banniere
 
  Nouvelles:
LGJ inaugure un système de vote et nous vous parlons de l'avenir du forum ici.

Liens utiles: Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Cacher les avatars

Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

Pages: [1]
  Imprimer  
Auteur Sujet: Prendre le taureau par les cornes ! (PV connor)  (Lu 373 fois)
Vierna
Créature
-

Messages: 96

avatar


Voir le profil
Fiche
« le: Août 24, 2017, 06:39:42 »

Confortablement installée dans son pousse pousse tiré par son valet minotaure, la belle baronne Valéria se promenait dans les jardins de son domaine. En temps que membre fortunée de la noblesse de Goldenwood, la jeune aristocrate était une elfe arrogante et très fière de son apparence physique. Sa belle chevelure blonde était toujours coiffée de manière impeccable et elle aimait parader avec ses beaux bijoux pour faire du bling bling en ville.  

"Hum ralentissez Krolinou ces arbres ne semble pas avoir été taillés suivant les normes des jardins elfique, je veux que vous arrangiez cela pour ce soir mon brave ! " 

La jeune femme aimait particulièrement rappeler aux autres leur classe social, notamment quand ceux-ci s'avéraient être d'un rang inférieur au sien. Et en ce moment même elle prenait un malin plaisir à le rabaisser d'avantage. Le minotaure était au service de sa famille depuis des années mais ce n’empêchait pas la baronne de se montrer hautaine et raciste envers lui. Le corps viril et musclé du serviteurs incitait sa patronne à le traiter plus durement que les autres valet parce que Valéria estimait que les bluffes étaient des bêtes de sommes au service des races plus raffinées.

Lorsque son larbin se décidait à lui réponde, la baronne se mit à rire. Elle le trouvait amusant avec ses aires de bon serviteur docile et obéissant, la belle lui avait même fait porter un nœud de papillon pour le rabaisser comme s’il était son animal de compagnie. Après tous les gros minotaure étaient connu pour être des êtres brutaux et vulgaires à l’opposé de la grâce et du raffinement elfique. N'étaient-ils pas des animaux ? De vulgaires jouets ? Des esclaves destinés à obéir sans rechigner aux immortels elfes qui eux étaient si parfaits?

Amusée la belle elfe continua sa promenade d’inspection, en plus de se moquer du buffle qui tirait le pousse pousse, la belle baronne songeait à tous ce qu’elle pourrait faire pour rendre ses serviteurs plus présentables devant ses amies. Le mois dernier elle avait poussé un esclave orc à se déguiser en plante verte pour que les invités puissent s’en moquer. Pour une noble comme Valéria les soirées mondaines étaient très importante et le meilleur moyen que les gens la complimente était d’entretenir une équipe de valets pour leur servir de souffre douleurs.

Si les elfes noirs étaient une espèce connue pour sa cruauté, les elfes des bois étaient souvent capable de les égaler en terme de racismes et d’arrogance. Lorsque le buffle l’eut emmené un peu plus loin dans le parc du château. La baronne se plaignit à nouveau que sont valet n’avait pas coiffée ses licornes dans l’écurie ce matin raison pour laquelle elle n’avait pas osé se rendre en ville dans son beau carrosse et qu’elle lui avait imposé cette humiliante balade en pousse pousse pour le punir de sa négligence en matière de jardinnage …

"Bien vous pouvez m'amener jusqu’à la grande allée d’arbres là bas, j’ai envie de prendre une collation en regardant si mes fleurs ont bien poussés. "

Valéria avait décidément tout de la midinette à grosse poitrine, elle s’en fichait d’humilier son serviteur qui était pourtant un minotaure bien plus grand et fort qu’elle. Cela lui donnait un plaisir pervers de voir un grand male sale et stupide lui passer ses caprices d’enfant gâtée à vrai dire. Depuis des années Krolan n’avait pas osé trop se plaindre d’être maltraité par sa patronne alors la petite peste blonde s’était mise en tête que ce buffle était un gros soumis devant les jolies femmes dominatrices.
« Dernière édition: Septembre 01, 2017, 05:45:37 par Vierna » Journalisée

Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
Administrateur
-
*****
Messages: 2679



Voir le profil
Fiche
Description
Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #1 le: Août 28, 2017, 01:46:19 »

Krolan n’avait jamais véritablement été un de ces minotaures furieux que décrivaient les histoires de guerre. Il était né en captivité, de parents esclaves, eux même descendants d’esclaves. Après tout, leur carrure était parfaite pour forcer leur espèce au labeur. Et avec un peu d’effort et de domination, même la plus puissante des bêtes pouvait être domptée.

Totalement à l’opposé de ce que l’on aurait pu penser, ce colosse n’était ni garde du corps ni garçon d’écurie, car si Krolan était bâti comme une armoire, même pour un minotaure, il n’avait jamais vraiment fait preuve de violence. Il subissait simplement les moqueries et insultes de sa maîtresse, encouragée dans son racisme permanent par les préjugés de sa famille.

Le taureau aimait les plantes et les arbustes, il prenait un certain plaisir à les tailler, leur donner forme pour s’échapper de cette routine insupportable. Il faisait un travail impeccable, plus doué que n’importe quel humain, presque aussi doué qu’un elfe l’aurait été de ses doigts agiles. Mais ce n’était pas suffisant pour sa cruelle maitresse, qui le maltraitait plus encore que n’importe quel autre esclave, sans vraiment que Krolan comprenne pourquoi.

« Désolé Dame Valéria. »
Répondait-il simplement à ses piques et insultes, n’osant soupirer son exaspération, rêvant de la faire taire. Il n’avait rien d’un soumis, il était clairement le plus craint et respecté parmi le personnel de maison, mais c’était là que cessait son règne. Son corps se souvenait encore des coups de fouet que lui avait administré le père de Valéria, lorsqu’il avait osé lui rétorquer, des années auparavant. Il se demandait lui-même par quel miracle il parvenait à garder patience. « J’arrangerai cela. »

Tirant le pousse-pousse comme un vulgaire palefrenier, Krolan ne fatiguait cependant pas, promener le petit corps de Valéria étant une tâche des plus aisées pour lui. Il y pensait souvent, à l’attraper et lui régler son compte. Il s’imaginait d’abord la frapper violemment au ventre, avant que ces fantaisies ne lui rappellent le fessier moelleux, la poitrine outrageusement gonflée de cette maîtresse indigne. Alors, il se touchait longuement, rêvant de lui faire payer son insolence dans la douleur et le plaisir.

Ce n’était pas le moment d’y penser, mais il avait du mal à retenir ses instincts. Voilà des mois qu’il n’avait pas pu se payer une fille au bordel des bas-quartiers. Et Valéria avait choisi une tenue plus affriolante encore qu’à son habitude pour cette petite balade, de quoi accumuler les problèmes. Il en préférait même avoir à tirer ce pousse-pousse, ce qui lui permettait de ne pas avoir à s’extasier sur les courbes de l’elfe.

Car, tout aussi « domestiqué » que puisse être le minotaure, il restait une créature à l’instinct sauvage. Son peuple ne s’embarrassait nullement de consentement. Violer et engrosser des petites salopes comme Valéria, c’était gravé dans les gênes de Krolan. De même que le souvenir douloureux de la torture était gravé dans son esprit, seule barrière qui protégeait encore la petite elfe, laquelle ne se rendait pas compte qu’elle jouait un peu trop avec la patience de son valet.

« Voici vos fleurs, Madame. » Annonça Krolan d’une voix aussi solennelle et distinguée que lui permettaient ses cordes vocales. Ce qui rendait avec une certaine élégance, sa voix presque ronronnante tant elle était graveleuse. Valéria n’avait pas totalement tort de le prendre pour un soumis. Il était obéissant, et d’une grand patience, en temps normal. Mais elle prenait des risques, et les provocations habituelles auraient des conséquences désastreuses cette fois. « Vous plaisent-elles ? » De temps en temps, il rajustait son nœud papillon ridicule, se retenant de grommeler.
Journalisée

Vierna
Créature
-

Messages: 96

avatar


Voir le profil
Fiche
« Répondre #2 le: Août 31, 2017, 05:16:58 »

La baronne était une femme hautaine et insolente qui se sentait des fois oppressée par le respect des convenances de la noblesse elfique, la blonde enviait certains de ses amies. Des guerrières elfes qui elles osaient faire la fêtes dans des tavernes et s’amuser avec des mâles d’autres races. La vue du beau minotaure se fatiguant à tirer son pousse pousse lui convenait assez, voir un beau monstre musclé réduit à l’état d’esclave domestique convenait tout à fait à cette elfe assez raciste.

Ce buffle semblait assez soumit et la belle n’hésitait pas à en abuser un peu en lui demandait parfois de lui cirer les bottes pour voir jusqu’où il s’abaisserait pour lui plaire. La blonde elfe avait d’ailleurs fait exprès de choisir une tenue aguicheuse au décolleté plongeant pour voir Krolan baver sur ses jolis seins. En fait elle avait même déjà songé à ce qu’un buffle pareil pouvait faire à une femme dans la chambre à coucher mais chaque fois Valéria chassait ces idées parce que la peur du scandale et le respect de la morale elfique avaient été profondément ancrés en elle par ses parents qui lui avaient toujours dit que les esclaves étaient des êtres sales devant être méprisé.

« Hum ces fleurs m’ont l’air bien entretenues mon cher Krolinou, j’aimerais bien que vous en plantiez d’autres devant l’aile ouest du château. Il va aussi falloir réorganiser les statues des elfes célèbres qui sont là bas, le roi Elfendiel V n’est plus à la mode de nos jours, mettez donc le guerrier Balariel à la place, je vous prie ! »

Ordonner au minotaure d’aller déplacer des statues était un des plaisirs pervers de la belle aristocrate, elle le regardait transpirer sous l’effort de pousser ces figures de pierre pour les changer de place. C’était amusant de le voir ainsi se plier en quatre pour elle et la noble dame ne réalisait pas combien elle le provoquait avec ses grands airs. Le buffle ne le savait peut être pas mais la baronne avait déjà entendu une servante du château se vanter de s’être roulé dans le foin avec lui et elle en avait été un peu jalouse.

S’installant sur un banc de pierre, la baronne regarda le minotaure trimer pour déplacer les statues puis aussi certaines plantes, parce que bien sur il fallait que le tout soit harmonieux pour convenir à Valéria qui elle sirotait un jus de fruit, bien protégée du soleil par son ombrelle. Lorsqu’au bout de deux heures,  le travail fut terminé. La prétentieuse baronne daigna enfin faire un compliment à son serviteur en déclarant qu’il était un bon jardinier et qu’il avait mériter le droit de lui préparer un pick nick à l’ombre des arbres.

Allant tranquillement s’installer dans l’herbe, la belle baronne observa le buffle lui préparer à manger comme si c’était un privilège qu’elle lui faisait, sans trop se douter que c’était plutôt elle que le monstre domestiqué rêvait de croquer. Il n’était d’ailleurs pas très convenable qu’elle partage son repas avec un domestique alors la belle déjeuna devant le buffle sans trop remarquer que ce dernier la reluquait de plus en plus souvent.

Comme beaucoup de riches elfes, Valéria était un peu trop dans ses certitudes, persuadée qu’il n’oserait jamais lui faire des avances de peur de se faire punir. C’était tout simplement inconcevable que cet animal grossier puisse imaginer qu’elle le laisserait lui faire la cour pour la petite peste raciste qu’elle était. Toute occupée à se goinfrer de lambas, la belle ne remarqua pas tout de suite quand le jardinier se rapprochait d'elle pour lui faire des compliments lourd de sens. Si elle se savait très désirable pour les autres elfes, la demoiselle ne pensait pas qu'un gros buffle pourrait lui aussi en pincer pour elle.
Journalisée

Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
Administrateur
-
*****
Messages: 2679



Voir le profil
Fiche
Description
Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #3 le: Août 31, 2017, 10:35:29 »

Krolan avait toujours observé Valéria avec une envie difficile à dissimuler. Elevé au milieu d’elfes de diverses ethnies, il les préférait aux races qui plaisaient habituellement aux siens. Il était heureux que sa maîtresse ignore combien de fois il avait choisi la plus jolie blonde du bordel et l’avait sauvagement baisée en imaginant s’immiscer dans l’intimité de Valéria.

Aujourd’hui, à cause de la tenue de cette dernière et de sa propre frustration sexuelle, il se sentait prêt à craquer. Il avait beau avoir été civilisé par son éducation, le gêne sauvage était encore puissant chez lui. Pas plus tard que deux générations auparavant, ses ancêtres violaient tout ce qui passait les frontières de leur territoire, violant pour féconder, gardant un harem de petites elfes et humaines dans leurs grottes, participant à de brutales orgies.

Ils auraient probablement honte de voir leur descendant se laisser marcher sur les pieds ainsi, hochant maladroitement de sa grosse tête en acceptant les ordres. Krolan y pensait également, furieux de devoir obéir et se soumettre. Mais il connaissait les conséquences d’une rébellion. Oserait-il seulement ? Pour l’heure, il abdiquait, roulant des muscles pour se préparer à la tâche.

« Oui, Dame Valéria. »
Dit-il simplement. Un peu d’effort physique lui ferait une distraction. Il ne donnait pas cher de sa peau s’il continuait à reluquer le corps de pétasse de cette elfe. Impossible de contenir ce qui brulait en lui.

Alors il fit de son mieux pour déplacer les lourdes sculptures. Il suait intensément, mouillant sa fourrure fine et les zones découvertes de son torse, sous un soleil de plomb. Ses souffles devinrent des grognements, des râles alors qu’il bandait ses muscles et poussait fort, son corps bien plus sculptural et viril que ceux des lourdes statues qu’il déplaçait.

Et pour quelle récompense avait-il autant sué ? Le droit de préparer un repas à cette petite peste. Voilà un droit fondamental dont le minotaure se serait volontiers passé. Il se retint de soupirer, habitué qu’il était au comportement de cette elfe là. Il s’effectua alors.

Il lui avait apprêté un petit coin à l’abri de tous les autres habitants du palais, dans le fond des jardins où personne ne se rend. Etait-ce une volonté de la piéger ? Peut-être, inconsciemment. Krolan observait en tous cas Valéria, qui dégustait les plats qu’avait préparés son esclave, presque aussi habile en cuisine qu’en jardinage, à force.

« Cette robe vous va très bien… »
Dit-il à voix basse. Elle lui faisait dos, mais il voyait sa poitrine déborder sur les côtés, et son gros cul moelleux bien écrasé par le sol. Il était certain de n’avoir jamais posé ses grosses mains calleuses sur quelque chose d’aussi moelleux, il en mourrait d’envie… Cela se voyait bien, à la tête de son pantalon.

Il y avait la forme de son chibre, imprimée contre sa jambe, moulée par le tissu. C’était presque comme une troisième cuisse, qui sentait le stupre, puant et suintant le mâle en chaleur à plusieurs mètres. Le musc nauséabond du minotaure chatouillait les narines de l’elfe, chargé des phéromones qui faisaient des hommes-taureaux, entre autres, de si bons amants.

En tournant la tête pour répondre à la créature, nul doute que Valéria se prendrait la figure contre ce semblant de cuisse, se giflant d’elle-même avec ce sexe bien épais. Si l’elfe avait été une file du bordel, il lui aurait attrapé la gueule pour la faire sucer sans plus attendre. Peinant à se contrôler, il lui posa la main sur le crâne, l’englobant facilement.

« J’ai un bon dessert pour vous… »
Il ne s’en rendait pas encore compte, mais il avait passé le point de non-retour, ses hormones ayant eu raison de décennies de conditionnement. C’était sa période de rut, et Valéria en ferait bientôt les frais.
Journalisée

Vierna
Créature
-

Messages: 96

avatar


Voir le profil
Fiche
« Répondre #4 le: Septembre 01, 2017, 05:44:53 »

Ne se doutant encore de rien, la trop attirante baronne finissait de déguster son repas lorsqu’elle entendit son valet la complimenter sur sa robe mais surtout une forte ordeur de minotaure sale qui lui fit tourner la tête pour se retrouver face au pantalon du buffle qui peinait à masquer l’érection de ce dernier. Pendant un moment la midinette elfe demeura un peu surprise par le désir affiché du buffle qui lui posa la main sur la tête, la belle avait beau étre blonde elle comprenait assez bien ce que Krolan entendait par le dessert qu’il venait lui proposer et réalisait la situation dangereuse dans laquelle elle s’était mise à rester seule avec lui dans ce jardin.

Juste ciel, la jeune aristocrate n’avait jamais vu de minotaure en rut mais elle avait entendu assez d’histoire salace sur eux pour comprendre que le buffle était en manque de sexe et qu’il en viendrait surement à la violer si elle essayait de le repousser. Impressionnée par la puissance du désir palpable de son valet Valéria se sentait un peu piégé, forcée de choisir entre faire comme si elle avait fait exprès de provoquer le buffle en s’attendant à ce que cela finisse en galipettes ou un viol brutal qui la déshonorais à jamais.

« Holala je vois que ma robe n’est pas la seule chose qui vous fait envie, vous êtes apparemment en manque de sexe et mes jolis seins on du vous allumer. Pourquoi ne m’avez-vous jamais dis que vous fantasmiez à ce point sur moi avant ? Hum la situation est gênante mais je pense que vous avez mérité une gâterie en récompense de vos bons services. »


Hypocrite et vicieuse, la jolie elfe savait pertinemment qu’elle n’échapperait pas à un rodéo torride avec son buffle de domestique, ils étaient trop loin du reste du château pour qu’elle puisse espérer trouver de l’aider alors autant essayer de calmer le buffle en faisant comme si elle avait prévu le coup et fait exprès de jouer les allumeuses. Valéria lança un regard coquin à son jardinier avant de baisser le pantalon de ce dernier pour se retrouver face à un énorme chibre d’étalon tout tendu et prés à l’action.

C’était si sale et indécent que la baronne en frissonnait d’excitation, elle qui avait toujours été un peu jalouse des filles qui osait se rouler dans le foin avec des mâles de races plus lubriques et grossières que les elfes en avant pour son argent. S’armant de courage la noble baissa le haut de sa robe légère pour révéler ses beaux seins généreux que le minotaure ravis commença à tripoter avec gourmandise. Prenant l’initiation dans ces préliminaires improvisée, Valéria fit un effort pour glisser le monstrueux engin du minotaure entre ses deux melons pour entamer une branlette espagnole ...

« Hé bien on dirait que les histoires sur la grande virilité des buffles sont vraies, j’avais déjà songé à le vérifier avec vous mais la peur du scandale me retenait. C’est si gros que je me demandais comment faisait la servante que vous avez troussé l’an passé ! »

L’indécence de la situation faisait tourner la tête à la belle demoiselle de bonne famille, elle une baronne elfe si bien éduquée était en train de s’abaisser à offrir une gâterie. Pire encore elle lui avouait qu’elle s’était intéressé au fait que le buffle ait pu faire crier de plaisir une des soubrettes du château, comme si elle était une grosse salope qui avait fait exprès de l’attirer ici. Dans ce jardin un peu à l’écart ou il pourrait profiter d’elle sans être vu par le reste du personnel du domaine.

Maintenant que l’imposant mandrin du minotaure glissait entre ses seins dans un brut particulièrement obscène, Valéria devait bien admettre qu’elle avait un inconsciemment cherché à se retrouver dans ce genre de situation insolite. Elle s’ennuyait tellement dans toutes ces soirées mondaines  trop codifiées et ennuyeuses que les elfes appréciaient, la noble avait vraiment envie de s’évader et de découvrir autre chose de plus sauvage et excitant.

Quoi de mieux que d’aller se compromettre avec un minotaure en chaleur qui la désirait fortement, au vu du regard surpris et content du jardinier, ce nigaud avait du souvent réver que sa patronne le remercie de cette manière pour tout ce qu’il avait endurée pour lui plaire. Ainsi Valéria était certaine qu’elle pourrait s’en tirer à meilleur compte que si Krolan se révoltait pour abuser d’elle durement. Tandis qu’elle lui prodiguait un massage lubrique et insolite, la plantureuse elfe admettait finalement avoir été injuste envers lui parce qu’elle le désirait en secret mais ce qu’elle était en train de lui faire valait surement toutes les excuses du monde …
Journalisée


Tags:
Pages: [1]
  Imprimer  
 
Aller à:  

Powered by SMF 1.1.20 | SMF © 2006-2007, Simple Machines
Awake and Dreaming - Le Grand Jeu
ChatBox