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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Asservissement [Mélinda]  (Lu 556 fois)
Hanabi x Yasuhiro
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« le: Août 28, 2017, 06:46:00 »

Tout comme il y a la saison des amours, il y a la saison du renouveau, de la nouveauté, du changement. Pour Hanabi et Yasuhiro, cette saison arrive lorsqu'ils se sont lassés d'une esclave ou que la pauvre fille est devenue complètement folle. Il est alors temps de jeter les vieilles choses aux ordures pour aller en obtenir des neuves. C'est la saison des choix, de l'audace, des stratégies tordues, la plus excitante de toutes les saisons. Le déchet qu'ils laissent derrière eux s'appelle Hairi, une étudiante fauchée qui a demandé un prêt au père de Yasu', une idée stupide qui lui a coûté très cher. Elle a été plutôt résistante, sa seule qualité mais, le problème de la résistance tant mentale que physique, c'est qu'aussi haute soit elle il suffi de frapper plus fort pour qu'elle éclate en mille morceaux. Sur sa fin, un savant mélange de drogues et le fait de la contraindre à se prostituer ont finalement eu raison de sa santé mentale. Aujourd'hui, elle n'est plus qu'un trou à jouir sans vie, la pauvre petite ne réagit même plus, comme une sorte de poupée gonflable en mieux. Sa carcasse est condamnée à servir de vide-couilles aux pervers qui paieront pour elle, sans espoir de retour à la normale.

Hanabi presse sa poitrine contre le dos de Yasuhiro, l'enlaçant tendrement et s'exclamant d'une voix douce : "Yasssu' ! Tu t'ennuies ?" "Oui !", répond-t-il, un peu énervé. "Pourquoiiiii ?" "Choupette est au travail et Hairi n'est plus là." "Tu aurais pu la garder, elle est encore en vie." "J'appelle pas ça être en vie, les cadavres ça m'excite pas." "Pourtant, je t'avais prévenu que la drogue et la prostitution en même temps c'était trop." Le jeune-homme tourne la tête pour ne voir que les cheveux de sa compagne et commence à perdre patience : "Elle passait son temps à me défier ! Il fallait bien que je lui montre qui commande !" "Ce n'est pas la première que tu brises en cherchant à montrer qui commande ...". Yasuhiro se retourne brusquement pour pousser Hanabi sur le lit, lui sautant littéralement dessus pour lui arracher sa petite culotte, ouvrir son pantalon et commencer à la baiser sauvagement. Elle l'énerve tellement, toute autre fille osant lui parler comme ça finirait à l'hôpital, pourtant, peu importe jusqu'où elle va il est incapable de lui faire le moindre mal. Il l'écrase de tout son poids, collant ses lèvres aux siennes tout en bourrant frénétiquement sa chatte, ses couilles fouettant son entrejambe à chaque coup de rein. Après de longues minutes de défouloir, le jeune-homme se vide en elle en grognant. Hanabi halète un peu, souriant en lui demandant : "Ça va mieux mon chéri ? Tu es calmé ?", pour seule réponse il l'embrasse, elle prend ça pour un oui. "Bien, je sais quel genre de salope il te faut, il te faut une égocentrique, une hautaine, une arrogante. Une femme qui ne résistera pas forcément très bien mais, qui se reconstruira toujours, incapable de se contenter d'une existence de vide-couilles. Tu pourras lui faire mal autant que tu veux, la briser autant que tu veux, elle s'en remettra toujours. Tu vas voir, tu vas adorer. Je vais demander à Foufie de te chercher ça, elle s'est beaucoup améliorée pour filer les gens et récolter des informations tu sais.", Yasuhiro regarde sa copine avec des yeux rond et répond désemparé : "Mais ! Je t'ai dis il y a cinq minutes que ce genre de filles m'énerve !", Hanabi le regarde en pouffant de rire puis, lui répond : "Baaaaaka ! Laisse-moi faire, fais moi confiance, je sais de quoi tu as besoin bien mieux que toi. Ça t'énerve que j'en sache autant, hein ? Que j'ai toujours raison à ton sujet ... Et que je sache déjà que tu vas me faire taire en me fourrant ta bite dans la bou-humph !". C'est ainsi que l'étudiante fut agrippée par les cheveux et gavée comme une oie jusqu'au retour de Choupette.

Une semaine plus tard, Seikusu, Lycée Mishima :

Kumiko Watanabe, alias Foufie, a reçu l'ordre de sa chère maîtresse de suivre discrètement plusieurs proies potentielles pour récolter des informations sur elles. Une certaine Mélinda Warren en fait partie et l'esclave s'est très vite concentrée sur elle, jugeant cette dernière parfaitement conforme aux critères qu'elle a reçue, à croire qu'ils ont été écris pour la décrire. Cette demoiselle a la beauté envoutante et à l'ego disproportionné rode déjà depuis peu autour du couple, c'est l'autre raison pour laquelle elle est devenue leur cible prioritaire. Intriguée, Hanabi a envisagé la possibilité qu'elle prépare peut-être elle aussi un coup fourré. Donc autant faire d'une pierre deux coups, apporter à Yasu' l'esclave de ses rêves et se débarrasser d'une fouineuse embarrassante.

Cela fait plusieurs jours qu'elle traque sa proie avec d'infinies précautions, dégageant immédiatement au moindre doute sans laisser de traces, comme une pro de la filature. L'esclave a également investi dans un dispositif permettant d'écouter et enregistrer les conversations à travers les murs. Jusque là, à part sa vie sexuelle très active et quelques soupçons à son sujet, Foufie n'a pas grand chose sur la mystérieuse Mélinda Warren. Il lui faut du concret, un secret gênant, une discussion compromettante, un délit, un crime, une trahison, qu'importe, il lui faut du lourd. Le minimum acceptable qu'elle peut présenter à sa maîtresse sans rougir de honte sont les éventuelles faiblesses de Mélinda, des moyens de faire pression sur elle efficacement ou de la séduire. Toute information utile en somme. Alors en dehors des cours, elle continue à la chercher, à la trouver tant elle commence à connaître ses habitudes et à espérer qu'elle dérape en sa présence. Car au moindre pas de travers, la petite arrogante tombera.

C'est la pause de midi, les élèves entrent et sortent du réfectoire ou vont manger leurs bentos et Foufie suis sa proie après avoir rapidement enfilé son sandwich. Le comportement de celle qu'elle suit semble avoir changé. Quelle qu'en soit la cause, elle ne perdra pas une miette de ce qui se dira dans les prochaines minutes, tout sera consciencieusement enregistré en double exemplaire. L'esclave se poste à distance de sécurité, sort son matériel et prie pour que quelque chose d’intéressant se passe enfin.
« Dernière édition: Août 28, 2017, 06:53:22 par Hanabi x Yasuhiro » Journalisée
Mélinda Warren
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« Répondre #1 le: Août 28, 2017, 10:39:17 »

« ...Moi, ce que j’en dis, Maîtresse, c’est qu’il faut s’occuper de lui.
 -  Et comment tu proposes de faire ça ? »

Clara réfléchit un peu à la proposition. Mélinda était, comme à son habitude, au milieu d’une table au réfectoire, entourée de multiples personnes, ses amies... Ou ses laquais, selon la manière dont on les appelait. Mélinda Warren avait une sacrée réputation au sein du lycée. On savait qu’elle s’était souvent disputée vertement avec des professeurs, faisait preuve d’un très grand absentéisme, et, surtout, avait autour d’elle une armée de lycéens, de lycéennes, et même de surveillants, qui roucoulaient autour d’elle, ainsi que des étudiants de l’université. D’ailleurs, autour de la table, il y avait Kioko, ancienne lycéenne de Mishima, désormais étudiante à l’université, et l’une de ses esclaves. Évidemment, ceux qui ne connaissaient pas Mélinda ne savaient pas vraiment à qui ils avaient affaire, ce qui faisait que Mélinda avait souvent la réputation d’être une incroyable garce, aussi insupportable et arrogante qu’elle était belle et riche. Tout le monde savait qu’elle vivait dans un grand manoir, et, officiellement, prétendait que ses parents étaient tous les deux morts, en la laissant rentière à vie. Elle surjouait la carte de la riche bénéficiant d’un statut social différent des autres, n’en ratait pas une d’exposer sa grande culture, notamment en tournant les professeurs en ridicule quand elle affirmait en savoir plus qu’eux sur certains sujets, et il fallait rajouter à ça toutes les rumeurs sur sa sexualité débridée.

Autant dire que Mélinda devait être une proie bien idéale pour le petit couple de pervers qui l’intriguait. C’était un véritable jeu de dupes, très amusant. Plutôt que de se déployer en personne, Hanabi et Yasuhiro avaient envoyé l’une de leurs proches, Kumiko Watanabe, qui appartenait au club de journalisme, et avait toujours tendance à fourrer son nez partout. Le hasard avait voulu que Kumiko se renseigne déjà sur certaines activités occultes et confidentielles du lycée avant de tomber entre les mains de ce couple. Mélinda avait justement envisagé d’en faire son esclave quand on la lui avait piqué sous le nez. Alors, elle s’était renseignée, avait découvert que le père de Yasuhiro était le responsable d’un club de boxe qui faisait l’objet d’enquêtes policières, et qu’Hanabi était née avec une cuiller en argent dans la bouche, et qu’on ne lui refusait rien. Mélinda était en réalité d’une autre catégorie qu’eux. Elle était la propriétaire d’une maison close ashnardienne de luxe depuis plusieurs siècles, et dirigeait un clan vampirique depuis son mariage. Un petit couple, ça ne risquait donc pas de l’impressionner, mais... Elle y réfléchissait depuis certaines semaines, et avait dispersé suffisamment d’indices pour les appâter. Mélinda avait en tête un projet un peu farfelu, le genre de trucs qui donnaient de grands yeux à sa famille, mais qui, elle, l’excitait beaucoup. Après tout, avant d’être la puissante esclavagiste qu’elle avait été actuellement, la vampire avait été esclave, et n’avait jamais totalement pu tuer cette ancienne vie d’elle...

Mais, pour l’instant, elle parlait avec les filles du sort d’un jeune garçon, plutôt efféminé, qui venait d’arriver à l’université.

« On pourrait... Le capturer et le droguer, non ? C’est votre méthode préférée, Maîtresse...
 -  Et le violer jusqu’à ce qu’il soit notre esclave ?
 -  C’est ce que vous aviez fait avec moi, Maîtresse, rappela Kioko en se penchant vers elle. Et ça avait plutôt bien marché... »

Mélinda acquiesça lentement.

« Bon, et un autre sujet... Il y a cette fille, là, cette pimbêche... Hanabi Suzuki. Elle n’appartient pas au club social, mais est aussi orgueilleuse que ces sales putes de Miromoto. »

Au sein du lycée, les Miromoto étaient une famille influente, l’une des plus riches de la ville, l’une des familles ayant fondé Mishima, profondément ancrés dans la ville, et disposant de ressources immenses

« Ouais, c’est une sale pute, elle crise pour un rien...
 -  Elle, elle mériterait une bonne leçon, par exemple. Je n’aime pas les filles comme elle, qui pètent plus haut que leur cul, et se considèrent comme mon égale.
 -  Vous voudriez qu’on la drogue ?
 -  Elle... Hmmm... J’ai beaucoup d’idées la concernant. Je pense que je vais m’en charger personnellement. Il y a cette fille qui est proche d’elle... Kumiko Watanabe. Je pense que je n’aurais aucune difficulté à obtenir des informations sur Hanabi grâce à elle, et à la capturer. Puis je lui ferais subir... Je ne sais pas... Enfin, si, je sais, mais la liste est longue. L’humilier, lui pisser dans la bouche, la faire baiser par des chiens...
 -  Eh bien, vous êtes productive, Maîtresse !
 -  Oui... Oui, je crois que je vais m’en occuper dès ce soir, en réalité. »

Sauf si... Sauf si quelqu’un la doublait avant.

Mélinda se tut alors, et soupira légèrement. À ce moment, si Kumiko avait, dans son équipement, des jumelles, elle aurait pu voir qu’il y avait, sous la table, et ce depuis le début, une autre lycéenne, avec un bandeau noir sur les yeux, dont la tâche était de lécher les cuisses des filles, et qui léchait maintenant goulûment l’intimité de sa Maîtresse. Cette dernière frémit légèrement, et caressa la tête de son esclave, la belle Shii, qui était l’une des filles les plus intelligentes du lycée.

« Là, là... Suce-moi bien, ma salope... »
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Hanabi x Yasuhiro
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« Répondre #2 le: Août 29, 2017, 05:47:26 »

Assise sur un banc à l'extérieur du réfectoire, cachée par un coin de mur, Kumiko n'a aucun visuel sur la scène. Pourtant, grâce aux miracles de la technologie, elle ne rate rien de la conversation. Il lui a fallu à peine quelques secondes pour régler l'appareil et éliminer les bruits parasites, elle commence à avoir l'habitude à force. L'écoute commence mal, elles parlent de "s'occuper" de quelqu'un, ça parle de viol, de mise en esclavage, de drogue mais, rien de précis, pas de noms, pas de lieux, rien d'exploitable encore une fois. Elle sait déjà que Mélinda est mêlée à de sales histoires, il lui faut quelque chose de plus solide que ça, une information susceptible de réellement la mettre dans la mouise. Le sujet de conversation change brusquement et au lieu d'informations compromettantes, elle obtient des informations sur ses intentions vis à vis de sa maîtresse. Pendant que Mélinda parle d’orgueil, de leçons à donner et de techniques de dressage, Foufie enregistre tout pour retourner l'orgueil de sa cible contre elle. Sitôt ce sujet terminé, elle rompt l'enregistrement et envoie le tout via son téléphone à sa maîtresse et à Yasuhiro. Si cette gêneuse a vraiment prévu d'agir ce soir ses maîtres n'ont pas une seconde à perdre, ils doivent la neutraliser à la première occasion, avant qu'elle puisse agir.

Hanabi et Yasuhiro mangent tranquillement à l'écart ce midi-là. Ils ont presque fini quand leurs téléphones respectifs se mettent à sonner pratiquement en même temps, signalant la réception d'un message. L'étudiante branche ses oreillettes et en confie une à Yasuhiro qui est juste à côté, afin qu'ils puissent écouter ça ensemble. Les deux écoutent calmement l'enregistrement jusqu'à la fin, se regardent et Hanabi est la première à prendre la parole : "C'est embêtant, je voulais prendre mon temps pour faire les choses correctement. Enfin, on ne peut pas ignorer une déclaration de guerre pareille.", "Tu es trop prudente, je t'avais bien dit de la capturer directement sans faire de manières.", "Mais ... Tu as raison pour une fois. Je te laisse faire ?", "Je vais chercher le matériel dans mon casier et je me charge du problème.", "D'accord, on a encore du temps sur la pause de midi, je recontacte Foufie pour qu'elle te prévienne lorsqu'elle sera isolée. Et je t'aiderais à conditionner le colis en attendant ce soir.", Yasu' n'a rien répondu, se contentant de filer vers son casier. Il a l'habitude de faire ça, alors Hanabi n'y fait même plus attention, elle sait qu'il a parfaitement compris et qu'il est fiable, surtout lorsqu'il s'agit d'enlever des filles discrètement et efficacement. Elle ne fera que le gêner si elle se met dans ses pattes ou impose ses conditions pour la capture, elle croit en son talent naturel pour commettre des crimes et délits sans en subir les conséquences.

Pendant ce temps, Kumiko se fait torturer à distance, entendant les gémissements obscènes et les bruits de succion provoqués par Mélinda et son esclave. Elle peut couper l'appareil mais, elle ne le souhaite pas vraiment, jouer la petite voyeuse l'excite. Bien sûr, elle reste pro jusqu'au bout, restant cachée et prête à fuir au moindre comportement anormal ou au moindre imprévu. Une oreillette enfoncée dans l'oreille, elle scrute le couloir où elle se trouve, comme personne ne la regarde elle pourrait ... Juste un peu ... Non ! Elle doit rester pro et attendre les directives d'Hanabi, elle sera récompensée ce soir. Quelques minutes après qu'elle ait envoyé l'enregistrement, elle reçoit un sms de sa maîtresse : "Appelle-moi". Sa chère maîtresse a même pensé au fait qu'elle puisse ne pas être en position de répondre, préférant la laisser appeler, elle pense toujours à tout. L'esclave s'empresse de la rappeler : "Allo ? Maîtresse ?", "Bravo ma Foufie, très bon boulot. Je te récompenserais ce soir et nous avons un changement de programme. On capture la proie maintenant, dès qu'elle s'isole appelle Yasu' pour lui donner sa position et il s'occupera du reste. Ensuite, continues ta journée comme si ne rien était.", "Merci Maîtresse, oui Maîtresse." et elle a raccroché, ce n'est pas le moment de s'étendre davantage, pas tant que Mélinda sera libre de ses mouvements. L'esclave s'apprête à la suivre dès qu'elle se lèvera et à l'offrir sur un plateau à Yasu' qui se balade à proximité avec son matériel de chasse.
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« Répondre #3 le: Août 29, 2017, 08:14:56 »

Shii, à force de lécher des moules, commençait à devenir de plus en plus douée. Bizarrement, elle était aussi intelligente que soumise. Mélinda n’avait eu aucune réelle à la soumettre, tout en sachant que, fondamentalement, Shii était amoureuse de Clara, et que Clara avait veillé à faire d’elle une perverse. Et, chaque jour, la perversion de Shii ne cessait de croître. Auparavant, elle n’aurait jamais osé faire la chienne en public, là, sur cette table en plein air. Comme il faisait chaud en ce moment, Mélinda et ses esclaves avaient préféré manger sur une aire de pique-nique. En attendant, Mélinda laissait quelques soupirs s’échapper de ses lèvres, tout en caressant avec sa main les cheveux de Shii, veillant à bien plaquer sa tête sur son corps, pendant que les autres continuaient à parler de choses et d’autres. Comme quoi, elles passèrent totalement du sexe à des sujets de discussion bien plus usuels :

« ...Et comment ça se passe, tes études, Kioko ?
 -  ...Vous avez vu le dernier épisode de... ? »

Au milieu de ces conversations banales, Mélinda jouit alors, et se relâcha en soupirant.

« Haaaa... Ne pars pas si vite, Shii, j’ai... Hmmmm... Tu sais très bien ce que j’aime faire quand je jouis comme ça... Surtout que je n’ai pas eu l’occasion de pisser avant... »

De fait, elle se retenait précisément pour ça, ce qui ne manqua pas de faire glousser les autres. Mélinda écarta bien les cuisses, et la bouche de Shii se plaqua sur son intimité. L’urine fusa alors, une belle douche dorée qui tomba dans la bouche de Shii pendant plusieurs longues secondes, Mélinda soupirant encore en se tortillant sur place. Au bout de plusieurs dizaines de secondes, elle se relâcha finalement, remplissant bien la bouche de Shii... Mais constata rapidement qu’un peu de son urine avait éclaté sur sa culotte.

« Shii ! Tu as laissé des gouttes filer !
 -  Hmmm... Gluppp... Pardon, Maîtresse... !! »

Shii s’empressa alors de lécher la culotte, à l’emplacement des traînées, ce qui ne fit qu’aggraver les choses.

« Ah ! Bon... Je vais devoir me changer, alors.
 -  Shii est une mauvaise chienne...
 -  Pourtant, elle devrait être ravie de boire votre urine...
 -  Oui... Mais, bientôt, ce sera Shii qui apprendra à Hanabi à être une bonne chienne. Bref, nettoyez-là, je vais me changer ! »

Mélinda avait, fort heureusement, une culotte en plus dans son casier, où elle entreposait des vêtements de rechange. Elle s’y rendit donc, arpentant un couloir désert, se rapprochant de son casier. Comme il faisait chaud, soit tous les élèves mangeaient, soit ils étaient dehors, à se prélasser au beau temps. De plus, le casier de Mélinda était très proche d’une porte de secours, menant à une section déserte du lycée.

Un endroit parfait pour tendre un piège, d’autant que Mélinda prenait tout son temps pour déverrouiller son casier...
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Hanabi x Yasuhiro
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« Répondre #4 le: Août 29, 2017, 11:05:33 »

Kumiko s'imagine dans une réalité alternative où sa maîtresse ne l'a pas rencontré et où Mélinda a mis le grappin sur elle. Elle s'imagine à la place de Shii, réduite à boire l'urine de sa maîtresse et à aimer ça. De son point de vue ça parait écœurant et pourtant Shii semble y prendre tant de plaisir, Foufie ne sait pas trop si elle doit s'estimer heureuse ou non de ne pas avoir fini comme ça. Elle trouve cette scène dérangeante en somme, ne sachant pas vraiment si elle l'aime ou non. Quoi qu'il en soit, elle doit remplir son rôle dans la réalité telle qu'elle est et prévenir Yasuhiro au plus vite pour qu'il puisse mettre un terme à cette traque. Suivre Mélinda tout ce temps a eu un gros impact sur la vie de l'esclave, qui s'est retrouvée privée d'une partie des tendresses qu'elle aime recevoir de sa maîtresse. Elle veut retrouver son quotidien à ses côtés sans devoir surveiller une petite garce lubrique. Tandis que Mélinda s'éloigne pour se changer, elle sort son téléphone.

Le téléphone de Yasu' sonne et celui-ci décroche en hâte : "Hum ?", "Mélinda s'écarte de son groupe, elle est partie dans le couloir du fond. Vers les casiers et seule.", "Bien, va-t-en dans l'autre sens, range ton matériel et redeviens une étudiante lambda. On se charge de mettre cette petite pute au frais et on revient." puis, il a raccroché. Il n'a plus besoin de l'aide de Foufie à présent, c'est entre l'emmerdeuse et lui à présent. Comme il sait qu'elle fréquente Terra suite aux écoutes précédentes, il a pris un collier avec un fragment d'obsidienne, simple précaution, au cas où. Il n'a pas envie de se retrouver affecté par un pouvoir bizarre, ils ont eu de la chance une fois avec Foufie et il ne faut pas continuer à prendre des risques inutiles. Arrivé à proximité du couloir en question, il regarde à droite où il ne voit personne, puis, à gauche où Mélinda est en train d'ouvrir son casier, complètement seule.

Yasuhiro reprend un peu son souffle après avoir couru puis, s'engage dans le couloir, un grand sac de sport à l'épaule droite et un chiffon imbibé de chloroforme dissimulé dans sa main gauche cachée derrière le sac. Même si sa proie jette un coup d’œil dans sa direction avant qu'il n'arrive sur place, elle ne remarquera rien de bizarre. Habitué à ce genre de situations, il fait exprès de ne pas la regarder, il passe juste dans le couloir avec ses affaires, c'est une simple coïncidence. Ce n'est qu'une fois parfaitement dans son dos qu'il jette sa tête en arrière pour contrôler que personne n'est arrivé dans son propre dos. Ensuite, il jette son sac déjà ouvert sur le côté et avant qu'il ne touche le sol, plaque le chiffon sur le visage de la vampire en lui serrant la gorge de sa main libre avec le collier entre deux. Par réflexe elle va aller chercher son air sans même y penser et aspirer le chloroforme, ça marche à tous les coups. Pour la priver de tous moyens de lutte, il lui donne un petit coup de genou dans le bas du dos pour lui faire perdre l'équilibre et la pencher en arrière. Même un bodybuildeur dopé aux stéroïdes ne se dégagera pas de cette prise alors, ce n'est pas Mélinda avec son gabarit qui y pourra quoi que ce soit.

Ce qui fut surprenant par la suite, c'est l'aisance acquise de l'expérience. Il verrouilla le collier avec un cadenas, plia le corps de la vampire en l'accompagnant au sol, attacha ses bras dans son dos, ses jambes entre elles, puis fit passer du ruban adhésif dans son dos en entourant ses jambes de manière à la maintenir de force en position fœtale. En pensant à lui en rajouter quelques bouts pour lui fermer la bouche, au cas où elle se réveille en chemin. Puis, il lui suffi juste d'ouvrir le sac de sport en grand, d'y déposer Mélinda, le chiffon, le rouleau de ruban adhésif de le fermer et de repartir dans le sens opposé au réfectoire après avoir refermé le casier de la captive. L'opération dura moins d'une minute, exécutée avec une facilité inquiétante.

Yasuhiro fit un petit détour par les toilettes des garçons du deuxième étage, les moins utilisées et les trouva vides, parfait. Il rouvrit le sac et se mit à fouiller la vampire tout en réservant à ses mains un avant-goût de sa poitrine, de ses fesses, hum, il va bien s'amuser ce soir, il a hâte. Le jeune-homme trouve son téléphone portable et c'est tout ce dont il a besoin, il referme donc le sac et repars tout en pianotant dessus. Heureusement pour lui, il n'est pas verrouillé, ça lui évitera de devoir réveiller et frapper Mélinda pour lui demander son code. Il consulte ses textos, repère ses habitudes, ses fautes d'orthographe, les smileys qu'elle utilise ou non, ses tournures de phrase habituelles puis, écrit à ses amies quelque chose dans ce goût là : "J'ai une urgence, ne cherchez pas à me contacter et ne tentez rien d'inhabituel en mon absence.". Si ses amies savent qu'elle fréquente Terra, elles penseront qu'elle a franchit un portail et que c'est pour cela qu'elles n'ont plus aucune nouvelle. Si elles ne le savent pas, ça ne doit pas être la première fois qu'elle leur fait le coup, l'important étant qu'elles ne s'inquiètent pas et ne les soupçonnent pas Hanabi et lui. Yasu' part du principe qu'elles comprendront par "ne tentez rien d’inhabituel" l'interdiction de capturer ses proies en son absence, ce n'est pas illogique et ça leur permettra de ne pas avoir à les séquestrer une à une. Bref, il a pensé à tout, contrairement à ce que son attitude désinvolte peut faire penser à son sujet d'habitude. Sitôt le message envoyé, il éteint le portable et retire la batterie, il sait que des logiciels espions peuvent servir à géolocaliser ou écouter les conversations. Alors il ne parle pas et va se dépêcher de retourner chez lui avant qu'une de ses amies ne soit tenté de vérifier quoi que ce soit. Mélinda serait idiote de ne pas s'entourer de personnes maîtrisant ces technologies, à sa place c'est ce qu'Hanabi ou lui feraient.

Le boxeur marche rapidement vers son appartement, heureusement ce n'est pas très loin d'ici et ce n'est pas le poids de la vampire qui va le ralentir. Quand il arrive enfin chez lui, sa copine l'attend sur le pas de sa porte, il lui fait signe de se taire, ouvre sa porte, pose le sac et s'empresse le mettre le portable de Mélinda ... Au frigo. "C'est bon, le frigo bloque les ondes des portables, on est tranquilles.", "Ce n'est pas un peu ... Excessif ?", "Si l'une de ses amies est capable de tracer son portable non, c'était le minimum à faire.", "Tu es plus doué que moi pour ce genre de choses, je te fais confiance. Par contre, maintenant c'est à moi de jouer, avant que la pause de midi soit finie.". Toute guillerette, Hanabi est partie chercher un baladeur spécial dressage et des écouteurs, tandis que Yasu' s'emploie à déballer le colis. Sa copine revient, enfonçant les écouteurs dans les oreilles de Mélinda après avoir réglé le son et les fixe avec de l'adhésif en faisant attention de ne pas prendre ses beaux cheveux dedans. Le baladeur aussi est fixé à elle avec de l'adhésif, délivrant une musique faite de portes qui grincent, de bruits de chaines, de pleurs, de basses fréquences, de cris d'horreur ou de bruits de démembrement. Ce genre de "musique" est spécialement conçue pour provoquer l'angoisse et tourne à présent en boucle dans les oreille de Mélinda qui est toujours inconsciente. Yasu' de son côté renforce tout ses liens pour s'assurer qu'elle sera totalement incapable de se dégager, même en se débattant comme une furie pendant des heures, rien ne doit bouger d'un poil. L'adhésif sur sa bouche est retiré d'un coup sec, pour lui enfourner aussitôt de vielles chaussettes sales dans la bouche et refermer le tout avec de l'adhésif, beaucoup d'adhésif. Arrive ensuite les yeux, bandés par plusieurs couches de tissus, bien serrés, impossibles à défaire facilement. Ses poings sont fermés et enroulés dans de l'adhésif, l’adhésif c'est génial. Et finalement, momie Mélinda est prête pour passer l'une des pires après-midis de sa vie, enfermée dans leur douche, incapable de faire quoi que ce soit et avec une musique angoissante dans les oreilles tournant en boucle. Hanabi se fait un plaisir de réveiller sa proie en la giflant puis, laisse cette dernière sans explications vivre son expérience d'isolement sensoriel et de harcèlement auditif.

Le couple part ensuite après avoir verrouillé l’appartement, pour passer une après-midi d'étudiants normaux, pendant plusieurs heures où Mélinda sera seule avec ses questions et sa totale impuissance.
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« Répondre #5 le: Août 30, 2017, 12:41:12 »

Mélinda le sentit approcher, et sut rapidement que cet homme n’était pas normal. Son cœur battait bien trop rapidement la chamade. Un homme costaud, portant un grand sac. Yasuhiro. Mélinda avait fait sa petite enquête, en réalité, et elle se pinça les lèvres, ressentant, bien malgré elle, une grande pointe d’excitation. Les prochains jours risquaient d’être très prometteurs. Bien sûr, elle savait ce à quoi elle s’exposait avec ces deux-là... Mais Mélinda ne serait pas devenue la vampire qu’elle était aujourd’hui si elle n’avait pas choisi de mouiller sa chemise. Il se rapprocha rapidement, et lui sauta dessus. Naturellement, le numéro fut joué à la perfection. Mélinda se débattit en vain, avant de tomber dans les pommes. Elle se reçut un puissant coup de genou, et fut ensuite balancée dans le grand sac de sport, si grand que l’homme la referma sur elle, avant de la soulever. Visiblement, Yasuhiro était habitué à soulever des haltères, et Mélinda avait été bien sonnée par son coup... Ce qui fit qu’elle sombra effectivement dans les pommes. Elle avait tout fait à la perfection pour donner le change, et se retrouva inerte... Que ce soit quand l’homme lui palpa les fesses ou les seins, elle n’émit que quelques soupirs réflexes, inanimée, et tout comme quand il farfouilla son portable, consultant ses SMS. Un plan bien pensé... Sincèrement.

La vampire revint à elle plus tard, encore groggy, quand on arracha un adhésif de ses lèvres, répandant une onde de douleur qui la fit gémir, avant que des trucs poisseux ne s’enfoncent entre ses lèvres, puis que ses yeux ne se couvrent de noir. Elle était encore un peu sonnée, et couina encore en sentant l’adhésif sur ses joues, puis sur ses oreilles, accompagnant des écouteurs qui se mirent à répandre une « musique » glauque. Dans le noir, elle n’avait que son imagination pour accompagner les sons de cliquetis, les grognements, les ricanements lugubres, et les hurlements, les couperets, le bruit tant cinématographique de la chair qui éclate, ce *SPLOUITCH* lamentable des metteurs en scène hollywoodiens. Elle reçut une ultime gifle qui la fit gémir, puis resta seule, couchée sur le côté. Évidemment, elle tira sur ses liens, et constata rapidement qu’ils étaient solides... Et même trop solides pour elle.

Recroquevillée en position fœtale sur le côté, la fameuse position latérale de sécurité, elle sentait un carrelage froid et lisse sur sa joue. On avait ficelé cette dernière, pour l’empêcher de bougfer, et elle gesticula pendant quelques temps, avant d’arrêter, et d’attendre. Car que pouvait-elle faire d’autre ?

*Ces petits tours de passe-passe ne sont pas très efficaces...* songeait-elle surtout.

Enfin... Sur de simples lycéennes comme Kumiko, nul doute que cette situation, mêlée à la panique de l’enlèvement, devait bien marcher. Mais, honnêtement, Mélinda trouvait surtout ces sons... Non pas effrayants, mais irritants. Une véritable torture auditive. Mélinda avait vu la mort de très près, et elle savait que le pire, quand on voyait un mort, ce n’était pas tant les hurlements que le *SPLOUITCH* de la lame tombant sur le corps... Mais l’odeur. Cette odeur de putréfaction, et les relâchements nerveux et intestinaux. Les morts chiaient très souvent. Aucun film ne pouvait rendre à la perfection tout ça, et, en entendant ces sons enregistrés, Mélinda repensait surtout aux cachots ashnardiens, où elle y allait parfois choisir des esclaves. Elle soupira encore, commençant à sentir des fourmillements à hauteur de ses muscles, et réussit tout juste à rouler sur le côté, atterrissant sur le dos.

*Ils sont sûrement partis à l’école...*

Or, une journée lycéenne japonaise standard se terminait vers 15h, environ, afin de laisser la part belle aux clubs et aux activités extrascolaires. S’ils n’étaient pas de corvée, sans doute reviendraient-ils rapidement profiter d’elle. Tout ce qu’elle avait à faire, c’était attendre.

Heureusement, Mélinda savait se montrer patiente. Et, peu à peu, tandis qu’elle attendait, elle sentait une profonde excitation remonter lentement en elle, la stimulant de plus en plus. Il y avait tellement longtemps qu’elle ne s’était pas sentie comme ça... Qu’elle n’avait pas lâché le contrôle. Elle avait plongé tête la première dans l’inconnue...

...Et elle se surprenait à aimer ça !
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« Répondre #6 le: Août 30, 2017, 04:54:43 »

De retour à l'école, le couple s'est adonné à une après-midi des plus routinières. Boxe pour Yasu', volley pour Hana', prendre une douche, ranger, nettoyer. Rien d'exceptionnel et comme prévu, aucun signe des sbires de Mélinda à l'horizon. La vampire a bien choisi son jour, un vendredi, probablement pour profiter d'Hanabi tout le week-end. Pourtant, c'est elle qui se retrouve à leur merci, pour tout le week-end et plus encore. Bien sûr, ils gardent en tête le délicieux corps de leur captive, il ne faut pas trop la faire languir. Une brève attente augmente l'excitation, l'intensité des émotions ressenties mais, une attente trop longue tue l'envie et Hana' sait qu'elle doit éviter ça. Sans le dire franchement, elle va harceler Yasu' de textos du genre : "Alors ? Mélinda t'excite ?", "Je te vois déjà en train de la prendre comme une chienne.", "Son cul doit être confortable après toutes les bites qui l'ont élargi.", etc. Son but est de le pousser à quitter plus tôt, lui mettre des idées en tête. De toute façon il a déjà la réputation de partir quand il veut et d'abandonner ses responsabilités alors, une fois de plus ou de moins ... Dans le cas d'Hanabi c'est différent, c'est une gentille fille, déléguée de classe, sérieuse, exemplaire, elle n'oserait pas avoir un tel comportement voyons !

Finalement, Yasuhiro fini par craquer, comme prévu, comme d'habitude, il quitte précipitamment le club de boxe, prenant une douche rapide et attrapant ses affaires pour foncer à la maison. Quand il arrive à la porte de l’appartement, il est un peu moins de seize heures et cela fait environ deux heures que Mélinda est saucissonnée à l'intérieur. Deux heures recroquevillée à même le sol, sans pouvoir voir, entendre autre chose qu'une bande son, sans pouvoir toucher, goûter ... Sur la plupart des filles, avec le stress de la capture en prime, cela suffi à les désorienter considérablement, à les rendre vulnérables pour la suite du programme. Pourtant, il se doute déjà que ce sera plus compliqué cette fois-ci, qu'il aura besoin qu'Hanabi se creuse la tête pour la faire plier. En attendant c'est à lui de préparer le terrain, lui n'aura pas à réfléchir particulièrement, il doit seulement la baiser encore et encore, jusqu'à ce qu'elle aime ça, jusqu'à ce qu'elle en redemande. Enfin, il a quand même son petit rituel de bienvenue, il ne va pas déroger à la tradition qu'il a lui-même créé.

Le jeune-homme rentre, jette ses affaires sur le canapé du salon et se dirige directement vers la douche pour admirer son cadeau. Elle est toujours là, bien empaquetée, elle s'est juste mise sur le dos tout en étant bien incapable de bouger davantage. Les bonnes vieilles techniques pour garder les salopes tranquilles. Il la regarde quelques secondes, avant de profiter qu'elle soit sur le dos pour presser son pied contre sa joue, la forçant à tourner la tête. Son pied pivote de droite à gauche, comme pour écraser un mégot de cigarette et il apprécie la vue de cette petite princesse déchue qui lui sert de paillasson. Son pied quitte le visage de Mélinda pour la pousser à nouveau sur le côté, il se penche sur elle et arrache l'adhésif qui maintient les écouteurs et le baladeur en place, avant d'éteindre et de poser le tout sur une étagère. "Bien ! Voyons voir ce que nous avons là !", le ton est enjoué, il attend ce moment depuis une semaine. Son pied vient se poser sur l'un des genoux de la vampire, avant de le pousser afin qu'elle roule sur le côté. De retour à sa position initiale, la captive va maintenant être inspectée. Yasuhiro se met à genoux et lui assène une grosse claque sur sa fesse gauche, palpant son derrière sans retenue, avant de s'en servir comme appui pour se pencher au-dessus d'elle. Il regarde sa petite culotte, place son nez à proximité et commente : "Hum, ça sent la pisse. Je ne savais pas que la grande Mélinda Warren faisait encore pipi au lit ... Tu veux qu'on t'achète des couches ?". Sans attendre davantage, il glisse deux doigts de sa main libre sous le morceau de tissu, avant de les insérer dans son vagin. Il continue de commenter : "Dit donc ! C'est bien chaud là-dedans, ça glisse tout seul en plus ! Ne me dit pas que te retrouver dans cette situation t'excite ? Tu es vraiment sûre d'avoir besoin d'être dressée salope ?". Hilare, il abat son autre main à plusieurs reprises sur le cul de Mélinda : "Bien, bien ! Hana' avait raison, tu feras une chienne parfaite ! Je le sens !". Yasuhiro retira ses doigts avant de les essuyer contre les parties du visage de son invitée qui ne sont pas recouvertes de bande adhésive.

Le jeune-homme est reparti ensuite, pour tirer les rideaux et faire de la place. Puis, il va fouiller dans leurs affaires de dressage pour en sortir ce dont il a besoin, à savoir : des sangles de cuir de toutes tailles et l'un des godes les plus gros qu'Hanabi possède. Yasu' revient auprès de Mélinda et la porte jusqu'au salon pour la déposer au sol. Son but est de la préparer pour la suite, de la dévêtir sans la libérer pour autant, une étape amusante de vaine lutte. Une solution simple et sans douleur existe : l'endormir avant mais, cette étape est l'occasion de montrer sa supériorité physique sur elle, de commencer à la soumettre. Alors, il ne va pas s'en priver, au pire il n'aura qu'à la frapper un peu si elle gigote trop. Son cutter en main, il commence à découper les liens et morceaux d'adhésifs qui la maintiennent en position fœtale. Ses jambes, ses poignets, ses bras, tout est encore attaché mais, elle peut désormais s’allonger de tout son long. Sans attendre et sans douceur, il la retourne sur le ventre, appuyant son genoux sur le bas de son dos pour littéralement la clouer au sol. Une fois qu'il la tient bien, il commence à placer une première sangle passant sous ses aisselles pour s'enrouler autour de ses bras, les maintenant ainsi contre son corps. Il place une seconde sangle plus bas, juste au-dessus de ses coudes avec la même fonction. Maintenant qu'elle ne peut plus écarter les bras, Yasuhiro va pouvoir détacher ses avants-bras pour les manipuler sans lui laisser la moindre chance de résister. Il découpe cordes et morceaux d’adhésif, en veillant bien à ne pas entailler son cadeau, arrachant simplement ceux qui sont trop proches de la peau pour être découpées. Comme il va immédiatement lui maintenir les bras, elle ne peut strictement rien faire. Yasuhiro n'a plus qu'à lui remonter les avants-bras dans le dos, jusqu'à ce qu'ils soient perpendiculaires à son corps puis, les lier ensemble avec des sangles de petite taille. Il n'a plus qu'à prendre un plaisir sadique à serrer les sangles, jusqu'à ce que Mélinda soit totalement incapable de bouger, ses bras complètement bloqués dans son dos : Résultat

S'en suit une séance d'effeuillage où son uniforme scolaire est taillé en pièces, bout par bout. Même ce qui pourrait être simplement retiré est découpé, tous ses vêtements doivent être détruis. C'est un détail mais, détruire les affaires d'une lycéenne pour la transformer en vulgaire tas de viande sanglé a parfois un effet psychologique assez puissant. C'est comme les trafiquants d'êtres humains qui dépossèdent leurs proies de leurs passeports et de leurs moyens de les fuir. Le fait de se sentir littéralement tout nu rend faible, rend vulnérable et ce n'est que la première destruction, il y en a deux autres de prévues. Les seules choses qu'il reste à présent sur le corps de Mélinda sont les sangles, le collier à l'obsidienne fermé d'un cadenas, son bâillon à base de chaussettes sales, ses bandeaux pour les yeux et l'adhésif qui lui maintenait les poings fermés, toujours utile, Yasu' en a même rajouté un peu. L'étudiant se relève, la laissant à terre et se moque d'elle : "Aller, debout ma salope !". Et si jamais elle est sur le point de réussir, il la poussera du pied pour qu'elle se vautre bien sûr. La seule chose qu'elle a le droit de réussir ici, c'est à le faire jouir. Tout en rigolant, il défait les bandeaux qui l'empêchent de voir puis, s'éloigne d'elle pour se mettre à côté du tas de tissu qui a autrefois été son uniforme scolaire, même ses chaussures ont été découpées. Maintenant qu'elle peut voir ce qui se passe autour d'elle, elle voit qu'elle est complètement nue au milieu d'un salon, tous rideaux tirés et Yasu' qui admire ses courbes sans une once de gêne, une grande paire de ciseaux à la main. Il lui montre les objets qui se trouvaient dans ses poches, photos, tickets, cartes, passes, paquet de chewing-gum, tout ce qu'il pouvait y avoir et il les découpe tranquillement devant elle en commentant : "Ça ne te sert plus à rien, un vide-couilles n'a pas besoin de vêtements, de cartes, d'identité ... Tout ce qu'il te faut c'est ton collier, une laisse et un truc à lécher.". Une fois le travail terminé, il regroupe tout ce que Mélinda avait sur elle en arrivant et l'enfourne dans un sac poubelle en poursuivant : "J'irais brûler tout ça dans un coin désert, personne ne le retrouvera jamais.".

Pour la dernière destruction, il va ouvrir le frigo et sort son téléphone portable sans sa batterie. "Tu n'as plus besoin de ça non plus.", il sait que le portable n'aura pas le temps de se connecter au satellite du GPS en aussi peu de temps, alors il sort tranquillement une pince et commence à le tordre, à l'écraser. Morceau par morceau, l'appareil est réduit en miettes ou aplatit jusqu'à ce que tous les composants soient consciencieusement détruits. Il jette le résultat dans le sac poubelle, le ferme et le balance dans un coin. "Bien ! Maintenant qu'il ne te reste plus que ton corps, il va falloir que je me l'approprie, même ça ce n'est plus à toi ma jolie.", joignant le geste à la parole, il empoigne ses cheveux, la force à se relever, se dirige vers la chambre et la jette sur le lit. Lui aussi se dénude, jette ses affaires dans un coin et viens derrière elle pour lui relever les fesses et lui plaquer le visage contre l'oreiller. Sans attendre, il enfonce son membre viril dans son vagin et commence à la prendre comme une chienne, basculant sa tête sur le côté de temps en temps pour qu'elle puisse respirer un peu. "Tu as de la chance salope, tu vas devenir maman ! Génial non ?", conclu-t-il avant de la besogner frénétiquement.
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« Répondre #7 le: Août 30, 2017, 09:12:01 »

Mélinda réalisa peu à peu que ce qu’on lui avait glissé dans la bouche n’était... Vraiment pas bon. Une vieille senteur pourrie qui lui exacerbait les papilles, pendant qu’elle continuait à se tortiller. Elle perçut soudain un groupe sanguin se rapprocher, et, vu comment il battait fort, elle en déduisit qu’il s’agissait du costaud, ce géant redoutable, qui se rapprocha d’elle. Elle le sentit se rapprocher, et soupira lentement, avant de sentir son pied se poser sur sa joue, la forçant à pencher la tête sur le côté, l’humiliant. Finalement, il la libéra de la terrible pression des musiques agressant ses oreilles, et en profita pour la narguer, l’insultant, avec le sang qui continuait à tambouriner dans ses veines. Il la palpa ici et là, tandis que Mélinda ne réagissait pas autrement qu’en soupirant, et en remuant sur le côté, humiliée. Visiblement, l’homme aimait bien marquer son emprise sur les femmes.

*Et, vu qu’il passe tout son temps à boxer... En voilà un qui a dû manquer de confiance en lui jadis...*

Yasuhiro la déplaça encore, et Mélinda gémit à nouveau, en se tortillant sur place, comme pour tenter de se libérer, puis fut jetée au sol, où l’homme s’empressa alors de l’attacher à nouveau. Sans rien dire, yeux fermés, Mélinda sentit des sangles s’accrocher à son corps, l’homme glissant ses mains dans son dos, les attachant rapidement avec des sangles en cuir, témoignant de son expérience en la matière. Combien de filles est-ce que ce type avait déjà pu maîtriser comme ça ? L’idée l’excita encore, et elle continua encore à se débattre, juste pour le faire grogner, l’énerver, en gémissant encore. Il attacha ses bras dans son dos, non sans l’avoir préalablement plaqué au sol, l’étouffant à moitié en appuyant avec son genou sur son ventre, la faisant encore gémir et tortiller de la tête.

En réalité, Mélinda ne savait pas trop ce que son geôlier lui avait fait. Elle était clouée au sol, couchée sur le ventre quand il serra bien les sangles. Ses jambes, elles, étaient libres. Elle avait toutefois pu sentir, pendant la séance, l’homme fourrer sans hésitation ses doigts dans sa chatte. Il était violent, brutal, impatient, lui garantissant une sacrée soirée. Mélinda frémit alors en sentant ce dernier se mettre à découper sa tenue. Lentement, il utilisait le cutter, découpant le tissu, frôlant sa peau, mais sans jamais l’entailler. Il était juste assez proche pour qu’elle ait suffisamment peur, et ne s’immobilise, par crainte d’un faux contact qui lui ferait mal... Encore que, pour une vampire, les choses étaient différentes. Mais, dans tous les cas, elle le laissa faire, couinant encore pendant plusieurs minutes, jusqu’à sentir que tous ses vêtements étaient tombés. Et, quand elle tenta ensuite de se relever...

« HMMMM... ! »

Un coup de pied la cloua au sol, mais on lui ôta le bandeau recouvrant ses yeux, ce qui lui permit de voir que l’homme avait regroupé tous ses effets personnels dans un coin. Une belle érection déformait son pantalon. Il découpa    son portefeuilles, brisant ses cartes, regroupant le tout dans un sac-poubelle, pendant que Mélinda, toujours incapable de parler, le fixait avec ses profonds yeux verts.

Yasuhiro était maintenant décidé à passer aux choses sérieuses. Nue, Mélinda ne portait plus que ses sangles, et gémit encore quand l’homme la tira par la sangle, la relevant sèchement. Encore une fois, elle fit mine de s’enfuir, ou de refuser, et l’homme la poussa vertement, avant de lui envoyer son pied dans les fesses. Elle gémit encore, et, en approchant de la chambre, gémit plus fort en se rétractant, secouant la tête de droite à gauche... Ce qui eut juste pour effet d’amener l »’homme à l’agripper par les cheveux, et à la balancer sur le lit. Sa tête heurta ce dernier, et elle tomba au sol en rebondissant, pendant qu’il se déshabillait promptement, exhibant un corps finement musclé, et une verge monstrueuse. Mélinda le regarda avec des yeux larmoyants, avant de sentir l’homme la relever, et la remettre sur le lit, écrasant sa tête sur la couverture, avant de la pénétrer violemment, soulevant son corps sur le coup.

« HMMMMM-HMMMMM... !! »

Elle le sentit ricaner dans son dos, tirant parfois sur ses cheveux pour la laisser respirer, avant de rapidement l’écraser à nouveau contre la couverture, tout en continuant ses puissants coups de reins. Une énergie incroyable, tandis que son corps filait d’avant en arrière, et qu’elle gémissait, encore, mordant parfois fortement les chaussettes, tout en mouillant assez rapidement contre cette grosse queue... Mais, pour autant, elle ne lui offrirait pas si facilement son orgasme.
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« Répondre #8 le: Août 31, 2017, 04:08:05 »

Connaissant Hanabi et son habitude de trainer à gauche et à droite pour rendre service et se faire bien voir de tout le monde, Yasuhiro sait qu'il a à présent tout son temps pour profiter du corps de la délicieuse Mélinda Warren. Sa proie tente bien de fuir ou de se débattre, rien de plus naturel dans sa position et ce n'en est que meilleur. Il adore les proies qui frétillent un peu avant d'être mangées, ça rajoute un petit plus qu'il trouve très excitant et ça ne rendra que plus mémorable le moment où elle sera réduite à venir quémander sa queue. Alors, il s'en donne à cœur joie, n'hésitant pas à y aller comme une brute, poussant son corps et le tirant en arrière à chaque aller-retour. Ses deux mains s'abattent violemment sur son cul, l'agrippent fermement, le malaxe, tandis que le jeune-homme commente : "J'ai toujours adoré les belles paires de fesses et les peaux qui marquent facilement.". Il fait glisser ses mains pour prendre ses hanches, admirant le résultat : "Oui, c'est bien rouge, tu as l'empreinte de mes mains sur ton cul ma jolie. Tu veux que je t'en fasse faire un tatouage plus tard ?". Puis, il recommence à la besogner, agitant tout son corps d'avant en arrière, claquant ses cuisses ou ses fesses de temps à autre. Déjà excité par l'attente et la phase de préparation, il ne tarde pas à avoir envie de jouir. Pour retarder un peu l'inévitable, il sort sa queue du vagin de Mélinda, la contourne et vient lui arracher l'adhésif qui retient les chaussettes dans sa bouche, "Aller, crache moi tout ça, t'entendre pleurnicher ou râler va me stimuler. N'hésite pas à jouir bruyamment aussi, l'endroit est bien insonorisé, lâche-toi.". Il attend bien qu'elle ait tout recraché puis, dès qu'elle tente de parler, ré-enfonce sa queue en elle d'une traite et lui assène une nouvelle claque sur les fesses en se moquant d'elle : "Aller, raconte moi tes malheurs, j'ai plein de thérapies à te proposer.". Pendant une bonne minute supplémentaire, il va continuer à faire glisser son membre en elle, pour finalement donner quatre ou cinq coups de butoirs plus brutaux, amples et lents que les autres, avant d'éjaculer copieusement tout au fond.

Ce qu'il vient de se passer peut laisser penser que Yasuhiro ne se préoccupe que de sa propre jouissance et se moque de celle de Mélinda, ce qui n'est pas totalement faux. C'est oublier que son plaisir passe par la soumission de l'autre, soumission qui passe par le fait de faire jouir encore et encore jusqu'à que ses victimes en deviennent folles. La grande dame Warren semble d'ailleurs faire sa difficile, malgré son aptitude innée à tâcher le matelas. Mais elle jouira, qu'elle le veuille ou non, juste parce que son corps est ainsi fait. N'attendant pas, le jeune-homme pousse sa captive sur la droite pour lui faire de la place et s’assoit à côté d'elle dans le sens inverse. Son bras gauche s'enroule autour de la taille de la demoiselle, serrant pour l'immobiliser convenablement puis, il attrape un énorme gode qu'il a laissé sur le lit plus tôt. Yasu' prend l'engin dans sa main droite, de façon à ce qu'il pointe vers le bas et le présente au vagin suintant de sperme. Le gode est enfoncé à l'intérieur, poussant la semence contre les parois vaginales, le renflouant vers l'intérieur ou le poussant à sortir. Dans cette position, il peut faire des allers-retours extrêmement rapides avec le gode, bien plus rapides qu'avec son sexe. Peu importe à quel point Mélinda résiste, son corps jouira mécaniquement, qu'elle le veuille ou non et il le fera encore et encore, multipliant les orgasmes forcés. Jusqu'à ce qu'elle finisse par aimer ça. Se montrant un peu moins barbare, il décide de commencer doucement et d'accélérer graduellement. De sa main gauche, tout en continuant à la ceinturer, il caresse son ventre. Alterner douceur et brutalité fait aussi parti de ses habitudes, même s'il reste plus doué pour la brutalité que pour la douceur ...

Après une petite période d'acclimatation, le naturel revient au galop, Yasu' se met à faire aller et venir le gode en elle à s'en péter le poignet. Sa main gauche descend pour caresser son bas-ventre, jusqu'à ce qu'il ait une idée ... "Oh mais, attends ... Tiens, dis moi ce que tu penses de ... ÇA !". Deux de ses doigts viennent appuyer sur son clitoris, poussant ce dernier au contact du gode qui continue d'aller et venir frénétiquement en elle. Bien lubrifié, ce dernier glisse le long de son bouton de plaisir au passage, garantissant des sensations à la limite de l'insoutenable. Très fier de sa découverte, le jeune-homme jubile : "Ah ah ! J'avais jamais pensé à faire ça avant ! C'est génial ! Tu as l'air d'aimer ça en plus ma salope, t'es toute crispée d'un coup.". Il va continuer ainsi pendant de longues minutes, prenant grand plaisir à voir le corps de Mélinda jouir malgré elle. Ainsi, lui a tout son temps pour récupérer et être prêt à la prendre de nouveau avec sa verge. C'est sans fin et il sait qu'il peut alterner comme ça des journées entières s'il le souhaite. La seule question qu'il se pose c'est : Combien de temps avant que la grande dame Warren ne tire la langue comme une chienne, en le suppliant de la prendre avec autre chose que du plastique.
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« Répondre #9 le: Septembre 01, 2017, 01:48:19 »

Il manquait évidemment à Yasuhiro beaucoup d’éléments sur Mélinda. De fait, si le couple avait vraiment su à qui ils s’attaquaient, sans doute auraient-ils abandonné ce projet insensé. Mélinda reconnaissait volontiers que Yasuhiro était un amant puissant et insatiable, mais, au-delà de ça... Eh bien, elle, elle avait suivi une formation sexuelle auprès de cultes ashnardiens liés au désir et à la luxure, comme le culte de Lust. Elle pouvait donc contrôler les ardeurs de son corps, et, tandis que Yasuhiro continuait à la bourrer, il dut commencer à sentir la résistance inhabituelle de Mélinda, puisque, quand il se mit à jouir, Mélinda, elle, avait certes mouillé, mais son corps ne montrait aucune trace d’orgasme. Elle laissait l’homme la baisser, jusqu’à ce que, ensuite, il n’aille s’asseoir sur le rebord du lit, laissant son foutre dégouliner du corps de la vampire, avant de la changer de position. Ne pouvant rien faire d’autre, elle le laissa faire, tout en couinant encore, et gémit une nouvelle fois quand un puissant vibromasseur s’enfonça entre ses cuisses.

« Haaaaaaaa.. !! »

Mélinda ferma les yeux, basculant sa tête en arrière, en déglutissant encore, se débattant sur place, ses jambes remuant nerveusement. L’homme l’avait puissamment bourré et giflé, avec une force impressionnante. Et il continuait encore, pendant qu’elle reprenait difficilement ses esprits, se tortillant sur place.

« HAAAAAAAAAAAAA... !! HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANNNN... !! »

Ses cris remplissaient l’espace, et, imperturbablement, l’homme continuait à la prendre, sans relâche. Mélinda gémit encore, soupirant longuement, se tortillant une nouvelle fois sur place, jusqu’à sentir, après de longues premières minutes, son premier orgasme la traverser. Tout son corps se tendit, ses muscles se mirent à frémir, et elle gémit alors en jouissant, répandant sa mouille sur le gode de l’homme, sentant également le contact de ses doigts sur son bouton d’amour, le frottement n’ayant pas manqué de la pousser jusqu’au paroxysme du plaisir.

Et là, tandis que le calme revenait, elle reprit sa respiration, et recommença à le narguer, relevant la tête.

« C’est... C’est tout, haaaa ? Toi... Hummm... Tu as l’air d’être davantage le genre à aboyer plus qu’à ne mordre, hein ? » glissa-t-elle, un sourire malicieux sur les lèvres.

Elle rajouta rapidement :

« Tu crois me soumettre avec ton jouet en plastique ? Mais bon... C’est vrai qu’entre ça et ta petite queue, je comprends que tu préfères le sex toy... »
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« Répondre #10 le: Septembre 01, 2017, 05:59:34 »

Pour une raison qui lui échappe encore, Yasuhiro est profondément irrité par cette femme. Il y a quelque chose chez elle qui la rend absolument insupportable, elle cherche à le tourner en ridicule, à user de tout le pouvoir dont elle peut user malgré qu'elle n'en ait concrètement plus aucun. Ses intimidations ne marchent pas sur elle et même lorsqu'il parvient à lui arracher quelques cris, ce n'est que pour mieux se faire insulter par la suite. Elle est différente des lycéennes habituelles, elle n'a pas peur, on dirait presque qu'elle s'amuse de la situation. Pourquoi est-ce qu'Hanabi tient tant à la soumettre elle ? Il s'amuse bien plus avec les autres, il ne comprend pas sa logique et ne cède à ses caprices que parce que sa copine obtient malgré tout des résultats. Mais là, il est dans un domaine qu'il ne connait pas, qu'il ne comprend pas. Sa seule option c'est de faire ce qu'il sait faire au mieux et espérer que ça finisse par produire un effet ... D'autres avant elle avaient misé sur la résistance, il suffi de frapper plus fort, encore plus fort, jusqu'à ce que les défenses cèdent, même s'il doit la fourrer pendant tout le week-end non-stop.

Yasuhiro a brutalement retiré le gode de l'intimité de la vampire, avant de l'envoyer se fracasser contre le mur, éjectant les piles de l'engin à l'impact. Furieux, il l'empoigne par les cheveux et attrape sa jambe pour la retourner sur le dos, la laissant choir sur le lit. Puis, il s'assied sur son ventre pour aller serrer sa gorge d'une main, tandis que de l'autre il récupère les chaussettes sales et humides qui ont servi à la bâillonner : "FERME-LA !". Il enfonce les chaussettes par poignées entières et en rajoute d'autres, bourrant littéralement sa bouche avec pour que Mélinda soit totalement incapable de respirer par là. Il ne peut pas la soumettre par le plaisir ? Très bien, alors ce sera par la douleur ! Elle a elle-même choisi la méthode par son comportement. Lorsque la bouche de son invitée se retrouve bourrée à raz-bord, il condamne la voie avec de l'adhésif, jette le rouleau et lui administre une bonne gifle aller-retour pour son impertinence. Il la regarde droit dans les yeux, ses sourcils froncés et les muscles de sa mâchoire crispés : "J'ai vu des centaines de femmes être réduites à l'état de vide-couilles sans âme, grâce aux drogues, à la violence, au sexe intensif, à l'humiliation. Peu importe à quel point tu es résistante, tu finiras par m’appeler maître et tu me lécheras gentiment les couilles.". Il n'y a aucune hésitation dans ses paroles, aucun tâtonnement, il ne fait que décrire la réalité des coulisses des combats illégaux, car il est mieux placé que quiconque pour savoir qu'on ne résiste pas bien longtemps à un bourreau aguerri et déterminé.

Après avoir laissé sortir le gros de sa rage, il se redresse lentement et lâche la gorge de la vampire. Yasuhiro se met alors à gifler sa poitrine, mettant de grandes claques dans ses seins jusqu'à les faire rougir. Parfois, sans prévenir, il en attrape un à pleine main pour le serrer fortement entre ses doigts puis, pince son téton, le fait tourner entre ses doigts, change de sein. Il va la punir, la punir jusqu'à ce qu'il se soit calmé, jusqu'à ce qu'elle en pleure, jusqu'à ce qu'il ait à nouveau envie de la fourrer sans la moindre pitié. Maintenant, il ne pense plus qu'à la forcer à le supplier, il ne pense plus qu'à la pousser à bout, à la détruire pour en faire sa pute. De temps à autre, il lui met une petite gifle humiliante sur la joue ou vient lui pincer le nez pour la voir suffoquer avant de la laisser reprendre son souffle avec grand peine. Peu importe son endurance sexuelle, la torture aura raison d'elle tôt ou tard.

Après un petit moment de ce traitement, Yasuhiro se relève et va fouiller dans un tiroir, laissant Mélinda seule sur le lit, couchée sur le dos. Qu’importe qu'elle se lève ou non, qu'elle tente de fuir ou non, la porte est verrouillée de toute façon et il n'en a pas pour long. Une fois les objets qu'il cherche trouvé, il va l'attraper par les cheveux, la tirant à lui pour lui montrer un jeu de pinces munies de poids de forme sphérique. "Tu vois ça salope ? Ça va te faire beaucoup de bien, énormément de bien, ça va t'apprendre à apprécier la douleur.", joignant le geste à la parole, il referme l'une des pinces sur l'un de ses tétons, laissant le poids tomber pour tendre la chaine qui le relie à la pince. Puis, il installe la seconde pince sur son autre téton de la même façon. "Et il y en a une spéciale, tu vas l'adorer.", il sort alors une pince plus grosse, prévue pour se poser sur le clitoris et le torturer au moindre mouvement et l'installe en se délectant des réactions de cette petite garce.

Alors qu'il la tient toujours par les cheveux, il la force à avancer tête baissée, frappant dans ses jambes pour la forcer à avancer à genoux et l’emmène jusqu'aux toilettes. Il n'hésite pas à la laisser à genoux à l'intérieur, fermant le loquet de la porte de l'autre côté à l'aide d'un tournevis. Elle ne pourra pas le tourner sans ses mains et ses dents de toute façon et il sera revenu avant qu'elle ne tente avec ses pieds. Il prend un long tuyau d'arrosage qui traine dans la salle de bain, le relie au robinet qu'il tourne pour envoyer la pression. Un autre robinet bouche l'autre extrémité, lui évitant ainsi de nombreux allers-retours entre les toilettes et la salle de bain. Il se rend à nouveau aux toilettes, tenant fermement la porte en l'ouvrant, de manière à ce qu'elle ne puisse pas donner un coup de pied ou d'épaule dedans pour le frapper, d'autres filles l'ont déjà tenté. Il lui montre le tuyau avec un large sourire aux lèvres et empoigne à nouveau ses cheveux en la dirigeant avec son pied : "J'ai envie de jouer avec ton cul et comme ton cul doit être sale on va le nettoyer, en profondeur. D'ailleurs profite-en pour pisser si tu as envie, c'est pas dit que je t'en redonne l'occasion.". Sur ces mots, le tuyau fut enfoncé dans son anus, le robinet tourné et un eau glaciale se déversa dans son cul pour le remplir. Lorsque Yasu' jugea Mélinda suffisamment pleine, il ferma le robinet la força à s'asseoir et libéra l'accès pour la laisser se vider. Par la suite, il répéta l'opération jusqu'à ce que l'eau en sortie soit limpide, "Bien ! Tu as aimé j'espère ? Tu as appris à aimer tes pinces aussi ? Parce qu'elles vont gigoter dans tous les sens quand je vais te baiser.".
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« Répondre #11 le: Septembre 04, 2017, 01:10:12 »

Elle jouait avec le feu, bien sûr. Se moquer de son ravisseur n’était clairement pas la meilleure approche de le calmer… Mais, d’un autre côté, Mélinda ne voulait pas qu’il se calme. Au contraire, elle voulait l’énerver, le voir la battre, l’humilier, et voir jusqu’où il était capable d’aller. Était-ce masochiste de sa part ? Assurément… Mais, en réalité, c’était surtout un jeu de poker menteur. Elle sentait l’hésitation dans les yeux de Yasuhiro. Pourquoi sa proie ne pleurait-elle pas ? Pourquoi avait-elle l’air si sereine, alors qu’lele venait d’être violée, après un rapt brutal et inattendu ? Les réactions étonnantes de Mélinda le surprenaient, lui qui devait bander en entendant les femmes le supplier. Mais Mélinda… Bien sûr, si Yasuhiro avait connu le véritable passé de la femme, il aurait probablement fui la queue entre les jambes. Au moins, elle appréciait l’orgueil de ce couple, ou leur volonté suicidaire. Pour l’heure, il était assez difficile de dire qui se jouait de qui, car, même si la vampire fanfaronnait, le fait est qu’elle était entre les mains d’un couple psychotique. Yasuhiro entra dans une belle crise de colère, et retourna boucher les lèvres de Mélinda, qui se débattit sur place… Pour la forme uniquement. En réalité, elle aurait pu utiliser ses canines pour trancher les doigts de Yasuhiro quand il s’était faufilé entre ses lèvres. Elle se voyait comme Jafar se jouant des piètres tentatives du Génie tentant de l’arrêter, en lui expliquant, en long, en large et en travers, qu’il n’était qu’un amateur. Et c’était bien le cas ici.

*Tu n’es qu’un amateur, Yasuhiro… Mais peut-être pourrais-tu vraiment me faire peur…*

Pour l’instant, il avait à nouveau scellé les lèvres moqueuses de Mélinda, qui couina sur place, fronçant les sourcils, avant de gémir quand il se mit à la battre. Il fallait bien admettre que l’homme était sacrément musclé, et s’amusa pendant plusieurs minutes à frapper ses seins, tout en pinçant et en tirant sur ses tétons, faisant encore couiner Mélinda, qui fermait longuement les yeux, en essayant de supporter le choc. Quelques gouttes de sueur commençaient à couler le long de son front, tandis qu’elle sentait à nouveau les désagréables chaussettes sales nichées entre ses lèvres. Sur son corps, elle pouvait également sentir l’érection croissante de son ravisseur, au fur et à mesure qu’il la giflait, comme si battre les femmes lui résistant était une puissante source d’excitation pour lui.

Mélinda soupira encore, jusqu’à ce que l’homme ne finisse par se calmer, laissant une poitrine bien rouge. Il se retira alors, et Mélinda se redressa. Elle était libre de ses mouvements, et il fallait bien admettre qu’il était tentant de tirer sur l’adhésif pour retirer les chaussettes. Pour l’heure, elle sentait néanmoins des frissons sur ses seins. Les claques avaient été douloureuses, mais le durcissement de ses tétons, ou la rougeur sur ses joues, trahissait l’excitation que Mélinda ressentait. De quoi probablement confondre encore Yasuhiro, qui allait probablement se demander sur quel pied danser avec elle.

L’homme revint rapidement avec des pinces, et Mélinda soupira, couinant encore quand les pinces se posèrent sur ses tétons, avec des poids pour l’empêcher de trop relever le buste. Il en glissa ensuite une entre ses cuisses, et, quand il tenta de le faire, Mélinda serra les cuisses, comme pour l’embêter, le contraignant à la battre encore, à la pincer, jusqu’à pouvoir glisser l’objet, sentant le long de ses doigts la mouille de la femme.

Yasuhiro la balança ensuite au sol, et la força à avancer à quatre pattes.

« Mmmhmm-hhmmmm… ! »

À chaque fois qu’elle protestait, elle se recevait un coup de pied dans les fesses, et, quand elle tomba à terre suite à un autre coup, son ravisseur l’attrapa par les cheveux, répandant une nouvelle onde de douleur en elle, avant de la balancer dans les toilettes. Elle heurta la cuvette en grognant, et la porte se referma ensuite sèchement, la plongeant brièvement dans l’obscurité. Assise à même le sol, Mélinda regardait autour d’elle, et agrippa avec ses doigts les rebords de l’adhésif, puis commença à tirer dessus. Sa peau en frémit, bien entendu, mais, au même moment, l’homme revint.

*De mieux en mieux…*

Il avait dans la main une sorte de tuyau, et plaqua la tête de Mélinda contre la cuvette.

« Hmmmm-hmmmm… !! »

Puis le tuyau s’enfonça sans management dans son fondement, et elle gémit, en sentant l’eau affluer en elle. Mélinda se tortilla sur place, crispant ses doigts sur le rebord des toilettes, en sentant l’eau affluer, remontant dans son corps, enflant dans son ventre. Elle se débattait lentement, soupirant et couinant, tout en sentant, peu à peu, son ventre s’arrondir. Finalement, Yasuhiro arrêta, et la mit en position assise sur les toilettes. Aucune intimité pour Mélinda, qui se mit à uriner assez rapidement, vu le surplus d’eau en elle, ses yeux se voilant légèrement, pendant qu’elle recrachait l’eau nichée en elle.

Yasuhiro recommença ensuite son manège, jusqu’à ce qu’il s’arrête, en estimant Mélinda bien « propre ». Sa queue était alors bien dressée, et, assise sur les toilettes, elle le regarda sans rien dire… Et répondit de la meilleure manière qu’elle le pouvait, compte tenu de ses faibles possibilités.

Elle le regarda en fronçant les sourcils.
« Dernière édition: Septembre 04, 2017, 01:21:02 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #12 le: Septembre 05, 2017, 04:33:01 »

Au bout d'un moment, l'eau sortant du derrière de la vampire fut limpide comme de l'eau de roche, signe qu'il n'y a plus rien à nettoyer là-dedans, elle est prête pour servir de jouet. Pourtant, la colère de Yasu' ne se calme pas, il veut effacer définitivement cet air de défi de son visage. Cette petite garce continue à le narguer, même sans avoir la parole, elle est anormalement résistante pour une simple lycéenne. Si le jeune-homme est loin d'être un modèle d'intelligence, il a en revanche un excellent instinct et son instinct lui dit qu'il s'attaque à du gros gibier, peut-être trop pour lui. Pour mener sa tâche à bien, il doit utiliser tout ce qu'il a à disposition, sans retenue, car s'il y a bien une chose qu'il a appris c'est que, toute résistance à ses limites. Il suffi de frapper plus fort, toujours plus fort, jusqu'à s'en briser les poings. Bien sûr ce n'est qu'une image, la violence brute ne marchera pas, il doit trouver quelque chose de plus vicieux, de plus efficace.

Tout en la tirant par les cheveux, Yasuhiro l’emmène à nouveau dans la salle de bain, avant de la laisser dans la douche qui lui a servi de prison précédemment. Mélinda est toujours nue, ses avants-bras liés ensemble dans son dos, de l'adhésif tout autour de ses poings fermés qui commence toutefois à montrer des signes de faiblesse. Lui va prendre quelque chose dans l'armoire, une sorte de tube en plastique rigide puis, disparait pour aller chercher un gode dans la chambre, revenant bien avant que Mélinda ait pu tenter quoi que ce soit. Il pose le tout à l'extérieur de la douche et vient lui arracher l’adhésif qui retient les chaussettes dans sa bouche. D'un ton sec, il lui ordonne : "Crache salope !", attendant qu'elle recrache les chaussettes avant d'évacuer le tout hors de la douche. "Bien, brave petite pute.", ironise-t-il avant de reprendre le tuyau qui a servi à lui laver le fondement. Il agite le tuyau sous son nez et lui explique la situation : "Tu as été très vilaine depuis que tu es arrivée ici, tu ne joues pas le jeu, ce n'est pas amusant. Alors, je vais être obligé de te punir jusqu'à ce que tu deviennes une gentille fille.".

Le jeune-homme jette le tuyau sur le côté et va ouvrir le tube rigide pour en sortir trois gros cachets blancs, ensuite il récupère le tuyau tout en poussant Mélinda afin qu'elle se retrouve face contre le sol et les fesses en l'air. À nouveau inséré dans son anus le tuyau crache à nouveau son eau en elle, la seule différence est que cette fois c'est de l'eau chaude qui rempli son ventre jusqu'à raz bord. Yasuhiro bloque son anus avec son pouce, prend les cachets dans son autre main et les enfonce rapidement, le plus loin possible, avant de boucher le tout avec le gode. Et alors que Mélinda peut commencer à sentir des bulles se former à l'intérieur, son bourreau explique : "À ton avis, qu'arrive-t-il a un ventre rempli à raz bord d'eau chaude ? Ça va te faire transpirer un peu ma jolie mais, ça c'est la partie gentille. Le vrai but c'est que tu ne sois pas anesthésiée par l'eau froide et que les cachets effervescents puissent te faire gonfler le ventre jusqu'à ce que tu me supplies de te retirer tout ça. C'est très douloureux tu sais et le plus amusant, c'est que même après avoir tout vidé la douleur reste pendant plusieurs longues minutes. Tentant comme programme non ? Tu vas tenir combien de temps ? J'ai une bonne quinzaine de tubes de vingts cachets chacun. Tu ne vas quand même pas me forcer à tout utiliser ? Hein ?".

Yasuhiro l'enlace dans ses bras au niveau du ventre, la forçant à se relever tout en la serrant. Il pousse le gode resté dans son cul à l'aide de son bas-ventre, l'empêchant de sortir quoi qu'il arrive. "Alors ? Ça commence à gonfler dangereusement hein ? N'hésite pas à me décrire tes sensations surtout, j'adore avoir des retours.", dit-il en pressant son gland contre l'entrée de son vagin. Il la pénètre brutalement, fourrant sa chatte comme un barbare en la faisant monter et descendre au rythme de ses coups de rein. Les poids accrochés aux tétons et au clitoris de Mélinda se mettent à bouger violemment de haut et bas en suivant le mouvement, frappant le haut et le bas de ses seins, son bas-ventre et la queue de Yasu' qui la pénètre. Le jeune-homme sait pertinemment que la douleur va envahir son corps et qu'à moins d'être complètement masochiste elle finira par craquer, dans le cas contraire elle aimera ça et ils pourront continuer sur cette lancée pendant un moment. Dans tous les cas, Mélinda ne peut plus compter sur sa seule endurance sexuelle.

Après quelques minutes de bourrage intensif, Yasu' ne semble pas vouloir faiblir et les cachets sont totalement dissous, ayant libéré tout le gaz contenu en eux grâce à l'eau. La vampire doit avoir terriblement mal au ventre et il se fout bien de ce qu'elle peut lui dire, il continue à la bourrer, c'est avant tout une punition qu'il doit mener à son terme. Les pinces lestées ont aussi fait leur office, torturant ses tétons et son clitoris durant tout ce temps. Quelques coups de buttoir plus lents et plus brutaux annoncent la fin de son supplice, avant que le jeune-homme n'éjacule à nouveau entre ses cuisses. Laissant sa queue en place, il empoigne le ventre de Mélinda, appuyant dessus , enfonçant ses doigts dans la chair gonflée. Puis, il vient lui mordiller le cou, avant de lui dire : "Alors salope ? Tu as quelque chose à dire pour te racheter ou tu en veux plus ?". Sur ces mots, il la lâcha complètement, le gode n'étant plus maintenu, il sorti immédiatement de son anus avec un puissant jet d'eau. Cela a-t-il suffi à calmer l'impertinence de sa captive ? Si ce n'est pas le cas il recommencera, encore et encore et encore, jusqu'à ce qu'elle craque.
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« Répondre #13 le: Septembre 11, 2017, 01:13:18 »

Mélinda n’en menait pas large, mais elle était sûre qu’elle pouvait encore pousser Yasuhiro à davantage de sadisme. De fait, elle en était à se demander qui était le plus sadique des deux : lui... Ou Hanabi ? La question était sérieuse, car Mélinda était bien placée pour savoir combien les femmes pouvaient se montrer perverses quand elles le voulaient. Mais, pour l’heure, c’était Yasuhiro qui jouait avec elle, et qui s’agaçait de sa résistance. Il la traîna par les cheveux, la ramenant brutalement dans la salle de bains, et libéra enfin ses lèvres. Autant dire que Mélinda ne se fit pas attendre pour recracher les chaussettes, mais avait malgré tout un sale goût dans la bouche, qui la fit éternuer et tirer la langue, se raclant la gorge avec sa main. Ce fut tout ce qu’elle put faire, avant que l’homme ne retourne l’assiéger, retournant remplir son ventre avec son tube... Mais aussi avec d’autres subtilités.

« Hmmmm... »

Elle ne dit rien, en sentant l’homme remplir son ventre, lui donnant l’impression d’être une femme enceinte, remplissant encore son ventre, mais, cette fois, à l’aide d’un liquide chaud et douloureux. Il la souleva ensuite, et, tout en lui expliquant qu’il avait glissé en elle des pilules destinées à la faire souffrir (Mélinda n’avait pas vraiment compris leur utilité précise), la pénétra brusquement, sa grosse queue retournant labourer son vagin, la faisant hurler et gémir. Elle se tortillait sur place, le corps secoué d’avant en arrière, suspendue en l’air par son puissant violeur. Ah, ça, il fallait bien reconnaître que, pour uns imple humain, il avait une endurance exceptionnelle. Néanmoins, ce n’était pas tant sa verge qui lui faisait mal que tout ce liquide dans le ventre, qui lui tordait les boyaux, comme une sorte de douloureuse indigestion. Les douleurs abdominales étaient souvent redoutables, et, en l’état, elle sentait surtout l’eau s’emmagasiner contre son anus, cherchant à sortir. Mélinda gémit encore, longuement, yeux clos, tout son corps se mettant à trembler sur place.

La jeune vampire n’en menait pas large, jusqu’à ce que l’homme ne finisse par se relâcher en elle. Il grognait et soupirait contre elle, prenant un malin plaisir à la ceinturer, lui faisant encore plus mal. C’est ce qu’il fit après avoir joui, avant de lui mordre l’oreille, et la relâcha. Déstabilisée, Mélinda tomba au sol, et, quand le gode se relâcha, elle tomba à genoux, avant de gémir longuement, le corps en sueur, des larmes coulant instinctivement de ses yeux, avant de se répandre sur le sol, crachant d’épaisses quantités d’eau sur le sol. Une position sale et particulièrement humiliante, mais l’eau, qui avait aussi manqué l’étouffer, la fit également éternuer. Elle soupira encore, serrant ses doigts sur le sol, semblant devoir se relâcher sans fin, tout en émettant également une série de flatulences, pétant sous l’effet de cette vague d’eau, son anus complètement dilaté, ses yeux révulsés pendant de longues secondes.

« Haaaaaaaaaaaa... Haaaaaaaaaaaaaaaaa... »

Elle ne pouvait rien faire d’autre, en l’état, que gémir et couiner, tout en se relâchant, et respira ensuite lourdement. À quatre pattes, elle claquait nerveusement des dents, le corps tremblotant et frissonnant, puis se retourna lentement vers son ravisseur, qui la dominait de toute sa hauteur, manifestement très excité. Elle cracha sur le sol, l’observant silencieusement, notant la présence des cachets.

« Tu sais... Haaaa... C’est très mauvais de jouer comme ça avec mes intestins... »

Mélinda soupira encore, et sentit son ventre gémir encore.

« Enfin, tu peux continuer... Si tu aimes récurer la merde. »

Elle soupira encore.

« Si j’étais toi... Je me conduirais aux toilettes, parce que là... Tu m’as surtout donné envie de chier. »

Autant dire que Yasuhiro n’était pas au bout de ses peines avec cette proie, qui était vraiment très récalcitrante.
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DC d’Alice Korvander.

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