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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Moins que rien [PV Divine]  (Lu 885 fois)
Rachele Florenza
Humain(e)
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« le: Août 07, 2017, 12:47:37 »

--- Chapitre Premier : L'enchère ---

Le Manoir Karlberg brille de mille feux en cette nuit si spéciale. Le balai des limousines à sa porte donne l'impression que celui-ci à été construit au pied d'une véritable rivière de lumière, éclipsant au passage les étoiles du firmament.

Installée depuis déjà quelques heures dans une des plus prestigieuses suite du domaine, Rachele profite de ce répit bien heureux pour détendre son corps fourbu dans l'eau brulante d'un  bain moussant.

L'heure approchant, elle abandonne la confortable quiétude de la salle de bain et s'installe dans un fauteuil en cuir noir pour se préparer pour la soirée, ses invités, et surtout, pour sa future « acquisition ».

Elle enfile d'abord un body en latex noir qui moule ses formes de manière provocante au point de souligner l'auréole de ses seins, les mures de ses tétons et le dessin de ses lèvres pubiennes. Puis elle glisse ses jambes longues et galbées dans des bas fins qu'elle fait tenir à l'aide d'un porte-jarretelle.



Elle enfile ensuite ses talons aiguilles préféré et fait glisser ses cuissardes noires jusqu'à mi-cuisse avant d'en serrer les sangles. Puis elle met de longs gants noir  qu'elle sangle à mi-bras. Pour finir, elle enfile une simple étole d'un blanc cru qui contraste élégamment avec le noir brillant de son body.



La superposition des deux tenues crée un mélange à la fois très élégant, sexy et provoquant. L'étole ne faisant que souligner le galbe de ses seins, sans couvrir le décolleté outrageusement bas du body. Il se termine en deux simples pans de tissu qui mettent en valeur ses hanches, ses cuisses, et dissimulent à peine la raie de ses fesses et sa vulve. Un observateur qui ne manquera pas de l'admirer pendant qu'elle se meus aura même la chance d'entre-apercevoir les formes délicates de ses parties les plus intimes.

Une fois prête est coiffée pour l'occasion d'une longue queue de cheval qui parfait son style de dominatrice, elle quitte le calme de ses appartements et se jette dans la foule.
Dans la grande salle des enchères, la fête bas son plein, le champagne y coule à flot, Rachele, majestueuse, jouit des regards gourmands et avides qui se posent sur elle de toute pare. Combien des invités de ce soir rêverait qu'elle soit elle-même un lot à vendre...

Parfaitement à l'aise dans les réceptions guindés, la belle mafieuse une coupe toujours à la main, échanges frivolités et éclats de rire avec ceux et celles qui partages son temps, sa présence et son niveau social. Méprisant au passage les petites gens qui, par un étrange coup du sort, ont aussi été invités. Certains lui promettent le même sort si un jour ils l'attrapent, d'autres préfèrent se taire et ruminer une vengeance future.

Rachele, comme de nombreux autres invités, profitent de la fête sans même porter attention aux différentes esclaves qui sont vendues pendant la soirée. Car tous ne viennent que pour une seule et même personne. Une esclave extraordinaire dit-on, la dernière du Grand Maître en fonction, une pièce unique que les grands et les petits de se monde veulent ajouter à leur collection.

Quand enfin le présentateur annonce la venue de Divine, le brouhaha de la fête cesse enfin et un silence révérencieux accompagne ses déclaractions. Forte de sa beauté et de son charisme, Rachele négocie sans peine une place au premier rang, là où elle pourra voir et être vue de sa future esclave. Debout, bien droite, les jambes légèrement écarté et les bras croisé sous ses seins pour mettre en valeur ses atouts, elle attend avec délectation de voir les émotions que suscitera sa vue à l'esclave de luxe, quand elle arrivera sur le podium et surtout, quand elle comprendra que c'est Rachele qui va l'acheter.

J’ai l’honneur de vous présenter la pièce maîtresse de cette journée, celle dans laquelle Mark Karlberg a concentré tout son talent et toute son énergie, celle qui est, je tiens de bonne source, une des favorites les plus prometteuses de ces quelques derniers siècles qui, je suis sûr, vos propres aïeux peuvent l’attester, n’a pas été pauvre en prodiges. Sans plus de politesses ni de péripéties, je vous présente Divine !

Les rideaux cérémonielles s'écarte devant les pas de Divine, qui n'a jamais mieux porté son nom qu'en cet instant, parée de sa robe rituelle et de ses innombrables bijou. L’œil exercé de Rachele commence à les énumérer avec sérieux pour déterminer quelles ont été ses récompenses. Sans surprise, elle remarque qu'elle les à toutes, la danse, le chant, la poésie, les massages, le service de luxe, même la harpe ainsi que d'autres instruments demandant des doigts délicats et expérimentés.

La mafieuse tache alors de capter son regard en la fixant de ses yeux clairs, puis lui lance un sourire pervers et cruel, presque sauvage. Intérieurement, Rachele jubile, elle a hâte de commencer. Divine doit être une esclave extrêmement orgueilleuse et douée au vue des efforts qu'elle à fait pour obtenir toutes ces récompenses, elle à hâte d'admirer sa révolte et sa souffrance quand elle la fera chuter de son piédestal.

Mesdames et messieurs, je vous prie d’applaudir notre dernière favorite, mais surtout d’assister à sa révérence ; Un moment historique, car notre Divine est sur le point de, pour la première fois, faire montre de déférence envers son futur maître ou, j’ai ouï dire qu’elle préférerait, future maîtresse.

Au lieu d'applaudir, Rachele pouffe d'un rire narquois.

"Alors comme ça la petite prodige à des préférences ?"

S'amuse intérieurement la mafieuse en réalisant qu'elle a bien cernée la jeune femme. A l'Asylum, aucune de ses putes ne se serait permises de donner son avis sur quoi que ce soit, et encore moins sur le sexe qu'elle préfère. Cette Divine résonne encore comme une courtisane privilégiée et gâtée, Rachele se délecte déjà de ce qu'elle va lui faire subir pour la transformer en vraie esclave sexuelle.

Avec une souplesse et une élégance rare, Divine accomplit alors sa révérence. Bien qu'aillant déjà arrêté son choix et décidé de l'acheter coûte que coûte, Rachele se prend au jeu de deviner ses formes. Placé au plus proche du podium, elle distingue sans difficulté la beauté et la délicatesse de sa vulve. En en devinant l'extrême étroitesse, elle commence déjà à réfléchir aux meilleurs candidats pour lui offrir une première fois... inoubliable... et qui lui fera bien comprendre ce qui l'attend...

Comme vous pouvez le voir au laurier qui la couronne, notre Divine a, fait très rare, mérité l’entièreté des honneurs discernés par la maison Karlberg ; En conséquence, elle reçoit le privilège de demander une faveur à son acheteur qu’il se doit de lui concéder, même si je n’ose imaginer un cœur assez froid pour refuser ce service à notre magnifique Divine.

Pour que vous l’achetiez en toute connaissance de cause, sa requête formelle est qu’elle soit autorisée à partager le lit ainsi que le bain de sa ou son propriétaire. Adorable, n’est-ce pas ?

Cette nouvelle déclaration manque de provoquer un nouveau rire à Rachele, mais elle se garde bien de l'exprimer et se contente de sourire de nouveau à Divine. Sa future esclave et décidément bien habituée au luxe, aux privilèges et à un égo sur-dimensionné au point d'exiger une faveur. Exiger, un mot totalement oublié, banni de l'esprit des esclaves de la Sicilienne.

« Un cœur assez froid ? Hooo toi... tu ne connais pas Dona Florenza, mais ne t’inquiète pas... je vais jouer le jeu... c'est ta belle qui va apprendre à me connaître. Elle va partager mon lit... mais pas comme tu l'entend, enfin, les rares fois où je la laisserais dormir...»

Se dit elle à nouveau intérieurement. Car Rachele est adepte de l'épuisement physique et mental de ses victimes, de cet état de faiblesse si total que l'esprit en vient à accepter n'importe quoi en échange de quelques minutes de sommeil. Après quelques nuits entre les mains de sa futur maîtresse, cette petite pucelle abandonnera bien vite ses exigence de gamine pourrie gaté...

En regardant les bijou qui pendant à ses oreilles, Rachele se gosse à nouveau en immaginant tout ce qu'elle va faire à Divine pour détruire son identité actuelle. Elle n'a jamais désobéis... cela va changer quand elle sera injustement punie pour des erreurs qu'elle n'a pas commise ou quand la mafieuse la torturera sans raison.

Elle remarque également qu'elle parle plusieurs langues, comme elle doit en être fier, une courtisane aussi instruite et douée... Rachele réfléchi à un moyen de lui arracher cela aussi.

« Il convient de préciser, pour ceux qui aimeraient recevoir ces faveurs de leur favorite, ou au contraire les leur interdire malgré une envie bondissante, que Divine a été enchantée de manière à ce que, lorsqu’on trace un symbole particulier dans son dos, à l’aide d’un simple doigt, sa perle de plaisir se transformera en un membre plus virile et apte à la pénétration, si vous suivez mes pensées.

Bien entendu, le procédé peut être temporaire, jusqu’au prochain tracé du symbole dans son dos, ou permanent si telle est votre volonté. J’anticipe déjà votre question, et non, elle ne possède pas de testicules, mais est belle et bien capable d’éjaculer, usant du lait mielleux et aphrodisiaque que, autre ensorcellement, ses seins produisent en permanence et en grande quantité ; Il convient cependant de prévenir qu’il faut alors la purger tous les quelques jours de son lait excédentaire, sans quoi elle se plaindra de douleurs, même si j’imagine que, d’une manière ou d’une autre, vous saurez trouver votre plaisir dans ce « dilemme ». »

Rachele félicite d'un simple hochement de tête le présentateur pour la qualité de l'enchantement. Elle est même surprise par un tel degrés de maitrise de la magie utilisée pour une esclave. Déjà elle imagine ce qu'elle va pouvoir faire avec la queue qu'elle lui fera pousser ou avec ses seins gorgés de lait, dans un cas comme dans l'autre, cela n'augure rien de bon pour Divine et à nouveau la mafieuse lui lance un regard cruel et pervers.

Vient enfin le moment de révéler ses seins. Très attentive, Rachele regarde le présentateur dénuder la poitrine de la jeune femme et révéler ses tétons dressés. Il parle de sa production de lait aphrodisiaque, la mafieuse en prend bonne note et se dit avec plaisir qu'elle va pouvoir s'en servir pour créer de nouvelles drogues pour briser ses esclaves. Si ce lait est à la hauteur de ses attentes, elle mettra en place une trayeuse à bétail juste pour Divine...

Elle refuse en revanche de goutter le produit, craignant de réveiller sa nymphomanie pathologique et de ne plus avoir les idées claires. Il y a bien trop de gens ici qui n'hésiteraient pas à profiter de son trouble pour la déstabiliser et l’entraîner à l'écarte pour profiter de son besoin de sexe maladif. Combien de fois c'est elle déjà offerte à un inconnu simplement parce qu'elle n'arrivait plus à contrôler ses pulsions ? Elle ne saurait le dire...

Quand le moment de l'inspection et du premier contact arrive, Rachele passe son tour et laisse les badaux l'admirer ou lui adresser la parole. De toute façon, ils peuvent se faire l'idée qu'ils veulent d'elle, ils ne l'auront pas, ce soir Divine appartiendra à Dona Florenza.
De plus la mafieuse garde ses premières parole pour le moment où elle sera enfin à elle, ses questions, elle les pausera dans le confort et le silence de sa limousine.

« J’aimerais profiter de cet interstice pour signaler quelques détails que je n’ai pas encore mentionné. Tout d’abord, quiconque aimerait avoir Divine à genoux entre ses jambes sera heureux d’apprendre qu’elle a été enchantée pour ressentir énormément de plaisir via sa langue et sa gorge, presque autant que dans ses parties plus intimes, en plus de pouvoir y recevoir des tailles normalement trop « encombrantes ». »

Encore une merveilleuse nouvelle qui enchante Rachele. A nouveau, son esprit pervers commence à échafauder des supplices et des tortures savamment orchestré pour profiter au maximum de la pauvre jeune femme. Très vite, Divine comprendra que toutes ces choses pour lesquelles elle c'est battue, toutes ces récompenses, tout ce savoir, va se retourner contre elle...

Un autre ensorcellement qui je l’espère saura rassurer nos clients aux pratiques les plus ésotériques, Divine a été altérée magiquement pour être capable d’accommoder quasi-littéralement n’importe quelle largeur ou longueur de sexe - ou autre - sans grande douleur.  

Bien que ravie d'apprendre qu'elle survivra à tout ce qu'elle compte lui enfoncer dans le corps, Rachele fait néanmoins la moue quand il aborde le chapitre de la douleur. La douleur, c'est une des armes favorites de la mafieuse, une des plus efficace, et cet enchantement la dérange. Elle consulte frénétiquement le « manuel d'utilisation » au chapitre des sorts et pousse un petit soupire de soulagement en voyant que comme pour les reste, la sensation de douleur peut être modulable de la même manière que pour le reste. Les gestes et les symboles sont bien démontrés sur le papier.

Un autre enchantement, que le propriétaire pourra ajuster à volonté via une formule écrite sur le bijou à sa cuisse droite, rend Divine plus ou moins fortement addict au plaisir sexuel. J’ai oublié de le préciser, mais le symbole à tracer dans son dos pour faire apparaître son membre masculin se trouve au dos de son collier ; Encore une fois, je vous demande cependant de ne pas la toucher.

A nouveau le présentateur parvient à captiver l'attention de Rachele et de la réjouir de ses mots. Le fait de pouvoir moduler aussi son addiction au sexe sera source d'innombrables tortures faciles à mettre en place et efficace pour l'épuiser psychiquement et émotionnellement. Rien qu'avec cette arme si, elle peut complètement bouleverser sa psyché et transformer sa personnalité.

Sur cet état de fait qui provoque un nouveau rire malicieux et pervers chez la Sicilienne, les enchères commencent. Des voix s'élèvent et les prix comme les autres contreparties commencent à pleuvoir.

Pendant tout ce temps, Rachele se tais, elle attend, elle fixe Divine de ses yeux pétillants et vicieux pour attirer son attention. A chaque fois que celle-ci la regarde, elle lui sourit froidement, une lueur inquiétante dans le regard, premier signe avant coureur de toutes les horreurs qu'elle lui réserve.

Au bout de quelques minutes, alors que de moins en moins de voix s'élèvent pour proposer un prix, Rachele s'avance de quelques pas, pose ses poings ganté de noir sur ses hanches et regarde intensément le présentateur, puis elle se retourne vers l'assistance. Ici, tout le monde sait qui elle est, ce qu'elle fait, et ce qu'elle est capable de faire à ceux qui la défient. Car « Max » siège sur un trône fait des corps de ses ennemis.

Puis elle annonce son prix, et tout le monde se tais. Derrière elle, le présentateur commence à déclamer les mots d'usage : « une fois, deux fois, trois fois, Adjugé à Dona Rachele Florenza de Seikuzu ! »

Elle monte alors sur le podium, serre la main au présentateur qui l'invite à profiter de la suite spéciale qui lui est prêté pour profiter de la première nuit de sa nouvelle esclave.
A la surprise générale, elle décline l'offre et demande à ce qu'on affrète immédiatement sa limousine. Le client étant roi, le personnel du manoir acquisse et se retire. Rachele se rapproche de Divine, elle s'arrête au moment ou ses seins obusiers viennent éfleurer contre ceux de l'esclave. Juchée sur ses talons hauts, la mafieuse la domine de quelques centimètres.

Délicatement, elle passe un doigt entre son collier finement ciselé d'or et son cou. Puis elle la tire vers elle pour pouvoir lui murmurer à l'oreille.

-Vient avec moi ma pute, et pas un mot temps que je ne t'en donne pas la permission...

Même si à la façon dont elle l'appel, Divine peut craindre le pire, l'ordre que lui donne sa nouvelle Maîtresse lui interdit intelligemment de le dire aux gens du manoir. Elle lui donne un petit coup de langue et la tire par le collier jusqu'aux coursives désertes des coulisses. Là, loin des regards et des oreilles indiscrètes, dans le long couloir qui débouche sur le parking privé ou est garé sa limousine, Rachele commence son travail de maquerelle.

-Tourne toi. Tu peux me parler maintenant, mais n'oublie pas tes leçons de bien séance ou tu sera châtiée...

Lui ordonne t'elle de manière abrupte pour la faisant se retourner pour présenter son dos.

-Tu es trop habillée pour une pute, ou plutôt trop élégamment.

Dit elle en tirant sur les lacets qui retiennent les fragiles étoffes qui couvrent le corps de divine. Délicatement, le tissu glisse le long de son corps pour la dénuder petit à petit.
Elle ouvre un petit sac et le laisse tomber aux pieds de Divine, puis détache le beau et noble tour de cou qu'elle portait et le jette dedans.

-Une pute ne porte pas ce genre de collier.

Divine sent soudain que Rachele lui passe un épais collier de cuir autour de sa gorge. Il est orné d'un petit anneau pour y accrocher une laisse, comme une chienne.

-Mes putes portent des bijoux, mais pas là où tu les porte. Tu es une de mes salopes maintenant, et les privilèges c'est terminé.

Ajoute la cruelle mafieuse en commençant à lui retirer un à un tout les superbes objets qu'elle à tans oeuvrée à avoir. Petit à petit le sac se rempli. Rachele ne lui laisse que les bijou permettant de contrôler ses enchantements, si bien qu'elle finit par se retrouver nue. Elle lui enlève même sa ceinture de chasteté qu'elle garde dans une poche contrairement aux autres bijoux. Satisfaite d'etre la première avec Divine elle-même à l'admirer directement, Rachele passe un doigt sur sa vulve encore chaste et pure.

-Bien... maintenant la touche finale pour le voyage.

Sur ces mots, la mafieuse lui passe des bracelets en cuir aux poignets, aux chevilles, à mi cuisse et à mis bras pour pouvoir la sangler à loisir dans toutes les positions. Mais pour l'heure, elle se contente de lui attacher les bras dans le dos.

Elle lui passe ensuite un petit harnais fait de bandes de latex qui lui enserrent la poitrine et lui surélève les seins. Ainsi vêtue, Divine remarque immédiatement qu'elle perd la prestance due à son rang et ressemble de plus en plus à une esclave utilisé pour le bondage. Remarquant son désarroi, Rachele sourit et ajoute.

-La vue de ta nouvelle tenue te dérange ? Ne t'inquiète pas, je vais arranger ça...

Mais au lieux de se montrer gentille et de la rhabiller avec quelque chose de plus respectueux, Divine voit soudain une masse noire tomber sur ses yeux et l'aveugler, elle comprend que Rachele vient de lui mettre un masque sur le visage qui recouvre sa tête, ses yeux mais reste ouvert sur son nez sa bouche et son menton.

-Voiiilaaaa... c'est parfait maintenant. Une pute n'utilise que les sens qui servent à satisfaire ses clients. Tu vas me tenir compagnie pour le voyage de retour, tu n'as pas besoin de tes yeux pour me distraire, juste de tes oreilles pour m'entendre et de ta bouche.

Divine entend un petit « clic » quand Rachele attache une laisse à son collier et commence à la tirer vers la limousine. Quand elle hésite ou traîne un peu, la pauvre esclave reçois un coup de badine sur les cuisses ou les fesses comme si elle n'était qu'une esclave de la plus basse extraction, ou un animal de trait.

Attention contenu explicite :
(Pas de bâillon boule ou de piercing sur Divine)
Spoiler  

Après ces longues secondes de marche forcée, Divine entend le bruit des portes qui s'ouvre, la voix d'un chauffeur qui salut sa patronne. Elle sent les doigts de Rachele se poser sur ses épaules pour la faire entrer dans la limousine sans se cogner la tête. Elle sent la texture fraîche des sièges en cuir sur ses fesses. La porte se referme, elle sent vibrer la voiture, Divine quitte pour toujours le foyer ou elle est née et a été élevée pendant tout ce temps, emmenée par une femme qui la traite de pute, alors qu'elle a toujours été formée à devenir une courtisane.

- Alors Esclave. Il parait que tu as des exigence que je suis obligée de satisfaire. Cela m'intrigue, parle moi donc de toi sans détour, quelles sont tes attentes, tes désirs, tes exigence, je doit absolument les connaître pour les... satisfaire au mieux...
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Divine Karlberg
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« Répondre #1 le: Août 07, 2017, 04:41:41 »

Durant son enchère, la curiosité de Divine la force à balayer la salle de ses jolis yeux, ce que, durant les dizaines de répétitions de cette cérémonie à la valeur à la fois traditionnelle et plus bassement économique, nul n’avait empêché, signe que c’était quelque chose qu’on attendait d’elle. En vérité, mais la favorite ne le savait pas, ces regards furtifs n’étaient pas autorisés pour satisfaire sa curiosité en quoi que ce soit, mais bien pour amuser et titiller les sens de l’assemblée - point là d’un autre privilège accordé à ces esclaves de luxe.

En effet, il serait naïf pour les Karlbergs de prétendre que les enchères de Divine et de ses pairs n’étaient pas l’occasion pour beaucoup de poser les yeux sur la chair fraîche et attirante d’une favorite ; Il suffisait de voir tous ces gens qui, de par leurs racines familiales, ou un passé plus glorieux que leur présent, avaient connaissance de ce jour, mais pas les moyens d’en repartir comblés. Ces « spectateurs » n’étaient pas là pour enchérir, mais simplement pour profiter de la représentation, et beaucoup, dans cet esprit théâtrale et pervers, aimaient piquer les favorites de regards lubrique et autres dérangement - C’est bien pour eux que l’insistance est mise sur l’interdiction de toucher les esclaves.

Évidemment, il n’est pas vraiment dans l’intérêt des Karlbergs d’entretenir de telles pratiques qui au plus ne leur apportent rien, au pire distraient les favorites ; Cependant, certains de ces « spectateurs-acteurs » se trouvaient effectivement être de leurs clients, et juste pour ceux-ci, Divine, comme ses pairs, devait balayer la salle du regard. Plus solennellement, il convenait évidemment que les favorites adressent au moins un regard à leur futur propriétaire, même brièvement, avant qu'elles ne soient achetées, d'autant qu'un simple regard pouvait faire naître des passions - Les esclavagistes ne perdaient que très rarement le sens des affaires.

Bien sûr, elle n’accordait l’attention de ses yeux naturellement superbes mais qui plus est savamment maquillés que pour quelques instants à chaque convive, mais l’important était que chacun ait la chance de gracier l’esclave de son « message » personnel. Certains mimaient, le plus souvent sans suite, un type ou un autre de faveur sexuelle, alors que d’autres, plus raffinés, ou plutôt moins barbaresques, choisissaient un discret et bref signe de leur convenance, comme un coup de langue à l’adresse de la favorite, ou un clin d’œil.

Aucun n’arrive cependant à décontenancer Divine qui a subi de telles tentatives, et même pire, durant bien des répétitions, par les esclaves plus « basses » qu’elle qui servaient de public et, souvent, comme envers toutes les favorites, mais surtout elle, favorite parmi les favorites, ne ménageaient pas leur haine jalouse.

Une des performances qui la perturbèrent plus que de moyenne, cependant, fut celle d’une femme qui se tenait au premier rang. En effet, là où la plupart des gestes se voulant offensant que Divine recevait n’étaient que ça, le rictus de la Sicilienne semblait sincère et même presque naturel, comme s’il n’était pas un masque mais très justement ce qui se trouvait sous son masque habituel et que, dans cette assemblée d’esclavagistes, elle pouvait laisser tomber sans peur. Pour elle, la favorite fit rapidement sauter son regard à la personne suivante, ne laissant paraître son incompréhension de ce qu’elle venait d’entrevoir, et manquant, de par la foule qu’il lui restait à « admirer », son rire narquois à la mention des préférences de Divine, et ses quelques réactions prochaines, sans doute pour le mieux, la nature d’une favorite étant loin de l’affrontement.

Quand viennent les enchères elles-mêmes, l’attention de Divine ne fait qu’aller et venir entre les différentes personnes qui se partagent à tour de rôle sa propriété temporaire. N’arrivant à déposer ses yeux sur quelqu'un qu’un très bref instant avant qu’une autre main se lève et ne réclame ses droits, elle s’attelle cependant à les juger un par un, se demandant ce qu’il serait de vivre avec eux ; Certains ne la tentent que très peu, alors que d’autres piquent son intérêt et reçoivent ses faveurs qu’elle se garde cependant, évidemment. Par moment, aller d’un acheteur potentiel - même si certains, surtout au début, malgré leur enchère, n’ont simplement pas le calibre financier pour réellement l’emporter - à un autre place Rachele sur le chemin du regard affolé de Divine. Bien entendu, l’esclave ne s’en rend pas compte, extatique dans ce moment si important de sa vie, culmination de son passé et clé de voûte de son futur, mais chaque fois que ne serait-ce que pour un millième de seconde, le rictus de la Sicilienne s’imprime inconsciemment dans son esprit, il la hante un peu plus.

Au final, tous ces jugements hâtifs et bassement superficiels s’avèreront seulement vains, car celle qui deviendrait sa maîtresse réserva son enchère pour la fin, même s’il serait plus approprié de dire que son enchère était la fin, pour des raisons inconnues à Divine et sans doute pas réellement compréhensibles par l’esclave qui n’avait que très peu conscience de ce genre de réalité ; Simplement et naïvement, elle se dit que la somme pour laquelle elle « partit » était trop haute pour le reste de l’assemblée, malgré qu’elle était en réalité assez basse pour une favorite de son calibre, n’ayant pas non plus conscience de la valeur de l’argent qui servait à l’acheter, comme toute esclave, ne recevant ni n’usant d’aucune monnaie si ce n’est son corps et ses services.

Cela força bien évidemment l’attention de Divine à se concentrer sur cette mystérieuse Sicilienne, même si, alors que le maître de cérémonie confirmait longuement sa victoire, elle n’en voyait que le dos - et quel dos, se dit-elle, maintenant qu’elle laissait aller son regard à plus que simplement son visage. À bien y penser, la tenue de cette femme supposément aristocratique, en tout cas au sommet l’échelle sociale, étant plus révélatrice que celle portée par la favorite qu’elle venait d’acquérir et censée tenter les sens, et ce qu’elle révélait n’avait que peu à envier au corps de l’esclave, lui-même aussi fait pour le plaisir des yeux - et de la chair. Le plus étrange, cependant, pour la favorite, était la superposition de deux matières et couleurs diamétralement opposées, dont elle ne comprenait pas vraiment le sens ; Bien sûr, Divine avait son appréciation pour chacune, mais il lui était difficile de comprendre pourquoi porter de tels atours de latex, typiquement des vêtements « de chambre », en même temps que ceux, plus raffinés et « présentables », qui ornaient son buste et cachaient son intimité.

La réponse lui fut partiellement apportée lorsque Rachele fit volte face et que l’envolée du vêtement fit brièvement apparaître le second, lui aussi fait de latex, juste en dessous. Encore, le but du latex échappait à Divine, mais au moins il était évident que le tissu blanc n’était qu’une façade et pas réellement un choix esthétique. Cependant, l’esclave avait plus important à considérer alors que sa nouvelle maîtresse venait la réclamer, commettant ce qui pourrait s’apparenter à un « faux pas » envers la tradition en refusant la chambre offerte par les Karlbergs, mais ne semblant n’en avoir que faire, comme était son droit.

La Sicilienne ne tarda pas à accorder son attention à Divine qui se redressa fièrement à son approche, désireuse de faire tout feu de cette première rencontre, bien que sa posture ne fit que souligner sa petitesse devant sa maîtresse, puisque même toute élancée devant la démarche plus lascive de Rachele, elle restait toisée de plus haut. Sa propriétaire ne s’arrêta cependant pas là et vint jusqu’à la toucher de sa poitrine qui, elle aussi, ridiculisait celle de sa propriété par comparaison ; Dans l’ordre des choses, la maîtresse dominait en tout point sa favorite. Avant que Divine n’ait l’occasion d’adresser une formule de politesse à Rachele, celle-ci glisse un doigt sous son collier et la tire vers elle, l’abaissant un peu plus sous sa stature et la déposant contre son sein avant de lui ordonner discrètement le silence, forçant l’esclave à ne faire qu’adresser pitoyablement un regard plaintif à sa maîtresse, vexée non pas par son traitement, quoi qu'il lui semble cruel alors qu'elle n'a même pas encore eu l'occasion de décevoir, mais par le fait qu’on lui renie le droit de convenablement féliciter sa propre maîtresse.

Continuellement tirée par son collier, alors qu’elle se serait faite un plaisir de marcher dans les pas de sa maîtresse, se sentant insultée qu’on lui fasse si peu confiance, Divine est forcée de suivre celle-ci jusqu’au dos du manoir où les acheteurs peuvent discrètement partir avec leur prix. Là, on lui ordonne de se tourner, ce qu’elle fait sans broncher, mais n’arrivant pas à retenir sa langue malgré qu’il semble évident que les frivolités ne soient pas du goût de sa propriétaire.

« Je...Vous félicite, Maîtresse, pour votre achat, et vous promets que je vous servirai avec toute la fidélité et le zèle qu’il faudra pour que vous ne le regrettiez pas. »

La formule n’était que ça, mais on ne pouvait pas accuser Divine de ne pas la répéter sincèrement, l’entièreté de son élevage ayant consisté de lui inculquer cet état d’esprit empreint de servitude. Cependant, contrastant avec le respect de l’esclave, sa maîtresse s’adressait à elle comme, très précisément, à une pute, ce qui ne manquait pas de la décontenancer, se demandant ce qu’elle avait pu faire pour s’attirer aussi vite l’ire de sa propriétaire - ce genre de traitement n’était tout simplement pas celui rêvé ni même espéré pour une favorite, encore moins alors que, elle en était presque certaine, sa conduite avait été irréprochable.

Le passage d’un nouveau collier, cependant, elle s’y attendait, puisqu’il avait été sous-entendu par les paroles de Rachele, et surtout qu’après le retrait de celui fait d’or, elle ne lui semblait pas être le genre à la laisser sans marque de son statut d’esclave. Elle ne pouvait cependant s’empêcher d’espérer que toutes ces privations n’étaient qu’en vue de les mériter à nouveau - c’était une pratique attendue de beaucoup de propriétaires qui n’aimaient pas voir leur favorite porter des honneurs qu’ils n’avaient pas eux-mêmes décernés, et qui surtout espéraient les fidéliser en les faisant redoubler de zèle pour les mériter à nouveau.

Rougissant lentement au peu d’attention accordé à son rang, Divine ne dit cependant rien, ne se le permettant évidemment pas, et subit simplement son déshabillement qu’elle aurait voulu endurer d’une toute autre façon, sa maîtresse allant jusqu’à défaire sa ceinture de chasteté, un moment important, sans aucun égard pour le symbolisme du geste.

Étrangement, sa maîtresse lui laisse quelques bijoux dont Divine ne comprend pas tout à fait le choix, puisque si c’était les formules de ses enchantements qu’elle voulait, nul besoin qu’elle les porte, mais encore une fois, elle ne dit pas un seul mot, certaine que la curiosité ne serait récompensée que d’une punition et pas d’une réponse. Cependant, elle n’arrive à contenir un discret gémissement lorsqu’elle se voit caresser l’intimité ; N’ayant littéralement jamais été touchée en cette zone particulièrement sensible de son corps, et plus que sévèrement « frustrée » sexuellement, entre l’enchantement qui par dessein la rend plus sensible que d’ordinaire à sa libido et les jours entiers qu’elle a passé à apprendre et mimer tous les actes érotiques, du plus simple au plus fou, Divine ne semble pas bien endurer cette attention, même aussi brève. Elle n’arrive à savoir si cet acte particulièrement cruel, éveillant immédiatement ses envies sans aucune intention visible de les assouvir, est voulu ou non, même si ce qu’elle a vu jusqu’ici de sa maîtresse lui laisse penser que c’était un sadisme consumé.

Malgré tout, Divine se contient pendant qu’on lui place des restreintes, la froideur de leurs boucles métalliques la faisant légèrement soubresauter, même si, pour l’instant, seules celles de ses bras sont attachées, profitant de sa souplesse pour que même celles autour de ses biceps soient proches l’une de l’autre, presque en contact, la forçant dans une position lui faisant bomber le torse et présenter sa poitrine à qui souhaite l’admirer, ce qui n’est qu’accentué par le harnais qui enserre ses seins et, de par la constriction et sa traie récente, fait perler son lait à ceux-ci.

Rachele lui adressant une question, Divine n’ose répondre, même avant que sa maîtresse ne prouve sa nature rhétorique et fournisse elle-même la réponse en lui voilant les yeux et faisant perdre un peu plus de son identité. Après tout ceci, la laisse semble presque un aboutissement logique, et la favorite n’y réagit pas, absolument convaincue que ce traitement n’est qu’une façon de tester la nouvelle esclave de sa propriétaire, et qu’en temps voulu, elle serait mieux traitée.

Sans prévenir, la Sicilienne se met en marche, tirant simplement sur la bande de cuir pour relayer son ordre à son esclave, la fouettant chaque fois qu’elle ralentie ou dévie légèrement du bon chemin à cause de sa cécité, imposant de douloureuses marques rouges sur ses formes dont les désirables courbe et la fermeté travaillée se prêtent peu à absorber les chocs, chaque coup accompagné d’un réflexe qui lui fait relever la jambe touchée en toute hâte et faire une pointe du pied, comme si elle pouvait se soustraire au traitement, pour ne finalement qu’obéir et corriger son pas.

Rachele la guide ensuite dans une voiture avec chauffeur qui, si la texture agréable des sièges - même si gâchée par les fesses endolories de l’esclave - ne ment pas en même temps que le grand espace permis aux jambes, doit être une sorte de limousine. Sans un autre mot, ni de la Sicilienne, ni, surtout, de Divine qui semble avoir compris que des paroles inutiles ne feraient que lui attirer des ennuis, le véhicule se met en route, son moteur à peine audible, seules les vibrations et les virages se faisant sentir, gênant pour la favorite dont l’intimité repose contre le cuir des sièges dans lesquels, leur confort jouant contre elle, elle s’enfonce, n’arrivant à se soustraire à ce contact alors qu’elle sait pertinemment que se tenir autrement que droite et convenablement assise serait inacceptable.

Cependant, la question de Rachele arrive à, quelques instants, la distraire de ses basses préoccupations, et sa naïve confiance lui fait répondre sans une once de méfiance, croyant encore qu’elle reverra ses privilèges lorsqu’elle les aura à nouveau mérités. Se tournant légèrement de côté pour faire face à sa maîtresse, Divine lui présente alors incidentement sa poitrine sur laquelle un peu de son lait coule, sa texture mielleuse l'ayant empêché de tomber durant sa marche.

« Je...Souhaiterais partager votre lit et votre bain, Maîtresse...Évidemment, seulement pour vous y servir moi-même...J’avoue qu’être en votre présence et à votre service à chaque instant est mon désir le plus cher. »

Ses paroles plus hésitantes que tout à l’heure les font aussi sembler moins convenues et plus sincères, même si un léger tremblement dans sa voix trahit que son traitement lui laisse des marques - plus que physique, s’entend - alors que la douceur qu’elle avait méritée par son excellence et sa servitude durant tout sa vie s’était évaporée en un instant.
« Dernière édition: Août 22, 2017, 02:52:39 par Divine Karlberg » Journalisée
Rachele Florenza
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« Répondre #2 le: Août 09, 2017, 11:22:46 »

Au moment où Rachele effleure la vulve virginale de son esclave, elle note avec attention le petite soupir de désir que pousse Divine. Elle lui lance un sourire malicieux et note cela dans sa tête en se disant à elle-même.

Tu es en feu ma belle ? Tu ne supporte plus cette frustration ? Très bien... on va arranger les choses...

Puis elle reprend et guide son esclave jusqu'à la limousine ou elle l'installe et lui pose sa question. Divine lui répond:

- Je...Souhaiterais partager votre lit et votre bain, Maîtresse...Évidemment, seulement pour vous y servir moi-même...J’avoue qu’être en votre présence et à votre service à chaque instant est mon désir le plus cher.

Rachele pousse un petit gloussement narquois, comme si elle venait d'entendre une plaisanterie dont Divine elle-même ne connais pas la chute.

- Huhu... Oui... j'ai réfléchi à ces... exigence... et je suis heureuse de t'apprendre que oui, tu partageras ma couche, quand je te laisserai dormir et mon bain, quand je te laisserai te laver...

La façon dont elle dit cela n'a pourtant rien de rassurant. Plongée dans les ténèbres de son masque, Divine sent alors les doigts de sa nouvelle Maîtresse se poser sur ses épaules, mais au lieu de l'embrasser ou de faire tout ce à quoi on l'avait préparée, celle-ci romps à nouveau les leçons de l'esclave en l'obligeant à descendre de son fauteuil pour qu'elle se tienne à genou devant elle.

A nouveau, si l'esclave s'attend à devoir satisfaire sa maitrisse comme on le lui a appris, elle se trompe de nouveau. Rachele la fait se tourner pour lui présenter son dos et sa nuque.

- Bien... bien... ne bouge pas... tu avais l'air dans tout tes états quand je t'ai effleuré les lèvres tout à l'heure... ma pauvre petite pute, comme tu dois être frustré de ne jamais avoir pu connaitre ce plaisir... je vais arranger ça...

Divine sent alors le doigt de Rachele déssiner de grandes arabesques dans son dos et terminé montant le long de sa nuque, comme si elle montais le volume de quelque chose. A cette instant, l'esclave envoûté sent sa libido exploser et toute sa frustration accumulée pendant des années et des années lui brûler le corps et l'esprit. Sa petite vulve vierge est en feu, elle se gorge de sang et bave violemment de la cyprine fraîche sur le sol de la limousine. Rachele à augmenté son désir sexuel au plus haut niveau possible, et son doigt continue de décrire des symboles étranges dans son dos. C'est au tour des seins de la jeune femme de la faire soudain atrocement souffrir d'un besoin vital, celui de se faire traire comme une bête, la mafieuse maléfique vient d'augmenter sa production de lait.

Au comble de la torture, alors que le désir est insupportable, que ses seins semblent sur le point d'exploser, Rachele fait durer le calvaire en tenant fermement Divine par les épaules pour qu'elle ne puisse pas se frotter contre les sièges ou faire quoi que ce soit pour soulager ses pultions.

- Courage ma nouvelle petite pute... c'est pour que ta première fois soit vraiment inoubliable. Imagine le pied que tu vas prendre quand nous serons arrivés et que tu vas enfin connaitre ça...

Lui murmure t'elle au creux de l'oreille de sa voix sournoise. La route devient alors absolument interminable, amusée, Rachele la regarde souffrir, l'écoute parler et lui demande encore et encore.

- Qui es tu ? Quel est ton nom ? Que veux tu ?

Si la belle soumise lui dit s’appeler Divine, et a chaque fois qu'elle le répète, Rachele se penche sur elle et lui répond:

- Non... tu n'es pas Divine... tu es une esclave comme les autres, tu n'as pas de nom, tu n'es personne, tu es ma pute... Oublie ce nom, maintenant tu es l'Esclave 93.

Ce n'est pas un nom, c'est un titre dégradant et humiliant qui ne sied pas à une favorite de sa qualité. Par cette appellation, Rachele lui fait clairement comprendre qu'elle va être noyée au milieux d’innombrables autres esclaves de basse extraction malgré tout les efforts qu'elle à fait.

Si Divine lui dit vouloir quelque chose, ou avoir besoin de quelque chose, une fois encore la mafieuse douche ses espoir et la renvoi à l'état de moins que rien.

- Tu ne veux rien esclave, arrête de penser ou de réfléchir comme une personne, tu es un objet maintenant, un jouet sexuel, un sexe toy, une poupée, et aucun de ses objets n'a de volonté pour quoi que ce soit.

C'est par ces nombreuses paroles venimeuses que commence la rééducation de Divine, qui brûle intérieurement de désir à mesure que la limousine progresse vers le Club de Rachele.
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Divine Karlberg
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« Répondre #3 le: Août 10, 2017, 01:36:24 »

« Huhu...Oui...J'ai réfléchi à ces...Exigence...Et je suis heureuse de t'apprendre que oui, tu partageras ma couche, quand je te laisserai dormir et mon bain, quand je te laisserai te laver... »

Ni l’espoir ni la naïveté de Divine ne purent lui voiler le fait qu’on se moquait d’elle. Contrairement au reste de son traitement, cependant, cette réponse fut un électrochoc, car là où il était plus ou moins attendu qu’une favorite soit traitée dignement, en tout cas plus qu’une esclave plus banale - ce qui, s’agissant de Rachele, était sans doute tout de même le cas, du moins pour l’instant -  ça n’était pas vraiment une obligation, et la jeune femme était prête à ce que ne soit pas le cas, son privilège demandé était considéré « contractuel », d’autant que, elle se disait, sa demande était loin d’être extravagante, même très raisonnable. Elle n’osa même pas imaginer ce que les mentions « quand je te laisserai dormir », mais surtout « quand je te laisserai te laver » pouvaient sous-entendre, une favorite étant inculquée très tôt une hygiène irréprochable au point qu’il lui devenait révulsant de ne pas être propre aux standards exigeants de l’aristocratie qui la possèderait un jour.

Divine eut cependant à peine le temps de baisser la tête, défaite, qu’elle fut rappelée à une posture droite par le contact des doigts de sa maîtresse qui, inexplicablement, poussèrent ses épaules vers le bas, la forçant à glisser sur le cuir du siège pour en descendre, la faisant naturellement s’agenouiller dans le grand espace de la limousine. N’osant bouger sans que sa propriétaire ne le lui ordonne, ayant d’ors et déjà compris que sa discipline ne serait pas laxe et que ses punitions seraient sévères, la favorite attendit alors simplement qu’on lui dicte le prochain mouvement pour l’exécuter sans traîner, présentant son dos et sa nuque à sa propriétaire, son visage penché vers le bas.

« Bien...Bien...Ne bouge pas...Tu avais l'air dans tous tes états quand je t'ai effleuré les lèvres tout à l'heure...Ma pauvre petite pute, comme tu dois être frustrée de ne jamais avoir pu connaitre ce plaisir...Je vais arranger ça... »

Ces paroles n’avaient rien de rassurant pour l’esclave qui devinait déjà que cette offre si juteuse ne pouvait qu’être empoisonnée, et le fait que sa maîtresse ait aussi facilement lu en elle exposait à quel point elle était vulnérable face à elle. Quand l’index de sa propriétaire se planta dans son dos, la froideur de ses gants de latex lui faisant le courber en avant encore plus qu’il ne l’était à cause de ses bras y étant attachés, Divine comprit rapidement qu’elle était en train d’user des divers enchantements qui régissaient son corps.

C’était il y a bien longtemps, la dernière fois qu’on avait tracé ces symboles sur sa peau, en vérité, ils ne l’avaient même été que quelques fois après chaque enchantement, pour ajuster leur force, puis jamais touchés à nouveau ; En conséquence, Divine ne reconnut absolument pas ce que tramait sa maîtresse, ce qui était d’ailleurs voulu et la raison même du fait que les « pense-bête » de chacun des symbole étaient dans sa nuque, l’arrière de ses cuisses, ou autres endroits difficilement observables pour elle. Ce qu’elle reconnut, et redouta, cependant, était le dernier mouvement, celui qui définissait la puissance avec laquelle l’enchantement prenait emprise. En l’occurrence, le doigt de Rachele remonta l’entièreté du dos de son esclave jusqu’à la base de son collier de cuir, se glissant même sous lui pour ne gâcher aucun centimètre, le mouvement la faisant frémir et courber son dos comme pour s’y soustraire, non pas à cause de la froideur du latex, mais parce qu’elle savait que quelque soit l’ensorcellement dont il était question, qu’il soit poussé à bout n’était pas bon signe lorsqu’il entrait dans le plan de sa maîtresse.

Cependant, cette question, de quel enchantement il s’agissait, fut très vite résolue alors que Divine put sentir ses pulsions déjà bien éveillées devenir comme une tempête la ravageant, même si en vérité, son esprit embrumé par ses désirs suppliait que quelqu’un, quelque chose, vienne la ravager. Déjà, la machine bien huilée de son intimité se mettait en marche, produisant une chaleur insupportable ainsi qu’une quantité impressionnante de cyprine, résultat de l’enchantement présent combiné à celui qui lui permet d’accommoder les plus grandes des pénétrations et qui demande de l’esclave, évidemment, une lubrification irréprochable. Déjà entre ses cuisses, la moquette de la limousine s’assombrissait au fur et à mesure qu’elle se gorgeait de son plaisir, ou plutôt l’absence cruelle de celui-ci.

Tout cela était presque assez pour faire oublier, ou plutôt éclipser, à Divine, qu’un autre symbole était en train d’être tracé dans son dos ; Encore une fois, même si elle ne reconnut pas l’enchantement de prime abord, le tracé se finit par le mouvement caractéristique qui en ajustait la puissance, et, comme l’autre, rien ne fut épargné à la favorite. C’est donc immédiatement que ses seins se mirent à produire du lait à un rythme effréné, bien plus que même la plus célébrée des nounous d’antan aurait pu rêver, une quantité qui n’avait rien de naturel, pure fruit de la magie qui fluait à travers la jeune femme. Il ne fallut que quelques instants pour que ses mamelles soient gorgées de lait et se mirent à réclamer d’être traies, l’instant d’après, le faisant à grand renfort de douleur, sa poitrine emplie du liquide, criant à son esprit qu’elle était prête à exploser.

La combinaison des deux était d’ailleurs infernale, car au delà de chaque torture étant peu supportable individuellement, les tétons de Divine étaient durcis comme ils ne l’avaient jamais été, et cela les rendait quasi imperméable à son lait, trop durs pour laisser le liquide, déjà plus épais que chez une femme normale, fuir sous la pression. Retenue en place pendant un moment par la certitude que de se soustraire aux ordres de sa maîtresse serait puni sévèrement, la favorite ne teint cependant pas bien longtemps, finissant par tenter de gesticuler, simplement pour tromper le déconfort, comme si ces pauvres mouvements auraient pu assouvir ses envies. Cependant, elle s’heurta immédiatement aux mains de sa propriétaire qui la pressèrent contre le sol, la forçant à rester à genoux, tremblante d’impuissance, ses lèvres entrouvertes, bavant au sol entre deux bruits incontrôlés et incompréhensibles.

« Courage ma nouvelle petite pute...C'est pour que ta première fois soit vraiment inoubliable. Imagine le pied que tu vas prendre quand nous serons arrivés et que tu vas enfin connaitre ça... »

Cette fois, Divine fut encline à croire sa maîtresse sans détour, quoi qu’il fallait dire qu’elle avait tout intérêt à boire ses paroles qui étaient sa seule possibilité de délivrance face à son calvaire qu’elle ne savait combien de temps elle pourrait endurer. Et puis, son esprit était tout sauf clair, sa cécité lui faisant remplacer le noir qui emplissait ses yeux par toutes sortes de pensées lubriques qui ne laissaient que très peu de place pour la réflexion.

« Qui es tu ? Quel est ton nom ? Que veux tu ? »

« J-Je suis vot-tre esclaave, Diviiiiine Karlb-erg, Maîtr- »

Sa maîtresse réitéra sa question sans attendre la fin de la réponse encore incomplète, mais précisa sa pensée quant à l’identité de Divine au creux de son oreille, son souffle sur cette zone pourtant si peu érogène assez pour faire se contorsionner de plaisir la jeune femme, même si ça n’était de loin pas assez pour satisfaire ses envies qui allaient crescendo.

« Non...Tu n'es pas Divine...Tu es une esclave comme les autres, tu n'as pas de nom, tu n'es personne, tu es ma pute...Oublie ce nom, maintenant tu es l'Esclave 93. »

L’annonce, unilatérale, fit verser quelques larmes à la favorite, qui ne parvinrent cependant pas à s’extraire de son masque, quoiqu’il était évident de par le tremblement de sa voix et ses sanglots qu’elle pleurait. C’était bien évidemment une combinaison de plusieurs choses : Sa torture, d’abord, ses seins ayant finalement atteint le point où son lait était présent en telle quantité qu’ils étaient légèrement gonflés et que le liquide parvenait malgré tout à se frayer douloureusement un chemin à travers ses tétons durs comme la pierre, alors que la cyprine de son intimité ruisselait le long de ses cuisses en une myriade de petits filets. Mais bien sûr, qu’on lui renie sa propre identité, elle qui avait mérité le privilège de porter le nom de la maison Karlberg, arrivait même à travers toutes les pensées lubriques qui traversaient et tourmentaient son esprit, à l’affecter profondément. Pour ne rien arranger, pleurnicher était un acte grave chez une favorite, trahissant leur propriétaire en lui faisant savoir que leur traitement était trop, même pour une esclave formée à la servitude inconditionnelle. Honteuse, Divine eut le réflexe idiot de tenter d'apporter ses mains à son visage, doublement inutile de par le fait que même si ses bras avaient pu bouger de plus de quelques centimètres, ils n'auraient pas été capables d'essuyer ses larmes à travers son masque. Inconsolable, à la fois incapable de se retenir de pleurer, et lamentant honteusement le fait qu'elle le fit après coup, achevant toute perspective de la calmer, la favorite parvint malgré tout à servir sa maîtresse en lui répondant :

« Je...Sanglots...S-suis...Votre es-esclave...Quatre-vingts...Trois ? Maîtr- »

Manquant la marque de si peu, Divine se vit répéter sa nouvelle identité, sans aucune compassion ou considération pour le fait qu’elle avait pourtant bien compris où voulait en venir sa propriétaire. Elle maudit son erreur pendant tout le temps qu’il fallut à Rachele pour répéter l’entièreté de sa phrase, chaque seconde semblant une torture savamment mise au point par la Sicilienne, même si en vérité, le voyage vers le Rachele’s n’allait pas magiquement être raccourci par une bonne réponse. Se préparant à sa nouvelle chance, la favorite reprit son souffle pendant un moment pour s’assurer que cette fois, elle réussirait, ses lèvres mimant « 93 » durant chaque instant.

« Je suis....Vo-otre Esclave 93, Maîtreesse... »

Elle y était finalement arrivé, à quelques distorsions dues à son calvaire près, mais avait oublié l’autre partie de la question, qu’on lui rappela aussitôt, mécaniquement.

« Qui es tu ? Quel est ton nom ? Que veux tu ? »

Divine sanglota quelques instants devant la cruauté de sa maîtresse, mais arriva à se reprendre pour en finir, du moins, croyait-elle.

« Je souhai- Elle se ravisa, sachant que toute imperfection la ramènerait invariablement à la case départ. Je s-suis votre Esclave 93, Maîtresse, et sou-souhaiterais que vous me trayiiez, je vous en supplie... »

Bien évidemment, elle aurait voulu quémander bien plus que cela, mais n’osa pas prétendre à d'avantage que cette maigre demande, consciente que tout ceci était au mieux un test, au pire, un piège, ce que Rachele confirma sans tarder.

« Tu ne veux rien esclave, arrête de penser ou de réfléchir comme une personne, tu es un objet maintenant, un jouet sexuel, un sex-toy, une poupée, et aucun de ses objets n'a de volonté pour quoi que ce soit. »

Presque attendue, cette réponse n’arriva que loin de l’impact qu’avait eu la nouvelle identité de l’Esclave 93, même si ça n'arrangea pas son cas alors qu'elle continuait de pleurer. Cependant, il fallut tout de même quelques longs instants à la favorite pour qu’elle retrouve assez ses esprits, son souffle, et le contrôle de son corps, pour arriver à répondre plus qu’un tas incompréhensible de mots interrompus par ses gémissements incontrôlés, tantôt motivés par sa frustration sexuelle, tantôt par sa tristesse, si ce n'est, union étrange, les deux.

« J-je suis votre Essclave 93, Maî-Maîtresse, et je n-ne suis que votre ob- Sanglots - objet, Maîtresse... »

Sa disgrâce consumée, Divine, même si elle s'était maintenant avouée Esclave 93, baissa honteusement son visage masqué vers le sol de la limousine, calmant doucement ses sanglots alors que ses gesticulations s'étaient calmées - sans totalement s'arrêter, quelques spasmes nerveux l'animant par moments - malgré des désirs et un déconfort toujours aussi féroce, mais n'ayant tout simplement plus ni le courage ni l'énergie de lutter, se résolvant à son sort, consciente que rien de ce qu'elle faisait, si ce n'était un ordre de sa maîtresse, ne la sauverait de son tourment. Piteusement, sa cyprine continua néanmoins de ruisseler le long de ses cuisses pour se déverser dans ce qui, maintenant, aurait bien pu en être une mer à ses pieds, alors que son lait commençait à goutter du bas de la courbe ferme de ses seins jusqu'au sommet de ses jambes, se mêlant au nectar de son plaisir ainsi que sa sueur qui faisait briller son corps tout entier, le sublimant malgré que ça signifiait son calvaire atroce.
« Dernière édition: Août 10, 2017, 07:34:50 par Divine Karlberg » Journalisée
Rachele Florenza
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« Répondre #4 le: Août 11, 2017, 02:31:00 »

Les paroles tremblantes de l'esclave bercent le coeur de Rachele mieux que les mouvements de sa limousine. Elle l'écoute passiament avant de profiter de chaque instant de silence, où Divine est de plus en plus excité et désorienté pour lui cracher de nouvelles paroles venimeuses sur son statut d'objet et d'esclave de bas étage.

Enfin, la limousine s'arrête et la porte s'ouvre. Un air tiède et portant l'odeur du béton humide permet à Divine de comprendre qu'elle est dans un sous-sol. Encore une fois, le discours sucré de ses anciens maîtres sur la vie merveilleuse qu'elle aurait au service de son acheteur se heurte à l'horreur et à l'humidité sale du monde réel.

- Soyez la bienvenue à l'Asylum Madame.

Dit une voix féminine et discrête, au timbre de voix cassé.

- Merci esclave 57. Tiens prend ça et jette le aux ordures.

Divine reconnait le tintement de ses bijoux dans le sac que Rachele à utilisé pour les lui enlever. Voyant son trouble, la mafieuse lui soulève son masque quelques instants et la prend par les cheveux pour la forcer à regarder.

- Regarde salope, ce que je fait de ton éducation de petite pute trop gâté.

Elles se trouvent dans un petit parking sous-terrain désert. En face d'elles, un ascenseur luxueux. Devant celui-ci une jeune femme à peine adulte, en harnais d'esclave, marche à quatre patte vers la beine à ordure avec son sac de bijoux entre les dents.

Sans doute révolté par le sort réservé à ses bijoux, l'attention de Divine est néanmoins distrait par des détails étranges sur le corps de la petite esclave qui s'apprête à les jeter.
Quand elle fait plus attention, elle remarque, probablement avec horreur, que le corps de la jeune femme a été odieusement outragé.

La peau de son dos et de ses cuisses et couvertes de fines cicatrices blanches, traces d'anciens coups de fouet et de cravache. Son ventre porte des vergetures, preuve qu'elle a déjà été enceinte jusqu'à terme malgré son jeune âge.

Entre ses fesses, son anus béant et totalement distendue reste légèrement entre-ouvert tans son muscle a été épuisé. Entre ses cuisses, son clitoris devenu énorme pend au dessus de ses lèvres, entraîné vers le bas par le lourd piercing qui le traverse. Sa poitrine, elle aussi disproportionnée par rapport à sa morphologie, laisse deviner qu'elle a subit une augmentation mamaire absolument énorme et vulgaire. Comme son clitoris, ses tétons eux aussi pendent sous le poids des deux gros piercing qui les orne.

Mais le plus monstrueux détail, celui qui frappe le plus Divine, c'est celui qui explique pourquoi la petite esclave marche à quatre pattes et tient son sac entre les dents.
L'esclave 57 n'as pas de main, pas de pieds, par de mollets ou d'avant bras. Ses membres s’achèvent à hauteur des coudes et des genoux.

Par une étrange technologie ou sorcellerie, peut etre d'autres enchantement que Divine ne connait pas, son corps ne porte aucune cicatrice de son amputation mais la belle esclave ne peut avoir de doute. Cette femme monstrueuse à faite découper son esclave pour la transformer en simple trou a bite incapable de faire autre chose que se faire baiser ou ramper sur le sol comme une chienne.

Elle la vois donc se traîner en dandinant du cul sous leurs yeux jusqu'à atteindre le vide ordure. Là, malgré les paroles éventuelles de Divine, elle ouvre la bouche et laisse tomber le sac dans le vide de la broyeuse à déchets.

Dès qu'elle a assisté à ce spectacle, Rachele lui remet le bandeau sur les yeux et recommence à tirer sur sa laisse pour l’entraîner vers ascenseur. Si Divine parle de ses bijou ou de l'esclave 57, la mafieuse se contente d'effleurer ses tétons sur gonflé mais incapable de se vider du bout des doigts pour la rendre toujours plus folle de désir.

Alors qu'elles descendent vers les profondeurs de l'enfer, Rachele s'amuse à lui effleurer la peau des seins, du sexe, et de l'anus pour la faire bruler de désir, profitant au maximum de l'enchantement qu'elle a activée, mais sans jamais la faire jouir.

- J'espère que tu es prête Esclave, dans quelques minutes seulement tu seras dépucelée...



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Divine Karlberg
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« Répondre #5 le: Août 11, 2017, 05:20:08 »

Divine était restée passive l’entièreté du reste du voyage, consciente de la place qui était la sienne malgré l’envie intense qu’elle avait de protester contre son destin qui s’annonçait tortueux. Quand finalement la portière s’ouvre, l’odeur peu agréable n’est pas reconnue par l’esclave qui n’était pour ainsi dire jamais sortie de la propriété Karlberg et n’avait jamais connu un parking souterrain. Cependant, ça ne l’empêchait pas de savoir que l’endroit respirait tout sauf l’air frais, et le contact désagréable du ciment sous ses pieds délicats et tout sauf habitués à marcher sur un matériau si rugueux l’informait que ce n’était probablement pas un endroit fait pour vivre.

« Soyez la bienvenue à l'Asylum, Madame. »

La favorite sursauta presque lorsqu’elle entendit cette voix brisée et discrète, tout le contraire de la voix de sa maîtresse, venir d’une autre direction que celle où Rachele se tenait ; Après tout, il était évident qu’elle possédait d’autres esclaves, mais la cécité de la 93 la désorientait - bien sûr, elle aurait pu mentir, mais ça ne semblait pas son genre, ou plutôt, ne pas avoir d’autres esclaves ne le semblait pas. Bientôt, la Sicilienne confirma que celle-ci était la 57, un nombre bien moins élevé que le sien, ce qui devait témoigner d’une certaine ancienneté qui ne réjouit pas Divine étant donné son manque cruel d’aplomb, même pour une esclave ; Jamais de toute sa vie pourtant passée dans un élevage de servantes Divine n’avait jamais entendu un ton aussi dénué d’espoir.

Ce qu’elle reconnut, par contre, était le bruit de ses bijoux s’entrechoquant grossièrement alors qu’ils étaient entassés dans le sac où on les avait fourrés ; La favorite n’osait imaginer que c’était ce dont sa propriétaire parlait lorsqu’elle parla des ordures, mais celle-ci fut rapide à lui ôter tout doute en lui enlevant son masque, profitant évidement de l’occasion pour remplacer la laisse par les cheveux blonds de son esclave, ne lui épargnant rien, comme si le privilège de voir ce spectacle odieux devait nécessairement se payer dans la douleur, lui arrachant quelques plaintes qu’elle tut cependant rapidement de peur qu’elles n’attirent plus de punitions.

« Regarde salope, ce que je fais de ton éducation de petite pute trop gâtée. »

Que l’esclave marche à quatre pattes, elle s’y attendait, même si ça ne manqua pas d’un peu plus briser son cœur, certaine que ce destin l’attendait, elle qui avait toujours eu le privilège de marcher droite voire fière, mais de loin, il était plus choquant de voir qu’elle ne pouvait tout simplement pas faire autrement, forcée de transporter le sac qu’on lui avait confié avec sa bouche, n’ayant simplement presque plus aucun membre, tout juste de quoi pouvoir ramper au sol.

Évidemment, l’état effroyable de sa peau - excepté, étrangement, là où elle devrait être la plus endommagée - ne lui échappa pas non plus ; Divine n’avait jamais vu autant de marques de fouet, même pas chez la plus récalcitrante et basse des esclaves Karlberg. Quant aux autres « imperfections », elles la dégoûtaient, ou plutôt, la perspective de subir le même sort la révulsait, forçant Divine à jeter un regard suppliant à sa maîtresse, rendu pitoyable par son maquillage il y a pourtant si peu impeccable mais que ses larmes avaient ruiné, l’étalant sur l’entièreté de ses joues.

« Je vous en supplie, Maîtresse, si seulement vous me permettez de vous servir de ma propre volonté, je vous jure que je ne vous décevrai pas. »

Les lèvres de l’esclave parvenaient mieux à former leurs mots que tout à l’heure, ayant fini de sangloter, mais sa voix n’en était pas moins faible et brisée, en tout point correspondante à la l’offre désespérée qu’elle formulait. Aussi motivée par sa misère qu’elle soit, la proposition était cependant sincère, Divine ayant confiance que si seulement Rachele lui donnait sa chance, elle prouverait, comme elle l’avait fait à maintes reprises, être une esclave exemplaire, voire même une favorite, aux standards plus luxueux, exemplaire.

Aussi raisonnable qu’elle soit, cependant, cette offre n’eut qu’une seule réponse : Qu’on lui effleure les tétons qui immédiatement relâchent une salve de lait, arrachant un gémissement à leur propriétaire qui comprend sa place alors que le bruit de la broyeuse lui fait constater l’évidence, que tous ses honneurs viennent d’y disparaître, l’esclave 57 se tenant à côté sans le sac qui les contenait, et plus qu’ostensiblement sans les moyens de l’avoir caché.

Brisée par le refus de sa maîtresse de l’écouter sans lui rire au nez avant de la punir, et par la perte de ses bijoux, Divine sanglote à nouveau, forçant Rachele à la masquer à nouveau alors qu’elle sent la laisse la tirer vers l’ascenseur qu’elle avait pu remarquer du coin de l’œil. La favorite n’ose alors plus parler, ayant déjà été inculquée, comme une chienne de Pavlov, que ça ne finirait qu’en plus de peines.

Cela ne lui épargna pas pour autant ces dites peines, puisqu’alors même que ses enchantements la maintenaient dans un état permanent de frustrante excitation, déjà infernal en soit, la Sicilienne, sans raison autre que son sadisme, effleura des doigts les parties les plus sensibles de son anatomie pour la torturer. Sans doute se serait-elle risquée à des caresses plus insistantes voire extrêmes si seulement cela n’avait pas risqué d’accorder la délivrance de l’orgasme à son esclave. De plus, si près de son dépucelage, Divine restant fidèle à son nom même dans cet état pitoyable, et il aurait été bête de distendre ses orifices qui, étroits comme ils étaient, se vendraient à prix d’or.

« J'espère que tu es prête Esclave, dans quelques minutes seulement tu seras dépucelée... »

La favorite sanglota immédiatement, imaginant le peu d’égard qu’on accorderait à sa virginité, pourtant un bien des plus précieux. Elle manqua de s’agenouiller immédiatement devant sa maîtresse, mais se ravisa en se disant que la manœuvre ne finirait sans doute qu’en un mouvement vif et douloureux de sa laisse, se contentant alors de pitoyablement n’user que de sa voix pour supplier.

« Je v-vous en supplie, MaîtreEEEESSE, dit elle alors qu’au beau milieu de ses paroles, peut-être très précisément par dessein, se dira-t-elle rétrospectivement, Rachele fit glisser un doigts le long de son intimité, j-je vous servirai  comme la plus soumise des eescl-lAAAAAVES- Une seconde caresse, cette fois à son anus, accompagnée d’un rire narquois, fait abandonner à Divine l’espoir que sa plainte n’ait un quelconque effet, lui mettant instantanément fin.

Perdue, la favorite continue de sangloter, tentant tant bien que mal de résister aux caresses sadiques de sa maîtresse, mais n’y arrivant évidemment pas alors que chacune la fait gesticuler, forçant Rachele à parfois tirer d’un coup sec sur sa laisse, simplement pour son amusement, aimant cette suite mécanique de « plaisir » puis douleur, ce qui fait louer à l’esclave le fait qu’elle porte son masque, sans quoi ç’aurait été sa magnifique chevelure qui subirait cet abus.

Gardant ses pieds humides, dans lesquels sont incrustés quelques minuscules cailloux du sous-sol, en une pointe pour éviter que la délicate plante de ses pieds ne repose trop sur le sol, Divine perd parfois l’équilibre à cause des mouvements de l’ascenseur en plus de son calvaire lubrique et les à-coups de sa laisse, forçant sa maîtresse à d’encore plus brusques rappels à l’ordre, qui eux-mêmes souvent l’envoient trop loin dans la direction opposée, faisant immédiatement corriger à nouveau sa position à Rachele. Parfois, il faut que la Sicilienne tire une série de quatre ou cinq fois sur la laisse avant que son esclave ne se tienne à nouveau à sa place dans la pièce, de sorte à ce que lorsque ses portes s’ouvrent, elle soit convenablement positionnée - non pas que ça ait une grande importance, mais tout prétexte était bon pour la punir, même le plus dérisoire, voire inexistant. Prête à se voir dépossédée de sa virginité comme une vulgaire prostituée, elle dont la valeur - la vraie, pas celle payée par Rachele via terreur et intimidation - était peut-être plus grande que celle des 92 autres esclaves de sa maîtresse, Divine gardait la tête basse, honteuse d'être tombée si bas.
« Dernière édition: Août 11, 2017, 10:54:55 par Divine Karlberg » Journalisée
Rachele Florenza
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« Répondre #6 le: Août 12, 2017, 01:01:20 »

- Je vous en supplie, Maîtresse, si seulement vous me permettez de vous servir de ma propre volonté, je vous jure que je ne vous décevrai pas.

Supplie la jeune femme, ce qui provoque un nouveau rictus pervers et amusé sur le visage de Rachele qui lui effleure délicatement le téton pour la faire taire. La pauvre jeune femme ne comprend pas, elle est bien trop innocente pour appréhender un esprit aussi pervers et maléfique que celui de "Max". A ses yeux de courtisane de luxe, elle est une oeuvre d'art vivante à protéger, à mettre en vitrine et à n'exposer qu'à de rares élus, un maie si fin qu'il dois se déguster goûte à goûte en en savourant le prix et le raffinement.

Comment pourrait elle comprendre que sa nouvelle Maîtresse est si dévoyée que son plaisir ou son intérêt ne consistent pas à acheter et profiter d'une oeuvre d'art hors de prix, mais bien de la détruire par simple caprice, parce qu'elle le peut, qu'elle en a les moyens, parce que voir la déchéance de la beauté et de l'innocence l'excitent...

- Pauvre... pauvre esclave 93... tu ne comprend pas... et c'est normal... mais ne t’inquiète pas, tu vas finir par saisir ce nouveau monde qui s'ouvre à toi. Je sais que tu ne me décevra pas, et un jour, peut être, sera tu aussi heureuse et épanouie que l'Esclave 57...

---

Quelques minutes plus tard, elles se trouvent dans l’ascenseur qui descend vers le dernier sous-sol. Pendant que Rachele la torture de ses caresses, la belle esclave la supplie de nouveau. Mais la mafieuse reste impassible et se contente de porter la jeune femme aux portes du plaisir, sans jamais la satisfaire.

- Je sais... je sais... tu me servira en bonne soumise... je n'en doute pas une seconde... Dit elle d'un ton suave et enjouée.

A mesure que la cabine descend en tremblant vers les profondeurs de la terre, la nouvelle esclave, désorienté et aveuglée, à du mal à garder l'équilibre. Après quelques remontrances et coups de collier, Rachele soupire et lui pose de nouveau les deux mains sur les épaules pour la forcer à se remettre à genoux.

- Bon... puis ce que tu n'es pas capable de te tenir debout comme une femme, tu vas immédiatement commencer à te tenir comme une chienne. Je suis déçu, moi qui pensais que les Karlberg étaient formée à bien se tenir.

Soupire Rachele de manière totalement injuste. Divine n'avait aucun moyen de se tenir bien, désorienté comme elle est, ses bras attachés dans son dos et ses pieds nus sur la surface lisse et glissante. En vérité, elle le sait très bien, il ne s'agit que d'une nouvelle pique dégradante pour toucher son esclave au cœur et surtout, à la fierté de son lignage.

Une fois Divine à genoux entre les cuisses de sa Maîtresse, la mafieuse reprend.

- Nous sommes presque arrivées et... ho ! j'ai failli oublier...

Elle se penche en arrière et Divine sent à nouveau que Rachele joue avec ses envoûtements en traçant de nouveaux signes sur son dos. Soudain, l'esclave 93 sent sa vulve et son anus se contracter et se resserrer, l'élasticité de ses paroisses intimes devenir plus rigides et naturelles pour une pucelle. Divine comprend que sa monstrueuse acquéreuse vient de la priver de sa capacité à s'ouvrir aussi largement que nécessaire pour ne pas souffrir de la taille de l'objet qui la pénètre.

- Voila... Maintenant tu es prête pour te faire baiser comme une chienne.

L’ascenseur s'immobilise et émet un petit tintement pendant que les portes s'ouvrent. Immédiatement, un air chaud et lourd inonde la cabine. Divine reconnait les fragrances qu'il charrie, celles du sexe, de la transpiration, des huiles exotiques. Il porte avec lui des sons étranges et étouffés par les portes et les murs, des gémissements indescriptibles entre la jouissance et la souffrance.

- Alé hop hop petite chienne, on avance...

Dit Rachele en donnant de petit coups sur la laisse pour forcer Divine à la suivre à quatre pattes. A mesure qu'elle avance dans les couloirs de l'Asylum, l'ouïe de plus en plus alerte de l'esclave perçoit toujours plus de sons: des cris et des hurlements de démences ou de jouissance, elle ne saurait dire. Parfois des sanglots ou des rires.

Au détour d'un couloir, elle peut percevoir une discutions entre deux femmes qui se nomment "infirmières" et "doctoresse", est elle dans un hopital ?

Citation
- Docteur Al'azif ? Vous avez terminée ? La patiente 89 va mieux ? On avaient de gros problème de violence avec elle. Elle a tenté de s'enfuir trois fois, a agressé deux clients, et passait son temps à crier qu'elle n'était pas folle, ça commençait à devenir fatigant.

- Bonjour infirmière Swan, l'opération c'est très bien passée, vous n'aurez plus aucun problème avec la patiente. Vous pouvez la transférer au bordel et la louer sans danger aux prochains clients, elle sera très heureuse de les satisfaire, pas vrai Esclave 89 ?

- Oui Maîtresse... cette esclave sera très heureuse de se faire baiser...

Répond une voix éteinte et stupide.

Rachele continue de la traîner dans les couloirs et Divine perd le fil de la discutions entre les trois femmes. Ce dédale ne semble pas avoir de fin jusqu'au moment ou sa Maîtresse lui fait signe de s'arrêter. Elle entend grincer une lourde porte en acier et de nouvelles odeurs viennent assaillir sa perception. Une odeur puissante de transpiration masculine, de lessive rance, de bière bas de game. Au fond de la salle, un téléviseur annonce des résultats sportifs sans intérêt jusqu'à ce que quelqu’un le coupe. Divine entend alors de petits gémissement désespérés et larmoyants que le commentateur sportif couvrait de ses vociférations.

- Tu es prête à voir ton premier client petite pute ? Je l'ai choisit juste pour toi.


Sur ces mots, Rachele lui retire son bandeau et la belle esclave de luxe assiste à un spectacle aussi odieux que répugnant. Assis sur un épais fauteuil de cuir marron rapiécé, entourés de canettes de bière vide, d'outils de nettoyage du sol en tout genre, un homme chauve et obèse, huileux de sueur est en train de violer une jeune brunette tout juste devenue femme et suspendue par les poignets à une poulie mécanique. Sur l'accoudoir de son siège, on peut voir plusieurs boites de viagra vide qui permettent sans doute à son énorme pénis de rester bien dur pendant des heures.

Attention contenu explicite:
Spoiler  

- Je te présente Marco, notre... notre technicien de surface et homme à tout faire... Je l'ai choisit parce qu'il a un casier judiciaire si long qu'il ne peut pas mettre le nez dehors, que c'est un gros pervers et bien-sur, qu'il à une très grosse bite, idéal pour mettre les jeunes salopes encore novice comme toi ou elle dans le bain...

Pour seul réponse à cette présentation, l'homme en face d'elles se contente de prendre la télécommande de la poulie et de l’activer pour soulever le corps de la jeune femme empalée entre ses jambes. Celle-ci pousse un long soupire de soulagement à mesure que le monstrueux organe s'extirpe centimètres après centimètres de sa vulve jusqu'à ce qu'il trône fièrement et dégoulinant de cyprine et de sperme devant les yeux de Divine.

Il fait redescendre la jeune femme brune jusqu'à ce qu'elle touche le sol à un bon mètre devant le fauteuil marron. Rachele approche de la jeune femme brisée et épuisé en tirant Divine par la laisse. Arrivée à sa hauteur, elle détache ses poignets de la poulie, elle s'effondre à quatre patte en gémissant.

- Bienvenue à l'Asylum Mademoiselle Sulivan, ou devrais je dire Esclave 91, votre papa le diplomate américain ne serait vraiment pas fier de voir ce que fait sa petite princesse depuis qu'elle à disparue... Rampe jusqu'à la sortie, une de mes infirmières va soulager tes souffrances.

Sans un mot, le visage rougit par la honte, la nouvelle esclave se met à quatre pattes et quitte les liens en lançant à Divine un regard empli de terreur. La mafieuse revient alors à la charge et commence à attacher les poignets de Divine à cette même poulie.

- C'est ton tour ma belle. Tu as de la chance, regarde, sa bite est encore toute lubrifiée de son sperme et de la mouille de l'Esclave 91...

Dans un bruit de verrins mécaniques, la poulie commence à remonter vers le plafond et soulève Divine par les poignets jusqu'à ce que ses orteils quittent le sol, lui donnant l'aspect d'un animal accroché au mécanisme d'un abattoir, la privant de toute sa prestance et de toute sa dignité de favorite Karlberg.

Ignorant tout ce que peu dire ou faire Divine, la poulie se rapproche alors lentement du fauteuil du gros porc qui la regarde en salivant. A mesure qu'il approche et qu'il peu admirer la beauté et la perfection de la jeune femme, il se met à baver de désir et attrape fébrilement une boite de viagra pour en extraire un cachet et le gober.

Contrairement à la précédante victime, Rachele accompagne le déplacement de Divine pour s'assurer qu'elle ne se retourne pas, l'obligeant à faire face à son violeur jusqu'à ce qu'elle se retrouve au dessus de lui.

- On va jouer à un jeu petite pute. Tu te considère comme le nek plus ultra des courtisanes, de summum, la favorite des favorites, et tu pense que tu ne devrais être offerte qu'aux grands de ce monde dans un raffinement total. Prouve moi que c'est vrai... prouve moi que tu n'es pas qu'une sale petite pute qui adore ce faire baiser, quelque soit la personne qui la baise. Si tu réussi à ne pas jouir avec ce gros dégueulasse de Marco, alors je te croirais, et je traiterais conformément à tes attentes. Mais si tu craque...

La poulie recommence à faire son bruit de verrin et Divine sent qu'elle commence lentement à descendre vers le pénis énorme et dressé vers sa vulve.

- Si tu craque et que tu jouis je te traiterais pour ce que tu es, une sale petite pute dévergondée bonne à se faire baiser par tout mes clients...

Une fois de plus, Rachele est totalement injuste et sait très bien que résister sera impossible. Elle a activée les envoûtements sexuels de Divine à leur paroxysme, son vagin est si sensible qu'un simple doigt suffirait à la faire venir, ses seins, si gonflé de lait que les presser très fort lui provoquerait un violent orgasme libérateur.

Rachele écoute les hurlements et les suppliques de son esclave de luxe à mesure qu'elle se rapproche du gland turgescent de l'homme de ménage. Elle la soutiens par les hanches et lui écarte légèrement les cuisses pour s'assurer qu'elle s'empale bien sur l'énorme queue.

Après quelques secondes, Divine sent son gland énorme toucher ses lèvres et commencer à les écarter pour se frayer un passage.

- La laaaa... ça va bien se passer tu vas adorer ça...

Lui murmure Rachele en lui caressant le clitoris pendant que l'esclave 93 sent la chaire de Marco presser contre son himène et commencer à la rompre. Après d'interminables secondes de tirement et de douleur, la petite membrane se romps soudain pour laisser passer l'énorme queue du butor. Divine sent alors la texture dure, chaude, palpitante et poisseuse du violeur s'enfoncer sauvagement en elle pendant qu'il grogne de plaisir. Quand Rachele entend le petit cris que pousse son esclave en se faisant déflorer, elle lui lèche le cou et lui murmure.

- Bienvenue à l'Asylum Esclave 93... tu es une vrai pute maintenant... Remercie Marco d'avoir accepté de faire de toi une femme... remercie le !

Elle sent sa propre cyprine se mélanger à celle de la petite Sulivan et les doigts de Rachele jouer avec son corps pour lui faire perdre son pari. La main qui se contentait de lui caresser le clito commence maintenant à le masser et à le doigter pendant que son autre main remonte vers sa poitrine.

Alors que Marcus commence à se trémousser sur son fauteuil pour s'enfoncer et ressentir de Divine de plus en plus vite à mesure qu'il lui dilate le vagin, Rachele accompagne son mouvement en lui doigtant le clitoris. Quand sa main atteint finalement son sein gauche, la mafieuse empoigne toute sa chaire jusqu'à l'auréole, et se met alors à le presser de toute ses forces en tirant sur son téton entre son pouce et son index.
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Divine Karlberg
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« Répondre #7 le: Août 12, 2017, 08:38:36 »

Qu’elle soit justifiée ou non, la honte que ressentait Divine la rongeait lentement, les paroles dégradantes de sa maîtresse raisonnant sans s’arrêter dans son esprit. « Incapable de se tenir debout comme une femme », avait-elle dit, et dans l’esprit tortueux de la favorite, façonné pour systématiquement chercher la perfection et se blâmer pour chaque manquement, c’était vrai. Le seul avantage qu’il y avait à être ainsi gardée à genoux était que Rachele, ne daignant pas s’abaisser jusqu’à son esclave, cessa de l’harceler de ses caresses, même si leur absence était loin de résoudre le problème, voire même peut-être le contraire, lui faisant ressentir la même frustration mais sans la moindre délivrance, même temporaire, même jouant pernicieusement contre elle ; Au moins, l’espace d’un instant, ses sens avaient un os à ronger, au lieu de se liguer les uns contre les autres mais surtout contre Divine, saturant son esprit de demandes lubriques qu’elle ne saurait exaucer.

« Nous sommes presque arrivées et...Ho ! J'ai failli oublier... »

À nouveau, la favorite pu sentir le froid du doigt de sa maîtresse - même si désormais il était difficile de dire si c’était vraiment son doigt qui était glacé ou l’esclave qui était brûlante - décrire un symbole complexe à travers la sueur qui recouvrait son dos. Divine eut le maigre espoir que cela annule l’effet d’un de ses enchantements, peut-être pour l’empêcher d’être « satisfaite » trop rapidement, mais sa prière maladroite ne fut exaucée que par la réduction d’un autre ensorcellement ; Celui qui la rendait capable d’accommoder toutes tailles. L’effet ne fut pas tout de suite évident mais, par éliminations, ses désirs la déchirant encore tout autant, ainsi que la sensation distincte que le ruissellement au creux de ses cuisses s’était quasiment tari, retournant à un flot normal et donc sans aucune comparaison avec le précédent, elle comprit.

« Voila...Maintenant tu es prête pour te faire baiser comme une chienne. »

Malgré son masque, elle eut le réflexe de légèrement tourner sa tête pour être mieux à même de parler à sa maîtresse, mais se ravisa bien vite ; Tout cela était son plan, et la convaincre de le changer, qui plus est pour être moins dure, n’allait tout simplement pas arriver. Dépitée, Divine baissa la tête en signe de soumission, réalisant l’entièreté de la cruauté de sa propriétaire. Elle n’allait pas seulement en faire une « pute », mais elle allait s’assurer que son esclave souffre le martyr chaque seconde de ce qui aurait été, même bénie par les meilleurs enchantements du monde, un calvaire.

Le dos de la favorite se courbe un peu plus sous la force de l’arrêt lorsque l’ascenseur arrive à destination, mais c’est l’air qui pénétra dans la petite cabine qui frappa la jeune femme. Il était chaud, tellement qu’il ne lui donnait pas l’impression d’être fiévreuse de par le faible écart avec son corps bouillonnant, et il était lourd, chargé de stupre et de diverses odeurs, certaines qu’elle reconnaissait, ayant après tout elle-même utilisé diverses huiles de massage durant son élevage, mais la majorité, c’était son corps qui les reconnaissait, animalistiquement, comme la chienne en chaleur qu’elle deviendrait bien vite si l’on ne la libérait pas de son tourment qui commençait à embrumer ses sens et sa raison.

L’air portait aussi toute une cacophonie de sons, mais pas assez clairs pour qu’ils proviennent directement de l’endroit sur lequel la porte de l’ascenseur s’était ouverte ; Ils étaient étouffés par des murs et portes épaisses qui distordaient les bruits et paroles, même s’ils restaient identifiables comme une flopée de cris en tous genres qui glaçaient le sang à Divine lorsqu’elle croyait reconnaître l’émotion qu’ils transportaient.

« Allez ; hop hop, petite chienne, on avance... »

À son nouveau titre, « chienne », dont elle ne se rendait pas bien compte s’il était plus gracieux que « pute », Divine devint qu’elle n’était pas censée se relever, désormais, peut-être à jamais, étiquetée comme une esclave seulement bonne à ramper, incapable de tenir debout. C’était une humiliation de plus, mais presque devenue sans aucun sens, au point où elle en était. Finalement, le déconfort d’avoir à user ses genoux et mains délicates, qui n’avaient que rarement connu le contact âpre et sale d’un sol comme celui qui tapissait cet étage, était peut-être plus désagréable que cette énième dégradation ; Quand bien même « chienne » était bien une destitution depuis « pute », elle ne pouvait pas être si grande que cela, car on ne peut pas tomber de bien haut quand on est si bas.

Malgré sa nouvelle position qui ne se prête guère à la vitesse, Rachele reste pressée, et le fait savoir à son esclave via de réguliers coups de collier. Pourtant, ce n’est pas l’envie de rester dans cet endroit qui retient Divine, bien trop de cris étranges harcelant ses oreilles, désormais sa seule fenêtre sur son monde extérieur, si l’on exclue ses mains et pieds qui ne font que lui infliger la torture de toucher la saleté ambiante, se posant parfois dans une flaque d’un liquide dont elle préférait ne pas connaître les origines. Par moment, elle pouvait déceler que ces hurlements étaient de plaisir, parfois, de douleur, mais le plus horrible était lorsque les traits des deux émotion, pourtant opposées dans l’esprit simpliste et naïf de la favorite, se rassemblaient en un, souvent bien plus fort et intense que les autres.

À un moment, cependant, Divine pu surprendre une conversation. Bien sûr, auparavant, elle pensa en entendre d’autres, leur volume bien trop bas pour être des cris, mais elles étaient toujours trop distordues et étouffées par les murs pour être d’une quelconque utilité. Là, cependant, les mots étaient clairs, ce qu’elle maudit en comprenant leur objet et frémissant de terreur. Encore une fois, l’idée de supplier, n’ayant même plus à se mettre à genoux, lui vint à l’esprit, mais le quitta bien vite, le désespoir l’en chassant. Peut-être le seul réconfort que l’esclave trouva fut que les femmes, s’appelant « doctoresse » et « infirmière » entre elles, même si elle doutait qu’elles honorent réellement le serment Hippocratique, était qu’elle mentionnèrent que la « patiente 89 » dont elle parlait avait été violente, faisant rationaliser à Divine, tentant de s’imaginer à l’abri de ce traitement, qu’elle n’aurait pas à le subir si elle restait docile.

Finalement, cette marche s’arrêta - le cliquetis des talons de Rachele se taisant en guise de signe - et une lourde et épaisse porte s’ouvrir, déversant une odeur, ou plus une horde d’odeurs barbares, dans le couloir, et qui vinrent immédiatement assaillir la favorite, lui faisant vainement détourner la tête de dégoût. Toutes ces attaques sur son nez ne lui étaient pas connues, mais il y en avait une qu’elle connaissait ; La transpiration, celles d’hommes, pas celle qui marquait l’effort récent, mais celle qui trahissait un manque cruel d’hygiène, et qui chez les Karlbergs aurait valu des coups de fouet à quiconque dont elle émanait. En plus de cela, de petits cris plaintifs, trop faibles pour ne pas être masqués chaque fois qu’un commentateur sportif - un concept inconnu à Divine, comme pour ainsi dire la télévision en général - aboyait divers résultats ou descriptions, soit quasiment en permanence.

« Tu es prête à voir ton premier client petite pute ? Je l'ai choisit juste pour toi. »

Immédiatement, le voile qui couvrait les yeux magnifiques de Divine se leva, l’éblouissant un instant malgré la relative obscurité de l’endroit. La vue était cependant, chose difficile à croire, plus repoussante que l’odeur, révélant sans doute la pire image possible après la déclaration de Rachele. Il ne fallut que très peu de temps à la favorite pour savoir que bientôt, elle prendrait la place de la jeune femme

« Je te présente Marco, notre...Notre technicien de surface et homme à tout faire...Je l'ai choisit parce qu'il a un casier judiciaire si long qu'il ne peut pas mettre le nez dehors, que c'est un gros pervers et bien-sur, qu'il à une très grosse bite, idéal pour mettre les jeunes salopes encore novice comme toi ou elle dans le bain... »

« J-je vous en supplie, Maîtresse, je vous rapporterais bien plus si vous me louiez au plus offrant, et pas à-à... »

Elle n’avait toujours pas compris le but réel de sa propriétaire, qui n’était pas si simplement l’argent, et se mit à sangloter tout en tournant simplement le regard vers l’objet de ses pensées mais n’osant pas terminer sa phrase, sachant qu’elle finirait, d’une manière ou d’une autre, à insulter l’employé du Rachele’s, ne pouvant pour ainsi dire pas trouver une seule qualité à l’homme en face d’elle. Sans doute la Sicilienne aurait compris voire confirmés ses mots, la révulsion que ressentait son esclave après tout complètement intentionnelle, mais elle n’aurait certainement pas laissé passer l’affront pour autant, tout prétexte étant bon pour punir Divine.

Finalement, son sort était jeté, et Marco se contenta de silencieusement préparer son système élaboré de poulies pour sa nouvelle victime pendant que l’ancienne fuit, non pas sans adresser un regard compatissant et plein de pitié à sa « remplaçante ». Divine n’osa même pas résister alors qu’on l’attachait à l’infernale machinerie, Rachele ne défaisant cependant pas les liens qui attachaient ses bras dans son dos, préférant infliger une torture à la favorite plus cruelle encore qu’à l’esclave 91.

« C'est ton tour ma belle. Tu as de la chance, regarde, sa bite est encore toute lubrifiée de son sperme et de la mouille de l'Esclave 91... »

Immédiatement, Marco étant évidemment pressé de profiter de sa nouvelle proie, ayant déjà avalé à la hâte un comprimé de viagra en préparation, l’homme actionne les poulies qui soulèvent Divine, impuissante, par ses poignets encore attachés dans son dos, la forçant à résister à son propre poids qui tente d’amener ses bras dans une position au mieux très inconfortable, au pire qui les briserait. La tâche est difficile, surtout pour la favorite qui, pour maintenir sa silhouette effilée et féminine, est assez peu musclée, ce qui, très vite, la force à devoir appuyer ses jambes sur Marco pour s’aider. Cela lui permet, d’une manière qu’il croit délicate et désirable, mais qui n’est que ruinée par ses gestes grossiers et la crasse qui l’enduit, de caresser les fines jambes de Divine, ce qui la fait gesticuler alors qu’elle doit elle-même s’offrir à ces « douces attentions » pour garder ses bras intacts. Évidemment, le dégoût ostensible de la favorite pour son tortionnaire - son deuxième - lui fait parfois détourner la tête, que Rachele se fait un plaisir de ramener dans la bonne direction d’un geste empli de force, mais surtout de menace.

« On va jouer à un jeu petite pute. Tu te considère comme le nek plus ultra des courtisanes, de summum, la favorite des favorites, et tu pense que tu ne devrais être offerte qu'aux grands de ce monde dans un raffinement total. Prouve moi que c'est vrai... prouve moi que tu n'es pas qu'une sale petite pute qui adore ce faire baiser, quelque soit la personne qui la baise. Si tu réussi à ne pas jouir avec ce gros dégueulasse de Marco, alors je te croirais, et je traiterais conformément à tes attentes. Mais si tu craque... »

Le mécanisme commence alors à descendre Divine, Marco, étrangement, ne montrant même pas d’égard pour le discours de Rachele. Peut-être le connaissait-il, et savait qu’il n’était rien d’autre qu’un jeu sadique, sans valeur réelle en tant que promesse puisqu’impossible à remporter.

« Si tu craque et que tu jouis je te traiterais pour ce que tu es, une sale petite pute dévergondée bonne à se faire baiser par tout mes clients... »

Divine se jura de relever le défi, mais savait intérieurement qu’elle n’avait aucune chance, son corps entier suppliant qu’on l’empale, motivé par ses désirs artificiellement éveillés et qu’elle n’était en aucune mesure de réprimer, encore moins inverser, déjà bien au delà de ce que l’on pourrait décrire comme « en chaleur ». Qu'avait-elle à perdre, de toute façon ? Elle confirma alors son « consentement », n'oubliant pas de gracier sa Maîtresse d'une politesse.

« Je...D'accord, Maîtresse...Et...Merci pour cette chance. »

Alors que la favorite fut « enfin » proche de Marco, celui-ci fit glisser ses mains poisseuses le long de ses hanches, en tout cas ses fesses, pour doucement venir enserrer de ses pattes, immenses par comparaison avec la frêle esclave, sa taille, affinée par les années durant lesquelles elle avait porté sa ceinture de chasteté qui agissait aussi comme un corset. À le voir presque capable d’en faire le tour simplement de ses deux mains, le rapport de pouvoir est évident, et Divine craint presque que son évidente excitation ne lui fasse la briser dans la force du moment, se sentant comme une brindille dans les griffes d’un ours.

Rapidement, la favorite fut presque en place pour la partie « cruciale » de la manœuvre, Rachele s’assurant que sa position n’entravait en rien le passage de l’immense pénis de l’homme-à-tout-faire, peut-être même trop gros même dans ces conditions optimales maintenant qu’aucun enchantement ne l’aiderait.

« Là, làààà...Ça va bien se passer, tu vas adorer ça... »

Dit Rachele alors que le gland de Marco pressait contre les délicates lèvres de Divine, ses mains crasseuses tentant d’appuyer sur ses hanches pour mieux la faire descendre. Rapidement, cependant, ce fut l’hymen de la favorite qui se doit d’affronter la bête, de plus en plus du poids de l’esclave l’empalant sur le pénis du criminel. La douleur était palpable, mais noyée par les caresses savamment exécutées de Rachele qui auraient alors pu sembler motivées par une certaine sympathie, si seulement on oubliait son pari.

Divine se mit alors à doucement gémir, allant crescendo dans son cri, avant que l’abandon de son hymen ne la fasse lourdement s’empaler sur la queue qui tentait d’en forcer l’entrée depuis plusieurs longues seconde. Immédiatement, sa voix se tut, la douleur saisissante mêlée de plaisir étant trop intense pour un cri, sans parler de mots, bien trop civilisés, alors que son visage fit presque croire à son évanouissement, sa bouche entrouverte et ses yeux mi-clos et hagards.

« Bienvenue à l'Asylum Esclave 93...Tu es une vrai pute maintenant...Remercie Marco d'avoir accepté de faire de toi une femme...Remercie le ! »

Mais même cet état pitoyable n’était pas assez pour faire désobéir un ordre de sa maîtresse - autant par éducation que par le fait que c’était Rachele dont elle connaissait la cruauté - à Divine qui avait été rappelée à l’attention par un coup de langue dans son cou qui, dans une autre situation, aurait pu passer pour une caresse. Elle balbutie :

« M-Mer-...Merci... »

Il n’y avait pas une once ni de sincérité ni de tromperie dans ces remerciements, la favorite dans un état qui ne permettait la subtilité du mensonge, mais il aurait été difficile de croire même à la plus savamment exécutée des affabulations lorsqu’il s’agissait de ceci. Rapidement, Marco se met à aller et venir en sa victime alors que Rachele la masse de plus en plus tendrement dans un contraste marqué avec ses actions passées, même si croire qu’elle était maintenant motivée par l’envie de réconforter son esclave serait naïf, même pour sa favorite.

Finalement, son lait coula à flot de sa poitrine alors qu’elle était malaxée par sa maîtresse, aspergeant Marco qui le boit, tentant de l’intercepter de sa bouche ouverte et langue tendue, sans même savoir qu’il n’était sans doute pas indiqué de consommer ce liquide magiquement aphrodisiaque en plus de la quantité de viagra qu’il avait déjà avalée. Ce traitement, presque agréable à l’esprit dégoûté de Divine, mais délicieux à son corps empli de stupre, lui arrache un gémissement chaque fois que le chibre de l’homme-à-tout-faire fait butter son gland au fond de son ventre ; Bien entendu, il restait encore de son chibre pour qu’il soit enfoncé plus profondément, mais sa queue était tout simplement trop grosse sous tout rapport pour l’esclave qui ne devait faire au bas mot qu’un cinquième de son poids.

La favorite résista cependant honorablement, tentant de faire se concentrer son esprit sur la douleur de la pénétration qui était bien trop extrême pour sa vulve vierge et non enchantée, mais à chaque fois qu’elle s’écartait pour faire place à Marco, la douleur de son hymen s’évaporait un peu plus, et elle se dilatait pour mieux épouser son invité. Il fallait ajouter à cela les caresses de Rachele qui, non contente d’être douée, était sa propriétaire ; Même convaincue qu’elle ne faisait ça que pour son pari, Divine ne pouvait effacer des années de conditionnement qui la faisaient avide des attentions de sa maîtresse.

Finalement, elle ne put contenir son orgasme qu’un certain temps, et lorsque Marco déchargea une quantité surnaturelle de foutre en sa victime, sans doute une conséquence de tout le viagra dont il se gavait à longueur de journée, au point même que la favorite pu sentir sa vulve s’en emplir, sa volonté se brisa, surprise par cette sensation étrange, et la réalisation cruelle mais inévitable que son pari était perdu lui fit supplier :

« M-MaîtraaaAAAAAAAAAAH ! »

Tandis que son corps s’agitait, surtout ses jambes qui tremblèrent pendant un long moment comme des brindilles, ses yeux pleurèrent à chaudes larmes alors qu’une nouvelle fois son visage adopta une expression hagarde, ses lèvres émettant par moment un très faible gémissement, son intimité encore trop sensible pour même le plus petit des mouvements du chibre encore enfoncé en elle. Le plus impressionnant resta cependant l’orgasme de Divine lui-même ; Distordue et déchirée par la taille impressionnante du chibre de Marco, sa vulve ne sut pas contenir un flot impressionnant de cyprine qui la révéla être une femme fontaine, quelque chose que Rachele trouverait certainement pratique à l’avenir pour connaître l’instant exact du plaisir ultime de son esclave, en plus de sa vessie qui se vida, son contrôle de toute cette région de son corps s’étant évanoui, la jeune femme ayant depuis trop longtemps étirées les limites de son corps.

Marco faillit gifler l’esclave en se rendant compte qu’elle lui avait littéralement uriné dessus, malgré le fait que, éduquée en parangon d’hygiène de vie, elle buvait de l’eau en quantité et que la dite urine était à peine plus que cela, claire et transparente ; Cependant, il retenu sa main en réalisant la présence de Rachele, non pas qu’elle aurait forcément désapprouvé du geste, mais même lui disposait d’assez de sagesse pour ne pas soustraire à la Sicilienne la décision du châtiment.
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Rachele Florenza
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« Répondre #8 le: Août 14, 2017, 12:53:39 »

A chaque formule de politesse et d'obéissance de sa nouvelle esclave, Rachele est partagée entre satisfaction, amusement, mais aussi frustration. Car sa plus grande réussite avec Divine serait de la faire sortir de ses gonds face à la profonde injustice dont elle est victime, de la voir exploser, désobéir, se rebeller, d'enfreindre ses dogmes et les préceptes de sa bonne éducation.

Quand elle lui dit:

- Je...D'accord, Maîtresse...Et...Merci pour cette chance.

Rachele lui donne un petit coup de cravache à l'intérieur de sa cuisse droite, là où la peau est fine et sensible avant de lui tirer les cheveux arrière pour lui murmurer à l'oreille:

- "Je" ? Il n'y a plus de "je" pour toi esclave, tu n'es plus une personne, tu n'es plus une favorite, tu es un objet. Quand tu parle de toi tu dit "votre esclave" que ce soit à moi ou aux clients, car quand ils viennent ici, ils deviennent aussi tes propriétaires. Mais tu le découvrira bien vite...

La reine de la nuit à totalement occulté les remerciement de sa servante de luxe pour se concentrer une fois de plus sur la destruction de sa personnalité et de son identité. Elle reprend son jeu pervers alors que Marco commence sa besogne.

Au moment où la jeune femme s'empale pour la première fois sur le chibre énorme, Rachele admire la beauté et la perfection de son visage, figé dans une stase de douleur et de plaisir intense. En plus de lui lécher le cou, elle remonte le long de son menton pour venir lui lécher la commissure des lèvres et y introduire sans vergogne le bout de sa langue comme Marco le fait avec sa queue.

- M-Mer-...Merci...

Pour la récompenser d'être parvenue à obéir à son ordre dans un état pareil de souffrance et de plaisir, Rachele lui presse le sein plus fort et libère son petit doigt de son clitoris pour venir le faire tourner autour de son urètre, ce minuscule petit trou entre le mont de Vénus et le vagin qui permet de soulager la vessie.

- Ta gueule esclave, embrasse moi...

Lui crache t'elle au visage, la langue toujours fourre entre ses lèvres. Dès que son petit trou est suffisamment lubrifié et échauffé, Rachele y passe délicatement le bout du petit doigt, faisant connaitre à Divine une nouvelle douleur, un nouveau plaisir, un fourmillement étrange et excitant qui se propage dans sa vessie.

Au bout de quelques minutes d'une lute intense et héroïque qui font honneur à la ravissante courtisane de luxe, son corps, son conditionnement et ses envoûtements  la trahissent, et elle jouit, se condamnant ainsi aux affres de la servitude et de la prostitution.

- M-MaîtraaaAAAAAAAAAAH !

Rachele continue de lui violer la bouche avec la langue et sent avec surprise un flot d'urine chasser son doigt de son urètre. Elle cesse de l'embrasser et baisse son regard vers sa vulve dilatée qui se convulse au rythme de son corps en crachant de délicats filets de cyprine et d'urine, souillant au passage ses cuisses et celles de Marco. Alors que celui-ci continue de convulser et de remplir son ventre, le mélange de sperme et de mouille jaillit entre les pans de sa vulve et la hampe du butor.

La brute, aussi surprise que Rachele, lève une main vers le visage de Divine. La mafieuse le foudroie alors d'un regard noir et assassin qui n'échappe pas à la petite esclave. Il baisse lentement la main, Rachele relache le sein de son esclave et laisse glisser ses doigts jusqu'à son menton pour le lui empoigner et lui tourner le visage vers elle.

Elle lui parle alors de si près que leurs lèvres se touchent et se frôlent à chaque fois qu'elle prononce une syllabe.

- Tu aurais pu devenir ma favorite personnelle, ma soumise attitré et réservée à mon seul usage. Mais tu n'es en fait qu'une sale petite chienne salissante, une pute qui préfère baiser des concierges et jouir entre leurs sales pattes. Alors je vais te donner ce que tu veux et ce que tu mérite. Je vais te louer dans mon bordel comme mes autres putes, au tarif normal, que tout le monde puisse profiter de tes charmes. Et comme tu es de loin la plus belle, je pense qu'il va y avoir la queue pour t'avoir...

Elle s'éloigne un petit peu, le mécanisme de la poulie recommence à grincer et Divine se sent à nouveau soulevée dans les airs, le pénis de Marco sortant et libérant le sperme encore piégé en elle jusqu'à ce que ses lèvres se referment. Après quelques manœuvres, l'Esclave 93 se retrouve à nouveau à genoux sur le sol lisse et tiède de la pièce et Rachele lui re-clips sa laisse, mais sans lui remettre le masque.

- Mais d'abord on va devoir te laver, un dépucelage, c'est salissant, sans parler de ta petite particularité qui m'enchante au plus haut point. Les clients adorent les femmes-fontaines, et je dois bien avouer que moi aussi, quelle meilleur preuve de la rédition au plaisir et de l'abandon totale à l'orgasme que celui-ci.

Elle lui laisse quelques instants pour se remettre et éventuellement répondre. Puis tire de nouveau sur sa laisse pour sortir sans dire le moindre mot à Marco.

- Je vais te faire une confidence, sur ce point, je suis comme toi. Mais des hommes s'en sont servi pour me briser, il y a longtemps, et maintenant je n'offre ce spectacle qu'à de rares élues. Peut être en fera tu partie quand nous partagerons mon lit et que nous en profiterons pour tester tes autres... envoûtements...

Bien entendu, Rachele fait allusion à celui qui permet d'affubler Divine d'un pénis, mais à en juger par l'orgasme qu'elle vient de ressentir, à quoi cela peut il bien ressembler avec l'organe masculin ?
Elles sortent de la pièce, sur leur droite en plein couloir, Divine découvre de quelle façon l'infirmière qui a emmenée la petite brune du nom de Sulivan "soulage ses souffrances".

Debout et plaquée dos au mur par l'infirmière, les deux jeunes femmes s'embrassent fougueusement les yeux fermés pendant que leurs mains serpentent sur le corps de l'autre pour lui donner du plaisir.
Pendant leurs ébats, Sulivan tourne son visage vers Divine et ouvre légèrement les yeux. La courtisane Karlberg remarque alors que la peur et la compatissance qui brillaient dans son regard quand elle l'a croisé se sont dissipées pour laisser place à la fièvre du désir et au néant de la raison.

Semblant ne pas la reconnaître, la belle brunette lui lance un sourire imbécile et hagard et tend une main pour lui faire signe de ce joindre à elles. A l'intérieur de son bras, au plis du coude, là où la peau est la plus fine, plusieurs petits trous ornent un gros bleu violacé d'où serpentes des veines gonflés.

- Infirmière, veillez ramener l'Esclave 91 à Marco je vous prie, je pense qu'il est resté sur sa faim avec celle-là.

La jeune femme en tenue de neurs trop courte hoche la tête et se détache de la jeune femme pour la prendre par les épaules et l'aider à marcher.

- Alé ma belle, on retourne voir Monsieur Marco, il a encore envie de toi.

Dit elle en passant devant Rachele et Divine. Quand le regard de l'esclave 93 croise de nouveau celui de la seule personne qui lui à témoignée de la sympathie, la courtisane de luxe ne voit plus rien d'autre en elle qu'une envie idiote de se faire baiser.

- Quand vous aurez fini, rejoignez moi aux douches. Alé vient petite chienne, on va te laver avant le service de ce soir. Ne relève jamais la tête devant un client ou une employée, tu ne peux regarder que les autres esclaves, et roule bien ton petit cul quand tu marche à quatre pattes, je veux que tout le monde bave d'envie en te regardant.

Ordonne Rachele en tirant de nouveau sur la laisse. La marche recommence alors, à plusieurs reprises, elles croisent clients, infirmières et doctoresses qui vaquent à leur occupations. Si les employées de Rachele restent silencieuses et se contentent de regarder Divine avec concupiscence et amusement, lui faisant parfaitement comprendre qu'un jour ou l'autre elles auront l'occasion de profiter d'elle. Les clients en revanches, hommes comme femmes n'hésitent pas à féliciter Rachele pour la beauté de son esclave et lui glissent au passage des mots humiliants et pornographiques.

Au bout d'un couloir, après avoir reçu moultes regards et remarques, les deux jeunes femmes arrivent devant un sas blanc. Celui-ci s'ouvre et de la vapeur d'eau s'en échappe en même temps que la délicate odeur du parfum, du savon, et des huiles exotiques. Elles pénètrent alors dans une salle de change ou Rachele commence à prendre ses aises.

- Tu peux me regarder moi et mes employées ici Esclave, mais ne soutiens jamais notre regard.Tu as l'autorisation de parler aussi, de me poser des questions, profite en, ce ne sera pas souvent.

Dit elle en retirant sa tunique blanche, puis ses bas, ses gants, et son body pour se retrouver uniquement vêtue d'un string rouge et les seins nus, dévoilant la beauté de son corps sculptural et le galbe de ses seins énormes. Immédiatement, Divine peut voir de fines cicatrices laissées par un fouet sur le dos et l'intérieur des cuisses de Rachele. Ses tétons quand à eux, portent chacun deux petites traces de chaque coté, preuve qu'elle à longtemps porté des piercing. Enfin, si elle se concentre sur la peau de ses bras et de ses cuisses, elle peut voir ça et là de minuscules traces de perforation d'aiguille devant dater de la même époque. 

Rachele s'approche de Divine et lui retire le harnais de cuir qui écrasait sa poitrine, libérant aussi ses bras.

- Vient Esclave.

Rachele l’enmene alors vers la salle de bain. Mais au lieux de se retrouver face au luxueux marbres et baignoire d’albâtre qu'elle a toujours connu au manoir Karlberg et imaginé pour sa vie d'après, elle découvre un sol et des murs carrelé pour nettoyer les esclave au jet d'eau. Là, une autre "infirmière" vêtue comme Rachele d'un string rouge et seins nues, à la peau noir et aux cheveux lissés au fer, est en train de nettoyer le fondement d'une autre esclave, agée de la quarantaine, attachée aux poignets par une corde qui descend du plafond. Pour ce faire, elle utilise un tuyaux d'eau chaude reliée à un god profondément enchâssé dans l'anus de la jeune prostitué qui gémit sous son bâillon a mesure que son ventre grossi.

- Bonjour Anita, videz l'esclave 13 et venez vous occuper de ma nouvelle chienne je vous prie.

Sans la moindre hésitation, l'infirmière obéit. Elle retire d'un coup sec son ustensile du cul de la  prostituée qui se vide en gémissant de soulagement. Son anus, ravagé par des années et des années d'esclavage dans le bordel, c'est distendu et ne ferme plus totalement. Le corps de la femme porte les ravages de sa longue servitude, avec le temps et les viols constants, ses seins, ses hanches, ses cuisses et sa vulve sont devenu énormes.

- N'ai pas peur... ça prendra des années pour que tu soit comme ça.

Murmure Rachele à Divine avant d'utiliser une des cordes qui pendent du plafond pour lui attacher les poignets au dessus de la tête. La femme noire arrive alors derrière elle et la force à se pencher en avant pour révéler son entrejambe. Entre ses mains, le god nettoyeur goutte sous les yeux de Divine.

Attention contenu explicite:
(Pas de bâillon sur Divine)
Spoiler  

- Faite lui un nettoyage complet, je veux qu'elle soit propre pour ce soir.

L'infirmière lui sourit, caresse la croupe de Divine délicatement du bout des doigts pendant qu'elle lubrifie son outil sur les reste de sperme et de cyprine qui souillent encore la vulve de l'Esclave. Puis elle lui enfonce délicatement l'objet entre les lèvres. La courtisane sent soudain un flot d'eau chaude envahir son vagin et chasser le sperme de Marco jusqu'à la dernière goutte. Elle sent son ventre se remplir un petit peu du liquide avant que l'infirmière ne le retire et ne laisse la mixture couler entre ses cuisses.

Une fois complètement vidée, elle recommence une seconde fois pendant que Rachele s'empare d'une éponge de mer et nétoi délicatement le reste du corps de sa nouvelle esclave. Au moment ou l'infirmière s'apprête à lui enfoncer l'objet dans l'anus, Rachele la retient.

- Non... Pas ici, pas comme ça... sa première sodomie attendra. Aide moi plutôt à la laver

Les deux femmes s'affairent sur le corps de Divine qui se fait caresser de toutes pare par les éponges soyeuses.
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Divine Karlberg
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« Répondre #9 le: Août 14, 2017, 06:17:42 »

« "Je" ? Il n'y a plus de "je" pour toi esclave, tu n'es plus une personne, tu n'es plus une favorite, tu es un objet. Quand tu parle de toi tu dit "votre esclave" que ce soit à moi ou aux clients, car quand ils viennent ici, ils deviennent aussi tes propriétaires. Mais tu le découvrira bien vite... »

Divine n’était pas totalement étrangère à ce genre de traitement ; Après tout, son propre nom n’en était pas réellement un, plus proche d’un pseudonyme, et il était engrainé dans son esprit d’appeler ses supérieurs par divers titres et non leurs noms, et sûrement pas prénoms, bien trop colloquial pour une esclave. Les Karlbergs avaient tous des titres de noblesse, et c’était par ceux-ci qu’elle les adressait - Baron, Comte, Prince, etc, selon leur position dans la famille - alors que les éleveurs étaient simplement appelés « Monseigneur » ; Maître aurait été applicable à nombre d’entre eux si ce n’est tous, en soit, mais ce titre était réservé aux propriétaires des favorites, pour souligner leur unicité. Même les autres esclaves de l’ancienne maison esclavagiste n’étaient que rarement appelées par leur nom propre, préférant leurs divers grades dans la hiérarchie précise de laquelle elles faisaient partie - intendante, servante, favorite, etc - même si la familiarité avec celles-ci était plus tolérée.

Ainsi, il ne fut pas très choquant pour Divine de se voir ordonner d’oublier la première personne et de la remplacer par la formule générique « votre esclave », ce qui n’était qu’une conséquence de la conversation qu’elle et sa maîtresse avaient eu dans la limousine durant laquelle elle avait déjà perdu son vrai nom, le remplaçant par « Esclave 93 », et toute notion de désir personnel, voire du personnel tout court, comme chaque remontrance avait jusqu’ici confirmé, poussant à chaque fois la favorite à s’effacer devant sa nature d’objet.

Ce qui la surprit plus, cependant, fut les attentions toutes particulières de Rachele, alors que Divine subissait un calvaire aux mains de Marco, et qui lui furent presque délicieuses, certes jouant contre son pari, mais la réconfortant au milieu de la douleur de la pénétration hors-normes du concierge et sa nature repoussante en général. Non seulement il fallait reconnaître à sa propriétaire un talent certain pour ces caresses, doublé d’une désirabilité et aura personnelle auxquelles une favorite était particulièrement sensible, vouée à l’adoration, mais pour la première fois la Sicilienne graciait son esclave du traitement qu’elle avait toujours rêvé de sa maîtresse.

« Ta gueule esclave, embrasse moi... »

Malgré que son attention était dédiée à la réussite de son pari, aussi dénué d’espoir était-il, Divine réussit cependant à boire chaque mouvement, chaque soubresaut de la langue et des lèvres de sa maîtresse, et à leur répondre, laissant les siennes participer à leur valse avec un talent longuement pratiqué.

Cependant, il ne fallut que peu de temps pour que le chibre de Marco et le doigt de Rachele savamment placé n’arrachent un orgasme à l’esclave, en même temps que la victoire de son pari, si seulement celle-ci avait jamais été possible. Étrangement, après que Divine eut, elle pensait, attiré les foudres de sa maîtresse en souillant son index d’urine, celle-ci, non seulement, ne la puni pas - pas plus qu’elle ne l’était déjà, en tout cas - mais au contraire la protégea de la pulsion vengeresse de son concierge. Après cela, la Sicilienne revint à distance d’embrassade de son esclave, mais seulement pour lui parler, quoi que par moment, les mouvements de ses lèvres l’amenaient à toucher celles de sa favorite, venant en prendre plus de la teinte dorée, déjà un peu du « rouge » s’étant étalé sur la bouche de Rachele.

« Tu aurais pu devenir ma favorite personnelle, ma soumise attitré et réservée à mon seul usage. Mais tu n'es en fait qu'une sale petite chienne salissante, une pute qui préfère baiser des concierges et jouir entre leurs sales pattes. Alors je vais te donner ce que tu veux et ce que tu mérite. Je vais te louer dans mon bordel comme mes autres putes, au tarif normal, que tout le monde puisse profiter de tes charmes. Et comme tu es de loin la plus belle, je pense qu'il va y avoir la queue pour t'avoir... »

La flatterie de sa maîtresse avait un goût amer, accentuant l’acidité de la défaite de Divine, qui s’était légitimement vue privée de tous les privilèges qu’elle avait passé des années à mériter. Aucunement en état de se mouvoir assez pour s’extirper de cette situation, ni physiquement, encore assommée par son orgasme - et tout ce qui l’avait causé - ni mentalement, emprise de désespoir, ce sont les poulies de la machine de Marco qui la soulèvent pour l’éloigner de son corps obèse.

Lorsque son chibre quitta finalement l’intimité de l’esclave, en plus de lui arracher un soupir soudain de « relaxation », il laissa une quantité impressionnante de son sperme couler d’entre ses cuisses, le liquide visqueux et épais coulant contre sa chair, la couleur difficilement remarquable contre la peau blanche immaculée de Divine. La sensation seule lui était cependant révulsante, rappelant chaque instant sa souillure, aggravée par son incapacité de s’en défaire, les mains liées. Quand finalement elle est libérée du système de poulies, c’est la laisse de sa maîtresse qui prend à nouveau possession d’elle.

« Mais d'abord on va devoir te laver, un dépucelage, c'est salissant, sans parler de ta petite particularité qui m'enchante au plus haut point. Les clients adorent les femmes-fontaines, et je dois bien avouer que moi aussi, quelle meilleur preuve de la reddition au plaisir et de l'abandon totale à l'orgasme que celui-ci. »

Cependant, pas encore ordonnée d’un coup sec sur son collier, que Divine savait inévitable si elle avait réellement été attendue par sa maîtresse, l’esclave resta agenouillée sur le sol, respirant lourdement alors qu’elle reprenait son souffle et ses esprits. Elle ne trouva cependant pas la force de répondre à Rachele d’une quelconque façon, et puis n’aurait pas su quoi répondre si seulement elle en avait été capable, ce qui poussa la Sicilienne après quelques instants à la mettre en route d’un geste rapide du poignet.

« Je vais te faire une confidence, sur ce point, je suis comme toi. Mais des hommes s'en sont servi pour me briser, il y a longtemps, et maintenant je n'offre ce spectacle qu'à de rares élues. Peut être en fera tu partie quand nous partagerons mon lit et que nous en profiterons pour tester tes autres... envoûtements... »

Divine se demandait s’il y avait seulement un enchantement que sa maîtresse n’avait pas utilisé à son détriment, et se rappela bien vite que son clitoris, dont sa propriétaire semblait particulièrement friante, pouvait devenir une verge - il était facile pour elle de l’oublier car on n’avait littéralement jamais utilisé cet ensorcellement sur elle, sa ceinture de chasteté, mise en place très jeune, bien avant que les Karlbergs n’investissent autant en elle, l’empêchant. Elle n’était pas certaine que la pensée lui plaisait ; Au premier abord, il semblait plus difficile d’abuser de cet envoûtement, les seules risques inhérents à ses « personnalisations » - les proportions du symbole tracé dans son dos dictant celles de son nouveau sexe - étant un membre trop hors-norme.

Cependant, la favorite connaissait un peu les diverses méthodes de punitions réservées aux hommes, les ayant, les Karlbergs n’élevant que des esclaves femmes mais possédant tout de même des mâles pour diverses raisons, surprises en quelques rares occasions ; Elle se souvint d’un en particulier qui, portant l’équivalent d’une ceinture de chasteté, avait été la risée des éleveurs lorsqu’il eut une érection en surprenant Divine durant une de ses séances d’éducation érotique, contraignant son sexe bourgeonnant à sa minuscule cage dans ce qui semblait être une certaine douleur.

La favorite fut cependant sortie de ses souvenirs et inquiétudes par la vue de l’Esclave 91, celle-là même qui l’avait précédée sur Marco. Elle était cependant changée, malgré qu’il ne s’était écoulé que quelques minutes depuis leur séparation. Elle semblait grandement apprécier une embrassade avec une infirmière, ce qui était, en soit, compréhensible, même si étrange si tôt, mais c’était son expression hagarde, presque demeurée qui surprit Divine, qui crut même être la cible de ses désirs lorsque l’Esclave 91 la vit, rampant sur le sol, y laissant parfois un peu de la semence de Marco qui continuait de couler le long de ses cuisses, lui faisant douloureusement comprendre ce qu’étaient les flaques visqueuses dans lesquelles parfois elle mettait les mains, bien qu’elle y laissait aussi parfois du lait, mais se doutait que c’était un cas assez particulier et rare.

« Quand vous aurez fini, rejoignez moi aux douches. Alé vient petite chienne, on va te laver avant le service de ce soir. Ne relève jamais la tête devant un client ou une employée, tu ne peux regarder que les autres esclaves, et roule bien ton petit cul quand tu marche à quatre pattes, je veux que tout le monde bave d'envie en te regardant. »

La favorite savait maintenant qu’il valait mieux obéir à sa maîtresse, et se mit immédiatement à, mimant la démarche normalement prise debout, l'opérer à quatre pattes, faisant en sorte que ses « pas » soient rapprochés voire croisés. Cela lui faisait effectivement « rouler de son petit cul », mais l’empêchait aussi, comme elle s’était appliquée jusque là, de garder ses cuisses écartées, la forçant à, ce qui la dégoûtait, étaler la semence de Marco entre celles-ci à chaque déhanchement.

Sur le chemin jusqu’aux douches, Rachele et sa petit chienne croisèrent une quantité impressionnante et diverse de personnes. Celles habillées comme du personnel médical, à priori des employées, se contentaient de ne rien dire, sachant peut-être que cela agacerait leur patronne si elles complimentaient ses esclaves à longueur de journée, même si leurs regards en disaient long, en particulier que, paroles ou pas, prendre leur mal en patience paierait, osant même, parfois, mais le plus souvent dans le dos de Rachele, mimer un geste sexuel en particulier.

Cela emplissait de honte la favorite, qui était mise devant l’évidence qu’elle serait passée au sein de cet « Asylum » comme un morceau de chair, mais de loin, les clients étaient pires, ne se limitant pas au silence. Certains complimentaient l’esclave simplement en tant que magnifique femme, mais la plupart étaient lubriques et ne se réservaient en rien, la traitant de noms humiliants tout en décrivant de manière graphique ce qu’ils espéraient lui faire une fois que Rachele les lui aurait jetée en pâture. Finalement, l’odeur agréable et, dans son état, salvatrice, du savon, annonça que tout ceci serait bientôt fini, ou en tout cas, interrompu.

« Tu peux me regarder moi et mes employées ici Esclave, mais ne soutiens jamais notre regard. Tu as l'autorisation de parler aussi, de me poser des questions, profite en, ce ne sera pas souvent. »

La Sicilienne commença alors à se défaire de ses vêtements, sans aucune considération pour Divine qui, de toute façon, lui exposait déjà bien plus, jusqu’à n’être couverte que d’un string rouge. L’esclave apprécia chaque seconde de son déshabillement, Rachele étant une femme sous tout rapport magnifique ; Plus que ça, même, contrairement à sa propriété ci-présente, qui était dotée d’une beauté certes exceptionnelle mais plutôt sobre, la sienne était pleine de stupre, faite de formes généreuses. Tout cela était assez pour lentement faire renaître les désirs de la favorite dont les enchantements avaient été calmés par l’orgasme.

Elle dévoila cependant en même temps de multiples cicatrices typiques des esclaves les moins bien traitées, ainsi que d’autres que l’ignorance de Divine l’empêchait d’identifier, n’ayant pas été élevée dans un environnement qui aurait permis les piercings, trop permanents pour être faits sur une propriété vouée à la vente, ou la drogue, pour des raisons assez évidentes. Les pensées et questionnements de la favorite, auxquels elles ne se permettait pas de donner voix, furent cependant interrompus par la douce libération de ses seins et bras, quoi qu’ils continuèrent à être inconfortables voire douloureux pendant quelques minutes.

« Viens Esclave. »

Divine du avouer que la salle de bain était moins luxueuse que ce à quoi elle s’attendait, n’en ayant connu qu’une, celle magnifique des Karlbergs ; Mais dans son état, le simple fait que ça en soit une était bien assez. Il y avait deux autres femmes dans cette pièce. D’abord, une employée, visiblement, affublée du même string que Rachele et dont l’utilité semblait assez dérisoire dans cet « Asylum », même si, à bien y penser, la favorite se serait volontiers couverte de même ce tissu des plus fins - sous tous rapports ; Ensuite, recevant les attentions de la dite « infirmière » - à moins qu’elle n’ait reçu le titre pompeux et sans doute usurpé de « doctoresse » ? - une autre esclave, ravagée par le temps déjà passé ici, incapable de contracter assez son anus pour retenir l’eau qu’on y pompait.

« Bonjour Anita, videz l'esclave 13 et venez vous occuper de ma nouvelle chienne je vous prie. »

Immédiatement, l’employée dédia son attention à Divine, comme Rachele l'avait exigé.

« N'ai pas peur... ça prendra des années pour que tu sois comme ça. »

Evidemment, Divine ne voulait pas finir ainsi, mais n’osa pas le dire, pour des raisons tout aussi évidentes, quoiqu’elle se demanda un instant si ses enchantements pouvaient la protéger contre ce pitoyable sort. Elle fut cependant bien vite tirée de ses pensées par le fait qu’on l’attache à nouveau, cette fois au plafond, avant qu’on ne la force à se baisser en avant, ne laissant aucun doute quant à ce qui l’attendait, son intimité suintant encore du sperme.

« Faite lui un nettoyage complet, je veux qu'elle soit propre pour ce soir. »

Visiblement plus intéressée en Divine que par son simple travail, Anita caressa doucement les fesses de sa charge alors qu’elle collecta un peu des lubrifiants naturels qui ruisselaient entre ses cuisses, montrant en cela plus d’égard pour l’esclave que la plupart des gens ici n’y semblaient prêts. La favorite se fit alors une mission de lui simplifier la tâche, même si en vérité il lui aurait été difficile de bien l’entraver ; La première fois, elle ne broncha alors pas le moins du monde, malgré le sentiment d’être pleine qui lui était assez inconfortable, surtout parce qu’il lui rappelait la façon dont Marco l’avait remplie. La seconde, cependant, inattendue, arracha à Divine un léger gémissement et quelques soubresauts qui, cependant, dans sa position, n’aboutirent pas à grand chose, quoi que cela fit craindre à l’esclave d’agacer Rachele qui s’affairait à délicatement passer une éponge sur tout son corps, la débarrassant de la quantité impressionnante de sueur amassée en si peu de temps.

« Non... Pas ici, pas comme ça... sa première sodomie attendra. Aide moi plutôt à la laver »

Interdit la Sicilienne alors qu’Anita se préparait à appliquer le même traitement à l’anus de Divine. Ceci lui fit alors entamer la même tâche que sa patronne, mais surtout poussa la favorite à, comme on le lui avait autorisé, diriger son magnifique regard, quoi que gâché par son maquillage qui avait coulé devant tant de larmes et qu’il faudrait certainement laver à l’éponge, vers le visage de sa maîtresse, évitant cependant avec diligence ses yeux, préférant ses lèvres, pour y attendre une réponse.

« Votre esclave vous supplie, Maîtresse ; Il lui reste encore deux virginités, trois si vous désirez lui faire l’amour comme à un homme. »

La politesse et déférence totale avec laquelle s’adressait Divine à sa propriétaire, respectant à la lettre sa consigne de remplacer le « je » par « votre esclave » était admirable ; Elle considérait même encore que, quoi qu’elle puisse lui faire, cela pourrait être considéré « faire l’amour », et non simplement « prendre » si ce n’est « baiser ». Il était aussi assez naïf de faire équivalence entre une verge et un homme, dans cet établissement où des choses bien étranges arrivaient, sans parler de Seikusu en général. Quoi qu’il en soit, il restait vrai qu’il lui restait bien trois virginités, si seulement l’on comptait celle de sa verge potentielle ; Anale, phallique, et enfin orale, peut-être difficilement équitable à une véritable virginité en général, mais, dans le cas de Divine qui était plus que douée de sa langue et qui avait été enchantée pour recevoir un plaisir tout particulier de ces stimulations, presque au point d’être une seconde intimité, ce n’était pas si déraisonnable.

« Laissez vos clients se contenter de son intimité, qu’ils se feront un plaisir de remplir de sperme, et d'en couvrir le reste de son corps si ça ne suffit pas ; Faites le même boire à votre esclave si vous le souhaitez, après qu’il se soit mélangé à sa cyprine. »

La pudeur d’une favorite restait tout de même très relative ; Malgré une certaine honte à prononcer ces mots, Divine commençant à verser quelques larmes, à s’empourprer et, par moment, divertir son regard, elle restait plus que littéraire en ce qui concernait le sexe de par son éducation érotique poussée, y méritant sans doute même le titre de « Doctoresse ».

« Mais elle vous en supplie, bâillonnez la, mettez lui un vêtement qu’elle est sûre que vous possédez pour interdire sa sodomie ; S’il vous plaît, Maîtresse, prenez-vous même la virginité de votre esclave... »

Divine, aussitôt sa supplication finie, baissa le visage en ce qu’elle imaginait déjà être une défaite, pleurant à chaudes larmes, ayant réussi à contenir ses sanglots jusqu’ici, mais seulement pour mieux les laisser déferler maintenant. Quelle déchéance que d’être réduite à s’offrir à un véritable bukkake juste pour, telle une bête aveugle qui continuait à bêtement suivre ses instincts les plus primaires contre tout sens commun, quémander l’attention d’une maîtresse qui, de toute façon, ne semblait pas vouloir son bien.
« Dernière édition: Août 14, 2017, 09:24:26 par Divine Karlberg » Journalisée
Rachele Florenza
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« Répondre #10 le: Août 15, 2017, 07:52:46 »

Tout en continuant de nettoyer le corps de sa nouvelle esclave, Rachele écoute celle-ci la supplier de prendre elle-même les virginités qui lui restaient. Si la mafieuse avait bien l'intention de découvrir elle-même le plaisir de prendre sa "futanari par intermittence", elle avait en revanche planifiée de lui faire déflorer l'anus par n'importe quel client du club, au tarif normal, dans le simple but de la rabaisser toujours plus.

Car Rachele, contrairement à la plupart des Maîtres et Maîtresses dignes de ce nom, ne considérait pas ses esclaves avec amour, dans le but de leur faire connaitre une nouvelle forme de bonheur par la servitude, non. Ses expériences passé entre les doigts répugnants de son oncle Jucio et du Démon Helel l'avait changé et fait d'elle un être maléfique, pervers, obnubilé par le contrôle et la destruction. Et Divine n'est rien d'autre à ses yeux qu'une merveilleuse oeuvre d'art à briser pour en recoller les morceaux de manière chaotique, pour la recréer à son image de la réalité.

Ainsi, quand elle écoute la ferveur et la volonté avec laquelle la jeune femme défend ce sacrifice dérisoire, une nouvelle idée, plus sombre et vicieuse encore, germe dans son esprit.

- Tu semble prête à tous les sacrifices pour obtenir ce droit... qui plus est... tu le demande deux fois... pour ton ravissant petit cul, ET, pour ton phallus... c'est beaucoup... Tu veux beaucoup... Mais réfléchissons bien... qu'à tu as m'offrir en échange que je ne puisse te prendre sans ta permission ?

Lui dit elle en faisant signe à l'infirmière de rapprocher son god à tuyau de l'anus de Divine. Elle fait tourner son doigt en l'air pour mimer ce qu'elle lui demande de faire. La jeune esclave attachée sent que la femme noire derrière elle fait tourner le god lubrifiée sur les plissures de son muscle rectal pour le lubrifier.

- Techniquement, je peu demander à cette petite salope derrière toi de te déflorer ici et maintenant, avant de t'offrir pour la nuit à une de mes riches clientes pour qu'elle t'offre ta première pénétration entre ses lèvres maintes et mainte fois visités...

Pour bien appuyer les propos de sa patronne, l'infirmière pousse légèrement sur le muscle de Divine qui s'ouvre légèrement, avant d'interrompre son mouvement et de recommencer à tourner autour.

- Je peu obtenir ce que je veux de toi, tu me donneras tout, sans que tu ne puisse rien me refuser... alors... que pourrais tu bien me donner que je ne puisse te prendre contre ton gré...

Rachele fait semblant de réfléchir en se passant théâtralement l'index sur le menton. Elle sais déjà parfaitement de quoi elle parle, mais entretiens le suspens pour que la volonté de Divine faiblisse sous cette torture psychologique pendant que l'autre femme lui laisse toujours craindre une défloraison.

- Sais tu d'où viennent tes envoûtements ? Tes anciens maîtres t'ont ils parlé de la magie et de ses différentes écoles ? T'ont ils déjà parlé des arcanes interdites ? Celles qui permettent d'invoquer des forces venues d’ailleurs ? Des abysses ? Ce que toutes les religions s'épuisent à tenter de comprendre ? Avant de finalement jeter l'éponge et coller l'étiquette "Enfer" dessus ?

En entendant cela, l'infirmière frissonne et demande à Rachele si elle peut quitter la pièce. Comme si sa patronne parlait d'un sujet si horrible et inquiétant que le simple fait de l'entendre la blessait ou la mettait en danger. La mafieuse lui fait signe de rester et de continuer ce qu'elle fait. L'autre ravale sa salive et reprend sa torture d'une main tremblante.

- Si tu veux négocier avec moi, si ces deux choses comptent tans, mais que tu n'as rien que je puisse te prendre, il n'y a qu'un seul moyen pour toi:  me donner ce que je ne peu te voler.

Rachele parle bien entendu de l'âme de la jeune femme, mais comment pourrait elle en disposer ? Lors de ses péripétie, la jeune gangster aurait elle découverte les secrets de la démonologie ? Es ce la raison de sa beauté presque surnaturelle et de sa jeunesse apparente ? Ce n'est pas impossible à en juger par sa cruauté et par l'aura de sombre majesté qui l'entoure sans cesse.

- Je ne vais pas te mentir, cela ne marcherais pas si je le faisait. Si tu accepte d'échanger tes deux derniers pucelage avec moi contre ton âme, l'essence même de ton être, de ta nature profonde, tu m'appartiendra pour toujours, jamais tu ne sera délivrée de mon emprise, et je serais libre de te changer plus profondément que tu ne peux l'imaginer. Tu ne pourras jamais revenir en arrière ou me dire "non" ou "stop" quoi que je face, et aussi monstrueux que cela puisse paraître.

Rachele se redresse et fait signe à l'infirmière d'arreter et de détacher Divine. Elle la laisse choir sur le sol, à ses pieds et viens mettre un pied délicat et manucuré sur son sein pour la tenir ainsi.

- Infirmière... allez prévenir les clients dans la salle commune qu'une nouvelle esclave, à peine déflorée et encore vierge du fondement va venir pour un usage gratuit, tout le monde est invité...

Elle retire son pied et s'accroupie près de Divine pour lui murmurer à l'oreille d'une voix suave et séduisante.

- Alors ? Tu veux rejoindre la salle commune ou ma chambre ce soir ? Choisit vite...
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Divine Karlberg
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« Répondre #11 le: Août 15, 2017, 11:56:52 »

Divine, si elle n’avait été humiliée comme elle l’était, de son propre gré, il fallait l’avouer, par sa demande honteuse, se serait délectée du traitement qu’on lui réservait. Deux magnifiques femmes la bichonnant - même attachée - était de loin la plus douce attention qu’on lui avait réservée jusqu’ici, sublimée par son cruel besoin d’être lavée, couverte de sueur et souillée par Marco.

L’esprit de la favorite était cependant obnubilé par ce que lui répondrait sa maîtresse. En premier lieu, elle redoutait que l’audace de la demande ne la fasse non seulement être refusée mais en plus punie ; Mais celle-ci sembla piquer la curiosité de Rachele juste assez pour qu’elle considère l’idée.

« Tu sembles prête à tous les sacrifices pour obtenir ce droit... qui plus est... tu le demandes deux fois... pour ton ravissant petit cul, ET, pour ton phallus... c'est beaucoup... Tu veux beaucoup... Mais réfléchissons bien... qu'à tu as m'offrir en échange que je ne puisse te prendre sans ta permission ? »

Un signe discret de son doigt fit approcher à Anita son combiné gode-pommeau de douche, dont Divine sentit rapidement le plastique tenter de se frayer un chemin à travers son anus, qui, bien plus serré que celui de l’Esclave 13, ne laissa cependant rien passer, bien que l’employée n’insistait pas beaucoup, ne faisant que démontrer une menace. Cependant, dans son état paniqué, la favorite eut quelques difficultés à l’interpréter ainsi, et commença à s’agiter, se mettant sur la pointe des pieds comme si cela pourrait lui faire échapper à la pression au creux de son cul.

« Techniquement, je peux demander à cette petite salope derrière toi de te déflorer ici et maintenant, avant de t'offrir pour la nuit à une de mes riches clientes pour qu'elle t'offre ta première pénétration entre ses lèvres maintes et mainte fois visités... »

Malgré le ton menaçant de Rachele, ses paroles, évoquant pourtant la perte en vain de deux des virginités offertes par son esclave, semblèrent calmer celle-ci, qui comprit bien vite que ceci n’était que le préambule à une proposition, tentant de la faire paraître plus généreuse par comparaison. Ce qui la rassura moins, cependant, fut Anita poussant un peu plus sur son instrument, faisant légèrement s’ouvrir son anus - pas de quoi compter comme une défloration en quoi que ce soit, mais assez pour appuyer le discours de sa patronne - avant de revenir au titillement plus innocent, mais loin d’être oublié par la favorite dont l’esprit restait concentré sur la sensation inconfortable de par son symbolisme, mais en réalité plutôt confortable sur un plan plus physique, continuant alors d’éveiller les désirs de la jeune blonde.

« Je peux obtenir ce que je veux de toi, tu me donneras tout, sans que tu ne puisse rien me refuser... alors... que pourrais tu bien me donner que je ne puisse te prendre contre ton gré... »

Rachele fit mine de réfléchir alors qu’elle continuait d’appuyer le fait que Divine n’avait rien à donner en échange de ses demandes - du moins, c’était ce qu’elle croyait, toute innocente qu’elle était.

« Sais tu d'où viennent tes envoûtements ? Tes anciens maîtres t'ont ils parlé de la magie et de ses différentes écoles ? T'ont ils déjà parlé des arcanes interdites ? Celles qui permettent d'invoquer des forces venues d’ailleurs ? Des abysses ? Ce que toutes les religions s'épuisent à tenter de comprendre ? Avant de finalement jeter l'éponge et coller l'étiquette "Enfer" dessus ? »

Se retournant brièvement pour écouter Anita donner voix à une peur qui semblait sincère, une peur motivée par la simple évocation de cette forme de magie, l’esclave dédia cependant rapidement à nouveau son attention aux lèvres de sa maîtresse, braquant ses yeux maintenant lavés de leur maquillage, mais toujours tout aussi magnifiques de leur bleu naturel, sur celles-ci, pour sans un mot répondre qu’elle ne savait rien de cette magie de brefs signes de la tête. Son corps reposant en partie sur les cordes qui la liaient au plafond, donc en équilibre, ces rapides mouvements le firent doucement onduler tout entier, la partie la plus remarquable en ce point étant ses seins qui se balancèrent délicatement, même si leur fermeté et volume très raisonnable gardait tout cela assez discret.

« Si tu veux négocier avec moi, si ces deux choses comptent tant, mais que tu n'as rien que je puisse te prendre, il n'y a qu'un seul moyen pour toi:  me donner ce que je ne peux te voler. »

Divine n’était pas certaine de totalement comprendre ce dont parlait Rachele. Elle se doutait que le prix serait plus spirituel que physique, mais quoi exactement, elle ne savait pas, et son imagination, qui était tout ce qu’elle avait pour tenter de comprendre cet occultisme dont elle ne savait rien, personne n’ayant jamais daigné lui expliquer le moindre aspect des enchantements qui l’affectaient, lui faisait craindre le pire ; Était-il question d’une possession, de volontairement verser son sang, de pire ? Sa maîtresse répondit cependant plus clairement à la question dans le reste de son discours.

« Je ne vais pas te mentir, cela ne marcherais pas si je le faisait. Si tu accepte d'échanger tes deux derniers pucelage avec moi contre ton âme, l'essence même de ton être, de ta nature profonde, tu m'appartiendra pour toujours, jamais tu ne sera délivrée de mon emprise, et je serais libre de te changer plus profondément que tu ne peux l'imaginer. Tu ne pourras jamais revenir en arrière ou me dire "non" ou "stop" quoi que je face, et aussi monstrueux que cela puisse paraître. »

Semblant conclure sa proposition sur cela, en tout cas son explication, elle fit un signe discret à Anita pour qu’elle détache Divine qui tomba alors faiblement sur le carrelage de la salle de bain, le nœud pratiqué mille fois étant fait de telle manière qu’en tirer un seul pan le défaisait instantanément, prenant l’esclave de surprise. Celle-ci s’affala alors sur le sol mouillé, et alors qu’elle se mit sur le dos pour commencer à se relever, le pieds de sa maîtresse vint s’abattre sur un de ses seins, gratifiant sa plante délicate du lait de sa favorite, présent en une quantité encore trop grande pour ne pas jaillir à la moindre provocation. Le message était évident ; Il n’était pas question qu’elle se relève.

« Infirmière... allez prévenir les clients dans la salle commune qu'une nouvelle esclave, à peine déflorée et encore vierge du fondement va venir pour un usage gratuit, tout le monde est invité... »

Les yeux de Divine adressèrent un air paniqué à la Sicilienne, même si elle n’osa pas parler, sa position lui imposant trop la soumission pour qu’elle ose lever la voix. Bien entendu, ce petit instant de panique était voulu par Rachele, qui l’utilisa comme une poussée d’adrénaline pour, ses paroles imposant un temps limite de réponse à son esclave, la pousser à la faute, à la décision hâtive.

Libérant la favorite de son poids - qu’elle n’avait cependant pas totalement balancé sur le pieds qui la maintenait au sol - elle se pencha sur elle pour lui murmurer sur le ton de la confidence, celle d’une amante, lascive et promettant une nuit passionnée.

« Alors ? Tu veux rejoindre la salle commune ou ma chambre ce soir ? Choisis vite... »

Divine dut s’avouer surprise par les deux options qui se présentaient à elle ; Dans sa propre proposition, elle ne comptait pas se soustraire à la salle commune, imaginant que cela aurait immédiatement rendu sa demande nulle et non avenue, mais sa maîtresse lui offrit cette chance. Cela n’était cependant certainement pas un simple oubli ni une soudaine générosité ; Si elle allait au delà de ses demandes, c’était que le jeu en valait la chandelle.

Cela lui fit d’autant plus redouter le prix à payer, mais le temps passait, et Anita disparaissait à travers l’épaisse vapeur de la pièce. Que pouvait bien lui arracher Rachele avec son consentement qu’elle ne pouvait sans ? Elle était sa propriété ; Si elle voulait la mutiler, elle le pouvait ; Si elle voulait la tuer, elle le pouvait ; Si elle voulait le faire en la noyant dans le foutre de ses clients ou par l’épuisement à force de les « servir », c’était son droit.

Rapidement, se pinçant les lèvres, Divine prit sa décision, et tenta de lever la voix autant qu’elle le pouvait sans sembler colérique ou ostentatoire, n’étant après tout qu’une esclave à seulement quelques centimètres de sa maîtresse, voulant prévenir Anita de sa réponse, alors qu’il était évident qu’elle n’était qu’une part du plan pernicieux de Rachele, et qu’elle la rappellerait aussitôt le contrat scellé.

« J-Votre esclave accepte, Maîtresse ! Elle se confiera corps et âme à vous si seulement vous l’accueillez dans votre chambre et votre lit ce soir ! »

C’était à ça qu’était réduite Divine Karlberg, si honorée qu’elle portait le nom des esclavagistes qui l’avaient élevé ; Offrir son bien le plus précieux, le seul qu’on n’aurait jamais pu lui voler, en échange de privilèges qui auraient été siens de droit si n’importe qui d’autre l’avait achetée. Elle n’osait même pas se relever pour donner voix à sa réponse, préférant rester affalée sur le sol humide de la salle de bain, là où sa maîtresse l’avait laissée.

« Votre esclave vous en supplie, Maîtresse, montrez de douceur au moins une fois envers elle, elle ne vous décevra pas... »
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« Répondre #12 le: Août 18, 2017, 01:12:18 »

La rédition de Divine fait naître un nouveau sourire pervers et pernicieux sur le visage de sa Maîtresse.

"Je te tiens... maintenant tu es à moi pour toujours..." Se dit Rachele en posant ses doigts délicats sur le visage de la soumisse pour la féliciter de son obéissance et de son choix.

Quelques minutes plus tard, Anita reviens du bordel pour annoncer à sa patronne que tout le monde a été prévenu.

- Très bien, va chercher la 91, elle doit encore être avec Marco, lave la et offre là aux clients, son cul est encore neuf comme celui de 93, qu'on aille pas dire qu'au Rachele'S Club on se moque du client. Quand tu auras fini, dit à Vierna de me rejoindre dans ma chambre pour une offrande qui m'est faite...

Anita frissonne, prenant un étrange soin à ne pas regarder Divine dans les yeux, l'infirmière à la peau d'ébène opine de la tête et s'en vas. Rachele relâche la corde qui tenais la jeune soumise prisonnière. Elle s'accroupie à ses cotés, lui clips une nouvelle fois sa laisse et lui détache les poignets pour qu'elle puisse marcher à quatre pattes derrière elle.

Pendant que Divine se remet de ses émotions et se prépare pour un nouveau périple nue entre les couloirs devant clients et personnel, Rachele se rapproche de l'Esclave 13, qui a été abandonnée depuis tout à l'heure à la corde au bout de laquelle elle pend. La mafieuse lui prend le menton entre les mains et lui relève la tête pour plonger son regard perçant dans les yeux égards de sa "marchandise".

- Tu as été très prolifique numéro 13, je suis fière de toi. Tu as connue d’innombrables clients, tu as offertes de beaux bébés à de nombreuses femmes qui ne pouvaient en avoir et tu as remplie les caisses du Club. Tu mérite une récompense, tu vas pouvoir te reposer maintenant, je vais te libérer, viens avec moi...

Brisée pendant bien trop longtemps pour réagir avec vigueur, la belle femme au corps habimé par le sexe la supplie du regard en lançant un petit gémissement sous son bâillon. Elle tourne lentement la tête de droite à gauche en un "non" silencieux qui peut paraître étrange, comme si l'esclave ne voulait pas de la paix que lui offre sa patronne.

Mais Rachele se moque bien de l'avis de son esclave, pour toute réponse, elle lui passe le masque que portais jusqu'ici Divine sur la tête avant de la détacher de sa corde pour lui mettre également une laisse.

La main droite fermement serrée autour des deux badines de leurs laisses, la Maîtresse des lieux se détourne de leurs fessier bombés et offerts aux regard pour reprendre la marche. N'étant plus aveuglée, Divine peut enfin admirer les courbes aussi provocantes et développées que parfaite de sa propriétaire qui se déplace maintenant presque nue dans les couloirs sans la moindre gène. Marquant côte à côte avec elle, l'esclave 13 avance les mains et les genoux sur le sol comme si elle connaissait le chemin de tête, le visage baissé et sanglotant sous son bâillon.

A nouveau, le trio de femmes ne passe pas inaperçu et attire tous les regards et toutes les remarques. Si il ne s'agit toujours que de compliments pour Rachele, les noms les plus odieux sont réservés aux deux esclaves qui la suive et qui n'ont pourtant pas des corps aussi "pornographiques".

Après quelques minutes de marchent, elles arrivent à l’ascenseur. Là, une étrange jeune femme en tenue de lycéenne et cravate de barmaid les attends.

-Bonsoir Maîtresse !

Crit elle d'un ton irrévérencieux fort surprenant quand on connait la discipline de fer qu'impose Rachele à ses esclaves et ses employées.

-Ho ? Vous avez pensée à mon petit cadeau ? Hô Merci Maîtresse Merci... je craignais de devoir vous le demander...

Ajoute t'elle sans se détapartir de son ton, mais en y ajoutant une pointe de mystère. Qu'es ce que cette esclave peut bien se permettre de demander à la Reine des lieux en échange de ses services ? N'est elle pas comme toute les autres ? Contrainte de tout accepter sans condition et ne disposant que de son âme à offrir en échange d'une faveur ?

A en juger par son assurance et ses frivolités, la Barmain du club semble être une étrange exception à la Règle d'Or qui régente tout ici bas. Rachele de son côté, ne répond même pas à sa servante et se contente de la prendre par la cravate et de l'attirer avec ses deux autres esclaves dans l’ascenseur. Visiblement, malgré ses frasques, Dona Florenza n'en reste pas moins sa propriétaire.

Quand le sas se referme derrière elles, de petits craquement et d'étrange bruits spongieux se mettent à résonner dans la cabine. Toujours à quatre patte, coincée entre les talons aiguilles de Rachele, le corps de l'esclave 13 et les pieds nus de Vina la barmaid, Divine peut à peine se retourner pour voir de quoi il s'agit.

La belle ingénue assiste alors à un spectacle aussi terrifiant qu'érotique et excitant. Les pieds de la jeune serveuse extravertie ont changés de couleur pour virer à un rouge pâle étrange et attirant. Cette étrange couleur serpente sur sa peau et transforme son corps tout entier à mesure que ses vêtements glissent le long de ses formes de plus en plus provocantes.

Quand elle suit le prolongement de cette métamorphose jusqu'au visage de Vierna, elle réalise que ses yeux ont changés, ils reflètent maintenant son ascendance démoniaque et tout devient clair. La barmaid du Rachele'S Club n'a pas un statut particulier, elle est un être particulier, une succube.

Alors que sa poitrine adopte elle aussi cette teinte rouge, la démone s'accroupie devant Divine et la regarde en souriant, révélant ses canines de prédatrice.

Attention contenu explicite:
Spoiler  

-Alors c'est toi la nouvelle petite salope qui à accepté de donner son âme à notre Maitresse ? Quel dommage... j'aurais préférée me nourrir de toi plutôt que de l'autre, tu es plus fraiche et plus forte, je le sent.

En entendant ces mots, l'esclave 13 gémit sous son bâillon et gigote la tête de droite à gauche en signe de protestation et de refus. Rachele tire avec vigueur sur sa laisse pour l'étrangler et lui donne deux violent coups de cravache là où ses lèvres dépassent d'entre ses cuisses, sous son fessier. Celle-ci s'écroule en convulsant de douleur et de plaisir, cette partie de son corps étant anormalement sensible.

Vierna regarde la scène en souriant de toutes ses dents puis reporte son visage séduisant sur Divine.

-Finalement, elle a encore suffisamment d'énergie et de volonté pour alimenter notre petit échange.

Ajoute la succube pendant que l'esclave 13 se remet péniblement à quatre patte et se tient immobile, comme si le plaisir et la souffrance l'avait lavée de sa nervosité et de ses craintes. Vina s'approche finalement de l'oreille de Divine pour lui murmurer à l'oreilles quelques mots pour elle seule.

-Mais ne t'inquiet pas, je vais avoir l'occasion de te goûter aussi pendant que tu jouira comme une pute, peut être que j'en garderai un morceau en souvenir...

L’ascenseur s'arrête enfin, le sas s'ouvre sur une vaste salle, mais ce n'est pas une chambre, pas vraiment du moins. Sur chaque murs des armoires sont ouvertes sur un arsenal comportant tout ce que l'homme à pu inventer en matière de sexe et de fétichisme. Des gods de toutes les tailles, de toutes les formes, avec toutes les fonctions possibles et imaginables, d’innombrables outils de contention et de torture, des seringues, allants des plus petites, armées d'aiguilles pour injecter des substances, aux plus grosses, sans pointe de fer, que l'on insère dans un orifice pour le remplir à ras bord du contenu.

Au centre, en guise de lit, un grand socle noir, fait d'une matière soyeuse et confortable, entourés de boucles d'acier pour attacher la suppliciée dans la position que la Maîtresse désir.
Rachele tend la laisse de l'esclave 13 à Vierna, qui se relève pour la prendre et gratifie Divine d'un clin d’œil complice, pour lui faire comprendre qu'elle lui réserve quelque chose de personnel...
Puis elle entre dans la pièce et s'approche du socle central, derrière elle l'esclave 13  recommence à sangloter et résiste même un peu quand la succube la fait monter sur le lit pour l'attacher sur le dos, les bras et les mains en étoile.

Pendant ce temps là Rachele entraîne Divine avec elle vers un des flancs du socle. Puis elle la fait se dresser sur ses genoux, pour pouvoir assister à que la succube va faire.

- C'est ta dernière chance de dire non Esclave. Mes clients et mes clientes seront ravi de profiter de ton cul en plus de celui de 91 si tu refuse.
« Dernière édition: Août 22, 2017, 11:08:21 par Rachele Florenza » Journalisée

Divine Karlberg
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« Répondre #13 le: Août 19, 2017, 12:13:33 »

À l’horreur de Divine, Anita n’avait pas été rappelée, et avait, comme ordonné, été annoncer à la « salle commune » que bientôt une esclave leur offrirait sa virginité anale ; Bien sûr, cela ne faisait pas mention spécifiquement de la servante en question, mais dans son état paniqué et par le fait que c’était très explicitement une menace adressée à la favorite, elle n’avait pas pensé à cette subtilité.

Cela lui fit passer plusieurs minutes difficiles dans les griffes de Rachele, ses doigts caressant son visage délicat avec une douceur qui semblait rare pour la Sicilienne, ce que son esclave ne savait si c’était motivé par sa générosité feinte, tentant de faire mieux accepter la reddition de son âme à Divine, ou simplement le contentement de savoir le pacte scellé - même si en réalité un accord aussi sombre et grave que celui-ci devait s’établir bien plus formellement que cela pour compter aux yeux des pouvoirs qu’il sert.

Quoi qu’il en soit, quand Anita revint, annonçant sa tâche accomplie, la réponse de sa maîtresse rassura la servante.

« Très bien, va chercher la 91, elle doit encore être avec Marco, lave la et offre là aux clients, son cul est encore neuf comme celui de 93, qu'on aille pas dire qu'au Rachele'S Club on se moque du client. Quand tu auras fini, dit à Vina de me rejoindre dans ma chambre pour une offrande qui m'est faite... »

Divine se sentit coupable de condamner 91 au sort qui lui était réservé, mais, se souvenant de son état lors de leur dernière rencontre, elle rationalisa son acte en se disant qu’elle n’en avait certainement que faire, maintenant - voire se réjouirait à l’idée. Anita était elle-aussi inconfortable, mais pour une raison toute autre, que Divine devina être cette « offrande », comme cela l’avait déjà décontenancée avant qu’elle ne parte pour sa quête ; Cela ne la rassurait pas plus qu’à ce moment, mais elle était désormais motivée à aller au bout de sa parole, donnée à sa maîtresse et donc impossible à rétracter.

Rachele, pendant ce temps, détacha son esclave, même si ce ne fut que pour la ramener à son état de chienne docile, lui remettant immédiatement sa laisse ; D’un simple geste, elle lui ordonne en même temps de se remettre à quatre pattes, se préparant à un autre déplacement. Cependant, il lui restait une chose à faire avant le départ, et c’était tout simplement de régler le sort de 13, qui tout ce temps, Divine avait oublié, était dans le fond de la pièce.

« Tu as été très prolifique numéro 13, je suis fière de toi. Tu as connue d’innombrables clients, tu as offertes de beaux bébés à de nombreuses femmes qui ne pouvaient en avoir et tu as remplie les caisses du Club. Tu mérite une récompense, tu vas pouvoir te reposer maintenant, je vais te libérer, viens avec moi... »

La jeune femme frissonna à l’évocation de tout ce à quoi avait été soumise sa « collègue », mais la récompense, qui était plus qu’inespérée voire même pas désirée, d’ordinaire, par une favorite, lui sembla presque en valoir la chandelle : A quelques reprises, Divine avait pu voir ce que Rachele réservait à ses esclaves, sur 13 elle-même, d’ailleurs, distendue par ses années de service, mais surtout, par une autre dont elle ne se souvenait plus du numéro, à laquelle il manquait littéralement des membres.

Cependant, sa « collègue », elle, semblait plus que malheureuse de l’offre ; Avait-elle été endoctrinée au point de ne pas vouloir cela, même pour s’échapper du Rachele’s qui semblait ne pas la ménager le moins du monde ? Ça n’avait cependant pas d’importance, car tant qu’elle n’était pas « libérée », elle restait l’esclave de sa maîtresse, et n’avait rien à dire, se faisant mettre le masque que portait Divine pour le lui rappeler - Celle-ci en fut à la fois désolée et heureuse, car cela voulait dire que sa propriétaire continuait de lui faire assez confiance pour ne pas penser nécessaire de l’aveugler.

Les deux esclaves furent alors tirée par la même main, leurs laisses fermement empoignées et forçant la favorite seule, l’autre étant condamnée à la cécité, à contempler les formes ostentatoires de sa maîtresse. Encore une fois, il était difficile de les voir comme autre chose qu’excitante, ce qui n’était pas pour arranger son état, ses pulsions magiquement décuplées commençant à se faire sentir à nouveau alors qu’elle pouvait sentir ses seins se gorger de lait. Trouvant déjà cela humiliant, pour elle qui n’était pourtant qu’une esclave, que d’être ainsi exposée, Divine avait du mal à comprendre le manque de pudeur de Rachele, même si elle portait bel et bien un string, mais seulement cela ; Cependant, là où la nudité des deux chiennes ne leurs rapportait qu’insultes et promesses lubriques, c’était des compliments que récoltait la patronne des lieux.

Il fallait dire que dans ce monde où le stupre régnait, le corps de la Sicilienne devait être une véritable œuvre d’art, contrairement à la beauté plus discrète de Divine, ses formes plus juvéniles de par leur manque de volume, même si en réalité elles répondaient à des critères très précis établis par les Karlbergs et étaient généralement considérées magnifiques, même si pas d’une manière aussi charnelle que celles de Rachele, une favorite devant après tout être un objet de désir autant nue qu'habillée, et autant dans la chambre qu'en haute société. Ou peut-être était-ce simplement une manière pour les clients de se défouler sur les esclaves qu’insulter ne semblait pas déranger leur maîtresse, là où beaucoup de propriétaires prendraient affront.

Cependant, une personne se démarqua de ce lot : Une qui, sous tout rapport, semblait être une lycéenne, les attendant devant un ascenseur, et accueillant immédiatement la patronne sur un ton désinvolte.

« Bonsoir Maîtresse ! Ho ? Vous avez pensée à mon petit cadeau ? Hô Merci Maîtresse Merci... je craignais de devoir vous le demander... »

Divine était, pour être honnête, choquée de voir quelqu’un s’adresser à celle qu’elle avait clairement appelée « Maîtresse » avec un tel manque de révérence. Rapidement, elle se dit que de ne pas avoir attendu la réponse de Rachele avant de continuer à lui parler lui aurait valu bien des coups de fouets chez la plupart des propriétaire, encore pire, se serait-elle dit, ici. Pourtant, rien, même pas une seule remontrance après qu’elle ait plongé son regard joueur dans celui de la Sicilienne. Celle-ci ne lui répondit d’ailleurs même pas, comme si la parole de celle qui devait être son esclave avait de la valeur même sans qu’elle ne daigne l’appuyer de la sienne.

Alors, sans rien de plus, les quatre femmes - ou deux femmes et deux chiennes, selon le point de vue - pénétrèrent dans l’ascenseur. Là, dans cette cabine bien trop étroite pour autant, surtout les deux esclaves qui, de par leur position, prenaient plus de place dans la seule direction qui manquait - horizontalement - il fallait jouer d’ingéniosité pour rentrer.

13, visiblement habituée au lieux, n’ayant eu besoin d’aucun coup de collier pour trouver sa direction, s’était très docilement mise dans un coin, y prenant d’ailleurs assez de place, sa cécité l’empêchant de vraiment s’ajuster vis-à-vis des autres passagères. Ne pouvant évidemment pas empiéter sur l’espace vital des deux autres femmes, leur stature debout étant un signe évident de leur plus haut rang - même si dans le cas de Rachele, pas besoin du rappel - Divine se retrouva contrainte de n’exister qu’entre elles, à quatre pattes entre leurs pieds écartés justement dans ce but.

Là où cela aurait pu faire pour un voyage relativement tranquille, cependant, la favorite se mit à entendre des bruits étranges derrière elle. Sa position ne lui permettait pas d’aisément se retourner, alors elle ne le fit au départ pas, imaginant que ce n’était qu’une étrangeté de la cabine ou de l’étage qu’elles traversaient. Mais les sons continuèrent, de plus belle, même, et finalement la curiosité - et la peur - la gagnèrent, lui faisant assister à un spectacle qui n’arrangea rien à ces sentiments.

L’écolière, ou plutôt « l’écolière », était maintenant une représentation très précise et typique d’une succube, une créature plutôt connue, mais évidemment considérée fictive. Et son changement aussi soudain, se continuant même encore lentement, était preuve de sa nature véritable, allant même jusqu’à changer la couleur et forme de son iris, tandis que ses vêtements devenaient incapables de cacher ses formes désormais décuplées dans leur indécence.

Avant que Divine ne sache quoi faire de tout cela, cependant, la démone s’accroupit derrière elle, sa poitrine se collant alors à son fessier pour être le plus à même de l’observer, la dévorant d’un regard carnassier, associé à un rictus correspondant.

« Alors c'est toi la nouvelle petite salope qui à accepté de donner son âme à notre Maitresse ? Quel dommage... j'aurais préférée me nourrir de toi plutôt que de l'autre, tu es plus fraiche et plus forte, je le sent. »

La favorite, elle, fut quelques peu insultée par la mention qu'elle était une « salope », mais elle n'avait ni le luxe de contester, ni celui d'avoir un véritable argument, étant donné son sort depuis son arrivée au Rachele's. Cependant, la jeune femme ne semblait pas être la seule décontenancée par tout cela, ses paroles laissant effectivement penser que la « libération » de 13 n’en était pas tout à fait une, et celle-ci trépigna de protestation avant d’être rappelée à l’ordre de quelques courts coups de cravache.

« Finalement, elle a encore suffisamment d'énergie et de volonté pour alimenter notre petit échange. »

D’une main qu’elle fit délicatement passer sous un bras de l’esclave, puis contre sa poitrine, pour enfin en enserrer son cou et l’attirer plus à elle, forçant la favorite à se relever - mais toujours à genoux - la succube rappela à elle son attention, et vint lui susurrer à l’oreille, alors que sa poitrine, libérée de son haut - ne portant évidemment pas de soutien-gorge - maintenant bien trop petit pour contenir ses seins hors-normes, s’écrasait contre le dos encore humide de Divine, la proximité surnaturelle seule de la démone - en plus du stupre général et plus terre-à-terre de son apparence - suffisant à embraser de désir le corps de la jeune femme.

« Mais ne t'inquiète pas, je vais avoir l'occasion de te goûter aussi pendant que tu jouiras comme une pute, peut être que j'en garderai un morceau en souvenir... »

Son ton était agressif et empli d’érotisme, mais elle ne désira pas, ou peut-être n’osa pas, le faire monter assez pour qu’il soit audible par Rachele ; L’esclave lâcha un discret soupire, mêlant désir et peur, confirmant à la succube que ses promesses n’étaient certainement pas sans avenir. Ces considérations s’arrêtent cependant alors que l’ascenseur s’immobilise puis, quelques instants après, ouvre ses portes.

La salle révélée était un temple de la luxure ; Pas dans sa forme la plus raffinée, en vérité elle était plutôt sobre, mais sa forme pleine de stupre. Il n’y avait rien qui ait été enseigné à Divine durant ses années d’enseignement érotique qu’il ne soit possible de faire ici, et ce n’était pas peu dire ; Pourtant, ce n’était visiblement pas une salle vouée à servir une foule entière, et qui, au lieu de contenir 10 objets similaires, avait préféré en contenir 10 légèrement différents, pour que chacun y trouve son compte. Non, cette salle semblait personnelle, et la propriétaire ne pouvait être autre que Rachele.

Au centre, à peine assez grand pour les quatre femmes présentes - et pour une raison qui deviendrait sans doute bientôt évidente - un socle en guise de lit, auquel la démone amène 13 dont sa patronne lui avait confié la laisse, pas avant qu’elle ne fasse un clin d’œil à Divine, qui ne savait pas trop quoi en penser, même si elle savait que sous peu, ça deviendrait évident.

Sa maîtresse l’amena alors sur la bordure de la scène centrale, la forçant à se relever sur ses genoux pour qu’elle soit assez grande pour assister au spectacle, qui pour l’instant consistait simplement en l’immobilisation de sa « collègue » sur le « lit », alors qu’elle sanglotait doucement. La favorite était désormais bien moins certaine de son choix, se doutant déjà que ce qui allait arriver à 13 ne lui plairait pas ; Mais elle avait donné sa parole à sa propriétaire, et, possédant encore une once de fierté, cela voulait tout dire.

N’osant pas dire un mot, craignant qu’il soit trahi par des tremblements de sa voix, elle acquiesça simplement de la tête, prenant soin de la lever assez pour que le geste soit visible par Rachele, mais pas assez pour sembler la regarder, ce qui, ici, ne lui avait pas été autorisé. Cependant, estimant finalement qu’il était tout de même trop désinvolte de ne pas répondre de vive voix à sa maîtresse, surtout pour quelque chose qui semblait aussi grave et solennelle, elle rassembla son courage pour rapidement énoncer, craignant que traîner ne permette à son appréhension de trop suer de ses mots :

« Votre esclave accepte tout ce que vous demandez d’elle, Maîtresse. »

Sa réponse formulée, elle se rapprocha de la jambe de Rachele et se plaça de manière à ce que son talon soit entre ses cuisses alors qu’une de ses mains s’apposa délicatement à l’intérieur de celle de sa maîtresse, comme pour éviter de tomber, maintenant dans la position la plus droite et proche de la stature debout qu’elle ait adopté depuis un bon moment, même si reposant toujours sur ses genoux. Comme une enfant, Divine se pressa ainsi contre la jambe nue de sa propriétaire, une de ses hanches ainsi qu’un de ses seins, dont la pointe était en pleine érection, entre les enchantements et le contact avec la succube, se faisant sentir contre la cuisse de Rachele.

Le spectacle à venir, qu’elle se doutait déjà être odieux, éveillait en elle une peur primaire, peut-être même motivée par son âme elle-même, qui la poussait à son premier instinct, celui inculqué depuis sa plus tendre enfance ; Se rapprocher de la seule personne qui puisse compter à ses yeux, sa maîtresse.
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Rachele Florenza
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« Répondre #14 le: Août 22, 2017, 01:00:24 »

Quand Divine vient se lover contre la cuise de sa Maitresse, celle-ci la gratifie d'une caresse dans les cheveux. Elle passe ses doigts gracieux entre les fines mèches blondes de la jeune femmes et les empoigne délicatement pour pouvoir bouger sa tête dans la direction qu'elle désir, sans pour autant la brutaliser. Elle lui tire alors la tête en arrière avec douceur pour pouvoir admirer son visage pendant que du bout de son orteil elle écarte les lèvres intimes de la jeune femme pour venir presser son clitoris.

En voyant trembler son esclave de désir, Rachele comprend que son envoûtement de désir à de nouveau pris le dessus. Elle regarde sa montre et calcule le temps que cela à pris, elle fronce les sourcils, visiblement insatisfaite par le résultat.

- Ça à pris du temps... Les Karlberg sont d'habiles manipulateurs... Ils visent la perfection de l'équilibre entre repos et excitation...

Elle fait jouer ses orteils entre les lèvres de la jeune femme, entourant son clitoris entre eux pour mieux le pincer et le malaxer.

- Ce n'est pas ce que je cherche... mes esclaves sont des nymphomanes en manque de baise vingt quatre heures sur vingt quatre, même après s'être faite prendre jusqu'à en hurler sous les orgasmes, dès qu'on arrête de les pénétrer, elles en redemandent.

Rachele lui tiens toujours les cheveux pour forcer Divine à lui faire face et lui montrer chaque expression que ses paroles et sa masturbation font naître sur la perfection de ses traits angéliques.

- Ton envoûtement est trop lent, mais rassure toi... J'ai des méthodes pour rendre ses effets permanents, tu imagine un peu ? Etre dans cet état tout le temps ? Même après une série d'orgasme, pouvoir remettre ça encore et encore, avec toujours plus de clients, jusqu'à la folie, l'épuisement total ?

Elle sourit et passe sa main libre sur les lèvres de la jeune femme et le long des traits que ses attouchements animent.

- Patience 93, patience. Je te délivrerais bientôt de tout tes tracas et de toutes tes peurs pour t'offrir ce présent. Grace à lui tu adorera travailler au bordel, même dans sa salle commune, tes amants ne seront jamais suffisamment nombreux pour étancher ta soif, et quand tu t'écrouleras de fatigue, tu me servira d'édredon.

Elle tire alors de nouveau sur la chevelure de Divine pour la forcer à regarder le lit central. Là, Vierna la succube, s'est confortablement installé sur le flanc de l'esclave numéro 13 pour étouffer ses gémissements et ses cris de refus en l'embrassant fougueusement, emprisonnant sa bouche de ses lèvres, lui volant son souffle par sa langue impitoyable et conquérante.

Entre ses doigts, elle masse l'énorme clitoris de l'esclave, gonflé et hypertrophié, la taille décuplée par des années et des années d'injection d'hormones de croissance qui l'ont doté de cette poitrine monstrueuse et de ce sexe affamé aux lèvres sur-developpées.

- Mais d'abord... notre petit accord...

L'esclave 13 pleure de chaudes larmes qui coulent le long de son visage alors qu'elle lute désespérément pour ne pas jouir, pour se retenir, pour empêcher la succube d'ouvrir une porte sur son âme. Mais chaque femme dans cette pièce y compris Divine sait très bien qu'elle ne pourra résister aux doigts et à la bouche de la succube.

Comme toutes les autres esclaves du Rachele'S Club, 13 a été conditionnée pour ressentir un désir perpétuel et obsédant. Son corps, rompu par les années de services, à totalement épousé cette fonction au point que jouir est devenu aussi naturel et fréquent que respirer.

Mais, en cet instant, elle ne se bat pas simplement pour sa vie, mais pour l'après, pour son âme, son esprit, pour ce qu'il restera d'elle quand son cœur cessera de battre, et la peur du néant qui l'attend dans "l'estomac" de la démone la terrifie tans qu'elle trouve la force de tenir.

Au bout de quelques instants, Vierna pousse un petit rire malicieux et enjoué, visiblement très amusée et stimulée par le combat de sa proie. Elle se redresse alors et monte à califourchon sur les hanches de 13 tout en continuant de l'étouffer de son baiser pervers d'un côté, et de lui masturber le bouton d'amour de sa main de l'autre.

Ainsi prisonnière de la démone, sa victime ne peut pas voir l'arme secrète que Vierna s'apprête à utiliser pour lui porter le coup fatal. Divine en revanche, voit très distinctement une queue, longue et épaisse, germer du haut des fesses de la succube, comme celle d'un animal pour venir se positionner quelques centimètres devant la vulve trempée de 13.

La démone se met alors à accélérer la cadence de ses attouchements, elle masse avec de plus en plus de force le gros morceau de chaire qui dépasse du sexe de l'esclave pendant qu'avec son autre main, elle lui malaxe vigoureusement un sein et son téton. Surprise par cette nouvelle attaque et sa violence, 13 se met à gémir de plus en plus fort, au point qu'on devine qu'elle pousse des hurlements étouffés par les lèvres de la succube.

Divine ne dispose que de quelques instants pour parler ou faire quoi que ce soit, bien que son clitoris soit toujours prisonnier des orteils de sa Maitresse. Ce cours moment de flottement passé à regarder 13 perdre lentement le combat, la belle Karlberg voit la queue de la succube reculer de quelques centimètres, comme pour prendre de l'élan et soudain se précipiter vers la vulve de la prisonnière pour la pénétrer sauvagement.

- NNNNNNNNNN !

Gémit l'esclave numéro 13 en sentant le plaisir et la douleur affluer en elle pour la forcer à jouir. Mais il est trop tard, la succube est trop forte, elle à vaincue son corps en seulement quelques minutes de torture et l'esclave sent ses reins la bruler et tout ses muscles se tendre à mesure que l'orgasme monte en elle et ouvre son corps à Vierna.

Le visage beigné de larmes, elle ferme les yeux et commence à pousser des gémissements de plaisir en couvulsant de plaisir sous les yeux de Divine. La succube libère alors la gorge de sa proie de sa langue prédatrice et détache ses lèvres des siennes. Enfin la démone ouvre grand la bouche et commence à inspirer si profondément qu'elle émet une sorte de puissant bâillement à mesure que l'air s'engouffre dans ses poumons.

Sous le regard stupéfait de Divine, une sorte de vapeur pâle et bleuté commence à sortir de la bouche de l'esclave 13, aspirée par l'étrange sussions de Vierna. A mesure que cette matière fantomatique et vibrante s'échappe de son corps, les yeux de la prostitué commencent à rouler dans leurs orbites, comme si on les vidaient de leur couleur, de leur beauté, de leur originalité jusqu'à ce qu'il ne reste plus que le blanc, le vide, le néant.


Une fois terminée, la tête de l'esclave 13 repose calmement contre le socle du lit et retombe du côté de Divine et Rachele pour les observer de ses orbites blancs. Sa respiration s'est calmée, son corps n'est plus agité, elle ne résiste plus, elle respire régulièrement et plus aucune trace de peur ou d'émotion ne trahis son souffle, ses expressions faciales, ou sa gestuelle.

- MMMM...

Gémit Vierna en se léchant les lèvres de plaisir comme si elle venait de savourer un merveilleux champagne. Son corps semble alors vibrer d'énergie, ses formes être encore plus voluptueuses et luisantes de sueur et de stupre.

- On a été une très vilaine , vilaine , fille désobéissante, mais je te pardonne, tu étais succulente...

Ajoute t'elle en ébouriffant la chevelure de la prostitué qui se contente de tourner la tête pour fixer le plafond en reprenant son souffle avec calme. Vierna lui détache les mains et les pieds avant de la pousser du bout des pieds. L'esclave 13 se laisse glisser sans résister et s'effondre sur le sol devant Divine et Rachele.

- Relève toi.

Ordonne la mafieuse à l'esclave aux yeux blancs. Celle-ci obéit avec lenteur, comme si le simple fait de se lever lui demandait un effort de concentration et de réflexion. Une fois debout, elle se contente de regarder le sol, les bras ballants, la bouche entre-ouverte comme une aliénée qu'on aurait lobotomisée.

- C'est ton tour.

Sur ces mots elle tire sur la chevelure de Divine pour la forcer à se relever et à monter sur le lit. Rachele la fait basculer sur le dos, comme pour l'esclave 13 et la retient ainsi pendant que Vierna lui attache les poignets, profitant de la proximité de son visage pour frotter sa vulve démoniaque contre sa tête, au plus près de son visage.

- Toi, aide nous.

Ordonne Vierna à l'esclave 13. Avec lenteur, sans la moindre trace de réticence ou de réflexion, celle-ci s'approche et attache les chevilles de la jeune femme au lit pour la positionner en étoile, exactement comme elle quelques minutes plus tôt. Une fois que Divine est bien sanglée et qu'elle ne peut plus se défendre, la succube s'agenouille juste derrière la tête de la jeune esclave, faisant passer ses cuisses de part et d'autre de sa tête pour la lui tenir au besoin. Elle se penche alors en avant vers elle et lui chuchote de nouveau à l'oreille:

- J'espère que tu va jouir rapidement, j'ai hâte de mélanger ton goût à celui de l'autre salope.

Puis elle l'embrasse fougueusement en enroulant sa langue fourchue autour de celle de la belle prisonnière. Quand le baiser prend fin, Rachele à enlevée son string et se tient elle aussi au dessus de Divine, mais à genoux, dressée entre les jambes de celle-ci. De si près, la Karlberg remarque que le sexe de sa maitresse porte lui aussi de traces prouvant qu'elle a elle même été l'esclave d'un Maitre cruel et démiurge. De petites cicatrices reçu de violent coups de fouet et son clitoris a été percé et augmenté.

- Alors misérable esclave, par quelle virginité veux tu que nous celions le pacte ?

Demande alors Rachele à Divine, d'un ton qui laisse deviner que c'est une des dernières fois qu'elle peut donner son avis sur quelque chose.
Journalisée


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