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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: The Cell  (Lu 1182 fois)
The Suicider
Humain(e)
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« Répondre #15 le: Août 28, 2017, 01:01:34 »

Combien d’heures s’étaient-ils passées depuis que Sylvanas était entrée là-dedans ? Et pourquoi est-ce que le sort de cette dernière le préoccupait tant ? Après tout, il ne la connaissait quasiment pas, et, vu ce que l’administration pénitentiaire lui avait réservé, il y avait fort à parier que, d’ici quelques jours, il n’entendrait plus jamais parler d’elle. Pour autant, les pensées de Marius restaient obsédées par elle, se concentrant sur cette personne, qui, outre sa sombre beauté, lui avait semblé à la fois forte, endurante, puissante… Et déterminée. Sans doute avait-il dû lire en ses yeux quelque chose qu’il ne voyait plus dans les siens, ce qui lui faisait horreur. L’être humain avait une capacité d’adaptation à l’horreur que personne ne pouvait imaginer. Aussi atroce que puisse être la situation d’un humain, il arrivait toujours à s’en habituer, et à tenter de tirer le meilleur de sa situation. Eternum répondait parfaitement à cette logique. Ici, les prisonniers n’avaient aucune valeur, plus aucune raison de vivre… Et, pourtant, ils continuaient à vivre, à faire ce qu’on leur disait, car ils espéraient des lendemains meilleurs, et s’habituaient au traitement qu’on leur infligeait.

*Mon rôle n’était pas de moisir ici, dans cette prison… J’étais destiné à diriger des hommes, une grande maison, administrer et gérer des terres. J’ai été éduqué pour ça, entraîné et formé dans ce sens. Au lieu de ça, je suis devenu un phénomène de foire, un gladiateur dans des arènes meurtrières destinées à amuser des gamines en culotte courte.*

Aurait-il oublié sa raison d’existence ? Pourtant, il lui suffisait de fermer les yeux pour se rappeler le passé, son éducation, son enfance privilégiée, auprès de formateurs spécialisés. Ses entraînements à l’arène familiale auprès des gladiateurs et d’un maître d’armes. Marius avait toujours été un très bon élève, que ce soit pour l’entraînement au combat, la stratégie militaire, et même aux enseignements d’algèbre et de culture. Assis sur son lit, il réfléchissait donc, méditait sur la suite. S’évader ? Oui… Mais il restait convaincu que les mines étaient un piège, une erreur.

*J’en sais plus sur cette prison que bien d’autres détenus, puisque je voyage régulièrement dans les arènes…*

Des arènes avec un public purement virtuel, bien entendu. Eternum était une structure très labyrinthique, s’étalant dans les profondeurs. Mais, aux arènes, il savait qu’il existait malgré tout un public bien physique : le gratin. Ils venaient depuis des couloirs dont il n’avait pas accès, mais tout ça l’avait fait réfléchir à des possibilités d’évasion. Aux arènes, il affrontait des robots, des mechas, des créatures industrielles qui n’étaient clairement pas fabriquées ici. Il y avait donc, quelque part, des tunnels et des voies d’approvisionnement. Était-il possible de fuir par là ? C’est cette idée qui ne cessait de le tarauder, bien plus qu’une évasion impossible par les mines. Mais, dans tous les cas, la situation était la même : une évasion était impossible sans une intervention extérieure, ne serait-ce que parce qu’il ignorait totalement où Eternum se trouvait.

Quand il était encore au sein de l’Empire, on lui avait parlé de la Prison Eternum, bien sûr, mais même son emplacement était secret. « Quelque part dans le désert », lui avait-on dit. Tout ceci tendait à confirmer qu’il devait y avoir de multiples entrées à Eternum, que le personnel de la prison utilisait, de sorte qu’il était impossible de déterminer avec précision l’emplacement de la prison.

*À quoi donc pourront bien servir les troupes de Sylvanas, si elle-même ne sait pas où les déployer ?*

Trouver l’une de ces entrées, c’était ce que Marius cherchait depuis quelques semaines. Il y songeait encore quand le lit se mit à grésiller, ainsi que le sol.

« Qu’est-ce que… ?! »

Une vive douleur se répandit alors dans son corps, et le hurlement de Marius mourut dans sa gorge, tandis qu’il tombait à terre. Toute sa cellule venait de s’électrifier, et une douleur terrible se répandit en lui, dans ses entrailles. Finissant à terre, recroquevillé sur lui-même, il se tortilla sur place.

« HNNNNNNNNNNNNNNNN… !!! »

La douleur était terrible, inhumaine, sauvage et violente.

*Que se passe-t-il, bordel ?!*

Marius serra les dents, incapable de comprendre ce qui lui arrivait… Jusqu’à ce que, enfin, la douleur ne cesse. Il resta inerte sur le sol pendant quelques secondes, avant d’entendre la porte de sa cellule s’ouvrir. Deux bras solides l’extirpèrent, et lui ordonnèrent de se mettre debout en le balançant contre le mur. Marius manqua chanceler, et se reçut un coup de matraque dans le dos.

« Debout, on t’a dit ! »

Une furieuse envie de vomir le traversa suite à cette décharge électrique, et, alors qu’il se maintenait avec une main contre le mur, la bile remonta. Il cracha cette dernière sur le sol, amenant les gardes à ricaner, et à le frapper encore.

« Allons, allons, Messieurs, inutile de se montrer si disciplinés envers notre ami. »

Marius reconnut clairement cette voix, celle du Docteur, et se retourna vers lui.

« Que… Que me voulez-vous ? Qu’avez-vous fait à… À Sylvanas ? »

Docteur Strange sourit encore, avant de joindre les mains dans son dos.

« Je la soigne… Et vous avez un rôle à jouer là-dedans, Monsieur Titus. »

Marius serra les dents, en comprenant que ce pervers aux lunettes épaisses avait probablement une idée sinistre en tête. Les gardes s’écartèrent alors, et Marius entendit des bruits de roulement. Tournant la tête, il vit les infirmières approcher une table chirurgicale… Avec une silhouette rose posée dessus.

« Qu’est-ce que… ? »

Un nouveau coup de matraque le frappa à la nuque, et l’envoya à terre, genou au sol. Il se redressa lentement, pendant que les infirmières détachaient la silhouette. Impossible de ne pas reconnaître la silhouette de Sylvanas. Serrant les dents, Marius cracha du sang au sol, et vit ensuite à quoi ressemblait Sylvanas, pendant qu’on l’installait dans sa cellule.

« Misérable, qu’est-ce que vous… »

Mais, encore une fois, le Suicider ne put achever ce qu’il avait en tête, car un coup de matraque le frappa encore dans le dos, lui coupant la respiration. Strange lui expliqua alors ce qu’il attendait de lui. Horrifié, Marius le regardait, lui, puis Sylvanas.

« Vous êtes cinglé ! »

Le garde s’apprêta encore à frapper… Mais Marius s’interposa, et sa main rencontra le poignet du garde, puis son autre main fusa. Un uppercut en pleine tête repoussa le garde contre le mur. Les autres s’activèrent alors, brandissant une matraque vers sa tête. Marius se retourna devant l’un d’eux, et envoya son pied dans le ventre du garde devant lui, lui coupant la respiration… Mais un autre sortit un pistolet incapacitant, et lui tira dessus. Des ondes électriques le traversèrent alors, et, dans un grognement, Marius tomba à terre.

« Impressionnant… On ne m’avait pas menti sur la vitalité des Ashnardiens. Mais, aussi amusant soit-il, cet excès de testostérone ne sert à rien. Si vous ne voulez pas participer à son traitement, d’autres le feront, et seront moins gentils que vous. »

Marius grogna encore, et releva la tête, en voyant Sylvanas, transformée en poupée de latex, avec la clef devant lui.

« Vous… Je vous tuerai, enculé…
 -  Tant d’agressivité en vous… Je crois que vous avez besoin, vous aussi, de mon aide. »

Le Suicider se redressa lentement, et cracha sur le sol, avant de rentrer dans sa cellule. Strange la referma alors, et donna un rapide ordre. Un gaz se répandit alors dans la cellule, un puissant aphrodisiaque que l’homme inhala, avant d’éternuer. Sa vision se brouilla, et il observa Sylvanas. Deux gardes étaient restés avec lui, portant des masques à gaz, et le poussèrent vers elle, pendant que son érection grossissait sous son pantalon.

« Sy… Sylvanas, non…
 -  Pourquoi lutter contre vos instincts primaires, Monsieur Titus ? poursuivit la voix de Strange depuis un haut-parleur. Vous désirez cette femme. »

Marius Titus grogna encore, et s’approcha lentement. La clef se glissa dans la combinaison, et libéra l’accès à l’intimité de Sylvanas, qu’il coucha sur le sol, comme si une force supérieure le commandait, fruit d’années de frustration sexuelle, d’un désir terrible, des phéromones, et de la menace que d’autres couchent avec elle. Strange sourit alors, caressant sa barbe, en voyant l’épaisse trique de Marius, un solide gourdin qui s’enfonça dans l’intimité de la femme.

« Pa… Pardonnez-moi, Sylvanas, haaa… »

Et il remua en elle, mains posées sur ses épaules, essayant d’y aller… Avec toute la douceur possible.
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Sylvanas Coursevent
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Reine Banshee - Générale des Forestiers


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« Répondre #16 le: Janvier 20, 2019, 03:52:08 »

Plongée dans les ténèbres de la privation sensorielle, Sylvanas sent son âme flotter à la dérive pendant tout le trajet qui la sépare de la cellule de l Asgardien.

Totalement démunie, son âme cherche à fuir les tourments de son corps victime du liquide mutagènes qui gonfle sa vessie et imprègne ses tissus pour les transformer. Mais il n'y a rien pour la distraire de sa souffrance et de sa frustration sexuelle, aucune sensation de toucher, aucune odeur, aucun bruit ou image. Elle flotte dans le néant et la folie, suppliant par sa bouche, grande ouverte par l'anneau d'acier, qu'on la délivre enfin.

Quand enfin elle sent qu'une poigne ferme la saisie aux épaules, elle pousse de longs gémissements de supplication à celui qui l'enserre, sa langue débordant entre ses lèvres de manière obscène.

Elle sent qu'on détache la sangle qui liait ses cuisses entre elles et qu'on les lui écarte avec un étrange mélange de fébrilité bestiale et de délicatesse. La prisonnière se laisse faire en poussant un gloussement de désespoir. Au plus profond d'elle même, la Reine elfe refuse d'être violée encore, elle sait que tout le plaisir qu'on la force à prendre est en train de l'effacer morceau par morceau, mais son corps ne peut plus lutter, il s'abandonne au vainqueur.
Quand elle sent un gland chaud et épais, bien plus que le god utilisé précédemment pour la faire jouir, se présenter contre ses lèvres et en chercher le passage, elle décide de ne plus rien être. En cet instant, elle est une esclave sexuelle en manque de bite et celui qui se glisse entre ses cuisses son sauveur, son maître, venu pour la baiser comme un jouet.

Au moment où la queue puissante de l' Asgardien s'enfonce et écarte avec lenteur les muscles puissants et comprimé de son vagin, l'esclave Sylvanas pousse un long râle de plaisir et se cambre toute entière refermant ses cuisses puissantes autour des reins de son partenaire, qui qu'il puisse être.

De manière surprenante, le gladiateur découvre que la vulve de la Reine Banshee est incroyablement chaude et serré. Les muscles de la belle sont crispé dans un effort permanent et il sent la bosse de sa vessie remplie à craquer écraser sa hampe. Mais plus surprenant que tout, il sent une pulsation puissante, un flot, une circulation sanguine battre dans la chaire de son amante contre sa queue. Quel que soit le "traitement" du maléfique docteur, il semble avoir réussi à réveiller le corps de la jeune reine. Mais à quel prix, la créature qui gémit de plaisir entre ses reins ne semble rien avoir en commun avec la guerrière courageuse et forte qu'il a rencontré plus tôt. On dirait plutôt une folle nymphomane qu'on a privé de sexe pendant des semaines.

Comme pour confirmer cet état de fait, la jeune femme se redresse pour plaquer sa poitrine contre le torse du "Suicider" et pousse un nouveau râle de plaisir en léchant la peau de son cou jusqu'à son menton. Pour l'Asgardien, la sensation est chaude et délicieuse, pour la femme privée de ses sens, c'est une véritable explosion de saveurs et de plaisir. Le goût salé de sa peau, le musque acre de sa transpiration ravissent son âme privé de tout sauf du plaisir de ce corps viril et puissant qui la vrille de l'intérieur.

Le docteur réajuste ses lunettes, visiblement satisfait par l'initiative de la nouvelle esclave. Il porte le micro relié aux bouchons d'oreilles de Sylvanas et recommence à lui parler. Sa voix emplie la tête de la prisonnière en plein orgasme et écrase totalement sa propre voix intérieure. Dans les ténèbres de son masque, elle écarquille les yeux, hypnotisé et recommence à boire ses paroles.

- C'est très bien chère patiente, vous êtes en train de comprendre votre rôle. Vous êtes une esclave sexuelle, un objet de plaisir, faite pour donner du plaisir et recevoir du plaisir. Si vous donnez du plaisir vous en recevez toujours plus. Donnez du plaisir, recevez du plaisir, donnez du plaisir, recevez du plaisir.

Il récite ces quelques mots comme un mantra et le cerveau malade de Sylvanas prend le relais. Elle commence à ce le répéter au rythme de plus en plus rapide des coups de queue que lui donne son mâle, imprimant chaque mot de manière indélébile dans sa psyché.

Instinctivement, Sylvanas recommence à lécher le cou et les lèvres du puissant guerrier, désormais persuadé que ses efforts seront récompensés. La voix du "bon docteur" résonne encore une fois.

- Je suis très satisfait par vos progrès et votre écoute chere patiente. Bientôt vous aurez mérité de vous faire appeler esclave. En attendant vous méritez d'être récompensé pour votre enthousiasme.

Le docteur fait un signe de tête aux deux geôliers resté dans la cellule. Accomplissant visiblement un plan ourdit à l'avance par l'esprit machiavélique du thérapeute, ceux ci bougent de concert pour encercler le couple enlassé à leurs pieds. Le premier, le plus fort, retire son pantalon et soulève légèrement le corps comprimé de la jeune femme pour se glisser sous elle. D'une main, il cherche la plissure trempée de son anus qui s'entre ouvre à chaque orgasmes. De l'autre il guide son gland vers celui-ci.

Comprenant soudain ce qui arrive, Sylvanas à peur, elle réalise que si elle ce fait baiser ainsi, des deux côté comme la pire des chiennes, elle ne pourra jamais revenir en arrière, elle deviendra dépendante à ces bites jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien d'autre d'elle.

- Haagn MMM !

Elle tente de gemir un refut, mais l'autre geôlier resté au dessus d'elle l'empoigne par la gorge pour l'obliger à ce cambrer en arrière. Il enfourne sa queue dans la bouche grande ouverte de la Haute Elfe pour la lui faire fermer et commence à faire des aller retour.

Sylvanas gémit une dernière fois de refus avant que le gland sous elle ne s'enfonce soudainement entre les plus de son cul. La sensation de la queue du geôlier qui progresse dans son fondement mêlée aux pénétrations vigoureuses de l'Asgardien lui font définitivement cesser la lutte. Au rythme des coups de reins, elle se laisse submerger par le plaisir en recitant le mantra du bon docteur:

Donne du plaisir, reçoi du plaisir... donne du plaisir reçoi du plaisir...
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The Suicider
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« Répondre #17 le: Janvier 21, 2019, 02:12:30 »

Méconnaissable, Sylvanas a disparu dans cette tenue moulante et brillante. Elle n’est plus qu’un atome de chair, pour le plus grand désespoir de Marius, qui la baise énergiquement, s’enfonçant en elle. Tant de choses et de sensations se mélangent en lui en ce moment. Il repense au corps sculptural de la femme, à son comportement hautain, supérieur, délicieusement ashnardien, aux sensations diffuses qu’elle lui procure, à cette frustration sexuelle latente. Il est ici depuis des mois, après tout, dans cette prison infernale, et ce n’est pas à Eternum qu’on s’envoie aisément en l’air. Il est donc ravi de forniquer avec elle, ravi de sentir ce plaisir inné, inconscient, profond et latent. Marius ne peut tout simplement pas lutter, et continue donc à la prendre, grognant sur place, telle une bête déchaînée.

« Sy-Sylvanas, haaaa... »

Depuis sa cage d’observation, le Docteur Strange envoie alors deux infirmiers. Marius grogne en les voyant arriver, et celui des deux chargé de les superviser utilisa une matraque électrique pour le toucher à la nuque. Marius gémit alors, les yeux se révulsant dans ses orbites, tandis que l’un des deux gardes sodomisa Sylvanas, qui hurla sur place. Impossible pour Marius de s’arrêter, il grognait de plus en plus fort, tandis que, dans la pièce, les capteurs s’affolaient, surtout ceux de Sylvanas, que le Docteur Strange surveillait inlassablement.

Souriant lentement, celui-ci était convaincu qu’il ferait un bon parti de cette femme, qu’il imaginait déjà vendre à l’une de ses collègues, la charmante Docteur Wentworth... Encore appelée Supéria. Comme lui, la jeune femme avait choisi de prendre son envol sur ce monde, et, si Hugo Strange avait réussi à rejoindre l’administration pénitentiaire d’Eternum, Supéria, elle, avait rejoint une firme tekhane, BIOGENIX... Où elle pouvait, comme lui, se livrer à ses expériences.

« Très bien, très bien, elle succombe au plaisir... »

Lui-même commençait d’ailleurs à ressentir une certaine érection, motivée certes par la scène en elle-même, mais aussi par ce sentiment jouissif d’accomplissement et de réussite personnelle. Les minutes passèrent donc, jusqu’à ce que la queue de Marius ne se contracte. Il sentait la mouille de Sylvanas, qui la léchait, et serrait sa nuque avec sa main, avant de jouir en elle. Un superbe orgasme, sa queue tressautant dans son con... Et qui fut aussi le signal pour lui d’agir.

D’un coup sec, il tira sur les sangles du visage de Sylvanas, arrachant la combinaison, et, relâcha la femme. Le second geôlier, surpris, n’eut pas le temps de réagir que Marius, en hurlant, le frappa violemment au visage. Un direct du gauche qui lui brisa le nez. L’homme tomba à terre, et Marius attrapa la matraque. L’autre garde, celui qui était occupé à sodomiser la Reine, se retrouva surpris, et s’élança vers le prisonnier... Qui le repoussa du pied, frappant dans son plexus solaire, puis frappa à nouveau, violemment, entre les cuisses. Le garde poussa un hurlement de douleur, et Marius se releva ensuite, observant la vitre sans tain derrière laquelle il y avait Strange.

« Sylvanas est à moi, vous ne lui ferez pas de mal, salopard ! »

Marius se déplaça alors, et défit les sangles de sa combinaison, puis la regarda. Elle avait les yeux perdus dans le vague, et il la gifla à plusieurs reprises.

« Majesté, reprenez-vous ! Vous n’êtes pas une esclave, vous êtes une Reine ! »

Que lui arrivait-il donc ? Marius était furieux, furieux d’être utilisé comme un pantin. La porte de la cellule s’ouvrit alors, tandis que la voix de Strange se mit à ricaner.

« Quelle énergie ! Mais cela est bien inutile, Monsieur Titus ! Votre présence n’est nullement requise. »

Des gardes supplémentaires approchaient. Marius n’avait comme seule arme que sa matraque, tandis qu’eux disposaient de pistolets incapacitants.

« Majesté, si vous disposez de pouvoirs magiques, c’est le moment... »
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Reine Banshee - Générale des Forestiers


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« Répondre #18 le: Janvier 22, 2019, 02:19:52 »

Au moment où le puissant gladiateur arrache le masque de privation sensorielle du visage de Sylvanas, l'univers de folie et de ténèbres de celle-ci vole subitement en éclat. Une douleur atroce lui vrille les tympans et le nez alors que son sang redevenu rouge comme la vie, s'en écoule.
L'Asgardien à décidé de faire fi du conseil du docteur et pour libérer la jeune Reine, il a du la blesser cruellement.

Comme frappé par la foudre elle se recroqueville sur elle même et pousse de petits gémissement de souffrance, le corps parcouru de spasmes de douleur. Immédiatement le docteur se met en retrait et laisse son armée de garde monter en première ligne. Il sait que l'animal en face de lui est puissant et coriace, il sait que le laisser tenter quelques chose est risqué. Mais pour la suite de ses travaux il a besoin de le laisser faire...

Alors qu'un combat dantesque, à un contre dix, contre quinze, contre vingt fait trembler les murs de la cellule, il desactive le système d électrification de la pièce et se retire calmement du combat en souriant.

À bientôt chèr "Suicider" à bientôt chère Esclave Banshee... profitez bien de votre illusion de liberté... Nous nous reverons... quand le moment sera venu...

Se dit il intérieurement en se mettant définitivement hors de porté du guerrier.

Émergeants  douloureusement d'un brouillard cotoneux de souffrance et de plaisir, presque sourde et aveuglée par la lueur de la pièce, Sylvanas regard la bataille qui se livre devant elle comme si elle regardait un film, détachée, ailleur. Déchirée entre la doctrine du bon docteur qui résonne toujours dans sa tête, son corps réanimé, transformé en récepteur de plaisir constant et sa véritable nature de Reine Banshee.

Elle secoue la tête en tout sens pendant que ce débat son ami. Elle n'arrive pas à savoir ce qu'elle est, non pire, elle ne sait pas qui elle veux être ! Être une esclave est si simple finalement, si réconfortant, pas de responsabilité, pas de question, pas de réflexion personnelle ou de pensées complexes, juste donner du plaisir, pour recevoir du plaisir.
Si elle laisse gagner ses geôliers c'est ce qu'elle sera, toujours et son corps la supplie d'accepter ce sort.

Mais à cet instant, l Ashgardien utilise un mot, un nom, plus que tout cela: un titre ! Majesté ! Lui crit elle. Soudain, elle de souvient... oui... Elle est une "Majesté", une altesse royale, elle possède un trône qu'elle a pris de ses mains ensanglanté et un peuple tout entier la sert fidèlement.

Dans un ultime effort de survie, la Reine Banshee, presque vaincue et soumise, relève la tête et inspire profondément.
Elle pousse alors un hurlement si perçant et insupportable que même L' Asgardien et sa constitution quasi divine ne peut tenir sur ses jambes ou empêcher ses mains de se plaquer désespérément sur ses oreilles.

Spoiler  
(Voir la vidéo battle for Azeroth pour une idée du cris et de son effet.)

Son cris résonne à travers l'acier de la prison, au travers de la roche qui la recouvre, là où fouissent les démons des cryptes parti à sa recherche.

Quand le gladiateur reprend ses esprits, les alarmes d'intrusion de toute la prison se sont mises à sonner, ce bagne infernal et réputé inviolable... est attaqué...

Autour de lui les geôliers sont tous morts, leur peau à blanchi et leur bouche crache encore une écume écarlate. Le Docteur à disparu, bien entendu...

Il ne reste plus que lui et Sylvanas, encore étendue et inerte sur le sol, son corps sculptural luisant de foutre et de sueur, sa vulve dégoulinant de sa propre semence.
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« Répondre #19 le: Février 04, 2019, 02:13:03 »

Marius avait toujours été un redoutable soldat impérial, un légionnaire qui faisait la fierté de la famille Titus. Il était destiné à un grand avenir, à devenir Commandant, et à diriger à terme ses propres Légions. Dans ses veines pulsait le puissant sang des Ashnardiens, mélange génétique d’ADN humain et démoniaque. Ceci faisait d elui un guerrier plutôt redoutable, mais lui-même n’était pas de taille contre un tel nombre. Tout en haranguant Sylvanas, Marius se laissa néanmoins dans une sorte d’ultime bataille, de baroud d’honneur. Non seulement le Docteur Strange l’avait humilié, mais aussi sdoumis et manipulé, ce qui était pire que tout le reste. Marius s’en voulait fortement, car, aussi incroyable et aussi impensable que ce soit, il avait vraiment du plaisir en faisant l’amour avec Sylvanas, en l’humiliant, et en la brisant sexuellement. Une hargne féroce s’exprima donc, et, quand le premier des geôliers tenta d’abattre sur lui sa matraque électrique, Marius le bloqua à hauteur du poignet avec ses mains, et envoya son visage se fracasser contre celui de son ennemi. Un violent coup de tête qui laissa une marque ensanglantée sur le front du geôlier, et offrit à Marius une matraque qu’il fit crépiter devant ses adversaires, qui se réunirent en demi-cercles devant lui.

*Pourquoi n’utilisent-ils pas les systèmes de défense automatiques ?* se demanda vaguement Marius.

Il les regarda nerveusement, serrant la matraque dans le creux de sa main.

« Disparaissez, vermines !
 -  Tu crois nous impressionner, Ashnardien ?
 -  Corrigez-le ! »

Deux autres geôliers s’avancèrent. La réaction de l’Ashnardien fut rapide. Loin de s’affaiblir dans Eternum, Marius passait son quotidien à s’entraîner sous l’armure du Suicider, ou à travailler dans les mines, manipulant des pioches avec acharnement. Il balança la matraque, qui frappa l’un des deux à la tête, et se rua sur l’autre en hurlant. Les autres s’élancèrent alors, et un coup frappa Marius au visage, le faisant se reculer d’un ou deux mètres. Sonné, il contre-attaqua en levant son pied, qui rencontra le ventre d’un gardien, repoussant l’adversaire. Déjà, les autres réagissaient... Avant qu’un terrible hurlement ne résonne dans son dos.

« Hnnnnnnnnnnnnnnnn... !! »

Ce fut comme une vague irrépressible de douleur qui l’étourdit. Ses jambes se dérobèrent sous son poids, et il s’effondra mollement sur le sol. Le coup le sonna pour le compte, mais il réussit à ne pas s’évanouir. Ses oreilles sifflaient dangereusement, et il se réadapta peu à peu, retrouvant sa vision.

« Hnnn... »

Une alarme résonnait dans la place, lui vrillant la tête. Se redressant lentement, Marius sentit le contrecoup remonter dans son estomac... Et se mit à vomir. Il grogna en relâchant sa bile, et claqua ensuite des dents, avant de se relever. Toujours nu, il regarda autour de lui, voyant le corps des gardes... Et constata que du sang s’écoulait également de ses tympans. Il se rappelait un cri intense, et...

*Sylvanas !*

Il se retourna alors, nerveux, et se rassura alors en la voyant. Couchée sur le sol, elle était toujours dans son uniforme de contention. Marius se rapprocha alors d’elle, et lui tapota le visage.

« Sylvanas ! Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! »

La jeune femme émergea progressivement, et il la regarda, avant de lui sourire légèrement.

« Je... Il faut partir, Majesté, je... »

Une explosion résonna brusquement, faisant trembler les murs. Marius se redressa brusquement, écarquillant les yeux, comprenant alors que l’alarme ne devait pas sonner que pour eux.

Il s’avère que le puissant cri de Sylvanas avait créé une déflagration magique faisant ressortir depuis les mines de la prison une flopée impressionnantes de monstres errant dans les profondeurs des grottes, des créatures nécrophages et putréfactrices qui attaquaient maintenant la prison...
« Dernière édition: Février 10, 2019, 03:46:46 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Reine Banshee - Générale des Forestiers


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« Répondre #20 le: Février 07, 2019, 01:14:56 »

La Reine Banshee, encore toute groguie et pantelante, plaque son visage et sa poitrine contre le torse puissant de son sauveur, comme pour se sentir rassurée, en sécurité. De toute évidence, elle ignore qu'un de ses violeurs n'était autre que cet homme auprès duquel elle cherche le réconfort. Sa peau est chaude et trempée de sueur, comme si son corps était vivant. Sa peau, d'ordinaire bleue-grise, à retrouvé la teinte dorée de Haute Elfe, même si elle reste plus pâle, comme un mélange d'or et de platine.

Quand elle lève son visage ensanglanté vers celui du Suicideur, il remarque également que ses yeux rouges ont perdu leur lueur maléfique. La couleur n'a pas changé, mais ils ressemblent plus à ceux d'une elfe noire ou d'une terranide.

- Vite... il faut... fuir... mon appel... il... il n'a pas réveillé que mes serviteurs... il y en à d'autres... ils sont trop nombreux... Je ne pourrais pas tous les contrôler...

Elle gesticule dans sa combinaison moulante, mettant involontairement ses ravissants atouts en valeur sous le regard de l'Ashgardien, encore victime du gaz érotique.

- Vite champion, libérez moi...

L'implore telle en se débattant vainement contre ses liens. Pourquoi l'avoir appelé "champion" ? Probablement parce que ce titre lui revient de droit de part la situation. Peut-être parce que cela aussi la rassure. Ou peut-être es ce parce que c'est le titre qu'elle donne aux hommes qu'elle respecte ou apprécie. Ou peut être plus encore...
Ce titre, Sylvanas se souvient l'avoir donné à un seul homme par le passé, son Forestier humain Nathanos. Mais le Fléau l'avait emporté corps et âme et jamais elle ne l'a retrouvé, peut être erre t'il encore quelque part dans les Malterres... (Nouvelle de référence : Sombre miroir, Steve Danuset).

En lui retirant sa camisole, Marius assiste au spectacle somptueux du corps de la jeune femme qui se révèle centimètres par centimètre à sa vue. Le latex de la combinaison libère abruptement ses seins qui rebondissent sur sa poitrine, quoi que lui ai fait ce maudit docteur, ça les a fait grossir. Ses tétons, d'un rouge violacé, pointent toujours fièrement comme si elle était encore en train de se faire baiser. Il libère finalement ses bras des longues manches sanglés. À cet instant Sylvanas pousse un gémissement de soulagement et porte immédiatement ses mains vers le petit bouchon de résine qui dépasse de son urètre.

- Je... je vous en prie... ne... ne regardez pas...

Elle saisit le bout du bouchon et commence à le tirer hors de son petit canal en poussant un long grognement de douleur.

- Gniiiimmmm HA ! haaaaaaaaa...

Son borborygme se termine par un cri de soulagement, son visage s'éclaircis, se détend et ses yeux roulent presque dans ses orbites, au point qu'on la croirait sur le point de s'évanouir. Entre ses cuisses, un liquide rose épais et phosphorescent déferle de sa vessie pour inonder le sol. Le flot dure une bonne minute, Marius à du mal à imaginer quelle quantité de ce liquide mutagène les infirmières ont du lui injecter, ni la sensation d'oppression horrible qu'elle à due ressentir dans son ventre et sur ses organes du plaisir...

La Reine Banshee dodeline de la tête quelques instants, résistant au bien-être de sa libération et à l'oubli bien heureux de l'inconscience. Puis le liquide cesse de couler, laissant en lieu et place de ce sentiment de pression de nouvelles sensations, étranges et dérangeantes, comme un manque, un besoin un... Désir ? Sylvanas ne peut pas y croire, elle ressent du désir, son corps à faim, pas de meurtre ou de souffrance comme c'était le cas avant sa capture non, faim de plaisir, faim de sexe...

La belle Haute Elfe secoue la tête pour chasser ces pensées folles et tout ce qu'elles impliquent et se tourne de nouveau vers son acolyte.

- Je... je crois que mon équipement se trouve dans le laboratoire où ils m'ont... Fais des choses... C'est en dessous d'ici j'en suis sure... Pouvez-vous m'y emmener Champion ? Je vous jure de vous récompenser à votre juste valeur quand nous en serons sorti...

Sylvanas se remet tant bien que mal sur ses jambes flageolantes, elle frissonne et se prend la poitrine entre les bras dans un vain espoir de cacher son opulente poitrine. Entre ses cuisses, le fruit de la jouissance de ses violeurs commence à goûter le long de ses jambes. Mais elle préfère l'ignorer, détournant pudiquement le regard de son bas-ventre. Elle saisit une matraque encore en bon état au sol et la lance à Marius, avant d'en prendre une à son tour, bien que ses chances dans un combat au corps-à-corps semblent bien minces au vu de ses tremblements et de ses difficultés à marcher. Alors qu'ils s'éloignent de leur cellule, Sylvanas est obligé de se tenir à son héros de fortune pour ne pas tomber tant marcher lui est difficile, son vagin est en feu, son cul palpite vigoureusement alors que le muscle de son anus se contracte pour se refermer suite au passage de la queue du geôlier.

Tout autour d'eux le massacre à commencé. Depuis les écrans de contrôle croisés ici et là dans leur fuite, Marius peut observer le carnage en cours. De gigantesques araignées mortes vivantes au buste humain ont creusé les parois des mines et se ruent maintenant sur les rangs de gardes pour les découper à grands coups de griffe pendant que des goules affamées se jettent sur leurs corps pour se repaître de leur chaire. Au même moment, du plus profond des abysses, des créatures plus innommables encore surgissent et attaquent vivants et morts vivants sans distinction, transformant le fond de la prison en une immense baignoire de sang. L'idée de fuir par la semble être un suicide pur et simple, de la folie, mais c'est hélas bien par là que se trouve le salut des deux alliés. Mais c'est un problème que Marius devra régler plus tard, son amie est blessée, tant dans son corps que dans son âme et elle ne peut pas encore se battre sans son arc et son armure, il doit donc progresser en première ligne et seul jusqu'au laboratoire.

Comme pour répondre à cette problématique, alors que le grand sas blanc se profile au bout du couloir, une nouvelle troupe de gardes arrivent pour lui barrer la route...
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« Répondre #21 le: Février 11, 2019, 02:03:02 »

Marius constata rapidement que ce que Strange et les autres avaient fait à Sylvanas était assez puissant, car, quand il la libéra enfin de ses chaînes, un liquide rosâtre s’échappa de son corps. Ce liquide, magnifié à la beauté sculpturale de son corps, déclencha quelque chose dans le corps de Marius, comme une étrange réaction. Aussi incongru et aussi incroyable que cela soit, Marius sentit une vague de désir le submerger, comme si un parfum enivrant suintait du corps de Sylvanas. Son sexe se redressa et se mit même à durcir. Le guerrier déchu grogna sur place, fermant les yeux, sentant l’adrénaline se mettre à battre dans ses veines. Il déglutit doucement sur place, et aida Sylvanas à se relever, cherchant à lutter contre les pulsions qu’il ressentait dans son corps.

« Oui, ma Reine, répliqua-t-il, tout aussi naturellement qu’elle l’avait désigné comme son champion. Laissez-moi vous aider... »

Le Suicider tendit sa main, et, quand elle se releva, leurs corps se frôlèrent pendant quelques secondes. Marius frémit en sentant les seins de la femme heurter son torse, ses tétons s’appuyant sur sa peau, formant deux légers sillons qui glissèrent sur sa peau. Il se recula ensuite, espérant que la Reine n’avait pas senti son érection, et récupéra la matraque électrique qu’elle lui tendit.

Les alarmes, elles, continuaient à rugir. Une vague d’attaques jaillissait depuis les mines, et, pour ne rien arranger, les détenus en profitèrent pour s’en prendre aux gardes. De lourdes portes blindées se verrouillaient pour empêcher les monstres de quitter les mines. Les gardes qui se regroupaient à l’entrée des mines poussèrent des hurlements paniqués et furieux.

« Non ! Laissez-nous passer de l’autre côté !
 -  Ouvrez-nous ! »

Les gardes étaient des Tekhanes. Elles portaient des armures de combat motorisés, des exosquelettes, et leurs scanners détectèrent l’arrivée des monstres. Immédiatement, leurs rotors s’enclenchèrent, et, depuis leurs bras, de puissantes sulfateuses se mirent à cracher un déluge de plomb sur les monstres, fauchant les Draugir et les morts-vivants comme des fétus de blé. Mais d’autres monstres approchaient, creusant dans les murs, comme les putréfacteurs, des monstres qui, quand ils étaient vaincus, explosaient sur place. Des araignées géantes se rapprochaient également, ainsi que de massifs bullvores, des goules, et autres monstres vivant dans les profondeurs.

De l’autre côté, dans les cellules, les prisonniers se révoltèrent donc, attaquant les gardes à l’aide de surins, récupérant ensuite leurs armes, et se mirent à tirer, abattant d’autres gardes. Ils bénéficièrent de l’effet de surprise, avant que les puces de géolocalisation qu’ils avaient dans la tête ne s’enclenchent, produisant une sorte d’onde électrique qui les renversa au sol.

Marius disposait également dans le crâne de cette puce, et, alors qu’il remontait dans le couloir avec Sylvanas, il vit une dizaine de gardes approcher... Et sa puce s’enclencha à son tour. Il hurla alors en sentant une vive migraine le traverser, et tomba à genoux, tandis que les gardes s’approchaient en ricanant.

« Tu croyais pouvoir t’échapper si facilement ?
 -  Tu es à nous, sale chien !
 -  Rien qu’à nous !
 -  Et on va s’occuper de cette salope bien comme il faut ! »

Marius se mit à éternuer, hurlant en sentant de terribles ultrachocs dans son crâne, comme si des ultrasons étaient en train de lui vriller les oreilles. Ces types ne laissaient rien au hasard, et Eternum ne serait pas Eternum sans une sécurité à toute épreuve. Seulement... Seulement, le dispositif des puces n’était pas parfait.

Marius savait que la prison Eternum était un complexe en deux parties : une partie à la surface, abritant les bureaux administratifs et les générateurs, et une partie souterraine, abritant le complexe pénitentiaire, le secteur minier, et le laboratoire... Pour contrôler à distance les prisonniers avec les puces, la prison disposait d’un générateur situé dans la partie administrative, à la surface. Pour fonctionner jusqu’ici, ce générateur disposait de relais. Des relais spéciaux que les prisonniers avaient repéré. De plus, tous les détenus ne disposaient pas d’une puce, car il fallait le temps de la fabriquer, puis de la livrer, et de l’installer. Les détenus comme Sylvanas n’avaient donc pas cette puce de contrôle.

Et ce furent ces détenus qui détruisirent l’un des relais.

Parallèlement, l’un des gardes s’était rapproché de Sylvanas, et la jeta au sol, contemplant ses seins d’un air libidineux.

« Tes foutus monstres ne pourront rien faire !
 -  On la baise, ou on la tue tout de suite ? »

L’un des gardes jeta Marius au sol.

« Commençons par lui, ça lui apprendra le respect ! »

Marius ne pouvait rien faire, et les hommes le mirent à quatre pattes, le couchant sur le ventre, puis l’un d’eux s’approcha de son postérieur musclé, approchant une verge tendue et assoiffée. Aussi terrible que ce soit à dire, Marius avait déjà été sodomisé par d’autres détenus, notamment dans des cabines de douche par des gangs rivaux. Et, quand le garde s’approcha de lui, le relais fut détruit au même moment.

La douleur mentale disparut dans la seconde, et Marius agit rapidement. Il retrouva l’usage de son corps, et attrapa une matraque à côté de lui, tenu par un geôlier. Surpris, ce dernier ne réagit pas à temps, ce qui laissa le temps à Marius de tirer d’un coup sec. Il lança ensuite la matraque en arrière, qui frappa l’homme voulant le violer. Le guerrier ashnardien déchu gagna ainsi quelques précieuses secondes, ce qui lui laissa le temps d’envoyer son pied en arrière, frappant le sexe de l’homme. Marius se releva ensuite, et l’un des gardes se rua vers lui en hurlant, tandis qu’un autre s’emparait de son arme à feu.

Il fit feu, mais Marius se servit d’un bouclier improvisé, en l’occurrence l’un des gardes lui tournant autour. Les balles s’enfoncèrent dans le dos du garde, et Marius le poussa en avant en hurlant. Le corps du garde atteignit le tireur, et il se rua vers l’un des autres, lui brisant la nuque à deux mains, avant de pousser un autre hurlement, plus bestial encore. Bien qu’humain, Marius avait des gènes démoniaques dans le corps, ce qui expliquait aussi sa constitution... Mais plusieurs facteurs supplémentaires étaient en train de le perturber. Il y avait, non seulement son érection, qui était toujours aussi forte, mais aussi l’usage de cette puce, qui avait perturbé ses neurones, amplifiant encore ses gènes démoniaques.

Son cri devint ainsi plus violent, plus démoniaque, tandis qu’il attaqua encore. Il frappa un homme d’un direct en plein visage, lui brisant le nez, puis l’attrapa par la gorge, et le balança contre le mur. Un autre garde frappa Marius au dos avec sa matraque, le déstabilisant un peu... Mais pas assez. Marius le frappa violemment au bras, brisant un os dans un sinistre craquement, puis attaqua encore, l’envoyant valser contre le mur. Il se retourna ensuite vers Sylvanas, et l’aida de nouveau à se relever.

« Allez, vite, il y a un escalier à proximité ! »

Il se dépêcha donc, et récupéra au passage le pistolet du garde.

Dans la prison, l’émeute, elle, se poursuivait, et ils allaient devoir passer par là pour rejoindre les mines...
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DC d’Alice Korvander.

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