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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Rencontre du troisième sexe [PV : Sophiana Caldo]  (Lu 430 fois)
Okio
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FicheChalant
« le: Juillet 11, 2017, 06:47:10 »

   Le cerisier fou, une boite de nuit fort sympathique et assez connue, en plus d'être assez grande, offrant divers service : pole-danse, soirée karaoké, danse, musique, concours de boisson, spectacle et visite de groupe de musique, soirée cosplay, et même des chambres... spéciale, pour les couples ou les coups d'un soir, bien que ce dernier aspect soit peu connue. Le tout parfois mélanger. Réputer pour sa bonne ambiance et son patron qui mettait un point d'honneur sur le bonheur et l'amusement, bien que tyrannique envers les drogues, ayant eu des soucies à cause de dealers de par le passer. C'était un endroit parfait pour ce couper du monde, passer du bon temps et oublier ses tracas de la vie. Mais Okio n'était pas là pour s'amuser, mais en temps que serveur. Son patron, un homme ouvert et peu contraignant, avait accepter Okio, en plus de lui avoir permit de pouvoir offrir ses services, sous couverts qu'il rester discret. Niveau vestimentaire, Okio portait un pantalon noir à moitié déchirer, une ceinture noir légèrement clouté, ses bottes favorites, un bracelet noir, large, avec des carrées métallique et d'autre bracelet plus fin, un collier avec des petites pointes, et un débardeur blanc, serrer. Son patron adorait cette tenue qui allait avec l'établissement selon lui.

   Travaillant à mi-temps, Okio adorait cet endroit et envisager d'y travailler pour plus souvent, personne pour le juger, se sentant dans son élément et non à l'écart. Ce soir, la piste de danse était envahit, les clients dansant au rythme de personne qui s'essayer au karaoké devant tout le monde, accompagner par un groupe amateur, donnant parfois lieu à de grand fou rire et vivat de la foule, passant de musique et de chanson connue au plus incongrue. L'ambiance était bonne, certain fêter leur anniversaire, la réussite d'un concours ou pour le plaisir d'être ensemble, une demande en mariage et des filles qui se lançaient dans la pôle danse, émécher et ayant envie de se lâcher, réussissant plus ou moins à ne pas s'attirer les fou rires de leur amies.

   Okio passait entre les tables, ne service depuis peu, prenant les commandes, roulant du cul, attirant les regards, mais rien de méchant ou personne le jugeant, discutant parfois avec les clients, plaisantant avec eux sur son apparence, jouant un peu les allumeurs, fessant rires les occupants d'une table devant leur camarade qui devenait rouge pivoine et qui perdait ses moyens. Il retourna au bar, fit passer les commandes et prit un plateau que lui tendit le barman, qui mit les commandes, tandis que d'autre serveurs en fessait autant. Il passa entre les tables déposant les commandes, jusqu'à ce qu'il revienne au bar, avec de nouvelle commande et recommença. Tout ça durant trois heures, avant qu'il est droit à sa pause, accorder par le patron, pouvant aller se soulager ou boire un coup. Il profita de sa réduction pour s'offrir de quoi boire, sirotant son verre assez rapidement dans la pièce réserver au serveur, saluant un camarade qui avait finit la sienne. Il pianota sur son portable, avant de partir au toilette, une envie subite de soulager sa vessie.

   Plus habitude perverse, que par inadvertance, il alla à celle des femmes. La porte était entrouverte, il jeta un regard, discrètement, vérifiant l'absence de personne pour pouvoir y aller, ne voulant pas non plus s'attirer d’ennuis. Mais qu'elle ne fut pas sa surprise, en voyant une plantureuse femme, attirante et belle, mais surtout adosser à une porte et entrain de se faire plaisir avec authentique service trois pièce, se masturbant allégrement, soupirant d'aise. Okio en resta bouche bée, une futanari ou une shemale, mais il accorda plus d'importance à la première, ne voyant pas très bien le service trois pièce de son point de vue. Le désir se mit à affluer en lui, ses fantasmes se manifestant et la preuve de sa masculinité se gorgea de sang et de plaisir. Il se toucha à travers le pantalon, ne portant même pas de sous vêtements, mais prêt à partir si la femme venait à se rendre compte qu'un voyeur l'observer. Lui qui était cynique et sans grande morale sociale, n'osait pas entré pour lui demander de baiser avec lui. C'était la première fois qu'il en voyait une en vrai, il ne savait pas trop comment l'aborder et il avait peur de la terrifier, ça devait être assez spéciale de vivre comme ça.
« Dernière édition: Juillet 11, 2017, 07:08:03 par Okio » Journalisée
Sophiana Caldo
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FicheChalant
« Répondre #1 le: Juillet 12, 2017, 12:24:45 »

J'ai toujours été dans les boite Tekhannes, étant assez connue là-bas, j'y allais pour trouver de nouvelles amantes qui me connaissaient et étaient en connaissance de causes avec moi, mais cela en devient une routine qui, malgré être très intense, me lasse de plus en plus, moi, qui aime découvrir de nouvelles choses comme en environnements. J'avais entendue parler d'une boite de nuit, il y a quelques jours, en surprenant une conversation entre deux infirmières qui parlaient de leurs expériences là-bas, lésinant aucun détails, ce qui m'avait chauffer et.. enfin bref... Elle n'avaient plus eu le temps de parler avec moi.

En réfléchissant, je me suis renseignée sur internet, au sujet du Cerisier fou et je fût surprise qu'elle soit aussi diversifié en service, ce n'est pas pour me déplaire, mais de ce qu'on dit les infirmières, les cochonneries sont plus secrètes. Je regarde encore le site et décide de me préparée en conséquence, allant mettre une tenue adéquate à ce genre de lieux et cachant un minimum mon sexe moue, après mettre fait une bonne douche chaude.

Je sort de chez moi puis me dirige vers l'adresse du club, mes talons résonnant dans la nuit noir de la ville avant de s'éteindre quand la musique électro se fît entendre de mon point de destination. Il y a un truc qui est sûr, c'est que dans cette boîte, je ne peux adopter ma dominance envers les mâles ainsi vu que les humains sont très susceptibles de ce côté là.

Avec un long soupire, je me dirige vers les vigiles, poitrines avancées et passe devant tout le monde, subissant des regards curieux voir noirs, pour les femmes qui jalouses mon corps, puis m'arrête  quand un des deux gardes me stoppe. Il me dessine longuement les courbes de son regard sérieux avant de savourer ma poitrine, digne des meilleurs Hentaï, avec un plus vicieux avant de sourire en coin, se décalant pour me laisser rentrer. Les hommes sont tellement facile à convaincre.

Je rentre donc dans ce club inconnue, passant les rideaux de tissus opaques avant d'arriver sur un balcon donnant sur la piste de danse bourrée de monde, je suis arrivée pile au moment où l'électro remplace le karaoké. Avec un sourire en coin, je descend les marches lentement avant de rejoindre la piste et me mettre à me déhancher dans la foules que ne tarda pas à me remarque et, certain(e)s, viennent se collés à moi pour faire sentir leur formes et leurs désirs. Les mains se baladent et les baisers s'échangent, un coup rapide, un autre langoureux, je me retrouve prise entre plusieurs feux, je bouillonne d'un désir lubrique.

Sentant que j'allai craquer devant tout le monde, je m'éclipse en simulant une envie pressante et part aux toilettes, vérifiant qu'il n'y ait personnes à l'intérieur avant de rentrer et m'adosser à une des cabines. N'en pouvant plus, je remonte ma robe jusqu'au dessus de mes fesses et laisse mon gros calibre se gorgée de sang pour qu'il se dresse de toute sa hauteur, ma respiration est rapide, excitée, et je ne peux m'empêcher de me saisir le glaive de chair afin de me masturbé vigoureusement, soupirant intensément de plaisir à une telle vitesse.

Est-ce que je veux qu'on me surprenne et qu'on en profite ? Oui. Et Satan est avec moi, car mon oreille droite tressaille légèrement à l'entente de la clinche de la porte, les yeux mi-clos, je regarde discrètement l'inconnue qui pénètre dans la pièce. Une jeune métalleuse surprise, par cette vision de moi, mais ne pu décrocher son regard de mon corps pris de plaisir, j'ouvre un peu plus les yeux en la fixant puis descend yeux turquoises qui semble se masser l'entrejambe, mais pas comme une féminité plus comme un membre. Elle a très peu de poitrine, voir pas du tout si on regarde rapidement, un visage plutôt mignon.

Est-ce une "trap" ou une futa qui va venir jouer avec moi ?

Je le dit de façon suavement, échappant un gémissement à ma branlette fougueuse tout en la regardant avec perversité, je lui fait une invitation des plus salaces. Acceptera-t-elle ?
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Okio
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Juillet 17, 2017, 08:19:58 »

*j'entre ou pas ?*

   Cruel dilemme. Okio avait peur d'être brusque et de faire peur à la femme, mais il avait depuis longtemps envie de croiser une futanari. Mais ce dilemme ne dura pas longtemps, car Okio finit par se convaincre, que cette femme était aussi perverse que lui, pour aller se branler dans les toilettes, sans prendre de précaution. Il finit par ouvrir la porte et entra, main toujours sur son paquet, et l'inconnue nullement surprit ou une réaction quelconque, continuant son plaisir tranquillement.

Est-ce une "trap" ou une futa qui va venir jouer avec moi ?

-Un femboy, qui à très envie de jouer avec toi. Répondit Okio sur un ton tout aussi suave, mais ton l'excitation et la joie était facilement percevable. Et puis c'est mieux de jouer à deux, ça me fait de la peine de te voir jouer toute seule.

   Marchant en roulant du cul, Okio se rapprocha doucement de la belle créature, venant saisir la trique de la belle, accompagnant sa main gauche et allant tendrement l'embrasser, tout en la masturbant. Sa main droite ce glissa sous les vêtements de la femme, allant saisir le sens de droite, le pétrissant doucement et amoureusement, le prenant à pleine main, avant de déplacer le majeure et l'index pour coincer le téton entre les deux, le pinçant et tirant dessus doucement, sans cesser de s'amuser avec le moelleux du sein. Il brisa le baiser, léchant les lèvres de son amante du soir, avant de descendre lentement, embrassa et léchant sa peau, fessant un détour vers le sein gauche, tout en fléchissant les genoux, le léchant, l'embrassant, avant de gober le téton, le coinçant entre ses dents, le mordillant et le suçotant amoureusement.

   Il finit par redescendre vers le ventre, le léchant tout le long, avant d'embrasser le pubis, déplaçant ses mains vers les cuisses, après avoir doucement enlever celle de la femme sur sa virilité, les caressant tendrement. Il embrassa de bout en bout la verge, s'attardant sur le gland, avant le lécher, redescendant dans vers la base, passant en dessous, embrassant la base. Il remonta, donnant un grand coup de langue, avant de gober le gland, le mordillant affectueusement, l'inonda de sa bave et le harcelant de coup de langue, avant d'avaler brusquement le membre en entier, un gorge profonde directe et sans préparation, toussa sous le coup, mais plaquant sa bouche contre le bassin, sa langue léchant la basse, caressant sa gorge déformer, couvant d'un regard langoureux la futa.

   Après une petit minute en apnée, il finit par mettre fin à la gorge profonde, provoquant moult bruit de succion et humide, avant de soupirer et d'inspirer brusquement. Il reprit le sexe en bouche, offrant un massage avec ses dents, un bain avec sa bave et sa langue, suçotant allégrement le dard, ne se gênant pas d’être bruyant, allant et venant avec plaisir, profitant de chaque centimètre pour le masser et le lécher, variant la pression des dents. Il repartie en arrière, ne gardant en bouche que le gland, le mordillant à nouveau doucement, le léchant en long et en large, insistant sur la zone de l'urètre. Okio oubliait son travail, son patron habituer et qui ne lui fessait pas de remarqua, sous prétexte que l'amusement et le plaisir passe avant tout, bien que ne payant pas ses heures de travail non fait.

   Après quelque minute, Okio mit sa tête de travers, mettant la verge de côté dans sa bouche, déformant sa joue, caressant et pinçant un peu la bosse, son regard ne quittant pas celui de la femme. Il finit par sortir le gland de sa bouche, prenant en bouche la bite à la manière d'un chien avec un os, mâchouillant doucement et branlant le sexe ainsi, léchant et recouvrant la verge de bave, mais brisant le contact visuelle, le regard de travers fessant assez mal au yeux à force de forcer.
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Sophiana Caldo
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FicheChalant
« Répondre #3 le: Juillet 20, 2017, 12:25:32 »

Un femboy, je n'en avais jamais rencontré un, ils sont quand même assez rare et, pour une première fois, celle-ci est très chaude ainsi qu'excitante, je vais bien m'amuser avec, surtout qu'elle est assez bien foutu, l'observant rouler son cul de la sorte.

Vien donc te gaver le gosier alors...

Elle ne tarde pas, m'embrassant tendrement, un long baiser qui s'entrecoupe avec mes gémissements à la masturbation offerte. Ma main droite viens se poser et serrer son rond fessier, lui mettant une petite fessée, mon autre main accompagnant la sienne pour mastiquer avec pendant que sa main libre vienne s'occuper de mon mamelon droit, jouant avec mon auréole gonflé et téton dresser, remettant une couche dans mes gémissements qui se font onctueux. Sa langue se met à s'attaquer à ma peau, déclenchant frisson et envie supplémentaire, mes seins dévoilés par ses soins avant d'en gouter la chair excitée, me faisant lécher les lèvres et remet une bonne fessée pour qu'il aille plus bas.

Mmmmh.. tu aime téter maman ? Descend plus bas pour venir me traire mon bon lait...

Ce qu'elle fit, me faisant frémir en parcourant ma peau de baiser et de léchouilles avant de recouvrir mon membre, qu'il m'a fait lâcher, de baiser envieux. Je la regard aussi langoureusement qu'elle, posant ma main dans sa chevelure d'emo et me caressant les seins de la main libre, savourant cette bouche qui se démontre experte avec mon mandrin. Un moment qui n'est clairement pas gâché par tant d'expertise pour ce qui devait être une simple pipe, l'inconnue est douée avec ses lèvres et tout son appareil buccal, m'obligeant à fléchir un peu plus les genoux face à cette gourmandise, chaque gorge profonde me donnant des gémissements sensuels et bruyant, mes mains ayant lâcher leur prise pour se tenir au dessus de la porte des toilettes.

Les bruits pervers de sa bouche avare, de sa salive qui trempe et noye mon sexe palpitant dangereusement, j'en suis tout excitée de ce genre sons qui transperce la musique de la boite, comme si il n'y avait que nous dans celle-ci, nos regards restant l'un dans l'autre, montrant le plaisir que nous prenons tout deux. Okio peut d'ailleurs voir que je le regarde comme un diné, que mon envie de l'asservir grandit largement et, quand il brise le regard, il ne peut plus revenir en arrière.

Je couine de plaisir en le sentant, voyant, mâchouiller mon sexe comme un chien et, à ce moment, je craque en lui retirant mon mandrin de ses dents puis lui tien la tête de mes deux mains qui sont tremblantes.

Maman.. est fière de toi, mais.. je ne peux.. me retenir plus...

Je le plaque contre la porte où j'étais appuyée, le laissant accroupi, mains toujours lui tenant le crâne et viens m'enfoncer dans la grotte buccal afin d'entamer de rapide allés et venus dans son gosier, me faisant pousser des râles intenses de plaisir à la masturbation que crée l'œsophage serrer sur mon mandrin. Je retire ma robe pour finir en porte jarretelle et talons, une vision réchauffant plus l'ambiance. Si quelqu'un rentre, cette personne verra une hermaphrodite baisant la bouche de la "serveuse", enchainant les gorges profondes rapides, violentes. Je râle de plus en plus en enchainant ceux-ci comme une folle, lâchant de plus en plus de pré-sperme, comme un avant-goût de ce qui va le nourrir.

Raaaah ! Raaah ! Voici... ton.. ton lait... RAAAAAAAAAAh !

Je lui donne de bons coups de reins lents avant de tenir la tête de ma proie pour rester dans son gosier, râlant longuement et férocement son plaisir, tressaillant sous chaque giclée abondante que je déverse dedans, lui retenant la tête jusqu'à ce qu'il plus une goute de foutre qui se lâche. Je me retire lentement après, mon sexe se dressant, humide et bien excitée sous le regard de la femboy.

Qu'attend tu pour te mettre nue ? Je vais te démontée au point où les clients t'entendront.
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Okio
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Juillet 27, 2017, 11:28:27 »

   Sa délicieuse fellation semblait mettre à bas la futa, qui due se maintenir à la porte pour ne pas glisser, enchaînant les gémissements et couinement. Okio s'appliquait pour sa gourmandise favorite, fessant gémir sa « maman », lui offrant tout son savoir faire, cherchant à la faire jouir et se gaver de son foutre. Il le fessait si bien, que sa « maman », finit par craquer, retirant de son sexe de la bouche de Okio et plaquant ses mains sur sa tête. Okio ouvrit la bouche, de façon à accueillir le braquemart dans un fourreau baveux et moue. Elle le fit pivoter, de façon à venir le plaquer contre la porte des toilette, avant d'enfoncer son dard, sans même chercher à faire durer le moment, enchaînant les allées et venues, limant la gorge de Okio, le réduisant à l'état de poupée.

   Ce dernier, ne pouvait que révulser les yeux pour regarder cette délicieuse créature qui combler ses fantasmes, plaçant ses mains sur les fesses de la femme, pétrissant au mieux ses fesses, tout en donnant le mieux possible des coups de langues, restant dans sa positon de départ, accroupie. Sa gorge se déformer à chaque coup, l'étouffant à moitié, produisant de la bave en quantité, provoquant des bruits humides et des hoquets étouffés, sa trique dur, lui fessant mal. Le bassin claquer contre ses lèvres, à un rythme soutenue, voir même infernal, fessant couler des larmes à Okio, par pur réflexe de son corps, devenant lentement rouge sous le manque d'air, alors que Okio était dans l'extase, du pré-sperme s'écoulant de son vit.

   Et au rythme des coups, Okio pouvait sentir le pré-sperme qui tapissait parfois sa langue, en quantité assez importantes, avalant au mieux, bien que remuer par les mouvements de la queue, glissant parfois de ses lèvres. La futa n'était pas loin de jouir, Okio en était sur, changeant la pression de sa mâchoire sur le vit, rendant l'endroit plus ou moins serré.

Raaaah ! Raaah ! Voici... ton.. ton lait... RAAAAAAAAAAh !


   Okio répondit par des hoquets étouffer et humide, alors qu'elle ralentit considérablement, jusqu'à finir par maintenir les lèvres de Okio contre la garde de sa verge se mettant à jouir, se vidant directement dans l’œsophage, empêchant Okio d'en savourer la texture et le goût. Il força, afin de contenir la trique dans sa bouge, à la limite de l'entré de sa gorge, afin d'avaler de forcer le foutre, jusqu'à pouvoir garder en bouche les quelques dernières giclés, avant de ravaler la bite, délivrant l'ultime jets de foutre. Elle se retira lentement, Okio provoquant un ultime bruit succion, bien sonore, raclant le foutre et la bave, laissant tout de même une petite pellicule des deux.

-Pffoouuaa... aaah.... aaah...


   Okio, bouche ouverte, laissant voir sa bouche tapisser de foutre, haletant fortement, les yeux river sur la futa, complètement envahit par le plaisir et la luxure, en redemandant par son seul regard, ses bras lâchant les fesses de la délicieuse futa, pour se placer sur le sol, alors qu'il tombe à genoux. Il ferma la bouche et déglutit, avalant le précieux nectar, sans cesser de regarder la futa.

Qu'attend tu pour te mettre nue ? Je vais te démontée au point où les clients t'entendront
-Oh oui ! Souffla Okio.

   Opinant du chef, il entreprit de se défaire de ses bottes, les jetant plus loin, suivit de son pantalon, dévoilant l'absence de sous vêtement et un sexe ériger, dur et couvert de sperme, bien qu'il remit sa ceinture et garda le reste. Il attrapa le haut de la porte, et fessant preuve de souplesse et de force, car malgré son apparence, il est plutôt bon gymnaste, et entreprit de ceinturer la taille de la futa avec ses jambes, soufflant et tremblant un peu sous l'effort.

-J'ai... toujours rêver de faire ça avec une futa comme toi.
Susurra Okio, le regard enjôleur et plein d'extase.
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FicheChalant
« Répondre #5 le: Septembre 05, 2017, 02:29:21 »

Ce femboy est succulent, un bon pervers japonais en manque de sexe, à croire qu'il n'y a quasiment que ça ici. Je le regarde se déshabillé et arboré une tenu qui dévoile sa queue dressée et souillée par son propre sperme tellement qu'il a pris son pied à me sucer. Un corps très sexy, comme quoi, il ne faut pas que des gros seins pour me plaire, des formes bien sensuelles peuvent me suffire et me faire prendre mon pied. Je passe ma main droite sur son sexe souillé, le dorlotant du bout des doigts en le fixant dans les yeux avec une perversité sans nom.

Avec souplesse, il m'emprisonne les hanches avec ses cuisses agréables, présentant entrée privée à mon gland. Tenant en équilibre, je profite qu'il soit dans cette position pour lui caressé les fesses tendrement, prenant un air sadique pour le faire languir, glissant mes doigts sur ses cuisses puis, d'une main légère, remonte de le t-shirt de ma proie lentement jusqu'au dessus de ses seins. Je dis seins car le femboy en possède une légère, montrant, peut être, une utilisation d'hormones de croissance.

Ooooh.. tu es pleine de surprises toi et... crois moi.. tu ne vas pas regretter, je vais assouvir ton fantasme, petite catin.

Je souris doucement et me penche sur son téton droit pour venir le lécher tendrement avant de l'englober de mes lèvres, le suçotant goulûment, ma langue le lapant rapidement, ma langue jouant avec le percing à celui-ci. Mes mains viennent lui saisir la croupe fermement et écartées ses miches afin d'appuyer mon gland contre son rectum, jouant avec sa sensibilité, le bout de mon dôme de chair s'enfonçant un peu en son sein.

Après quelques minutes à la faire attendre, je redresse lentement mon buste tout en pénétrant mon glaive de chair dans ce fourreau étroit et chaud, rentrant comme dans du beurre, malgré l'épaisseur de ma verge. Cela m'arrache des gémissements sensuels de plaisir alors que je m'enfonce entièrement dans le bon petit cul du femboy, déhanchant mon bassin doucement pour remuer ma queue dans mon amante, lui faisant sentir mon gland loger dans son colon et palpitant de désir insatiable.

Mphhh... tu es serrée, petite garce, mais tu es si facile à sodomiser en même temps... Tu dois avoir l'habitude, n'est ce pas ?

Je commence doucement, au début, voulant qu'elle s'habitue à un tel mandrin en elle, allant et venant délicatement entre ses fesses. Je lui lime l'intérieur gourmand, de tout le long de ma verge palpitante, lui moulant l'anus pour une adaptation des plus agréables puis, ayant suffisamment été pris le temps pour ça, j'accélère le rythme de mes vas et viens, tapotant de plus en plus mon bassin contre le sien, lui bourrant le séant, d'un coup, sauvagement et en gémissant intensément de plaisir. Mes coups de butoir claquant nos peaux et se mélange à nos gémissements, cris et râles de plaisir, mes ongles pénétrant de plus en plus le fessier de ma "victime". L'odeur de la débauche commençant à se faire sentir dans ces toilettes publiques d'où on risques de se faire surprendre en étant à pleine vue.
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Okio
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Mars 24, 2018, 01:04:50 »

   Comment résister, comment rester calme, comment se contrôler ! Un de ses fantasmes les plus profond et ancien se réalise, se faire prendre par une futa, culbuter par une femme, le rêve de toute personne comme Okio, l'inversion total des genres et le summum de la débauche et de la luxure à ses yeux ! Sa position, quoi que précaire, lui donnait un air encore plus pervers, son visage presque envahit par une forme de folie, sourire immense, le visage rouge, le souffle plutôt rapide et fort, impatient, son cœur battant la chamade. Il gémit et soupir en sentant les mains de la futa caresser son sexe, papillonnant des yeux, comme si il manquait de s'évanouir.

   Chaque caresse qu'elle lui offrit ensuite, renforcer son désir, languissant sous ses yeux, ressentant chaque parcelle de la paume de la main glisser sensuellement sur son corps. Elle remonta des fesses, allant aux cuisses, avant de partir à l'assaut de son ventre, le fessant contracter ses muscles par réflexe, avant de lâcher un profond soupir ardent, en sentant les doigts s'abattre sur sa légère poitrine, cadeau de son ravisseur, offrant un massage aussi doux qu'intense.

Ooooh.. tu es pleine de surprises toi et... crois moi.. tu ne vas pas regretter, je vais assouvir ton fantasme, petite catin.
-Oh oui... oh ooouuuiii...... Gémit Okio.

   Il se cogna la tête contre la porte, son corps parcourue d'un spam assez fort, quand la délicieuse créature se penchant sur un de ses tétons, manquant aussi de lâcher prise, sa vision se brouillant légèrement. C'était tout bonnement exquis, gémissant de manière perverse et sensuelle, Okio ne s'en priver pas. Oublier le jobs, seule son fantasme compter. La terrible créature écarta ses fesses, libérant la voie pour son glaive, présentant sa pointe contre l'entré du fondement de Okio, près à l’estoque. Elle ne laisse entré qu'une petite partie de son gland, glissant lentement, durant durant de longue minute, fessant presque souffrir Okio, dont les gémissement prenait peu à peu des ton frustrer.

   Et finalement, vint la libération. D'un gracieux coup de bassin, enfonçant au plus profond de Okio sa lance de chair, la futa cessa de faire languir le femboy, lui offrant la joie de sa première pénétration par une futa. Okio lâcha un puissant crie de jouissance, terriblement féminin, nageant dans le bonheur, en plein ahegao, pleurant de joie, les yeux perdue vers le plafond, haletant, sa langue pendante et dégoulinante de bave. Le bonheur, si intense, qu'il jouit à nouveau, maculant son ventre de sperme. Il ne compter plus le nombre de hentai, de porno sur lesquels il s'était masturber et enfoncer des godes, sans oublier ses rêves, sur ses délicieuses et inatteignable créature.

   La créature de ses fantasmes, commença de lent allées et venus, laissant à Okio le loisir de sentir cette queue en lui, pénétrer et écarter ses chaires, gémissant et haletant sous ses petits assaut. Une verge de bon calibre, long et large, bien équilibrer, fessant le bonheur de Okio, savourant ce présent que lui offrait la futa, un calibre peu courant, n'ayant due savourer de tel morceau que quelque fois, en dehors des godes.

Mphhh... tu es serrée, petite garce, mais tu es si facile à sodomiser en même temps... Tu dois avoir l'habitude, n'est ce pas ?

-Aaannnh.... annh.... j'ai.... perdue... le compte... mmmhh... Souffla au mieux Okio.

   L'esprit tellement embrumer de plaisir, que Okio en perdait la notion de temps et avait du mal à parler distinctement, bien trop occuper à sentir ce bélier en lui et à gémir, qu'il ne pouvait pas prendre le temps de faire des phrases longue. Elle continua son manège, remuant son membre en Okio, le fessant légèrement bouger, limant ses parois, tendant au maximum ces dernières, glissant avec plus ou moins de facilité. Puis les festivités purent commencer, une fois qu'elle jugea l'endroit assez mouler et adapter pour sa verge. Peu à peu, elle prit de la vitesse, augmentant la cadence de ses coups de butoir, commençant à pilonner le fondement, avec ardeur, passion et envie.

   Rapidement, les toilettes se remplir de claquement, de cries, de râles et de gémissement de plaisir intense et puissant. L'odeur de la sueur et du sperme se mélangèrent, envahissant peu à peu les lieux, renforçant l'ivresse dans la quelle la futa et le femboy se sont plonger. Okio en oublia la douleur qu'il éprouvait dans ses bras à force de se maintenir, l'adrénaline pulsant dans son corps, bougeant son bassin aux mieux, contractant ses muscles, enserrant la verge dans un étau de chaire et de muscle.

   Mais les toilettes sont toujours utiliser par des personnes lors d'une soirée, l'inverse étant très rare voir inexistant. Ainsi un groupe de 5 jeunes, 2 hommes et 3 filles, pompettes, l'esprit un poil trop embrumer par les mélanges d'alcool, la musique, les lumières et une petite drogue douce pour rendre la soirée plus festifs, se dirigea vers les toilettes. La musique encore présente dans leur tête, riant et tentant de tenir une discussion, les trois filles firent donc irruptions dans les toilettes des femmes, ne réalisant qu'une fois à l'intérieur et en face, le spectacle qui se déroule. L'odeur et les bruits embrumant un peu plus leur esprit, qui les fit rires et les amusa de la scène, alors qu'elles seraient scandaliser en temps normale.

-Oups... hihihihi... on.. *hip*... fais que passer...
Lâcha l'une d'elle, en allant dans une cabine.
-C'est la fête ici aussi ahahah... lança une autre, en se tenant à la porte.

   La troisième manqua de glisser, se retenant à son amie et respira à plein poumons, l'air vicier par le stupre et la luxure, se sentant étrange par la suite.
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Awake and Dreaming - Le Grand Jeu
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