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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Opération Veuve-Noire [PV : Pink Widow]  (Lu 658 fois)
Pink Widow
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« Répondre #15 le: Octobre 27, 2017, 08:38:49 »

« Je me demande ce qui te fait rougir, ma chérie... Mon corps, ou les tentacules ? Sachant que tu n’as jamais rougi en ma présence... Peut-être es-tu plus coquine que ce que tu crois, Ana ? »

Moqueuse et espiègle, Amélie ne perdait rien de son venin. C’était, là aussi, une différence notable avec l’ancienne Amélie, ce personnage factice et créé de toutes pièces pour servir les besoins de Talon. L’ancienne Amélie était relativement timide, renfermée. Quand Pink Widow repensait à elle, elle ne voyait que du dégoût et de la honte pour la faible femme qu’elle avait été. Elle se rapprocha donc, pendant que les tentacules métalliques s’écartaient.

« Mais tu as raison sur un point, amour, je préfère faire ça moi-même... »

Ana se retrouva à sa hauteur, et Amélie se rapprocha d’elle, venant caresser ses cuisses. Ana put alors noter que, outre sa petite tenue bleue, elle portait aussi des collants. D’élégants bas mettant en valeur ses non moins magnifiques jambes. Les tentacules retenant Ana à hauteur des poignets tirèrent alors, soulevant les jambes d’Ana, les mettant à gauche et à droite du corps d’Amélie, avant de les amener à se replier sur elle-même.

« Hum, quelle énergie ! Sers-moi fort, ma puce... »

Souriant encore, la femme caressa le visage d’Ana, et se posa sa main sur sa nuque, puis l’embrassa. Prudente, elle n’y mit pas encore la langue, ne voulant pas que son ennemie la morde, et se contenta juste d’appuyer son visage contre le sien, une main sur sa nuque, l’autre partant dans le dos d’Ana, caressant son dos... Et fut rapidement rejointe par la première main. Les deux allèrent se poser sur le cul bien musclé d’Ana, venant le pétrir et le malaxer, Amélie appuyant fortement dessus, tout en prolongeant son baiser. Elle sentait une certaine forme de résistance et de rigidité musculaire sur le corps d’Ana, des gestes trahissant sa nervosité. Sa rougeur, ses soupirs, des crispations un peu trop fortes...

Amélie lui malaxait les fesses, et retourna le petit jeu d’Ana contre elle, en l’embrassant dans le creux du cou, tout en lui faisant quelques précisions techniques :

« Pour ta gouverne... Je contrôle ces tentacules par la pensée, grâce à une puce neuronale. C’est un système inspiré de celui du Docteur Octopus. Les tentacules qui te retiennent réagissant à ce que je leur ordonne de faire. »

Une précision utile, pour comprendre comment les tentacules remuaient le corps d’Ana. Ce préambule fait, Amélie lécha tendrement le cou de la femme, et mordilla un peu ce dernier, frottant son corps contre le sien, provoquant des bruits de crissement et de frottement, sa combinaison heurtant la peau nue de son amante.

« Toi qui parles si souvent de Gérard... Je me demande comment il réagirait en apprenant que sa chère Ana s’envoie en l’air avec sa femme, et désire qu’elle lui fasse l’amour. Depuis combien de temps est-ce que tu as envie de moi, Ana ? Rassure-toi, je vais satisfaire tous tes fantasmes, amour... »

Nouveau baiser, cette fois sur la joue de la femme, tandis qu’Amélie donnait de légers coups de reins, juste pour le plaisir, fétichiste, de faire craquer sa combinaison contre les cuisses de la femme. Elle lécha ensuite l’oreille d’Ana, et en mordilla légèrement le lobe, avant de rajouter, d’une voix basse :

« Je vais te baiser pendant des heures comme jamais tu n’as été baisée auparavant, sale truie. »
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Ana Amari
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« Répondre #16 le: Novembre 12, 2017, 10:36:48 »

Difficile, même pour une femme comme Ana, de résister aux stimuli provoqués dans son corps. Amélie semblait décidée à jouer la carte de la séduction et du sexe, ce qui bien entendu était déroutant pour Ana qui ne s’était attendue à tout sauf ça. Elle affrontait des menaces méta-humaines presque tous les jours ; des terroristes ; des fous furieux. Forcément, elle ne pouvait pas concevoir qu’un de ses ennemis puisse avoir l’idée saugrenue de la violer afin de la faire craquer. Amélie avait fait un pari risqué, et cela était sur le point de payer. Ana ne comptait pas céder facilement mais, lutter était dur. Elle crispait ses poings et ses dents alors qu’Amélie s’approcha et se retrouva à sa hauteur. Elle sentit son odeur, son parfum et sa chaleur. Elle la toisait du regard, tâchant de garder la face devant cette araignée mais, plus Amélie s’efforçait à la séduire et à enfoncer le clou, plus les défenses d’Ana s’émoussaient.

La sniper commença à caresser les belles et fuselées cuisses de la capitaine. Celle-ci ne put rien dire ni faire, étant complètement paralysée par les tentacules métalliques de la sniper. Elle sentit ses doigts et ses mains filer lentement sur ses collants. Ana aurait pu résister à cela, mais c’était sans compter sur les pinces retenant ses poignets, qui finirent par bouger. Ils forcèrent les jambes d’Ana à se replier de part et d’autre Amélie, avant de se refermer contre ses hanches, la capturant contre elle. En d’autres termes, le corps somptueux d’Amélie se retrouva collée contre le sien, de même que son visage ... Et la sensation de son souffle chaud percutant sa peau et ses lèvres. L’agente ne répondit rien à sa petite provocation, même si ses joues rouges et ses lèvres serrées en disait long. La température montait dans son corps, plus particulièrement entre ses cuisses, bien malgré elle.

Puis, Widowmaker commença réellement les hostilités en déposant ses lèvres sur les siennes, prenant garde à ne pas y mettre la langue. Ana l’aurait mordu dès le premier instant, et aurait sans doute profité de ça pour tenter autre chose. Mais, la sniper était prudente et se contenta d’embrasser ses douces lèvres. La seconde d’Overwatch réprima toute forme de plaisir, ou de chaleur qui oserait s’emparer d’elle pendant ce curieux moment. Amélie, toujours plus provocante, finit par caresser son dos puis posa ses mains sur le fessier musclé et tendre d’Ana, qui faillit hoqueter à ce moment mais se réprima à temps. « Me ... Me violer ne servira à rien A ... Amélie. Je ... » Dit-elle, sans avoir la concentration nécessaire pour terminer alors qu’Amélie se mit à embrasser son cou, provoquant de belles mais interdites sensations chez Ana. Elle ne devait pas céder à cette femme, elle ne devait pas trahir Gérard.

Mais il était clairement dur d’affirmer que cette femme ne plaisait pas à Ana. Du moins physiquement. La jeune femme soupira et couina très faiblement, réprimant du mieux qu’elle pouvait ce plaisir croissant en elle. Quand Amélie embrassa son cou tout en lui faisant quelques précisions sur tout cet appareillage, la capitaine se crispa d’avantage et ferma ses lèvres. Trop occupée à réprimer les avances d’Amélie, elle concentra toute sa tête et ses efforts à ce but, ne pouvant donc plus lui répondre. La sniper osa cependant mentionner à nouveau Gérard, et osa lui demander depuis combien de temps elle avait envie d’elle ... Même le baiser qui suivit sur sa joue ne suffit guère à la calmer. « Mentionne encore une fois Gérard, et je te promets que ça sera la dernière fois que tu toucheras le corps de quelqu’un. Gérard était marié à Amélie, une femme qui de toutes évidences ... Est morte. » Déclara-t-elle d’un ton sérieux et irrévérent, toisant sa bourrelle du regard.

Malgré cet affront, Ana peinait à refuser les sensations que lui offrait Amélie, à refuser ces frissons et cette chaleur, à refuser ... Son corps. Plus Amélie mimait des coups de rein, frottant son corps et sa tenue contre elle, plus Ana tremblait et frissonnait, malgré elle. Elle se surprit à penser, à avoir envie de profiter du moment pour mieux frapper Amélie. Mais, elle tût aussitôt cette pensée, sachant que c’était la voie directe vers la soumission. Mais, cette image était là et persistait, elle demeurait, séduisant l’esprit et la volonté même de la jeune femme. Au fond, pourquoi Ana était si sensible à tout cela ? Car la vérité, était qu’elle ne détestait pas Widowmaker. La vérité, était qu’Ana tenait à elle et se jurait au fin fond d’elle, de la sauver et la sortir de là. Elle ne pouvait tout simplement pas tenir une quelconque forme de haine envers elle ...
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Pink Widow
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« Répondre #17 le: Novembre 13, 2017, 08:33:38 »

Amélie ne manqua pas de glousser en entendant Ana lui dire de ne plus parler de Gérard. Elle frotta son nez contre le creux de son cou, et l’embrassa à nouveau sur la joue, faisant preuve d’une incroyable affection. Un changement assez inattendu par rapport à ce qui venait de se passer, mais qui illustrait l’objectif profond d’Amélie : torturer, mentalement parlant, la belle Ana. En fait, et pour être honnête, elle ne savait pas vraiment ce qu’elle allait faire avec elle. Elle n’avait reçu aucune instruction concernant Ana Amari, et n’avait d’ailleurs pas encore informé Talon de sa capture. Normalement, la procédure usuelle aurait été de prévenir ses supérieurs, qui lui auraient alors ordonné de leur amener Ana. Widowmaker n’était pas une interrogatrice, ce n’était pas à elle qu’il revenait d’interroger ou de torturer Ana. Nul doute que Talon aurait eu un grand intérêt à pouvoir interroger une femme aussi influente au sein de l’organisation. Alors, pourquoi n’avait-elle pas livré Ana ? Et pourquoi ne l’avait-elle pas tout simplement tué à l’île de San Giorgio ? Les questions se bousculaient dans sa tête, mais elle ne les montrait évidemment pas, préférant continuer à s’amuser avec cette femme, à palper son délicieux corps, et à l’embrasser.

D’ailleurs, Amélie retourna poser ses lèvres sur les siennes, et déplaça l’une de ses mains, venant serrer entre ses doigts le bonnet du soutien-gorge de la capitaine. Elle tira légèrement dessus, et massa ensuite le sein à travers ce bonnet, en sentant la fermeté et la rondeur.

« Tes costumes ne font pas honneur à ta belle poitrine, Ana... Et puis, c’est toi qui as parlé de Gérard. Tu espérais peut-être m’émouvoir ? Je crois que tu ne comprends toujours pas. Mes souvenirs ne sont pas morts. Je me rappelle très bien de nos conversations le soir, quand je vous préparais à manger, et que tu venais m’aider dans la cuisine, ou quand tu me demandais si j’étais heureuse de ma vie ici... »

Des souvenirs... Plutôt perturbants, en réalité. Elle y repensait parfois, et, si elle ressentait du dégoût envers la faible femme qu’elle avait été alors, elle se rappelait aussi de cette insouciance, de ce bonheur factice... Mais non moins réel. Et cette sensation était pour la moins troublante. Enfin... Amélie revint à la situation actuelle, et dégrafa le soutien-gorge de la femme, qui tomba au sol. Ana était toujours prisonnière des tentacules, et Pink Widow approcha ses lèvres des seins de la femme, venant les embrasser et les lécher, tout en les malaxant avec ses mains.

« Hmmm... Oui, voilà... » soupira-t-elle.

Elle titilla un téton avec ses dents, se concentrant sur cette partie du corps de la femme.

« J’adore tes seins, Ana... Toi aussi, tu aimerais embrasser et palper les miens, hein ? Ne rien pouvoir faire sur mon corps, ça doit te frustrer terriblement... Tu peux me l’avouer, Ana, tes yeux parlent pour toi. »

Et Amélie lui sourit encore, malicieusement, avant de retourner s’y attaquer...
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Ana Amari
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« Répondre #18 le: Décembre 03, 2017, 07:07:51 »

La vérité était là et était la cause principale de cette volonté en demi-teinte chez Ana ; elle ne détestait pas Widowmaker. Voire, elle tenait à elle. Malgré tout ce qui venait d’être dit, Ana voyait toujours en elle Amélie Lacroix, cette femme qui autrefois, fut son amie. Cette femme qui rendit heureux Gérard, l’un de ses plus proches collaborateurs au sein d’Overwatch, et l’un de ses premiers soutiens lors de la création de cette organisation. Des souvenirs lui remontaient à la tête, des images de ces jours heureux où le couple Lacroix était épanoui, comblé. Qu’avait-il bien pu se passer pour passer de cette idylle à ... Ca ? La réponse était évidente ; Talon. Ces criminels avaient lavé le cerveau d’Amélie et avait fait d’elle cette tueuse froide et sans cœur. Les preuves étaient là, et techniquement, Amélie n’existait plus.

Mais Ana se refusait à y croire. Tout simplement. Elle se jurait de ne pas laisser tomber Amélie, et de la sauver coute que coute ... Même si ça implique de devoir souffrir. La capitaine endurait les assauts et les avances plus que séduisantes de Widowmaker. Elle subissait et ne pouvait plus parler, alors que son corps la trahissait. La tueuse se mit à lécher et embrasser sa poitrine, zone particulièrement sensible chez Ana. Des frissons s’emparèrent d’elle, des sensations interdites mais exquises, difficilement soutenables. Elle haletait et gémissait tout en se crispant, tout en puisant dans ses dernières forces pour ne pas céder à tout ce que désirait lui offrir Amélie. Mais ... Ça devenait beaucoup trop dur.

Les fines dents de la tueuse raclèrent contre son téton foncé, arrachant des râles et des soupirs à Ana qui se crispait encore plus, mais commençant malheureusement à aimer ça. Amélie visait juste en disant qu’elle aussi, aimerait pouvoir palper son corps, ses seins, sa peau. Les joues complètements rouges, Ana tenta vainement de faire face. « De ... Hmmm ... Depuis combien de temps ... Haaa ... Tu fantasme sur moi ? » Lui dit-elle d’un ton sarcastique, bien loin du ton agressif et menaçant qu’elle prenait auparavant. Pour preuve que finalement elle cédait, elle ne put s’empêcher de frotter comme elle put ses cuisses contre les hanches d’Amélie, ondulant sensiblement son bas-ventre, afin de calmer cette chaleur qui commençait à la provoquer entre ses cuisses. « Ça t’avancera à quoi ... De ... De me faire tout ça ? » Finit-elle par dire, se mordillant la lèvre.

Bien qu’elle venait de se demander depuis combien de temps Amélie avait des vues sur elle, inconsciemment, elle se posait la question à elle-même. Depuis combien de temps le charme d’Amélie affectait Ana ? Il se pouvait, qu’au fond, cette femme ne l’avait jamais vraiment laissé indifférente, mais qu’en vue des événements, vis-à-vis de Gérard, elle ne l’a simplement jamais réalisé. En attendant d’avoir des réponses, Ana se sentait craquer face aux avances d’Amélie, que ce soit physiquement, alors que son corps se tortillait et que, désespérément elle tentait de serrer les hanches d’Amélie par ses cuisses, ou mentalement, se disant que peut-être, ça allait permettre une ouverture.
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Pink Widow
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« Répondre #19 le: Décembre 04, 2017, 08:49:18 »

Amélie avait beau jouer avec Ana, s’attaquer à ses seins, et tenter de la stimuler, elle n’en était pas totalement inconsciente non plus. Pink Widow savait très bien que sa proie n’attendait qu’une ouverture pour se retourner contre elle, qu’une seule occasion pour la renverser, et prendre le contrôle. Ana Amari était un officier d’Overwatch, et Amélie n’allait prendre aucun risque. Elle profitait du corps de sa proie, mais sans rien faire qui puisse amener Ana à se libérer, et à retourner la situation à son avantage. Amélie était, après tout, autant une professionnelle que l’était Ana. Et, tout en jouant avec son corps, Amélie jubilait en sentant que la femme était en train de céder. Physiquement parlant, son corps ne pouvait pas lutter contre les stimuli qu’Amélie faisait.

La femme à la combinaison moulante violette en profitait donc, retournant, encore et encore, embrasser ses seins. Ana essayait de lui parler, et Amélie sourit, se désintéressant de ses seins, pour l’embrasser dans le creux du cou. Ses mains s’attaquèrent ensuite à ses seins, les malaxant, pinçant les tétons. Elle sentait la pointe durcir, le corps d’Ana frissonnant et réagissant positivement au désir qu’elle ressentait.

« Quoi ? Tu préférerais que je te tue directement, Ana, c’est ça ? »

Elle lécha tendrement la joue.

« Tu n’es rien pour Talon, tu sais. Mes supérieurs ne m’ont pas ordonné de te capturer, ni de t’interroger. Tout ce que je fais, là, je le fais pour moi seule. Tu vois... Tu as beau te persuader que je suis une esclave, c’est la vraie moiqui se tient en face de toi. Amélie Lacroix a toujours été une couverture, un mensonge. Je sais que tu es encore persuadée du contraire, mais tu es bien placée pour connaître les techniques de formation et de conditionnement de la Red Room, non ? »

Un conditionnement si parfait que même les propres élèves issus de la Red Room avaient oublié d’où ils venaient. Amélie, comme les autres filles résultant de ce programme, avaient subi un lavage de cerveau les amenant à croire qu’elles étaient toutes issues d’un orphelinat formant des ballerines pour le Théâtre Bolchoï de Moscou. Pour autant, Amélie était bien disposée à faire la conversation avec Ana. Ses mains s’approchèrent de la culotte de la femme, et elle la déchira tout en lui répondant :

« Je suis comme toi... J’ai eu envie de toi dès le début, je dirais, mais sans avoir conscience... Jusqu’à ce qu’on se rencontre toutes les deux là-haut. Quand je t’ai battu, et que tu te tenais à terre devant moi, je me suis dit que... Ce serait dommage de te tuer, sans en profiter un peu. Je n’ai aucun espoir de te changer, Ana, mais... Au moins, avant de te tuer, je t’offrirai plusieurs heures de pur bonheur, alors, si j’étais toi, j’en profiterai... »

Au moins, Ana était fixée sur son sort. Amélie comptait bel et bien la tuer après l’avoir longuement violé... Même si elle n’était pas sûre que le terme « viol » soit bien adapté à la situation. En tout cas, elle joua de ses tentacules, et les jambes d’Ana se redressèrent, tout en s’écartant l’une de l’autre, facilitant l’accès à son intimité. Remuant son corps d’avant en arrière, Amélie tapait dessus, esquissant un nouveau sourire mielleux.

« Je vais tellement adorer te baiser de partout, ma chérie... » conclut Amélie.

C’était la promesse d’une séance particulièrement intense qui s’annonçait...
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Ana Amari
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« Répondre #20 le: Février 14, 2018, 10:18:02 »

Tel un venin, les paroles et les gestes d’Amélie commencèrent à prendre effet, à distiller un poison particulier en elle ; le désir. Cette femme était en train de provoquer ses sens, d’attiser le feu entre ses cuisses de manière à ce qu’elle lui cède complètement. Le sexe était une puissante arme qui, bien maitrisée, pouvait faire des ravages. Widowmaker semblait l’avoir compris, et appliquait donc ceci sur la Ana qui luttait tant bien que mal. Mais, elle restait une humaine … Une humaine qui plus était attirée par Amélie. Elle ne l’avait jamais laissé indifférente ; cependant par respect et amour envers Gérard, jamais elle n’eut l’insolence d’insinuer quoique ce soit. Mais là, maintenant, sur le moment présent … Qu’en était-il ?

Elle avait envie de lui céder. De se laisser dévorer par Amélie, de la laisser user et abuser de son corps jusqu’à épuisement. Elle désirait simplement laisser échapper ce qu’elle avait toujours refreiné en elle. Etait-ce l’occasion ? Sans doute, mais le prix à payer était bien trop élevé. La question, la dernière question résidait donc là ; est-ce que Ana parviendrait à résister jusqu’au bout ? En tant qu’officière d’Overwatch, il en allait de son honneur. Mais à y réfléchir … Mieux ne valait pas retourner l’arme de son adversaire contre lui ? Ce fut à partir de là qu’une idée germa dans son esprit. Elle ne pouvait plus lutter, elle avait atteint ses limites. Pourquoi ne pas alors retourner ça contre Amélie ?

« Hmm … » Gémit alors doucement la jeune femme, se crispant alors qu’Amélie lui lécha la joue et passa sa main contre son sexe. Sexe qui était à présent à découvert car la sniper venait de déchirer sa fine culotte. Ana serra des dents et des poings mais, envahie par de délicieuses sensations, finit par couiner, par lâcher prise. « Je t’ai toujours désiré Amélie … Que Gérard me pardonne. Tu as … Haa … Tu m’as toujours fasciné … Même quand tu es devenue … Hmm … Cette salope au service de Talon. » Déclara alors Ana, comme un aveu, consciente de tout ce que cela impliquait. La jeune femme s’estimait loin d’être vaincue mais, elle désirait jouer sur la situation et sur les intentions d’Amélie. « Je suis condamnée alors … Tu as désormais intérêt à être à la hauteur de ta réputation. » Dit-elle, provoquant un peu Amélie.

Il était clair qu’Ana avait désormais très envie de faire l’amour à Amélie. Se libérer de ce poids, de cette entrave qui l’avait toujours miné au fond d’elle-même. Lui faire l’amour – même dans ce contexte particulier – serait la manière pour elle de déclarer à Amélie qu’elle l’a toujours apprécié, même quand elle épousa Gérard. Cela allait-il changer quelque chose ? Non. Mais, au moins ça permettrait à Ana de vider son cœur au cas où réellement, elle ne s’en tirerait pas. Elle se mit à remuer son bassin, pour mieux frotter son sexe contre les doigts de sa bourrelle. « Qu’est-ce que tu attends ? Finissons-en Amélie. Prends-moi, viol-moi ! » S’exclama-t-elle d’une voix à la fois sensuelle et menaçante. Un timbre de voix particulier, qui ne voulait signifier qu’une seule chose …

Le désir.
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Pink Widow
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« Répondre #21 le: Février 15, 2018, 11:15:03 »

Joueuse, Amélie semblait offrir à Ana une sorte de dernière étincelle, comme la cigarette qu’on offrait à un condamné. Mais, en réalité, elle fut assez surprise de voir Ana accepter docilement la situation, tout en demandant à Amélie de la baiser. Qu’est-ce que cela signifiait ? Amélie sourit, en se disant que la jeune femme espérait peut-être la radoucir, réveiller en elle cette Amélie qu’elle avait jadis côtoyé. Une doucereuse illusion, en réalité, mais, dans tous les cas, Amélie était bien décidée à passer aux actes. Ses mains caressèrent donc encore les cuisses de la belle femme à la peau basanée, glissant sur sa son corps, approchant ses mains de son aine. Insistant encore, Ana demanda alors carrément à se faire violer.

Les sourcils d’Amélie s’écarquillèrent légèrement, et elle sourit encore.

« Ne t’inquiètes pas, ma chérie, je vais te baiser bien comme il faut... »

Fléchissant les genoux, faisant au passage crisser sa combinaison, Amélie approcha ses lèvres du sexe de la femme, et glissa sa langue contre ses lèvres intimes, avant de partir à l’assaut. Un élan de douceur, de plaisir saphique, pendant que sa langue se faufilait, rapidement rejointe par ses doigts. En redevenant Pink Widow, Amélie avait réalisé que, tout en aimant les hommes, elle aimait encore plus les femmes, le plaisir saphique, les corps féminins, les soupirs et les courbes du beau sexe... Tout ça offrait des sensations infiniment plus agréables que de simplement coucher avec des hommes. Oh, bien sûr, et Ana allait en avoir la démonstration, Amélie aimait aussi beaucoup la brutalité qui accompagnait les rapports hétérosexuels, mais, pour l’heure, elle se satisfaisait pleinement de la féminité d’Ana, qu’elle titillait avec plaisir.

Tout en faisant cela, Amélie continuait à agir, sentant le plaisir monter doucement en elle. Elle sentait effectivement la résistance d’Ana s’effondrer, sa langue et ses doigts se recouvrant d’un léger liquide translucide, qui fila le long de sa gorge. Elle continua à la titiller, plus fortement, sa langue et ses doigts trouvant rapidement la zone sensible, le bouton de plaisir, sur lequel elle appuya, déclenchant alors une série de frissons sur tout le corps d’Ana. Immobilisée par les tentacules, la jeune femme ne pouvait que suivre, en sentant, petit à petit, le plaisir venir. Prenant tout son temps, Pink Widow continuait à la savourer, caressant encore sa peau, tout autour de son sexe.

« Allez... Laisse-toi faire, ma belle... »

Puis Amélie recommença, savourant sa féminité, encore et encore, sa langue joueuse se faufilant dans le corps de la femme, continuant à lui prodiguer un bien fou...
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