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Auteur Sujet: La Divine Esclave [Divine Karlberg]  (Lu 1235 fois)
Divine Karlberg
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« Répondre #15 le: Août 23, 2017, 05:37:55 »

« Nous allons faire tout ça, ma puce… La principale question qui se pose, c’est l’ordre que je vais utiliser. Tu me mets dans un de ces états, Divine… Haaaa… Je devrais être énervée par cette difficulté que j’ai à réfléchir de manière cohérente… Dès que je fais le vide dans ma tête, je réalise qu’il n’y a que toi, ma Divine, toi et ton corps… »

La favorite, évidemment, était honorée de cette confession, et, si c’était possible, sourit d’autant plus à sa propriétaire, même si elle n’osa pas la remercier de vive voix - quoi que peut-être, elle capterait son contentement via la télépathie - pour ne pas interrompre son train de pensée qui semblait déjà prompt à dérailler à cause du spectacle qu’offrait l’esclave.

Divine entendit alors les talons de sa maîtresse claquer sur le sol, en même temps que les formes très vagues s’imprimant dans ses yeux à travers son bandeau improvisé changeaient, lui signifiant du mouvement. Elle ne bougea elle cependant pas, se gardant dans cette position lubrique et soumise, comme on le lui avait ordonné. Quand elle entendit le cuir de la robe de Madelyne tomber au sol, elle ne rompit toujours pas sa position, quoi qu’elle frémit doucement à la pensée qu’elle se rapprochait un peu plus de sa véritable première fois avec sa maîtresse, allant jusqu’à pousser un très discret gémissement lorsqu’elle se sentit déséquilibrée par la montée sur le lit de Madame Pryor, le moelleux matelas les laissant s’enfoncer au moindre appui.

La seule chose qui l’extirpa finalement de sa position fut la volonté de sa propriétaire, sous la forme de sa main gantée de latex venant se poser sur son ventre, lui imprimant un mouvement qui ne demanda que très peu de force pour être suivi, l’esclave toujours prête à servir et plaire de son mieux. Rapidement, le dos de Divine butta contre la poitrine de sa maîtresse, lui arrachant un rapide soupir de surprise lorsqu’elle sentit ces lobes de chair doucement se presser sur sa peau ; Ses mains maladroitement posées entre ses cuisses, la servante tenta tant bien que mal de rester droite malgré sa cécité et la présence délicieuse dans son dos.

« Bien… Je crois qu’effectivement, tu n’as plus besoin de cette robe, maintenant. »

À la surprise de la favorite, cependant, c’est alors son visage qui fut gracié de l’attention de Madelyne, et bien vite elle réalisa que c’était pour le mieux, un baiser venant bien vite se déposer sur ses lèvres, auquel elle s’abandonna complètement, étant après tout pour l’instant dépourvue d’ordre à suivre, et libre de poursuivre ses propres désirs tant qu'ils se pliaient à ceux de sa propriétaire. En même temps, renforçant les faibles gémissements de plaisir de Divine étouffés par leurs embrassades, sa maîtresse arpenta maladroitement sa douce peau - en réalité sa ceinture de chasteté, et sa jupe, mais ça n’était pas la partie qui occupait l’esprit de la jeune femme - pour tenter de trouver comment la défaire d’un peu plus de ses vêtements.

Bien sûr, il aurait été aisé pour l’esclave de guider les mains de sa maîtresse jusqu’à l’endroit qui l’intéressait, mais elle la laissa plutôt aventurer ses mains à chaque endroit qu’elle soupçonnait pouvoir recéler le secret de sa jupe ; Sondant le fin tissu, elle le pressait par intermittence sur ses courbes, et le contact était trop appréciable pour être interrompu, Divine rationalisant que Madelyne elle aussi appréciait caresser son corps, d’où, sans doute, ses recherches très poussées sur le pan de sa jupe qui couvrait ses fesses.

Quand la langue de sa maîtresse s’immisça entre ses lèvres, elle le fit sans aucune opposition de la part de l’esclave, la sienne attendant, toute aussi soumise que la jeune femme à laquelle elle appartenait, au fond de sa bouche. Bien entendu, cela ne fit que pousser Madame Pryor à venir la dénicher, s’enfonçant de toute la longueur de son muscle oral en sa favorite, lui faisant pousser de petits couinements alors que ses yeux, déjà peu utiles, couverts par les restes de son soutien-gorge, se fermèrent pour mieux profiter de la douce sensation.

Il y avait cependant une raison bien particulière pour laquelle Divine n’était pas aussi prête à soumettre sa langue aux caresses de celle de sa propriétaire que d’ordinaire, si l’on pouvait parler d’ordinaire pour leurs quelques baisers précédents ; En proie à ses désirs, elle savait que laisser cet organe, enchanté pour être presque aussi sensible que son intimité, se faire malmener par les délicates attentions de Madelyne ne ferait que lui voler de précieuses secondes du plaisir de lui faire l’amour.

Luttant contre ses pulsions, Divine se contorsionnait entre les bras de sa maîtresse, allant de celui qui pinçait son sein, lui arrachant un peu plus de lait, à celui qui défaisant délicatement sa jupe, puis à la poitrine de Madame Pryor, ne pouvant, ni ne voulant, trouver de direction de laquelle elle n’était pas enserrée par sa propriétaire. Sous peu, celle-ci mit fin à leur baiser, un sentiment doux-amer pour sa favorite qui se délectait de sa douceur, et dont les lèvres restèrent entrouvertes, quémandant inconsciemment plus, mais qui savait que cela n’annonçait qu’une chose, une délicieuse et désirable chose.

« J’ai choisi… Je vais commencer par ton délicieux petit cul, Divine… »

Divine savait qu’en vérité, le choix de Madelyne ne se jouait qu’entre son cul et sa verge - pour l'instant inexistante - sachant que si son membre masculin ne l’emportait pas, sa préférence irait immédiatement à son postérieur, qui avait de loin ses faveurs au détriment de son intimité. Embrigadée par l'instant et l'autorité incontestable de sa maîtresse, toutes les appréhensions vis-à-vis du plaisir anal de la favorite s'envolèrent, et elle s'imagina bien vite en train de recevoir chacune des dizaines d'attentions qu'elle avait appris à pouvoir à cette partie précise du corps, ne sachant laquelle elle préférerait, et ayant hâte de connaître celle qui lui prendrait sa virginité. Elle se retrouva alors aussi à se tenir seule, se sentant plus nue à cause du manque de la chaleur de sa maîtresse que celui de sa jupe, alors que Madame Pryor s’écarta pour pouvoir profiter du nouveau spectacle qu’elle lui ordonna.

« Mets-toi bien à quatre pattes, et bombe-moi ce petit cul… »

À nouveau, cet ordre, même si cette fois, sa connotation était bien différente, et Divine en était consciente. Ne voulant obstruer les désirs de sa maîtresse, elle fit de son mieux pour lui obéir, usant de sa souplesse savamment pratiquée, les Karlbergs connaissant ses bénéfices, ne dérogeant pas d’un iota à l’instruction de sa propriétaire cette fois, ne causant aucun délai, ne se tournant pas, ne faisant que présenter son cul.

« À vos désirs, Maîtresse. »

Déclara simplement la favorite, pensant que cette fois, la solennité du moment requérait qu’elle confirme sa place ainsi que l’ordre de sa maîtresse. Sur ce, elle se pencha très simplement en avant, passant ses mains mi-gantées à l’intérieur de ses cuisses, les massant doucement, allant du côté de ses genoux jusqu’aux flancs de sa ceinture de chasteté, comme pour expier ses pulsions, qu’elles ne ruinent pas ce moment en lui faisant commettre une erreur.

Pressant son buste et le côté de son visage contre les doux draps du lit, elle inspira profondément, se préparant à la première fois qu’on lui ferait à proprement parler l’amour, alors qu’elle maintenait ses jambes à un angle longuement pratiqué qui à la fois sublimait son postérieur, et le préparait aux mieux à toutes les formes d’attention qu’il pourrait recevoir, assez haut pour qu’il soit confortable de le lécher, pénétrer, ou quoi que ce soit d’imaginable, et assez bas pour que la position puisse être endurée aussi longtemps qu’il le faille. À cela, il fallait ajouter que, ses désirs à leur paroxysme, se sachant sur le point d’être exaucés, de fines gouttes de cyprines perlaient de l’intimité de la favorite, menaçant de ruisseler le long de ses cuisses, ce qu’elles feraient certainement venu le temps d’être malmenée par les caresses de sa maîtresse.
« Dernière édition: Août 24, 2017, 02:16:23 par Divine Karlberg » Journalisée
Madelyne Pryor
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« Répondre #16 le: Août 25, 2017, 10:10:48 »

Madelyne avait pu constater une chose en dégrafant la robe de Divine… La douceur de sa peau. Un contact incroyable, qu’elle aurait presque cru avoir perdu à force de côtoyer les démons de la Colère en Enfer. C’était presque une raison expliquant pourquoi elle avait tant traîné à retirer la robe de Divine. Sa peau était tout simplement incroyable. La caresser, c’était comme caresser la peau d’un bébé. Et là, en la voyant creuser son dos, se couchant contre les draps en relevant son postérieur, Madelyne sentit les souvenirs affluer dans son esprit, souvenirs de temps heureux et anciens, où elle avait pu tenir son bébé… Et, quand elle avait caressé le corps de Divine, ce n’était pas le corps des rares succubes avec qui elle avait pu faire l’amour dont elle se rappelait, mais bien celui de Nathan, son bébé… Une très efficace madeleine de Proust, que Madelyne chassa d’une manière bien efficace, en levant la main…

…Et en fessant le postérieur rebondi de Divine. Sa main descendit rapidement, et heurta la culotte noire, provoquant un petit claquement qui ne manqua pas de faire sursauter Divine. Avec son bébé, Madelyne n’avait jamais pensé à faire quelque chose de sexuel… Contrairement à ce qu’elle comptait faire, en ce moment, avec le corps de sa magnifique favorite. Après cette claque, Madelyne fléchit les genoux, et posa son autre main sur l’autre fesse de Divine, puis appuya tendrement sur sa peau, pinçant sa chair à travers la culotte, en serrant avec ses doigts, et fléchit les genoux en se rapprochant.

« Hmmm… Parfait. Tu as vraiment un magnifique petit cul, Divine. Bien ferme, rebondi, tendre… »

Autrement dit, exactement ce qui convenait à Madelyne ! Elle posa ses genoux sur le rebord du lit, et se pencha davantage, prenant appui plus fermement sur les fesses de la femme. Divine était un délicieux gâteau, qu’il fallait explorer en prenant son temps. Inutile de trop se précipiter, de rater les étapes. Madelyne comptait bien passer toute la nuit sur le corps de Divine, et, pour ça, elle allait y aller calmement, l’explorer centimètre par centimètre.

C’est ce qu’elle fit en malaxant son agréable fessier, appuyant dessus.

« Oui… Vraiment très doux, et très agréable… »

La culotte, toutefois, gênait un peu, ne permettant pas à Madelyne d’apprécier la texture de la peau de la femme. En d’autres circonstances, sans doute aurait-elle pu la garder par jeu pervers, mais, en l’état actuel des choses, elle voyait surtout un morceau de tissu qui l’empêchait de pouvoir profiter pleinement de son esclave. Elle se concentra alors, et, au bout de quelques secondes, la porte s’ouvrit brusquement, livrant passage à un individu aux pas lourds et puissants. Une sorte de créature qui se mit à pousser de sinistres grondements, de quoi effrayer n’importe qui, tant ces grondements avaient l’air… Inhumains.

Madelyne sourit onctueusement, et pinça les fesses de Divine, avant de tendre sa main vers le coffret que son gobelin, immense créature verte ailée aux yeux jaunes, lui tendit.

« N’aie pas peur, Divine, mes gobelins ne te feront rien… Celui-là apporte même ta délivrance. »

Madelyne ouvrit le coffret à l’aide de ses pouvoirs de télékinésie, et la clef ouvrant la cage de chasteté se mit à léviter, tournoyant dans les airs. Pendant que Madelyne faisait ça, elle sourit encore. Le gobelin était agenouillé devant elle, levant ses deux mains vers elle, et la Goblin Queen saisit la clef en l’air, puis l’observa entre ses doigts. C’était une belle clef, un beau motif. Chez les Kalbergs, le luxe se faisait jusqu’au bout des ongles. Elle sourit donc, puis glissa la clef dans la serrure de la cage, et la fit lentement tourner, provoquant un léger déclic. La culotte, qui continuait à serrer le corps de Divine, se détendit d’un coup, puis Madelyne donna un second tour de clef, et, dans le même temps, tira avec sa main, faisant glisser la culotte du bassin de Divine.

Le sous-vêtement s’ouvrit en deux à hauteur de son sexe, et elle le retira, en le tenant entre deux doigts, puis le souleva. Une magnifique vision s’offrait alors à elle, lui permettant de voir le délicieux fessier rebondi de la femme, lisse et brillant, magnifique et parfait. Une vision hypnotique, qui capta l’attention de Madelyne pendant quelques instants, avant qu’elle ne finisse par renifler l’intérieur de la culotte, et ne sourit.

« Diable, c’est bien humide là-dedans, ma chérie… Comme tu dois avoir envie que je te prenne ta fleur intime. Mais pas de précipitations. Maintenant que tu es enfin libre, il faut que tu remercies ton sauveur. »

Madelyne reposa la culotte délicatement dans le coffret, puis remua un doigt.

« Garde le bandeau… Ou retire-le, comme tu veux. Mon gobelin est là, qui vient d’amener la clef. Embrasse-le sur la tête et remercie-le. Il s’appelle… »

Bref instant de réflexion, le temps qu’elle lui choisisse un nom.

« Moolphas. »

Les gobelins de Madelyne étaient des créatures à l’intelligence diminuée, mais qui répondaient aux pulsions simples et primaires. Impossible pour eux qu’ils se retournent contre leur Maîtresse, et ça, la Goblin Queen allait en faire la démonstration à Divine. Bien sûr, elle aurait pu continuer à s’occuper du postérieur de la femme, mais… Eh bien, Maddie voulait vraiment prendre son temps. En l’état, elle était surtout intriguée de savoir ce que Divine allait décider de faire : garder le bandeau, ou le retirer ?
« Dernière édition: Août 26, 2017, 07:19:18 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #17 le: Août 25, 2017, 01:08:55 »

Quand Madelyne claqua une des fesses de son esclave, celle-ci sursauta et émit un petit cri plaintif, associant ce genre de geste à la punition, et donc la faute, ce qui était quelque chose de particulièrement grave, dans son esprit qui luttait pour atteindre l’excellence. Cependant, l’acte fut immédiatement suivi de douces caresses et d’un compliment qui firent oublier ce soucis à la favorite, qui se dit que c’était simplement ainsi que sa propriétaire sondait son postérieur, peut-être pour en estimer la fermeté.

« Hmmm… Parfait. Tu as vraiment un magnifique petit cul, Divine. Bien ferme, rebondi, tendre… »

La maîtresse de Divine semblait ne pas tarir d’attention pour son fessier, ce qui la frustrait presque autant que ça la ravissait, sa cyprine commençant à doucement ruisseler le long de l’intérieur de ses cuisses, qu’elle cessa donc de masser, au risque d’étaler le fruit de son excitation, ramenant simplement ses mains auprès de son visage, en plaçant une devant sa bouche pour s’empêcher de continuellement émettre de petits soupirs de plaisir.

« Oui… Vraiment très doux, et très agréable… »

Cependant, alors que Madelyne butta sur la ceinture de chasteté de son esclave, ce qui lui fit espérer que bientôt, on l’en délivrerait, des pas lourds accompagnés de grondements inhumains arrivèrent aux oreilles, aux aguets de par la cécité de la favorite, de celle-ci. Elle frémit longuement, et du user des doigts pressés contre ses lèvres pour retenir un cri de surprise mêlée de peur.

Sa propriétaire, elle, pourtant, ne semblait absolument pas dérangée par la présence étrange, et continuait ses caresses comme si de rien n’était, même si, après un instant, elle expliqua à sa servante :

« N’aie pas peur, Divine, mes gobelins ne te feront rien… Celui-là apporte même ta délivrance. »

Cela rassura Divine, bien que pas totalement, et bientôt, elle put entendre ce qui semblait être le coffret contenant la clef de sa ceinture s’ouvrir - même si, en vérité, c’était très difficile à deviner à partir simplement du bruit, mais les paroles de Madelyne et son espoir déformaient ses pensées. Après un moment d’expectation, elle sentit la pression de la clef sur son bas-ventre, lui arrachant un frisson cette fois de désir. L’instant d’après, à nouveau un cliquetis mécanique se fit entendre, et elle sent le carcan de sa ceinture se relâcher ; Durant toutes les années pendant laquelle on l’avait assujetti à cette cage, elle avait tant serré son bassin qu’il était plus fin que de normale, comme si elle avait porté un corset toute sa vie.

Après cela, sa maîtresse ne la fit pas attendre pour la défaire de la ceinture, et sous peu, l’esclave se retrouva aussi nue qu’elle ne l’avait jamais été depuis près de deux décennies, pour la première fois, rien n’obstruant son intimité ni son fondement, portant en tout et pour tous les quelques bijoux de sa tenue de cérémonie que n’avait retiré sa propriétaire et ses gants. Poussant un soupir de relâchement, bien qu’on pouvait y deviner une once de plaisir, celui qu’elle s’imaginait déjà offerte par Madelyne, Divine retourna bien vite à sa position, l’ayant quelques peu dérangée pour faciliter la tâche de lui ôter sa ceinture.

« Diable, c’est bien humide là-dedans, ma chérie… Comme tu dois avoir que je te prenne ta fleur intime. Mais pas de précipitations. Maintenant que tu es enfin libre, il faut que tu remercies ton sauveur. »

Rapidement, cependant, la Goblin Queen eut une autre tâche pour elle, bien moins sexuelle, celle-ci, interrompant le précieux instant, et repoussant celui qui le serait sans doute plus.

« Garde le bandeau… Ou retire-le, comme tu veux. Mon gobelin est là, qui vient d’amener la clef. Embrasse-le sur la tête et remercie-le. Il s’appelle… Moolphas. »

Le nom n’était qu’une invention, et sûrement le gobelin l’oublierait sous peu, mais au moins, il aiderait Divine, qui n’avait aucune expérience avec de telles créatures, à les voir avec un regard un peu plus clément. La favorite rompit alors sa position, se laissant tomber sur son flanc, reprenant un instant son souffle que seules ses propres émotions avaient rendu haletant, et regarda un moment dans la direction qu’elle savait être à peu près celle du gobelin.

Elle n’avait jamais rencontré un de ces monstres ; Bien entendu, comme beaucoup, elle avait une certaine idée ( Très maigre, tout cela n’étant pas franchement ce qu’on attendait d’une esclave ) de ce qu’était un gobelin dans la plupart des univers de fantaisie, mais aucune de ce qu’un réel était. Le peu auquel elle s’attendait, cependant, ne lui inspirait pas confiance, et elle prit la décision de garder son bandeau, se disant que quoi qu’elle puisse voir, ça ne ferait que la déranger - et puis, pouvoir l’enlever à tout moment retirait de son sens symbolique.

Alors, se mettant à nouveau à quatre pattes pour marcher, à tâtons, ne voulant pas tomber, jusqu’au bord du lit, elle s’agenouilla ensuite à sa bordure, et commença à timidement tendre sa main dans la direction du gobelin, qu’elle pouvait très légèrement deviner de par l’ombre assez massive qu’il dessinait dans le halo de lumière causé par une des lampes murales. Finalement, elle rencontra le coffret feutré qui avait accueilli sa clef, et en profita pour arriver à une des mains griffues du gobelin.

Immédiatement, elle frémit au contact rugueux, mais, après avoir pris un instant pour se calmer, et poser une main sur le rebord de bois du lit, afin qu’elle puisse y prendre appui pour aller plus en avant, elle continua. Sa main se faisait de plus en plus hésitante au fur et à mesure qu’elle pouvait « profiter » de l’étrange sensation de ses doigts glissant sur la peau de la créature, mais toujours elle avançait, jusqu’à atteindre l’épaule.

Là, elle s’arrêta à nouveau, prenant une longue inspiration, puis grimpa rapidement jusqu’au sommet de son crâne, une expression de dégoût, malgré qu’elle essaya de la réprimer, se dessinant sur son visage alors qu’elle réalisait que ce serait ce qu’elle allait embrasser, alors qu’elle aurait pu profiter des lèvres de sa maîtresse, au lieu de cela. En même temps, elle commença à se pencher en avant, dépliant ses jambes et exposant son intimité et son cul, désormais complètement dévoilés, à sa maîtresse ; La première continuait d’alimenter en cyprine les quelques ruissellements à l’intérieur de ses cuisses, alors que l’autre montrait des signes évidents de relâchement, l’esclave se préparant déjà mentalement à y être pénétrée, ce que son corps reflétait inconsciemment.

Après quelques instants, durant lequel elle faillit se heurter au coffret, qui était sur son chemin, elle atteignit presque le crâne du gobelin, et, après un peu d’hésitation, y déposa un très bref baiser, mais qui en était pour autant un.

« Merci M-...Moolphas...De m'avoir sauvée... »

Dit Divine d’une voix peu assurée, mais gardant sa position, en attente de ses prochaines instructions, très consciente du fait qu’elle exposait son fessier à Madelyne, et souhaitant conserver cet état de fait.
« Dernière édition: Août 28, 2017, 06:25:20 par Divine Karlberg » Journalisée
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« Répondre #18 le: Août 28, 2017, 01:07:09 »

Indéniablement, les lèvres de Madelyne devaient être bien plus agréables, comme son corps, que celui de Moolphas. On aurait pu croire que ce passage jurait avec le reste, et, somme toute, peut-être que Madelyne avait effectivement mal dosé l’intervention de son gobelin. Mais, à son corps défendant, elle n’avait pas encore beaucoup l’habitude des vivants, ni celle de faire l’amour, et encore moins celle d’avoir une esclave. Elle faisait donc avec ce qu’elle savait, mais aussi avec ce qu’elle voulait. Et, si elle sentait bien la répulsion que Moolphas inspirait à Divine, il était nécessaire que sa favorite, puisqu’elle était justement sa favorite, n’ait aucune peur envers ses gobelins.

*[MT] On me surnomme la Goblin Queen, ma chérie, glissa Madelyne à l’esprit de Divine quand elle embrassa enfin le crâne de Moolphas. Ma favorite doit se familiariser avec mes gobelins. [/MT]*

Un petit grognement s’échappa des lèvres de Moolphas après le baiser de Divine, qui le remercia donc, d’une voix mal assurée. Pour seule réponse, Moolphas vint frotter son visage contre la joue de Divine, et entrouvrit sa gueule, sa longue langue venant lécher affectueusement la joue de Divine. Madelyne sourit alors, et s’approcha alors.

« Tu ne le vois pas, ma puce, mais Moolphas a une sacrée trique, maintenant… Tu risques de faire tourner bien des têtes, Divine… Mais, pour l’heure, ton délicieux corps est à  moi. »

Elle siffla alors, comme on se débarrasserait d’un chien. Moolphas grogna encore, puis s’écarta, et s’éloigna, d’un pas lourd. Il sortit, et referma la porte derrière lui, laissant les deux filles seules. Un peu de sa bave traînait sur le visage de Divine, mais, dès le départ du gobelin, une serviette s’envola, comme si elle était animée par elle-même, et se posa sur le visage de Divine, caressant et nettoyant sa peau. Au bout de quelques secondes, cette dernière fut comme propre, et la serviette disparut alors, pendant que Madelyne se rapprochait alors.

Cette interlude passée, elle ordonna doucement à Divine de se remettre à quatre pattes au milieu du lit, et contempla encore son corps. Honnêtement, elle doutait pouvoir un jour se lasser de cette vue. Voir ce petit cul devant elle, les formes langoureuses et harmonieuses de son esclave, c’était une sorte d’incroyable spectacle, comme voir un magnifique tableau vivant. Son imagination la stimulait tellement en contemplant ce corps que les idées partaient dans tous les sens, sans aucun ordre précis. Elle… Elle l’observa encore, essayant de comprendre, de s’expliquer pourquoi cette vue la fascinait autant. Ce faisant, le temps passait encore, soit une source de frustration supplémentaire pour la pauvre esclave.

Enfin, Madelyne se pencha vers elle, et posa ses mains sur ses fesses, venant les serrer entre ses doigts, se crispant un peu dessus, appuyant assez fort pour les malaxer. Une peau terriblement douce et tendre. Ses ongles s’enfonçaient dans le peu de masse graisseuse que Divine avait. Les Karlbergs avaient veillé à ce que tout soit parfait, ce qui amena Madelyne à une autre réflexion qui, elle le savait, flatterait encore le petit orgueil de sa favorite :

*[MT] Je crois que, s’il fallait donner un exemple au mot « beauté » dans le dictionnaire, je choisirais ton corps, ma puce. Je n’ai jamais rien vu d’aussi beau depuis bien longtemps. Méfie-toi, tu es comme Arachné, à défier les Dieux dans un domaine qui leur est réservé. [/MT]*

Madelyne évitait de parler, comme pour ne pas rompre le moment, et réalisa petit à petit qu’elle avait lentement approché son visage du derrière de Divine. Ses pouces s’étaient positionnées à l’intérieur de ses fesses, et agirent de concert, écartant régulièrement ces dernières, dévoilant sa croupe, une fine ligne tendre qui départageait chaque fesse. Elle relâchait ensuite ses doigts, puis appuyait à nouveau dessus, s’amusant à étirer les fesses de Divine, avant de finir par approcher ses lèvres.

Avant de s’attaquer à sa croupe, Madelyne se concentra sur ses fesses, les embrassant tendrement, sentant sa bouche s’enfoncer contre la peau, heurtant l’os situé derrière. Le coccyx, si elle avait bonne mémoire. Elle lécha ensuite cette fesse, l’embrassa encore, puis s’attaqua à l’autre, appuyant et poussant sur le corps de Divine, mais sans pour autant l’inviter à se coucher. Contre son bassin, Madelyne pouvait également percevoir les fins filaments de cyprine qui glissaient de ses lèvres intimes, car il lui suffisait de baisser les yeux sur ses jambes pour voir de fins traits liquides, qui coulaient sur sa peau.

Après plusieurs minutes à embrasser et peloter ses fesses, Madelyne retourna les écarter avec ses pouces, et fourra son nez dans sa croupe, caressant cette peau de haut en bas, remontant jusqu’à apercevoir son petit trou rose, délicat fondement qui la fit frissonner, et éveilla quelque chose entre ses cuisses.

*[MT] Je vais te faire une confidence, mon trésor. Toi aussi, tu me fais mouiller… [/MT]*

Et, après cet aveu, Madelyne, qui étira encore les fesses de sa favorite, alla glisser sa langue le long de sa croupe, remplaçant son nez par cette dernière, et la lécha de haut en bas, lentement, délicatement, tout en s’attardant de plus en plus sur son trou rose. On avait trop souvent humilié et violé Madelyne en Enfer pour qu’elle sache combien une sodomie « à sec » pouvait être douloureuse. Pour rien au monde, elle ne voulait subir à sa petite précieuse… Et, au-delà même de ça, elle voulait surtout profiter de son corps.
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« Répondre #19 le: Août 28, 2017, 10:01:27 »

« On me surnomme la Goblin Queen, ma chérie. Ma favorite doit se familiariser avec mes gobelins. »

Alors que Divine croyait en avoir fini du contact assez révulsant avec « Moolphas », celui-ci vint accoler sa joue à celle de la favorite, comme un animal cherchant des caresses, et, en conséquence, lécha son visage de sa langue longue et râpeuse. Cela fit frémir la favorite de dégoût, malgré que Madelyne venait de lui signifier que cohabiter avec de telles créatures étaient important, mais malheureusement, c’était aussi une des rares choses qu’on ne lui avait pas inculqué dans le manoir Karlberg, et qu’il lui faudrait travailler pour pouvoir obéir à sa maîtresse. La jeune femme parvint cependant à se retenir d’immédiatement, par réflexe, se laver de la salive que le gobelin avait laissé sur elle, puisqu’elle n’aurait sans doute fait qu’étaler la substance visqueuse de toute façon.

« Tu ne le vois pas, ma puce, mais Moolphas a une sacrée trique, maintenant… Tu risques de faire tourner bien des têtes, Divine… Mais, pour l’heure, ton délicieux corps est à  moi. »

Divine se demanda un instant à quoi pouvait ressembler le membre d’une telle créature, et pire, ce qu’il pouvait faire ressentir. Encore une fois, une vague de dégoût la parcourut, imaginant, sans doute naïvement, que son organe aurait la même texture que le reste de son corps, soit une très peu appropriée. Avant qu’elle ne puisse craindre recevoir la réponse à sa question, Madelyne siffla pour congédier son serviteur, qui obéit non pas sans une certaine résistance, grognant et traînant, sans doute frustré qu’on l’ait amené ici simplement pour assister à ce spectacle, profiter d’un avant-goût, puis s’en aller.

Revenant à leurs affaires très personnelles, la maîtresse ordonna à sa favorite de se remettre dans as position initiale, très précisément, au milieu du lit, appréciant sans doute de ne pas avoir à bouger plus tard, pouvant sans interruption se livrer à ses pulsions. Cependant, il lui fallut un certain moment pour véritablement ré-entamer son œuvre, quelque chose que comprit assez peu Divine qui avait l’impression nette, peut-être quelques peu orgueilleuse, que ses formes rendaient peu à peu accro sa propriétaire, et qu’elle déplora, surtout, elle-même éprise des caresses de Madelyne, et surtout captivée par l’idée que bientôt elle serait en elle.

Finalement, la favorite put bien sentir les mains de sa maîtresse sur elle - évidemment, plus précisément sur ses fesses - ce qui lui arracha un léger soupir de surprise et de réconfort, étouffant rapidement ceux que le pétrissage de la Goblin Queen allait faire suivre de sa main qui vint couvrir ses lèvres. Il lui était difficile de réellement comprendre le pourquoi de chaque geste qu’opérait la télépathe, bien qu’elle soit certaine qu’il y en avait un, chacun semblant à la fois très savamment choisi, s’inscrivant dans de longues séries ordonnée, et trop spécifique pour être une simple caresse « innocente », loin de tout ce qu’on avait enseigné à l’esclave en matière de massage.

« Je crois que, s’il fallait donner un exemple au mot « beauté » dans le dictionnaire, je choisirais ton corps, ma puce. Je n’ai jamais rien vu d’aussi beau depuis bien longtemps. Méfie-toi, tu es comme Arachné, à défier les Dieux dans un domaine qui leur est réservé. »

Cela fit bien entendu rougir la favorite, comme Madelyne le savait et voulait, qui exposa alors ses lèvres pour pouvoir la remercier, ce qui lui semblait plus que nécessaire, non seulement parce que sa maîtresse la couvrait de flatterie, mais aussi parce qu’elle s’annonçait déjà comme une propriétaire des plus délicieuses. Elle aurait bien entendu simplement pu se concentrer pour ne pas avoir à lever la voix, ce qu’évitait la télépathe elle-même, mais son esclave n’avait pas encore pris l’habitude d’utiliser les capacités surnaturelles de celle-ci.

« Merci, Maîtresse, mais il faudrait que nous partagions cette page, alors, à moins que vous préféreriez celle de « Magnificence » ? »

Divine avait pris soin, tout en retournant le compliment de Madelyne, de ne pas non plus la contredire, comme elle aurait pu le faire en répondant maladroitement que c’était Madame Pryor qui devrait trôner à la place qu’elle avait offerte. Le choix de l’alternative, « Magnificence », n’était pas non plus anodin, car il avait une connotation bien plus grandiose et théâtrale que la simple « Beauté », ce qui, la favorite en était certaine, lui plairait.

Cependant, balayant ces considérations littéraires, la Goblin Queen força son esclave à à nouveau presser ses fins doigts contre ses lèvres, dont le maquillage commençait à réellement montrer des signes d’usure, sans quoi elle savait qu’elle aurait gémi sous ses baisers. Madelyne devenait d’ailleurs de plus en plus passionnée, s’appuyant maintenant sur le corps de Divine qui, se faisant un point d’honneur de rester dans la position qu’on lui avait ordonnée, contorsionna seulement un peu plus son dos, absorbant la force appliquée par sa propriétaire comme un ressort devant son élasticité aux exercices réguliers qu’on lui avait fait faire toute sa vie.

Un nouveau choc pour la jeune femme fut de sentir le souffle haletant de sa maîtresse sur son intimité alors que celle-ci faisait doucement aller et venir son nez entre les fesses de sa servante.

« Je vais te faire une confidence, mon trésor. Toi aussi, tu me fais mouiller… »

La confession touchait la favorite, qui non seulement se voyait avouer qu’elle éveillait les désirs de Madelyne, mais aussi qu’elle lui faisait assez confiance pour cette « confidence ». Bien entendu, il pouvait sembler évident pour des amantes que de se susurrer ce genre de chose - et la télépathie n’était-elle pas le plus intime des murmures ? - mais une esclave n’était pas forcément une amante, souvent au plus un sex toy vivant, et il était particulièrement flatteur pour une de véritablement se voir faire l’amour et non pas simplement utiliser.

Pendant que cet honneur ravissait Divine, en tout cas son esprit, son corps, lui, ressentant déjà un plaisir qu’elle n’avait même pas osé imaginer durant toutes ces années, déprivée de toute gratification sexuelle, la Goblin Queen passa à la prochaine étape, gratifiant cette fois son esclave du contact humide de sa langue, qu’elle avait déjà eu le bonheur d’apprécier maintes fois entre ses lèvres. Elle ne savait encore où elle préférait l’organe de sa propriétaire, mais, si son hésitation sur la question était une quelconque indication, alors que ceci n’était que le commencement des attentions de Madelyne, bientôt, elle préfèrerait une toute autre occupation de la langue de sa maîtresse que de simples baisers - même s’ils resteraient un de ses péchés mignons à n’en pas douter.

Pour calmer ses ardeurs, qui se voyaient repoussées à leurs limites, la faisant doucement se contorsionner, mais pas assez pour être au détriment de la Goblin Queen, Divine fit lentement, ne voulant déranger sa maîtresse dans son oeuvre, glisser ses mains sur les draps du lit, jusqu’à ce qu’elles atteignent ses jambes, venant alors remonter ses cuisses, ne se souciant plus de la cyprine qui y ruisselait, pour délicatement et simplement y caresser sa douce peau. Bien sûr, si elle avait su que les caresses de ses propres doigts ne feraient qu’accentuer ses envies, mais elle était si frustrée et impuissante devant les caresses expertes de sa maîtresse qu’il lui fallait agir, faire quelque chose.

« Maîtresse, vous me torturez...Je n’en peux plus de me languir de vous... »

Bien entendu, l’effet secondaire de ces attentions dont elle se gratifiait elle-même était que ses mains ne contraignaient plus ses lèvres au silence, et aussitôt sa parole prise, elle commença à doucement gémir au gré des mouvements de la langue de Madelyne. Malgré que le choix de ses mots pouvaient sembler être celui de la réprimande, son ton, mêlant supplication et passion, était empli de la soumission qui convenait à son statut d’esclave, exacerbant le pouvoir que la Goblin Queen avait sur sa favorite, ses caresses à la fois assez exquise pour enflammer le corps de la jeune femme, et assez subtiles pour souligner à son imagination qu’elles n’étaient que l’entrée d’un met bien plus délicieux.
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« Répondre #20 le: Septembre 01, 2017, 07:57:46 »

La belle Divine était en transe, le désir croissant progressivement en elle, sans qu’elle ne puisse le retenir. En réalité, le désir était en train de la submerger, tout comme il remplissait Madelyne. Elle pouvait encore se dire qu’elle prenait son temps uniquement pour préparer Divine, mais... Il y avait autre chose derrière. Cette ivresse... Elle voulait la sentir remuer en elle, s’imprégner dans ses veines, la faire vibrer. Le désir était comme une délicieuse drogue, l’empêchant de réfléchir consciencieusement, lui rappelant que l’organisme n’était pas fait que de raison, mais aussi d’une dose d’illogisme, d’irrationalité, qui s’exprimait le mieux à travers le désir, la passion, les émotions... Soit tout ce que Madelyne ressentait en ce moment, tandis que, agenouillée derrière sa favorite, elle léchait longuement sa croupe, se concentrant de plus en plus sur son fondement, écartant les parois roses de son petit trou, ce délicat orifice tendre et étroit, avec sa langue. Lentement, elle léchait cette zone, et, tout aussi lentement, les parois se dilataient, sur quelques millimètres, mais facilitant le passage.

Néanmoins, si la situation devenait de plus en plus difficile à soutenir pour Madelyne, c’était encore pire pour Divine. Elle avait passé une bonne partie de sa vie, de son conditionnement, à attendre ce moment, à le désirer. Celui où elle s’offrirait à son Maître ou à sa Maîtresse. Les Karlbergs ne l’avaient éduqué que dans le but de se sacrifier pour l’autre, et, si Divine savait employer les mots juste pour flatter la magnificence de Maddie, elle était aussi à bout. Même la manière dont elle avait de supplier la Goblin Queen de passer enfin à l’acte principal était, somme toute, tournée de manière à l’exciter davantage plutôt qu’à lui donner un ordre.

« Oui, je sens bien que ma belle favorite n’en peut plus... »

Madelyne le sentait en déplaçant parfois l’une de ses mains de son fessier, venant caresser la cuisse de Divine, sentant toute la mouille qui coulait. Elle s’amusait alors à en recueillir avec ses doigts, puis à les sucer. Elle devait bien admettre ne rien sentir en particulier, faute de prendre des proportions suffisantes, mais, même malgré ça, ce contact ne manquait pas de l’exciter. Et Divine, elle, de se tortiller...

Soudain, une force supérieure s’empara de ses bras, comme si des fils invisibles venaient de s’enrouler autour, afin de les commander. Divine, qui s’était peu à peu affaissée sur le lit pour pouvoir se caresser, sentit ses mains se redresser, et reprendre appui sur le lit, afin qu’elle se dresse à nouveau bien droite, à quatre pattes sur le lit, en position de levrette. Encore une fois, Divine découvrait l’étendue des pouvoirs de Madelyne, d’autant plus impressionnants que, cette fois, Madelyne avait agi de manière presque inconscient. Elle avait juste voulu que Divine se mette en position souhaitée, sans même le lui ordonner, et ceci avait suffi. Soit le désir que Madelyne ressentait l’amenait à utiliser plus intuitivement ses pouvoirs, soit le lien qui existait entre elle et sa favorite commençait déjà à se nouer de telle façon que l’esprit de Divine se soumettait bien plus facilement au sien.

Dans tous les cas, Divine se mit à quatre pattes, et Madelyne se releva. Elle respira lentement, son bassin contre les fesses de la femme. Ses mains caressèrent ses hanches, et s’y appuyèrent, tandis que, fermant les yeux, elle se concentra, puisant dans les sortilèges magiques qu’elle avait appris. Madelyne avait peu l’habitude de le faire ça, mais des succubes le lui avaient appris. Elle se pinça alors les lèvres en gémissant pendant plusieurs secondes. Divine aurait même pu craindre que quelque chose de douloureux n’arrive à sa Maîtresse... Avant que cette dernière ne soupire.

« Hmmmm... Haaaaaa... !! »

Ses mains pincèrent les hanches tendres de Divine, elle hurla... Et quelque chose de gros vint brusquement buter contre le postérieur de Divine, tandis que le corps de Madelyne sembla être secoué par une sorte de coup de fouet. Reprenant ses esprits, Madelyne baissa les yeux, et contempla son nouvel appendice... Appendice que Divine devait certainement deviner au vu de sa forme longue et courbée, dressée vers le haut. Soupirant abondamment, Madelyne venait de faire sortir sa verge, un délicieux membre phallique comprenant, outre la verge en elle-même (par ailleurs recouverte de sa mouille, et donc lubrifiée), belle tige de chair veineuse pointant en hauteur, deux testicules, des bourses qui caressaient déjà les fesses de la femme.

« Je... Je ne l’ai encore jamais utilisé sur... Sur quelqu’un, hmmm... Pour moi aussi, Di-Divine, ce... Ce sera une pre-première... ! »

Madelyne devait reprendre son souffle, et se décala ensuite, tout en rabaissant son sexe, orientant sa verge vers le fondement de la femme. Ses doigts se glissèrent à droite et à gauche de sa croupe, et écartèrent sa peau, facilitant ainsi l’accès à son trou rose. Tant de patience, et la récompense approchait, centimètre par centimètre, millimètre par millimètre... La queue caressa la peau de Divine, remuant dessus, se redressant, et Madelyne se retira encore, usant de sa télékinésie pour abaisser ou relever son sexe, l’orientant ainsi vers le trou de la femme.

En soupirant encore, elle approcha sa queue, et heurta le délicat trou de la femme. Un long frisson la traversa... Puis ses mains se crispèrent à nouveau, prenant appui sur le corps et sur la chair de sa favorite, et, enfin, elle avança ses hanches. Une forte résistance s’empara de son corps quand elle buta contre le fondement de Divine. Madelyne grogna, et se recula, puis tapa à nouveau, sentant encore la résistance de ce corps.

« Hmmmm... Si... Si étroite... ! »

Cette sodomie promettait d’être aussi longue qu’intense, et, lentement, Madelyne s’enfonçait en elle, griffant ou pinçant les fesses de Divine en sentant l’effort déployé, comme une terrible vague qui était en train de la submerger... Pour son plus grand bonheur.
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« Répondre #21 le: Septembre 01, 2017, 02:04:20 »

Le corps de Divine était ravagé par son désir ; C’était même un testament à sa volonté qu’elle arriva à rester docile aussi longtemps sous ce qu’elle avait décrit comme une torture. En effet, il était certainement difficile pour sa maîtresse de comprendre à quel point ses pulsions lui étaient cruelles en cet instant, amplifiées magiquement pour la rendre assez littéralement accro au sexe, et vierge malgré des centaines d’heures passées à mimer les pires actes sexuels ; À cela s’ajoutait sa vénération, déjà en très bonne voie, de Madelyne, qui faisait des caresses de celle-ci bien plus que de simples stimulations, en vérité l’accomplissement de toute la vie de son esclave.

Madelyne semblait d’ailleurs se délecter du très évident désir qu’avait sa favorite pour elle, venant parfois collecter sa cyprine, leurs doigts se croisant parfois lorsqu’elle s’adonnait à ce péché mignon, ce simple toucher arrachant souvent un timide gémissement à la jeune femme, la surprise mêlée au contact rassurant de sa maîtresse suffisant à lui faire briser son relatif silence, en tout cas sa discrétion, tentant de garder ses diverses manifestations de joie raisonnables, ne souhaitant pas déranger l’œuvre de sa propriétaire.

« Oui, je sens bien que ma belle favorite n’en peut plus... »

Divine poussa un long soupir de soulagement qui glissa sur les draps dont elle apprenait à apprécier le contact, le doux et froid contact qui réconfortait son corps bouillant. Immédiatement, elle préféra cependant utiliser son souffle pour remercier la clémence de Madelyne, réalisant que l’accession à sa demande était un privilège qu’elle n’était pas en droit d’exiger et que seule la générosité de la reine lui avait octroyé.

« Merci, Madame, je ne mérite pas une Maîtresse aussi tendre que vous... »

Encore une fois, le choix des mots de Divine n’était pas anodin, se gardant de projeter trop des qualités qu’elle espérait en sa propriétaire sur celle-ci, car il ne saillait pas à une esclave, même une favorite, de définir ce qu’était ou n’était pas sa maîtresse - Même si Madelyne voulait se targuer d’être une licorne arc-en-ciel, il ne conviendrait toujours pas à ce qui n’était que sa propriété de la contredire - et préférant utiliser le mot « tendre », qu’il était facile d’interpréter de multiples manières, dont certainement au moins une serait désirable. Bien sûr, sans doute cette surdose de prudence disparaitrait un jour, remplacée par une profonde confiance réciproque entre les deux femmes, mais aujourd’hui n’était après tout que le premier jour, même la première heure de leur relation.

Soudain, une emprise étrange, qu’après un court instant de panique, Divine parvint à reconnaître comme la volonté prenant forme, en tout cas force, physique, de sa maîtresse, la fit se relever pour prendre la position de levrette, qu’elle avait longuement pratiqué dans le manoir Karlberg. Encore une fois, la jeune femme ne pouvait s’empêcher de questionner le besoin d’ainsi la contraindre alors qu’elle se serait pliée au moindre souhait de sa propriétaire de son plein gré - ce qui était d’ailleurs sans doute la raison pour laquelle la télépathie de Madelyne, qu’elle ignorait involontaire, avait autant de facilité à manipuler l’esclave.

Passé l’inconfort de cette expérience, la favorite remarqua cependant l’absence des délicieuses caresses de sa maîtresse, celle-ci créant déjà un vide cruel en elle - assez littéralement, d’ailleurs, ses derniers coup de langue, de par l’écartement de son anneau, étant à la limite de ce que l’on pourrait considérer une pénétration, même si des plus petites. Cependant, le visage de la Goblin Queen, auparavant pressé contre son fessier, était remplacé par son bassin, celui-ci suffisamment plaqué contre elle pour qu’elle puisse sentir les deux protrusions osseuses de son pelvis ainsi que sa forme générale.

L’esclave ne s’inquiéta cependant pas, gardant la position qu’on lui avait inculquée et, cette fois, dans laquelle on l’avait forcée - sans vraiment aller contre sa volonté, pour autant - se préparant patiemment au sort que lui réservait sa propriétaire et dont elle se délectait déjà. Cette quiétude ne dura cependant que jusqu’à ce que Madelyne pousse de longs gémissements, qui, dans l’esprit alarmiste de sa propriété, ressemblèrent atrocement à des cris, en même temps qu’elle ne crispa ses mains sur ses hanches, contraignant immédiatement la favorite à se retourner avec appréhension, craignant qu’il ne soit arrivé quelque chose à sa maîtresse adorée.

Cependant, le spectacle qui l’attendait était tout sauf horrifique - quoi qu’il aurait pu l’être pour quelqu’un d’inconscient des possibilités de la magie - puisqu’elle put assister à la naissance de la verge de la Goblin Queen, même s’il se serait bien vite annoncé à l’esclave de par son contact chaud et lourd contre son postérieur. Madelyne semblait cependant tout de même assez secouée par le sort qu’elle s’était elle-même lancé, son esprit semblant ailleurs pour quelques instants, poussant Divine à tendre une main vers elle avec un reste d’inquiétude dans sa voix :

« Maî-Maîtresse...Est-ce que vous allez bien.. ? »

« Je... Je ne l’ai encore jamais utilisé sur... Sur quelqu’un, hmmm... Pour moi aussi, Di-Divine, ce... Ce sera une pre-première... ! »

Expliqua sa propriétaire, dissipant les doutes de son esclave malgré que sa voix avait perdu de la force qu’elle avait eu jusque là, haletante. Divine se remit alors en position, ayant vu ce avec quoi elle perdrait sa virginité, et pu constater que la Goblin Queen s’était dotée d’une verge d’une taille assez impressionnante, au moins si les sex toys qui lui avaient servi d’éducation ne mentaient pas - ce qu’ils faisaient, mais, justement, en étant plus gros que la moyenne.

Se préparant, elle ferma les yeux, voulant consumer ce moment comme un met délicat, et préféra se concentrer sur le toucher chaud qui arpentait son fessier, commençant à se retirer pour pouvoir commencer la pénétration. Son absence lui causa un sentiment inconfortable de manque, déjà habituée à la chaleur de sa maîtresse au creux de sa croupe, mais rapidement, l’embout de la verge de celle-ci revint la gracier de sa présence, lui arrachant un long frisson qui remonta son dos, le faisant se courber sous les yeux de Madelyne alors que les doigts de sa propriété se tortillaient doucement, en même temps que son corps tout entier, d’excitation.

La verge n’arriva cependant pas à immédiatement s’immiscer au sein du fondement de l’esclave, même s’il était légèrement ouvert et qu’une minuscule partie du gland avait pour ainsi dire tout de suite glissé en elle. Usant d’un peu de force, même si, entre les délicats exercices de sa langue et la lubrification surnaturelle de son pénis, la Goblin Queen avait facilité la tâche, celle-ci écarta doucement les parois de sa favorite en rapprochant leurs bassins, ses doigts se crispant sur voire griffant la pourtant si précieuse peau de sa croupe.

Divine sentit très rapidement qu’elle serait incapable de résister bien longtemps à cet assaut ; Enchantée pour ne pas ressentir de douleur liées aux pénétrations, elle était aussi étroite qu’il l’était possible sans causer de douleur à la personne la pénétrant, ce qui avait évidemment pour effet secondaire d’elle aussi la gracier d’une dose submergeante de plaisir, pouvant sentir chaque centimètre de la verge la pénétrant déformer son anneau et se frotter contre celui-ci. Bien sûr, peut-être que si elle avait été plus expérimenté et moins « chauffée à blanc », elle aurait pu résister, mais ça n’était pas le cas, et lorsque le chibre de Madelyne finit de s’installer en elle, elle n’en pu plus et se convulsa d’un puissant orgasme rendu d’autant plus évident par ses nombreux gémissements, comme si tous ceux qu’elle avait - tenté de - réprimé jusqu’ici se libéraient maintenant.

La favorite fit cependant de son mieux pour rester dans la position qu’on lui avait demandée, même si elle ne put empêcher ses bras de fléchir et la faire reposer sur ses coudes, amenuisant un peu la courbure de son dos que ses contorsions involontaires semblaient malmener, même si en vérité sa souplesse longuement pratiquée rendait cela indolore. Au contraire, même, en ce qui concernait Madelyne, les spasmes de son corps tout entier, rendant la plupart tremblant, avaient pour effet de contracter son fondement à répétition, massant presque sa verge. Enfin, à intervalles réguliers, de fins jets liquides s’expulsaient de l’intimité de Divine, mouillant abondamment les draps qui la supportaient entre ses cuisses, heureusement, pas ceux sur lesquels les deux femmes dormiraient cette nuit.

« J-Je...Sui-HA....Déso-désolée, Maîtresse...Je...P-pens-HA...Pensais que je pour-rais me retenir p-pour jou-Hiiiii-r avec vous... »

Il était assez pardonnable pour la favorite, après tout vierge, de jouir après tout ce qu’elle avait subi aux mains - et plus - de sa maîtresse jusque ici. Cependant, se convulsant encore de son orgasme, elle continua ses excuses, cherchant à se faire pardonner, s’il le fallait, de Madelyne.

« Je vou-hou en prie, Maîtresse, continu-huez à me prendre, j-je vous servirai au-ho-tant que vous le désir-rerez. »

Bien sûr, elle ne désirait pas interrompre sa maîtresse en plein acte, mais il était vrai, ou en tout cas les Karlbergs le lui avaient longuement assuré, sans raison de mentir, que ses enchantements garantissaient qu’il était quasi impossible d’épuiser ses désirs, encore moins par une seule humaine, et que d’ici quelques instants, si l’on continuait de la stimuler, ils s’éveilleraient à nouveau.
« Dernière édition: Septembre 01, 2017, 02:11:12 par Divine Karlberg » Journalisée
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« Répondre #22 le: Septembre 04, 2017, 01:11:45 »

Le sexe... Un plaisir simple à comprendre, facile à appréhender, mais terriblement délicieux. Existait-il seulement plaisir plus grand dans le monde ? C’était presque une forme d’ironie, quand on savait tout ce que l’Homme avait inventé (la musique, le cinéma, la littérature) pour se divertir... Car tout cela n’était rien face au plaisir suprême, au désir sexuel. Il était donc fascinant de le constater, et Madelyne le ressentait à nouveau, après tant d’années. Enfin, elle ressentait cette ivresse, cette soif, ce sentiment d’aliénation qui s’emparait de son corps. Une sensation ô combien excitante, ô combien agréable, qui faisait frémir tout son corps, tandis que sa queue tapait contre le fondement de Divine, et se glissait profondément en elle. Sa favorite se tortilla sur place, en sentant la présence de ce gros membre, qui s’aventura en elle, explorant ce fessier qui n’avait encore jamais été exploré, pendant que la Goblin Queen, elle, tremblait de partout, frissonnant, retenant difficilement ses pensées. Divine pouvait ainsi sentir le torrent d’euphorie qui s’échappa de l’esprit de Madelyne. Est-ce cela qui précipita son orgasme ? Savoir que, inconsciemment, sa Maîtresse était très heureuse d’elle ? Sentir que Madelyne comptait bel et bien la conserver au plus près d’elle, et faire d’elle sa favorite à jamais ? Fût-ce là le coup de grâce, après tant de minutes et tant d’attente ? Toujours est-il que, peu importe la raison, Divine jouit très rapidement, atteignant un premier orgasme, alors que Madelyne en était encore à s’enfoncer laborieusement dans ce corps étroit.

Un corps très étroit, en effet, mais qui, par les miracles de l’anatomie humaine, s’élargissait progressivement, au fur et à mesure que la queue de Maddie croissait en elle, s’enfonçant de plus en plus profondément dans son corps. Elle s’arrêta néanmoins sur place suite à cet orgasme. Ses mains, pendant les premières secondes, s’étaient crispées nerveusement sur le corps de Divine, pinçant sa peau, et elle se détendit peu à peu, surtout quand Divine eut un orgasme. Le corps de Madelyne se calma, sa respiration se stabilisa légèrement, et un sourire glissa sur ses lèvres quand Divine s’excusa d’avoir joui.

« Oh, ne t’inquiète pas, hmmm... Tu jouiras a-avec moi, hmmm... Mais...Tu peux jouir avant ! »

Et c’était même... Mieux. Très flatteur, en tout cas. Madelyne accéléra  alors, reprenant ses coups de reins. Il fallait bien admettre que, pendant les minutes qui suivirent, elle ne parlait peu, comme si l’acte chassait les mots. Elle s’enfonçait dans le corps de Divine, élargissant de plus en plus son anus, déformant ses parois, facilitant ainsi l’accès de sa verge en elle. Elle gagnait petit à petit, centimètre par centimètre, comme une véritable bataille. Elle était comme une armée partant à l’assaut d’une forteresse, et rentrait par un corps de garde très étroit, qu’elle élargissait à coup de bélier. Le corps de Divine remuait d’avant en arrière, ses beaux cheveux dorés virevoltant en esquivant les coups de reins de Maddie. Sa Maîtresse se montrait plutôt douée, comblant efficacement son manque d’inexpérience.

Encore une fois, elle comptait user de ses pouvoirs au mieux, s’en servant sur elle, non seulement pour restreindre son envie de jouir, mais aussi sur Divine, pour la perturber davantage. Madelyne soupira encore, et la pénétra longuement. Elle ne dit rien pendant un certain temps, afin de se concentrer sur ses pénétrations, sur sa sodomie, sans rien dire, simplement pour savourer, pour apprécier, et pour ce faire à ce corps parfait. Ses mains continuaient à caresser et à glisser sur les fesses de la femme, les pinçant parfois, le corps de Madleyne filant d’avant en arrière, jusqu’à ce que, progressivement, sa queue ne file totalement en elle.

« Hmmm... Haaaa... Vas... Vas-y, Di-Divine, hmmm... Hu-Hurle ton plaisir, haaaa... Hurle, ma délicieuse catin, régale-moi de tes hurlements, motive-moi à te baiser plus fort encore ! »
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« Répondre #23 le: Septembre 04, 2017, 03:16:27 »

« Oh, ne t’inquiète pas, hmmm... Tu jouiras a-avec moi, hmmm... Mais...Tu peux jouir avant ! »

Divine fut heureuse d’apprendre qu’elle n’avait pas commis de faux-pas en jouissant avant sa maîtresse, même si c’était sûrement parce que, comme celle-ci assurait à son esclave, ça ne l’empêcherait pas, le moment venu, de la joindre dans son propre orgasme. La favorite se languissait déjà de ce moment, et, passée l’hyper-sensibilité qui suivit sa première jouissance, durant laquelle chaque mouvement de sa propriétaire lui arracha un petit cri, elle commença déjà à préparer sa prochaine.

Bien entendu, son corps était submergé par ces sensations nouvelles et qui la régalaient ; Même les ongles de Madelyne se plantant parfois légèrement dans sa peau, si délicate qu’elle était percée cette maigre attaque, faisaient affluer en elle une vague de plaisir, non pas sexuel, mais celui tout aussi pervers que de ressentir le contact de sa maîtresse s’imposer en elle et prendre possession de ses sens. C’était quelque chose de difficile à comprendre ou même conceptualiser pour ceux qui ne connaissaient pas les us et coutumes de l’esclavagisme, mais la vénération quasi religieuse inculquée en les favorites depuis leur plus tendre jeunesse les rendait extatiques à la simple pensée d’être caressées - même en tout bien tout honneur - par celui ou celle qui les possèderait.

« Meine Herrin macht mich Liebe... Sie ist so tief in mir... »

Alors que Madelyne, involontairement, s’immisçait dans l’esprit de son esclave, y glissant son contentement et son désir pour la jeune esclave, elle pouvait en retour capter ses pensées les plus intimes et primaires, en ce instants, quoi qu’elles étaient alors dans sa langue native, lui rappelant que même aussi parfait qu’il était, son anglais n’était qu’une des myriades de choses que les Karlbergs lui avaient apprise pour mieux pouvoir servir leur client. Cependant, elle pouvait aussi partiellement capter le sens profond et plus émotionnel de ces bribes de pensée, y décelant du plaisir mêlée au sentiment d’être chanceuse et honorée, sans doute la satisfaction propre à une esclave comme elle que de se voir prise par sa maîtresse ; Quand à la deuxième phrase, elle semblait plus encrée dans les impressions charnelles de la jeune femme, celle-ci se concentrant au même instant sur la sensation d’être comblée - dans les deux sens du terme - par la verge de Madelyne.

« Hmmm... Haaaa... Vas... Vas-y, Di-Divine, hmmm... Hu-Hurle ton plaisir, haaaa... Hurle, ma délicieuse catin, régale-moi de tes hurlements, motive-moi à te baiser plus fort encore ! »

Divine avait une voix, longuement pratiquée par le chant, de soprano léger, même s’il aurait fallu une ouïe particulièrement aiguisée et une attention toute particulière à celle-ci - alors que les autres sens de Madelyne avaient déjà eu beaucoup à faire pour apprécier sa servante jusqu’ici - pour le deviner. Issu du terme « sopra », « au dessus », en position de domination, mais en référence ici aux octaves, l’on pourrait penser cela ironique, puisqu’un soprano léger désigne en réalité la tessiture à la fois la plus aigüe, mais aussi donc la plus discrète et impuissante ( Prenant un autre sens lorsqu’on sait que c’est une des voix qu’avaient les castrats ) qu’une femme puisse posséder. Cette vocalité souvent associée aux rôles de jeunes femmes ou de servantes, à l’opéra, la voix de la favorite lui saillait donc à ravir, malgré son étymologie.

Cependant, elle avait jusqu’ici essayé de la taire, pensant, par erreur, que Madelyne la préférerait silencieuse, lui permettant de savourer son plaisir sans être dérangée par les gémissements de son esclave. Mais, apprenant maintenant qu’elle se trompait, qui plus est en recevant un ordre directe de sa maîtresse bien-aimée, cela changeait tout.

Cependant, pour l’instant, sa voix s’éleva sans aucun mot, en de simples gémissements, mais cette fois sans aucune retenue, permettant à sa tessiture de soprano de véritablement briller, comblant les oreilles de Maddie de l’harmonie de son chant de plaisir, rythmé par ses coups de reins et dénué de toute fausse note, tout comme, elle pouvait le sentir dans son esprit, son euphorie, qui était totale. Après quelques instants, Divine s’arrêta sur le choix de ses mots, bien qu’ils s’extirpèrent tout de même péniblement de ses lèvres, sans cesse interrompus par ses gémissements toujours aussi réguliers.

« Cont-Hi-nuez de m-HA-me prendre, MaîÎÎ-tresse, c’est te-Hellement bon ! »

S’appuyant sur un seul de ses bras, replié sous elle, Divine alla maladroitement chercher la main de Madelyne de son autre, entourant le majeur de la télépathe de ses fins doigts, lui demandant implicitement de les entourer à son tour des siens.

« J’Ha-i envie que v-Hous me fa-HAssiez l’amour p-Hour toujours, M-Hai-tresse... »

La favorite n’avait jamais connu le sexe de sa vie, malgré une immense frustration, et soudain sa propriétaire rêvée et désormais adorée la graciait d’un plaisir rare, même pour les plus expérimentées des amantes. En tout point, Divine était submergée par la myriade de sensations que lui offrait Maddie, et pour la première fois comprenait ce que les Karlbergs avaient parfois voulu dire lorsqu’ils disaient qu’elle serait accro au sexe ; Elle se voyait déjà aisément se laisser aller à faire cela à longueur de journée, répondant au moindre fantasme, à la moindre envie de la Goblin Queen. D'ailleurs, déjà, elle pouvait sentir les premiers frémissements d’un nouvel orgasme naître en son ventre, le sentiment la prenant un peu plus à chaque coup de rein de sa maîtresse, et poussant chacun de ses gémissements à être plus vocal que le dernier, sa délicieuse voix de soprano s’élevant plus haut encore sans jamais se briser.
« Dernière édition: Septembre 05, 2017, 11:13:32 par Divine Karlberg » Journalisée
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« Répondre #24 le: Septembre 11, 2017, 01:17:19 »

Madelyne la pénétrait vigoureusement et énergiquement. Elle était une amante redoutable. La Goblin Queen était sans aucun doute très largement à la hauteur de toutes ces heures d’attente, de souffrance, et de frustration. Et Madelyne, en tout cas, adorait vraiment coucher avec Divine. Sa verge s’était plantée dans ses fesses, remuant en elle, de plus en plus rapidement, mais surtout de plus en plus profondément. Maddie gémissait longuement, encore et encore, donnant à son corps un rythme soutenu, et à ses pénétrations une intensité jouissive. Divine se laissait aller, ne se retenant plus, et, tout en soupirant, et en parlant pour motiver sa Maîtresse (qui n’avait en réalité pas spécialement besoin de ça, étant déjà très excitée), Divine tendit sa main vers elle. Maddie en sourit, et serra ses doigts contre les siens, mêlant ainsi, au milieu de toute cette luxure, une étonnante touche de douceur et de tendresse.

Car intense, cette sodomie l’était... De plus en plus, en tout cas. Madelyne ne la prenait pas par le dos de la cuiller, et accélérait, encore, encore et encore. Plus le temps passait, et plus les parois anales de Divine s’écartaient, facilitant ainsi ses pénétrations. La Reine accélérait donc, baisant avec joie sa favorite, redécouvrant ces sensations exquises dont, bien trop longtemps, son corps avait été privé. Mais quelles sensations exactement ? Comment, en effet, définir le plaisir qu’elle ressentait ? Comment exprimer, par des mots, cette pulsion ? Il y avait tant de façons de le dire. On pouvait parler de la petitesse de ce corps, du plaisir inné qu’il y avait à s’enfoncer en elle, du plaisir ancestral du sexe... Mais, la vérité, c’est qu’il n’y avait aucune logique derrière, aucune explication cohérente. Le sexe, c’était un plaisir ancestral, une sorte de sphère qui échappait à toute logique, à toute règle, à toute convention sociale. C’était comme un ascenseur en arrière, un puits qui réduisait l’Homme à sa partie la plus primaire et la plus bestiale, comme une forme d’égalité universelle commune à tous les hommes. Que ce soit Madelyne ou Divine, la Maîtresse ou l’Esclave, elles étaient toutes les deux sujettes aux mêmes pulsions. Ainsi, et c’était là la conclusion que Madelyne en tirait, le sexe était bon, parce que le sexe vous faisait sentir vivants.

« Hmmm... »

Fermant les yeux, elle serra ses doigts sur ceux de Divine, et appuya avec son autre main sur son corps. Son appui était légèrement déstabilisé, mais elle était prise dans un tel engrenage que rien ne semblait devoir l’arrêter. Le corps de Divine, remué par le sien, filait d’avant en arrière, sans relâche, ses cheveux virevoltant dans tous les sens. Ah, ça, Maddie ne l’épargnait pas, et, au bout d’un moment, elle dut même relâcher les doigts de sa favorite, afin de raffermir sa prise sur ses fesses, et amplifier encore les coups de reins, retirant longuement sa verge, afin de l’enfoncer d’un coup sec, faisant claquer ses bourses contre ses fesses. Madelyne imposait ainsi à la jeune femme un rythme soutenu et lourd, tout en gémissant et en soupirant, allant même jusqu’à se courber dans son dos.

« Di-Divine, haaaa... »

Maddie sentait la femme approcher de l’orgasme, mais... Sa télépathie influa encore, en retenant le plaisir suprême de venir. Instinctivement, elle bloquait Divine, par le biais de suggestions mentales inconscientes, pour la frustrer davantage.

« Hmmmm.... Haaaaa... Hmmmmmm... »

Madelyne jouait un peu avec Divine, en la poussant dans ses retranchements, mais c’était bien normal. Elle allait lui offrir un magnifique orgasme anal. Divine ne le réalisait sans doute pas, mais, au-delà du plaisir purement sexuel, Maddie était aussi en train de prendre définitivement le contrôle sur elle. Par le biais de ses pulsions sexuelles, elle allait pouvoir, ensuite, jouer avec les pulsions de Divine, et ainsi déclencher volontiers des orgasmes à distance.

« Lààààà, hmmmm... !! »

Pour autant, Madelyne n’allait pas la priver ad vitam æternam de son orgasme, mais elle voulait la pousser dans ses ultimes limites, afin que son orgasme anal soit tout simplement à la hauteur de ses attentes...

...Anthologique.
« Dernière édition: Septembre 20, 2017, 10:18:41 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #25 le: Septembre 19, 2017, 11:37:38 »

Durant tout son « élevage », Divine s’était demandé à quoi pouvait bien ressembler ce fameux sexe. Bien sûr, pas l’organe, ayant passé des heures à les chouchouter de milles façons, ni même l’art et la manière, les ayant pratiqués pendant des heures, même si en ne faisant que semblant. Bien sûr, elle n’était pas sotte au point d’ignorer que le sentiment était des plus plaisants - elle avait, par moments, surpris l’acte, pratiqué par les Karlbergs ou leurs employés, ainsi que par des esclaves non astreints à la chasteté, mais le plus souvent, par les deux « classes » de personnes.

C’était même une tradition et un principe assez ancré dans l’élevage des favorites que de leur faire miroiter ce à quoi elles n’avaient pas droit, et dans le cas de Divine, qui se montrait si méritante qu’il ne restait plus que ça dont on pouvait la faire rêver, le plaisir charnel s’imposait comme carotte de choix. En particulier, l’aîné Karlberg prenait un malin plaisir à lui faire assister à ses divers ébats, même si son père tentait de limiter cette torture - pas par égard pour l’esclave, mais pour sa valeur marchande, craignant qu’un jour son fils ne prenne sa virginité dans le « feu de l’action ».

Désormais, cependant, propriété de la douce Madelyne, Divine oubliait tout de ce traitement cruel, et en échange, apprenait beaucoup de ces sensations qui l’avaient fascinée durant des années, sans jamais lui révéler leurs secrets. Bien sûr, elle avait connu son premier orgasme, mais il était plus le résultat d’une frustration décennale et de la nouveauté de ces caresses nouvelles que vraiment de la communion entre la maîtresse et sa favorite, bien que ce manquement s’apprêtait à être rattrapé.

En effet, il n’avait pas fallu longtemps pour que la jeune esclave se remette de son orgasme, aidée en cela par le rappel régulier et très « comblant » de la présence de Madelyne, qui par sa simple qualité de propriétaire, s’appropriait automatiquement son attention indivisée, mais il lui fallut encore moins longtemps pour qu’elle sente à nouveau le plaisir monter en elle. Celui-ci se fit d’ailleurs d’autant plus remarqué que lorsque la Goblin Queen aurait du arracher à son esclave son deuxième orgasme - une tâche relativement aisée, son esprit incapable de résister à ce déluge d’émotion que son corps lui envoie volontiers, deux parts d’un cercle vicieux savamment orchestré par les Karlbergs - elle l’empêcha au contraire d’atteindre la délivrance.

Cette horrible torture, d’autant moins supportable que l’esprit paniqué de Divine ne savait la déchiffrer, fit rapidement trembler ses jambes après avoir fait se tordre de spasmes ses pieds délicats, alors que ses bras l’abandonnaient, se contorsionnant sans aucun sens et la laissant tomber telle une dépravée contre le lit alors que ses lèvres étaient incapables de réprimer des gémissements incompréhensibles de plaisir, ou plutôt de frustration.
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« Répondre #26 le: Septembre 24, 2017, 10:59:50 »

Madelyne était en pleine activité, à redécouvrir des plaisirs immenses, jouissifs et terribles, de la sodomie. Tout son corps frissonnait, vibrant en harmonie. Ses mains se crispaient sur les hanches de la femme, remontant pour caresser et gratter sa peau, surtout ses fesses, ses belles petites fesses rondes et tendres. La Goblin Queen retrouvait la vie, mordant dedans à pleines dents, au gré des coups de butoir qu’elle infligeait à la jeune femme. Sa favorite se tortillait sur place, couinant et gémissant, laissant tout son plaisir s’exprimer, pendant que Madelyne, pour mieux profiter du moment, les empêchait toutes les deux de jouir, retenant le plaisir, comme une main invisible qui serrerait la bride du plaisir, et ne la relâcherait qu’en temps voulu.

« Hmmmm... Haaaaa... »

Ha ! Ha ! Quel plaisir ! Vraiment, Madelyne aurait pu rester comme ça indéfiniment, à la prendre, à lui défoncer son beau petit cul, pendant des heures et des heures... Elle en était convaincue, traversée par cette ivresse qui venait avec le désir, cette joie insondable et immense qui lui rappelait combien, ô combien, elle était vivante ! Ah, cette sensation, cette joie, cette... Cette vague ! Madelyne soupira encore, fila en arrière, puis donna encore des coups de reins.

« Di-Divine, haaaa... »

C’en était... C’en était trop ! Madelyne n’arrivait plus à se retenir, elle ne parvenait plus à refréner ses ardeurs, contrôler ses pulsions, retenir cette vague, cette tornade qui enflait en elle, et qui l’emportait. Elle serra encore les dents, ses muscles se crispèrent... Et son corps se relâcha enfin ! Madelyne relâcha la bride, et le désir éclata, dans un cri silencieux. Ses doigts pincèrent douloureusement le fessier de Divine, chaque main se crispant sur son cul. Une immense vague la traversa, un plaisir incroyable, indescriptible, tellement... Tellement... !

Madelyne se mit à jouir, longuement, joyeusement, ayant l’impression qu’un torrent ardent explosait entre ses cuisses. Elle ne prit en réalité même pas conscience qu’elle avait longuement hurlé au début, avant de rester silencieuse, son cri coupé par une vague immense de plaisir. Un plaisir qui la traversa de part en part, irradia dans tout son être. Elle se relâcha donc en elle, jouissant longuement et généreusement, déversant son nectar blanc dans le corps de la femme, et se calma ensuite progressivement, la respiration lourde.

La jeune rouquine sentait tout un poids s’effondrer, se diluant, et, tandis qu’elle reprenait ses esprits, une onde de bonheur l’imprégnait, comme jamais auparavant. Divine allait alors pouvoir constater un phénomène très intéressant : sous l’effet du plaisir, de l’orgasme, Madelyne... Madelyne se détendait. Elle était plus sereine que jamais, et, surtout, plus affectueuse et plus douce que tout ce qu’on pouvait imaginer. C’était comme si, sous l’effet de son orgasme, l’ancienne Madelyne, cette femme douce et bienveillante qui avait un jour été mariée, se réveillait.

Elle retira son sexe du corps de sa favorite, et se coucha sur le lit, en l’emmenant avec elle.

« Ma petite chérie... »

Madelyne s’étala sur le lit, avec Divine à côté d’elle, les deux posées sur leurs flancs, et lui sourit tendrement, avant de l’embrasser.

« J’avais oublié à quel point le sexe était bon... J’espère que je ne t’ai pas trop fait mal, mon petit cœur, je me laisse parfois aller... »

Elle lui caressait son corps, en sachant qu’elle avait serré ses fesses au point de les griffer. Peut-être que Divine avait hurlé de douleur ? Madelyne avait du mal à le réaliser, tant... Tant tout ça l’avait transcendé. Mais elle savait que sa Divine avait joui, car elle pouvait sentir, contre ses cuisses, le délicieux liquide intime de la femme. La respiration lourde, haletante, avec de la sueur sur son corps, Madelyne serra le corps de Divine contre le sien. Et, sans doute à la surprise de la jeune femme, alors que Maddie l’embrassait dans le creux du cou, elle murmura, contre son oreille :

« Merci... »
« Dernière édition: Septembre 30, 2017, 02:12:31 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #27 le: Septembre 28, 2017, 03:37:00 »

Son esprit assailli de toutes parts par le déferlement de plaisir que lui infligeait Madelyne, Divine avait du mal à le garder clair, ses yeux se fermant, laissant admirer leur subtil mais ravissant maquillage, alors que ses lèvres, au contraire, se séparaient longuement, sa voix de soprano emplissant la pièce mais ne portant en vérité pas loin, sa nature aigue l’empêchant de porter trop loin. Il était dans la nature d’une favorite de complimenter, de par bien des moyens, sa maîtresse, mais la jeune femme aurait été bien orgueilleuse de dire qu’elle graciait la Goblin Queen de tous ces signes de jouissance volontairement, celle-ci se débrouillant à merveille pour les lui voler à la forcer de ses hanches.

Pendant longtemps, tout cela avait sembler aller crescendo, de par la nature même du plaisir organisme, mais de par l’action télépathique de Madelyne, elle avait atteint un plateau surnaturel qui, quand il fut dépassé, le ravissement des deux amantes semblant s’envoler loin au dessus, le fit assez spectaculairement. Divine commença par faire prendre, bien malgré elle, une expression emplie de stupre à son visage, rouvrant ses yeux soudainement lorsqu’elle sentit la vague de contentement la traverser, et finissant de vider ses poumons de tous les gémissements qu’il lui restait, si bien qu’après quelques longues secondes très vocales, les seuls bruits s’extirpant d’entre ses lèvres furent de longues et lourdes respirations, parfois déformées en de faibles, courtes et plaintives répliques.

Cependant, il fallut plus longtemps à ses autres muscles pour se calmer, ceux-ci immédiatement - et même avant - pris par de long spasmes lorsqu’elle joui, à commencer par ses jambes voulant se fermer et ses fins doigts qui saisirent les draps du lit et les vrillèrent alors que ses poignets - et bras en général - eux-mêmes se torsadaient incontrôlablement. Ces contractions réflexes n’étaient cependant pas constantes, et se répétaient incessamment et irrégulièrement, faisant trembler les cuisses de la jeune femme alors qu’elle essayait de résister et garder la position dans laquelle sa maîtresse l’avait mise. Cependant, après seulement quelques instants, elle succomba au plaisir doublé du harcèlement auquel ses propres muscles se livraient, et ses jambes se replièrent entièrement, faisant retomber son pelvis contre les draps que son orgasme précédent avaient déjà mouillés, et permettant aux derniers jets de la longue éjaculation de Madelyne de gracier le dos de son esclave de longs tracés son sperme. Dans ces gestes incontrôlés, ses pieds tapèrent même légèrement contre l’arrière des cuisses de la Goblin Queen, la faisant s’excuser entre deux  soupirs, même s’il serait peut-être même difficile pour celle-ci de comprendre pour quoi elle voulait faire amende honorable exactement, les favorites étant souvent assez zélées lorsqu’il s’agissait de se trouver des fautes.

« Dé-désolée, Maîtresse... »

« Ma petite chérie... »

Fut la réponse que reçut Divine alors qu’elle vit sa propriétaire adorée s’allonger à ses côtés, bien que d’une manière bien plus digne, visiblement et compréhensiblement bien plus à l’aise avec son plaisir sexuel, poussant d’ailleurs l’esclave à quelques peu péniblement lui faire face malgré sa respiration encore un peu difficile et ses muscles encore épris de vibrations inconfortables en plus, évidemment, de la semence commençant à ruisseler le long de son dos.

« J’avais oublié à quel point le sexe était bon... J’espère que je ne t’ai pas trop fait mal, mon petit cœur, je me laisse parfois aller... »

Alors que l’effet narcotique - assez littéral, pour peu que l’on considère l’endorphine et le reste des hormones relâchées par l’organisme comme une drogue - de son orgasme s’en allait, Divine pouvait lentement sentir les fines égratignures que ses ongles avaient laissé, comme si elles apparaissaient au fur et à mesure qu’elle calmait les ardeurs qui l’avaient saisie. Cependant, les caresses apologétiques de Madelyne faisaient oublier le peu de douleur que ces griffures lui causaient, ou en tout cas en valaient clairement la chandelle, alors que la jeune esclave la regardait passionnément, se mordant même la lèvre inférieure alors qu’elle n’osait pas se presser contre sa maîtresse, cadeau que celle-ci lui offrit elle-même avant de lui susurrer :

« Merci... »

Poussant immédiatement sa possession à lui répondre, comme un réflexe, même si voilé d’une sincérité réelle et d’un enthousiasme presque inattendu vu sa respiration encore balbutiante :

« C-C’est moi qui vous remercie, Maîtresse, je n’avais jamais été aussi comblée de toute ma vie... »

Ceci fait, elle se lova un peu plus contre Madelyne, l’enserrant de ses bras mais n’osant pas véritablement lui faire sentir une quelconque force, simplement la chaleur de son corps et, par la même, ses soupirs recommençant à ressembler à des gémissements alors que son cou se faisait couvrir de baisers.

« Maître~sse...
Se complaint-elle, comme si celle-ci était trop affectueuse...
Je crois que vous m’avez salie... »

Se crut-elle obligée d’informer sa propriétaire, la semence de cette dernière coulant le long de son dos et, elle pouvait commencer à le sentir, d’une de ses fesses, s’extirpant de son fondement encore distendu par la largeur de Madelyne.
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« Répondre #28 le: Octobre 02, 2017, 01:17:27 »

Sans doute y avait-il, chez Madelyne, un fond de bipolarité. Elle pouvait se montrer d’une cruauté extrême, suffisamment pour avoir été, dans le passé, jusqu’à sacrifier son propre bébé afin d’ouvrir entre la Terre et les Enfers un Portail permanent... Mais aussi particulièrement douce et affectueuse, comme elle l’avait jadis été avec son ancien époux, ou comme elle l’était en ce moment avec Divine... Et ce alors qu’elle l’avait sodomisé assez énergiquement, et lui avait fait présenter l’un de ses Gobelins, avec, visiblement, des fantasmes dont Divine n’avait pas encore idée... Et là, c’était tout l’inverse. Madelyne, à son corps défendant, découvrait dans son corps un plaisir qui remontait à des années, un plaisir qu’elle avait ressenti quand elle s’était mariée avec Scott, qu’ils avaient été dans son chalet à Anchorage, en Alaska, et qu’ils avaient fait l’amour. Et, alors que Divine se frottait contre elle, visiblement surprise par cet élan de tendresse, Madelyne ferma les yeux en se rappelant quand ils avaient fait l’amiur sur une peau de bête, devant un feu de cheminée, alors que, dehors, le soleil commençait à se coucher. Scott l’avait pénétré avec vigueur, et elle avait hurlé, en ayant un orgasme pour la première fois, et en se sentant enfin... Vivre. Et, alors qu’elle avait eu son orgasme, étalée sur la peau de bête, elle s’était sentie soulagée de tous les poids pesant sur elle, comme si son esprit avait pu enfin se heurter avec cette chose, malléable, indescriptible, incorporelle, ce sentiment d’être vivante, d’embrasser la vie, d’être sereine... Et c’était ça, très précisément, ce sentiment d’allégresse, qu’elle ressentait en ce moment.

Elle n’avait pas pu lutter, tout simplement. Cette vague l’avait traversé, mais elle la reflua. Non... Elle n’était plus la jeune idiote écervelée qui avait cru aimer Scott. Le sentiment qu’elle ressentait envers Scott n’avait été qu’un amour factice, trompeur, lié au fait qu’elle était, à l’origine, la clone de son premier amour, Jean Grey.

*Je ne peux pas me fier à ces souvenirs mensongers, mais à ceux que je ressens actuellement...(/i]*

La Reine rouvrit les yeux quand Divine, en se lovant contre elle, lui signala qu’elle avait été salie dans le dos. Visiblement, il y avait trop de guimauve pour Divine dans cette scène, et Madelyne sourit alors, une lueur malicieuse venant brûler dans ses yeux. Non... La Madelyne idiote n’était pas morte, mais elle n’était qu’une partie de la Goblin Queen. La femme ne pouvait pas se définir uniquement en prenant ce référentiel comme base.

« Ah oui... Tu crois ? Moi, je crois surtout que tu t’es mal positionnée, ou tu aurais réceptionné tout mon sperme en toi. »

Madelyne posa sa main sur le menton de Divine, remontant son visage, et la regarda silencieusement, mi-sévère, mi-amusée.

« Et, vu comment tu le dis... J’ai l’impression que ça sonne comme un reproche, non ? Depuis quand une favorite se permet-elle de critiquer quoi que ce soit émanant de sa Maîtresse, hm ? Moi, je crois surtout que tu as besoin d’une punition... Mais pas avant que je ne te lave, puisque tu as été négligente... »

On aurait pu croire que le reproche était sérieux, mais il suffisait de percevoir le ton de Madelyne pour constater que, tout ce qu’elle cherchait, ça n’était qu’un prétexte. Elle se décala lentement, et ordonna à Divine de rester couchée sur le ventre. La belle rousse se redressa ainsi, étirant son corps, faisant craquer ses articulations à hauteur de ses côtés, et soupira légèrement, avant de se mettre à califourchon au-dessus de sa favorite... Et se fit la réflexion première que, que ce soit de face ou de dos, elle était... Somptueuse. Madelyne en resta coite pendant quelques secondes, comme si elle peinait encore à croire qu’une simple humaine puisse se montrer si belle, avec un corps aux formes si harmonieuses.

Son dos était zébré de filaments de sperme, qui partaient de ses fesses, et formaient des traînées blanchâtres sur son corps. Du sperme coulait également des fesses de Divine, s’évacuant de son petit trou, qui était encore bien déformé, pour glisser le long de ses cuisses. Plusieurs idées commencèrent déjà à germer dans l’esprit de la femme, qui sourit lentement, et se pencha vers elle.

« Oui, tu as vraiment laissé s’échapper beaucoup de sperme. À croire que ton corps n’apprécie pas le foutre de ta Maîtresse... Mais je ne vais pas gâcher ça, oh non ! »

Madelyne se pencha alors, et avança sa bouche... Puis lécha les traînées situées sur le dos de Divine, pendant que sa télékinésie continuait à agir. Divine sentit alors des fourmillements le long de son fondement, et le sperme, qui glissait sur son corps, se décolla alors, comme s’il était aimanté par quelque chose. Sa belle blonde ne pouvait pas le voir, mais ce liquide intime se glissa dans plusieurs verres à pied dorées que Madelyne avait appelé.

« Hmmm... Haaaa... »

Elle léchait lentement le dos de Divine, avalant le sperme, son sperme, mais en profitait aussi pour racler son dos avec ses dents, sentant au plus près sa magnifique peau. Elle déposait ensuite plusieurs baisers, tout en posant ses mains sur les hanches de la femme, en appui, caressant et grattant les formes de la femme.

Plusieurs minutes s’écoulèrent ainsi, tandis que le sperme affluait, mélangé à la mouille de Divine, remplissant, non seulement deux verres, mais aussi une théière, le tout sur un plateau d’argent suspendu en l’air. Et, quand la collecte fut terminée, Madelyne, qui en avait largement profité pour lécher le reste du dos de la femme, termina en embrassant chacune des fesses de son esclave... Puis se releva.

Des sangles apparurent alors, et s’enroulèrent autour des poignets de la jeune fille, la clouant aux barreaux du lit, puis Madelyne se releva enfin, et généra dans sa main un fouet... Qu’elle fit claquer dans le vide, provoquant le son tant caractéristique du fouet, ce bang supersonique que le fouet faisait en fouettant l’air. Bien sûr, il n’était pas tranchant, spécialement pensé pour.

« Bon... Avant de passer à l’heure du thé, c’est l’heure de la punition. Disons... Dix coups de fouets. Et, à chaque fois que je te fouetterai, je veux que tu t’excuses, que tu implores ma pitié... Plus tu seras convaincante, et plus je serais encline à te pardonner. N’hésite pas à employer des mots crus ou salaces, fais parler ton imagination... »

Madelyne sourit malicieusement, curieuse de voir ce que Divine allait bien pouvoir trouver... Puis abattit alors le fouet une première fois, le claquant en plein sur le délicieux postérieur de son esclave...

*TCHAAAACC !!*
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Divine Karlberg
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« Répondre #29 le: Octobre 02, 2017, 12:54:49 »

« Je suis désolée, Maîtresse, je...Je n’étais pas prête pour ce que vous m’avez fait ressentir... »

Espéra s’excuser Divine alors qu’elle se lovait dans le creux du cou de Madelyne, dont elle l’extirpa cependant pour lui faire savoir que sa manière de s’adresser à elle n’était pas convenable.

« Je-Non, Maîtresse, je vous assure, je ne...Je voulais seulement dire qu’il faudrait me laver... »

Expliqua-t-elle, sa voix devenant cependant de plus en plus faible à mesure qu’elle continuait sa phrase, presque un soupir à sa fin, pleinement consciente qu’elle avait tous les torts, son ton tremblant en même temps que ses lèvres, se sentant honteuse, même blasphématrice.

« Je vous en prie, punissez moi, Maîtresse, je ne mérite pas d’être pardonnée, et encore moins d’oublier mon erreur... »

Ajouta-t-elle pour mettre au clair que malgré qu’elle n’ait bien évidemment pas voulu causer de tort à sa propriétaire, elle n’en était pas moins consciente qu’elle s’était montrée indigne de son titre de favorite    ; Le ton joueur de Madelyne la relaxait un peu, lui signalant que la Goblin Queen n’en avait que très peu faire, mais ça n’était pas le cas de son esclave, qui prenait ses devoirs très à cœur, comme on le lui avait inculqué durant sa vie toute entière. Eminemment motivée à se faire pardonner, Divine obéit sans le moindre instant de retard lorsque sa maîtresse lui ordonna de se mettre sur le ventre, bien qu’en ce qui concernait les détails, elle croisa les bras devant elle pour y cacher ses joues rouges de honte.

Quand Madelyne s’assit sur elle, son doux contact envoya des frémissement le long de son corps tout entier, au point qu’un long soupir d’appréciation s’extirpa d’entre ses lèvres et contre le drap où elle avait enfoui son visage. Lorsqu’adressée, elle tourna cependant son fin cou pour que sa voix puisse clairement s’élever pour répondre, bien que du coin du regard, elle put aussi surprendre le nécessaire de thé qui avait été convoqué :

« Je vous assure que j’adore tout ce que vous m’offrez, Maîtresse, j’ai juste...Perdu le contrôle...Je vous en prie, ne pensez pas que je saurais refuser un de vos cadeaux... »

Supplia-t-elle, bien que rapidement, son ton solennel laissa place à de simples gémissements qu’elle ne réprima pas le moins du monde, voulant faire sentir à sa propriétaire toute son appréciation, alors que celle-ci la léchait, une attention qui lui était particulièrement douce, Madelyne prenant à la fois soin d’elle et la gratifiant d’un contact très intime qu’elle devina très rapidement plus intéressé par cette passion charnelle que par le besoin de la laver. Divine n’osa cependant ni commenter ni interrompre les caresses de sa maîtresse, s’estimant pour l’instant déméritante, et savoura simplement ce qu’elle considérait comme l’extrême générosité de la Goblin Queen.

Elle ne put cependant retenir un cri de surprise lorsque ses poignets et chevilles furent attrapées puis écartées, bien qu’elle n’eut pas besoin de protester, devinant rapidement qu’il s’agissait de la punition qu’on lui avait promise, et qu’elle considérait toujours méritée. En anticipation, ses mains et pieds se contorsionnaient, bien entendu pas pour tenter de se soustraire à son sort, mais doutant de si elle serait à la hauteur du défi posé par sa maîtresse, bien qu’elle se jura de ne ménager aucun effort.

Tout d’abord, lorsque le fouet s’abattit, elle poussa un long et aigu cri, dénué de tout sens, mais elle se rappela très rapidement des instructions qu’elle se répétait mentalement depuis qu’on les lui avait données, et articula aussi clairement qu’elle le put :

« Je suis désolée d’avoir gâché votre présent, Maîtresse ; Je vous jure qu’à l’avenir, je ne gâcherai pas une goutte de votre foutre, et viendrai lécher votre bite après chacun de vos orgasmes pour m’en assurer... »

Dit-elle avec un brin de vulgarité, comme on le lui avait implicitement demandé, ce qui allait pourtant contraire à ses habitudes, étant après tout censée être une esclave « présentable » et digne, même si, dans le cas présent, ses doigts de mains et de pieds se contractaient spasmodiquement encore du coup de fouet qu’elle avait mérité par son outrecuidance, sapant l’idée d’irréprochabilité de la favorite.
« Dernière édition: Octobre 09, 2017, 04:27:29 par Divine Karlberg » Journalisée

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