bientôt, la surface nauséabonde de cette eau tangue et fouette amplement le visage de la mortelle, la boue compacte qui embrasse ses bottes se veut plus meuble, plus mouvante, elle ne lui procure plus l'appuie nécessaire et permet au marécage de l'engloutir peu à peu comme le ferait un monstre affamé.

Il lui faudrait bien du courage pour en sortir, et encore... elle n'avait rien vu. ce marécage prenant lentement vie sous l'influence de ma magie, se transformerait bientôt en un véritable cauchemar. Un cauchemar ou chaque éléments, même le plus anodin, se liguerait contre elle.
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Stellar Louissier
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« Répondre #2 le: Septembre 11, 2017, 09:49:14 »

Combien de temps avait-elle pioncer dans cette mare infecte ? Elle n'en sut rien car elle ne s'est rendue compte de rien, sa conscience lui revint lentement et bien que les yeux furent pour l'instant clos, elle put ressentir un contact extérieur durant son sommeil, elle ne savait pas de qui qu'il pouvait s'agir et malgré cela elle sentit une méchante brûlure à la main ! Elle rouvrit lentement les yeux et constata que son visage fut couvert d'une matière spongieuse et végétale, ses cheveux furent aussi encrassé, que se passait-il ? La jeune rousse crut qu'il s'agissait d'un ouragan ou quelque chose dans le genre quand elle vit que la surface des marais fut en mouvement. Cela l'inquiéta et elle entendit comme des murmures prononcer par une langue qui n'existe pas chez les hommes. Tout en luttant pour s'accrocher a n'importe quoi, elle vit alors une bonne femme avec la chevelure longue et blond platine, genre habillée en "Dominatrix" qui sembla commander les forces élémentaires a distance. Elle ne savait pas pourquoi mais cette fille ne faisait apparemment pas partie de l'équipe de tournage et dans un groupe essentiellement composer de personnes masculine, l'actrice fut la seule représentante de la gente féminine... D’où sortait-elle alors ? L'heure ne fut pas de se questionner car actuellement elle devait lutter pour sa propre survie. Le promontoire ou elle se trouva tantôt s'affaissa soudainement avec la terre gorgé d'eau, la berge ou sa silhouette se trouva posé glissa en direction de la mare immonde, comme si une pieuvre tentait de l'attirer sous la surface en la tirant par son membre. Valérie s'agita désespérément en tous sens, essayant d'agripper n'importe quoi, une branche, une racine, un bout de bois mais rien ne se trouva malheureusement a portée de mains... Sa  combinaison se souilla de glaise, et de gadoue (mis a part que ce fut son revêtement plastifié qui fut pratiquement couvert), ses mains et sa tête ne tardèrent pas a se salir a leur tour.

Sorc... ggarrghhhh.. goulps.. gloups... Sorcière, sauve-m... hhmmm.... arghhh... moi... sauve-moi !!

Valérie tenta par tous les moyens de sortir de ce piège infernal mais plus elle approchait de la berge en griffant le sol boueux et plus, elle libérait des pentes de terre fragilisé avec l'afflux d'eau qui tomba à sa figure, elle voulu se servir de ses bottes mais celles-ci furent couverte de mousse et d'algue entrain de pourrir sur les talons et la forme des bottes, additionner avec le poids, c'est comme si elle se faisait elle-même entraîner vers le fond. Elle n'avait pas de force pour contre les éléments et son énergie baissa. Sa poitrine se frotta contre les bouts de bois épart qui tourna dans le marais, elle se fit toucher à la tempe a cause d'un débris flottant, le choc fut si rude qu'elle se sentit un peu déboussoler, miss Tramell faisait peine a voir, elle inspira et expira sans cesse de l'air pour demeurer à la surface, avec la vitesse de l'action, ses poumons se vidèrent rapidement et elle se fatigua physiquement. Un morceau de bonne taille de la taille d'une planche passa près d'elle, miss Tramell s'y agrippa fermement en essayant de calmer les battements de son cœur sans faire plus attention. Un vers de vase qui ressembla a un lombric géant sortit sa tête effilé en tâtant la nouvelle forme et sans savoir pourquoi, il sentit un courant d'air chaud (l'oxygène rejeter par l'actrice en haletant bruyamment) a proximité de sa tête, il s'y engouffra directement dans le trou béant qui s'offrit à lui. Valérie en ayant brusquement les yeux exorbités crut s'étouffer, dans sa précipitation, elle lâcha son morceau de bois qui s'éloigna a la dérive. Plaçant ses mains à sa gorge, elle voulu extraire l'animal fouisseur avec les mains nageant en tous sens, hélas peine perdue l'organisme avait déjà trouver au fond de sa gorge après avoir glisser au fond de sa trachée... Valérie regrettant son geste se fit entraîner lentement vers le fond du marécage, le visage baigner par la peur et l'angoisse, la bouche ouverte grande ouverte, absorbant des au passage des centilitres d'eau sales, son bas-ventre se gonfla d'eau, sa tenue en latex rouge vif se déforma au niveau de l'abdomen comme si elle fut en enceinte, elle perdit sa volonté de survie et se laissa submerger par le monde noire des marécages...
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« Répondre #3 le: Septembre 12, 2017, 03:36:21 »

l'eau se déchainait et ne laissait aucune chance à la pauvre femme qui, de plus en plus, cédait du terrain à l'eau engloutissant son visage. La boue comme un organisme vivant, se resserrait autours de ses longues bottes et tirait le corps endoloris vers un destin funeste, tel une horde de main fantomatique cherchant à la couler. Et ça marchait plutôt bien, peut-être même trop bien si l'ont en jugeait les souches pourrit et flottantes à la surface, ayant la fâcheuse habitude de trouver son visage sur le chemin. Rien de bien solide en somme, sauf lorsque c'est projeté par une marée déchainée. La sorcière en grimaçait presque de douleur à sa place sans pour autant interrompre son sortilège aux allures d'une mini tempête. C'est vrai que ça pouvait paraitre douloureux mais c'était aussi plutôt drôle d'un point de vu extérieur, bien qu'insatisfaisant. C'était quand même moins amusant d'observer une proie clouée sur place, incapable de lutter pour sa survie autrement qu'en piaillant et en gigotant

Hein quoi ? Si tu pouvais éviter d'avaler toute cette eau en parlant je comprendrais mieux... Sorcière ? Mais oui c'est ça, comment tu as deviné.

Oh, mince, l'eau vient déjà de l'engloutir, elle n'as peut-être même pas entendu la remarque sarcastique de la sorcière maintenant que la flotte floute son audition. C'est cependant l'occasion rêvée de jouer avec son pauvre corps qui sous la panique semble se baigner dans une angoisse étouffante... au sens propre du terme, sa bouche grande ouverte ne se referme pas et gave son ventre d'eau.

T'aurais pu me le dire plus tôt si tu avais la gorge seiche, attends je vais t'aider.

Encore une remarque qui coulera surement dans les ténèbres mais qui n'empêchera la cruelle sorcière de tenir sa promesse, en terminant au passage le sortilège donnant vie au marécage. Celui-ci avait désormais sa volonté propre et ne verrait qu'en Valérie un intrus. Autant dire que la chasse allait être amusante une fois sortie de cette tourbière. Avant ça, la blonde en profitait pour tenir parole et " l'aider à se désaltérer ", forçant l'eau à se diriger en un seul point comme guidé par un violant courant, qui progresse et s'engouffre dans sa bouche, dans ses narines. Si l'humaine avait plutôt bien réussit à gagner en rondeur toute seule et à une vitesse si folle qu'elle en semblait presque impossible, ce n'était rien à côté de ce qui se produisait sous l'effet de la magie.

Son ventre enfle d'avantage, resserrant la tenue en latex déjà écrasante et étouffante par l'eau qui la ressert contre sa peau. Ce n'est que lorsque la matière offre un cri craquant et semble compresser son bas ventre bien rond, que d'une mouvement de main, la sorcière lévite et envoie valser le corps avec violence contre le sol plein de racine. Autant dire que le choc est violent et que son ventre rempli d'eau est le premier à percuter le sol dans un bruit sourd à en faire grimacer la sorcière, compatissante de douleur.

Mhh... ouille, ça doit faire terriblement mal, et crois moi sincèrement, je voudrais tant te laisser un peu de répit pour récupérer mais... le marécage lui ne voudra pas. Tu devrais fuir loin d'ici, le plus vite possible... essayer d'en sortir pendant qu'il est encore temps.

Toute la faune sinistre prenait vie autours d'elle sans que la sorcière ne la contrôle plus, les racines soulevaient le sol et lourdement la boue qui les retenaient prisonnières. Le plus inquiétant semblaient pourtant être les lianes, bien plus vif et serpentant le long du sol en une direction commune : Elle !

Cours, je ne te sauverais pas.

Facile à dire avec son ventre lourd et la noyade évitée de justesse, mais elle devait agir au plus vite dans ce marécage nauséabond ou tout était désormais un ennemi, du moindre serpent à la moindre liane qui chercherait à s'enrouler autours de ce pauvre corps...
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« Répondre #4 le: Janvier 01, 2018, 10:16:48 »

Cette maudite sorcière s'est bien garder d'intervenir et cela l'amusa bizarrement, une sadique qui se servit des éléments pour se délecter a distance respectable. L'eau sale a prit vie sous son commandement, tout en devenant un tourbillon, avec la bouche entrouverte pour tenter de respirer, la pauvre Valérie n'avait que peu de chance de s'en sortir... Le liquide noirâtre et poisseux coula après avoir pénétrer par la voie buccale pour s'écouler au fond de sa gorge comme avec un entonnoir. Les membres de son corps flottant au gré du courant et sans poigne pour se retenir, les yeux exorbités finirent en arrière, les joues bien gonflés comme un hamster grignotant sa graine au déjeuner, il n'y avait rien pour décrire l'horreur que vivait miss Tramell vu qu'elle "nageait" en plein cauchemar actuellement. Personne ne se trouva dans un rayons de deux-mille mètre pour la secourir de cette diablesse. Valérie cru qu'elle allait mettre a une portée de deux nourrissons (soit deux jumeaux). le ventre ballottant comme jamais, elle avait du mal a se raccrocher a quelque chose, et plus elle en ingurgitait et plus ses intestins avait du mal a maintenir la quantité d'eau vaseuse reçu dans les tripes. La fétichiste crut que son cerveau allait lâcher et les bactéries proliférant dans ce marais risquerait de lui boucher les artères de sa circulation sanguine, ce qui pourrait lui provoquer une crise cardiaque en plus de la noyer... Le ventre gonfla dangereusement, miss Tramell pouvait sentir le son plastifié de sa combinaison XXL rouge vif grincer (comme si du plastique en masse se frotta contre sa tenue) dans un affreux bruit.

"Maudite sois cette pétasse... Je lui promet de lui ouvrir le ventre avec une pierre comme chez les primates de la préhistoire si je m'en sors vivante..."

Tout d'un coup, quelque chose d'étrange arriva ! Elle crut un instant que l'eau fut évaporer malgré le gout encore vaseux dans la bouche, elle comprit alors que la sorcière blanche usa d'un sort de lévitation ou de sa magie quelconque qui l'a fit sortir de la tourbe, elle se mit a flotter hors du marécage et fut diriger vers les grosses racines dures et humide qui ressembla a une mangrove. Elle constata qu'elle avait cesser de "léviter" et tomba comme une masse dans cette enchevêtrement de racines sans fin... Elle se reçut durement a l'estomac et son regard blême laissa voir une grimace de douleur suivit d'un son rauque d'étouffement, en une minute, c'est pratiquement une flotte de gerbe vaseuse qui en sortit de la bouche et qui en rejaillit comme une fontaine. Elle ne cessa de vomir en toussant, le revêtement plastifié d'un rouge criard fut tâcher de boue et de terre meuble, elle n'avait fini de se vider que déjà son ennemie lui réserva une autre punition. Il s'agissait d'un jeu, celui de la survie. Elle vit des lianes prendre vie et se tortiller comme des serpents essayait de l'agripper, complètement épuisée, miss Tramell se releva difficilement avec les cheveux collant et trempée, ses bottes lui semblèrent lourde avec la gadoue a chaque levée de pas et l'a fatigua vilainement, elle n'eut pas le choix que d'essayer de sortir de ce piège. La sorcière anonyme n'avait pas l'intention de la lâcher et ne s'ennuya guère maintenant qu'elle a trouver son "passe-temps". Valérie du se mettre en hâte de s'écarter le plus loin possible du champs d'action de son adversaire afin de ne pas recevoir un sort qui pourrait par exemple la paralyser. Elle s'arrêta près d'un arbre mince afin de reprendre son souffle, en se touchant le ventre, elle comprit qu'il y avait encore la moitié de la flotte. Elle inspira et expira bruyamment en jetant des coup d’œil inquiet et furtif en arrière, Elle essaya de se presser l'abdomen elle-même pour vider de ce qui resta de l'eau sale hors d'elle pour bouger plus librement mais cela ne s'avère pas être une tâche facile.

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« Répondre #5 le: Janvier 01, 2018, 10:19:57 »

Cette maudite sorcière s'est bien garder d'intervenir et cela l'amusa bizarrement, une sadique qui se servit des éléments pour se délecter a distance respectable. L'eau sale a prit vie sous son commandement, tout en devenant un tourbillon, avec la bouche entrouverte pour tenter de respirer, la pauvre Valérie n'avait que peu de chance de s'en sortir... Le liquide noirâtre et poisseux coula après avoir pénétrer par la voie buccale pour s'écouler au fond de sa gorge comme avec un entonnoir. Les membres de son corps flottant au gré du courant et sans poigne pour se retenir, les yeux exorbités finirent en arrière, les joues bien gonflés comme un hamster grignotant sa graine au déjeuner, il n'y avait rien pour décrire l'horreur que vivait miss Tramell vu qu'elle "nageait" en plein cauchemar actuellement. Personne ne se trouva dans un rayons de deux-mille mètre pour la secourir de cette diablesse. Valérie cru qu'elle allait mettre a une portée de deux nourrissons (soit deux jumeaux). le ventre ballottant comme jamais, elle avait du mal a se raccrocher a quelque chose, et plus elle en ingurgitait et plus ses intestins avait du mal a maintenir la quantité d'eau vaseuse reçu dans les tripes. La fétichiste crut que son cerveau allait lâcher et les bactéries proliférant dans ce marais risquerait de lui boucher les artères de sa circulation sanguine, ce qui pourrait lui provoquer une crise cardiaque en plus de la noyer... Le ventre gonfla dangereusement, miss Tramell pouvait sentir le son plastifié de sa combinaison XXL rouge vif grincer (comme si du plastique en masse se frotta contre sa tenue) dans un affreux bruit.

"Maudite sois cette pétasse... Je lui promet de lui ouvrir le ventre avec une pierre comme chez les primates de la préhistoire si je m'en sors vivante..."

Tout d'un coup, quelque chose d'étrange arriva ! Elle crut un instant que l'eau fut évaporer malgré le gout encore vaseux dans la bouche, elle comprit alors que la sorcière blanche usa d'un sort de lévitation ou de sa magie quelconque qui l'a fit sortir de la tourbe, elle se mit a flotter hors du marécage et fut diriger vers les grosses racines dures et humide qui ressembla a une mangrove. Elle constata qu'elle avait cesser de "léviter" et tomba comme une masse dans cette enchevêtrement de racines sans fin... Elle se reçut durement a l'estomac et son regard blême laissa voir une grimace de douleur suivit d'un son rauque d'étouffement, en une minute, c'est pratiquement une flotte de gerbe vaseuse qui en sortit de la bouche et qui en rejaillit comme une fontaine. Elle ne cessa de vomir en toussant, le revêtement plastifié d'un rouge criard fut tâcher de boue et de terre meuble, elle n'avait fini de se vider que déjà son ennemie lui réserva une autre punition. Il s'agissait d'un jeu, celui de la survie. Elle vit des lianes prendre vie et se tortiller comme des serpents essayait de l'agripper, complètement épuisée, miss Tramell se releva difficilement avec les cheveux collant et trempée, ses bottes lui semblèrent lourde avec la gadoue a chaque levée de pas et l'a fatigua vilainement, elle n'eut pas le choix que d'essayer de sortir de ce piège. La sorcière anonyme n'avait pas l'intention de la lâcher et ne s'ennuya guère maintenant qu'elle a trouver son "passe-temps". Valérie du se mettre en hâte de s'écarter le plus loin possible du champs d'action de son adversaire afin de ne pas recevoir un sort qui pourrait par exemple la paralyser. Elle s'arrêta près d'un arbre mince afin de reprendre son souffle, en se touchant le ventre, elle comprit qu'il y avait encore la moitié de la flotte. Elle inspira et expira bruyamment en jetant des coup d’œil inquiet et furtif en arrière, Elle essaya de se presser l'abdomen elle-même pour vider de ce qui resta de l'eau sale hors d'elle pour bouger plus librement mais cela ne s'avère pas être une tâche facile.
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