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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: The Cell  (Lu 1010 fois)
The Suicider
Humain(e)
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« Répondre #15 le: Août 28, 2017, 01:01:34 »

Combien d’heures s’étaient-ils passées depuis que Sylvanas était entrée là-dedans ? Et pourquoi est-ce que le sort de cette dernière le préoccupait tant ? Après tout, il ne la connaissait quasiment pas, et, vu ce que l’administration pénitentiaire lui avait réservé, il y avait fort à parier que, d’ici quelques jours, il n’entendrait plus jamais parler d’elle. Pour autant, les pensées de Marius restaient obsédées par elle, se concentrant sur cette personne, qui, outre sa sombre beauté, lui avait semblé à la fois forte, endurante, puissante… Et déterminée. Sans doute avait-il dû lire en ses yeux quelque chose qu’il ne voyait plus dans les siens, ce qui lui faisait horreur. L’être humain avait une capacité d’adaptation à l’horreur que personne ne pouvait imaginer. Aussi atroce que puisse être la situation d’un humain, il arrivait toujours à s’en habituer, et à tenter de tirer le meilleur de sa situation. Eternum répondait parfaitement à cette logique. Ici, les prisonniers n’avaient aucune valeur, plus aucune raison de vivre… Et, pourtant, ils continuaient à vivre, à faire ce qu’on leur disait, car ils espéraient des lendemains meilleurs, et s’habituaient au traitement qu’on leur infligeait.

*Mon rôle n’était pas de moisir ici, dans cette prison… J’étais destiné à diriger des hommes, une grande maison, administrer et gérer des terres. J’ai été éduqué pour ça, entraîné et formé dans ce sens. Au lieu de ça, je suis devenu un phénomène de foire, un gladiateur dans des arènes meurtrières destinées à amuser des gamines en culotte courte.*

Aurait-il oublié sa raison d’existence ? Pourtant, il lui suffisait de fermer les yeux pour se rappeler le passé, son éducation, son enfance privilégiée, auprès de formateurs spécialisés. Ses entraînements à l’arène familiale auprès des gladiateurs et d’un maître d’armes. Marius avait toujours été un très bon élève, que ce soit pour l’entraînement au combat, la stratégie militaire, et même aux enseignements d’algèbre et de culture. Assis sur son lit, il réfléchissait donc, méditait sur la suite. S’évader ? Oui… Mais il restait convaincu que les mines étaient un piège, une erreur.

*J’en sais plus sur cette prison que bien d’autres détenus, puisque je voyage régulièrement dans les arènes…*

Des arènes avec un public purement virtuel, bien entendu. Eternum était une structure très labyrinthique, s’étalant dans les profondeurs. Mais, aux arènes, il savait qu’il existait malgré tout un public bien physique : le gratin. Ils venaient depuis des couloirs dont il n’avait pas accès, mais tout ça l’avait fait réfléchir à des possibilités d’évasion. Aux arènes, il affrontait des robots, des mechas, des créatures industrielles qui n’étaient clairement pas fabriquées ici. Il y avait donc, quelque part, des tunnels et des voies d’approvisionnement. Était-il possible de fuir par là ? C’est cette idée qui ne cessait de le tarauder, bien plus qu’une évasion impossible par les mines. Mais, dans tous les cas, la situation était la même : une évasion était impossible sans une intervention extérieure, ne serait-ce que parce qu’il ignorait totalement où Eternum se trouvait.

Quand il était encore au sein de l’Empire, on lui avait parlé de la Prison Eternum, bien sûr, mais même son emplacement était secret. « Quelque part dans le désert », lui avait-on dit. Tout ceci tendait à confirmer qu’il devait y avoir de multiples entrées à Eternum, que le personnel de la prison utilisait, de sorte qu’il était impossible de déterminer avec précision l’emplacement de la prison.

*À quoi donc pourront bien servir les troupes de Sylvanas, si elle-même ne sait pas où les déployer ?*

Trouver l’une de ces entrées, c’était ce que Marius cherchait depuis quelques semaines. Il y songeait encore quand le lit se mit à grésiller, ainsi que le sol.

« Qu’est-ce que… ?! »

Une vive douleur se répandit alors dans son corps, et le hurlement de Marius mourut dans sa gorge, tandis qu’il tombait à terre. Toute sa cellule venait de s’électrifier, et une douleur terrible se répandit en lui, dans ses entrailles. Finissant à terre, recroquevillé sur lui-même, il se tortilla sur place.

« HNNNNNNNNNNNNNNNN… !!! »

La douleur était terrible, inhumaine, sauvage et violente.

*Que se passe-t-il, bordel ?!*

Marius serra les dents, incapable de comprendre ce qui lui arrivait… Jusqu’à ce que, enfin, la douleur ne cesse. Il resta inerte sur le sol pendant quelques secondes, avant d’entendre la porte de sa cellule s’ouvrir. Deux bras solides l’extirpèrent, et lui ordonnèrent de se mettre debout en le balançant contre le mur. Marius manqua chanceler, et se reçut un coup de matraque dans le dos.

« Debout, on t’a dit ! »

Une furieuse envie de vomir le traversa suite à cette décharge électrique, et, alors qu’il se maintenait avec une main contre le mur, la bile remonta. Il cracha cette dernière sur le sol, amenant les gardes à ricaner, et à le frapper encore.

« Allons, allons, Messieurs, inutile de se montrer si disciplinés envers notre ami. »

Marius reconnut clairement cette voix, celle du Docteur, et se retourna vers lui.

« Que… Que me voulez-vous ? Qu’avez-vous fait à… À Sylvanas ? »

Docteur Strange sourit encore, avant de joindre les mains dans son dos.

« Je la soigne… Et vous avez un rôle à jouer là-dedans, Monsieur Titus. »

Marius serra les dents, en comprenant que ce pervers aux lunettes épaisses avait probablement une idée sinistre en tête. Les gardes s’écartèrent alors, et Marius entendit des bruits de roulement. Tournant la tête, il vit les infirmières approcher une table chirurgicale… Avec une silhouette rose posée dessus.

« Qu’est-ce que… ? »

Un nouveau coup de matraque le frappa à la nuque, et l’envoya à terre, genou au sol. Il se redressa lentement, pendant que les infirmières détachaient la silhouette. Impossible de ne pas reconnaître la silhouette de Sylvanas. Serrant les dents, Marius cracha du sang au sol, et vit ensuite à quoi ressemblait Sylvanas, pendant qu’on l’installait dans sa cellule.

« Misérable, qu’est-ce que vous… »

Mais, encore une fois, le Suicider ne put achever ce qu’il avait en tête, car un coup de matraque le frappa encore dans le dos, lui coupant la respiration. Strange lui expliqua alors ce qu’il attendait de lui. Horrifié, Marius le regardait, lui, puis Sylvanas.

« Vous êtes cinglé ! »

Le garde s’apprêta encore à frapper… Mais Marius s’interposa, et sa main rencontra le poignet du garde, puis son autre main fusa. Un uppercut en pleine tête repoussa le garde contre le mur. Les autres s’activèrent alors, brandissant une matraque vers sa tête. Marius se retourna devant l’un d’eux, et envoya son pied dans le ventre du garde devant lui, lui coupant la respiration… Mais un autre sortit un pistolet incapacitant, et lui tira dessus. Des ondes électriques le traversèrent alors, et, dans un grognement, Marius tomba à terre.

« Impressionnant… On ne m’avait pas menti sur la vitalité des Ashnardiens. Mais, aussi amusant soit-il, cet excès de testostérone ne sert à rien. Si vous ne voulez pas participer à son traitement, d’autres le feront, et seront moins gentils que vous. »

Marius grogna encore, et releva la tête, en voyant Sylvanas, transformée en poupée de latex, avec la clef devant lui.

« Vous… Je vous tuerai, enculé…
 -  Tant d’agressivité en vous… Je crois que vous avez besoin, vous aussi, de mon aide. »

Le Suicider se redressa lentement, et cracha sur le sol, avant de rentrer dans sa cellule. Strange la referma alors, et donna un rapide ordre. Un gaz se répandit alors dans la cellule, un puissant aphrodisiaque que l’homme inhala, avant d’éternuer. Sa vision se brouilla, et il observa Sylvanas. Deux gardes étaient restés avec lui, portant des masques à gaz, et le poussèrent vers elle, pendant que son érection grossissait sous son pantalon.

« Sy… Sylvanas, non…
 -  Pourquoi lutter contre vos instincts primaires, Monsieur Titus ? poursuivit la voix de Strange depuis un haut-parleur. Vous désirez cette femme. »

Marius Titus grogna encore, et s’approcha lentement. La clef se glissa dans la combinaison, et libéra l’accès à l’intimité de Sylvanas, qu’il coucha sur le sol, comme si une force supérieure le commandait, fruit d’années de frustration sexuelle, d’un désir terrible, des phéromones, et de la menace que d’autres couchent avec elle. Strange sourit alors, caressant sa barbe, en voyant l’épaisse trique de Marius, un solide gourdin qui s’enfonça dans l’intimité de la femme.

« Pa… Pardonnez-moi, Sylvanas, haaa… »

Et il remua en elle, mains posées sur ses épaules, essayant d’y aller… Avec toute la douceur possible.
Journalisée


DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.
Sylvanas Coursevent
Créature
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Messages: 33


Reine Banshee - Générale des Forestiers


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« Répondre #16 le: Aujourd'hui à 03:52:08 »

Plongée dans les ténèbres de la privation sensorielle, Sylvanas sent son âme flotter à la dérive pendant tout le trajet qui la sépare de la cellule de l Asgardien.

Totalement démunie, son âme cherche à fuir les tourments de son corps victime du liquide mutagènes qui gonfle sa vessie et imprègne ses tissus pour les transformer. Mais il n'y a rien pour la distraire de sa souffrance et de sa frustration sexuelle, aucune sensation de toucher, aucune odeur, aucun bruit ou image. Elle flotte dans le néant et la folie, suppliant par sa bouche, grande ouverte par l'anneau d'acier, qu'on la délivre enfin.

Quand enfin elle sent qu'une poigne ferme la saisie aux épaules, elle pousse de longs gémissements de supplication à celui qui l'enserre, sa langue débordant entre ses lèvres de manière obscène.

Elle sent qu'on détache la sangle qui liait ses cuisses entre elles et qu'on les lui écarte avec un étrange mélange de fébrilité bestiale et de délicatesse. La prisonnière se laisse faire en poussant un gloussement de désespoir. Au plus profond d'elle même, la Reine elfe refuse d'être violée encore, elle sait que tout le plaisir qu'on la force à prendre est en train de l'effacer morceau par morceau, mais son corps ne peut plus lutter, il s'abandonne au vainqueur.
Quand elle sent un gland chaud et épais, bien plus que le god utilisé précédemment pour la faire jouir, se présenter contre ses lèvres et en chercher le passage, elle décide de ne plus rien être. En cet instant, elle est une esclave sexuelle en manque de bite et celui qui se glisse entre ses cuisses son sauveur, son maître, venu pour la baiser comme un jouet.

Au moment où la queue puissante de l' Asgardien s'enfonce et écarte avec lenteur les muscles puissants et comprimé de son vagin, l'esclave Sylvanas pousse un long râle de plaisir et se cambre toute entière refermant ses cuisses puissantes autour des reins de son partenaire, qui qu'il puisse être.

De manière surprenante, le gladiateur découvre que la vulve de la Reine Banshee est incroyablement chaude et serré. Les muscles de la belle sont crispé dans un effort permanent et il sent la bosse de sa vessie remplie à craquer écraser sa hampe. Mais plus surprenant que tout, il sent une pulsation puissante, un flot, une circulation sanguine battre dans la chaire de son amante contre sa queue. Quel que soit le "traitement" du maléfique docteur, il semble avoir réussi à réveiller le corps de la jeune reine. Mais à quel prix, la créature qui gémit de plaisir entre ses reins ne semble rien avoir en commun avec la guerrière courageuse et forte qu'il a rencontré plus tôt. On dirait plutôt une folle nymphomane qu'on a privé de sexe pendant des semaines.

Comme pour confirmer cet état de fait, la jeune femme se redresse pour plaquer sa poitrine contre le torse du "Suicider" et pousse un nouveau râle de plaisir en léchant la peau de son cou jusqu'à son menton. Pour l'Asgardien, la sensation est chaude et délicieuse, pour la femme privée de ses sens, c'est une véritable explosion de saveurs et de plaisir. Le goût salé de sa peau, le musque acre de sa transpiration ravissent son âme privé de tout sauf du plaisir de ce corps viril et puissant qui la vrille de l'intérieur.

Le docteur réajuste ses lunettes, visiblement satisfait par l'initiative de la nouvelle esclave. Il porte le micro relié aux bouchons d'oreilles de Sylvanas et recommence à lui parler. Sa voix emplie la tête de la prisonnière en plein orgasme et écrase totalement sa propre voix intérieure. Dans les ténèbres de son masque, elle écarquille les yeux, hypnotisé et recommence à boire ses paroles.

- C'est très bien chère patiente, vous êtes en train de comprendre votre rôle. Vous êtes une esclave sexuelle, un objet de plaisir, faite pour donner du plaisir et recevoir du plaisir. Si vous donnez du plaisir vous en recevez toujours plus. Donnez du plaisir, recevez du plaisir, donnez du plaisir, recevez du plaisir.

Il récite ces quelques mots comme un mantra et le cerveau malade de Sylvanas prend le relais. Elle commence à ce le répéter au rythme de plus en plus rapide des coups de queue que lui donne son mâle, imprimant chaque mot de manière indélébile dans sa psyché.

Instinctivement, Sylvanas recommence à lécher le cou et les lèvres du puissant guerrier, désormais persuadé que ses efforts seront récompensés. La voix du "bon docteur" résonne encore une fois.

- Je suis très satisfait par vos progrès et votre écoute chere patiente. Bientôt vous aurez mérité de vous faire appeler esclave. En attendant vous méritez d'être récompensé pour votre enthousiasme.

Le docteur fait un signe de tête aux deux geôliers resté dans la cellule. Accomplissant visiblement un plan ourdit à l'avance par l'esprit machiavélique du thérapeute, ceux ci bougent de concert pour encercler le couple enlassé à leurs pieds. Le premier, le plus fort, retire son pantalon et soulève légèrement le corps comprimé de la jeune femme pour se glisser sous elle. D'une main, il cherche la plissure trempée de son anus qui s'entre ouvre à chaque orgasmes. De l'autre il guide son gland vers celui-ci.

Comprenant soudain ce qui arrive, Sylvanas à peur, elle réalise que si elle ce fait baiser ainsi, des deux côté comme la pire des chiennes, elle ne pourra jamais revenir en arrière, elle deviendra dépendante à ces bites jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien d'autre d'elle.

- Haagn MMM !

Elle tente de gemir un refut, mais l'autre geôlier resté au dessus d'elle l'empoigne par la gorge pour l'obliger à ce cambrer en arrière. Il enfourne sa queue dans la bouche grande ouverte de la Haute Elfe pour la lui faire fermer et commence à faire des aller retour.

Sylvanas gémit une dernière fois de refus avant que le gland sous elle ne s'enfonce soudainement entre les plus de son cul. La sensation de la queue du geôlier qui progresse dans son fondement mêlée aux pénétrations vigoureuses de l'Asgardien lui font définitivement cesser la lutte. Au rythme des coups de reins, elle se laisse submerger par le plaisir en recitant le mantra du bon docteur:

Donne du plaisir, reçoi du plaisir... donne du plaisir reçoi du plaisir...
Journalisée


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