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Auteur Sujet: Scène de Théâtre [Andrew Forest - Divine Karlberg]  (Lu 633 fois)
Madelyne Pryor
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« le: Août 19, 2017, 02:31:17 »

La belle limousine noire aux vitres fumées s’arrêta devant l’immeuble. Un immeuble classique, comme on en voyait beaucoup dans le centre-ville de Seikusu, et qui abritait les bureaux de plusieurs entreprises… Dont celle qui intéressait Madelyne. Une agence d’idoles. Des agences qui marchaient très bien au Japon, et dont le but était d’accompagner de jeunes talents, de les former, de leur décrocher des contrats juteux et des partenariats. Il y en avait dans beaucoup de domaines : cinéma, musique, théâtre… Même l’informatique et les jeux vidéos.

« Nous y sommes, Divine. »

Sa fidèle servante, qui la suivait docilement et servilement depuis que Madelyne en avait fait l’acquisition*, l’accompagnait pour ce moment. Madelyne aurait pu se passer d’elle, mais elle était après tout fière d’avoir une esclave. Officiellement, Divine était son assistante et sa secrétaire. Si, au manoir, elle portait des vêtements légers et sensuels, dehors, elle portait une tenue plus urbaine, à savoir un élégant tailleur blanc avec une minijupe qui, toutefois, était très courte, suffisamment pour dévoiler ses longues jambes. Pour renforcer le côté professionnel, ses cheveux avaient été noués en un chignon sévère. En fait, Madelyne trouvait qu’elle ressemblait beaucoup à Emma Frost comme ça… Et à ce genre de femme d’affaires qui faisaient fantasmer les hommes, avec des tenues sévères mais non moins sensuelles. Habillée toute de blanc, elle faisait aussi, et surtout, opposition avec le look de Madelyne, fait de cuir et de sombre.

Car Madelyne avait, bien entendu, enfilé une tenue plus urbaine, mais qui faisait néanmoins sensation. Impossible de la louper en la voyant déambuler avec tout ce cuir, ce pantalon très serré, ses talons, ou sa cape qui flottait dans son dos, lui donnant l’allure altière qui seyait à une Reine.

Le chauffeur gara la limousine en double file, et vint leur ouvrir. Madelyne sortit rapidement, et tendit sa main, pour aider Divine à sortir, avant de sourire à leur chauffeur. Il s’appelait Kasuo, et était un brave jeune homme. Un intérimaire que Madelyne avait embauché, et lui avait proposé un contrat de travail à temps complet. Officiellement, comme Divine, il était donc un salarié, mais, dans les faits, le contrat prévoyait qu’il vive chez Madelyne. Persuader Kasuo, jeune homme un peu paumé, et sortant de récents troubles addictifs liés à l’usage de stupéfiants, de devenir son esclave, n’avait pas été très compliqué.

« Je viendrais te siffler quand nous aurons besoin de toi, Kasuo. Tu es libre de faire ce que tu veux.
 -  Bien, Maîtresse. »

Madelyne s’avança ensuite vers le portique de l’immeuble, et s’annonça rapidement aux agents d’accueil. Elle avait un rendez-vous important avec la gérante de l’agence.

Quand Madelyne avait été tuée, Internet n’existait pas encore. Sur ce point, Divine lui était très pratique, car elle connaissait mieux l’informatique qu’elle. Madelyne avait prévu quelque chose pour officialiser son retour parmi les vivants, et, en cherchant sur la Toile, elle avait trouvé cette agence, vu des vidéos et des articles de presse sur un certain… « Sand Phenix ». Un jeune homme qui était très doué, et que l’agence mettait en avant. Et Madelyne devait bien commencer par quelque part.

Elle portait des lunettes de soleil, des Ray Ban Aviator, qu’elle retira en entrant dans le parvis de l’immeuble. On lui indiqua à quel étage se rendre, et la femme fila avec Divine. Elles rentrèrent dans l’ascenseur, mais, alors que ce dernier allait partir, un homme s’approcha, ce qui ne manqua pas d’agacer Madelyne. Elle fronça les sourcils, et laissa parler ses pouvoirs. Divine, comme toujours, dut encore les ressentir, tant son esprit était proche du sien. Elle perçut ainsi le message télépathique (MT) que Maddie envoya à ce brave homme pressé de travailler.

*[MT] Arrête-toi, vérifie si tu as bien pris tes clefs de voiture, et prends le prochain ascenseur. [/MT]*

L’homme d’affaires s’arrêta brusquement, écarquilla les yeux, et observa ses poches avec ses mains, pendant que les battants de l’ascenseur se refermèrent. Madelyne se retourna alors vers Divine, et lui sourit. Pendant le trajet dans la limousine, Divine s’était retrouvée à quatre pattes, à lécher le clitoris de sa Reine. Comme Madelyne l’avait pressenti, elle était très rapidement devenue accroc à Divine, et, si elle l’avait emmené, c’était surtout pour avoir sa dose quotidienne.

Car, tandis que l’ascenseur grimpait, la Reine se pencha vers elle, et l’embrassa goulûment, plaquant le corps de Divine contre le mur, fourrant sa langue dans sa bouche.

« Hmmmm… !! »

Après ce baiser, Madelyne sourit à sa favorite, lui caressant doucement le visage.

« Tu es vraiment très mignonne ainsi… On dirait une business woman stricte qui s’apprête à faire passer un sale quart d’heure à ses employés. »

L’ascenseur s’arrêta à leur étage, et Maddie sortit la première. Divine portait un collier autour du cou, un beau collier doré sur lequel, dans la doublure, il y avait le mot « MADELYNE », gravé dessus, comme pour signifier clairement son appartenance. Madelyne s’annonça à la personne à l’accueil.

« J’ai rendez-vous avec Madame Béatrice Forest. »

Elle aurait dû dire Forest-sama, mais Madelyne n’était pas encore très à l’aise avec les présentations japonaises. Après tout, elle avait passé de nombreuses années en Enfer, et commençait à peine à se réhabituer au fait de vivre sur Terre. Et, pendant que le standardiste allait la prévenir, Madelyne, d’humeur taquine, ne manqua pas de titiller encore Divine en envoyant un nouveau message télépathique dans son esprit.

*[MT] Tu sais que je pourrais te baiser sous ses yeux sans qu’il ne remarque rien ? Il suffirait juste que je modifie un peu son esprit pour qu’il ait l’impression que tout est normal… Est-ce que ça t’exciterait ? [/MT]*

Quand Madelyne et Divine avaient fait l’amour, Divine avait, bien involontairement, réveillé chez Madelyne des années de frustration sexuelle. Lorsqu’on avait connu la mort, les cendres du Cercle de la Colère, l’esclavage et l’asservissement, le sexe était une délicieuse symphonie… Mais ce n’était pas pour faire l’amour que Madelyne était venue ici. Enfin… Pas que pour ça, en tout cas.

Il ne lui restait maintenant plus qu’à attendre que la gérante en personne vienne les recevoir…



* : Cf. RP « La Divine Esclave »
Journalisée


DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.
Divine Karlberg
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« Répondre #1 le: Août 20, 2017, 12:15:35 »

« Nous y sommes, Divine. »

Malgré son identité nouvelle d’assistante doublée de secrétaire - la connotation de ce titre étant sans doute la moitié de la raison de son choix - Divine restait un objet de désir pour sa maîtresse, et celle-ci s’assurait toujours de lui choisir des tenues qui, bien qu’appropriées, étaient à la limite de ce qui l’était, les formes peu ostentatoires de la favorite aidant à camoufler la coupe souvent osée des vêtements, du moins en partie. En l’occurrence, c’était un tailleur blanc, l’effort de professionnalisation étant évident de par le fait que l’esclave portait ainsi trois couches de vêtements, quelque chose d’assez rare étant donné les tenues choisies par sa propriétaire, voire même exceptionnel si l’on parlait simplement du manoir, où aucun regard indiscret ne pouvait les surprendre, et pas de Seikusu en général.

Tout d’abord, elle portait un fin collier doré fait de plusieurs minces plaques liées entre elles pour faire le tour du bas du cou de leur porteuse, couvrant même le début de ses clavicules, bien moins rigide ou contraignant que celui qu’elle arborait d’ordinaire, quoi que pas bien moins luxueux, si l’on savait qu’il était bel et bien fait d’or et pas simplement teinté pour y ressembler ; Bien entendu, aux yeux de Divine comme de sa maîtresse, c’était un rappel de l’atour dans lequel elle avait été livré, mais, pour garder son symbolisme d’appartenance, le prénom de la propriétaire était gravé à l’intérieur de celui-ci, 8 des liens formant le collier ayant chacun reçu une lettre de Madelyne. En outre, elle avait gardé les boucles d’oreille de sa tenue de cérémonie, celles-ci étant après tout assez neutres et très belles, mais avait remplacé son rouge à lèvre doré par un avec une teinte plus convenue mais non moins magnifique, d’un rouge profond et savamment appliqué. Avec cela, des chaussures avec talons mais d’une taille réduite et donc inférieure à ceux, aiguilles, de sa propriétaire, ce qui accentuait la différence de taille entre les deux femmes, s’il y en avait besoin.

Ensuite, un ensemble de lingerie. Un soutien-gorge, un tanga, et un porte-jarretelles, tous trois couverts de dentelle dont la couleur rappelait celle de l'or, allant alors à merveille avec les bijoux portés par la favorite et usant d’une multitude de petites bandes de tissu pour faire le lien entre leurs diverses parties au lieu d’une seule, semblant alors enserrer l’esclave comme dans du shibari. Aussi, des bas blancs, rendus au final quasiment couleur chair par la peau immaculément claire de Divine, bien que leur brillance trahissait leur présence et accentuait la lisseur des jambes de l'esclave, couvrant une bien plus grande longueur des membres de la favorite que sa jupe ; Celle-ci peinait même à cacher la « couronne » de ses bas, une fine bande blanche couverte de dentelle dont la couleur se voulait dorée, même si son mat lui empêchait de faire illusion, tout comme celle des autres pièces de l'ensemble. Toutes ces pièces de lingeries étaient évidemment assorties à la fois entre elles et avec sa tenue, de la même couleur symbole de pureté - excepté pour, encore une fois, leur dentelle - peut-être un peu volé dans le cas présent.

En guise de seconde « couche », Divine portait uniquement une simple chemise blanche, qui, de par la coupe généreuse de sa veste, était en réalité assez visible, les deux vêtements déboutonnés assez profondément, sa poitrine relativement peu volumineuse et fermement tenue en place par son soutien-gorge très bien ajusté lui permettant de s’en tirer sans un décolleté trop osé.

Enfin, sa jupe était excessivement courte, et c’était peut-être la partie de sa tenue qui pouvait sembler la plus ostentatoire, lui arrivant à peine à mi-cuisses, Madelyne aimant dévoiler les longues jambes de son esclave. La veste du tailleur n’était pas particulièrement en reste, cependant, et sa coupe déjà peu couvrante était accentuée par le déboutonnage de la plupart de ses boutons, même si ceux du ventre ne l’étaient pas pour souligner sa taille de guêpe, et donner une apparence plus stricte, dénuée de trop de désinvolture.

À leur retour au manoir - sans doute avant, même - Divine savait qu’elle perdrait ces vêtements un à un, et en vérité, même sans le faire, elle et Madelyne avaient déjà laissé lieu à leurs pulsions, dans la limousine, son grand espace et son chauffeur au service de la Goblin Queen leur permettant aisément de se livrer à quelques extravagances, au prix de la sécurité routière. Cependant, elles arrivèrent bien vite, et ledit chauffeur, Kasuo, vint leur ouvrir ; Madelyne, dans sa superbe, serrée et osée tenue de cuir, tout juste réajustée après les attentions de son esclave, sortit en première, décidée à faire une forte impression, mais tendit poliment une main à sa favorite pour l’aider à s’extirper de la voiture, une tâche rendue relativement ardue dans sa jupe courte mais tout de même contraignante, enserrant à la perfection la courbe de ses hanches.

À peine Divine eut-elle eu le temps de sourire au chauffeur en remerciement qu’il lui fallait presser le pas pour rattraper sa maîtresse qui filait déjà vers l’immeuble cible. Celui-ci avait d’ailleurs été difficile à trouver pour Madelyne, car de nos jours, sans les bons contacts, internet était la seule façon de le trouver ; De par sa disparition jusqu’à très récemment, la Goblin Queen n’avait pas beaucoup pu se familiariser avec cet outil, mais son esclave l’avait aidée - malgré qu’elle ne s’y connaissait pas énormément elle-même, mais au moins assez pour guider sa propriétaire, toute servante se devant, en cet âge de l’information, d’au moins pouvoir se servir d’internet.

Désormais, cependant, Divine s’effaçait devant sa maîtresse, la laissant parler avec les agents d’accueil et la mentionner comme son assistante ; Il fallait dire que son titre était assez usurpé, et que, surtout dans les négociations, il ne convenait pas pour une esclave de s’immiscer dans les affaires de sa propriétaire si l’on ne lui demandait pas directement. Les deux femmes ne s’étaient d’ailleurs même pas mises d’accord sur un prénom d’emprunt pour remplacer « Divine », qui, dans un monde ignorant son statut, aurait l’air bien étrange, quoi que peut-être pas tant que ça pour les japonais, qui se diraient sûrement que c’était un nom allemand commun, et qui mettaient bien plus l’accent sur le nom, Karlberg, en l’occurrence, étant plus que correct. Ça ne l’empêchait pas d’être au courant de ce pour quoi Madelyne venait ici, cependant ; Un jeune homme répondant au « nom » de « Sand Phenix », et en lequel sa maîtresse croyait pour un projet tout particulier.

Mais pour l’instant, c’était une certaine Béatrice Forest qu’il fallait rencontrer, l’idole, d’autant plus qu’il était jeune, ne gérant évidemment pas sa carrière lui-même. Elle travaillait dans un étage, forçant les deux femmes, dont les tenues se prêtaient bien peu à l’exercice - et quand bien même - à prendre l’ascenseur. Divine se tenait alors sagement aux côtés de sa maîtresse, celle-ci trônant au centre de la cabine et son esclave se plaçant simplement dans l’espace restant, comme il convenait à son statut qui, du coup, faisait sans doute passer Madelyne pour une femme très autoritaire, ne partageant pas à proprement parler l’espace avec son assistante.

Cependant, avant que les portes ne se referment, un homme se dirigea vers celles-ci pour monter, ce qui empiétait sur les plans de la Goblin Queen qui, en conséquence, lui envoya un message télépathique, plus précisément une suggestion qui semblerait être une soudaine réalisation à l’employé.

« Arrête-toi, vérifie si tu as bien pris tes clefs de voiture, et prends le prochain ascenseur. »

Divine concentrait en quasi-permanence son esprit sur sa maîtresse, et ça lui faisait souvent ressentir les messages qu’elle émettait, même lorsqu’ils ne lui étaient pas adressés ; En l’occurrence, même en réalisant très vite que ceci ne lui était pas destiné, elle ne résista à la pulsion d’elle aussi vérifier si elle avait bien pris les clefs de sa non-voiture dans ses poches inexistantes que grâce à l’entraînement dispensé par Madelyne, qui voulait que sa servante soit modérément capable de résister aux télépathes - même si son esprit restait toujours ouvert à sa propriétaire en temps normal.

La télépathe sourit à son esclave, ce qu’elle lui rendit ; La favorite se doutait qu’il y avait une raison précise pour que le souhait de se retrouver seules la pousse à cela, et, son tempérament étant joueur et elle pas forcément éduquée quant aux bienfaits de la liberté individuelle, elle devait avouer que ça lui plaisait, déjà bien excitée par leur voyage dans la limousine. Divine ne résista donc pas le moins du monde quand Madelyne vint la plaquer contre la paroi métallique de l’ascenseur, et encore moins quand il lui fallut ouvrir les lèvres pour y laisser pénétrer la langue de sa propriétaire.

Sa tête ainsi pressée contre le « mur » et la Goblin Queen ne retenant pas sa fougue, la tenue de cuir froissant doucement celle de tissu de l’esclave et une des cuisses de la maîtresse s’immisçant entre celles de la favorite, il leur fallut se séparer un peu avant leur arrivée pour que Divine puisse réajuster ses vêtements, tirant sur ses pans pour qu’il ne soit pas évident qu’elle avait été malmenée, ainsi que sa coiffure, un peu plus élaborée que d'ordinaire pour l'occasion.

« Tu es vraiment très mignonne ainsi… On dirait une business woman stricte qui s’apprête à faire passer un sale quart d’heure à ses employés. »

La jeune femme sourit à la pensée, trouvant cela assez amusant de l'imaginer ainsi alors qu’elle était pour ainsi dire à l’opposée d’une telle business woman, excepté en apparence, mais rougissant tout de même à ce qu'elle savait être une flatterie. Quand finalement les portes s’ouvrirent sur un accueil auquel se présenta rapidement Madelyne.

« J’ai rendez-vous avec Madame Béatrice Forest. »

Divine était plus à l’aise avec le japonais que sa maîtresse, étant une des langues qu’on lui avait demandé de maîtriser chez les Karlbergs ; Elle ne l’avait jamais à proprement parler « maîtrisé », ne pouvant pas se faire passer pour une japonaise pour plus de quelques phrases, mais au moins elle pouvait repérer les erreurs de sa propriétaire, que d’ordinaire elle aurait pu, avec grand respect, lui faire remarquer, dans un but purement formatif, mais pas en public.

« Tu sais que je pourrais te baiser sous ses yeux sans qu’il ne remarque rien ? Il suffirait juste que je modifie un peu son esprit pour qu’il ait l’impression que tout est normal… Est-ce que ça t’exciterait ? »

Envoya télépathiquement Madelyne à son esclave pendant que le réceptionniste composait le numéro du bureau de Béatrice. Patientant un instant, s’assurant que l’attention de l’homme était distraite, ses joues cependant légèrement empourprées par la suggestion, Divine se mit sur la pointe des pieds pour susurrer à l’oreille de sa maîtresse, même si il lui fallait encore un peu d’aide de celle-ci, en se penchant, pour à proprement parler pouvoir atteindre son lobe, ne possédant elle pas de capacités télépathiques, même si en vérité simplement penser sa réponse lui aurait permis d’être lue :

« Je ne sais pas, Maîtresse, il faudrait sûrement que nous essayions pour véritablement savoir. »

Sa « suggestion » faite à Madelyne, elle lança un regard furtif au réceptionniste, s’assurant qu’il soit toujours trop occupé pour remarquer quoi que ce soit de convenablement discret, et appuya encore un peu plus sur la pointe de ses pieds pour pouvoir déposer un baiser au creux de l'oreille de sa maîtresse, son sursaut de hauteur à peine assez bref pour sembler être un trépignement d’impatience à la vision périphérique de l’homme d’accueil, si seulement il le remarqua.

Revenue à sa position, Divine sourit doucement à Madame Pryor, ne la regardant en vérité pas, cela trahissant trop aisément leur complicité qui dépassait celle d’une simple assistante et de sa patronne, préférant simplement légèrement tourner sa tête vers son côté, faisant mine de surveiller la porte par laquelle, supposément, Béatrice arriverait, juste assez pour que la fine courbe de ses lèvres soit évidente du point de vue de sa propriétaire. Ses mains innocemment jointes devant elle, rien ne laissait soupçonner des désirs qu’elle arborait pour Madelyne, sauf pour celle-ci qui connaissait mieux son esclave que cela.
« Dernière édition: Août 21, 2017, 07:52:34 par Divine Karlberg » Journalisée
Andrew Forest
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« Répondre #2 le: Août 20, 2017, 03:10:18 »

Béatrice relisait le mail qu’elle avait reçu. Madelyne Pryor, ce n’était pas tous les jours que de telles personnes venaient pour faire une demande de représentation.  La manager n’avait pas voulu en savoir plus par téléphone, préférant de loin la discussion en face, d’une part afin de s’assurer qu’il ne s’agisse pas d’une idée sur le coup, ce qui pourrait aboutir à une annulation. D’autre part, cela permettrait de voir en chair et en os cette femme.  Elle tapotait, avec le dos de son stylo, une fiche type de contrat. Elle avait donné rendez-vous et ne savait pas trop si elle devait mettre en avant son neveu ou non. Faire des prestations pour des personnes influentes ou riches était une bonne chose pour se faire une bonne réputation, mais cela voulait aussi dire, plus tard, se soumettre à leurs demandes futures, ainsi cette réputation était comme une laisse et Béatrice n’aimait pas l’idée qu’Andrew soit forcé dans l’avenir à jouer pour des mécènes. Elle vint à s’adosser sur son dossier, venant à déboutonner quelques boutons de sa chemise blanche. Sa tenue de travail était constituée d’une veste et d’une jupe droite bleu marine, d’une paire de collant, avec des talons de taille modeste. En sous-vêtement, elle portait un ensemble noir assez sexy, mais personne ne pourrait le voir sans la déshabiller.

Elle avait annoncé à son neveu ce matin, qu’elle pourrait l’appeler pour du travail. Toujours dans sa réflexion, elle vint à mâchonner le bout du stylo. Si elle avait plus de temps, elle aurait bien quitté le bâtiment pour se griller une cigarette, mais le temps était toujours ce qui manquait dans son job.  Le téléphone vint à la sortir de sa réflexion, venant à décrocher le combiné téléphonique, elle vint à écouter le message, répondant.

- D’accord. Je vais les accueillir moi-même, pas besoin de les guider vers mon bureau. 

Elle saisit une pièce qu’elle jette sur le sol, la pièce venant à tomber sur face, la faisant pousser un soupir. Elle saisit rapidement son téléphone et vint à envoyer un message à Andrew, qui répondit par « Ok ». Elle avait laissé le hasard décider de la situation qu’elle n’avait pas pu conclure par sa réflexion. Sand Phénix allait être dans les locaux d’ici cinq minutes, le temps pour Béatrice d’en apprendre un peu plus sur la nature de la demande qu’avais fait Madelyne dans son message.  Elle prit la direction de l’acceuil, les deux femmes ayant été prévenue de son arrivé. En professionnelle, elle se dirigeait en premier lieu vers Madelyne, tendant la main vers cette dernière.

- Bonjour Madame Pryor, Madame Karlberg.  Je suis Béatrice Forest, manager de la Drill Star. C’est un plaisir de vous rencontrer.


Béatrice fit de nom mieux pour prononcer le nom de famille de Divine avec un léger accent allemand, elle n’avait pu trouver le pays d’origine des deux femmes et avait utilisé la déduction pour devenir que Divine devait être une allemande, ce qui mettait déjà un indice sur le sérieux de la demande, les allemands étant réputé pour leurs performances au travail.  La tante vint à regarder rapidement les tenues, « la nuit et le jours » telle fut la première pensée. Pour la femme, Madelyne avait tout de la femme fatale, quand à Divine, elle était une secrétaire qui semblait avoir du bagage et un caractère bien forgé.  Mais, elle n’était pas là pour faire un concour de déguisement à thème.

D’un séduisant geste de la main, elle vint à montrer le couloir où elle était apparue. 

- Si vous voulez bien me suivre, nous allons discuter calmement dans mon bureau. Désirez-vous que l’on vous apporte de la boisson ou des biscuits. La discussion pourrait être longue et il est toujours appréciable de pouvoir discuter autour d’un petit verre.


La manager ne forçait à rien, mais ce genre d’attention permettait avant tout de pouvoir un peu cerner les mentalités et s’adapter. Selon la réponse, elle adapterait sa façon d’agir, afin que l’entrevue se passe dans le meilleur des cas. Elle conduisit les deux femmes dans son bureau. La pièce tait assez grande, le bureau faisant dos à une baie vitrée, entre la porter et le mobilier, il y avait une table basse avec des canapés, c’est sur ses derniers qu’allait se faire la discussion. Contre les murs des étagères avec un nombre ahurissant d’ouvrages divers et variés. 

*******

Andrew de son côté, avait vu le message, étant momentanément dans le club de théâtre du lycée, jouant un rôle secondaire. Il dû s’absenter, prétextant une urgence, venant à annoncer son départ à son professeur référent, afin qu’il n’y a pas de soucis.  Ce dernier n’émit aucune objection, Andrew était sérieux et avait toujours récupérer les cours perdus, ce qui lui donnait de bon point et permettait de filer à des répétitions, sans que ses parents biologiques soient au courant.  Il prit le premier bus qui passait, venant à valider son badge. Cinq minutes plus tard il vint à rentrer dans l’agence, par la sortie de secours. C’était une attitude qui pouvait parraître suspects, pour les nouveaux arrivants, mais Béatrice avait expliqué que le jeune homme avait quelques soucis qui faisait qu’il ne pouvait passer par l’entrée principale, par crainte que ses soucis ne s’aggravent. Elle avait été évasive sur le sujet, mais les employés et les acteurs se mirent à comprendre que même les petits prodiges ne devaient pas avoir une vie facile. 
Le lycéen vint à se diriger vers le dressing, venant à saluer poliment les personnes. Il vint à chercher une tenue, la maquilleuse venant à le voir et sourire. Andrew faisait carburer son cerveau, cherchant à savoir ce qu’il allait porter. Une tenue d’homme, de femme ?  Le dilemme était toujours présent et là, il n’avait visiblement pas le temps de passer des heures à réfléchir. Il se mit à tomber sur une robe, qui lui rappelait de nombreux souvenir, une simple robe blanche, avec des manches trois-quarts, dont les huit derniers centimètres étaient noir, il y avait aussi cette bande le long de l’encolure.  La maquilleuse refit un passage et vint  aider Andrew, ajustant la longue perruque blonde et faisant deux jolies couettes, elle posa les lentilles et s’occupait de passer juste un coup d’eyeliner et de mascara, afin de faire ressortir le vert émeraude des lentilles. 

- Tu vas rejouer l’Esprit de la tombe, Sand ? 

Le jeune homme se mit à sourire, réemployant le ton féminin de ce personnage qui était le premier incarné dans ses locaux. 

- « J’ai entendu l’appel de ma mère et suis revenue pour la voir ». 

La maquilleuse ne put retenir un pouffement de rire. 

- Tu es décidément très doué, cette réplique est la première que tu avais dit si ma mémoire ne me fait pas défaut. Si tu cherches Béatrice, elle est dans son bureau, avec deux femmes, apparemment cela parlera business. Je vais voir avec Rodolph si tu peux te charger d’emmener les boissons et les biscuits. Par contre fait attention à cette tenue, elle n’est pas facile  laver.

Le jeune homme sourit et attendit d’avoir la réponse, s’observant dans le miroir, reprenant une pose particulière et pendant quelques secondes, semblant discuter par le regard avec cette Esprit de la tombe.  Il ne savait pas ce que cet entrevue allait donner, mais pour le moment il se sentait détendu. Incarner un rôle, sans risque de se faire juger ou humilier par ses parents biologique, pouvoir laisser son âme s’endormir et laisser celle du personnage se réveiller. Il n’était décidément bien que dans la peau des personnages. Il se perdit dans sa pensée, laissant son personnage reprendre légèrement le dessus, son regard semblant se vider de vie, avant qu’il reprenne le contrôle.  Ne pouvant attendre, il vint à se diriger vers l'acceuil, attendant de savoir s'il allait faire le service ou non, son téléphone en main pour débarquer si besoin. 
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Madelyne Pryor
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« Répondre #3 le: Août 23, 2017, 01:32:09 »

Madelyne Pryor n’était pas n’importe qui. Avant son séjour en Enfer, où elle avait appris à maîtriser la magie, elle était une redoutable télépathe. Belasco, un démon, avait su réveiller en elle ses capacités latentes, en lui montrant qu’elle avait été créée par un scientifique mégalomane, le Docteur Nathaniel Essex, plus connu sous le sobriquet de « Mister Sinistre ». Et Madelyne était loin d’être le clone de n’importe qui… Elle avait été faite à partir de l’ADN de Jean Grey, connue pour être l’une des plus puissantes télépathes de la planète, et capable d’héberger la force Phénix. De fait, Madelyne n’avait pu voir le jour que quand Jean avait repoussé une première fois le Phénix en elle. Une portion de cette force s’était retrouvée en elle, et lui avait permis de vivre. Elle était sortie, hagarde, de la base secrète d’Essex, un laboratoire abandonné près d’Anchorage, en Alaska. S’il fallait donc lui attribuer une nationalité, elle était Canadienne. Un choix de localité qui était loin d’être anodin, car c’était à Anchorage que Scott Summers s’était rendu, après la mort de Jean Grey. Son lieu de villégiature, où il avait rencontré Madelyne, alors amnésique. Les deux étaient tombés amoureux… Un élément que Madelyne comptait bien raconter, et qui était à l’origine de sa présence ici.

Ces multiples provocations envers Divine fonctionnaient plutôt bien. Elle aimait beaucoup la faire rougir, elle qui avait été éduquée pour être à la fois pudique et perverse, un curieux mélange, très excitant, et qui ne manquait pas de stimuler l’imagination de Madelyne. Plus elles faisaient ensemble l’amour, et plus Madelyne avait des envies osées. Elle voulait pousser la soumission et la perversion de son esclave à leur paroxysme. Et l’idée qu’elle venait de faire ne manqua visiblement pas de stimuler Divine, qui était de toute manière incapable de lui dire « non ». Elle se hissa sur la pointe des pieds, et Madelyne frémit en sentant les seins de sa favorite se glisser contre son dos, enfonçant sa cape, sa bouche se posant contre son oreille. Elle chuchota sa confirmation, et Maddie sourit, avant de sentir les tendres lèvres de Divine claquer sur son oreille.

*[MT] Ne me tente pas comme ça, ma chérie… [/MT]* la prévint doucement Madelyne.

Elle aurait bien pu le faire, en effet… Mais la femme qu’elles étaient venues voir arriva alors. En la voyant, Madelyne sourit, notant les quelques boutons déboutonnés de sa chemise. Béatrice Forest était vraiment très belle, avec une très belle poitrine. Madelyne se pinça doucement les lèvres, et lui sourit.

« Enchantée, Madame Forest. »

Plutôt que de courber le buste, Béatrice les salua à l’Occidentale, tendant sa main. Madelyne serra la sienne, en observant son regard, des idées diverses commençant à venir en elle… Mais, avant le plaisir, il fallait tout de même envisager les choses sérieuses.

« C’est, pour moi aussi, un réel plaisir de vous voir ici. J’espère que mon assistante ne vous dérangera pas, elle sait se faire discrète, et m’accompagne dans tous mes déplacements professionnels. »

Elle avait prévenu auparavant, bien entendu. Divine avait été éduquée comme une esclave de luxe, et, outre ses performances sexuelles, on lui avait aussi inculqué la culture, ce qui faisait que ses fonctions ne se résumaient pas qu’à servir de défouloir sexuel… Même si, dans les faits, le principal rôle de Divine était de faire l’amour avec sa Maîtresse. Madame Forest proposant ensuite des rafraîchissements, Madelyne saisit l’offre au volet :

« Je ne suis jamais contre un bon verre de vin. »

Dans son manoir, elle commençait à avoir toute une collection, et il était fréquent que Divine la serve. En tant qu’esclave de luxe, elle était aussi un très bon échanson, et entretenait naturellement la cave à vins de Madelyne, que cette dernière augmentait en se rendant dans des boutiques spécialisées, utilisant de ses pouvoirs pour obtenir quantité de bouteilles précieuses.

Le trio rejoignit ensuite le bureau de Béatrice, confortable, avec une grande baie vitrée donnant sur la ville. La femme avait de l’argent, et tenait à le montrer. Elles s’assirent autour d’une table basse, et Madelyne sourit devant la femme.

« Ce sont de très beaux locaux, Madame Forest. Votre agence a l’air de bien tourner, c’est pour ça que je suis venue vers vous. »

Madelyne laissa planer quelques secondes, et envoya un nouveau message à Divine.

*[MT] Comment tu la trouves ? Elle est belle, non ? [/MT]

Maddie et Divine avaient déjà fait une ou deux leçons, et, même si Divine, avait l’habitude de lui répondre à haute voix, Madelyne lui avait expliqué qu’elle pouvait capter ses pensées, et que c’était par ce biais qu’elle pouvait lui répondre. Pendant ce temps, elle se retourna vers Béatrice Forest, et entama la conversation :

« Comme je vous l’ai expliqué, je suis une riche étrangère, et je viens d’arriver en ville. Pour  annoncer mon arrivée, j’ai prévu d’organiser une grande réception dont le point d’orgue sera un spectacle de théâtre organisé chez moi. C’est dans ce cadre que je suis venue vers vous, car on m’a dit que vous aviez de jeunes talents, qui me conviendraient tout à fait. »
« Dernière édition: Août 23, 2017, 08:40:20 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Divine Karlberg
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« Répondre #4 le: Août 23, 2017, 04:03:11 »

« Ne me tente pas comme ça, ma chérie… »

Le ton de Madelyne était légèrement autoritaire, faussement, bien sûr, lui signifiant qu’il ne fallait pas lui dire ce genre de chose à la légère, et Divine avait appris à respecter cette mise en garde, sa propriétaire lui ayant prouvé maintes fois qu’elle n’avait pas froid aux yeux. Si Pryor le lui avait demandé, c’est à dire ordonné, la favorite se serait cependant prêtée au jeu ; Sans doute aurait elle rougi de honte, ce qui était sans doute en partie le but, mais elle n’aurait pas pu nier son plaisir, celui de combler sa maîtresse - et sans doute bien plus.

Cependant, ça n’était pas à l’ordre du jour, et rapidement Béatrice apparut dans un tailleur bleu marine un peu mieux boutonné - en tout cas plus haut - que celui de la « secrétaire », même si la poitrine bien plus volumineuse de la manager rendait sa tenue au moins autant si ce n’est plus captivante en terme de décolleté. Lui serrer la main fut une expérience assez étrange pour Divine ; Bien entendu, elle connaissait ce geste, mais, en tant qu’esclave qui n’avait eu à se « fondre dans la masse » qu’aux côtés de sa maîtresse, donc très récemment et au Japon, il ne lui était pas tout à fait familier, ayant plus l'expérience des révérences et autres salutations à base d'agenouillements et courbures, qui elles, avaient l'avantage de ne pas mettre celle qui les pratiquaient sur un pied d'égalité avec la personne saluée. En l’occurrence, elle manquait ostensiblement de poigne, ses frêles doigts se laissant simplement bercer par ceux de Forest, déformation « professionnel » de son statut d’esclave, où montrer de force n’était pas réellement attendu. Bien entendu, Béatrice fit comme si de rien n’était, si elle avait seulement remarqué, et concentra à nouveau son attention sur Madelyne, qui, d’une simple phrase, fit en sorte que sa favorite n’ait pas trop à assumer ses supposées fonctions d’assistante. Bien sûr, elle saurait faire illusion un moment, mais bien des notions du monde « extérieur » lui échappaient encore, notamment tout ce qui avait attrait aux affaires, ne possédant par essence pas d’argent et n’en attendant pas non plus ; Pour une esclave comme elle, élevée depuis le plus jeune âge par les Karlbergs, n’existait que le service inconditionnel, ayant au plus une certaine conscience des valeurs relatives des diverses richesses de sa propriétaire, mais pas bien plus.

Quand la manager offrit des boissons, contrairement à sa maîtresse, Divine se contenta d’eau, n’étant par nature que peu exigeante dans ses demandes. Cela pouvait sembler étrange, mais on la servit tout de même, dans un élégant verre, de plus, sans faire de vague, imaginant certainement que son éthique de travail la poussait à ne pas boire d’alcool durant la journée, ou qu’elle ne se sentait pas de réclamer plus, surtout alors que sa présence n’était pas tout à fait justifiée.

Quand vint le moment de s’asseoir, Madelyne et Béatrice s’assirent évidement dans deux canapés se faisant face, Divine alla se placer, très consciente de ce qu’elle faisait, sur un qui leurs étaient perpendiculaires, s’excluant plus ou moins de leur conversation. Comme sa maîtresse avait prévenu, elle savait se faire discrète, mais la favorite devait avouer avoir d’autres desseins derrière la tête.

Depuis leur trajet dans la limousine, la jeune femme voyait ses désirs être éreintés constamment par sa propriétaire qui ne manquait jamais de la couvrir d’attention, mais oubliait de manière très commode et calculée de réellement la « délivrer » de ses pulsions, aimant pousser son esclave dans ses retranchements, un procédé quelques peu sadique mais aussi utilitaire puisqu’elle pouvait alors faire ce qu’elle voulait de Divine. La favorite, cependant, savait aussi jouer de ses charmes pour tenter Madelyne, et c’était bien sa seule arme dans ce jeu dont les règles ne l’avantageaient pas vraiment.

« Comment tu la trouves ? Elle est belle, non ? »

La jalousie de l’esclave fut piquée par cette remarque, les favorites, par nature, tentant de s’accaparer les attentions de leur maîtresse en jouant de zèle dans leur service. Bien entendu, Pryor savait cela, ayant pu lire dans l’esprit même de sa propriété sa nature possessive s’éveiller chaque fois qu’elle montrait ne serait-ce que le début d’une once d’appréciation pour quelqu’un d’autre. Cependant, si les Karlbergs avaient laissé ce trait, qui aurait autrement pu être un défaut, se développer, c’était très calculé, parce qu’ils l’avaient emprisonné dans le carcan de la servitude et l’adoration, garantissant qu’au lieu d’à proprement parler jalouser, dans le cas présent, Béatrice, et la voir comme une intruse, Divine, au lieu de cela, s’imaginait déméritante, et avait le réflexe primaire de redoubler d’effort pour reconquérir, dans sa vision déformée du monde, sa maîtresse.

C’est cela qui poussa la jeune femme à rester très mesurée dans sa réponse, d’autant qu’aller contre l’avis de sa propriétaire n’était pas tout à fait dans ses habitudes, surtout si, comme dans le cas présent, il était objectivement le bon, Forest étant une femme magnifique sous tout rapport.

« Vous avez raison, Maîtresse, elle est très belle... »

Sur ce message télépathique - bien qu’à proprement parler, Divine n’envoyait rien, et c’était sa maîtresse qui venait elle-même lire ses pensées - la favorite croisa ses longues jambes, mais prit soin de rabattre celle du côté de Béatrice par dessus l’autre. Ainsi, non seulement la jupe du tailleur de l’esclave formait naturellement une ouverture du côté de Madelyne, que sa servante prit soin d’aligner de manière à ce que son regard puisse s’y immiscer, en faisant pointer ses cuisses vers sa propriétaire mais aussi en s’asseyant profondément dans le moelleux canapé, faisant naturellement se relever ses jambes, mais tout cela arrivait caché du regard de leur hôte. Ainsi en place, alors que Pryor parlait affaires avec Forest, les deux femmes trop occupées pour remarquer ses manigances, en tout cas pour l’instant, Divine se concentra, comme on lui avait appris, pour que ses pensées attirent l’attention de sa maîtresse.

« Qu’est-ce que vous croyez qu’elle porte sous son tailleur, Maîtresse ? Peut-être que vous pourriez l’influencer pour qu’elle nous montre...Regardez, ça ne prend vraiment pas beaucoup d’effort, et c’est très discret... »

Espérant alors attirer les yeux de Madelyne par ses « paroles », sa favorite continua son œuvre et tira légèrement sur le côté de son tailleur que la position de ses jambes cachait de la vue de Béatrice, révélant le haut de ses bas en même temps que laissant le regard de sa propriétaire pénétrer un peu plus profondément entre ses cuisses. Là, elle pouvait deviner son tanga, sa couleur blanche ornée de dentelle « dorée » - en réalité seulement d’un jaune imitant le métal précieux, mais n’en possédant pas le brillant - captant le peu de lumière qui s’immisçait sous sa jupe, et, sa télépathie aidant, le désir qui y résidait, éveillé depuis un certain moment.

Amenant un index à ses lèvres entrouvertes, légèrement brillantes à cause de son rouge à lèvres à la couleur profonde, mimant la réflexion à quiconque la surprendrait, mais signifiant l’espièglerie à sa maîtresse qui la connaissait mieux que cela, elle plongea son regard, empourpré par le flot d’émotions lubriques la traversant, soulignant d’ailleurs qu’elle avait su rester assez sage jusqu’ici malgré tout ce qui s’était passé entre elle et Madelyne, dans le sien, justement, et continua à lui parler via son esprit dans lequel sa propriétaire pouvait lire comme dans un livre ouvert.

« J'ai peur qu'il ne faille que vous cachiez le pourpre de mes yeux, cependant, Maîtresse, comme vous aviez proposé de nous cacher pendant que nous ferions l’amour...Vous croyez qu’il est trop tard pour ça ? »

Divine faisait de son mieux pour retenir un sourire joueur, mais celui-ci passa à travers sa garde et déforma très légèrement ses lèvres malgré tout. Quelques peu nerveuse, sachant qu’elle dansait sur la limite de ce qui était acceptable, ses doigts, comme pour les occuper en même temps que ses nerfs, enserrèrent délicatement une des jarretelles que la relevée de sa jupe avait exposé, puis, la suivant, se glissèrent doucement sous la fine bande de dentelle couronnant son bas, allant et venant doucement autour de sa cuisse, toujours hors de la vue de Béatrice.
« Dernière édition: Août 24, 2017, 02:23:07 par Divine Karlberg » Journalisée
Andrew Forest
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« Répondre #5 le: Août 23, 2017, 07:43:37 »

Béatrice restait une femme très professionnelle. Elle vint à répondre négativement de la tête, avec un sourire amicale, quand la présence de l’assistante fut soulevée.  Cela ne la dérangeait absolument pas. Chacun avait ses spécialités et l’assistante devait être utile pour sa cliente, de plus elle n’était pas facilement impressionnée par la fait d’avoir plus d’une personne en face. 

Ses locaux ne coûtaient pas si cher que ça. Elle avait eu de la chance d’avoir une grande baie vitrée, afin de permettre un grand éclairage de la pièce en journée, sans avoir à dépenser des sous dans des lampes ou tout autre système. Elle répondit simplement. 

- Je vous remercie de l’attention que vous portez à notre agence.

Elle avait une posture droite, évitant soigneusement de croiser les jambes, sachant que ce genre de geste pouvait être assez mal interprété selon les cultures et surtout que cela pouvait varier d’un sexe à l’autre au sein d’une même culture.  Elle n’en restait pas moins décontractée, il s’agissait d’un simple entretien pour elle, une formalité dont elle semblait experte. Béatrice écoutait attentivement les propose de Madelyne, venant à hocher de la tête régulièrement  pour montrer qu’elle suivait la conversation avec intérêt. Intérieurement son estomac se resserrait, elle n’avait pas eu tort de se renseigner avant. Devoir laisser son neveu dans une pièce de théâtre n’était pas un problème, le souci était l’instigatrice de cette pièce.

- En effet nous avons des talents prometteurs, d’autant que je présume que vous avez d’autres agences en vue. Il faut savoir que nous sommes assez à cheval sur la sécurité, tant envers nos jeunes étoiles que sur les endroits où elles doivent se produire. La plupart n’ont pas la majorité japonaise et nous sommes contraint à beaucoup de précaution, afin d’éviter tout problème qui pourrait découler sur un procès à notre égards.

Cette phrase était juste un préambule, une phrases qu’elle sortait régulièrement, afin de faire comprendre que la manager prenait son travail au sérieux et ne comptait pas laisser ses employés se balader dans la nature comme ça.

- Nous avons tendance à proposer les services d’un partenaire qui peut s’occuper du montage et de la sécurité, ainsi vous n’aurez qu’à contacter la personne qui se chargera du spectacle en lui-même. Bien évidement nous ne vous forçons à rien, mais cela faciliterait énormément toute la paperasse et offrirait toute les garantie, sans contrôle stricte.

Béatrice montrait clairement une préférence pour une gestion en interne de la sécurité avec son partenaire, cela gonflerait forcement le chiffre de la prestation, mais la femme aurait l’esprit plus léger.  Un bruit se fit entendre devant la porte du bureau, les boissons devaient être arrivées, venant à demander à la personne d’entrer. 

Ce ne fut pas le serveur mais Andrew qui entrait avec un petit chariot, contenant les boissons demandés et aussi quelques pâtisseries. Beatrice eut un léger plissement des yeux, avant de soupirer.  Elle n’aurait pas prévu pire scénario, venant à se dire que son neveu était décidément irrécupérable.

- Je vais faire les présentations. Voici Sand Phenix, un nouvel arrivant qui est assez prometteur. Sand, je te présente, Madelyne Pryor et son assistance Divine Karlberg.

Andrew jouait son personnage, venant à mettre ses mains derrière son dos et laisser voir une grande timidité, avant de doucement saisir de ses mains un pan de sa robe et faire une petite courbette. Il parlait avec une voix fluette et très agréable à l'écoute.

 - Ench … Enchantée.


Béatrice vint à claquer des mains, ce qui devait surprendre les deux femmes, le regard du jeune homme se mit à changer, ne pouvant retenir un léger rire, qui n’avait plus rien de féminin, mais restait délicat.

- Excusez ce geste. Bien qu’étant très doué, il a tendance à oublier qu’il devrait agir normalement et non jouer sans cesse des personnages.   Fait donc le service pour la peine. 

Le jeune homme s’exécutait, venant à servir les boissons et ce que les femmes désiraient en pâtisserie, ne pouvant détourner le regard sur les deux femmes qui étaient très belle, même s’il rougissait un peu en voyant la tenue assez limite de Divine, bien qu’allant très bien à la blonde. Une fois le service fait, il se servit un verre d’eau, avec une part de fondant au chocolat, qu’il savourait à la petite cuillère.  Beatrice vint à lancer un regard vers son neveu, en se disant qu’il était des fois un vrai gamin, mais reprit le fil de la discussion en cours.

- Si je peux me montrer curieuse, que raconte cette pièce ?


Elle devait savoir le contenue de la pièce pour savoir quel serait les meilleurs éléments. Andrew quant à lui était très attentif, ses yeux scrutant Madelyne, comme pour déceler la moindre pensée sur cette pièce de théâtre, on pouvait sentir son intérêt grandissant au fur et  à mesure qu’il attendait de savoir tout sur cette représentation.

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Madelyne Pryor
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« Répondre #6 le: Août 25, 2017, 10:11:14 »

Madelyne commençait à connaître certaines facettes de la personnalité de Divine. Elle était… Jalouse. Bien sûr, elle essayait de le nier, et Maddie comptait bien lui faire l’amour à plusieurs, mais elle savait que Divine se considérait comme sa favorite, et qu’elle n’aimait pas l’idée que Madelyne puisse en préférer d’autres à elle. C’était un trait de sa personnalité contre lequel la Goblin Queen aurait dû lutter, mais, en l’état, elle aimait ça. La jalousie de Divine signifiait indirectement que son esclave tenait à elle, et, tant que sa soumission surpassait sa jalousie, la Reine ne voyait aucune raison de la lui refuser. De plus, cette jalousie amenait parfois Divine à vouloir attirer l’attention de sa Maîtresse… Comme en ce moment, où elle croisa les jambes, et s’efforça de tirer sur sa minijupe, afin que Béatrice ne voit rien, mais que Madelyne puisse la voir découvrir le haut de ses jambes. Elle eut ainsi un aperçu de son sous-vêtement, un élégant tanga, pendant que les pensées de Divine continuaient à être captées par elle. Elle lui demanda ce que Béatrice portait sous son tailleur, et en fit la démonstration en tirant délicatement sur le sien. Évidemment, impossible, même avec toute la discrétion du monde, de ne pas remarquer son petit manège, mais, d’ores et déjà, Madelyne utilisait déjà ses pouvoirs mentaux sur Béatrice. Elle vit la forte autorité de cette femme, mais savait comment faire.

En Enfer, elle avait réussi à s’en sortir grâce à ça, en manipulant les démons. Ses pouvoirs télépathiques n’avaient jamais diminué, et, peu à peu, elle avait su retourner la fierté et la rage des démons contre eux, ce qui lui avait permis de s’en sortir, de reconstituer son armée, sa force, son pouvoir… Jusqu’à se retrouver là. Elle observait brièvement Divine, et lui répondit tout naturellement, surtout quand elle nota le pourpre de ses yeux.

*[MT] Je te présente mes excuses, Divine, je ne t’ai pas assez fait l’amour cette nuit… Ni ce matin. Mais ne t’inquiète pas, tu sais que tu peux me faire confiance pour protéger ta vertu, n’est-ce pas ? [/MT]*

Le ton était légèrement ironique, bien entendu. Madelyne s’amusait parfois à véhiculer dans l’esprit de Divine des pensées très osées, justement destinées à la perturber. Cette idée lui traversa d’ailleurs l’esprit en ce moment, et elle envoya une image dans l’esprit très réceptif de Divine, la montrant en train de prendre Béatrice en levrette, le tailleur de la femme d’affaires défait, son pantalon retiré, cette dernière portant un élégant corset sous ce dernier, et hurlant son nom pendant qu’elle faisait prendre, précisément sur la table basse. L’image dura quelques secondes, avant de disparaître… Pile quand on toqua à la porte.

Madelyne tourna la tête, et sourit en voyant Sand Phenix approcher, en constatant… Qu’il était un magnifique androgyne. Il portait une élégante robe blanche, des couettes, avait de grands yeux bleus azur (visiblement des lentilles) et portait à la main un plateau comprenant de l’alcool avec quelques viennoiseries, à savoir un fondant au chocolat comprenant de la mousse anglaise chaude. Béatrice Forest sembla néanmoins s’irriter de cette présence, ce qui ne manqua pas d’interpeller Maddie.

« Bonjour, Sand Phénix. J’ai beaucoup entendu parler de toi… Ma belle. »

Sand Phénix, la star prodige de cette agence, se rapprocha, et donna à Madelyne une tasse avec un fondant. Cette dernière avait, comme son esclave, croisé les jambes, faisant délicieusement crisser son pantalon en cuir.

« Tu es très serviable, Sand Phénix. »

Madelyne lui sourit gentiment, et il resta en retrait, pendant que Béatrice demandait à Madelyne ce qu’elle comptait faire comme scène de théâtre. Mais, avant de lui répondre, Maddie avala un peu d’alcool. C’était un délicieux vin rouge. Béatrice avait bon goût, et elle se pinça les lèvres, faisant rouler le verre entre ses doigts… Une idée derrière la tête. Elle tourna alors la tête vers Andrew, et se mit à lui parler, tout en usant de ses pouvoirs mentaux :

*[MT] Installe-toi sur les genoux de Divine, et laisse-là s’occuper de toi, comme si tu étais sa peluche. [/MT]*

Il était temps de voir si Madelyne n’avait pas trop perdu la main en matière de suggestion télépathique. Elle se retourna ensuite vers Divine, et donna ses instructions :

*[MT] Andrew va te rejoindre. Fais-lui du bien, comme tu le souhaites. Mais évite qu’il ne fasse trop de bruit, embrasse-le s’il gémit trop fort. [/MT]*

C’était le genre de bruits qui pouvait, fort justement, perturber Béatrice, vers qui Madelyne allait tourner tous ses efforts. De ce fait, et juste avant qu’elle ne lui réponde, le prochain message télépathique lui était justement dédié :

*[MT] Pour s’assurer de la bonne qualité et du bon dévouement de Sand Phénix, Divine va s’occuper de lui. Rien de tout cela ne te dérangera, car c’est parfaitement normal. [/MT]*

Difficile de dire si cela allait marcher, mais Madelyne voulait voir jusqu’à quel point Béatrice était… Perverse. Car, indéniablement, il était impossible que ce sortilège marche si Béatrice était, sexuellement parlant, très pure. Pour elle, voir son acteur embrasser Divine ne la choquerait nullement, car elle estimerait cela parfaitement normal… Tant que les suggestions télépathiques de la Goblin Queen fonctionneraient.

Et, après tout cela fait, bien que cela n’ait duré que quelques secondes, elle lui répondit :

« Une pièce très personnelle… Celle de ma propre vie. Une autobiographie, en quelque sorte. Pour la question de la sécurité et du montage, ce partenariat m’intéresse aussi, par ailleurs. »

Elle but un peu, et reprit encore :

« Je pense que Sand Phénix pourrait avoir un rôle de premier choix dans ma pièce, mais il me faudra d’autres acteurs. Combien en avez-vous à votre disposition ? »
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« Répondre #7 le: Août 25, 2017, 11:33:51 »

« Je te présente mes excuses, Divine, je ne t’ai pas assez fait l’amour cette nuit… Ni ce matin.
Mais ne t’inquiète pas, tu sais que tu peux me faire confiance pour protéger ta vertu, n’est-ce pas ? »

Enchantée dans ce but très précis par les Karlbergs, afin que jamais il n’arrive un moment où la servante manquerait d’envie pour sa propriétaire, il était quasi impossible pour Madelyne de véritablement épuiser l’appétit sexuel de son esclave, au plus de le calmer jusqu’à ce que ses désirs se fassent à nouveau sentir, ce qui ne prenait en général que quelques heures, quoi que souvent plus dans la matinée, leurs nuits étant plus passionnées que de raison, et repoussant l’échéance en conséquence.

Bien sûr, amenuiser l’effet de l’ensorcèlement qui rendait Divine aussi « active » était un jeu d’enfant, sans parler de la Goblin Queen qui pourrait même certainement se passer des instructions des Karlbergs pour le faire, usant simplement de ses connaissances de la magie rose. Mais les pulsions de son esclave étaient si faciles et délicieuses à exploiter qu’elle ne s’en privait pas, et au contraire, en abusait, jouant du cycle si vicieux de la frustration et de la délivrance. C’est donc tout naturellement que quand la favorite fit part de ses envies, en même temps que de sa jalousie, Madelyne lui répondit en imprimant l’image de sa maîtresse prenant Béatrice dans son esprit, piquant les deux émotions qu’elle avait pu lire dans ses pensées - ainsi que ses gestes.

Cela n’avait duré que quelques instants, mais la vision était aussi claire que de l’eau de roche. En vérité, ne résistant pas dans ce cas aux intrusions de sa propriétaire, Divine fut même incapable, pendant ces longues secondes, d’à proprement parler voir autre chose que Pryor usant de Forest en levrette, ou d’entendre quoi que ce soit n’étant pas les gémissements de la dernière. Pour la favorite, ce que lui avait envoyé la Goblin Queen s’était tout simplement substitué à la réalité.

Il était souvent difficile pour l’esclave d’interpréter précisément les intentions de sa maîtresse, surtout parce qu’elles étaient souvent motivées simplement par une envie passante, parfois n’ayant tout simplement même pas de motivation claire, se contentant de piquer la servante pour voir comment elle réagirait. En l’occurrence, Divine se dit que c’était simplement un rappel à l’ordre, établissant que Madelyne ferait ce qu’elle voudrait à Béatrice, quoi qu’en dise la favorite ; Mais, comme toujours, c’était une tâche dangereuse que d’essayer de mettre une intention sur ces visions.

Avant que la jeune femme ne s’épuise plus à essayer de comprendre sa propriétaire, on toqua à la porte, poussant immédiatement l’esclave à repousser en place le pan de sa jupe qu’elle avait relevé, et tenter de prendre une position un peu plus présentable. Évidemment, Divine salua le jeune homme en même temps que Pryor, quoi que restant plus brève et discrète dans sa salutation.

« Bonjour, Sand Phénix. »

Quand, après avoir servi Béatrice et son homologue d’affaire, Andrew vint apporter à la jeune femme sa seule requête, un verre d’eau, qu’elle reçut humblement, se penchant en avant pour recevoir le récipient sans que son hôte n’ait à trop lui-même se courber vers elle, elle ne put s’empêcher de remarquer un léger rougissement de ses joues lorsqu’il inspecta sa tenue, d’une manière qui semblait pourtant tout à fait innocente.

Après quelques précisions de Forest qui semblait quelques peu agacée par son neveu, ce fut cependant Madelyne qui reprit le contrôle de la situation, donnant des instructions d’abord au jeune homme, puis à son esclave, celles-ci n’étant au final que les deux côtés de la même pièce. Bien entendu, la manager elle aussi se vit gracier d’un contact télépathique, mais cette fois simplement pour tenter de l’empêcher de trouver ce qui allait se jouer trop anormal.

Ainsi, pendant que les deux femmes d’affaire reprenaient leur discussion ô combien sérieuse, Andrew vint gentiment s’asseoir sur les genoux de Divine, ce qui la surprit légèrement, l’acteur plaçant ses jambes en travers de ses cuisses, comme la peluche qu’on lui avait ordonné d’être. Rapidement, cependant, la favorite mit autant de passion à exécuter les instructions de sa maîtresse que s’il s’agissait de lui « faire du bien » à elle-même.

Elle passa alors un bras dans le dos du jeune homme, faufilant ses doigts jusqu’à son épaule, le tenant droit, alors que son autre main tira doucement ses jambes un peu plus proche d’elle, garantissant qu’il était aussi proche d’elle qu’il pouvait l’être. Elle l’inspecta quelques instants ; Malgré sa jeunesse, la petitesse de Divine leur conférait quasiment la même taille, et sa perruque ainsi que ses lentilles mimaient à peu de chose près ses propres traits, bien qu’eux étaient naturels.

« C’est que nous sommes presques jumelles, n’est-ce pas, Sand Phénix ? »

Lui dit-elle un sourire aux lèvres et à voix basse, ne voulant déranger sa maîtresse et son hôte, mais rapidement, elle mima la surprise et vint murmurer à son oreille.

« Oh, mais j’ai bien vu qu’une de nos différences a attiré ton attention tout à l’heure, n’est-ce pas ? »

Gardant une main dans le dos de l’acteur, mais ramenant son autre à sa propre épaule, celle contre laquelle elle gardait Andrew pressé, elle tira simplement sur les vêtements qui la couvraient ; Sa veste et sa chemise étaient assez déboutonnées pour simplement glisser le long de son bras jusqu'à son coude, et découvrir sa poitrine d'un côté, mais restait encore son soutien-gorge qui maintenait fermement son sein en place. Toujours ses lèvres presque apposées contre l’oreille du jeune homme, elle lui glissa :

« J’imagine que tu sais comment dégrafer un soutien-gorge, n’est-ce pas ? Que dis-je, tu en as certainement déjà porté, est-ce que je me trompe ? »

Peut-être en portait-il même un en ce moment, mais Divine ne s’était pas attardée assez sur sa robe pour le savoir, son arrivée ayant trop bien coïncidé avec sa conversation télépathique avec Madelyne. Ne se préoccupant pas beaucoup de ce détail, elle porta délicatement sa main désormais libre sur le ventre de l’acteur, descendant doucement jusqu’à entre ses cuisses, empoignant avec légèreté ce qui s’y trouvait à travers le fin tissu de son joli vêtement. Pendant que ses doigts s’affairaient à faire cela, prenant leur temps, la favorite embrassait doucement le visage d’Andrew, à l'exception de sa bouche, pour l'instant, mais revint ensuite à son oreille, ses lèvres laissant derrière elles une longue traînée de baisers.

« Pendant que je m’occupe de toi, pourquoi ne déferais-tu pas mon soutien-gorge, juste assez pour découvrir mon sein ? Tu verras que j’allaite, et que mon lait est délicieux, alors, pour éviter de déranger Madame Pryor et Madame Forest, pourquoi n’occuperais-tu pas tes lèvres à me téter ? Bien sûr si tu préfères, tu es libre de m’embrasser, mais ce n’est pas mon visage qui t’avait fait rougir, tout à l’heure, si ? »

Doucement, elle commença à malaxer son entre-jambe, pour l’instant seulement à travers sa robe et ses sous-vêtements, surveillant ses réactions. Cependant, pour lui permettre de prendre une décision informée, elle déposa un unique baiser contre ses lèvres, qu’elle fit durer un petit moment, mais garda assez chaste, passant simplement sa langue entre les lèvres d’Andrew, lui faisant les caresser d’une commissure à l’autre, au lieu de véritablement l’en pénétrer.
« Dernière édition: Août 25, 2017, 03:55:42 par Divine Karlberg » Journalisée
Andrew Forest
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« Répondre #8 le: Août 29, 2017, 10:07:55 »

Le jeune acteur n’avait pas réagi devant le compliment, si ce n’est pas un très léger hochement de la tête, pour remercier, de manière discrète, les compliments que Madelyne eut à son égard. Il n’avait pas été choqué de se faire nommer « ma belle », bien au contraire, cette attention avait été perçu très positivement, montrant que la cliente avait du respect sur son travail, ce qui n’était pas rare, mais pas banale non plus, donnant des points en plus à Madelyne pour s’attirer la bienfaisance de Beatrice, même si cette dernière semblait garder une légère frustration.

Le message télépathique transperçait le cerveau du jeune homme qui, en tant que simple humain et acteur d’exception, laissait cette petite voix venir à s’imprégner dans sa conscience et altérer son état, son regard changeant à nouveau, pour redevenir le personnage auquel cette tenue était rattachée. Béatrice constatait le changement et vint à soupirer à nouveau, elle ne pouvait pas décidément pas museler ce qu’elle prenait pour sa mauvaise habitude.

Le personnage qu’Andrew jouait n’était pas anodin. Son premier personnage, se nommant Shiro, était un rôle assez personnel, se basant sur le manque d’amour de ses parents, le conflit entre le souhait s’insère d’une jeune personne et celui de parents ne voyant la progéniture que comme une assurance de perdurer les traditions.  Shiro était âme, un fantôme rattaché à sa tombe, morte par le souhait trop étouffant de ses parents, dont le père n’était que biologique, justifiant ainsi le manque d’amour que le personnage avait, étant vue plus comme une garantie contre un scandale, un parasite, que comme leurs véritables filles. La famille du père de Shiro était nombreuse, mais rare étaient les frères et sœurs venant la réconforter ou donner de l’amour.  Suite à des évènements, elle préféra se donner la mort, afin de se libérer de l’emprise des vivants et de sa famille, mais ayant trop de regret envers ses frères et sœurs qui l’avait soutenue du peu qu’ils pouvaient, pour pouvoir quitter ce monde de chair et de sang.  Shiro était libre, mais rongée par le questionnement si mourir avait été une bonne ou une mauvaise idée.

Aussi Divine n’avait pas en face d’elle Sand Phenix, mais Shiro. Le rôle d’une peluche semblait trop fade, une peluche ne pouvant pas bouger, ne pouvant pas respirer, ne pouvant qu’êter un pantin sans vie, aussi Shiro était-elle un meilleur choix, une âme qui était en recherche d’amour, d’attention et qui pourrait toucher la Lune, si cela permettait de combler ce vide en elle.  Aussi le jeune comédien vint à s’approcher doucement de Divine, avançant timidement, avant de se mettre entre les jambes de la jolie blonde, restant un peu rouge. On pouvait voir dans ses yeux une étincelle d’admiration, venant à gonfler ses joues quand la similitude vint à se faire souligner, avant qu’elle ne baisse le regard et dit d’une petite voix.

- Nous avons le même père, grande sœur. Appelle-moi Shiro, tu sais bien que je n’aime pas ce surnom. 

Il vint à rougir quand L’assistante de Madelyne vint à faire glisser une partie de son haut, laissant voir un soutient gorge agréable à regarder, ce qui n’arrangeait pas l’état du jeune homme, mais son rôle perdurait pour autant, venant à répondre en bredouillant.

- Bien sûr que je sais le faire. Je ne suis pas si incapable que l’on dit.

Le personnage qu’il incarnait supportait très difficilement la critique et tentait toujours, tant bien que mal, à montrer qu’être rejeté ne voulait pas dire être incapable de faire la même chose que les autres.  D’un point de vue personnel Andrew avait une bonne expérience des dessous féminins, étant un des trait typique des femmes, il était donc assez adroit. Dans son personnage de Shiro, il ne portait qu’un ensemble blanc très chaste et avec un soutien-gorge à armature souple, de toute manière le personnage avait une maigre poitrine.

Il était totalement à la merci de Divine, venant à garder sa couleur pourpres aux joues, quand la proposition de boire le lait de la jolie blonde parvint à ses oreilles. Il fut très troublé si bien qu'il ne savait pas trop comment réagir, son personnage aussi aurait été perturbé par cette proposition, si bien qu'il finit par hocher légèrement de la tête et s'exécuter. Il laissait ses doigts fin glisser derrière l’assistante et venir, en douceur retirer les agrafes, savourant le baiser et se disant qu'il goûterait le lait, par curiosité. 

Béatrice de son côté, bien que ne s'opposant pas à cette scène ne pouvait que froncer les sourcils, étant un brin possessive quand cela concernait son neveu, dévoilant une facette qu’elle ne montrait pas devant Andrew. Elle n'aimait pas qu'une femme s'approprie son neveu, surtout quand cette dernière avait une posture dominante.  Mais, elle restait professionnelle pour autant, se recentrant sur les dires de la cliente. 

- Une autobiographie théâtralisée, c'est assez original, mais cela reste intéressant. En ce qui concerne les personnes que j'ai à disposition, veuillez m'excuser.

La femme se mit à sortir son portable et naviguer l'agenda et une section o elle notait tout ce qui était sur ses employés.  Elle ne put retenir un léger mordillement de la lèvre inférieur. Madelyne proposait cela dans une mauvaise période, où il y avait pas mal de proposition qui tombaient.

- A temps plein je pourrais  avoir six personnes en plus, on peut rajouter quatre personnes sur des créneaux différents. Si ce n'est pas suffisant, nous pourrions voir avec d'autres sociétés pour combler le nombre, bien évidement, le prix sera un peu plus élevé, du fais que les personnes en viendrons pas de notre agence  et qu'ils demanderont certainement une augmentation du fait qu'ils seront appelés par notre société.

 
Béatrice ne proposait pas cela sans arrière pensée. Elle était gagnante quoi qu'il arrive, car les sociétés contactés auraient une dette et pourrait l'utiliser pour faire des partenariat. L n'était pas dans la politique de la sienne d'absorber les concurrents, mais d'établir des relations permettant de s'utiliser les uns et les autres.   Elle n'en restait pas moins curieuse sur cette pièce.

- Pourriez-vous m'en dire plus sur cette autobiographie, il y a-t-il des scènes particulières, du sexe, de la violence, que je puisse un peu visualiser les actes.
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Madelyne Pryor
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« Répondre #9 le: Septembre 01, 2017, 07:57:27 »

Madelyne avait proposé aux gens de commencer à jouer. Qu’allaient-ils donc faire, ici, si ce n’est jouer un rôle ? Du moins... Surtout Andrew. Le jeune homme se déplaça, et, si Madelyne ne prit pas forcément conscience du changement de personnalité qui s’incarnait dans l’esprit du jeune homme, elle fut heureuse de le voir s’installer sur les cuisses de Divine. Béatrice les regarda brièvement, et Madelyne nota alors quelque chose dans son esprit... Une gêne. Elle s’en inquiéta un peu, mais réalisa rapidement que cette gêne n’était pas liée à la honte, ou au fait d’être tout simplement choquée en voyant un proche se livrer à des actes indécents. Non, cette gêne... Avait autre chose pour origine, ce qui ne manqua pas d’attiser la curiosité de Madelyne, qui en était agréablement surprise.

Divine lui proposa finalement de venir goûter à son lait, ce délicieux lait. Une offre judicieuse, Madelyne elle-même ayant réalisé qu’elle adorait y goûter. De fait, chaque matin, elle se réveillait souvent en buvant le lait de Divine, et y revenait régulièrement en journée. Mais, au-delà de ça, cette séquence était très importante pour elle. Le sexe, c’était un phénomène qui s’emparait de votre être, et vous faisait perdre le contrôle de vos pensées. C’était, autrement dit, une situation où les pouvoirs mentaux avaient tendance à vous échapper. Concilier sexe et télékinésie constituait, non seulement un très bon exercice pour perfectionner ses talents, mais aussi l’occasion de faire bien des actes, et d’assouvir bien des pulsions. Ainsi en allait-il de la scène actuelle, où la Reine et Béatrice discutaient calmement, pendant qu’Andrew buvait le lait de Divine, et se pressait contre elle, la main de sa favorite posée sur sa hampe de chair.

Béatrice consulta la liste des personnes qu’elle avait à disposition, et Madelyne croisa les jambes, tout en acquiesçant rapidement :

« Je vous fais confiance pour le choix des acteurs. Il y a un certain nombre de personnages, alors le prix n’a aucune importance. »

Son autobiographie ne se résumait pas qu’à son mariage avec Scott, ou à la relation triangulaire qu’ils avaient entretenu avec Jean Grey. Il y avait beaucoup à raconter, de sa rencontre avec Scott, son mariage, leur emménagement chez les X-Men, puis la disparition de Madelyne et d’une partie des X-Men dans des évènements compliqués, qui avait marqué la fin progressive de leur mariage, avec Jean revenant à la vie, se rapprochant de Scott, et délaissant Madelyne, qui avait alors été manipulée par Belasco, jusqu’à apprendre, progressivement, ses origines réelles, à savoir qu’elle était un clone de Jean Grey, créée par un scientifique fou qui désirait avoir la progéniture de Jean Grey et de Scott Summers, deux des plus puissants mutants de la création.

*Je me demande même comment arriver à rendre une telle histoire logique en une seule pièce...*

Elle-même avait parfois du mal à s’y retrouver. Béatrice lui demanda alors des détails sur le fond. Madelyne se pinça les lèvres en haussant les yeux au ciel, réfléchissant un peu, puis lui répondit :

« Il y aura de tout ça, oui... Beaucoup de thèmes vont s’entrecroiser. La politique, la discrimination, est une toile de fond décrivant un passage crucial dans cette pièce, celui où la vie idéalisée que je menais avec mon ancien mari s’est brisé quand son ex’ est revenue dans sa vie. »

Même Divine ne connaissait pas vraiment le passé de sa Maîtresse. Ce n’était pas quelque chose dont elle aimait parler. Mais, en faisant le ménage et les poussières, elle avait peut-être remarqué, dans la grande chambre de Madelyne, une photographie encadrée, tirée en grand format, qui se trouvait dans un coin, et qui représentait le plus beau souvenir de son ancienne vie : son mariage.

« Ce qui soulève des questions intéressantes. Dans cette histoire, quelque peu romancée par rapport à la mienne, le personnage principal est un clone d’une ex’ de son mari. Alors, je me suis toujours demandée... Comment savoir si l’homme qu’elle aimait était vraiment l’homme qu’elle aimait, et non pas l’homme qu’elle était censée aimer, au vu de sa nature de clone ? Voilà le genre de questions que votre acteur devra faire ressortir... Et c’est pour ça que celui qui m’incarnera doit être très bon, capable de jouer mon rôle. »

Elle regarda alors Sand Phénix, puis à nouveau Béatrice :

« Lui, par exemple... »
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DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.
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« Répondre #10 le: Septembre 01, 2017, 02:04:16 »

« Nous avons le même père, grande sœur. Appelle-moi Shiro, tu sais bien que je n’aime pas ce surnom. »

Divine fut quelques peu surprise de la remarque, qui témoignait que même maintenant, Andrew continuait à jouer un rôle. La favorite de même, d’ailleurs, puisque d’une manière qu’elle ne comprenait cependant pas complètement, elle était liée au personnage joué par son partenaire. Tout ce qu’elle savait, était qu’elle était sa « grande sœur ». Elle ferait donc avec, même si, au fur et à mesure des paroles de Shiro, elle pouvait en apprendre un peu plus sur elle, en tout cas sa personnalité.

« Bien sûr que je sais le faire. Je ne suis pas si incapable que l’on dit. »

« Bien sûr que tu ne l’es pas, imōto-san. »

Shiro étant probablement un personnage japonais, malgré la couleur de sa chevelure et ses yeux, entre son nom, Andrew lui-même étant au moins en partie nippon, et le fait qu’elle appelle Divine « grande soeur » au lieu de par son nom - même s’il était parfaitement possible que l’acteur filait simplement la réplique à l’esclave, conscient qu’elle pourrait sans quoi aisément ne pas comprendre de quoi il retournait - la favorite prit soin de s’adresser à elle de cette manière parfaitement japonaise, ajoutant -san à l’apostrophe, car il lui sembla que « leur famille » serait du genre à le faire.

Plus prosaïquement, l’assistance pensa aussi qu’il saillait mieux à sa position actuelle de grande sœur, à la dimension présentement assez incestueuse,  vis-à-vis de Shiro, très timide, de se montrer quelques peu dominante via cette utilisation de ce qui, en français, se traduirait certainement par le vouvoiement, lui permettant de guider sa cadette avec plus d’autorité.

D’ailleurs, Andrew se plia à son ordre, même s’il avait plutôt été phrasé comme une suggestion, passant délicatement sa main dans le dos de Divine pour défaire l’agrafe de son soutien-gorge, lui permettant de lever sa main de son entre-jambe pour venir dévoiler son sein. Ceci fait, elle fit descendre son autre main, celle qui serrait sa petite sœur contre elle, posée sur son épaule, jusqu’à son fessier, en particulier, sa partie la plus éloignée, glissant ensuite délicatement ses doigts sous sa cuisse pour doucement la soulever et la faire s’avancer, intimant à Shiro de venir se mettre à califourchon sur sa grande sœur.

« Tu sais ce qu’onee-san voudrait, Shiro ? »

Dit Divine alors qu’à seulement quelques centimètres d’Andrew, de par sa position, son souffle glissait contre les lèvres de l’acteur, chaque mouvement menaçant de les faire s’embrasser, leur proximité nécessaire afin qu’il leur soit possible de seulement chuchoter, pour ne pas déranger Madelyne et Béatrice. En outre, ses mains se posèrent délicatement sur les mollets de Shiro, sa robe étant assez longue pour qu’elle recouvre ses jambes jusque là, qu’elles se mirent alors à doucement remonter, ne prenant pas la peine de relever le fin tissu qui les couvrait, le laissant simplement se retrousser au fur et à mesure que les doigts de Divine glissaient contre sa douce peau.

« Elle voudrait que tu sois...Moins timide...Plus assumée...Pour ton propre bien... »

Le temps qu’elle finisse sa phrase, y glissant quelques brefs silences qui lui semblaient de rigueur vue la teneur de ses propos, étant déjà évident de par son ton joueur et celui de leur - courte - relation en général que sa demande serait plus lubrique qu’il ne convenait à des « sœurs », même demi-sœurs, ses mains étaient déjà arrivées aux hanches de Shiro, cessant de dévoiler plus de ses jambes, sa robe remontée jusqu’à mi-cuisse.

Divine glissa alors quelques doigts sous les côtés de la culotte de sa petite sœur, tirant délicatement dessus pour titiller les sens d’Andrew, devinant que ces petites piques se feraient sentir sur l’érection qu’il développait sans doute déjà et qui tendrait le fin tissu du vêtement qui n’était bien évidemment pas fait pour accueillir ce trait résolument masculin.

« Fais le pour moi, imōto-chan...Dis moi ce que tu veux qu’onee-chan te fasse, sans timideries...Où veux-tu que je glisse mes doigts, maintenant ?...Et pas de tricherie, je veux que tu me le murmures, en détail, au creux de l’oreille ; Si tu omets une précision, alors je comblerai ta demande comme je voudrai, comme punition...Après ça, j’espère que tu ne refuseras pas à ta grande sœur, ta propre grande sœur, de te donner le lait ; N’est-ce pas là mon rôle, Shiro ? »

Malgré tous les efforts qu’elle mettait à sembler - et même être, par bien des aspects - dominante, Divine n’était en son cœur qu’une esclave, et elle était bien plus confortable dans la servitude que l’initiative, ce qui se traduisait par cette demande qui comptait forcer Andrew à choisir lui-même la façon dont elle lui « ferait plaisir », comme Madelyne avait ordonné. Bien entendu, ce n’était pas non plus une solution de facilité, car cela garantissait aussi que le jeune homme choisisse son propre sort ; La favorite ne se permettrait tout simplement jamais de ne pas se donner à 100% pour exécuter la volonté de sa maîtresse.

Elle faisait même de son mieux pour jouer son rôle, en tout cas celui qu'elle comprenait être le sien, continuant à prétendre être la sœur de Shiro, même si elle adapta quelques peu son discours à la situation, le rendant un peu plus intimiste que celui assez distant et formel qu'elle avait utilisé jusqu'ici. Ça n'était d'ailleurs peut-être pas aussi hors-personnage que cela, car il semblait naturelle d'adresser sa sœur d'une façon plus « personnelle » lorsqu'il s'agissait de lui demander, peut-être à l'abri du regard intransigeant de leurs parents, de quelle façon elle la comblerait, comme sa maîtresse lui avait ordonné.

En guise d’encouragement, elle déposa un nouveau baiser sur les lèvres de l’acteur, toujours au bref, mais désormais bien plus intime de par leur situation, les doigts de la jeune femme continuant de doucement malmener sa culotte.
Journalisée

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