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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: La Divine Esclave [Divine Karlberg]  (Lu 1031 fois)
Madelyne Pryor
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« Répondre #30 le: Octobre 09, 2017, 12:43:32 »

Si, bien évidemment, Madelyne n’était pas sérieuse sur le bienfondé de ce qu’elle reprochait à Divine, c’était loin d’être le cas pour la jeune femme, qui était bien plus nerveuse qu’elle. Quoi de plus surprenant, après tout ? Divine était comme ça... Tout en se tenant dans son dos, Madelyne comprit que jamais sa favorite ne la trahirait, mais aussi qu’elle allait devoir manier avec parcimonie l’ironie avec elle. Divine avait été éduquée pour ne jamais décevoir la personne qu’elle serait appelée à servir, et ce à tel point qu’elle était tout simplement incapable d’envisager le second degré. Que Madelyne ose ouvrir la bouche pour lui reprocher n’importe quoi, et Divine paniquerait avec toute la sincérité du monde. En réalité... Maddie trouvait ça amusant. Un léger sourire moqueur se dessina sur ses lèvres, tandis que ses yeux se mirent à briller d’envie.

*C’est amusant... Mais voyons jusqu’où je peux te pousser dans tes retranchements, Divine... Oui, tu es très maniérée, comme un délicieux cristal, mais... Je suis démoniaque, moi, mon petit cœur !* songea-t-elle en son for intérieur.

Et que serait le sexe, sans vulgarité ? Le fouet claqua donc, et le délicieux hurlement de Divine enivra les sens de Madelyne, rebondissant avec délectation dans le creux de ses oreilles. Divine parla alors, et Madelyne sourit en l’entendant dire « bite ». Divine jura de goûter tout le foutre de sa Maîtresse « à l’avenir », et Madelyne hocha la tête.

« Boire tout mon foutre ? Et même plus ? Tu sais... Après avoir joui, il m’arrive d’uriner, petite catin... »

Et le fouet vint à nouveau claquer, s’abattant sur le milieu du dos de Divine, pendant que Madelyne lui faisait miroiter des sommets d’indécence et de vulgarité, tant verbale que corporelle. Boire de l’urine... Divine était-elle prête à ça ? Mais, si l’ordre venait de sa Maîtresse... Jusqu’où était-elle capable d’aller ? Au-delà de cette petite punition, Madelyne voulait, justement, s’en assurer. Le fouet s’abattit donc une troisième fois, déclenchant à chaque fois ces délicieux hurlements, qui faisaient frémir Madelyne. La belle rousse s’en pinçait les lèvres.

Le cœur bondissant dans sa poitrine, elle commençait à ressentir une attirance de plus en plus forte pour sa favorite. Elle avait vraiment bien choisi en s’adressant aux Karlberg !

« Tu as été élevée pour être une esclave de luxe, Divine. Le sexe n’est que l’un de tes nombreux attributs. Tu as été élevée comme une véritable geisha moderne... Et, pourtant, je te punis pour ne pas avoir bu tout mon foutre. Alors, tu sais ce que ça fait de toi ? Tu es ma favorite, mais, là, maintenant... Tu es ma chienne ! »

Relâchant le fouet, elle se glissa dans le dos de la femme, et gifla ses fesses d’une main, tout en approchant son visage de celui de Divine, venant murmurer quelques propos salaces dans le creux de son oreille :

« Ma petite pute, une salope que je vais fourrer comme la dernière des chiennes, toi et ton petit cul... Tu entends, ma chérie ? Je vais t’enculer bien fort, te faire couiner comme une grosse truie... Car c’est ce que tu es. Ma favorite, oui, mais aussi... Une pute ! »

Elle pinça alors l’une des fesses de Divine, enfonçant ses ongles dans sa chair, la comprimant pendant quelques secondes, son ton se faisant plus autoritaire, plus sensuel aussi :

« Dis-le... Dis que tu es une belle petite pute, une salope insatiable qui boira tout ce que sa Maîtresse lui foutra dans la bouche, et qui jouira à l’idée de se faire insulter, d’être sa salope et grosse chienne... Dis-le ! »

Tant de mots si sales, si grossiers... Au moins, il n’y avait pas de doutes à avoir sur la très forte perversion de Madelyne. Mais était-ce si surprenant ? On ne pouvait pas passer autant d’années en Enfer sans en être marquée à quelque degré que ce soit...
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Divine Karlberg
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« Répondre #31 le: Octobre 09, 2017, 04:59:24 »

« Boire tout mon foutre ? Et même plus ? Tu sais... Après avoir joui, il m’arrive d’uriner, petite catin... »

Divine eut à peine le temps de réellement comprendre l’implication de sa maîtresse que celle-ci fit s’abattre son fouet sur elle, dans son dos, cette fois, voulant sans doute varier les plaisirs, et aussi préserver le corps de sa favorite qui, bien qu’elle acceptait sa punition sans même une seule protestation, en tout cas pas plus que ce que ses cris réflexes impliquaient, n’en restait pas moins frêle et délicate, bien moins habituée et endurante face à ce genre de châtiment corporel que les esclaves plus classiques et bas qui en recevaient au mieux hebdomadairement, au pire quotidiennement. En vérité, c’était même une des seules rencontres de la jeune femme avec le fouet, du moins, rencontre personnelle, plus qu’habituée au son et à la vue de l’instrument puisqu’ayant passé près de vingt ans dans une maison d’esclavagistes.

La première pensée qui traversa alors la tête de Divine fut d’obéir à l’ordre qu’elle avait reçu, celle-ci se mêlant avec ce qu’elle avait présentement à l’esprit pour donner, après un gémissement évident vu la punition qu’elle recevait :

« Je vous adore, vous vénère, Maîtresse, et quoi que vous vouliez que je fasse, je le ferai avec plaisir, même si cela veut dire vous laisser pisser sur ou en moi, que ce soit sur mon dos, mes seins, mon visage, ou dans ma bouche, ma chatte, mon cul... »

Elle n’avait pas oublié d’être aussi vulgaire qu’elle le pouvait, même si l’on devinait encore les formules pompeuses que les Karlbergs lui avaient appris à utiliser chaque fois qu’elle ouvrait les lèvres, du moins, quand il s’agissait d’élever sa voix, et encore, pour autre chose que des cris - au final, parler n’était vraiment pas si important pour une favorite, même si, comme pour tout, elles y étaient formées à l’excellence. Malgré ces promesses évidemment faites pour agrémenter les propriétaires plus qu’autre chose, Divine ne mentait à aucun moment, voulant dire très précisément chaque mot qu’elle avait prononcé, confirmant d’ailleurs cette volonté sincère lorsque le fouet s’abattit à nouveau sur sa peau délicate, des larmes commençant à monter à ses beaux yeux, mais n’entamant en rien ses efforts :

« Si seulement cela vous apporte un peu de consolation, la moindre bribe de plaisir, je vous en supplie, couvrez moi, remplissez moi de votre pisse ; Je vous implore de me permettre de me faire pardonner, et aucun prix ne sera trop élevé pour rattraper mon pêché, car il a été de vous déplaire. »

N’osant prétendre que ses mots avaient ce pouvoir, la favorite ne put cependant s’empêcher de noter que Madelyne avait lâché son fouet pour venir la caresser, même si elle se faisait espiègle voire douloureuse dans celles-ci, sans doute pour ne pas donner de fausses idées à sa chienne.

« Je le suis, Maîtresse, votre chienne, et vous avez mille fois raison de me punir pour ne pas m’être comportée comme la favorite que je me dois d’être pour vous. »

Elle admit, la moitié de son visage enfoui dans les draps, tentant de cacher sa honte, même si elle présentait toujours une joue empourprée et un œil enamouré à la Goblin Queen, celui-ci s’écarquillant en entendant les promesses lascives de sa propriétaire pendant que ses lèvres, commençant à perdre de leur vive couleur dorée, la disséminant tantôt sur Madelyne, tantôt sur son lit, étaient nerveusement mordillée par ses inoffensives dents, alors qu’elle se préparait à les ouvrir pour à nouveau gratifier sa maîtresse d’un aveu de possession mérité.

« Je suis une belle petite pute, une salope insatiable qui boira tout ce que sa Maîtresse lui foutra dans la bouche, et qui jouira à l’idée de se faire insulter, d’être sa salope et sa grosse chienne. »


Elle répéta à la lettre, même si d’une voix plus hésitante et résolument moins autoritaire, la voix soprano, diminutive et faible, de l’esclave ne pouvant se comparer à celle commandante et assertive de sa propriétaire. Cependant, là où ça aurait pu apparaître comme la solution de facilité, elle ne put s’empêcher d’ajouter, pour faire montre de zèle envers Madelyne :

« Et je suis votre belle petite pute, votre salope insatiable, et votre grosse chienne, et ce n’est que vous qui me ferez avaler quoi qu’on me glisse entre les lèvres, et vous dont les insultes sonnent comme les plus doux mots d’amour à mes oreilles, Maîtresse. »

Elle ponctua sa phrase en embrassant la joue de la Goblin Queen, n’osant pas lui voler un baiser, et en étant de toute façon incapable dans sa position, mais voulant à tout prix lui faire savoir qu’il n’y avait aucune limite à la fidélité et l’affection de Divine pour sa propriétaire, quoi qu’elle demande d’elle, quels que soient ses désirs à son encontre, car c’était ainsi qu’une favorite adorait sa maîtresse.
« Dernière édition: Octobre 10, 2017, 12:53:55 par Divine Karlberg » Journalisée
Madelyne Pryor
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« Répondre #32 le: Octobre 16, 2017, 12:38:06 »

Divine faisait indéniablement honneur à la réputation des Karlberg. Elle était une esclave d’élite, aussi belle que sophistiquée, capable autant de manier la verve que de parler de manière crue et vulgaire. Pour Madelyne, c’était un vrai plaisir de l’entendre parler ainsi, de s’insulter en se dandinant devant elle, tout en terminant en précisant qu’elle ne s’humilierait que devant sa Maîtresse uniquement. Madelyne en sourit encore, sentant sa perversion croître, au fur et à mesure que quantité d’idées perverses se déversaient dans son esprit, surtout quand, profitant de sa position, Divine lui vola un tendre baiser sur la joue. Entre les flopées d’injures, la promesse de boire l’urine, il y eut cette petite touche de douceur et de tendresse. Et tout ça... Tout ça eut pour effet de bousculer un peu les plans de Madelyne, en réveillant son érection.

Assez rapidement, elle se redressa, et la pénétra à nouveau, enfonçant sa verge dans ses fesses.

« Hmmmm... Vois dans quel état tu me mets, hein, à m’exciter comme ça... Hmmm... Oui, Divine, voilà une chose que je ne veux plus jamais à faire seule... Me masturber, soulager les pulsions de mon corps... »

Désormais, elle aurait toujours sa belle Divine pour ça. N’était-ce pas un immense privilège ? Divine avait de quoi se sentir fière ! Madelyne continua donc à la pénétrer, retournant à leur sodomie, mais avec un rythme plus lent, plus apaisé, que précédemment. Ça ne l’empêchait évidemment pas de prendre son pied, car le beau petit cul de Divine était tout simplement parfait pour ça. Et, pendant que Madelyne recommençait à la prendre, ses mains caressaient ses belles fesses, pinçant sa chair, malaxant ses fesses, giflant et frappant du plat de la main.

« C’est ça, Divine, hmmm... Pour moi, tu es ma chienne, mais, face aux autres, je veux que tu sois une femme à la beauté sophistiquée, intouchable, orgueilleuse et prétentieuse, fière d’être la favorite de Madelyne Pryor, hmmm... Mais n’espère pas, haaaa... Que je ne m’amuserai pas avec toi. Il est si facile de manipuler l’esprit des gens, de leur faire faire ce que je veux. Tu n’imagines pas, hmmm... Com-Combien je peux m’amuser, en désinhibant les pensées de deux parfaits inconnus, pour les regarder copuler en plein air... »

Pourquoi parler de ça ? Divine devait commencer à comprendre où Madelyne voulait en venir, mais sa Maîtresse laissa passer plusieurs secondes, s’attardant sur sa sodomie, avant de préciser le fond de sa pensée :

« Tu m’appelles ‘‘Maîtresse’’, mais... Hmmm... Je suis... Ta-Ta Déesse, haaaa... A-Alors... Quand je t’enverrais faire des courses, et qu’un homme te prendra par l’arrière contre un mur, et glissera dans le creux de ton oreille qu’il vient au nom de ta Déesse... Tu le laisseras... Hmmm... Bien entendu f-faire ! »

Autant dire que Divine n’était pas au bout de ses peines ! Madelyne gémit encore, et, au bout de plusieurs minutes, se relâcha encore dans le corps de Divine. Mais, cette fois, elle n’usa pas de ses pouvoirs pour récupérer son sperme, et le laissa bien au chaud dans le corps de la femme, avant de se retirer de son corps. Madelyne se déplaça alors, et s’assit sur un fauteuil face au lit.

« Assieds-toi sur mes genoux, Divine, je veux te sentir près de moi... »

Elle laissa la femme s’exécuter, et Divine put alors noter la présence d’un plateau d’argent avec des verres en argent, et la théière, abritant du sperme.

« Bon, ma petite puce, tu dois être assoiffée, maintenant. »

L’un des verres se mit à flotter, et se rapprocha de Divine.

« Je te laisse libre de ton choix, ma chérie... Est-ce que tu fais boire ta Maîtresse, ou est-ce que tu avales ce contenu ? Le choix t’appartient totalement... »

Pourquoi la laisser choisir ? Madelyne en avait juste envie... Il n’y avait aucun piège, c’était juste... Par curiosité.
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