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Auteur Sujet: La Divine Esclave [Divine Karlberg]  (Lu 993 fois)
Madelyne Pryor
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FicheChalant
« le: Août 06, 2017, 02:58:43 »

Depuis que Madelyne était arrivée à Seikusu, elle avait eu le temps de découvrir la ville... Et d’acquérir une nouvelle maison, une belle maison japonaise typique, qui se trouvait dans le quartier résidentiel, soit dans les hauteurs de la ville, le long de la forêt. Et ce soir, elle buvait un verre de vin en voyant, depuis la caméra de sécurité, la limousine s’arrêter sur la cour à l’entrée. Ses instructions avaient été très précises, et elle fut ravie de voir que Karlberg sut s’y tenir. Les hommes laissèrent la jeune beauté sortir, puis repartirent, aussi simplement qu’ils étaient venus. Et, alors que la belle blonde, dans une fine robe blanche et dorée, se tenait devant cette porte, une voix résonna dans sa tête.

*[MT] Approche, je t’attends ! [/MT]*

Elle pouvait très certainement avoir le sentiment de basculer dans un film d’horreur. Il faisait nuit, et, entre la villa et la cour, il y avait un petit sentier à prendre, qui serpentait au milieu de bambous et d’arbres, le chemin étant jalonné par des petites statues en pierre, à gauche et à droite. Un véritable paysage japonais ancestral, mais avec une obscurité inquiétante... Et, quand la femme passa par le portail, ce dernier se referma tout seul derrière elle.

Pour Madelyne, diffuser un message télépathique dans l’esprit de cette esclave soumise et lisse ne présentait aucune difficulté. Elle avait acheté cette dernière en passant par le Dark Web, où la maison Karlberg avait organisé une vente. C’était une prestigieuse esclave, leur « précieuse », Divine. La mise à prix avait été en conséquence, et Madelyne avait dû concurrencer des émirs et des oligarques russes, mais avait fini par faire la dernière enchère, à un prix indécent... Mais, pour elle qui revenait de l’Enfer, l’argent était sans importance.

*[MT] N’aie pas peur, jeune femme, tu n’as rien à craindre de moi... [/MT]*

Tout en avançant, Divine put entendre des ricanements, et parfois voir, dans l’obscurité, furtivement, des paires de yeux verts qui l’observaient, avant d’entendre ensuite des bruits de pas étouffés. Il y avait des individus autour d’elle, mais qui ne se montraient pas. Finalement, les pas de Divine la conduisirent vers l’entrée. Une lanterne était allumée, et, quand elle se rapprocha, la porte s’ouvrit sur son passage, et, comme pour tout à l’heure, se referma dans son dos.

Divine entra dans un halls ombre, et vit alors des bougies s’allumer à droite et à gauche, éclairant un tapis rouge sur le sol, qui menait à un escalier d’intérieur, planté au milieu de ce grand vestibule. Ambiance sombre et gothique, et, encore une fois, une voix retourna s’immiscer dans l’esprit de Divine, l’incitant à monter.

Et, au sommet de l’escalier, une double grande porte s’ouvrit sur une chambre, une grande chambre avec un lit dedans, en forme de cœur, avec une femme allongée dessus... Qui se releva à l’approche de Divine.

Madelyne Pryor se tenait devant Divine, avec une magnifique tenue noire très moulante en cuir.

« Bienvenue dans ta nouvelle vie, Divine... Je suis Madelyne Pryor. Ta Maîtresse, à partir de maintenant... Et jusqu'à ce que mort s'ensuive. Comment trouves-tu ta nouvelle demeure ? »
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Divine Karlberg
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« Répondre #1 le: Août 06, 2017, 04:17:41 »

Divine devait avouer avoir été déçue que sa maîtresse ne se trouve pas dans l’assemblée de l’enchère, en tout cas pas en chair et en os, la privant d’elle pour les quelques jours qu’il faudrait pour organiser son transport à l’autre bout du monde - et surtout celui des innombrables objets vendus avec elle. Pour transporter la favorite, un jet privé fut affrété, lequel serait relayé par une limousine, tous deux possédés par des relations de la famille Karlberg, ni l’une ni l’autre n’étant totalement fréquentables, du moins lorsqu’on ne faisait pas parti de leur monde de ténèbres.

Dans la voiture de luxe, Divine est pour la dernière fois rappelée des détails minutieux de ses devoirs ; Pas réellement quelque chose de nécessaire, mais l’homme de la famille Karlberg qui l’accompagnait était, compréhensible, assez anxieux à l’idée d’être responsable de la livraison de la favorite.

« Et souviens toi, ta maîtresse est américaine, alors ne lui parle pas japonais en arrivant...Oh, et surtout, ne perds pas ta clef, avoir à en faire venir une copie depuis l’Allemagne serait désastreux pour l’honneur de la maison Karlberg. »

La discussion aurait pu choquer un chauffeur ignorant de quoi il retournait, et c’était la raison exacte pour laquelle il était un yakuza auquel son boss - un client de longue date, sans parler de sa famille, des produits de la famille d’esclavagistes allemands - faisait confiance, et pas un simple employé d’une entreprise de limousines ; Le prix de ce service avait été une photo de la favorite fantasmée. Il y avait aussi que, pour la première apparition de Divine devant sa maîtresse dans la chair, il était de tradition qu’elle porte sa tenue de cérémonie, la même que durant son enchère, et celle-ci était difficilement appropriée pour les lieux publics ou les non-initiés.

Bien sûr, la mettre sur place au dernier moment aurait été une option, mais la maison Karlberg l’avait rejetée, demandant que la tenue soit ajustée parfaitement, ce qu’elle ne croyait pas être possible de manière aussi improvisée. En conséquence, Divine portait seulement ses vêtements de parade, quoi qu’on lui avait tout de même confié un parapluie pour éviter qu’un crachin soudain dans cette nuit supposément dégagée ne puisse ruiner la perfection de sa tenue, son maquillage et sa coiffure.

« Et dès que tu entres, mets directement le parapluie dans le « vase » à ta droite ; Ce n’est pas là que ta maîtresse t’attendra. »

Contrairement à l’esclave, les Karlbergs avaient une idée assez précise - mais pas non plus exhaustive, loin de là - de ce qui attendait la favorite, le protocole de son arrivée ayant été dictée par l’acheteuse elle-même. C’est donc sans faute que la limousine s’arrêta à l’endroit convenu et déposa Divine qui, après s’être assurée une dernière fois que tout était en place, et bien en place, déplia immédiatement son parapluie pour sortir, comme l’esclave obéissante qu’elle était, puisqu’elle le fit malgré l’absence totale d’humidité ou même de nuage dans le ciel.

Immédiatement, le moteur vrombit à nouveau et la laissa seule - du moins, en apparence. Alors qu’elle s’apprêtait à pénétrer dans la propriété de sa nouvelle maîtresse, une voix fit écho dans sa tête, lui faisant initialement croire à une autre servante, mais le toucher relativement familier de la magie ne la trompant pas pour bien longtemps.

« Approche, je t’attends ! »

Divine n’était pas totalement étrangère au monde de la magie, étant elle-même récipiendaire d’un nombre conséquent de sortilèges, mais elle devait avouer que cette télépathie la prit par surprise, inattendue et, pour tout dire, légèrement sinistre dans cette nuit noire. Sur sa caméra, Madelyne avait pu la voir avoir un soubresaut au premier mot « dit ».

Reprenant sa contenance pour pénétrer sur le sol de la propriété, suivant simplement l’unique chemin de pierre qui s’ouvrait à elle, Divine ne fut cependant pas vraiment rassurée par ce qui suivit, malgré que ça ne soit à priori rien de surnaturelle mis à part la fermeture du portail qu’elle expliqua, ou plutôt rationalisa, en un système automatique particulièrement mal ajusté, et qui la fit, encore une fois, sursauter, malgré son explication naïve.

Les ombrages sinistres des arbres et statuts leurs donnaient une apparence distordue, ce à quoi s’ajoutait le parapluie qui lui cachait le ciel éclairé par les lumières de Seikusu, l’enfermant dans une bulle d’obscurité. Par chance, elle arrivait tout de même à distinguer le sol devant elle, lui évitant d’enfoncer ses talons - assez courts, car s’ils étaient souvent considérés désirables, une esclave se tenant plus haute que sa maîtresse ne l’était pas - dans la boue, ajustant chacun de ses pas pour qu’il se pose entièrement sur une des pierres centenaires.

« N’aie pas peur, jeune femme, tu n’as rien à craindre de moi... »

Ce message télépathique, elle aurait du s’y attendre, étant le second, mais Divine était bien trop distraite par la distincte impression qu’il y avait des personnes, ou choses, se tapissant dans l’ombre de la forêt qu’elle traversait, pour ne pas être décontenancée. Encore une fois, elle retrouva son courage assez rapidement pour continuer à avancer. Les favorites étaient par nature assez craintives, à la fois à la merci permanente de même le plus minuscule des manquements, et protégées des influences néfastes du monde extérieur pendant toute leur vie ; Mais leur obéissance conditionnée était plus forte.

L’esclave s’affairait à ne pas regarder ces ombres et lumières qu’elle voyait du coin des yeux, préférant se concentrer sur chacun de ses pas, voulant être parfaitement présentable pour sa maîtresse - la dernière chose qu’elle voudrait, à cet instant, était de tomber. Cela la guida sans trop d’encombres jusqu’à l’entrée de la villa à proprement parler ; Cette fois, l’excuse réconfortante d’un système d’ouverture mécanique n’était plus assez convaincante, même pour quelqu’un qui voulait y croire, et Divine dut se rendre à l’évidence que c’était l’esprit de sa propriétaire qui lui servait de majordome.

Répondant à l’invitation d’un pas déterminé, elle pénétra dans la propriété de sa maîtresse - ironique, en étant elle-même une - pour immédiatement déposer son parapluie dans l’espèce de vase prévu à cet effet ; Il avait été inutile, mais au moins, la tenue de la favorite, comme son visage, était parfaitement préservée. Derrière elle, la porte se ferma à nouveau sans que quiconque ou quoi que ce soit ne l’actionne, mais désormais, ça n’était plus assez pour l’effrayer plus qu’elle ne l’était, d’autant qu’elle était maintenant dans la chaleur pas tout à fait lumineuse, mais loin de l’obscurité qui régnait dehors, de son nouveau foyer.

Encore une fois sans que quiconque ne se montre, des bougies se mirent à jalonner un chemin que Divine entreprit immédiatement. Cette fois, cependant, elle prit une démarche bien différente des pas incertains de la forêt, les cliquetis de ses talons s’entrecroisant, forçant ses hanches à se balancer lascivement alors que sa posture était droite et, pour une esclave, non sans fierté, quoi que son collier de posture y était pour beaucoup.

Maintenant presque habituée, Divine suivit les instructions de la voix, même si l’illumination progressive et surnaturelle de la demeure l’invitait déjà un suivre un chemin tout particulier, qu’elle ne manqua pas de décrire du regard, curieuse de connaître plus de cet endroit qui la captivait presque autant que les lumières vives et multicolores - quelque chose qu’elle n’avait évidemment jamais rencontré dans le manoir très traditionnel des Karlbergs - qu’elle avait pu apercevoir sur la route nippone jusqu’à la propriété.

C’est en arrivant en haut d’un grand escalier qu’à nouveau la télépathie de son hôte se fit remarquer par l’ouverture dramatique d’une imposante double porte, se prêtant à l’apparition théâtrale de la maîtresse de l’esclave qui ne manqua pas de se présenter.

« Bienvenue dans ta nouvelle vie, Divine... Je suis Madelyne Pryor. Ta Maîtresse, à partir de maintenant... Et jusqu'à ce que mort s'ensuive. Comment trouves-tu ta nouvelle demeure ? »

Madelyne avait eu la bonne idée de s’adresser par son titre souhaité avant même que sa favorite n’ouvre ses lèvres, quelque chose d’appréciable, car elle n’aurait pas voulu la nommer autrement que n’était son désir. S’étant immédiatement adonnée à une révérence longue et gracieuse, en vérité l’exacte même que lors de son enchère, mais bien plus sincère cette fois, Divine présenta pour la première fois son intimité directement à sa maîtresse, un moment important de leur relation ; Cette fois, cependant, elle ne se releva pas, et ne le fera que lorsqu’on lui en donnera l’autorisation, s’adressant à sa propriétaire la tête baissée, et le corps soumis et exposé.

« Milles mercis, Maîtresse, je suis honorée d’être votre esclave. »

Commença-t-elle alors qu’elle jeta un regard furtif à la femme qui se trouvait devant elle, l’inspectant irrésistiblement, curieuse de connaître plus de celle qui serait sa vie, comme elle le disait si bien, jusqu’à ce que mort s’ensuive, le sinistre de cette phrase échappant totalement à l’esprit naïf de la favorite qui n’y voyait qu’une réalité banale et entendue.

« Je m’y plais déjà, Maîtresse, même si je ne sais si c’est la demeure ou votre délicieuse présence. »

La formule était pompeuse et il était difficile de croire qu’elle n’avait pas été répétée mille fois, mais Divine la prononçait sincèrement ; Au delà de la légère appréhension liée aux capacités surnaturelle de son hôte, la favorite était déjà éperdue pour sa maîtresse, ce qu’il était difficile de ne pas être, celle-ci étant objectivement magnifique - d’autant plus aux yeux se prêtant naturellement à l’adulation d’une esclave - et sublimée par sa tenue osée que lui enviait presque sa propriété.
« Dernière édition: Août 06, 2017, 04:23:53 par Divine Karlberg » Journalisée
Madelyne Pryor
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« Répondre #2 le: Août 08, 2017, 11:39:37 »

Elle sentit la soumission chez cette femme, une soumission sincère et honnête. Divine avait indéniablement été bien éduquée, et avait l’immense honneur d’être la première esclave de Madelyne. Maintenant que la femme était revenue à la vie, et qu’elle avait commencé à se faire à Seikusu, il était temps qu’elle s’occupe de son statut de Reine... Car, après tout, Madelyne Pryor était la Goblin Queen. Or, que serait une Reine, sans une fidèle pour la suivre ? Une seconde qui l’accompagnerait partout, et qui ne se révolterait jamais contre elle... C’était bien le rôle que Divine allait jouer en sa compagnie, et Madelyne en était très heureuse.

S’inclinant respectueusement, Divine indiqua déjà se plaire ici, ce qui ne manqua pas de faire doucement sourire Madelyne.

« Ah oui ? Alors, la traversée de ma cour ne t’a pas effrayé ? N’aie pas peur, Divine, tu verras que je suis une femme assez théâtrale. Mais tu n’as rien à craindre de ta Maîtresse, tant que tu me restes fidèle et dévouée. Redresse-toi, maintenant, laisse-moi observer celle que j’attends depuis plusieurs jours. »

Madelyne aurait bien aimé se rendre à une vente aux enchères physiques, mais elle ne tenait pas encore à sortir trop. Il y avait toujours le risque que quelqu’un la repère, et qu’elle se retrouve en difficulté, ce qu’elle tenait éviter. La femme restait encore prudente, ce qui était sans doute normal, quand on avait déjà été tuée dans le passé. Ses quelques années passées en Enfer lui avaient inculqué à se méfier des autres humains, et elle avait retenu la leçon.

Divine se releva donc, et Madelyne posa sa main sur son menton, relevant son visage, et sourit, en l’observant. Son autre main glissa le long de son épaule, caressant son bras, et remonta ensuite, pour appuyer sur l’un de ses seins, pinçant le téton à travers sa fine et précieuse robe blanche.

« Tu es magnifique, vraiment... Souvent, on utilise les photos ou les vidéos pour embellir les femmes comme toi, mais... Les photographies ne rendaient tellement pas hommage à ta beauté. »

Madelyne sourit à nouveau, et se rapprocha ensuite... Puis embrassa tendrement Divine. Ses lèvres se collèrent aux siennes, et elle prolongea le baiser pendant plusieurs secondes, puis plus encore, le faisant finalement durer une bonne minute. Sa langue s’enfonça dans sa bouche, venant jouer avec la sienne, et elle continua à malmener son sein, le sentant peu à peu durcir et se tendre, au fur et à mesure que la Goblin Queen venait l’embrasser. Et Divine, pour être honnête, avait vraiment des lèvres merveilleuses. Tendres et sensuelles, chaudes et voluptueuses, elles fondaient doucement sous les siennes.

La belle rousse finit par rompre le baiser, et sourit.

« Délicieuse... »

Ce simple mot était entièrement suffisant pour résumer tout ce qu’elle pensait en ce moment. Madelyne s’humecta les lèvres, et libéra finalement le sein de son esclave, remontant ses mains pour caresser tendrement ses épaules, remontant jusqu’à ses joues.

« Avant que je ne te baise sauvagement dans toutes les pièces de mon manoir, dis-moi... Qu’est-ce qu’une esclave adorable comme toi sait faire ? »
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Divine Karlberg
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« Répondre #3 le: Août 09, 2017, 01:34:33 »

« Ah oui ? Alors, la traversée de ma cour ne t’a pas effrayé ? »

Divine devait avouer que ces « choses » n’avaient pas été rassurantes, tout comme la cour toute entière, à vrai dire, animée par des ombres mues par le vent froid et les cliquetis de ces rires aux origines sombres et inconnues. Mais la favorite était loin d’avoir une conscience exacte du monde extérieur et de ses dangers, n’ayant pour ainsi dire jamais quitté le manoir Karlberg avant il y a quelques jours pour venir au Japon, ce qui lui donnait une forme spécifique de courage qui n’était en réalité qu’une ignorance béate.

Là-bas, lever la main sur elle était, selon que la personne le faisant était un homme libre ou une femme esclave, alternativement totalement mérité - du moins dans son esprit manipulé depuis la naissance - ou puni assez sévèrement pour que ça n'arrive jamais ; Autant dire que pour Divine, « violence » n’était qu’un des multiples synonymes de « manquement », et qu’en l’occurrence, elle avait l’orgueil pas totalement démérité de se penser irréprochable, et en conséquence à l'abri de tout danger. Pour une favorite, la vie était simple et ordonnée, tout le contraire du monde extérieur et sauvage pour lequel elle n’était de toute façon pas faite, ni par dessein, ni par nature.

« N’aie pas peur, Divine, tu verras que je suis une femme assez théâtrale. Mais tu n’as rien à craindre de ta Maîtresse, tant que tu me restes fidèle et dévouée. »

Sans le savoir, Madelyne avait elle-même répondu à sa question précédente : Divine ne craignait que de décevoir, car c’était précisément la pire chose existant dans son monde limité et vu à travers un prisme aussi lourd qu’épais. Cependant, elle fournit aussi une réponse à son esclave qui, sans oser divulguer sa question, seule la curiosité de sa maîtresse valant la peine d’être assouvie, se demandait le sens de cette mise en scène. Elle-même, par son élevage, était à même de comprendre le besoin d'aller au delà de la praticité ; Si elle était une favorite et pas une simple et basse servante, c'était précisément parce qu'elle avait su comprendre que pour l'aristocratie qui pouvait espérer payer son prix, les apparences, le genre, le panache étaient d'une importance capitale.

« Redresse-toi, maintenant, laisse-moi observer celle que j’attends depuis plusieurs jours. »

Aussitôt l’ordre donné, Divine laissa retomber sa jupe, cachant à nouveau sa ceinture de chasteté, mains jointes au creux de ses cuisses, alors qu’elle se refit aussi droite que possible, allant même jusqu’à avoir la pointe d’un port altier - un trait rare chez une esclave, même punissable pour la plupart - même s’il portait la marque de sa soumission par un visage légèrement incliné en avant, en déférence. Malgré que par essence bien moins liée par les réalités du statut d’esclave que la plupart, une favorite en restait une, et porter quelques atours de la fierté leur était permis ; Les porter tous, inadmissible. Bien entendu, favorite parmi les favorites, Divine savait jouer de son statut, et pour quelqu'un de prêt à la laisser "jouer" de son jeu, elle pouvait parfois même faire oublier que sa chaire avait un prix, et que son collier, même d'or, avait de quoi être attaché à une laisse.

Divine, sans oser plonger son regard dans celui de sa maîtresse, ce qui aurait été un affront, le garda cependant sur celle-ci, admirant sa démarche alors qu'elle avançait vers elle. Sa première assertion que Madelyne était magnifique n’était pas erronée, loin de là, et elle avait une allure qui allait de paire, sachant jouer de ses formes à chaque pas. Il n’en fallut pas plus pour sceller les désirs de son esclave, qui déjà louait le destin de l’avoir faite tomber dans les mains d’une si exquise maîtresse. Les mouvements de sa propriétaire lui permirent aussi de mieux distinguer ses vêtements, en particulier la façon dont ils bougeaient autour de leur porteuse, au lieu du contraire ; Encore une fois, il semblait que sa maîtresse préférait le style à la praticité, quoi qu'à y penser, ses atours semblaient aisés à ôter du chemin de parties bien précises de son anatomie.

Bien entendu, ses rêveries, de même que sa position volontairement soumise, s’évaporèrent quand Madelyne vint déposer quelques doigts sous son visage pour la faire le relever, n’ayant qu’à peine besoin d’y imprimer son geste pour que la jeune femme suive, ne montrant aucune résistance si ce n'est assez pour savoir quand était assez. D'aussi près, le fait que Madame Pryor était plus grande que son esclave de plusieurs bons centimètres devenait évident, la forçant à lever les yeux pour les poser sur son visage. Apercevant un sourire se dessiner sur la bouche de sa maîtresse, Divine le lui rendit de ses lèvres dorées par son « rouge » à lèvre alors qu’elle retenu un soubresaut lorsqu’une main se posa sur son épaule, en descendant ensuite en une longue caresse.

Lorsque la main de sa maîtresse vint à son sein, elle extrait involontairement un peu de son lait lorsqu’elle pinça son téton, humidifiant légèrement sa belle robe ; Il n’en fallait que très peu pour causer la lactation de Divine, n’ayant, en prévision de ce moment, pas été « traite » depuis un long moment.

« Tu es magnifique, vraiment... Souvent, on utilise les photos ou les vidéos pour embellir les femmes comme toi, mais... Les photographies ne rendaient tellement pas hommage à ta beauté. »

Ce genre d’attention était un nectar dont les favorites se régalaient, et il ne laissait de toute évidence pas Divine indifférente, ses pupilles s’écarquillant, comme si toute son attention était réclamée par l’appréciation de ces simples gestes et mots, une pointe de pourpre s’immiscent dans ses joues, simple réponse à la flatterie qui, de la bouche d'une créature elle-même aussi divine que sa maîtresse, semblait surréelle, ainsi que ses iris, ce qui, si Madelyne se souvenait, était une conséquence de la quantité impressionnante de magie fluant à travers l’esclave ; L’énergie dégagée se manifestait en ses yeux lorsque ses désirs s’éveillaient, ceux-ci étant de très près mêlés aux nombreux ensorcellements dont elle faisait objet.

Quand Madame Pryor s’approcha pour embrasser son esclave, celle-ci se livra à l’exercice avec une dévotion à la fois pratiquée et sincère, ses yeux se fermant alors qu’elle avançait son visage pour rejoindre celui de sa maîtresse. Divine se laissait cependant simplement faire, ne faisant que répondre plutôt que de faire monter l’enjeu de leur baiser ; Non pas qu’elle ne sache pas en quoi consistait une embrassade passionnée, ni qu’elle manque d’envie ou compétence pour le geste, même sa passivité étant exécutée avec un certain talent, mais il n’était tout simplement pas de son rôle de mener la danse.

Alors, quand Madelyne vint pénétrer la bouche de sa favorite, ce ne fut pas une surprise pour celle-ci qui connaissait les pas de cette valse, et elle accueillit autant de son organe en elle que sa maîtresse enfonçait. À noter que, effet secondaire de l’enchantement de sa bouche pour qu’elle fonctionne presque comme une seconde intimité, ce simple baiser faisait doucement naître en elle un désir et plaisir bien plus que platonique pour sa propriétaire, ce que ses caresses, qui se faisaient de plus en plus insistantes, n’arrangeaient pas le moins du monde.

Lorsque Madelyne en eut fini avec son baiser, son esclave arriva à peine à reprendre sa contenance, ses lèvres béatement encore légèrement écartées, comme si elles suppliaient pour plus, alors qu’un peu de leur couleur maculait celles de Madame Pryor, leurs embrassades trop passionnées pour laisser son « rouge » intact. La favorite ne put retenir le début d’un sourire en pensant que cela devait vouloir dire que sa propriétaire était douée de sa langue et lèvre, ce qu’elle ne pouvait pas infirmer.

« Délicieuse... »

À son plus grand regret, la caresse du sein de Divine s’arrêta, même si elle lui fut compensée par un compliment qui valait plus que tous ses honneurs faits d'or réunis. Voir sa maîtresse opérer le geste carnassier de se lécher les lèvres fit frémir son esclave de désir, lui faisant espérer que bientôt ses pulsions, pernicieusement amplifiées par divers enchantements, seraient assouvies, même si les mains de sa propriétaire enserrant son visage furent assez pour la rappeler à l’ordre et lui faire concentrer son esprit sur ses paroles plutôt que les myriades d’autres actes que pouvaient commettre ses lèvres.

« Avant que je ne te baise sauvagement dans toutes les pièces de mon manoir, dis-moi... Qu’est-ce qu’une esclave adorable comme toi sait faire ? »

La première partie de la phrase manqua d’éclipser la seconde, même s’il fallut quelques instants à Divine pour répondre. Non pas que son esprit soit totalement voilé par ses désirs, mais les mots d’une favorite étaient souvent difficiles à choisir, l’amour de la belle formule et de la réponse exacte et concise étant inculqués en elle. En l’occurrence, elle hésita un instant à citer ses compétences moins charnelles, mais il lui sembla finalement évident que ce n’était pas ce que sa maîtresse attendait - sans parler d’elle-même. Ce faisant, Madelyne pouvait admirer son esclave bouillir d'excitation après sa promesse, sans même avoir besoin de recourir à une quelconque télépathie pour cela.

« J-J’ai été formée à la réalisation et l'utilisation d'onguents pour divers massages...Ainsi que dans tous les actes enseignés au sein de la maison Karlberg...Que ce soit l’art oral, les positions pour le sexe vaginal ou anal, Maîtresse...Et ai reçu des enchantements pour pouvoir servir au mieux vos souhaits, qu’ils soient des pénétrations...« extrêmes », de boire mon lait aphrodisiaque, ou que je vous pénètre moi-même. »

Disant ces mots avec hésitation, Divine rougissait légèrement, même si l'empourprement de ses yeux, qui avait progressé depuis tout à l'heure, trahissait ses envies les plus profondes ; Sa dernière mention parut lui être particulièrement honteuse, ce qui pouvait aisément s'expliquer par la « contre-nature » de l'ensorcellement, d'autant que, peut-être Madelyne, en tant que magicienne, le savait, ajouter un membre à quelqu'un était souvent un sentiment très étrange, d'autant plus une verge, qui se prête aisément à des sensations intenses. Il était d'ailleurs certainement assez décontenançant de voir une favorite,  esclave à la vocation très sexuelle montrer de pudeur en disant ces mots, mais beaucoup des clients de la maison Karlberg appréciaient en réalité le sentiment de briser les tabous de leur favorite, ce qui les fit rapidement inculquer cette honte en leurs produits.

Divine prit alors l’initiative de s’agenouiller devant Madelyne, posant tour à tour ses genoux à terre, lui donnant une taille très évocatrice face à sa maîtresse, tout en relevant cependant ses mains bien au dessus de sa tête inclinée et les ouvrant, alors qu’elle les avait gardé fermés depuis son arrivée, pour présenter un objet très spécial : La clef de son collier ainsi, peut-être plus important en l’instant présent, que celle de sa ceinture de chasteté. La tête baissée, comme pour présenter son laurier d’or qui témoignait de tous les talents dont elle venait de se vanter, Divine ajouta :

« Il vous suffit de souhaiter, et je me plierai au moindre de vos désirs, Maîtresse. »

Il y avait plusieurs étapes hautement symboliques dans la relation entre une favorite et sa maîtresse : La première révérence, la présentation de sa clef, l'ouverture de sa ceinture de chasteté, et l'inauguration de chacun de ses « talents charnels ». Madelyne semblait décidée à brûler chacune de ces étapes en un temps record, et ça n'était pas pour déplaire à Divine qui s'embrasait de désir pour elle à chacune de ses paroles plus lascives que la précédente, et chacun de ses gestes plus voluptueux que celui qui venait avant. Peut-être l'unique concession que la favorite aurait faite - eut-elle été plus qu'une esclave dont la voix s'efface devant celle de sa maîtresse, du moins - à ses désirs les plus pressants, que la couleur violacée de ses yeux trahissait, aurait été un massage, en particulier un utilisant une recette à base d'huiles essentielles communes et qui se prêtait particulièrement aux préliminaires, non seulement pas ses mouvements se voulant érotiques, mais par la nature même de l'onguent qui, correctement réalisé et appliqué, décuplait le plaisir charnel reçu pendant les quelques heures à venir.
« Dernière édition: Août 22, 2017, 02:15:58 par Divine Karlberg » Journalisée
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Août 09, 2017, 10:41:02 »

Nulle pensée n’échappait à Madelyne, nul mensonge ne pouvait être proféré impunément devant la Goblin Queen. Madelyne voyait tout, entendait tout, surtout dans l’esprit aussi façonné et aussi soumis que celle de sa favorite. C’était d’ailleurs un problème, à terme, que Madelyne allait devoir régler. Fortifier l’esprit de Divine, afin qu’elle ne s’ouvre qu’à sa Maîtresse, et se refuse aux autres. Sur ce point, on ne pouvait pas tout attendre de la maison Karlberg, l’esprit était une chose difficile à manipuler, et auquel on ne touchait pas sans risque. Fort heureusement, Madelyne était une télépathe redoutable. Après tout, elle était, à la base, la clone de Jean Grey, et disposait donc des mêmes facultés que cette dernière, si ce n’est qu’elle avait largement eu le temps de s’améliorer, et de rajouter à son arc la maîtrise de la magie. Elle sentait donc le désir de Divine, qui remontait dans son esprit. Madelyne avait distillé ses mots avec soin. Quand elle avait parlé de la baiser dans toutes les pièces de la maison, il s’agissait, non seulement de lui dire ce qui l’attendait, mais, surtout, de la mettre à l’épreuve... Et ce qu’elle vit et sentit ne fit que l’amuser, que confirmer ce qu’elle pensait sur Divine.

Elle lui expliqua être douée pour tout ce qui concernait le sexe, ainsi que les massages, et, avant que la Reine ne puisse dire quoi que ce soit, sa favorite s’agenouilla devant elle, tête baissée, et brandit les mains en l’air, montrant une clef. Madelyne n’eut pas besoin de demander quelle serrure cette clef ouvrait, elle le sentit dans l’esprit de Divine. Quelques secondes passèrent, puis des bruits de frottement se firent entendre sur la pièce. Et, soudain, Divine sentit quelque chose d’anormal sur son corps.

Son visage se releva pour voir l’origine des frottements, et, si elle tentait de le rabaisser, elle constaterait qu’elle en était bien incapable, comme si son corps refusait de lui obéir. Elle put ainsi voir un fauteuil en cuir se déplacer de lui-même, et venir près des deux femmes. Madelyne s’installa ensuite dessus, et croisa élégamment les jambes, l’une de ses bottes se retrouvant à hauteur des lèvres de la jeune Divine. Une belle botte en cuir, contre laquelle glissa la respiration saccadée de Divine. Puis, brusquement, Divine retrouva l’usage de sa tête.

Sa belle clef s’envola alors, et flotta devant Madelyne, sans qu’elle n’ait besoin de la tenir, puis, encore une fois, le corps de Divine cessa de lui obéir, et ses bras retombèrent d’eux-mêmes, pendant que la clef tournoyait en l’air.

« Puisque tu es à genoux, profite-en pour me lécher le pied. »

Et, pendant que Divine s’exécutait, Madelyne déplaça la clef, la posant dans un petit coffret qui s’ouvrit de lui-même, avant de se refermer, avalant la précieuse clef. Elle baissa ensuite la tête vers la jeune blonde, et commença à entamer les choses sérieuses :

« Tu noteras vite que le manoir est vide, Divine. Il n’y a que toi, moi, et nos gardes, que je te montrerai plus tard. Autant te dire que cette grande maison vide peut être très angoissante, mais ne t’inquiète pas, je compte la remplir progressivement. Vois-tu, la magie ne m’est pas inconnue. Je suis moi-même une redoutable magicienne, mais surtout, avant tout, une puissante télépathe. Les petits tours que je viens de te montrer devraient t’en convaincre. Toi, ma chérie, tu es tellement soumise que ton esprit est une porte ouverte à n’importe quel télépathe. Je peux contrôler ton corps sans peine, et, si je le voulais, tes pensées également... Et c’est quelque chose qui m’enchante et m’inquiète à la fois. »

Pendant qu’elle parlait, d’un ton calme et posé, elle laissait Divine lécher tendrement sa botte, sa langue glissant avec talent dessus. Quand on portait une telle tenue, c’est qu’on était forcément fétichiste, et Madelyne devait bien admettre que, depuis son séjour en Enfer, elle avait développé un fort appétit sexuel... Mais Divine ne servirait pas qu’au sexe. Si c’était le cas, elle aurait embauché des prostituées, pas une favorite.

« Tu es ma favorite, Divine. Ceci signifie que tu seras comme mon bras droit. Nous dormirons ensemble, nous prendrons nos bains ensemble, et on baisera jusqu’à plus soif tous les jours. Mais il va aussi falloir que je t’endurcisse, que je t’apprenne à protéger ton esprit contre toutes les incursions, sauf la mienne. Vois-tu, tu auras beaucoup d’obligations ici. Satisfaire mes appétits sexuels, bien entendu, mais aussi veiller à l’entretien et à la propreté de ma maison, et, de manière plus générale, me seconder. Alors, il va bien falloir que je m’assure que ton esprit n’appartienne qu’à moi. Rassure-toi, mes leçons ne seront pas difficiles. »

Divine maîtrisait déjà un peu la magie, ou, en tout cas, en avait connaissance. Dès lors, les étapes les plus difficiles étaient franchies.

« Je n’ai encore jamais eu de favorite, ma chérie, alors je compte sur toi pour être à la hauteur de mes espérances. »

Elle continuait encore à lécher son pied et à l’embrasser... Et Madelyne eut un nouveau soupir.

« Relève-toi. »

Divine obtempéra, et les doigts de Madelyne écartèrent ensuite les pans de sa tenue, dévoilant ainsi l’un de ses seins. Elle sourit en voyant la présence d’une fine trace blanche.

« Hum... Ton ‘‘lait aphrodisiaque’’, je suppose. »

Elle glissa une main dans le dos de Divine, et la força à s’approcher, le visage de Madleyne se retrouvant désormais proche de ses seins. Son autre main alla prendre un appui supplémentaire en se posant sur les fesses de Divine, et sa langue glissa sur le téton, ou, plutôt, sur la partie inférieure à ce dernier, léchant ainsi la fine traînée de lait, remontant jusqu’au téton.

« Est-ce que tu allaites beaucoup ? Et, dis-moi... Pendant que je vais boire ton délicieux lait... Parle-moi de tes fantasmes. Je sais que tu es vierge, mais la maison Karlberg a dû veiller à ton éducation sexuelle, en te montrant divers choses. Qu’est-ce qui t’a le plus attiré ? Effrayé ? Fellation ? Sodomie ? Toi en train de pénétrer ta future Maîtresse ? Dis-moi ce qui t’attire le plus... Et inutile de me mentir, petit ange. »

Et, juste après ça, Madelyne posa ses lèvres sur le sein, et se mit à le pomper, avalant le lait qui se mit à fuser. Du reste, elle levait fréquemment les yeux, afin de voir le visage de sa favorite, pour lui montrer qu’elle était encore attentive... Mais aussi pour voir la manière dont cette dernière réagissait à ce traitement.
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« Répondre #5 le: Août 09, 2017, 01:12:37 »

La sensation de dépossession de son corps - au delà du plan « légal », l’esclave ne le possédant déjà pas à proprement parler - en était une affreusement gênante, surtout pour Divine qui n’avait aucune idée de ce qui lui arrivait, ayant l’impression que son corps s’était endormi « debout » alors que son esprit restait alerte. Il ne lui fallut cependant que quelques instants pour comprendre que ce n’était que le contrôle de sa maîtresse, ce qui la vexa presque, imaginant qu’elle ne lui faisait pas confiance pour être docile et obéissante sans cette « assurance ». Les paroles de celle-ci confiant un goût pour la théâtralité lui revinrent cependant vite à l’esprit, et elle devina qu’elle l’avait immobilisée de la même manière qu’un autre propriétaire lui aurait ordonné de se plaquer au sol ou bandé les yeux ; Tout ça n’était qu’une mise en scène pour cémenter la relation de pouvoir qui liait les deux femmes.

Cela n’enlevait cependant pas l’inconfort de la situation, même si cesser de lutter contre le contrôle, ce qu’avait fait l’esclave dans une certaine panique pendant les quelques premiers instants, allégea son malaise. Comprenant qu’elle ne se devait que d’endurer, Divine concentra son attention sur ce qui se passait autour d’elle, ce qui semblait d’ailleurs être un des buts de la manœuvre ; Madelyne rapprochait son « trône », celui sur lequel elle avait accueilli son esclave, et duquel elle semblait contente de la toiser, même si cette fois la favorite était à proprement parler agenouillée devant elle.

Il ne fallu pas longtemps à la jeune femme pour comprendre que la position du fauteuil, répondant évidemment aux souhaits exacts de l’esprit de sa maîtresse, plaçant sa botte à seulement quelques centimètres des lèvres de la favorite, n’était pas un hasard ; Même en seulement ces quelques minutes, elle la connaissait déjà trop bien pour y croire. Lorsqu’elle retrouva un usage limité de son corps - seulement sa tête, qui retomba au moment où sa propriétaire la « lâcha » - elle expira soudainement, son souffle glissant contre le cuir parfaitement ciré qu’on lui présentait. Cependant, alors qu’elle se serait presque immédiatement portée à l’exercice, le reste de son corps ne lui obéissait pas encore, et il lui manquait une distance frustrante par sa petitesse pour venir lécher la botte si évidemment mise en évidence.

Divine avait à peine senti la clef qui trônait sur elle s’envoler, ne réalisant sa disparition que lorsqu’elle réapparut entre elle et le visage de sa maîtresse qu’elle fixait en attente d’instructions, se faisant au lieu de ça d’abord surprendre pas ses bras qui retombèrent brusquement, bien que bientôt les paroles attendues arrivèrent.

« Puisque tu es à genoux, profite-en pour me lécher le pied. »

Il n’en fallait pas plus pour que la favorite entame la tâche qui lui était évidemment réservée depuis un moment déjà. Divine se pencha délicatement en avant, usant de ses bras à l’usage nouvellement retrouvé pour tenir ainsi, ceux-ci enserrant d’une manière tout sauf accidentelle sa poitrine et la mettant encore plus en valeur aux yeux de sa maîtresse qui profitaient déjà pourtant d’un angle de choix. Sans honte ni dégoût, sa langue humidifia ses lèvres pour ensuite les apposer contre la surface lisse, allant et venant sur la longueur du haut de son pied, ne cherchant pas à couvrir beaucoup de la matière, se cantonnant à de petits mouvements de va-et-vient, consciente que c’était l’acte et non son très maigre côté utilitaire qui importait. La seule variation dans les plaisirs que se permettait Divine était de temps en temps tourner sa tête et, l’espace d’un instant, décoller ses lèvres pour les réappliquer en un baiser, montrant qu’elle ne faisait pas non plus ces gestes comme une automate dénuée de passion, même si elle devait avouer dédier une grande partie de son attention aux paroles de sa maîtresse, comme il se devait, la fixant du regard - mais ne le plongeant pas non plus dans celui de sa propriétaire, préférant ses lèvres hypnotisantes.

« Tu noteras vite que le manoir est vide, Divine. Il n’y a que toi, moi, et nos gardes, que je te montrerai plus tard. Autant te dire que cette grande maison vide peut être très angoissante, mais ne t’inquiète pas, je compte la remplir progressivement. Vois-tu, la magie ne m’est pas inconnue. Je suis moi-même une redoutable magicienne, mais surtout, avant tout, une puissante télépathe. Les petits tours que je viens de te montrer devraient t’en convaincre. Toi, ma chérie, tu es tellement soumise que ton esprit est une porte ouverte à n’importe quel télépathe. Je peux contrôler ton corps sans peine, et, si je le voulais, tes pensées également... Et c’est quelque chose qui m’enchante et m’inquiète à la fois. »

La favorite était enchantée par ces paroles ; « nos gardes », et la solitude qui la liait à sa maîtresse, même si elle avoua que ce n’était que temporaire. Une favorite était par essence jalouse et possessive, aussi antinomiques ces défauts, ou plutôt qualités, pouvaient sembler pour une esclave, l’entièreté de son rôle étant après tout de s’accaparer les faveurs de celui ou celle qu’elle sert, et l’absence de compétition était une occasion rêvée de se « placer » ; A cela, bien sûr, il fallait ajouter sa confiance voire orgueil qui lui dictait que si quelqu'un devait s'occuper du bien-être de leur propriétaire, ce devait être elle. En outre, que déjà Madame Pryor use du « nous » était une marque de proximité voire affection, peut-être exagérée cependant par l’esprit de sa servante qui accordait évidemment une importance démesurée à chacun de ses mots, tout comme à sa personne elle-même.

Que sa propriétaire soit magicienne n’était évidemment pas une surprise, quoi que c’était sûrement parce que la nuance entre magie et télépathie échappait quelques peu à Divine. Que Madelyne lui confie que son esprit était d’une grande faiblesse, en tout cas face aux intrusions psychiques, fit ressentir une once de honte à son esclave, qui avait l’impression qu’on lui avait avoué son premier manquement, quand bien même il n’était pas réellement attendu d’elle qu’elle sache résister à ce genre d’assaut.

« Tu es ma favorite, Divine. Ceci signifie que tu seras comme mon bras droit. Nous dormirons ensemble, nous prendrons nos bains ensemble, et on baisera jusqu’à plus soif tous les jours. Mais il va aussi falloir que je t’endurcisse, que je t’apprenne à protéger ton esprit contre toutes les incursions, sauf la mienne. Vois-tu, tu auras beaucoup d’obligations ici. Satisfaire mes appétits sexuels, bien entendu, mais aussi veiller à l’entretien et à la propreté de ma maison, et, de manière plus générale, me seconder. Alors, il va bien falloir que je m’assure que ton esprit n’appartienne qu’à moi. Rassure-toi, mes leçons ne seront pas difficiles. »

Madelyne continua à donner de l’importance à sa favorite, même si elle était peut-être un peu mal placée, dans ce cas, car malgré leur immense valeur, même au sein de la gamme de luxe établie par les Karlbergs, ces esclaves n’avaient jamais appris à user d’autorité, n’en possédant même aucune, même pas sur les plus basses de leurs pairs, entretenant chez elle la soumission et dépendance envers leurs supérieurs. Pour sa maîtresse, cependant, Divine se jura qu’elle apprendrait et ferait de son mieux, ce pour quoi les promesses de sa propriétaire n’étaient pas de maigres encouragements.

« Je n’ai encore jamais eu de favorite, ma chérie, alors je compte sur toi pour être à la hauteur de mes espérances. »

Profitant d’une pause dans le discours de Madelyne, Divine laissa ses lèvres glisser jusqu’au bout de la botte de celle-ci pour, l’espace d’un instant, s’en défaire.

« Je ne vous décevrai pas, Maîtresse, je vous le promets. »

Déclara naïvement la favorite, retournant immédiatement à sa tâche puisqu’on ne lui avait pas encore ordonné d’arrêter. Lui faisant craindre qu’elle n’ait à être punie pour ses paroles dénuées de permission, quoi que le doute ne dura qu’un instant, on lui ordonna de cesser son œuvre.

« Relève-toi. »

Divine ne perdit évidement pas un instant pour obéir, redevenant droite, ce qui lui donna une impression étrange alors qu’elle était maintenant plus haute que sa propre maîtresse, quelque chose de presque contre-nature pour l’esclave, n’arrivant cependant à cacher une certaine admiration pour la vue plongeante que cela lui procurait sur Madelyne. Celle-ci, sans défaire le haut de la tenue de sa favorite, accéda à un de ses seins, plus précisément celui auquel elle avait déjà accordé ses attentions il y a peu, en extrayant un peu de lait, même s’il aurait été plus précis de dire que son manque de traite en avait expulsé quelques gouttes.

« Hum... Ton « lait aphrodisiaque », je suppose. »

N’osant prendre la parole pour si peu, la jeune femme acquiesça simplement de la tête, alors qu’une main se plaça dans son dos pour lui demander de s’approcher, ce qu’elle fit encore une fois sans que sa maîtresse n’ait à beaucoup l’aider. Sans aucune protestation, elle laissa Madelyne placer une main sur ses fesses, s’y enfonçant légèrement alors que le fin tissu de sa jupe épousait ses formes comme s’il n’était même pas là, et ne résistant pas le moins du monde à la force qu’imprimait en elle sa propriétaire, s’approchant un peu plus, son pelvis légèrement en avant alors qu’elle se retenait de laisser sa poitrine empiéter plus sur l’espace personnel de sa maîtresse, déjà bien proche. Bien évidemment, qu’elle vienne ensuite lécher le lait de celui-ci rendit cette considération assez inutile l’instant d’après.

« Est-ce que tu allaites beaucoup ? Et, dis-moi... Pendant que je vais boire ton délicieux lait... Parle-moi de tes fantasmes. Je sais que tu es vierge, mais la maison Karlberg a dû veiller à ton éducation sexuelle, en te montrant divers choses. Qu’est-ce qui t’a le plus attirée ? Effrayée ? Fellation ? Sodomie ? Toi en train de pénétrer ta future Maîtresse ? Dis-moi ce qui t’attire le plus... Et inutile de me mentir, petit ange. »

Avant même que Divine n’arrive à formuler de réponse, Madelyne vint récolter son lait, l’empêchant de retenir un discret gémissement alors qu’une ses mains - celle qui n’avait à déranger la traite de sa maîtresse pour ce faire - remonta à son visage pour l’étouffer, apposant le dos de sa main à ses lèvres. Elle resta ainsi quelques instants, pensives ; Tout ceci était une question qu’elle ne s’était jamais formellement posée, mais que sa propriétaire le fasse lui imposait d’y réfléchir proprement, et surtout de confier ce tabou. Elle délaya un instant la seconde question en répondant à la première.

« Oui, je peux facilement produire un verre de lait par jour et par sein si on les « stimule » régulièrement comme vous le faites...Si l’on ne me traie pas tous les quelques jours, ça devient dérangeant... »

Pendant ses errances mentales, tentant de se souvenir de chaque « classe » qu’on lui avait dispensé, Divine hésita à prévenir Madame Pryor que boire autant de son lait la rendrait certainement assez « penchée » sur la chose pour un bon moment, mais elle se ravisa en se disant qu’elle le savait certainement pertinemment, et que sinon, elle lisait probablement de toute façon son esprit et venait de l’apprendre. Rassemblant son courage, elle finit par répondre à la question, pressée par les yeux qui lui semblaient inquisiteurs de Madelyne, écartant sa main de ses lèvres pour lui faire rejoindre l’autre dans son dos, prenant soin de ne pas déranger celle qui empoignait ses fesses, et présentant sa poitrine indéfendue à sa maîtresse.

« Je pense que...Ce qui m’a le plus attirée est le sperme, Maîtresse...J’ai « répété » tant d’actes et de position, les ai pratiqué sur des mannequins, mais rien ne m’a jamais autant intéressée que le sperme qui en serait sorti s’ils avaient été vrais...Comment il m’aurait remplie, dans n’importe quel orifice, ou recouverte... »

Avoua Divine à sa maîtresse, ne révélant cependant quelque chose qui pouvait se « deviner » dans son esprit, à savoir qu’elle préférait de loin qu’on s’attarde sur son intimité ou ses lèvres que sur son cul, qu’elle s’imaginait réservé aux punitions selon une rumeur qui avait circulé au manoir Karlberg, même si dire qu’elle haïrait son utilisation à un niveau plus charnel serait une grossière erreur, quoi qu'elle ne le sache évidemment pas. Malgré que c’était sans doute décevant, pensa-t-elle, d’entendre qu’elle ne pouvait réaliser elle-même le fantasme de son esclave - ignorant que la télépathe connaissait un sort semblable à celui qui lui donnait elle-même une verge, et qui la comblerait de plaisir alors que sa maîtresse adulée pourrait la pénétrer - elle lui avait demandé d’être honnête, et c’est ce qu’elle fut. Elle n’en avait cependant pas terminé, et sa propriétaire le savait visiblement, la pressant encore du regard alors qu’elle suçait son lait avec une telle voracité qu’il faudrait bientôt qu’elle change de sein si il lui en restait le goût.

« J’ai aussi beaucoup apprécier me servir de mes doigts et de ma langue, quel que soit l’acte... »

Sur ces paroles, que Divine n’osa pas faire plus explicites, Madelyne put aisément lire en son esprit ses pensées se concentrer sur sa propre intimité, couverte d’un pagne de cuir. Elle pouvait la voir s’imaginer en train de l’écarter pour délicatement venir lécher la perle de plaisir de sa propriétaire alors qu’elle glissait une main autour d’une de ses jambes pour délicatement venir gracier son anus de quelques caresses avant d’y glisser quelques doigts quand elle l’estimerait prêt, comme on le lui avait appris, alors que l’autre main libre de la favorite venait au renfort de ses lèvres et sa langue au sein de l'intimité de sa maîtresse. Mais encore une fois, l’esclave n’avait pas encore dit toute la vérité.

« Cependant, je dois avouer que je n’aime pas beaucoup l’idée de vous pénétrer, Maîtresse... »

Toutes des femmes élevées par des hommes, et le plus souvent, il fallait le dire, pour des hommes, les esclaves des Karlbergs associaient très souvent inconsciemment la verge, en particulier si elle pénétrait - seul acte qu’une de ces esclaves ne pouvait commettre et seulement recevoir - avec la domination, et même si Divine avait été exceptionnellement dotée d’une de par sa nature luxueuse, et que sans doute bien de ses acheteurs potentiels auraient apprécié la possibilité, Madelyne comprise, elle ne pouvait éloigner la pensée qu’il était contre-nature pour une favorite de pénétrer sa propriétaire. Elle était moins hostile à la pensée de simplement posséder une verge, si c'était simplement une autre façon de lui faire l'amour à elle, mais n’appréciait pas totalement l’idée pour autant, quoi qu’il fallait l’avouer, elle n’en avait jamais à proprement parler « portée » une, sa ceinture de chasteté ayant toujours empêché l’utilisation - en tout cas l’utilisation sûre - du sortilège, qui lui aurait été interdite de toute façon de par le besoin de garder sa virginité en tout point.
« Dernière édition: Août 12, 2017, 10:07:18 par Divine Karlberg » Journalisée
Madelyne Pryor
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Août 11, 2017, 11:04:42 »

Madelyne continuait à y aller avec douceur, avec tact, presque comme si elle avait envie de frustrer sa Divine. Elle lui posait des questions auxquelles elle pouvait déjà avoir les réponses, mais voulait surtout voir si Divine, spontanément, confierait ses fantasmes, ou chercherait à noyer le poisson. Fort heureusement, elle n’en fit rien, et, quand elle parla de « mannequins », Madelyne vit plusieurs souvenirs lui revenir à l’esprit en sondant les pensées de son esclave. Elle vit ainsi des chambres, avec des mannequins ressemblant à des hommes ou à des femmes, et elle s’exerçant dessus. Les mannequins étaient des sortes de poupées gonflables, et, quand elle mimait des fellations, les membres grossissaient, enflant dans sa bouche, afin qu’elle apprenne les gorges profondes. De délicieuses visions, à n’en pas douter, qui ne manquèrent pas d’enflammer les instincts de Madelyne... Ou peut-être cela venait-il du lait délicieusement aphrodisiaque de son amante ? Un lait magnifique, Maddie pompait affectueusement.

Ses lèvres s’étaient pressées sur ce sein, le suçant avec envie et avec énergie. Divine avait commencé par lui expliquer qu’il fallait régulièrement la « traiter », probablement pour éviter que le lait ne s’entasse. Madelyne en sourit intérieurement. Et, tout en suçant les seins, elle continuait encore à dialoguer avec sa favorite.

*[MT] Ton lait est délicieux, petit ange... J’y boirais tous les jours. Après tout, je ne veux pas que ma Divine souffre des mamelons parce qu’on les délaisse... [/MT]*

Madelyne léchait donc, pompant sur ce sein, sans pour autant délaisser l’autre. La main située dans le dos de Divine s’était en effet repositionnée sur le devant. Elle ne le touchait toutefois pas à hauteur du téton, et en caressait tendrement le pourtour, grattant sa peau, sachant très bien que le moindre geste déplacé conduirait cet autre téton à relâcher tout le lait qui devait bouillonner dans les glandes mammaires de la jeune femme. Madelyne tétait donc, et, pendant ce temps, la main pelotant les fesses continuant à agir, et, surtout, à sentir, à travers la robe, la ceinture de chasteté recouvrant l’intimité de la femme. La robe étant très fine, elle pouvait la sentir, et, à hauteur de la croupe, Madelyne perçut également, du bout des doigts, une fine fermeture Éclair, qui ne manqua pas de lui donner des idées, pendant qu’elle continuait tendrement son office.

Elle s’attaqua au second sein, et Divine lui expliqua qu’elle n’avait pas spécialement envie de la pénétrer, après avoir avoué que le goût du sperme l’intriguait, et qu’elle se voyait bien se glisser sous la robe de sa Maîtresse, afin de venir la soulager... Ce qui était d’autant plus indiqué que Madelyne commençait à ressentir une certaine chaleur croître entre ses cuisses. Était-ce la faute de ce lait aphrodisiaque ? De l’excitation qu’elle ressentait en ayant une esclave ? Ou du fait qu’elle n’avait pas fait l’amour avec une belle femme depuis bien trop longtemps ? C’était sans doute un mélange de tous ces facteurs.

*[MT] Tu me pénètreras, ma chérie... N’oublie pas que ta Maîtresse est une femme avant tout, et qu’elle aime se faire baiser bien fort... [/MT]*

Mais chaque chose en son temps ! Pour le moment, Madelyne retira ses lèvres des seins de sa favorite. Elle avait bu un lait bien chaud, et soupira lentement, puis écarta les jambes.

« Tout ça m’a chauffé bien comme il faut, ma chérie... Mets-toi à genoux, et viens soulager de ta langue et de tes délicieux doigts le bourgeon de ta Maîtresse... »

Autant satisfaire le premier des fantasmes de Divine, et ce d’autant plus que, comme Madelyne l’avait indiqué, elle commençait à ressentir une forte envie !
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Divine Karlberg
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« Répondre #7 le: Août 11, 2017, 04:16:15 »

« Ton lait est délicieux, petit ange... J’y boirais tous les jours. Après tout, je ne veux pas que ma Divine souffre des mamelons parce qu’on les délaisse... »

Ça, que son lait était apprécié, Divine s’en doutait, car sa maîtresse était si avide du contenu de son sein qu’elle le sentait doucement se vider, même si l’effet aphrodisiaque du nectar était sans doute responsable pour une certaine « addiction » - que la favorite serait plus que ravie d’assouvir - surtout chez la télépathe qui n’en connaissait certainement pas encore totalement l’étendue. Bien entendu, cependant, quel que soit la raison de sa promesse, celle-ci l’emplit d’une joie non dissimulée, un sourire animant ses lèvres lorsqu’elle se vit promettre ce moment intime avec sa propriétaire et cette occasion de la servir, les deux, qui plu est, journellement.

Ce qui la ravissait peut-être moins était l’insistance avec laquelle Madelyne décrivait les diverses courbes de son corps, de son autre sein à sa croupe. Bien entendu, l’attention était un délice pour l‘esclave qui était déjà certaine de plaire à sa maîtresse, presque si ce n’est réellement son seul dessein dans sa vie simplissime de favorite. Mais il était incontestable que les « caresses » que Madame Pryor ne faisaient qu’amplifier la frustration de sa servante dont les pulsions avaient, au contraire d’être réfrénées, été ignorées durant des années de, pourtant, un entraînement lubrique quotidien, malgré que, de par ses enchantements, elle y était particulièrement sensible.

Elle n’en souffla cependant mot à sa maîtresse - si ce n’est, peut-être, via son esprit où elle lisait comme dans un libre ouvert - consciente qu’il n’était convenable pour elle ni d’exiger, ni d’interdire, et que Madelyne continuerait ses « titillements » sans être opposée ni même résistée, comme il se devait. Peut-être la seule indication que Divine laissa transparaître « corporellement » de ses envies fut un soupir de relâchement quand sa propriétaire vint sucer son autre sein, calmant les ardeurs de celui-ci qui enviait le traitement réservé à son jumeau, le lait suppliant d’être bu avec une jalousie qui semblait enflammer intérieurement la favorite.

« Tu me pénètreras, ma chérie... N’oublie pas que ta Maîtresse est une femme avant tout, et qu’elle aime se faire baiser bien fort... »

L’esclave était désormais presque habituée à entendre la voix de sa maitresse raisonner dans son esprit sans que ses lèvres ne soient distraite de leur tâche, en tout cas, elle s’en acquittait bien, le fait que ça évite les attentions délicieuses de sa propriétaire d’être interrompues par quelque chose d’aussi trivial étant sans doute le meilleur argument pour ce tour de l’esprit. La réponse était légèrement décevante, mais Divine n’en laissa rien paraître, étant ravie de satisfaire sa maîtresse dans le moindre de ses désirs - et puis, ses a priori n’étaient au fond que ça, l’usage de sa verge, en fait, le simple port de sa verge lui étant inconnus.

L’esclave fut cependant vite arrachée à ses considérations par Madelyne qui retourna à sa position impériale, assise confortablement au fond de son fauteuil dans une position dont le but évident confortait l’arrêt des caresses de sa maîtresse, certaine qu’elle serait bien vite ravie de ce changement. Alors qu’un peu de lait perlait encore à ses seins, le flot n’ayant su s’arrêter seulement parce que Madame Pryor avait cessé de les sucer, Divine ne prit pas la peine de remettre sa robe en place, gardant sa poitrine exposée comme sa propriétaire l’avait laissée, sans doute par dessein - et même si ça n’était pas le cas, elle était contente de lui laisser vue sur ses atours.

« Tout ça m’a chauffé bien comme il faut, ma chérie... Mets-toi à genoux, et viens soulager de ta langue et de tes délicieux doigts le bourgeon de ta Maîtresse... »

« Avec plaisir, Maîtresse. »

L’esclave s’exécuta aussitôt, sans un mot de plus, pliant ses jambes pour finir d’approcher sa maîtresse - une proximité qui lui plaisait au plus haut point - à quatre pattes, une stature bien plus appropriée à son statut et qui lui permettait, son dos cambré lui permettant de souligner ses diverses courbes, d'offrir au point de vue élevé de Madelyne une vue plongeante sur chacune. Alors qu’elle approchait de sa propriétaire, la favorite écarta délicatement une de ses bottes, défaisant, même si le besoin en était évident et le mouvement donc entendu, le croisement séducteur de ses jambes ; Cependant, au lieu de complètement l’écarter, ce qui, en plus d’imposer un plus grand mouvement à sa maîtresse, aurait été une occasion manquée de rappeler sa petitesse devant son trône, Divine déposa simplement la botte de Madame Pryor sur son propre dos, laissant son talon décrire sa cambreur alors qu’elle s’approchait.

Arrivée à destination, Divine ne s’acquitta pour autant pas tout de suite de sa tâche, en tout cas plus subtilement qu’attendu. Toujours à quatre pattes, ne daignant pas quitter cette position soumise par excellente, la favorite se mit tout simplement à lécher le fin pagne de sa maîtresse, ou plus précisément, à caresser de sa langue son intimité à travers celui-ci. Même à travers le fin matériau, sa chaleur était évidente, et son humidité empêchait juste assez la texture du vêtement de glisser pour que les mouvements de sa langue soient retranscrits contre sa peau.

Durant tout ceci, Divine garda son regard empourprés par ses envies, le flot de magie érotique qui la traversait éveillé par ses pulsions, pour la première fois, plongé dans celui de sa maîtresse, si elle daignait le lui rendre ; Faisant l’amour non pas comme de simples esclaves, partageant plus d’intimité que cela avec leurs propriétaires, c’était le seul moment où les favorites se permettaient ce geste, signifiant l’attention totale et indivisible qu’elles leurs accordaient. C’était aussi, évidemment et plus pragmatiquement, un moyen crucial de jauger la moindre réaction à leurs attentions.

Quand elle estima en avoir fait assez de ce « hors d’œuvre », Divine détacha une de ses mains du sol pour délicatement faire passer le pagne de sa maîtresse par dessus une de ses cuisses, et véritablement s’atteler à sa tâche. Sans pause, ses lèvres repartirent à l’assaut de l’intimité de sa maîtresse, ses courbes maintenant bien plus évidentes qu’à travers son vêtement, même aussi fin qu’il était. Elle commençait d’abord par à nouveau le lécher quelques instants, en buvant la cyprine avec un appétit non dissimulé, même si rapidement elle en vint aux choses sérieuses.

Délicatement, ses lèvres dorées, laissant de fines traces de leur teinte partout où elles insistaient de leurs caresses, enserrèrent le clitoris de sa maîtresse, comme pour l’embrasser, avant de délicatement le suçoter, recommençant quelques fois avant que Divine ne retourne temporairement aux plus simples attentions de sa langue, sachant varier le pas et les plaisirs. Par moment, son organe se faisait aventureux et, plutôt que simplement lécher, pénétrait en Madelyne qui, elle l’avait elle-même avoué, aimait la sensation, même si ce n’était pas comparable, au plus un avant-goût, à ce que la verge de l’esclave pourrait faire.

Bien entendu, la favorite n’avait pas oubliée que si on lui avait bien ordonné de « soulager » sa maîtresse, on lui avait précisé d’utiliser ses doigts, mais elle s’était permise de réserver ces attentions pour lorsqu’elle aurait déjà entamée la valse. Profitant de la jambe surélevée par sa position, posée sur son épaule et le talon de sa botte au creux de ses reins, elle approcha doucement une de ses mains du cul de sa propriétaire, passant tout d’abord par l’intérieur de ses cuisses, le dos de ses doigts caressant cette zone qui, si on lui avait bien appris, devait être sensible à la caresse, aussi simple qu’elle soit, en ce moment particulier, ses sens et son érotisme éveillés.

Arrivés à destinations, ses doigts se firent cependant alors tous oubliés sauf son index qui commença délicatement à décrire les courbes de son anus, exposé par la surélévation d’une des jambes, annonçant simplement ce qui était à venir. Après une préparation qu’elle estima suffisante, sans connaissance de cause mais ayant reçu une éducation théorique de ce genre de chose, Divine fit glisser ses genoux sur le sol, privant sa maîtresse de la vue sur sa croupe, mais espérant qu’elle comprendrait l’intérêt de la manœuvre. Maintenant plus à même se supporter son poids uniquement de ses jambes, la favorite fit remonter sa seconde main, décrivant à nouveau la courbe intérieure de la cuisse de sa propriétaire, mais l’amenant cette fois à son intimité.

Alors qu’elle commença à pénétrer l’anus de Madelyne d’un doigt, elle fit de même pour sa vulve, les lèvres de Divine se concentrant sur son clitoris bourgeonnant, l’embrassant d’un rythme et d’une force irréguliers, ne permettant jamais à sa maîtresse de s’habituer à ses caresses, ce qui valait aussi pour ses doigts, demandant une certaine coordination tactile pour, justement, en manquer, aucun des mouvements ne se synchronisant. De temps en temps, la favorite immisçait un doigt de plus dans les divers orifices dont elle avait la charge, augmentant l’intensité de ses caresses au fur et à mesure que ses lèvres déposaient leur teinte dorées autour du bourgeon de sa maîtresse, même si elle n'alla pas plus loin que deux doigts pour son intimité, préférant mieux contrôler ses caresses pour cet endroit hautement sensible.
« Dernière édition: Août 15, 2017, 05:53:29 par Divine Karlberg » Journalisée
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« Répondre #8 le: Août 15, 2017, 02:43:14 »

Pour Divine, c’était l’heure de l’épreuve du feu. Madelyne lui avait donné l’ordre d’agir, de la soulager, de s’agenouiller devant elle, et de s’attaquer à son sexe. Après avoir bu du délicieux lait de sa favorite, la Goblin Queen était désormais prête à en recevoir davantage de la part de son amante. Elle la vit donc se mettre à genoux, devant sa Reine. Son lait aphrodisiaque avait produit son office, et, malgré tout le contrôle que Madelyne avait sur elle-même, elle était incapable de ne pas se sentir excitée. Frissonnant sur place, ses ongles se crispèrent sur les accoudoirs en la voyant se mettre à quatre pattes. Peu importe la position que Divine prenait, elle était toujours magnifique à voir, et Madelyne, en la voyant, se pinça les lèvres, esquissant un léger sourire. Sa tête se pencha sur le côté, et elle se pinça les lèvres, en voyant la petite tête de Divine s’avancer, et s’attaquer à son pagne. Plutôt que de se ruer sur son sexe, Divine prit en réalité son temps, commençant par le pagne, et appuya sur ce dernier, tout en courbant un peu le dos, ce qui ne manqua pas de redresser ses fesses.

« Oh, Divine… Tu me plais de plus en plus ! »

Elle sourit donc, et sentit la langue de la femme plaquer son pagne contre ses lèvres intimes. Sous sa robe, elle ne portait nul sous-vêtement, rien d’autre qu’une intimité proprement épilée et taillée. Madelyne soupira en sentant la langue de Divine s’approcher de son intimité, ondulant à travers le pagne, dessinant les contours et les formes de son sexe.

« Tu sais… Quand je t’ai acheté, j’avais des doutes. L’argent n’est certes pas un problème pour moi, mais je ne savais pas à quoi m’attendre, et je ne voulais pas perdre mon temps avec une esclave rebelle et indisciplinée. À vrai dire, j’envisageais même de devoir forcer ton esprit pour le briser, mais… Tu dépasses toutes mes espérances, ma petite précieuse. »

Madelyne serra encore ses doigts sur les accoudoirs, et gémit alors, ne pouvant retenir un délicieux cri fuser de ses lèvres.

« Haaa… Ne… Ne me tente pas ainsi, ma chérie… C’est… C’est très vil ! »

Et voir ce corps qui se dandinait à quatre pattes sous ses yeux… Ah, indéniablement, Divine avait un talent exquis ! Lui faire l’amour allait être un moment particulièrement délicieux. Madelyne n’allait négliger aucune partie de son corps, mais, pour l’instant, elle se concentrait sur le moment présent, savourant les délicieux coups de langue de la jeune femme. Cette dernière, après avoir bien humidifié son pagne, finit par passer aux choses sérieuses, et souleva ce dernier, le coinçant contre l’une des jambes de sa Maîtresse, le tout en glissant cette jambe au-dessus de l’une de ses épaules, redressant ainsi le corps de la Reine, et laissant un espace qui permit à Divine de, non seulement satisfaire son bourgeon, mais aussi de s’attaquer à sa porte arrière.

Madelyne se pinça encore les lèvres, et sentit finalement Divine se mettre dans une position plus pratique, agenouillée sur le sol. Depuis cette position, elle put ainsi, non seulement s’attaquer au vagin de sa Maîtresse, mais aussi à son fessier. Cette dernière se mit à gémir en sentant des doigts s’approcher de son fondement, avant de s’y glisser, pendant que Divine, dont la tête disparaissait entre les cuisses de sa Maîtresse, léchait et titillait de ses doigts sa fleur.

« Hooo... Di-Divine, hmmm… !! »

La belle rousse se pinça encore les lèvres, pendant que son amante continuait à lui faire du bien. Sa bouche glissait admirablement sur son sexe, titillant son bouton de plaisir, et ses doigts, eux, continuaient à remuer en elle. Si Divine relevait la tête, elle pourrait voir les joues de sa Maîtresse s’empourprer, tandis que ses doigts et son visage se recouvrirent d’un fin nectar translucide, fruit du plaisir extrême de sa Maîtresse.

« Divine, haaa… !! »

À ce rythme, l’intéressée n’allait pas tarder à la pousser vers le plaisir suprême et ultime : la délicieuse et libératrice jouissance !
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« Répondre #9 le: Août 15, 2017, 07:59:04 »

Divine se délectait des réactions de sa maîtresse, tant celles avouées, ses paroles, malgré qu’elles étaient souvent distordues par son plaisir, que celles plus inconscientes, ses petits gestes involontaires, ses spasmes, ses frémissements.

Déjà cela avait commencé lorsque la favorite alla se mettre aux pieds de sa propriétaire. La jeune esclave connaissait ses charmes et en jouait sans restreinte, exposant savamment ses courbes au regard de Madelyne qu’elle surveillait du sien ; Elle put entendre, le silence de la pièce total, le cuir du fauteuil crisser sous les trépignements de la Goblin Queen, et deviner aux fins mouvements de ses yeux qu’ils inspectaient son corps, tentant de percer les fins tissus qui en cachaient les parties pourtant, à ce moment, les plus intéressantes à son regard.

« Oh, Divine… Tu me plais de plus en plus ! »

Le compliment n’échappa évidemment pas aux oreilles de Divine qui furent ravies d’apprendre que le courant passait entre elle et sa propriétaire - en tout cas, qu’il était réciproque ; Le premier contact était crucial, et elle comptait bien en faire un triomphe, faisant honneur à la confiance des Karlbergs, mais, surtout, s’assurant que sa maîtresse s’enquerrait de ses caresses le plus souvent et le plus tendrement possible.

« Tu sais… Quand je t’ai acheté, j’avais des doutes. L’argent n’est certes pas un problème pour moi, mais je ne savais pas à quoi m’attendre, et je ne voulais pas perdre mon temps avec une esclave rebelle et indisciplinée. À vrai dire, j’envisageais même de devoir forcer ton esprit pour le briser, mais… Tu dépasses toutes mes espérances, ma petite précieuse. »

Il était tout à fait normal de douter d’une esclave nouvellement achetée ; Plus que tout objet, une servante était une possession capricieuse, et dans le cas présent, le prix rendait la possibilité d’une « mauvaise graine » plus que détestable. Contrairement à la majorité des servantes, cependant, Divine était une favorite, élevée pour ainsi dire depuis la naissance pour servir un seul et unique propriétaire avec une fidélité presque militaire, si ce n’est plus forte encore, car motivée non seulement pas l’obéissance aveugle, mais par une adulation sincère.

De cette déclaration ou des gémissements que Madelyne ne savait retenir, son esclave ne savait pourtant pas ce qu’elle préférait ; Si l’une était une flatterie douce à ses oreilles, confirmant qu’elle remplissait ses devoirs à merveille, les autres faisaient de même en plus d’être d’une sincérité infalsifiable, et si l’orgueil de Divine n’était pas déplacé, elle gracierait sa maîtresse de bien d’autres avant que la nuit ne soit finie.

« Haaa… Ne… Ne me tente pas ainsi, ma chérie… C’est… C’est très vil ! »

Il était vrai que le jeu auquel se livrait la favorite n’était pas commun pour une esclave ; En essence, elle désobéissait, ne faisant pas tout en son pouvoir pour suivre à la lettre les instructions qui lui avaient été données. Imperceptiblement, ses lèvres déjà bien affairées, Divine souriait cependant à la remontrance, consciente que c’était précisément pour ne pas faire l’amour à un drone qu’elle avait été achetée à prix d'or. Cependant, n’osant pas non plus jouer avec le feu, elle entreprit immédiatement de rectifier son manque d’attentions, ou plutôt le manque d’intensité de celles-ci, faisant fi du pagne.

La favorite put alors constater ce qu’elle soupçonnait depuis un moment, que sa maîtresse semblait évacuer son stress par des pincements de lèvres, un geste qu’elle avait, en conséquence, répété bien des fois depuis que son esclave s’était agenouillée. Cela n’arrangeait pas la passion naissante qu’elle avait pour celles-ci, mais pour l’heure, il y avait bien plus à explorer. En particulier, l’esclave put noter une certaine excitation du simple fait qu’elle approche de l’anus de sa propriétaire - peut-être serait-ce un de ses endroits préférés ? Sonder les désirs de sa maîtresse était un des talents les plus précieux qu’une servante puisse posséder, et même à travers cette tâche pourtant simple - un cunnilingus, que Divine avait cependant rapidement détourné en bien plus - il y avait beaucoup à apprendre simplement en guettant les divers rictus, manies et, évidemment, gémissements de Madelyne.

« Hooo... Di-Divine, hmmm… !! »

Cependant, pour l’instant, il n’advenait pas à l’esclave d’utiliser ces renseignements, simplement de continuer la tâche qui lui avait été donnée.

« Divine, haaa… !! »

Malgré  son amour pour le théâtral avoué, et ce que Divine devinait être une grande expérience, sa maîtresse lui semblait ne retenir que très peu ses diverses réactions, alors qu’il était le plus souvent de mise que les propriétaires restent stoïques devant leurs esclaves, ne leur montrant aucune « faiblesse ». La favorite prit alors l’abandon de Madelyne comme une marque de confiance, qu’elle avait déjà hâte de repayer, même s’il lui restait une unique chose à faire avant cela : En finir.

La jeune femme n’avait pas l’expérience pour correctement estimer quand sa maîtresse atteindrait l’orgasme, mais elle pouvait deviner qu’il approchait de par le crescendo des réactions de Madame Pryor. Ne retenant plus en rien ses caresses, elle les accentua jusqu’à ne plus savoir que faire de plus, se poussant jusqu’à dans ses retranchements qui, malgré sa virginité, n’étaient pas des moindres, se couvrant de la cyprine de Madelyne alors qu’elle en graciait de plus en plus son esclave.

Quand finalement elle gémit une dernière fois, crispant ses divers muscles, aussi bien ceux de ses jambes que de son anus et son intimité, autour de sa favorite, celle-ci sut que sa tâche était accomplie, même si, pour autant, elle ne cessa pas ses caresses, les continuant pendant les quelques instants de vulnérabilité de Madame Pryor qui suivirent, voulant rendre cette première fois mémorable.

Même si après ce très court moment, elle se retira de sa maîtresse, elle vint cependant collecter sa cyprine d’un long mouvement de la langue allant de son anus, où un fin filet avait coulé, jusqu'à son clitoris, avant de la mêler à sa salive, sans l’avaler. Doucement, ne voulant pas brusquer sa maîtresse, elle se releva alors, et une de ses mains vint doucement glisser un index dans l’anus de Madelyne alors que le pouce correspondant allait et venait délicatement le long de son intimité, ni l’un ni l’autre n’usant de la même fougue dont Divine avait fait montre il y a quelques instants, servant simplement à « titiller » sa propriétaire pendant cet interstice et l’empêcher de laisser ses désirs retomber ; Comme elle l’avait elle-même dit, les deux femmes avaient une nuit entière, et un manoir entier à honorer - moins une pièce, désormais, si l'on considérait ce cunnilingus comme la propriétaire baisant son esclave, ce que celle-ci n'espérait pas.

Plutôt que se mettre debout convenablement, cependant, ce qui l’aurait faite dominer Madame Pryor malgré leur différence de taille de par la posture assise de cette dernière, la favorite s’affala plutôt contre elle - sans pour autant oser prendre appui directement sur sa maîtresse, bien entendu, sa main libre s’appuyant sur un des accoudoirs du fauteuil, tandis qu’un de ses genoux vint se placer entre les cuisses de celle-ci. Son autre jambe, elle, ne fit que se déplier, l’esclave gardant son pied là où il était, en retrait, ce qui la forçait à s’étendre de toute sa longueur si elle espérait atteindre les lèvres de Madelyne, soulignant le galbe de son corps et le soumettant à une inspection possiblement très rapprochée du regard de sa maîtresse.

Cependant, le but de sa manœuvre était tout simplement de venir l’embrasser, ce qu’elle fit sans permission, certaine que la demander serait superflu si ce n’est indésirable en ce moment si précieux, profitant des lèvres entrouvertes de Madame Pryor, encore quelques peu essoufflée par tous ses gémissements, pour déverser dans sa bouche, se gardant cependant d’y pénétrer de sa langue, le fruit de son intimité, collecté il y a quelques instants, à la source. Se retirant ceci fait, Divine lui demanda, un air joueur fermement ancré sur ses lèvres teintées d'un or qui avait commencé à s'effacer à force de caresses, et sur lesquelles il restait encore du nectar de plaisir qu’elle n’osa lécher d’un coup de langue, préférant défier implicitement sa propriétaire de venir le chercher :

« Vous avez un goût délicieux, Maîtresse... »

Après quelques instants passés ainsi, son visage à seulement quelques centimètres de celui de Madelyne, une goutte de cyprine tomba à travers la ceinture de chasteté de l’esclave sur une des cuisses de sa maîtresse, même si sa peau brillant légèrement d'une fine pellicule de sueur pouvait laisser quelques doutes quant à la nature exacte du liquide ; Ostensiblement, Divine n’avait pas été laissée indifférente par sa première expérience, et ses yeux l’empêchaient de mentir sur ce point, même si elle n’aurait de toute façon pas osé, leur bleu naturel presque totalement effacé par le pourpre qui, désormais, ne naissait plus de ses désirs, mais avait été déchaîné par ceux-ci.
« Dernière édition: Août 16, 2017, 06:25:30 par Divine Karlberg » Journalisée
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« Répondre #10 le: Août 19, 2017, 03:10:03 »

Divine n’avait encore aucune idée du passé tumultueux de sa Maîtresse. Madelyne n’était assurément pas une femme comme les autres, et tout le but de son existence avait, somme toute, été poussée par sa volonté de vivre, d’avoir ses propres sentiments, et ses propres émotions. Elle avait été créée par un scientifique dégénéré, Nathaniel Essex, un scientifique anglais datant de l’époque victorienne, et qui était plus connu sous le sobriquet de Mister Sinistre. Il avait créé Madelyne à partir des gènes d’une autre femme, la célèbre Jean Grey, une télépathe puissante née sous le signe d’un destin bien particulier, car appelée à abriter en son corps le Phénix, une force cosmique surpuissante. Cependant, Jean avait fini par succomber au Phénix, et par être portée disparue. Ce faisant, elle avait privé Essex de son objectif : le fruit de Jean Grey et de son éternel amour, Scott Summers, un mutant particulièrement puissant. Alors, plutôt que de s’avouer vaincu, Essex avait créé Madelyne à partir de l’ADN de Jean, afin qu’elle trouve Scott, se marie avec lui, et obtienne un enfant. Autrement dit, les sentiments de Madelyne envers Scott n’avaient jamais été les siens, mais ceux de Jean Grey… Et, quand elle avait appris ce qu’elle était, elle avait tout simplement perdu la raison, et avait haï son propre enfant, qu’elle estimait être, non pas le sien, mais celui de Jean… Et, finalement, elle avait choisi de se sacrifier pour empêcher l’Enfer de déferler sur Terre.

Maintenant que Madelyne était revenue à la vie, elle était donc décidée à avoir ses propres sentiments, ses propres émotions… Et c’était bien pour ça qu’elle ne retenait pas ses gémissements, ni ses soupirs. Ce plaisir qu’elle ressentait, cette joie immense qui découlait des caresses intimes de Divine, c’était bien la preuve qu’elle était vivante, qu’elle ressentait des émotions qui lui appartenaient. Elle n’était pas un vulgaire clone, mais la Goblin Queen… Et, en ce moment, la Maîtresse de Divine Karlberg… Sa Divine, sa délicieuse favorite…

Naturellement, de tout cela, Divine n’en avait encore aucune idée. Tout ce qu’elle voyait, c’était une femme qui réagissait très bien à ses caresses et à ses coups de langues, et peut-être déduirait-elle de ses cris et de ses soupirs que Madelyne n’avait jamais eu une vie heureuse, et qu’elle était tout simplement en manque d’affection, en manque de caresses et de câlins, de baisers, de tendresse… D’un véritable corps féminin contre lequel se blottir. Au vu de ses péchés, quand elle avait été tuée, elle n’avait pas atterri dans la Luxure, mais dans les plaines furieuses et sauvages de la Colère, abritant des démons puissants et terribles. Tout ce qu’elle avait, maintenant, elle l’avait mérité. Elle avait cessé d’être la poupée d’individus et de démons la prenant pour une potiche. Essex, Belasco, et même Scott, en un sens, qui l’avait abandonné comme une vieille quiche dès qu’il avait appris que Jean était encore en vie…

*[MT] Maintenant, je ne suis plus l’esclave de personne, et j’ai mes propres esclaves… Comme toi, ma chérie… [/MT]*

Sans même le réaliser, Madelyne avait envoyé, au moment de son orgasme, alors qu’elle poussait un long cri de plaisir, ce message télépathique dans l’esprit de Divine. Difficile de dire ce que la jeune esclave en ferait, celle qui avait poussé Madelyne vers le plus grand des plaisirs en un temps record, en malmenant aussi bien son fondement que ses cuisses. Pour autant, Divine n’avait fait que la stimuler, comme si elle voulait lui montrer de quoi elle était capable. Elle avait poussé Madelyne au plaisir suprême, et, tandis que la femme rousse rouvrait les yeux, elle constata que Divine avait conservé les lèvres closes… Et qu’elle se redressa sensuellement vers elle.

Encore une fois, en la voyant ainsi agir, les mains de Madelyne se crispèrent sur les accoudoirs de son fauteuil, puis elle entrouvrit les lèvres en voyant le visage de Divine s’approcher du sien. Ses seins caressèrent sa poitrine, et elle n’eut même pas besoin de talents psychiques pour savoir ce que sa favorite avait derrière la tête.

« Divine… » souffla-t-elle.

Puis la favorite l’embrassa, et Madelyne ferma les yeux, en sentant sa cyprine, que Divine avait su capter entre ses tendres lèvres, affluer dans sa bouche. L’une de ses mains se posa sur la tête de la femme, serrant ses cheveux contre ses doigts, et, yeux clos, Madelyne se mit à gémir de plaisir. Elle n’avala pas tout de suite ce liquide intime, et préféra remonter sa langue, heurtant celle de Divine, et joua avec cette dernière, tout en soupirant longuement. Son autre main, elle, se déplaça, pour caresser le bas du dos de la femme, grattant sa peau, et glissa un peu, s’approchant, encore une fois, de ses fesses. En glissant un doigt dans son postérieur, Divine avait bien cerné les préférences de sa Maîtresse.

Après ce baiser, Divine la regarda, et lui avoua qu’elle avait « bon goût », ce qui la fit doucement sourire.

« Et toi, tu es… Très douée, ma chérie… »

Madelyne s’extirpa finalement de son fauteuil, et ses mains caressèrent le visage de la femme, ses pouces caressant tendrement ses belles lèvres dorées, fines et tendres.

« Ce maquillage est vraiment très bien fait… »

La femme fronça alors les sourcils en voyant les pupilles de Divine passer d’un beau bleu à une couleur violette très sensuelle. Madelyne l’embrassa encore, pendant quelques secondes, puis s’écarta ensuite, conservant sa main dans celle de Divine.

« Tu viens ? Je crois qu’il est temps que tu fasses la visite guidée… »

Madelyne s’approcha de la porte, qui s’ouvrit toute seule, et le duo retourna dans le salon, plongé dans la pénombre. Là, Madelyne leva sa main, et claqua des doigts. Immédiatement, des lumières s’allumèrent, notamment depuis un grand lustre au milieu du salon, mais aussi depuis une série d’ampoules situées le long du mur. Divine put ainsi voir que le salon était immense, digne de la taille d’un vaste entrepôt industriel. Vaste et immense, ce grand hall était au cœur du manoir de Madelyne, avec une multitude de portes coulissantes au rez-de-chaussée, et de portes occidentales au premier étage, le long de la mezzanine.

« Avant que je ne le reprenne, ce manoir était un internat privé. C’est ce qui explique la configuration des lieux. Avec le temps, tu auras l’occasion de découvrir toutes les pièces, mon petit cœur. »

Madelyne se retourna encore vers elle, et l’embrassa à nouveau, tout en caressant son corps avec sa main, et en venant caresser sa ceinture de chasteté.

« Je sens ton esprit bourdonner dans ta tête, ma chérie… Cette ceinture doit devenir de plus en plus pénible, non ? » sourit Madelyne.

Si elle avait une esclave, c’était aussi pour abuser un peu de son pouvoir sur elle, et de la provoquer un peu…
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« Répondre #11 le: Août 19, 2017, 05:46:20 »

« Maintenant, je ne suis plus l’esclave de personne, et j’ai mes propres esclaves… Comme toi, ma chérie… »

Divine avait du mal à interpréter ces « paroles » qui semblaient involontaires, si détachées des gémissements que poussait Madelyne au moment même où le message résonnait dans l’esprit de son esclave. Elle se doutait que l’existence d’une magicienne - elle ne savait pas à proprement parler qu’elle l’était, mais, dans son esprit méconnaissant de ces nuances, une télépathe en était une - n’était pas des plus communes, ayant pu voir quelques pratiquants de la magie, ceux qui l’ensorcelèrent, et constater qu’ils étaient...Étranges.

Bien sûr, la maîtresse de la favorite était loin de posséder les traits qu’elle avait souvent pu remarquer ; Un égo démesuré, un certain dédain pour les plaisirs humains, voire l’humanité en général. En tout cas, elle ne fut pas trop surprise que cette bribe d’information révèle un passé tumultueux. Peut-être la seule chose qu’elle nota en particulier fut la mention d’autres esclaves ; Elle se rappelait de « gardes » dont sa propriétaire avait déjà parlé, mais pas d’esclaves, même si les deux titres ne s’excluaient pas vraiment l’un l’autre. Mais pour l’heure, ce qui la concernait était de s’assurer qu’elle le lui fasse oublier, pour se concentrer sur ce qu’elle espérait être un délicieux présent.

« Divine… »

Que sa première parole à proprement parler soit son nom honorait l’esclave, lui signifiant que ses caresses n’étaient pas vu comme un simple service, comme celui qu’aurait pu procurer un simple godemichet, ou un vibromasseur ; Que Madelyne murmure son nom - presque sobriquet, en vérité, puisqu’elle n’était évidemment pas née Divine - après à peine avoir traversé les portes du plaisir lui confirmait qu’elle voyait la favorite non pas comme un objet mais une personne.

Cela allait souvent avec le statut de favorite, mais il restait bon pour une esclave de se le faire dire, en tout cas sous-entendre. Cependant, les gestes de sa maîtresse furent bien moins ambigües, puisque lors d’un long baiser qu’elle s’offrit en caressant les cheveux de sa servante pour rapprocher leurs deux visages, elle partagea la cyprine offerte - sa cyprine, en vérité - avec Divine, envahissant la bouche de servante avec sa langue, valsant ainsi avec son organe. Pour ajouter à l’intimité de l’étreinte, son autre main dévala doucement la pente galbée du dos de la jeune femme, glissant sur la fine pellicule de sueur que sa passion y avait déposé, finissant par s’immiscer entre les fesses de la favorite, à peine couvertes par le tissu de sa jupe qui embrassait délicatement, de par sa finesse, le moindre de ses mouvements.

Divine n’osait pas réellement rendre ces caresses, encore quelques peu hésitante à prendre des libertés hors des sentiers battus par les ordres de sa maîtresse, mais évidemment elle ne résistait pas le moins du monde, et se refusait son plaisir encore moins, profitant de chaque contact avec Madelyne. Sa langue se laissait malmener par celle de la Goblin Queen, et elle faisait de son mieux pour ne pas se soustraire, par réflexe, aux caresses de son gant froid, surtout lorsqu’il arpentait son corps brûlant de désir, même s’il était aisé de la sentir frémir sous les caresses du latex. Ne sachant trop quoi en faire, ses mains se contentait de supporter son poids, prenant la place de celles de sa maîtresse sur les accoudoirs du fauteuil, celle ravivant les flammes de l’intimité de sa propriétaire ayant bien vite cessé son œuvre alors qu’il devint évident qu’elles étaient tout sauf éteintes.

Cependant, cette embrassade ne pouvait pas durer éternellement - au grand regret de la favorite - qui en profita pour glisser un compliment joueur au visage proche de Madelyne, qui y répondit rapidement.

« Et toi, tu es… Très douée, ma chérie… »

« Ma chérie » ; Cela faisait à peine quelques minutes que ce sobriquet lui avait été apposé que Divine ne pouvait plus s’en passer, le trouvant certainement plus délicieux encore que la flatterie qu'il accompagnait. Quand sa maîtresse se releva, l’esclave accompagna le mouvement sans le gêner, restant proche de sa propriétaire pour mieux se prêter à ses caresses, ses doigts gantés décrivant délicatement les fins traits du visage de la favorite, s’attardant en particulier sur ses lèvres, sans doute de par leur récente utilisation.

« Ce maquillage est vraiment très bien fait… »

Complimenta Madelyne ; Divine voulu lui expliquer la signification de son rouge, ayant été mérité via un talent particulier comme la quasi-totalité de ses divers atours, mais, celui-ci étant une certaine adresse orale dans le cas présent, elle se dit que c’était une précision superflue, alors, au lieu de cela, elle rougit simplement en guise de remerciements, n’osant prendre la parole, interrompant potentiellement sa maîtresse. Justement, confirmant son raisonnement, celle-ci plongea alors son regard dans celui de sa favorite, ce qui la poussa visiblement à l’embrasser à nouveau, lui faisant, ironiquement, fermer ses yeux pour mieux en profiter. Aussitôt sa propriétaire approcha son visage du sien, l’esclave se mit sur la pointe des pieds pour lui faciliter la tâche - non seulement par dévotion servile, mais parce qu’elle avait hâte de goûter à nouveau à ses lèvres - soulignant le fait que les deux femmes n’avaient pas la même taille, d’une manière d’ailleurs très à-propos à la relation qui les unissait.

En vérité, Divine avait même l’air d’une enfant aux côtés de sa maîtresse ; Cela était bien sûr du à son allure en elle-même assez juvénile, ses formes peu volumineuses même si délicieusement fermes et formées, et à celles, à l’inverse, mâtures et charnelles de Madelyne. Mais il fallait à cela ajouter les traits fins et innocents du visage de l’esclave, opposés à ceux de sa propriétaire qui, bien définis et soulignés par des lèvres pulpeuses, seyaient mieux à son allure de femme fatale.

L’apparence presque enfantine - même s’il était difficile de mésestimer l’âge de la favorite par plus d’une poignée d’année, sa puberté étant plus qu’évidente - de Divine était d’ailleurs loin d’un hasard. En effet, il était dans l’ordre des choses que la maîtresse ne soit menacée par son esclave, dans aucun sens du terme, et s’assurer que ces dernières soient d’une taille relativement réduite et que leurs formes soient assez discrètes pour s’effacer devant celles plus avantageuses de la plupart des femmes garantissait cela. Bien entendu, il y avait aussi le fait que, contrairement aux servantes plus « basses », les favorites pouvaient aisément être amenées à rencontrer la haute société, qui pouvait trouver les formes parfois délirantes de certaines esclaves de chair un étalage inapproprié de charmes, même couvert de vêtements.

Quoi qu’il en soit, leur baiser, celui-ci aussi, dû rapidement se terminer, mais cette fois, dans un but un peu plus précis, même si, se remémorant la promesse passée de Madelyne, qu’elles feraient l’amour dans chaque pièce du manoir, ce but pouvait sembler plus secondaire qu’elle ne le prétendait.

« Tu viens ? Je crois qu’il est temps que tu fasses la visite guidée… »

La Goblin Queen semblait user de magie à outrance, ne daignant pas ouvrir les portes à la manière des mortels, mais, cela lui permettant de tenir la main de Divine sans encombre, celle-ci ne s’en plaignait au final pas, si seulement il y avait eu de quoi le faire. Descendant les escaliers pour retourner dans le salon, les deux femmes purent constater que, comme la majorité du manoir, il semblait, il était plongé dans l’obscurité. D’un simple geste de sa main libre, Madelyne claqua des doigts - son esclave se demanda si c’était réellement utile ou simplement une conséquence de son amour pour le théâtrale - et un immense lustre, puis une série de lampes murales, s’allumèrent, causant une lumière presque éblouissante après celle plus tamisée qui avait régné jusqu’ici.

La favorite fut impressionnée par la taille tout simplement massive du « salon », rendue plus grandiose encore par l’abondance de portes, de lumières, de meubles, ainsi que par la présence d’une mezzanine, qui permettait d’ailleurs, par l’ajout effectif d’un deuxième étage, au lustre de tout simplement rentrer dans la pièce sans empêcher de passer en dessous.

« Avant que je ne le reprenne, ce manoir était un internat privé. C’est ce qui explique la configuration des lieux. Avec le temps, tu auras l’occasion de découvrir toutes les pièces, mon petit cœur. »

« Mon petit coeur » ; Et un nouveau surnom à ajouter à la liste, de laquelle aucun ne déplaisait à la favorite, bien au contraire. Quant au reste du discours, ceci expliquait la taille gigantesque, ainsi que le léger faux-pas stylistique que d’avoir deux genres - oriental et occidental - de portes dans la même pièces, celles du rez-de-chaussée datant certainement de la construction initiale du manoir alors que les autres étaient des ajouts plus tardifs. Bien sûr, ces questionnements s’effacèrent bien vite devant un nouveau baiser entre la maîtresse et son esclave.

Cependant, celui-ci fut agrémenté d’une caresse toute particulière, une des mains de Madelyne venant titiller la ceinture de chasteté de Divine, soulignant intrinsèquement le fait que c’était un obstacle à des caresses plus « aventureuses », dont la favorite commençait à manquer, sa virginité déjà bien mise à l’épreuve - du moins, ayant bien mise à l’épreuve la jeune femme, car sa virginité, elle, était chasse gardée de sa maîtresse depuis sa naissance - par les années qu’elle avait passé à répéter des actes sexuels même les plus fous. C’était sans parler de l’enchantement qui décuplait sa libido et qui, même s’il était pour l’instant gardé à un niveau tolérable, juste assez pour garantir, s’il le fallait, que l’esclave voudrait de sa propriétaire chaque fois que celle-ci le réclamerait, n’arrangeait rien.

« Je sens ton esprit bourdonner dans ta tête, ma chérie… Cette ceinture doit devenir de plus en plus pénible, non ? »

Il était difficile de cacher autant de désir à une télépathe, mais au final, il était difficile de cacher autant de désir tout court, surtout pour Divine dont les yeux brillaient de pourpre, la couleur du stupre, alors que celui-ci la tentait intensément depuis qu’elle avait servi sa propriétaire.

« J’ai hâte que nous fassions l’amour, Maîtresse ; Je désire ce moment depuis si longtemps, et en brûle depuis que je vous ai rencontrée. »

La favorite savait manier les mots de manière à être à la fois dans les bornes de son statut d’esclave, ne pouvant évidemment pas se permettre de réclamer, et à tout de même véhiculer ce qu’elle désirait vraiment. Bien entendu, il restait évident que c’était plus qu’une simple bribe d’information, son regard, ostensiblement plongé dans celui de Madelyne, étant suppliant, l’objet de la supplication rendu plus qu’évident par sa réponse, et par bien plus en vérité. N’osant venir embrasser sa maîtresse de son propre gré, Divine porta cependant la main qu’elle avait tenu pour suivre sa propriétaire à son cœur - et, en conséquence, à son sein, dont le téton était, même à travers le latex du gant et la soie de ses atours, en érection palpable - pour appuyer la sincérité de sa demande.
« Dernière édition: Août 22, 2017, 01:33:19 par Divine Karlberg » Journalisée
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FicheChalant
« Répondre #12 le: Août 19, 2017, 02:32:38 »

Quand on avait comme surnom « Goblin Queen », il fallait bien s’attendre à un peu de théâtralité. C’était assez curieux, mais Madelyne, en un sens, voulait bel et bien impressionner Divine. Et, visiblement, ça marchait. Que ce soit les surnoms ou ses pouvoirs, Divine était touchée. Toutefois, il était difficile de dire jusqu’à quel point Divine était sincère, ou réagissait juste en fonction de la formation qu’elle avait reçue au sein des Karlberg.  Mais on pouvait sans aucun doute comprendre l’enthousiasme de Madelyne, qui n’avait jamais eu d’esclave, et avait passé ses dernières années dans la boue de la Colère, sous l’autorité de puissants seigneurs démoniaques, qui se gaussaient d’elle, qui avait toujours été manipulée. Divine était la première pierre de sa nouvelle vie, une vie qui ne serait guidée que par ce que Madelyne voulait, et non par ce que les autres attendaient d’elle. Et, rien que pour cette raison, elle allait prendre soin de Divine. Les pensées de la jeune fille défilaient dans son esprit. Divine était peu à peu en train de la vénérer, et Madelyne sentait tout le bonheur qu’elle ressentait chaque fois que la femme l’appelait de manière affectueuse, confirmant le fait qu’elle aussi souffrait de carence affective.

« Oh, tu en brûles ? » rigola doucement Madelyne, amusée par la situation.

Ses doigts continuèrent à caresser délicatement la ceinture de chasteté, à hauteur de l’intimité. Divine se saisit alors de son autre main, et alla la positionner à hauteur de son sein gauche, près de son cœur. La jeune servante lui jetait un regard fiévreux, empreint de désir, les joues légèrement rougies, ses lèvres s’entrouvrant sous l’effet de gémissements que son corps devait avoir envie de pousser. Madelyne sourit donc, et crispa ses doigts gantés sur ce délicat sein, à travers le tissu, pinçant le téton entre deux doigts. Elle tira ensuite dessus, et, pendant ce temps, déplaça son autre main, toujours posée sur sa ceinture de chasteté.

Un léger sourire sur les lèvres, doucement moqueur, Madelyne observa le désir irradier sur le visage de sa favorite, pendant que son autre main alla pile entre ses cuisses. Son majeur remonta lentement, caressant une pliure de la culotte, à l’emplacement de son intimité. Elle appuya même dessus, son sourire s’accentuant à ce moment, et continua à la caresser intimement, de haut en bas.

« Effectivement… Tu es toute chaude, délicieuse à souhait… »

Madelyne se pencha alors vers elle, l’embrassant sur la joue. Une délicieuse joue cramoisie, puis ses mains se retirèrent ensuite… Non sans qu’elle approche finalement sa bouche de l’oreille de sa jeune favorite, pour la titiller encore, comme elle aimait si bien le faire :

« Et tu mouilles. »

Sa langue lécha ensuite le lobe de son oreille, puis Madelyne s’écarta enfin, et lui offrit un nouveau sourire.

« Ça veut dire que tu me trouves belle… Et j’aime ça. Viens, amour. »

Madelyne remit sa main dans le creux de la sienne, et se rapprocha de la première porte. Divine avait effectivement bien deviné, en étudiant l’architecture des lieux, son histoire. Jadis, il s’agissait d’un manoir, appartenant à un riche notable de la ville, mais, après la Seconde Guerre Mondiale et les bombardements sur Seikusu, le manoir avait été ravagé. Un incendie avait tout détruit, ou presque, ne laissant plus que les remparts. Le notable ayant été tué avec ses héritiers, la ville avait récupéré le terrain, et avait reconstruit, avec l’aide des Marines, l’immeuble, afin de l’utiliser comme orphelinat pour les multiples enfants japonais ayant perdu leurs parents.

La Goblin Queen rentra dans une pièce qui, comme le salon, s’éclaira à son passage. C’était une petite chambre, très agréable, avec des lumières tamisées qui s’allumèrent près d’un grand lit aux couvertures rouges en soie. Une porte-fenêtre donnait sur un agréable balcon permettant de voir la ville, qui s’étalait à perte de vue.

« Tu aimes ? C’est l’une des chambres où nous dormirons. J’ai déjà commencé à réhabiliter les lieux. J’ai équipé toutes les chambres de lits très confortables, avec des sommiers et des matelas neufs. »

Une Reine se devait de dormir dans des endroits très confortables. Et, en réalité, quand Madelyne s’était rendue au magasin de meubles, elle avait essayé l’un des lits, et s’était endormie dessus. Il y avait tout simplement bien trop longtemps que son corps n’était plus habitué à un tel confort. Elle avait donc fait une grosse commande. Madelyne se rapprocha lentement du lit, et en caressa le rebord avec ses doigts.

« Grimpe dessus, Divine… Mets-toi à quatre pattes, et bombe les fesses. Montre-moi comment les Karlberg t’ont appris à susciter le désir de ta Maîtresse. Agis et parle… Pour que je vienne te faire l’amour. »
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Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.
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« Répondre #13 le: Août 20, 2017, 02:29:13 »

Il semblait cruel pour Divine, qui avait été accusée d’être vile il y a si peu, de subir le même traitement, de se voir suppliciée par ses propres désirs, ou peut-être était-ce justement sa punition ?

« Oh, tu en brûles ? »

Madelyne semblait prendre un malin plaisir à disséquer les réactions de sa servante, ce qui l’amenait cependant à la cerner assez rapidement, même si aussi à se jouer d’elle, comme lorsqu’elle se moquait de ses expressions. Comme sa maîtresse, la favorite n’avait pas forcément reçu beaucoup d’affection ; Bien sûr, elle n’était jamais morte, n’avait jamais eu à rencontrer de démon, et, pour une esclave, sa vie était même inespérément paradisiaque. Mais durant près de deux décennies, elle n’avait vécu sous le joug d’esclavagistes que dans le but de servir sa mystifiée maîtresse, au point que cela en devint son seul et unique leitmotiv ; Pourtant, jusqu’à il y a quelques jours, elle n’en connaissait même pas le nom - et ceci n’était que d’un point de vue rétrospectif : En vérité, jusqu’à il y a quelques jours, personne ne connaissait le nom de sa propriétaire. Ainsi, finalement rencontrer Madelyne était une libération, l’extirpant d’une existence peu satisfaisante car entièrement vouée à quelque chose qui n’existait pas encore à proprement parler, sa maîtresse.

Cependant, s’il y avait bien un aspect essentiel à cette rencontre, il lui était difficile de nier un autre plus terre-à-terre et primaire, qu’en plus d’être sa propriétaire prophétisée, la Goblin Queen était une femme délicieuse, en plus d’un sens, et que leur relation avait déjà pris un aspect très charnel, ce qui ne déplaisait ni à l’une ni à l’autre, les deux ayant été privées de tendresses pendant longtemps - toute une vie, assez littéralement, dans les deux cas, même si dans celui de Madelyne, « une vie » n’avait pas son sens le plus commun.

Cela n’empêchait cependant pas la télépathe de prendre son temps, en tout cas en ce qui concernait son esclave ; Délicatement, elle passait une main le long de la surface lisse de la ceinture de chasteté, la faible pression du bout de ses doigts étant assez pour faire doucement haleter sa favorite, se sentant si proche de tout ce qu’elle désirait. Son autre main gantée, elle, s’était prêtée au jeu initié par Divine, d’une manière que sa maîtresse aurait d’ailleurs été en droit de réprimander ; Mais il semblait que la palpation du sein de la jeune femme était assez agréable pour faire passer son outrecuidance.

Cela n’était peut-être cependant pas totalement à l’avantage de la Karlberg, il fallait cependant dire, car là où les doigts se Madelyne s’étaient contentés de rester sagement à sa cuisse, dans les siens, ils harcelaient maintenant sa poitrine, en particulier son téton, rendu sensible par la traite dont il avait été victime il y a quelques minutes, ajoutant au tourbillon des sens qui agitait son esprit. Finalement, Madame Pryor décida de franchir le pas de la ceinture, glissant un doigt dans le fin interstice qui donnait accès à son intimité - c’était bien tout ce qui pouvait passer, le passage bien trop étroit pour bien plus, en particulier, une verge.

Les bras de Divine se crispèrent alors, pendant que ses doigts le faisaient dans des positions erratiques, comme si elle en perdait le contrôle ; Ses jambes, elles, se raidirent, ses pieds se figeant en des pointes, comme pour espérer se soustraire à la caresse de Madelyne, même si elle se contenta simplement de suivre le mouvement, ce la ne changea rien. La seule partie du corps de l’esclave qui resta à peu près constante fut son visage, toujours emprunt de désir, et ses yeux se plongeant toujours dans ceux de sa maîtresse, lui permettant d’admirer les conséquences de son jeu.

« Effectivement… Tu es toute chaude, délicieuse à souhait… »

Divine fit presque l’erreur de rencontrer sa propriétaire, qui se pencha vers elle, en un baiser passionné, mais réalisa avant de la commettre qu’elle comptait seulement l’embrasser sur la joue ; une déception, évidement, même si l’attention lui restait exquise, mais seulement une bien petite perte à côté de l’arrêt des caresses, laissant l’esclave désireuse mais bien incapable d’expier ses pulsions, en tout cas pour l’instant.

« Et tu mouilles. »

Lui confia Madelyne ; Cela n’était évidemment pas une surprise pour la favorite, mais se le voir dire, sur un ton aussi joueur, ne fit qu’empourprer - un peu plus - ses joues de honte, alors que la langue de sa maîtresse lui arracha ensuite son premier gémissement audible, prise de surprise et dans un état peu adapté à la retenue. Bien vite, cependant, les deux femmes se sourirent à nouveau, à l’initiative de la propriétaire.

« Ça veut dire que tu me trouves belle… Et j’aime ça. Viens, amour. »

Tout comme son esclave, la Goblin Queen semblait apprécier la flatterie, à la fois donnée et reçue, même si celle de Divine était dans ce cas là à la fois plus subtile et évidente que de simples paroles. Cependant, avant que l’esclave ne puisse trop se ravir de tout cela, en particulier d'un nouveau sobriquet à ajouter à sa collection, Madelyne lui confia sa main, lui ordonnant silencieusement de la saisir et la suivre, bien qu’en vérité leur destination était la toute première porte du salon, donnant donc lieu à un voyage assez court.

La maîtresse pénétra les lieux en première, comme il lui convenait de mener la danse, ce qui lui permit de l’illuminer par sa simple présence, ne prenant pas la peine de claquer des doigts cette fois, confirmant que le geste était superflu et purement stylistique.

« Tu aimes ? C’est l’une des chambres où nous dormirons. J’ai déjà commencé à réhabiliter les lieux. J’ai équipé toutes les chambres de lits très confortables, avec des sommiers et des matelas neufs. »

La chambre était coquette, en vérité d’une taille plus réminiscente des baraquements des marines que d’un manoir, mais cela ne semblait pas vraiment être un problème, puisqu’elle contenait tout ce qu’on pouvait attendre d’une telle pièce, même plus ; Un lit confortable, une porte-fenêtre donnant vue sur les lumières de Seikusu qui avaient tant fasciné Divine, et sur un balcon. Peut-être cela manquait-il d’espace pour des affaires personnelles, mais si, comme il le semblait, Madelyne souhaitait confier ces chambres à ses esclaves - expliquant leur relative petitesse ainsi que leur placement - les possessions ne demanderaient sans doute pas beaucoup d’espace.

« J’aime beaucoup, Maîtresse. »

Bien entendu, malgré son rang élevé pour une esclave, Divine n’avait jamais eu droit à autant de luxure, pas personnelle en tout cas, le manoir des Karlbergs restant après tout un manoir, ni à une chambre aussi grande que celle-ci. Ainsi, s’il était difficile d’imaginer une personne « normale » pouvoir considérer cette pièce comme spacieuse, la favorite, elle, le pouvait, très aisément, et c’était bien la seule chose qu’on pouvait lui reprocher lorsqu’on ne possédait littéralement rien pour causer un quelconque manque de rangement. Rapidement, Madelyne s’approcha du lit et en caressa doucement les draps, semblant tout particulièrement apprécier leur contact.

« Grimpe dessus, Divine… Mets-toi à quatre pattes, et bombe les fesses. Montre-moi comment les Karlberg t’ont appris à susciter le désir de ta Maîtresse. Agis et parle… Pour que je vienne te faire l’amour. »

La demande était assez abrupte, mais Divine, comme se doutait sa maîtresse, avait été préparée à une telle éventualité ; Alors, sans un mot, elle se mit à l’œuvre.

Tout d’abord, elle marcha vers le lit, prenant soin de passer au plus près de sa propriétaire se faisant, pour une raison simple ; Grimpant, comme ordonnée, sur la literie, se mettant immédiatement à quatre pattes, cela donna une vue très directe à Madame Pryor sur les fesses de son esclave et, celle-ci courbant immédiatement son dos vers le sol, son intimité, la fente de sa ceinture de chasteté s’alignant parfaitement avec sa vulve. Cependant, plutôt que se mettre dans la position demandée, elle releva, après ce spectacle, son buste, prenant une position simplement agenouillée, même si la cambreur de son dos ne se calma pas, mettant toujours en avant - ou plutôt arrière - son fessier, dont le fin tissu de sa jupe épousait les formes.

Là, elle passa une main derrière sa nuque pour ensuite la débarrasser de sa chevelure, la ramenant sur le flanc de son visage, et dévoilant par la même le petit nœud qui retenait le fin tissu de son haut en place. Sous peu, elle y porta une main, saisissant un de ses pans entre son index et son pouce, mais alors qu’elle le raidit, juste avant que la tension ne commence à défaire le lien, elle feint la surprise de sa voix, et tourne sa tête de côté, observant alors sa maîtresse d’un œil et permettant à celle-ci de voir les lèvres dorées de sa favorite se parer d’un sourire joueur.

« Peut-être préféreriez-vous le faire vous-même, Maîtresse ? »

Frémissant alors que ses seins sont découverts, Divine se saisit ensuite des deux fines bandes de soie et les lie à la hâte avant de s’en bander les yeux - même si leur finesse la laissait vaguement se repérer dans la pièce, pouvant en deviner les lumières et ombres - prenant cependant soin de remettre ses cheveux en place avant cela, sans quoi ils auraient pu devenir gênants. C'était un gage de confiance et de soumission à Madelyne que d'ainsi s'exposer au moindre de ses caprices sans jamais pouvoir le prédire, mais la favorite ne pouvait pas nier que de par sa nature, être entièrement sous le contrôle de sa propriétaire n'était pas quelque chose de très dérangeant, voire même confortable. Une dernière fois, elle se tourna, souriante et joues empourprées, vers sa maîtresse - pouvant estimer sa position, l'ayant après tout vue il y a quelques instants, et ses oreilles étant encore capables d'entendre clairement ses talons sur le sol - juste assez pour qu'elle puisse admirer le profil de sa poitrine nue, admirablement formée et pointant de désir.

Finalement, elle exécuta l’ordre que sa maîtresse lui avait donné, et se cambra en avant, jambes très faiblement écartées pour que, comme voulu, ses fesses soient bombées et que leur forme soit sous son meilleur jour, mais ne profitant pas de toute sa souplesse, préférant ne pas trop se presser contre les draps. Ceci pour une raison qui devint évidente lorsqu’elle conserva la légère rotation de son buste pour pouvoir passer une main entre ses cuisses, l’autre par dessus le bas de ses reins, en même temps que faire mieux face à Madelyne de son visage ; Cette position, alors, dévoila un de ses seins nus à cette dernière, l’érection de son téton aussi évidente de visu qu’au toucher, la fermeté et relative petitesse de sa poitrine l’empêchant de mollement tomber contre le lit, ce qui aurait caché sa mamelle dressée par ses désirs.

Les doigts passés sous ses hanches caressèrent alors doucement l’avant de sa ceinture de chasteté, avant que son majeur et son annulaire ne tombent sur ses côtés, s’y pressant alors contre sa peau pour étirer les pans de son intimité, défaisant sa finesse ordinaire pour l’exposer sur toute la largeur de la fente de sa ceinture, et surtout à toutes les caresses que pourrait désirer sa maîtresse.

« Est-ce que vous voulez ma chatte, Maîtresse ? Vous avez déjà senti comme elle est chaude et humide ; Elle n’attend que vos caresses, comme moi. »

Son autre main, passée par dessus ses hanches, tira sur sa jupe pour qu’elle retombe doucement sur son dos, trop fine et délicate pour avoir une forme propre et résister. Ensuite, attaquant le vif du sujet, ses doigts, mimant l’action de leurs jumeaux, suivirent le contact froid et lisse de sa ceinture de chasteté jusqu’à son cul à proprement parler, et, suivant un acte déjà répété, l’étirèrent, pas au point d’occuper l’entièreté du trou de la ceinture, bien évidemment, mais assez pour l’entrouvrir, faisant deviner les spasmes de son muscle alors qu’il frémissait régulièrement, la forçant parfois à l’étirer à nouveau lorsqu’il se contractait.

« Mais je crois que vous préféreriez mon cul, n’est-ce-pas, Maîtresse ? Il n’a jamais connu personne, il est encore tout étroit ; Je vous promets que vous m’arracheriez de longs gémissements si vous vous enfonciez en moi, en me pressant contre le lit et me le faisant mordre de plaisir. »

Cependant, en plus de son inclinaison naturelle pour son fessier et son appréciation particulière pour les caresses anales de son esclave, Divine se souvenait que Madelyne lui avait confié un autre désir plus tôt, et ne manqua pas de, lui aussi, le titiller de ses paroles entremêlées de petits gémissements alors qu’elle essayait de maintenir ses orifices grands-ouverts à la vue de sa propriétaire.

« Ou peut-être que c’est ma verge, que vous voudriez voir ? Vous m’avez dit que je vous pénètrerai, et que vous aimeriez que je vous baise, non ? Même moi je ne l’ai jamais vue, encore moins sentie...Et j’ai encore plein de lait avec lequel vous asperger, ou vous remplir... »

Il ne fallait pas oublier que, ne possédant évidemment pas de testicules, même pas lorsque dotée de son pénis, Divine ne pouvait pas expulser de sperme. Cependant, son lait magiquement modifié avait la consistance pour le remplacer, et, tout comme à son sein, il restait un aphrodisiaque puissant et délicieux.
« Dernière édition: Août 20, 2017, 09:59:18 par Divine Karlberg » Journalisée
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FicheChalant
« Répondre #14 le: Août 23, 2017, 01:32:38 »

Madelyne ne voulait plus jamais goûter de nouveau au froid glacial de la mort. Plus jamais elle ne voulait sentir cette étreinte, alors que, peu à peu, la vie l’abandonnait, et qu’elle en perdait tous les sens. Plus jamais elle ne voulait éprouver une telle sensation. Elle voulait avoir chaud, elle voulait sentir la vie pulser dans son corps, remuer le long de ses muscles, la stimuler, la faire frissonner de tous les sens… Et c’était bien pour ça que la Goblin Queen avait proposé à Divine cette situation, de l’exciter ne lui montrant ce qu’elle savait faire. Avant de recruter Divine, Madelyne avait été à un club de strip-tease, et avait demandé une danse en privé avec une superbe femme en tenue de cow-girl rose. Elles avaient fait l’amour ensuite, et Madelyne avait bien failli user de ses pouvoirs pour faire de cette femme son esclave… Avant de se dire qu’elle méritait une première esclave complète et talentueuse. C’est d’ailleurs dans ce club qu’elle avait entendu parler des Karlberg, et s’était ensuite renseignée sur eux.

Le fait est qu’elle ne regrettait pas son choix, et, quand Divine grimpa sur le lit, Madelyne ferma les yeux en soupirant, et la vit se mettre en position. Lentement, délicatement, elle lui montrait combien elle était souple. Divine commença par abaisser le haut de sa tenue, en mettant ses cheveux sur le côté de son épaule, et en en profitant pour dégrafer le nœud situé tout en haut, et qui retenait sa robe à hauteur des seins. La robe était très sophistiquée, et des pans tombèrent, permettant à Madelyne de voir les délicieux seins de la femme. Elle s’était assise sur un fauteuil rembourré, et enfonça ses ongles dans l’accoudoir en voyant Divine la narguer, lui proposant de la déshabiller elle-même par la suite.

Elle vit ensuite Divine utiliser les bandes de soie ayant servi à protéger ses seins comme un bandeau autour de ses yeux, puis elle continua ensuite ses mouvements, cette élégante danse sensuelle, creusant son dos, mettant son bassin en valeur, et usant de ses mains. Madelyne déglutit alors, entrouvrant les lèvres. Elle la sentait en elle, cette chaleur qui remontait dans son corps, sur son bas-ventre, durcissait ses seins, comprimait ses poumons, rendant sa respiration plus lourde, plus haletante.

Divine la laissait choisir, mains à l’appui. Elle commença par lui proposer sa « chatte », en tirant sur la ceinture de chasteté, moulant la forme de son intimité, tout en lui parlant sensuellement, chaque mot étant comme un délicieux coup d’épée qui faisait croître le désir de Madelyne. Elle se pinça encore les lèvres en fermant les yeux, les joues rougies, et serra les cuisses, sentant la chaleur croître à hauteur de ses cuisses.

« Hmm… Ma chérie… »

Mais sa favorite comptait bien l’achever, car elle mit ensuite en valeur son fessier. Sans doute avait-elle noté le nombre de fois où les mains de sa Maîtresse s’étaient posées sur son postérieur, formant comme autant d’invitations que possible à la prendre par là. Divine en avait tenu compte, et le lui rappela. Madelyne s’en pinça les lèvres en relevant un peu son corps, et sourit légèrement. Elle avait posé ses mains pour écarter ses orifices, tout en rappelant aussi à la Goblin Queen qu’elle pouvait se doter d’une verge si elle le voulait. Mais, tandis qu’elle parlait de son sexe masculin, Madelyne perçut les pensées de Divine, et retint que la jeune femme ne pouvait pas sécréter de sperme…

*Oui, je l’avais lu. Fort heureusement, je maîtrise aussi la magie rose…*

Car, si Divine avait une verge, Madelyne voulait évidemment boire de son sperme.

« Nous allons faire tout ça, ma puce… La principale question qui se pose, c’est l’ordre que je vais utiliser. Tu me mets dans un de ces états, Divine… Haaaa… Je devrais être énervée par cette difficulté que j’ai à réfléchir de manière cohérente… Dès que je fais le vide dans ma tête, je réalise qu’il n’y a que toi, ma Divine, toi et ton corps… »

Une sensation frustrante… Mais aussi terriblement grisante. Madelyne se redressa alors, et se rapprocha de la femme. Ses talons claquèrent au sol, et elle rejoignit le lit… Avant de s’arrêter devant. Yeux bandés, Divine ne pouvait pas voir ce qui se passait, mais put entendre des bruits de froissement et de crissement. La robe en cuir de Madelyne tomba au sol, et elle s’avança. Elle ne portait aucun sous-vêtement dessus, et ne portait désormais plus que ses bottes… Et de longs gants noirs en latex.

Ainsi vêtue, Madelyne grimpa sur le lit, et posa une main sur le ventre de Divine, la redressant rapidement. La jeune favorite se retrouva ainsi agenouillée sur le lit, dos tourné à sa Maîtresse, les seins de Madelyne s’enfonçant contre sa chair.

« Bien… Je crois qu’effectivement, tu n’as plus besoin de cette robe, maintenant. »

Elle posa sa main sur le visage de Divine, et tourna sa tête, puis l’embrassa à nouveau… Et, tout en plaquant ses lèvres aux siennes, ses mains parcoururent sa tenue, cherchant comment la lui enlever sans la déchirer. Elle y alla précautionneusement, quoique un peu maladroitement, tirant ici et là sur des bouches, glissant ses doigts dans des ouvertures, remontant le long du délicat et soyeux tissu, jusqu’à sentir des nœuds le long des ficelles. Elle tira dessus, les ouvrant, et continua ensuite à agir, à la dégrafer lentement, sans jamais rompre son baiser.

Un baiser long et passionné, où sa langue s’enfonça dans la bouche de Divine, rencontrant rapidement la propre langue de Divine, et jouant avec. La jeune favorite se tortillait contre ses bras, Madelyne en profitant volontiers pour retourner pincer ses seins d’une main, continuant à la déshabiller de l’autre. Elle continua ainsi à tirer sur la robe, et écarta très légèrement son corps, afin qu’il ne gêne pas.

Madelyne rompit enfin le baiser, au bout de plusieurs minutes, et sourit à nouveau à Divine, pour déposer ensuite un baiser sur chacun de ses yeux, à travers le bandeau.

« J’ai choisi… Je vais commencer par ton délicieux petit cul, Divine… »

Un choix sans aucun doute prévisible, mais Madelyne avait aussi envie de faire jouir Divine avant de lui enlever son hymen. Elle s’écarta d’elle, et, rendant à Divine sa liberté, put plus facilement ôter les derniers éléments de sa robe, jusqu’à ce qu’elle ne porte plus que sa ceinture de chasteté et ses longs gants blancs.

« Mets-toi bien à quatre pattes, et bombe-moi ce petit cul… »
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DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.

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Awake and Dreaming - Le Grand Jeu
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