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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Soleil, plage et monstruosité [PV Lyli]  (Lu 636 fois)
Pauline Catalino
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« le: Juillet 13, 2017, 03:26:05 »

Pauline avait reprit une vie normale depuis maintenant plusieurs mois. Son passé d'esclave était toujours bien présent dans son esprit, mais petit à petit, elle retrouvait le sourire. Si l'adolescente était extrêmement timide et réservée, c'était tout le contraire de sa meilleure amie. Delphine était une fille pétillante qui avait constamment des idées d'activités ou de bêtises à faire. Cette dernière s'était rapidement approchée de Line avec pour objectif de découvrir qui était cette adolescente craintive. Il avait fallu de nombreuses semaines pour que Pauline abaisse ses barrières et accepte de parler et de se confier à Delphine. Elle lui avait bien évidemment parlé de son kidnapping, mais n'était pas rentrée dans les détails les plus gênants. De toute façon, l'adolescente ne se voyait pas dire qu'elle a été une esclave sexuelle pendant toutes ces années.

Depuis quelques temps, la lycéenne était plus souriante et surtout plus joyeuse. Elle accepta même de partir tout le week-end à la plage avec plusieurs classes du bahut. Elle n'aurait jamais accepté sans Delphine. Les trois classes de seconde avaient rejoint leur hôtel le vendredi en début de soirée. Il n'était que 8 heures du matin quand Delphine réveilla sa camarade et la força à la suivre discrètement. Elles enfilèrent rapidement leurs maillots blanc qu'elles avaient acheté avant de partir et attendirent de quitter l'hôtel pour parler librement.

— Pourquoi est-ce qu'on doit se lever si tôt, gémit Line tout en baillant. Je te signale que c'est quand même le week-end !

— Il faut toujours que tu sois grincheuse le matin ! déclara Delphine en mettant une tape sur les fesses de son amie. À cette heure-ci, la plage doit être déserte. Tu ne veux pas en profiter ? On l'aura pour nous deux mais ça ne va pas durer...

Le soleil s'était levé depuis un bon moment et commençait déjà à taper, mais comme l'avait prévu la casse-cou, il n'y avait personne. Les filles marchèrent tranquillement sur la plage jusqu'à terminer dans un coin un petit peu reculé et qui semblait être très peu fréquenté. Il n'y avait pas la moindre emprunte de pas. Elles allèrent s'allonger au soleil et profitèrent du bruit des vagues.

— Je dois avouer que ce coin est pas trop mal, dit Line en s'étirant sur le sable. Mais je suis encore fatiguée. En plus tu n'arrêtes pas de m'envoyer des textos toutes les nuits... Franchement je me demande comment tu tiens le coup tous les jours. En plus tu es dans le club de basket du lycée.

— Oh mais je dors assez, ne t'en fait pas. Puis je dors discrètement en cours de mathématiques, avoua Delphine avant de rire.


Les deux filles continuèrent de bavarder tranquillement sans se rendre compte qu'elles étaient observées. Elles pensaient seulement à profiter de ce moment de tranquillité pour peaufiner leur bronzage.
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Lyli
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« Répondre #1 le: Juillet 13, 2017, 08:26:24 »

La plage était de loin mon terrain de chasse favoris, loin de toutes autres sirène et prédatrices qui trouvaient les bancs de sable trop dangereux. Ces terres, plus hostiles aux créatures aquatiques que pouvait l'être les grand fonds, offrait comme toute prise de risques un plus large éventail de proie. Sur ce point, mes jambes qui n'étaient qu'une malédiction se transformaient en un avantage, celui de passer inaperçu près de ce monde qui n'était pas le miens et de rassasier mon appétit sexuel avec autre chose que les marins égarés. D'ailleurs, je sentais que ma soif sans fin allait bientôt être calmée à en juger par le petit hôtel au bord de l'eau, qui avait accueillit en son sain plusieurs adolescent, dont au moins la moitié étaient des jeunes filles. Repensant à tous ces visages défilant la vieille, c'est au petit matin que je m'étais postée près d'une plage isolée, ne connaissant que trop bien ce lieu pour son efficacité et son charme.

Lorsque l'ont voulait s'isoler du reste de la foule ou se mettre nue à l'abri des regards, il s'agissait de la petite crique idéale pour ça. Et une proie seule est bien souvent une proie plus facile à attraper. Pourtant, le destin avait décidé de m'offrir ce matin un cadeau à double tranchant...

Oh et bien... deux pour le prix d'une ? Elles sont vraiment adorables en plus...

Mais si l'occasion semblait trop belle pour assouvir un de mes désirs profonds encore enfouis, le jeu de la capture n'en serait lui que plus dur. Me présenter, discuter, proposer une petite baignade et l'éloigner du bord... Si ces gestes simples étaient efficace sur une vacancière isolée il était bien plus difficile de s'initier entre deux amie et de pénétrer un cercle déjà formé.

Alors, pour m'initier à l'intérieur de ce petit groupe, il ne me restait plus que l'option de la ruse et de la fourberie.

Au secours, à l'aide !!! Commençais-je à crier au loin dans l'eau en agitant les bras dans tous les sens.

Simulant une crampe qui engloutissait lentement mon corps au fond de l'eau, je hurlais comme si am vie en dépendait, mimant la peur en ayant presque du mal à rester sérieuse. Heureusement que la distance et les vagues cachaient mon discutable jeu d'actrice. Comment voulez-vous qu'une sirène soit efficace en faisant semblant de se noyer, alors que c'est normalement impossible ?

Au... au secours.. je vais... je n'ai plus de force...

Comme s'il s'agissait là de mon ultime appel à l'aide je me laissais désormais couler sous la surface, seul ma main dépassant et s'agitant comme pour supplier que quelqu'un vienne l'attraper et me sortir de là. J'ignorais si elles mordraient à l'hameçon mais j'avais du mal à les imaginer laisser quelqu'un se noyer, juste là devant leurs yeux.

Hi hi et si j'ai de la chance j'aurais peut-être même le droit à un bouche à bouche, une fois sur la rive Me dis-je en ricanant avant de fermer les yeux sous la surface, pour simuler l'inconscience.
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Pauline Catalino
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« Répondre #2 le: Juillet 31, 2017, 12:11:56 »

Pauline sursauta tout comme Delphine quand elles entendirent quelqu'un crier. Les deux adolescentes se levèrent et regardèrent au loin, cherchant d'où pouvait provenir cet appel à l'aide. Elles finirent par remarquer une tête qui dépassait à peine de l'eau. Quelqu'un était entrain de se noyer. Mais comment était-ce possible ? Elles n'avaient pas remarqué la moindre personne dans l'eau quand elles étaient arrivées. Cette nageuse était là depuis le début et était maintenant trop fatiguée pour nager ?

— Il faut aller l'aider ! s'écria Delphine en commençant à courir vers l'eau.

— Je... Je ne nage pas très bien... bredouilla Pauline en entrant tout de même dans l'eau jusqu'à l'avoir à la taille.


Delphine était heureusement une excellente nageuse. Elle rejoignit rapidement la pauvre personne qui se noyait et fit de son mieux pour lui maintenir la tête hors de l'eau. Le retour jusqu'à la plage fut bien plus compliqué. Nager pour d'eux n'avait rien de facile, surtout que la jeune femme avait semble t-il perdu connaissance. Quand Delphine arriva en eaux peu profondes, Line la rejoignit pour l'aider à tirer la victime sur la plage où elles l'allongèrent. Elle avait certainement avalé beaucoup d'eau et n'était plus consciente. Delphine était à bout de souffle et ne pouvait pas commencer le massage cardiaque. Line prit donc son courage à deux mains et se plaça à côté de la jeune femme. Elle fit de son mieux pour reproduire la méthode que les sauveteurs utilisaient pour réanimer des gens ayant perdu connaissance. Elle pencha très légèrement la tête de la victime en arrière et vérifia si elle respirait. Ce n'était pas le cas. Elle ne le savait pas, mais la sirène pouvait très certainement ralentir sa respiration au point qu'elle soit imperceptible. Pauline croisa donc les mains et les pressa sur la poitrine de cette femme dont elle s'en voulait de noter l'incroyable beauté alors que la situation ne se prêtait absolument pas à de telles pensées.

Après plusieurs pressions sur la poitrine, Line posa ses lèvres sur celles légèrement entrouvertes et gelées de la victime pour lui faire un bouche à bouche. Voyant qu'elle ne reprenait pas connaissance, la lycéenne continua inlassablement d'alterner entre massage sur la poitrine et bouche à bouche. Elle lançait de temps en temps un regard désespéré vers Delphine en espérant qu'elle vienne l'aider ou lui dire de faire autrement. L'adolescente n'ayant pas confiance en elle, elle ne savait pas si ce qu'elle faisait était bien. C'était réellement terrifiant d'avoir la vie de quelqu'un entre les mains. Après plusieurs minutes, elle massa une dernière fois la poitrine de la sirène puis plaqua ses lèvres contre les siennes après avoir prit une très longue inspiration. Elle ferma les yeux et expulsa le plus d'air possible dans la bouche de la sirène.
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« Répondre #3 le: Août 03, 2017, 01:58:52 »

Le plan fonctionnait parfaitement. Les humains, faibles et désorganisés devant le danger étaient tous les même, c'était ce qui faisait toute la facilité de les manipuler comme ces deux jeunes filles, qui n'avaient pu s'empêcher de me porter secours. L'une d'entre elle s'approche à vive allure dans l'eau et je ferme les yeux au dernier moment lorsque je vois qu'elle s'approche enfin pour me saisir. Le poids mort de mon corps " sans vie " ne lui rends pas la tâche facile, mais la jeune brune semble assez bonne nageuse pour vite regagner le chemin de la rive, ou je sens le sable chaud glisser sur mon dos. Une seconde personne approche son visage du miens, je peux sentir sa respiration alors que la mienne se fige. Je feint l'inconscience totale en retenant ma respiration lorsqu'elle dresse son constat. parfait, le piège avait parfaitement attiré les deux brebis dans la gueule de la louve... Il ne restait plus qu'à la laisser faire.

Mais voila que je n'ai pas le temps d'y songer plus longtemps, déjà, les lèvres d'une des deux filles se pressent contre les miens, des lèvres douces, tremblantes, affolées par le destin et la vie qui se tient à l'autre bout. C'est plutôt agréable, et je commençais à prendre gout à ce petit jeu, celui de me laisser faire, de me laisser embrasser pour ma " survie ". Mon seul regret fut surement que la deuxième fille ne prenne pas aussi le relai, pour que je puisse gouter aux deux et comparer. Tant pis, ce n'était qu'une question de temps de toute façon !

Mhh... Mhhh !!!

Gémissant contre la bouche qui me retient prisonnière, je fais doucement semblant de reprendre mes esprits puis enlace ma sauveuse de mes bras. Le bouche à bouche devient alors un baiser fougueux dans lequel je la capture de longues secondes, ignorant tout geste de retrait de sa part. Ce n'est que lorsque j'ouvre les yeux que je m'en détache avec un léger sourire, avant de me redresser pour faire semblant de reprendre mon souffle.

Oh désolée... j'étais complètement sonnée je crois que j'ai halluciné pendant mon inconscience... j'étais en train de rêver qu'une sirène m'embrassait.

Maintenant que nous étions plus proche il était plus simple de contempler les deux jeunes filles. Celle qui vient de m'embrasser était plutôt jolie, ses yeux verts et son air dérouté lui allaient si à ravir qu'elle en était même adorable. La secondes était surement celle qui m'avait sauvé, elle aussi brune et plutôt jolie...Elles étaient superbes, parfaite pour mes plans... tester les limites de leur amitié allait être terriblement amusant et excitant !

Durant un instant j'ai cru que ma dernière heure était venue, et je vous ai prise pour cette sirène, j'espère que... oh... oh non ! Dis-je en caressant mon cou.

Je repensais à une princesse il y a fort longtemps que j'avais réussit à piéger, lorsqu'elle avait perdu son collier dans l'eau. Je l'avais elle aussi sauvée de la noyade tout comme ce fut le cas maintenant. Cette anecdote m'avait alors donné une idée pour les éloigner toutes les deux. Ce qui me permettrait ensuite de faire chanter la deuxième plus facilement.

J'ai... j'ai perdu mon collier, c'est un objet vraiment précieux, c'est tout ce qui me reste de... J'avance vers l'eau, faisant semblant de tousser une dernière fois pour feinter la faiblesse. Mon regard se retourne vers celle qui m'as transporter sur la plage, l'air larmoyant, tandis que je plonge mes deux mains sur les siennes pour la supplier.

Je... je suis bien trop faible pour y aller toute seule. J'ai aperçu une petite barque échouée derrière les rochers plus loin, mais je ne pourrais jamais ramer toute seule aussi loin. Par pitié je vous en conjure, pouvez vous à nouveau m'aider ? Je suis sure que je l'ai perdu à l'endroit même ou vous m'avez secourue...

Jouer la comédie était heureusement facile face à des créatures comme les humains, dénués d'instinct animal ou de pouvoir de perceptions.

Dé... désolée de vous demandez ça si soudainement... je ne connais même pas le nom de mes deux sauveuse que je ne pense déjà qu' à moi... Mais comprenez que ce bijou est aussi important que ma vie à mes yeux...Il ne m'as pas été offert pas n'importe qui. M'aideriez vous ?

Si l'une d'elle acceptait de monter dans cette barque et de ramer pour moi... leur destins à toute les deux prendrait une tournure qu'ils ne risqueraient certainement pas d'oublier...
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Pauline Catalino
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« Répondre #4 le: Août 05, 2017, 11:20:32 »

Pauline était de plus en plus désemparée voir même désespérée alors qu'elle faisait du bouche à bouche à cette inconnue qui s'était noyée il y a quelques minutes. Les larmes commençaient à lui monter aux yeux quand elle sentit la langue de sa victime s'engouffrer dans sa bouche et jouer avec la sienne. L'adolescente était totalement surprise par ce qui se passait. La jeune femme l'enlaçait, empêchant toute retraite, et l'embrassait langoureusement. Mine de rien c'était agréable, et Line dû avouer qu'elle n'avait pas fait de son mieux pour se libérer de cette douce étreinte. Quand enfin elle fut relâchée, Pauline tomba en arrière sur les fesses, regardant la sirène avec un mélange de surprise et d'incompréhension. Depuis quand les personnes victimes de noyades reprenaient conscience en embrassant langoureusement la personne qui venait à leur secours ?

— Euh... C'est... Ben pas de soucis... Tu es revenue à toi, c'est le principal, déclara l'adolescente en décrochant un petit sourire gêné. N'empêche c'est dangereux de nager seule aussi loin du rivage. Si Delphine ne savait pas nager, on aurait rien pu faire pour toi. Moi une sirène ?

La lycéenne éclata de rire puis écouta l'inconnue parler d'un collier qu'elle avait perdu. Pauline se leva et la rejoignit pour lui tapoter le dos alors qu'elle toussait. Ce qui est sur, c'est qu'elle n'allait pas la laisser repartir dans l'eau aussi facilement. Il y avait presque eu un drame, alors pourquoi jouer avec le feu ? Delphine remarqua que la jeune femme semblait surtout la questionner elle, sans même lui demander comment elle allait. Elle avait nagé pour deux, et avec les vagues et la panique, elle n'avait plus de force. Elle restait assise sur le sol et se retenait de faire une remarque cinglante.

— Je suis encore à bout de souffle. Et puis j'ai risqué ma vie pour toi. Je ne vais pas la risquer pour un collier maintenant, avoua l'adolescente. Regarde les vagues qu'il y a ! Ta barque pourrait être retournée !

— Attends Delph ! Je vais y aller, lâcha Line en souriant. Je ne suis pas fatiguée, et puis ramer n'a rien de trop compliqué. Il suffit de faire attention... Je m'appelle Pauline, et elle c'est Delphine. Tu t'appelles comment ?


Pauline lui fit signe d'aller à la barque et l'accompagna devant le regard légèrement contrarié de Delphine. Elle trouvait cette victime vraiment culottée. Mais si Line voulait l'aider, elle n'allait pas s'y opposer non plus. D'ailleurs cette dernière poussa la barque de quelques mètres vers le large et monta dedans, suivie par la sirène. L'adolescente se plaça face à la rive, et commença à ramer.

— Est ce que tu sais à peu près où tu aurais pu perdre ton collier ? D'ailleurs quand on arrivera à l'endroit en question, tu resteras sur la barque et j'irais voir dans l'eau. On va éviter une autre noyade, n'est ce pas ?


Pauline continuait de ramer, s'éloignant de plus en plus de Delphine et de la plage, ne sachant pas qu'elle était sur le point de tomber dans le piège que lui tendait la vicieuse sirène. Line avait beaucoup souffert depuis le début de son adolescence, mais malgré tout, elle voulait se rendre disponible quand quelqu'un pouvait avoir besoin d'aide. Elle était timide, maladroite et pas très sure d'elle, alors rendre service à quelqu'un lui faisait beaucoup de bien.

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Lyli
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« Répondre #5 le: Août 05, 2017, 01:24:12 »

Le piège se refermait comme un filet, comme une toile d'araignée prête à engluer les jeunes filles. Si tout se passait pour le mieux la surprise fut cependant de mise en voyant celle qui s'appelait Pauline se dévouer. Delph... comme elle l'appelait, qui était surement le diminutif de Delphine ? Aurait du monter dans la barque, du moins c'est comme ça que j'avais vu les choses puisque que cette jeune fille avait l'air moins craintif. Visiblement trop épuisée, son amie avec qui j'avais partagé un si doux baiser proposait de prendre le relais et même de ramer pour moi. Au final ce n'était pas si différent, utiliser l'une pour piéger l'autre, le plan ne changeait pas.

C'est... C'est vrai ? j'avais l'impression de trop en demander, c'est vraiment adorable de ta part ! Dis-je en saisissant les deux mains de Pauline dans les miennes avec entrain, avant de la serrer fort contre mon corps.

Ceci fait, je me dirigeais vers la petite barque en la tirant par la main, qui n'était en réalité par une embarcation abandonnée. Un pêcheur la vieille au soir l'avait utilisé pour s'éloigner au large et étendre ses filets, j'avais en quelque sorte réquisitionner le bateau de force en retournant le bateau, avant que l'homme ne fuit à la nage devant le danger de mon compagnon, un monstre marin tentaculaire. Si le but avait d'abord été de le faire fuir la petite barque avait échouée sur la plage, loin de me douter qu'elle pourrait me servir.

Laisse moi faire je vais ramer, je te dois au moins bien ça... Rajoutais-je en déposant un petit baiser sur sa joue en remerciement, avant de jeter un regard vers son amie restée sur la plage, un de ces regards plein de sous entendu et qui aurait presque pu être inquiétant.

Mais la barque s'éloigne déjà dans l'eau et les coups de rames nous mènent vers le large, bercées par les petites vagues qui aident vide à pousser le bateau. S'il avait l'air solide on pouvait sentir la fébrilité du bois qui avait déjà prit l'eau, et y rester trop longtemps signifierait surement de sombrer par les fonds. De toute façon, d'une façon ou d'une autre... les plusieurs mètres de profondeurs d'eau salées seraient la destination des deux jeunes filles.

C'est ici... je crois. L'eau est claire alors on peut y voir le fond en y plongeant juste le visage. Je peux te laisser vérifier à l'arrière du bateau ? je vais regarder à l'autre bout.

C'est alors que le piège peut se mettre en place. Assez loin du rivage et de son amis Delphine, je profite de l'occasion et de la tâche que je lui ait confiée pour la prendre par surprise, et lui administrer un violent coups de rame à l'arrière du crâne. Pas assez pour lui faire perdre connaissance, mais bien assez pour qu'une lycéenne de son faible gabarit soit sonnée et complètement à ma merci. Il ne me reste alors plus qu'à me mettre nue pour transformer mes deux sous vêtements en moyens de restrictions de fortune. La corde habituelle fut remplacée par mon soutient-gorge mouillé et compact qui s'enroula autours de ses poignets, dans un double noeud solide à lui en couper presque la circulation. Ma culotte quant à elle s'engagea dans sa bouche en une épaisse boule mouillée au gout de l'eau de mer. Pauline désormais incapable de nager et de s'enfuir allait servir de leurre à son amie.

Les humains sont si stupides... Qui serait assez idiot pour aller risque sa vie en récupérant un collier ? Tu as l'air vraiment intelligente maintenant à m'avoir fait confiance, regarde toi ?

Comme attendrit par sa stupidité, j'embrasse une de ses joues en laissant raisonner un petit rire, tapant des genoux contre le fond de la barque pour la faire tanguer.

Oups en effet elle ne semble pas très stable... tu ne devrais pas gesticuler le temps que je m'absente, ok ? Tu comprends... le moindre geste brusque t'enverrait par dessus bord et... dans ton état, tu connais la suite.

Il ne restait plus qu'à récupérer la dernière pièce du puzzle, et c'est d'un plongeon somptieux qui en éclaboussa le corps de Pauline que je regagnais l'océan en nageant à toute vitesse vers la baie, l'atteignant en moins d'une minute en forçant un peu sur mes capacités aquatiques.

J'imagine aisément la surprise de son amie de me voir revenir en pleine forme et aussi rapidement, mais surtout de me voir revenir seule avec la silhouette de la barque encore au loin, sans Pauline à mes côtés. Je la fixe, silencieusement, avant d'enfin lui adresser la parole pour répondre à ses attentes muettes.

Oh... oui j'oubliais peut-être de te dire que Pauline est retenue prisonnière sur la barque, qu'elle ne peut pas bouger et que la barque commence à prendre un peu l'eau... C'est pas qu'elle n'as pas voulut revenir, c'est simplement qu'elle ne peut pas...

Satisfaite, je m'étends sur le sable en profitant du soleil matinal, encore doux, un large sourire sur les lèvres.

Tu peux déverser ta colère sur moi tout de suite si tu le souhaite, je suis vulnérable, j'aurais même un peu de mal à me défendre en dehors de l'eau. Mais je ne suis pas sure que Pauline puisse attendre si longtemps ton aide. Ce n'est qu'une question de seconde avant qu'une vague ne la fasse tomber à l'eau. Elle ne nagera pas bien loin en étant ligotée.

Les deux amies ignoraient cependant le monstre marin qui se tapissait dans les fonds, juste sous la barque et au caractère très territoriale. Nager dans cette zone revenait à devenir la proie, à danser sur un champ de mine sur lequel une puissante tentacule pouvait surgir à tout moment... Comment Delphine s'en sortirait-elle devant le regard impuissant de la jolie Pauline ?
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Pauline Catalino
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« Répondre #6 le: Août 05, 2017, 06:19:33 »

Pauline rougit quand la jeune femme lui embrassa la joue et finit par la laisser ramer. Elles s'éloignaient beaucoup, voir même un peu trop au goût de l'adolescente. Puis sa camarade ne s'était pas noyée aussi loin du rivage. Line l'écouta tout de même et pencha la tête par dessus la barque pour regarder l'eau et s'apprêta à y plonger le visage pour jeter un œil quand elle prit un violent coup derrière la tête. Elle ne comprenait pas ce qui se passait et s'écroula sur la barque et n'opposa pas la moindre résistance à la vicieuse sirène qui lui attacha les poignets avec son soutien-gorge et lui fourra sa culotte trempée en bouche. Elle poussa un faible gémissement et regarda avec horreur le visage cruel de celle qu'elle avait prit pour une pauvre victime de noyade. Elle n'eut pas la force de s'énerver quand elle se fit embrasser la joue et tenta de reprendre ses esprits pour de bon alors qu'un bourdonnement sourd persistait dans sa tête.

Pauline se crispa de terreur quand la sirène fit tanguer la barque avec un sourire pervers. Elle écarta les jambes et les plaqua contre les deux bords intérieur de l'embarcation pour la stabiliser. Elle n'allait pas faire des folies si c'était pour terminer dans l'eau, sachant que les vagues la secouaient déjà pas mal. Elle vit la peste sauter dans l'eau et disparaître. Elle décida d'en profiter pour tenter de se libérer. Ses mains étaient attachées dans son dos mais elle les tortilla tout de même dans tous les sens pour voir s'il était possible de se défaire de cette entrave.

Pendant ce temps, Delphine vit la sirène revenir sur la plage, totalement nue, et sans Pauline. Elle la questionna du regard et se mit en colère quand Lyli lui affirma que son amie était maintenant sa prisonnière, et surtout qu'elle risquait de tomber à l'eau d'un instant à l'autre.

— Tu n'es qu'une salope ! J'ai risqué ma vie pour toi, et tu veux que Pauline se noie ? cracha l'adolescente en regardant la sirène avec haine.

Malheureusement elle n'avait pas de temps à perdre avec elle. Etant une bonne nageuse, elle pourrait rapidement sauver Line, et ensuite elle s'occuperait de cette peste qui avait osé risquer leurs vies. Elle courut puis plongea dans l'eau avant de commencer une nage énergique et des plus efficaces. Ce n'était pas évident de nager à contre courant, et les vagues lui frappaient régulièrement le visage. Elle sentit aussi un gros poisson lui frôler la cuisse. Elle ne se laissa pas perturber et continua d'avancer.

Pauline se sentait déjà mieux et s'assit sur la barque avant de remarquer son amie qui nageait rapidement vers elle. La lycéenne poussa un soupire de soulagement et regarda ensuite vers la plage. La peste n'y était plus. Où était elle passée ? Avait-elle fuit après sa bêtise ? Quand elle regarda à l'endroit où se trouvait Delphine il y a quelques secondes, elle ne vit plus personne. Mais qu'est ce qui était entrain de se passer ?

Finalement la nageuse émergea de l'eau en toussant et semblait se débattre alors que quelque-chose s'était enroulé autour d'une de ses jambes. Elle cria et remua les pieds de toutes ses forces mais elle sentit de nombreuses ventouses se coller le long de sa cuisse et de son mollet avant que ce qui devait être une pieuvre ne l'aspire une nouvelle fois sous l'eau. Pauline regardait impuissante ce terrifiant spectacle tandis qu'un tentacule arracha le bas du maillot de Delphine en un instant. Elle retenait sa respiration malgré sa terreur alors qu'un des bras de la pieuvre glissa entre ses cuisses et que finalement une imposante ventouse s'accrocha à ses lèvres intimes. Le premier tentacule relâcha la jambe de sa proie, ne la tenant plus que par le sexe. Le monstre semblait s'amuser à laisser Delphine remonter à la surface pour mieux l'aspirer sous l'eau avec l'unique ventouse qui semblait greffé à ses lèvres intimes.
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Lyli
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« Répondre #7 le: Août 06, 2017, 05:06:42 »

Concentrée sur sa nage endiablée elle ne me voit pas disparaitre. Pourtant, je n'ai besoin que d'une fraction de seconde pour m'engouffrer sous la surface dans un rire amusé. Je le savais déjà, Delphine était devenue la proie et allait subir un triste spectacle devant les yeux impuissant de sa chère amie Pauline, qui allait alors assister à toute la scène. A quelque mètre du bateau seulement Delphine plonge de force, attirée par de puissantes tentacules aussi collante que féroces. Toutes les quelques dix secondes, l'adolescente a le droit de remonter à la surface dans cet épuisant jeu interminable entre le fond de l'eau et l'air libre. Le dernier coups dure cependant plus longtemps et piège Delphine dans l'eau salé une longue trentaine de secondes.

Lorsqu'elle regagne enfin la surface pour gonfler ses poumons, elle peut voir que j'en ai profiter pour retourner dans la barque, enlaçant la pauvre Pauline par derrière, embrassant son épaule.

Regarde Pauline, tout est de ta faute. Tout ça parce que tu m'as aveuglément suivit sur cette barque, tout ça parce que tu t'es laissée piégée si facilement. Maintenant Delphine va se noyer. A moins que...

Je commence à lui peloter la poitrine avec un regard pervers, tout en surveillant du coin de l'oeuil Daphné, qui se fait de nouveau aspirer sous l'eau d'une suscion puissante sur son intimité. La ventouse assez large regroupe tout son sexe féminin et agit comme une ventouse qui la traine sous l'eau. Elle ne remonteras cette fois-ci pas, l'animal laisse éclater son instinct et son désir d'en découvre avec son corps, en enlaçant son bas ventre progressivement de plusieurs tours de tentacules. Le bout, plus fin et plus souple, passe te repasse entre ses seins comme une technique basique de bondage, serrant les deux monts de chaires à outrance pour les faire visiblement ressortir.

A moins que je ne te jette à l'eau. Qui sait, peut-être que tu seras prise pour cible à sa place, tu as l'air si fragile. Ca permettra à ton amie de s'échapper. Tu en dis quoi Pauline ? Au moins, tu serviras à quelque chose. Sur cette phrase humiliante je la pousse à l'eau tel qu'elle est, ligotée, bâillonnée par la culotte.

Je dois l'avouer, j'éprouve un certain plaisir à la regarder couler ainsi comme une pierre, ce qui n'échappe pas au céphalopode géant qui, intrigué par cette nouvelle proie plus vulnérable, relâche du leste sur Delphine. Après une bonne minute sous l'eau remonter à la surface doit l'obséder plus que Pauline coulant à pic vers les fonds, qu'elle atteinds bientôt dans un sons sourd contre le sable. Mais aucun répit pour elle, le manque de souffle n'est qu'une barrière dont l'animal se fiche bien et les deux jambes sont chacune enroulées par deux tentacules puissantes et molles. Elles sont bien vites écartelés sans ménagement, laissant son intimité bien ouverte à toute proposition, sans possibilité de refus. On pourrait croire qu'un énorme tentacule violerait déjà son intimité et pourtant, ce ne fut étrangement pas le cas, comme si, le monstre attendait autre chose.

Cette autre chose se résumait à Delphine qui fut attrapée fermement par les cheveux à peine à la surface. Je la regardait de haut, non sans un sourire fier en maintenant vivement cette pression.

Quelque chose me dit que ton amie est moins résistante que toi, mais pas de panique, l'endroit n'est pas si profond n'est-ce pas ? Alors si tu veux la sauver... Mes lèvres s'approchent de son oreille pendant que silencieusement, sous la surface, le céphalopode continue de s'enrouler autours de Pauline comme pour l'engloutir sous les tentacule. Les jambes étaient toujours écartés et son sexe libre. ... si tu veux la sauver, tu n'as qu'à subvenir toi même à ses besoins en oxygène, et à accepter le cadeau que ce gentil monstre marin t'as préparé. Lui-chuchotais-je.Fait la jouir... de n'importe quel façon que ça t'amuseras, mais offre un orgasme de tes propre mains à ton amie. Et alors, je vous laisserais toutes les deux remonter sur la barque.

Remonter sur la barque ne voulais pas dire les laisser s'échapper ! mais dans leurs états de panique j'imaginais bien que Delphine ne chercherait pas très loin. Elle devait cependant se dépêcher dans son acte, car subvenir elle même à ses besoin en oxygène allait devenir une tâche épuisante pour les deux jeunes filles. Echanger de l'air ainsi d'une bouche à l'autre n'offrirait qu'une bouffée d'oxygène de plus en plus viciée. Et qu'elles ne comptent pas sur moi pour les aider, je laisserais ce petit jeu durer jusqu'à l'épuisement

Et puis, il ne fallait pas oublier l'imprévisible monstre qui pouvait très bien échappé à mon contrôle un instant, poussé par ses instinct animale. Delphine n'était pas à l'abri de quelques tentacules joueuses et vagabondant sur son corps.
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Pauline Catalino
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« Répondre #8 le: Août 08, 2017, 07:14:39 »

Pauline sursauter en voyant la sirène la rejoindre dans la barque. Elle tenta de lui parler mais sa culotte de la vicieuse l'empêchait de se faire comprendre. C'était terrifiant de voir sa meilleure amie se faire aspirer dans l'eau par une créature qu'elle avait la chance de ne pas encore voir. L'adolescente était bienveillante par nature, mais en ce moment, sa haine était telle qu'elle pourrait agresser Lyli si elle n'était pas attachée. Elle l'écouta lui dire que ce qui arrivait à Delphine était de sa faute et ne put s'empêcher de verser quelques larmes de frustration avant de couiner quand la sirène lui pelota les seins par dessus son maillot.

De son côté Delphine avait comprit le manège du monstre et faisait de son mieux pour retenir sa respiration jusqu'à ce qu'elle puisse remonter à la surface. La créature la laissait que quelques secondes hors de l'eau avant de l'aspirer avec la ventouse qui semblait collée à sa vulve. Le pire c'est que cette ventouse la faisait mouiller à force d'aspirer son sexe. La sorte de pieuvre la garda un long moment sous l'eau pour s'amuser avec ses nombreux tentacules. Ils s'enroulèrent autour de ses seins et serrèrent doucement. Elle avait de plus en plus de mal à retenir son souffle quand elle vit Pauline tomber à l'eau. Son amie coulait rapidement. Elle nageait très mal, alors avec les mains attachées dans le dos, ce n'était même pas la peine d'essayer. La créature la relâcha et se dirigea vers Line. Delphine en profita pour remonter rapidement à la surface et prendre de grandes bouffées d'air.

La créature enroula ses tentacules autour des jambes de Line et les écarta avant d'utiliser un autre de ses bras pour glisser le long de la culotte de sa victime. Delphine quant à elle continuait de reprendre son souffle tout en se tenant à la barque quand Lyli lui adressa la parole. Elle écouta la proposition de la sirène avant de la regarder avec colère.

— Très bien.... Je vais la faire jouir ! Mais tu as intérêt à tenir ta promesse ! Aussi sadique que tu puisses être, si tu ne respectes pas tes propres règles, ton jeu sera forcément ridicule, et puis tu perdras aussi la face, n'est ce pas ? cracha l'adolescente.


Elle prit une profonde inspiration et plongea dans l'eau. Heureusement, elle était une très bonne nageuse, et malgré la distance qui les séparaient du rivage, il n'y avait pas plus de 6 ou 8 mètres de profondeur. Delphine retrouva rapidement son amie avec les cuisses écartée et alla plaquer leurs bouches l'une contre l'autre. Elle put ainsi lui donner de l'air tout en déchirant d'un coup sec la culotte de son amie. Pauline ne savait pas pourquoi elle agissait de la sorte et se tortilla faiblement alors que sa meilleure amie commença à jouer avec sa vulve. La créature facilitait la tâche de Delphine en maintenant Line immobile et les cuisses écartées. Cependant, Delphine dû remonter à la surface pour reprendre un peu d'air.

Elle n'y resta pas longtemps et plongea une nouvelle fois avant de répéter le même numéro. Elle donna de l'oxygène à son amie puis la doigtait en essayant de lui donner le plus de plaisir possible. Ce n'était pas évident car le manque d'oxygène et la peur étaient des freins importants à son excitation. Après deux nouveaux aller-retour, Delphine comprit qu'elle n'y arriverait jamais, ou plutôt que ses doigts n'y arriveraient jamais. Son regard tomba sur un des tentacules du monstre marin qui était bien plus docile depuis quelques temps. Elle décida de tenter le tout pour le tout et saisit celui qui était le plus proche de l'intimité de Pauline avant de le coller contre ses lèvres intimes.

Line regardait sa camarade avec effroi et secoua énergiquement la tête pour lui faire comprendre que c'était une mauvaise idée, mais Delphine se disait surtout que c'était leur seule chance. Elle pressa brutalement l'extrémité du tentacule contre l'orifice et la créature se fit un plaisir de fourrer l'adolescente profondément. Le corps tout entier de la lycéenne convulsa alors que l'épais bras de la pieuvre s'enfonça dans sa chatte. Des ventouses se collèrent même contre les parois intérieure de son sexe. Delphine se dit que son amie était entre de bonnes mains ou plutôt entre de bons tentacules et alla reprendre de l'air. Quand elle retourna sous l'eau pour faire du bouche à bouche à Line, elle ne put que constater qu'elle prenait son pied avec le monstre. Pendant sa courte absence, le monstre avait arraché le haut de Pauline et plaqué des ventouses sur ses tétons. Delphine trouva ça presque excitant et alla partager son oxygène avec Pauline tandis qu'elle était entrain de jouir, profitant du tentacule qui remuait brutalement dans son vagin.
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« Répondre #9 le: Août 14, 2017, 01:37:28 »

Il ne fallut pas bien longtemps avant que Pauline ne jouisse au fond de l'océan, bien aidée par son amie et par le tentacule acharné du monstre. Ce qui me déçut un peu, fut par contre la facilité qu'avait éprouvé Delphine à faire ses allers et retours entre la surface, j'avais proposé ce jeu en espérant la voir s'essouffler vite et me demander pitié une fois qu'elle ne parviendrait plus à le faire lucidement. C'est avec une mou boudeuse que je l'avais observé lors de sa dernière plongée, en restant tout de même admirative devant une telle dévotion, envers Pauline. Si ça ne suffisait pas après tout, tant pis, je n'aurais qu'à proposé un jeu qui mettrait leurs corps à rude épreuve mais aussi... leur mental ! Oui, en voila une bonne idée, j'allais tester leur liens, voir si elles en avaient déjà eu assez pour penser à leurs propre survit avant celle de l'autre...

Comme promis, le monstre lâcha Pauline et les deux jeunes femmes pouvaient remonter à la surface sans encombre. J'aidais même Delphine en prenant en charge son amie, la hissant par dessus la barque avant de l'enlacer par derrière, détachant ses membres et retirant la culotte d'entre ses lèvres. Je me permet de lui glisser alors quelques mots effrayant le temps que Delphine ne monte à l'intérieur elle aussi.

N'est-ce pas un peu injuste d'avoir du subir tout ça ? Ton amie, elle, elle a vraiment eu le beau rôle dans cette histoire tu ne trouves pas ? Pendant que tu ne pouvais respirer au fond de l'eau et que tu te faisais violer, la seule chose qu'elle avait à faire était d'utiliser ton corps pour t'humilier de ses propres mains... Je lui dépose un petit baiser sur la nuque, un de ces baisers glacial normalement déposer par les succubes, avant d'aspirer la vie de leurs victimes. Mais tu n'es pas obligée d'être la victime de nouveau. Jette toi sur elle, enfonce lui la tête sous l'eau de tes propres mains, maintiens là tant qu'elle aura un soupçon de force pour se débattre... et j'abrégerais grandement ton supplice, seule ton amie subira pleinement mon courroux.

Un rire sadique s'échappe d'entre mes lèvres tandis que je me glisse vers Delphine, pour lui tenir un peu près le même discours

Tout ça c'est un peu de la faute de ton amie tu ne penses pas ? Regarde l'épreuve que tu as du endurer pour elle... je paris qu'elle est toujours un boulet au quotidien, et qu'elle a toujours le don de se mettre dans ces positions fâcheuses. Occupe toi de sa punition de tes propres mains, rue toi sur elle, fait lui en baver... et alors vous n'aurez pas à subir toutes les deux. Tu deviendra ma petite protégée... seule ton amie devra en souffrir...

Puis, je me redresse un large sourire aux lèvres, regardant l'une, puis l'autre.

Oh aller, ne me regardez pas comme ça, j'ai tenue promesse non, vous êtes remontées sur la barque... Je n'ai jamais promis que ce petit jeu serait terminé !

Mais ma patience avait des limites et si personne ne se décidait, ce serait toute les deux qui resteraient mes jouets... Plus aucun traitement de faveur, rien... juste deux pauvres lycéennes qui se feraient martyriser de plein fouet par ce monstre marin, qui n'avait pas encore montrer toute l'étendue de sa force ni même de sa perversion.

Si aucune de vous ne se décide, la sanction pourrait être impitoyable... Dis-je en prenant les deux filles contre moi, une sous chaque bras pour les rapprocher face à face. Quand je ne lui laisse plus le contrôle, il n'est plus si gentil. la dernière fois, il a enroulé sa proie toute entière dans ses tentacules, on ne voyait plus rien de son corps parfaitement enroulé, une vraie momie ah ah ! Je vous laisse deviner comment cette pauvre choses s'est débattu quand son corps s'est retrouvé pressé de toute part par cette terrible puissance... On ne lisait plus que l'effroi dans ses yeux quand je l'ai libéré Un moyen de leur faire comprendre qu'elle devait vite prendre une décision... avant que les choses ne se compliquent pour elles. Et même si je pensais qu'il était surement trop tôt pour les monter l'une contre l'autre j'essayais tout de même pour en voir l'issu.
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Pauline Catalino
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« Répondre #10 le: Septembre 25, 2017, 06:10:13 »

Pauline remonta sur la barque à bout de souffle avec l’aide de la sirène. Elle s’écroula contre cette dernière et l’écouta tandis qu’elle l’exhortait à s’en prendre à Delphine. L’adolescente était épuisée mais autant en colère contre la créature que contre son amie. Elle avait osé la mettre nue et la dépuceler avec l’aide du monstre. Elle serrait les poings alors que celle qu’elle pensait être sa meilleure amie les rejoignait sur la barque. La peste réitéra le même discours qu’elle avait fait à Delphine puis les approcha avant de les menacer.
 
L’une d’elle devrait subir d’horribles choses pendant que l’autre serait épargnée. Alors que Delphine ne voulait plus abuser de son amie, cette dernière la gifla et lui arracha le haut de son maillot.

—   À cause de toi le monstre a pris ma virginité ! T’es qu’une salope ! s’exclama la jeune fille.

—   C’est pas ma faute Line, je devais…
—   Ta gueule ! aboya la lycéenne tout en la giflant une nouvelle fois.

L’adolescente leva la main pour frapper une nouvelle fois Delphine, mais cette dernière ne lui en laissa pas l’occasion. Elle la plaqua sur le dos et se mit à genoux sur ses bras pour l’immobiliser. Elle avait risqué sa vie en nageant le plus vite possible pour aller la secourir, et elle avait tout fait pour que le monstre la libère. Elle ne méritait pas ça et était verte de rage. Elle lui donna une puissante gifle puis lui pressa cruellement les seins, la faisant hurler de douleur. Pauline se débattait furieusement tout en insultant Delphine, mais elle était parfaitement bloquée.

—   C’est Pauline qui mérite de subir des atrocités ! J’ai tout fait pour la sauver et tu as vu comment elle me remercie ? Dis-moi ce que tu veux que je lui fasse et je te promets que je le ferai. Elle ne mérite que ça cette peste ! déclara froidement Delphine tout en tirant et tordant les tétons de sa camarade.

—   Arrête Delphine ! Tu me fais mal putain ! Dégage de là !
—   Subis en silence, salope !

Les larmes aux yeux, Pauline continua de tenter de se libérer en vain alors que Delphine l’humiliait et malmenait ses tétons. C’était réellement dégradant. Déjà qu’un monstre avait pris sa chatte sans la moindre retenue…

De son côté, Delphine voulait prouver qu’elle était maintenant du côté de la sirène. Elle ne voulait pas que cette dernière doute et le lui fasse payer. En attendant qu’elle lui donne un ordre, l’adolescente saisit son ancienne amie et la mit à quatre pattes sur la barque avant de lui plonger de force la tête dans l’eau. Elle tenait fermement Pauline par les cheveux d’une main, et lui mettait une violente fessée de l’autre. Elle tourna le visage vers la sirène et lui sourit.

—   Je ne sais même pas comment je dois t’appeler. Pendant que je la tiens, tu peux faire ce que tu veux de ses orifices. Mais si tu veux, je peux aussi leur faire ce qui te fait envie.

Pour lui prouver ses dires, elle stoppa les fessées et enfonça brutalement son majeur dans l’anus de Pauline, ce qui la surprit et la fit boire la tasse. Delphine lui remonta la tête un instant pour qu’elle reprenne son souffle, mais elle la plongea une nouvelle fois dans l’eau avant de reprendre les fessées. Le pauvre derrière de Line commençait à devenir rouge vif.
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« Répondre #11 le: Septembre 27, 2017, 02:03:51 »

Etonnament le plan fonctionnait plutôt bien, peut-être même trop bien. L'espace d'un instant si j'avais d'abord cru à une comédie, cette pensé fut bien vite chassée par un fait rationnel. Ici même, au milieu de l'océan, elles ne pouvaient pas se le permettre. Même si deux ado assez faibles auraient surement eu raison de moi si elles m'avaient prise d'assaut sur la barque le jeu restait trop risqué. Et il y avait encore cette chose tentaculaire non loin sous la barque, prête à attaquer. Delphine étai donc sérieuse lorsqu'elle gifla Pauline et tout autant lorsqu'elle lui enfonça la tête dans l'eau, la maintenant de ses propres mains.

Et bien et bien je pensais que votre amitié serait plus solide que ça mesdemoiselles !

Peut-être par peur de subir, ou réellement par vengeance face aux propos de Pauline, son amie semble bel et bien vouloir en découdre, réitérant l'expérience de ce plongeon forcé, tout en s'adressant à moi. Je ne savais trop quoi penser et, la regardant d'abord d'un ai curieux, je décidais de croiser les bras en observant cette scène, m'approchant de Delphine. D'un petit geste de la jambe, je pousse la main de cette qui maintient son amie à l'eau, pressant mon pied contre la tête de Pauline à la place.

Commence par ne pas la ménager autant alors... Je vais te montrer comment on fait.

Continuant de maintenir Pauline dans cette situation périlleuse, je passe une main derrière la nuque de Delphine pour venir l'embrasser sans une once de retenue, sentant l'autre brune au bout de ma jambe s'agiter. Je n'en ai que faire, pour le moment, et mêle la langue à ce baiser profond.

Regarde tu vois, c'est à ce moment que c'est le plus drôle, tu as relâché la pression trop tôt tout à l'heure. Dis-je en appuyant plus fort sur la tête de Pauline lorsqu'elle laisse éclater les bulles hors de ses lèvres.

Tu peux simplement m'appeler Lyli Jusqu'au moment ou je me lasserais aussi de toi... pensais-je ensuite, n'excluant pas la possibilité d'user du corps de Pauline jusqu'à son paroxysme, pour nourrir une haine profonde envers son amis puis... en voir ensuite le résultat ! Ce que tu pourrais faire et bien... la plage n'est pas très loin et tu as l'air d'être une bonne nageuse. Je me disais justement qu'ont manquait de matériel par ici... pourquoi n'irais-tu pas nous chercher de quoi profiter d'elle ? De quoi l'attacher ? Enfin, tout ce qui pourrait te passer par la tête ! La tête de Pauline peut enfin sortir de l'eau lorsque je sens que le jeu devient trop risqué. Oh et une dernière chose. Au cas ou tu en profiterais pour sauver ton amie ou en parler à qui que ce soit qui pourrait nous déranger... elle me suivrait dans les profondeurs de l'océan, si tu vois ce que je veux dire.

La laissant ensuite partir, je me tourne à nouveau vers la jeune fille essoufflée, un large sourire sadique sur les lèvres.

Quant à toi récupère bien ton souffle, Ce sera à ta tendre amie de jouer avec ton corps quand elle reviendra. Et elle a l'air... assez remontée contre ton attitude ! Comment ne pas l'être, tu l'as blâmé pour t'avoir sauvé après tout.

Saisissant d'une poigne de fer sa chevelure pour lui redresser la tête, un coups d'oeuil intrigué vers son cul germe en moi la plus simple des idées.

Amusant, ton anus n'as été travaillé que quelque minutes par ton amie et pourtant, il a déjà l'air bien écarté. Beaucoup de choses ont dut passer à l'intérieur si ton cul s'écarte si facilement ! Tu dois être l'une de ces petites salopes de lycéenne se faisant prendre par tout et n'importe quoi.

Collant mon bassin contre ses fesses et me concentrant un instant, une bosse commence par se former et s'allonger, en un grand bâton de chaire directement entre ses fesses.

Après l'animal aquatique, tu pourras rajouter une sirène à la liste des créatures qui t'ont souillées... une fois que ton ventre ressemblera à un gros ballon.

Si elle ne comprends pas tout de suite ou je veux en venir la douleur dans ses fesses allait vite le lui faire comprendre. Car une fois sa forme complète prise, la circonférence de cette verge écarte d'avantage son anus, maintenant bien élargit. Peut alors débuter cette longue symphonie rythmée comme un métronome, coups de bassins après coups de bassins. Je comptais bien prendre mon temps et ne surtout pas y déverser ma semence avant que son amie ne soit revenue, et ne puisse admirer cette banalité que deviendrait ma verge allant droit dans son fondement. Qu'elle n'allait cependant pas croire qu'elle pourrait en profiter pour se reposer, ce moment entre nous étant propice pour commencer à la façonner comme je le voulait, faisant grandir sa haine envers son amie par quelques mots bien placés.

Et quand elle reviendra m'aider, qui sait ce qu'elle te fera, elle aussi.

Bien sure, comme l'occasion était trop belle, ses fesses bien mises en évidences se retrouvaient vite punies par de nombreuses fessées, dont le son raisonnant laissait imaginé le peu de ménagement à leurs égards. Comme si elles n'étaient pas déjà assez rouges, ses pauvres fesses !
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Pauline Catalino
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« Répondre #12 le: Octobre 08, 2017, 07:33:51 »

— C'est vrai que je suis une excellente nageuse, déclara Delphine tout en souriant. Ne t'en fait pas, j'ai aucune envie de la sauver ou de prévenir quelqu'un. Cette ingrate mérite seulement que je me venge sur son corps de petite salope dépravée !

Delphine cracha même au visage de son ancienne amie avant de plonger dans l'eau. Heureusement pour elle, le monstre ne la gêna absolument pas, la laissant rejoindre la rive sans encombre. Il y avait cependant un soucis. L'adolescente était totalement nue. Elle n'allait pas s'humilier pour trouver des accessoires pour torturer cette conne de Pauline. Elle chercha donc sur la rive car il y avait énormément d'objets échoués qui avaient été apportés ici par les vagues.

Pendant ce temps, Lyli continuait de s'amuser avec sa victime.

— Je ne suis pas une salope qui se fait prendre par tout et n'importe quoi ! On m'a kidnappée pendant mon enfance et j'ai été violée à de multiples reprises. Je ne l'ai jamais souhaité ! cracha Line avec colère.

La sirène ne sembla pas s'en émouvoir et se colla contre son derrière avant de la pénétrer avec un énorme sexe brûlant. L'adolescente gémit autant de plaisir que de douleur. C'était bien trop gros pour son petit anus. Sa ravisseuse se mit à la sodomiser avec entrain, la faisant couiner et sangloter alors que c'était de plus en plus douloureux.

— Je ne veux plus être souillée ! Je ne veux pas que mon ventre ressemble à un ballon ! avoua la lycéenne, les larmes aux yeux.


Cependant rien ne semblait pouvoir arrêter Lyli qui lui défonçait sauvagement le cul et aggrava même la situation en lui assénant plusieurs fessées. C'est à ce moment que Delphine remonta dans la barque. Elle était plutôt essoufflée avec tout ce qu'elle avait parcouru à la nage. Elle avait ramassé de nombreux objets qu'elle avait enroulé dans un vieux filet de pêche. Il y avait une corde, un fil de pêche avec un hameçon au bout et un gros bout de bois deux fois plus large qu'une verge normale. L'adolescente posa le tout au fond de la barque et regarda avec un grand sourire Pauline se faire enculer comme une vulgaire catin.

— Tu as l'air d'aimer ça Line, n'est ce pas ? On dirait que ton cul est fait pour se prendre des bites, déclara sa camarade avant de rire.


Delphine prit un des fils de pêche dépourvu d'hameçon et enroula la base d'un des seins de Line avec. Elle fit un nœud et tira sur les extrémités pour resserrer lentement le fil. Il commença par parfaitement entourer la base du sein puis sembla disparaître dans la peau, même s'il ne faisait que serrer le mamelon. Delphine continua de tirer sur les extrémités jusqu'à ce que le sein commence à prendre une teinte violette, le rendant douloureux et très sensible. Elle laissa le fil en position et pinça impitoyablement le téton, faisant hurler de douleur Pauline.

— AAAAAAAAAAAAH !!! Putain ! Sale pute vicieuse !!! Arrête ça !!! J'ai maaaaaaaaaal !!!

Delphine explosa de rire et se mit à gifler le sein en copiant le rythme des fessées que Lyli envoyait sur le fessier déjà rouge vif de la lycéenne. Il était évident que maintenant, la jeune Pauline regrettait amèrement sa colère envers sa camarade. Mais il était trop tard pour faire machine arrière. Elle était obligée de subir ce que les deux salopes vicieuses voudraient lui faire. Delphine prouva sa sincérité en embrassant langoureusement Lyli puis en allant cracher une nouvelle fois au visage de Line. Elle s'assit ensuite pour la regarder en face à face et admirer l'expression de son visage pendant qu'elle se faisait sodomiser.
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« Répondre #13 le: Octobre 15, 2017, 05:13:40 »

Delphine ligatura douloureusement les seins de son amie, à un point que je n'avais moi même jamais osé. Sa poitrine ressortant semblait sur le point d'éclater et avait la couleur de deux fruits trop mûres, leur procurant une hyper sensibilité qui ne manqua pas de m'amuser. Mais le plus pathétique dans tout ça, était surement le sexe de la jeune fille montrant des signes de plaisir, malgré la pénétration violente. Je ne m'étais pas freinée pourtant, loin de là, les coups de hanches étaient parfois si violents que son corps sa propulsait presque dans l'eau, faisant cogner sa poitrine entravée contre le bord de la barque. L'autre brunette n'était pas en reste elle aussi, venant de lui cracher au visage comme une vulgaire catin, un geste humiliant pour punir son insulte.

Hé non pas comme ça, maintenant tu dois la respecter un peu plus, Delphine est ta nouvelle maitresse. On ne traite pas sa maitresse de pute sinon...

Sinon, il faudrait qu'elle en subisse le poids de ses mots, qui se résuma en un énorme coups de pied dans le bas ventre, avant de saisir fermement son cul et s'y enfoncer les ongles dans sa chaire. Je venais de la frapper, Delphine lui avait craché dessus et comme pour couronner toutes ces souillures, un flot de semence chaud et épais se déversa dans son derrière. Les femmes et autres créatures féminines possédant une verges étaient connus pour leurs productivités, un autre mystère non élucidé auquel je ne faisais pas faux bond. Tant de liquide souilla l'intérieur de son cul que plusieurs rasades giclaient sur les côtés lors des giclées plus violentes. Delphine en fut même éclaboussé de plusieurs gouttes sur les mollets et les chevilles. De quoi donner matières à nettoyer à Pauline mais... pas tout de suite. Car il fallait profiter au plus vite du trou béant laissé par mon passage.

J'espère que l'expression de la douleur et du plaisir de Pauline t'ont plus, pendant que je m'occupais d'elle. Dis-je à Delphine en l'embrasant encore une fois langoureusement devant la soumise, qui devait bien se sentir trahit maintenant. J'ai aussi remarqué ce bâton que tu as ramené et je ne vois qu'un seul trou pour accueillir un morceau de bois si large... D'ailleurs, je t'ai déjà fait un joli passage pour que tu t'amuses.

Le large trou béant dans son derrière allait finalement bien servir, pour le passage d'un instrument encore.. bien plus gros que je laissais à Delphine. Elle aussi avait le droit de s'amuser après tout. Quant à moi, je sautais à l'eau, faisant la planche en surface ma verge encore tendues droit vers le visage de Pauline. Le gland se déposa sur ses lèvres et s'y frotta grâce à quelques mouvements de bassins, d'un rire plutôt enjoué de ma part.

Ne nettoie pas tes jambes Delphine, cette petite chienne viendra faire ta toilette avec sa langue, quand tu te seras lassé de tourmenter son cul

Pas le temps pour l'étonnement ni même pour pleurer, la verge s'engouffre dans sa bouche en plongeant son visage sous l'eau, laissant à Delphine la vision du céphalopode géant encore tout au fond de l'eau, nageant dans les alentours comme pour attendre quelque chose.

Tiens d'ailleurs ça me donne une idée, quand je l'aurais bien remplie, on la jettera par dessus bords. Juste pour voir combien de temps elle peut rester à la surface, avec un gros ventre bien lourd. Dis-je en riant avant de sortir la tête de l'eau de Pauline, et de sortir la verge de sa bouche. Lui chuchotant : Et quand tu couleras, tu seras à sa merci... ses tentacules doivent le démanger, il n'as pas eu assez de temps pour jouer avec toi tout à l'heure... Je ne lui laisse pas le temps de comprendre la terreur des propos et lui replonge la verge dans la bouche, laissant Delphine faire ce qu'elle voulait de son derrière. Tout aurait pu s'arrêter là mais la forcer à engouffrer l'épaisse verge étais trop facile, je trouvais bien plus humiliant qu'elle prodigue elle même la fellation, et la libéra de son étreinte en laissant le mandrin en feu contre sa joue. Palpitant déjà.

T'es une bonne soumise, tu vas faire ça toi même, et tu vas y aller de on coeur, sans en perdre une goutte. Delphine, si jamais notre petite catin refuse mon ordre, ou si elle si tu vois qu'elle ne le fait pas assez bien, frappe là, ça la réveillera un peu.

Pour une fois, je n'allais être qu'une simple spectatrice, le corps posé à la surface, bras blottit derrière la tête.
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