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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Réunion amicale SOPHIANA  (Lu 803 fois)
Eris Langnar
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« le: Juillet 07, 2017, 04:36:20 »

ton mot ou groupe de mots

Nombreuse était les cités en le continent de Terra. Et nombreuses étaient celles qui étaient civilisées... Et encore bien plus celles qui l'étaient encore moins. L'une de ses fameuses cités était nommés Iron Vice, connue pour être gouvernée par un énorme et puissant ogre géant, du nom de Orzam Main-D'Acier, bien plus sanguinaire que les bandits vivant dans le coin. La région d'Iron Vice, enneigée, froide et rigoureuse, était habitée par toute sorte de créatures plus ou moins dangereuses pour l'Homme comme pour les autres créatures vivantes dans le monde. Reconnue pour ses dangers et ses attaques de bandits fréquents sur les grandes routes, la région d'Iron Vice était aussi riche en or sous forme de minerai, qui n'avait que peu de valeurs aux yeux des monstres et habitant locaux, mais aussi riche en lieux abandonnés, comme des temples anciens ou des mausolées abandonnés.

Mais l'ogre géant n'était pas dupe. Bien qu'il éprouvât la même indifférence envers ces métaux comme ses congénères, celui-ci comprenait aisément que les humains, elfes ou toute autre créature intelligente qui aurait la chance de venir s'installer ici pour exploiter une des ressources naturelles du coin en attirerait d'autre, et ça, ce n'était pas bon pour lui, même si le sang et la peur le rendait toute chose, tout comme ses camarades monstrueux. Il ne voulait pas d'une guerre ouverte et se montrait stricte quand il s'agissait de laisser toute sorte d'humains ou d'être civilisés entrer en ces territoires. Peu d'humains y réussissaient. Et encore peu en ressortaient.

Mais ce n'était pas intimidant pour la famille Langnar. Plus précisément, Eris Langnar, beauté du désert venue en ces lieux pour négocier.

Celle-ci errait dans les rues de la cité viciées, aux rues couvertes de neiges, une pluie blanche et froide tombant des cieux, accompagnés de son fidèle énorme loup, Erykal.

Malgré le froid régional quasi-sibérien, elle marchait, en sa tenue habituelle, d'une robe de soie presque transparente, avec ses parures de bijoux et d'or, de petit filin dans ses cheveux. La jeune femme se sentait en sécurité. D'une part, Erykal était d'abord un loup spécial, une Fourrure d'Argent. Reconnue pour leur longue longévité et leur rareté, ils avaient des propriétés bien plus supérieures aux loups normaux. Vivant en solitaire, ils étaient dotés de capacités physiques supérieures, en plus de capacités magiques avancées, et étaient dotés d'une intelligence humaine.
 
-Ma Reine, les locaux semblent vous regarder avec envie...

-Mais voyons, calmez-vous, Erykal, chantonna Eris avec un sourire tandis que le vent soufflait dans ses cheveux, ils ne nous feront rien...

Et de l'autre, Eris était une magicienne légendaire. Et beaucoup savaient que s'en prendre aux Langnar était synonyme de mort, par la famille ou par la personne concernée. Des regards envieux et emplis de désir, Eris les sentit, au travers des fenêtres comme des ruelles et maisons. De nombreuses créatures démoniaques y habitaient, comme des Succubes, des Goules, et bien plus encore.
 
-Orzam ne nous refusera pas... J'ai plus d'une manière de le persuader. Quand bien même il est sanguinaire, je pense qu'il me laissera explorer les environs sans problème. Je pourrais éliminer les monstres facilement, mais ils ne me laisseront pas en paix.
 
-Oui, ma Reine. Je vais en avant de ce pas informer des gardes de votre arrivée...

Et ce fut dans ces mots que le loup partit donc dans les ombres.

Eris, quant à elle, continua d'errer, chantonnant, usant de sa magie pour créer un bouclier invisible autour d'elle pour se protéger du froid. Mais en errant au coin d'une rue après une vingtaine de minutes, quelque chose vint l'attirer par surprise dans une ruelle. D'abord prête à se battre, elle fut plaquée contre un mur, et reconnut une paire de yeux familiers...

-Sophiana... Murmura Eris avec un petit sourire.

Et celle-ci l'embrassa férocement sans avertissement, et Eris le lui rendit, fermant les yeux. Ses mains se posèrent sur ses joues, tandis que leurs lèvres se joignaient, que leurs langues dansaient et se tortillaient entre eux, s'entremêlant, échangèrent de la salive avant de s'arrêter, posant son front contre le sien.

-Hmm... Ça fait longtemps, ma grande...

-Ma Reine ? Fit une voix profonde et calme, néanmoins virile, dans l'esprit d'Eris et de Sophiana, car le loup ne pouvait que parler par l'esprit. Qui es--

Il se tut soudainement en reconnaissant la figure féminine. Bien plus rapide que Sophiana ne crut prévoir, le grand loup avait foncé vers elle pour la plaquer au sol et 'l'embrasser'à sa manière : enfonçant sa langue dans la gueule dans un grognement sourd et plaisant aux oreilles. Le spectacle fit rire Eris, tandis qu'elle se mettait à genoux, une lueur amusée dans son regard.

-Ah, Sophiana, … Tu nous as beaucoup manquées. Notamment Erykal.

Elle posa ensuite une main sur sa joue, tandis qu'Erykal continuait d'embrasser Sophiana comme un pro.

-Tu sais qu'il veut toujours te faire engrosser, ma grande ?
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Sophiana Caldo
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« Répondre #1 le: Juillet 07, 2017, 06:27:08 »

Les traités et autres trucs de "politique" n'a jamais été mon fort, que ce soit sûr Terre, Terra ou même en Enfer mais les responsabilités de princesse de luxure est obligatoire, étant comme la représentante de mon père, qui tient à entretenir la fierté qu'il a envers moi. Cette fois, au lieu de m'offrir à une quelconque créature en cadeau d'alliance de notre royaume à leur puissance, je devait m'occuper de détail avec Orzam Main-D'Acier, un puissant ogre qui gouverne la cité d'Iron Vice, connue pour être riche et dangereuse, et c'est justement pour cela m'a venu. Habiter par 60% de démons de luxure, Père ne pouvait rester indifférent à tant de populace venant de son Royaume, concluant un traité de base avec l'ogre de minerai contre de la main d'oeuvre démoniaque ainsi qu'une aide militaire en cas de pépin.

Et c'est pour les détails de l'aide militaire que je suis à Iron Vice, portant ma tenue de princesse de luxure, unique, une longue robe noire en soie légère, ouverte sur le coté droit pour laisser ma cuisse nue jusqu’à sa hanche mais ne laisse pas voir sur entrejambe. Le haut de sa robe est tout aussi séduisante que moi, laissant mon ventre visible par un losange, les cotés fait en fil d'or, dont les sommets s'étirent vers son pubis et la falaise que crée mes monts très plantureux, ceux ci étant piéger dans un beau décolleté décolleté plongeant, lui arrivant juste au-dessus pointes rosées mais il n'y a pas que du tissus qui les cachent, deux mains en or massif soutiennent et agrippent sa lourd poitrine, les pouces vers l’arête de celle-ci ainsi que des talons haut de 10 cm qui laisse mes pieds à l'air. Je me suis donc habillée pour être reconnue par mes sujets ainsi que Orzam, dont j'ai discutée des détails durant trois jours, entrecouper par des parties de jambes en l'air entre chaque sujets finis.

C'est donc en le quittant que j'apprend la meilleure nouvelle de ce séjour : La beauté du désert avait rendez vous avec lui, ici même. Je ne cachai pas ma joie, cela faisait longtemps que je n'avais plus revue ma seule et unique meilleur amie après ma colocation d'un an chez elle. Dans un geste amusée de la main, je fit comprendre au puissant mâle que je partais à sa recherche en m'en allant de la demeure, me dirigeant vers l'entrée principale de la cité, sachant très bien que la Vipère aime être remarquée pour se faire mater par tous, déclenchant souvent des gangs-bangs impressionnant en publique. Je m'amusais à chaque fois avec elle, jouant toute deux avec les hommes, femmes, animaux et surtout son fidèle compagnon, Erykal, qui nous avait donné moult orgasmes à tour de rôle, essayant de nous fécondés à chaque fois, sans sucés.

C'est un peu la nostalgie qui me fit marcher vite avec un beau sourire heureux, les pensées remplies de cette époque de déchéance partagée où nous pratiquions quasiment tout les vices et c'est depuis cette époque que je la considère en tant que meilleur amie, étant à peu prés mon homologue magicienne. Je passe de ruelle en ruelle avant d'arriver à une rue adjacent à celle dont je me trouve, j'entendis la voix mélodieuse de la reine Langnar et je me cache un peu dans la pénombre, attendant que celle-ci passe le coin pour lui saisir le bras et l'attirer dans la ruelle lugubre puis la plaque contre le mur, collée contre la "victime, mes mains sur ses hanches, mon regard turquoise se plongeant dans les améthystes d'Eris.

Je lui offre un doux sourire quand elle prononce mon prénom, ravie qu'elle ne m'est pas oublier non plus.

Eris...

D'une voix douce avant de coupé cette douceur en partageant un baiser bestial avec elle, mêlant nos langues dans une danse luxuriante, lâchant des gémissements de bien-être pendant cet échange buccal unique entre elles. Une main lui caressant la hanche tandis que l'autre se posa sur sa joue en même temps que ses mains sur les miennes, étant toujours un plaisir de mélanger nos salives. Une fois le baiser coupé, nos front se rejoignent doucement.

Tellement... et tu es toujours aussi honteusement délicieuse, de goût comme de vision..

Ce compliment signifie quand même beaucoup pour notre lien, étant les premiers qu'on s'était dit contre le mur de sa chambre de luxe. Ma tête se tourne doucement vers la voix très reconnaissable qui résonnait dans nos têtes, offrant un grand sourire au beau loup qui nous fixaient.

Ravie de te revoir, mon prince poilu..

J'eu à peine le temps de finir ma phrase que je me retrouve allongée sur le sol brusquement, le loup déjà entre mes cuisses qui se sont écartées et placées en triangle sur mes talons. J'accepte, et prolonge, le baiser sauvage sans rechigner, lui laissant y mettre toute sa langue dans ma bouche, les yeux fermés pour profiter de toutes ses sensations retrouvés en un éclair, ma langue jouant avec celle du mâle comme avant, mes mains venant lui caresser son pelage de la tête tout en écoutant ce que lui dit sa sublime meilleur amie, amusée de les voir ainsi.

Je fini par rompre le baiser, les lèvres couvertes de salives canines, me léchant celles-ci.

Il te l'a dit à chaque fois qu'il essaye avec toi ? Tirant la langue vers Eris, taquine. Je me suis dépêchée de venir pour vous retrouvée, j'en suis très heureuse après tant de temps sans vous.
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Eris Langnar
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« Répondre #2 le: Juillet 08, 2017, 03:14:58 »

Et c'était ainsi que la jeune femme gloussa doucement aux propos de la belle et magnifique Sophiana. Elle était toujours aussi joueuse et douée avec les mots, mais il n'en fallait guère pour plaire l'orgueil et flatter l'ego d'Eris dans le sens des poils. Elle lui avait un peu manqué récemment, pour tout dire. Elle faisait une belle amie quand il s'agissait de parler, mais une meilleure amie quand il s'agissait d'avoir de parties de jambes en l'air dont le genre était excessivement violent, comme des gangbang de groupes qui peuvent durer pendant des jours ou vendre leurs corps aux plus offrants anonymement, comme elles pouvaient aussi parfois se prostituer dans la cité d'Ashnard dans les basses ruelles.

Leurs mœurs se ressemblaient. Eris n'était pas forcément nymphomane, en éternelle quête de plaisir et de sexe, mais la jeune femme appréciait la vie et ce qu'elle offrait. Autant tout prendre en soi que de prendre... Et Sophiana l'avait bien pris férocement dans leur chambre, cette journée-là, et pendant l'année qui suivait, la jeune femme qui s'était révélée être la princesse de la Luxure et une démone du sexe, avait, de nombreuses fois dans divers lieux et situations, avec de nombreuses personnes ou créatures, baiser comme une folle avec la jeune Langnar.   

Et c'était Erykal qui s'était bien amusé avec les deux jeunes femmes, avec sa virilité supérieure à nombre d'hommes et de créatures, égalant presque la belle Sophiana. Le Loup éprouvait tout simplement une grande attirance pour la princesse. Il la voulait pour elle.

-Ah bon ? Parce que je le savais déjà, ma grande, fit Eris avec un clin d'œil joueur, attrapant sa main pour relever la rose, pour l'embrasser rapidement, mais il n'est jamais sérieux. Il préfère t'engrosser toi.

Erykal retourna auprès d'Eris, le regard maintenant calme et impassible, l'air toujours aussi sérieux qu'a l'habitude.   

-Oui, vous ne l'aviez pas vu depuis un long moment, Sophiana... Qu'avez-vous donc fait durant tout ce temps de votre absence ? Demanda Erykal, de sa voix profonde et virile. Nous étions inquiets à votre sujet... Moi plus que ma Reine.

-Allons donc, Erykal, Sophiana est une grande fille, elle sait se défendre. Elle devait surement retourner chez Luxure pour des affaires royaux, n'est-ce pas ? Répondit Eris avec un petit sourire entendeur. Et que me vaut le plaisir de ta présence ici donc ? 
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Sophiana Caldo
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« Répondre #3 le: Juillet 08, 2017, 09:49:08 »

Encore allongée sur le sol froid, cuisses écartées, les lèvres ayant encore un peu de bave canin, dont j'avais avalé une bonne partie déjà en écoutant ce qu'elle me dit, avec un sourire amusé. Je lui prends délicatement la main pour me relever et me retrouver collée à Eris qui m'embrasse rapidement, répondant pareillement.

Oh, mais je le sais. J'ai de magnifiques souvenirs de mon ventre rond après tes multiples éjaculations, mon cher Erykal.

Il est vrai que ce loup est très différent de tout ses congénères et j'ai encore le souvenir de notre première fois, qui était notre rencontre aussi. On venait à peine de sortir d'une semaine d'un gang-bang des plus violents dans un village de minotaures, ayant eu l'idée de se balader nues dans la rue principale avant de s'embrasser devant tous ces taureaux qui passaient du passif à un état de rut. D'abord un et puis deux... Trois... J'avais arrêté de compter à partir de dix belles queues, aussi imposantes que la mienne, au début, après avoir subis les jets de spermes sur nos corps pendant que je sodomisais Eris, mais, une fois les fesses de celle-ci remplies, elle se retrouvait sur moi, l'intimité empalée sur mon membre, en étant collés l'une à l'autre, enchainant les pipes et branlettes sur tout ces mâles, d'abord doux, mais devenant rapidement brutaux.
Nous étions en proie à une emprise lubrique, perverse, avalant les chibres monstrueux qui nous gavaient le gosier de leur bouillant foutre visqueuse, les masturbés nous arrosant par leurs gels collants et blanchâtres pour une douche digne des nymphes que nous étions avant de passé aux choses sérieuses.

Pendant, plus ou moins, une journée entière, nous étions baisés à tour de rôle en levrettes, l'une à côté de l'autre, se faisant démontées le vagin ou la rondelle par les fiertés masculines phalliques qui nous remplissait et nous ballonnait telle des ballons de baudruche. Je ne peux dire combien d'orgasmes on a eu, mais chaque queue nous en donnait un bon qui était inaudible vu que nous sucions les verges qui venaient de jouir dans nos êtres, les lavant malgré le plaisir qu'on prenait. Ils étaient quand même surpris de voir que nous étions toujours en demandes de cul alors que nos corps ont été asservis dans des positions excentriques et bestiales, des inconnues débarquant de nulles parts, mais de telles donneuses de plaisir ne pouvaient être que des déesses du sexe, surnom qu'ils nous ont donné d'ailleurs... Les déesses de débauches. Mais il n'y avait pas que les mâles qui étaient en rut, les femelles minotaures en étaient humides de voir mon membre, qui avait atteint la taille de cinquante centimètres pour une épaisseur de poing de minotaure tellement que j'étais excitée d'un tel vice, celles-ci m'emportent dans une maison tandis qu'Eris était emmené dans une autre avec tous les mâles pour elle.

Cette fois, ce n'est pas un, mais deux jours que nous passions avec nos groupes respectifs. Les femelles avaient reçu l'autorisation exceptionnelle de se faire féconder par une inconnue et comptaient bien en profiter, m'obligeant à les lécher chacune pour débuter les hostilités du repas sexuel qui se profilait. L'une d'entre elles, une fois les cunis terminer, me plaque contre un mur et s'agenouilla devant le monstre de plaisir, le calant entre deux des plus gros nichons que je n'ai jamais vu, et j'en ai vu pourtant, afin de m'offrir une branlette espagnole serrée et intense, voulant voir quelle quantité de foutre virile je pouvais lâcher et cela ne tarda pas, finissant par inonder le visage et seins de la vache lubrique, sous les yeux subjuguer et ravis de la quinzaine de femelles présentes. La plus grande et massive s'avança vers moi, m'expliquant qu'elles voulaient toute être engrossées par moi avant d'être plaquée au sol par celle-ci et me chevaucher avant de s'empaler férocement sur mon membre et de sautiller à un rythme frénétique sur le monstre tant convoité, nous faisant crier toutes les deux comme des folles, ses vas et viens de son intimité gobant ma masse de chair avidement en me claquant brutalement le bassin avec le sien. Elle pensait peut-être tenir et ne pas jouir, mais elle ne me connaissait pas, lui rendant ses coups en lui tenant ses grosses mamelles jusqu'à lui fécondée le vase intime qui me répondit par une explosion de cyprine, digne d'une femme fontaine ayant un bon orgasme.

Elle s'était même allongée sur moi pour continuer d'abuser de ma virilité à ce rythme éfrainé, me "violant" avec grand plaisir pendant de très longues minutes avant de se relever et de laisser les autres profités de ma lubricité ainsi que de mon corps de rêve. Une à une, vagin après vagin, je les remplissais comme des chiennes en manque, les fécondant dans des positions des excentriques et inimaginables, enchainant les explosions de spermes et cyprines dans la maison qui était imprégnée d'une odeur de sexe pur, tenant toutes ses femelles pendant deux jours... Deux jours... J'en suis sortie transpirante, souillée de tout ce foutre, tremblante et les pupilles dilatées comme une droguée venant de prendre une seringue d'héroïne pour sa première fois, je voyais trouble tout en sachant ce que je faisais, défoncée à la luxure. Je rejoignais Eris, étant dans le même état que moi, mais le supplice ne s'arrêta pas quand on vit le chef du village arrivé avec quatre belles femelles à ses côtés, ses filles si je m'en souviens bien, et nous offrit à elles qui ne tardent pas à nous emmener dans la plus grande maison des lieux.

Dés le début, dans leur chambre, on était mis dans l'ambiance à coups de fouet sur les miches pour nous punir d'être de vilaines perverses et nous faire crier de douleur pendant qu'on se faisait bifler en même temps... car oui... Une fois nues, on remarquait qu'elles étaient, toutes quatre, futanari aussi bien équipés, voir plus, que moi. Pour Eris, comme pour moi, cette découverte en était croustillante et terriblement excitante surtout quand elles nous bandent les yeux et se missent à nous baiser la gueule de toute leur forces, nous faisant baver et déguster leur jus sans avoir le choix en nous insultant de tous les noms qui nous caractérise très bien en ce moment. J'aurais pu penser que ça allait être pareille qu'avec les villageois, mais non... Avec grande surprise, l'une des futas nous un bâillon à anneau, mais qui était relié, par l'attache, à un collier pince-téton dont les pinces étaient directement accrochées, à nos pointes gonflées, tirées par celles-ci pour nous faire couiner de douleur. Nous étions excitées comme des folles puis nous avions deux queues chacune, pour ma part, une me baise la gueule férocement pendant que l'autre m'avait mis à cheval sur elle pour me faire sauter frénétiquement sur sa queue, accueillie par ma fleur boursouflée d'envie et dégoulinante d'un mélange de cyprine et sperme. Elles changeaient de position quand elles jouissaient, ne me laissant aucun répit pour me bourriner mes deux portes privées avec leurs gourdins, ce qui me fait hurler tout le long, j'en était molle tellement que je voyageais dans un monde de plaisir extrême et, encore plus, lorsque qu'elles me pénètre en même temps dans le même orifice. En deux jours, encore, elles nous soumettaient à des pénétrations extrêmes, des insultes, des coups de martinet et fouet, nous traitant comme de vraies chiennes, mais... Le meilleur... C'est quand les quatre s'occupaient de moi, uniquement, dans une position plus qu'improbable pour permettre avoir deux immenses queues dans chaque trou, une quadruple pénétration, qu'à surement subit Eris juste après, pendant la moitié de journée jusqu'à ce que j'en tombait inconsciente.

C'était un bon souvenir, Eris et moi en avions beaucoup parler, par après, nous excitant rien qu'en parlant de ça et encore maintenant d'ailleurs, ne me rendant pas compte que je caressai les fesses de la sublime Vipère tout en ayant une bonne érection sur sa cuisse.

Je secoue la tête quand les deux m'interpellèrent en vu de mon manque de réponse, heureusement, mes oreilles avaient tout capter.

Excusez-moi, un souvenir me revenait. Riant doucement avant de répondre à Erykal Je suis désolée de ne pas avoir donné des nouvelles, mais entre mes voyages entre Terra, Terre et Enfer sans compter les parties de jambes en l'air ainsi que la gérance de ma clinique, j'avoue ne pas y avoir pensé. Je regarde Eris ensuite en souriant doucement Et bien... Je reviens d'un entretient de trois jours avec Orzam pour les détails de l'Alliance avec Père. Soupire Et vous ? Que faites vous ici ?

Malgré que je sois revenue de mes songes, ma main continue de caresser le fessier bombé d'Eris sans m'en rendre compte, comme un réflexe datant.
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Eris Langnar
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« Répondre #4 le: Juillet 08, 2017, 11:07:10 »

Les parties de jambes en l'air avec Sophiana avait toujours été déjantée et tout simplement tordante, mais tout aussi plaisante. Elle se souvenait d'avoir vendu sans argent son corps dans un village de minotaures en compagnies de femelles minotaures, mais aussi de leurs hommes. Ceux-ci ayant emmené Eris dans une autre maison pour lui faire voir bien des bites pendant des heures et des heures sans se stopper. La chevauchée avait tout simplement été brutale, violente, mais plaisante. Et elle n'avait jamais hésité de remettre ça avec Sophiana, et en avait profiter de bien des fois avec elle pour des gangbang plus que violent.

Mais en cet instant, elle était surtout ravie de revoir sa chère meilleure amie. Celle-ci la considérant comme sa seule meilleure amie. Et Eris en était fière. Mais celle-ci lui répondit qu'en raisons des affaires aux royaumes des Enfers, sur Terre et sur Terra, ainsi que de ses nombreuses parties de jambes en l'air, et le fait de gérer une clinique, elle n'avait eu guère le temps. La femme du désert lui sourit doucement, et lui expliqua donc les raisons de sa venue :

-Je suis venue pour affaire quant à moi. Il y a de bonnes réserves de métaux précieux comme de l'or et des lieux abandonnés que je souhaiterais visiter pour mes propres connaissances générales. Comment était donc Orzam ?   

-Nous avions entendu dire qu'il n'aimait guère les humains... En voyant les corps pendus devant la ville, nous nous montrons plutôt prudents en sa présence. Des conseils, Sophiana ? Fit Erykal. Nous aurons une dette envers vous... Que nous pourrions repayer en 'nature'. Ma Reine n'aura aucun inconvénient avec cela... Vu l'état dans laquelle vous la mettez.
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« Répondre #5 le: Juillet 09, 2017, 06:18:55 »

Je rend compte que ma main voyage sur la croupe de la belle humaine depuis toute à l'heure, souriant à ce reflexe que j'ai avec elle. Nous avions toujours eu l'habitude de garder un contact physique salace entre nous, même en publique, ce qui donnait des situations assez pervers au bout d'un moment. On nous prenait souvent pour un couple au vue de ce qu'on faisait et notre proximité, même si, pour nous, c'est une attitude normale entre meilleur amies.

Je sourit en remarquant aussi qu'Eris se laisse faire et pareillement pour ma queue contre sa cuisse, je décide donc de passer ma main dans sa robe et de lui prendre une fesse en main, sans pour autant montrer une envie pressante de fourniquer avec, trouvant plaisant de discuter avant.

Je répond d'abord à Eris.

Il était calme et docile avec moi, normal, vu que je suis plus puissante que lui et que mon père n'est pas du genre à plaisanter quand sa fille vient lui dire qu'un vilain monsieur m'a manqué de respect.

Je fais une bouille d'enfant toute mignonne puis rit avant de reprendre.

Mais il n'est pas du genre à baiser pour négocier, ça ne marche pas sur lui, il le fait par plaisir, mais ça ne l'influence pas, ma beauté.

Je masse doucement sa fesse en la regardant, amusée, avant de porter mon regard sur Erykal.

Mon beau prince, sache que je ne peut vous donner de conseils mais je peux carrément vous aider avec ma présence, pour vos négociations. Et pour la dette, je la garde, même si.. je sais.. que je n'ai besoin de dette pour jouir avec vous deux. N'est ce pas, Eris ?

Je lui donne un long coup de sur son cou, étant sensuelle, avant de l'embrasser passionnément, le regard poser sur une maison où deux fillettes nous lorgnaient de leur yeux rouges, mais leur queues montrant qu'il s'agit de succubes, celles-ci sont collées l'une à l'autre, leurs queues formant un coeur.

Je décroche doucement mes lèvres et regarde les améthystes de ma meilleur amie.

Quel effet je te donne ? Puis, je me rend compte qu'on attire toujours autant les désirs.
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« Répondre #6 le: Juillet 09, 2017, 10:14:12 »

L'ogre se montrait donc bien plus docile avec la jeune femme qu'était Sophiana, étant la fille et une princesse du Royaume de Luxure, et il valait mieux en effet évité de contrarier bien trop la fille d'un puissant être démoniaque qui pouvait anéantir s'il le voulait la cité d'Iron Vice. Malgré son sentiment amical envers la jeune princesse, Eris se montrait des plus prudente en sa présence. Frusquer sa fierté ou son orgueil serait contre-productif et surtout bien plus dangereux qu'on ne le pense. Elle connaissait Sophiana. Elle et sa fierté. La jeune femme se contenta donc de laisser celle-ci de la caresser, avec plaisir, un petit sourire au visage.

Mais Orzam n'était pas du genre à accepter le corps d'une femme pour sceller des négociations. Au moins, le message était clair. Eris supprima cette option dans son esprit. Cela aurait été amusant. Mais elle sera présente pour aider Eris, ce qui la fit sourire, et encore un peu plus quand elle mentionna la dette et la possibilité de jouir sans en avoir besoin.   

-Quel effet tu me donnes, Sophiana ? Eh bien, comptant le fait que nous avons passés d'énormes moments pervers ensemble, toi et moi, aussi bien en duo qu'avec Erykal ou d'autres... Je pense que tu me fais beaucoup d'effet.

Elle embrassa doucement la princesse pour ensuite coller son front au siens, lui murmurant :

-Et puis, nous n'allons pas le faire devant ces deux fillettes qui nous regardent, non ? Elles ont au moins douze ans... Et si on allait ailleurs, toi, moi et Erykal ? Une ruelle, une auberge, un coin proche de la nature... 
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Sophiana Caldo
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« Répondre #7 le: Juillet 09, 2017, 11:29:26 »

Je prolonge bien évidement le baiser avec son amie, y mêlant un peu la langue. Bien que je ne le montre pas, Eris me plait beaucoup, c'est peut-être la seule avec qui je pourrais être amoureuse, mais ne sachant pas ses pensées, je ne préfère pas aborder ce sujet.

Cette pensée me fit rougir quand elle pose son front contre le mien et me murmure une phrase, voulant clairement dire  : "Je veux retourner dans la perversité avec toi." , ce qui me fait grandement sourire et pétillées mes yeux turquoises de lubricité.

Tu m'en donne énormément aussi, ça me manque touts nos moments pervers et sales, je m'en touche longtemps par moment en repensant aux minotaures.. surtout les quatre futa.

Puis murmure juste après :

Il y a une forêt lugubre juste a coté de la ville, on ne sait pas ce qu'il y a dedans mais on dit qu'il n'y faut pas se promener nue.. si tu vois où je veux en venir.. et.. ce sont des succubes, à douze ans.. elles ont connues moultes pénis.. sans hésité à gouter d'autres fluides charnels.

Je viens embrasser passionnément ma sublime, lui roulant une pelle phénoménale, à chaque fois qu'on se donne des idées ainsi, je suis excitée. Ma main lui masse vigoureusement sa fesse, tandis que l'autre viens se poser sur la joue de celle-ci.
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Eris Langnar
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« Répondre #8 le: Juillet 12, 2017, 02:31:53 »

Sous les mains expertes de la princesse du Royaume de Luxure, la belle Eris ne fit que frissonner, et sa peau était parcourue d'agréables frémissements, mais aussi de coup de chaleur. Oh, elle se sentait déjà travailler, son entrejambe chauffant de plus en plus, ses belles lèvres intimes gonflant déjà en vue des choses qui allaient se présenter. Un sourire vint apparaitre sur le visage de la belle amante d'Eris, une lueur de perversité brillant dans son regard.   

Et ce fut par une douce invitation pour aller dans un coin sauvage et peu recommandé d'y fréquenter, surtout la nuit venue.   

-Elles en ont dû voir, oui, en effet... Mais allons-y. Erykal, tu nous suis... Et sans rouspéter. Nous aussi nous allons en voir !

Prenant la main de la princesse pour s'élancer avec elle dans le coin qu'elle avait désignée, le trio suivirent un long dédale de chemin pendant une dizaine de minutes avant d'atteindre la destination de Sophiana. Cependant, Erykal sembla se diriger ailleurs dans la forêt, disparaissant parmi les fougères. Mais Eris ne s'en occupa guère, elle savait que le loup avait une idée dans son esprit animal. Attrapant la jeune femme, elle lui défit de ses vêtements qu'elle laissa tomber à terre, faisant disparaitre sa propre robe de soie pour devenir nue comme un ver, le corps collée contre celui de Sophiana, l'embrassant longuement et passionnément. Mais ce fut un bruit de branches qui se brisent qui lui fit s'arrêter son baiser, passant un regard par-dessus son épaule, mais sourit à Sophiana ensuite, lui murmurant :

-Un mendiant souffrant du froid... Cela te dit de le réchauffer un peu ? Il a une belle trique, même en repos, selon mes sens magiques. ~
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Sophiana Caldo
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« Répondre #9 le: Juillet 12, 2017, 06:47:19 »

Je n'eu le temps de répondre à Eris qu'elle m'entraina avec elle et Erykal, main dans la main, je la sentais bouillonner d'envie et ça ne me déplait clairement pas, étant dans le même état avec un mandrin érection sous ma robe. Nous ne savions pas nous empêcher de lâcher cette perversité qui s'amplifiait à chaque fois que nous étions ensemble et c'est ce qui se passe en ce moment, l'idée de se faire violer par je ne sais quelle créature dans la forêt lugubre d'à coté, nous excite grandement.

A la vitesse où nous allons, nous arrivons rapidement cette forêt mystérieuse, sans aucun sentier à l'intérieur, puis nous nous y engouffrons sans réfléchir, laissant Erykal vagabonder à la recherche d'une surprise pour notre satisfaction sexuelle, mais Eris ne comptait pas rester là sans rien faire. Elle m'agrippe et ma plaque contre elle avant de me mettre dans ma tenue d'Eve, laissant ma robe de démone au sol pendant que celle-ci se déleste de sa robe de soi pour finir comme moi. Il fallut peu pour que nos lèvres se rejoignent pour une étreinte passionnée, nos langues se câlinant fougueusement, nos nichons se frottant fortement alors que je lui caresse les cheveux d'une main douce tandis que je lui soulève la cuisse de mon autre main ferme, plaquant son genoux contre mon flanc et l'obligeant a présenter sa fleur intime gonflée face à mon gourdin remplis de sang. Elle rompt le baiser pour regarder par-dessus mon épaule avant de me murmurer une idée de générosité alors que je lui susurre à l'oreille, excitée :

Montrons lui un bout de notre passions... Autant qu'il est une trique quand on s'occupera de sa belle queue pour le réchauffer en nous remplissant... Fixe le avec tout ton... désir...

J'empale le vagin de la beauté des Sables de toute mon phallus, percutant ses portes du paradis avec mon dôme de chair, ma verge écartelant et se frottant sur ses parois intimes dans des bruits salaces dû au coulissement. Mas vas et viens sont lents, mais tellement brutes que j'en gémis intensément à l'oreille d'Eris, obligée de subir mais coups de bassin puissants.

Sentir ton corps brûlant... ton vagin mouillant ma bite qui goûte à ta chair interne pendant qu'on se fait mater par notre proie... mmmmmh... Tu m'as tellement manquée, ma belle catain, je suis folle de toi..., lui murmurai-je avec ma voix perverse.

Le mendiant a une vu des plus magnifique des deux femmes, je veux qu'il soit excité par cet ébat peu normal pour le commun des mortels. J'agrippe la chevelure corbeau de ma meilleur amie, lui penchant la tête sur le côté pour lui lécher le coup et mordre doucement dans sa chair tout en continuant de taper brutalement mon bassin contre les siens, sachant que la position lui oblige à être serrer autour de mon chibre imposant, mais, sans rien lui dire, je la baise frénétiquement sans sommation. Je voulais qu'on se fasse venir devant le mendiant et je compte bien lui offrir ce spectacle brutal qui m'en fait crier avidement de plaisir, résonnant dans la forêt, pendant que je "viol" ma sublime amante de toujours pendant un long moment, voulant lui donner aussi un orgasme dont j'en connais les secrets, puis stoppe dans un grand claquement, gardant mon glaive enfoncer dans son être.

Je frémis alors que je pousse un râle puissant, long, et tenant les fesses bombées de ma partenaire, comme par peur qu'elle ne s'échappe, pendant que lui rempli l'utérus de substances chaudes et visqueuse après lui avoir si brutalement fourrer. Je ne la lâche pas du regard et viens l'embrasser avec une passion inimitable, laissant encore mon glaive dans ce fourreau de chair avant de me retirer lentement et poser sa jambe au sol puis décroche mes lèvres des siennes, lui murmurant.

Mise en matière faite.. perversité enfin unies.. Il est temps de le faire partager...

Je recule de quelques pas puis me tourne pour regarder le mâle au pantalon tendu, m'abaissant pour me mettre à quatre pattes et entâmer une démarcher vers lui, le regardant dans des yeux de séductrice, ma queue féline se déhanchant aussi sensuellement que ma croupe. Croupe qu'Eris peut admirée avec, en prime, mon intimité ruisselante tellement que je suis en excitation folle, mes cuisses souillées par nos deux cyprine, une belle vue perverse et demandeuse d'emploie.

J'arrive au niveau des cuisses du mâle en rut et viens agrippée le bord de son futal avec mes dents pour baisser celui-ci jusqu'au mollets avant de remonter mon visage sur l'appendice sexuel. Je longe ses testicules de ma langue, allant sur la verge puis jusqu'au bout du gland, lui empoignant la base de celui-ci avant de redescendre sur une de ses couilles, la mettant en bouche pour la sucer délicatement tout en me mettant à le branler lentement, à genoux devant lui, laissant une place pour Eris si elle le veut.
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Eris Langnar
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« Répondre #10 le: Septembre 17, 2017, 10:22:25 »

Eris était une adepte de bien des choses. La zoophilie était un péché mignon chez elle, et le sexe en groupe était plaisant, surtout quand de beaux hommes venaient s'occuper d'elle comme la reine du désert qu'elle était, au corps de succube sexy des enfers avec une grande soif de sexe. La nymphomanie se traduisait par une irrépressible et exagérée envie de sexe. Mais Eris était une personne bien normale avec un physique bien normal, si l'on oubliait sa magie. Elle aimait tout simplement croquer dans la pomme de la vie, de profiter de ce qu'elle avait sous la main.   

Elle adorait l'idée de Sophiana. Alors quand elle se faufila en elle avec sa trique puissante, Eris ne put réprimer un puissant gémissement.

-AH ! SOPHIANA !   

Sentir ce gros gourdin de chair gorgée de sang se glisser en elle aussi facilement que l'était du beurre. Elle était dans un monde divinement agréable tandis que Sophiana, encore et encore, la pénétrait comme si elle n'était qu'une vulgaire catin, SA catin personnelle, un vide-couille comme elle n'en aurait jamais connu. Sophiana tira sur les cheveux d'Eris, une délicieuse vague électrique parcourant son échine, tandis qu'elle vint lui lécher le cou et lui mordit doucement sa chair, laissant une belle marque de dents.   

-HAN ! HAN ! HAN ! SOPHIANA ! OUI ! OUIIIII ! SOPHIANAAAAAA ! HAAAAAAAN ! PUTAIN !

La chair claquant contre la chair, ses couilles tapant contre le bas de ses fesses et ce qui pouvait toucher de cuisses. Encore. Encore. Le plaisir était fou, puissant, mettant Eris durement en chaleur. Et enfin, vint la jouissance tant attendue. Sophiana se planta bien profondément en Eris et déversa en elle une longue, grosse et épaisse quantité de foutre chaud en elle.

-HAAAAAAAAAN !   

Doucement, Sophiana se retira tout en déposant Eris avec douceur au sol, celle-ci reprenant ses esprits et son souffle surtout, avant de lui rendre avec plaisir ce baiser dévorant. Oui, il était temps de se partager avec cet homme, se disait Eris, tandis que Sophiana se déhanchait en allant vers le mendiant, sur ses quatre membres, observant au passage son cul bien formés. Eris la suivit, bougeant des hanches tel un chat se mouvant, souriante. Le mendiant était un vieillard d'une soixantaine d'année, pauvrement habillée, mais la grosse bosse de son pantalon témoignait largement de ses prouesses viriles.

Sophian, de par une manière des plus sensuelle, dévoila ce membre en baissant son pantalon avec ses dents pour ensuite bien s'occuper de lui avec sa bouche. L'homme poussa un doux soupir et Eris s'enveloppa avec Sophiana dans un doux cocon doux magique et chaud invisible pour son bon plaisir. Elle se plaça sur la gauche de l'homme, venant l'embrasser, et avec sa magie, elle augmenta l'endurance de l'homme.

-Hmm... Bordel, ouais, deux belles femmes pour moi... Fit-il en embrassant langoureusement Eris.

Et la beauté du désert posa son regard sur Sophiana, l'incitant avec son regard de le prendre en bouche... Et de se laisser baiser la gueule, le membre dur de l'homme égalant en tout point celui de Sophiana.

-Imagine bien qu'il t'engrosse, Sophiana, lui fit Eris mentalement par magie...
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Sophiana Caldo
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« Répondre #11 le: Février 15, 2018, 04:45:23 »

Eris sait comment me chauffer en une phrase et, surtout, me donner des idées lubriques à m'en faire perdre la raison. Moi, qui adore être engrossé sans limites, c'était la phrase de trop avec, en prime, la sublime brune dans son vêtement d’Ève juste à coté de moi. Je pose un regard complice sur elle avant de me tourner, accroupie et mon corps face à elle, lui laissant pleine vue sur mes seins généreux ainsi que mon chibre dressé entre ses seins. Je la fixe longuement avec une perversité qui illumine mon regard, laissant ma langue glisser sur le gland palpitant du mendiant en rut et puis s'aventurée le long de sa tige puante comme excitante.

Il serait fâcheux de ne pas souiller deux jeune femmes seules, nues et dans les bois.... les faire criées au bout de cette belle bite surement pleine... Il faudrait mieux la vi.... Mmmmmmmmh mh mh mh mh !

Le vieillard n'avait clairement pas envie de savoir que nous étions chaudes, me coupant la parole en enfonçant sa bite jusque dans ma gorge, déformant celle-ci à vive allure. Il m'avait coupé dans ma phrase pour pouvoir me baisé la gueule sans retenu, me laissant savourée le gout de sa tige de chair dont je souille par ma bave devant les yeux d'Eris. Je sent le gland m'élargir la gorge à chaque passage, tellement grosse que je le laisse faire, mes mains venant me pétrir les seins pendant que ses couilles me fouettent le menton. Ma bave coulant hors de ma gueule baisée si violemment, dégoulinant le long de mon menton.

Par réflexe, mon bassin commence à se déhancher lentement tant que je mouille d'excitation, ma verge coulissant entre les seins d'Eris. L'ambiance est plus que brûlante, mais avec nous, il faut faire attention que la forêt ne soit entièrement souillée... quoi que...
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Eris Langnar
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« Répondre #12 le: Mars 27, 2018, 05:05:58 »

La gorge de Sophiana était si violemment baisée qu'Eris en était jalouse. Bien que celle-ci pouvait prendre le relais lorsqu'il s'agissait de dominer quelqu'un au lit, que cela soit un homme, une femme, ou un quelconque autre personnage partageant sa couche, Eris avait été avant tout quelqu'un ayant appris ce qu'était qu'une bonne soumise. En soi, elle l'aurait laisser user d'elle comme il l'aurait souhaité, si cela n'avait été de Sophiana. Le sexe avec risque était un fétichisme très présent parmi de nombreuses femmes de la famille Langnar. Alors qu'un homme de son statut et bas de naissance la prenne était une sacrée façon d'exciter Eris. Davantage, lorsque celui-ci semblait baiser la gueule d'une des princesses du cercle de la Luxure comme une vulgaire catin.

-On va davantage profiter de ce moment... Dans une auberge, non loin, vous ne trouvez pas ?

Ainsi, Eris se téléporta avec ses deux amants du soir dans une auberge non loin pour y faire des choses qui durèrent toute une nuit. Se déchaînant avec Sophiana sur leur amant du soir, qui, étonnamment, manifestait une vigueur exceptionnelle pour quelqu'un de son âge, et au vu de son apparence. Plusieurs fois, elle avait joui en synchronisation avec Sophiana. Plusieurs fois, elle avait hurlé son plaisir et sa jouissance, ainsi que Sophiana, qui fut prise sous tout les sens.

*


Et ce fut jusqu'au matin que cela continua. Pendant une partie de la nuit, ils s'étaient endormis, épuisés, et Eris était encore endormi quand le vieil homme s'était réveillé en même temps que Sophiana pour commencer une nouvelle tournée de sexe en silence. Des caresses, l'odeur de sexe, grognant. Il la pénétrait, la prenant par en arrière, la tenant par les hanches avant de tirer sur ses cheveux pour la ramener contre lui, la poitrine de l'homme contre le dos de la démone, son autre main jouant avec un des généreux seins, continuant ses longs mouvements de hanches pour bien lui faire sentir la queue sur laquelle elle avait hurlée.

-Bon matin... murmura-t-il en silence, l'embrassant passionnément, essayant de ne pas réveiller une Eris endormie.
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