banniere
 
 
Liens utiles: Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Cacher les avatars

Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

Pages: [1]
  Imprimer  
Auteur Sujet: Vert et Rouge, duo explosif! (Sorcelienne Reinhart)  (Lu 121 fois)
Sofia Mila Guerrero
Humain(e)
-

Messages: 32



Voir le profil
FicheChalant
« le: Juillet 04, 2017, 02:16:28 »

Après une bonne journée d’entraînement suivi d’un petit souper au restaurant et terminer le tout dans un bar, Mila avait décider se promener en ville, la nuit,  afin de prendre une petit marche de santé.  Elle aimait ce genre de moment, relaxant en pouvant apprendre d’avantage les alentours de sa nouvelle ville. Il y avait une petite brise fraîche pour rendre l’ambiance encore plus appréciable. Elle avait bue un peu, pas suffisamment pour être saoul, mais elle se sentait heureuse et confortable . Elle décida d’aller dans quelque rues qu’elle n’avait pas encore vue, se disant que sa serait amusant. Elle arriva donc dans un coin plus industriel, avec des usines prenant la majorité de la place.  Elle n’était pas le genre de personne particulièrement intéresser par cet environnement, mais sa pouvait valoir un coup d’oeil.  De grandes bâtisse , certains étant particulièrement récent, probablement de nouvelles installations, donnait à l’endroit une impression de nouveauté, le future étant entrain de se préparer dans ce genre d’endroits.  Le quartier était silencieux, les nouvelles usines n’étant même pas encore ouverte et les plus anciennes avaient probablement un ou deux employers de nuit, sans compter les gardes, rien qui pourrait causer énormément de bruit.

Soudainement, elle entendit du mouvement, non pas comme des machines travaillant durant la nuit, mais comme quelqu’un se déplacent. Pourquoi quelqu’un d’autre serait à l’extérieur à cette heure ? Quelqu’un en charge de surveiller les machines qui avait décider de prendre une cigarette peut-être ? Mais pourquoi serait-il aller à l’arrière, si éloigner ? Sofia décdia d’avancer un peu vers la direction du bruit, tenter de voir ce qui se passait. Plus elle avançait, plus elle entendait clairement ce qui se passait : Quelqu’un semblait déplacer des objets et était particulièrement énergique. La personne marchait rapidement, sifflotait et préparait avec énergie peu importe ce qu’elle faisait. Curieuse, l’espagnole se rendit encore plus proche de la source.

C’est ainsi qu’elle put avoir une fille, qui sur le coup semblait un peu plus jeune que Sofia, s’agiter un peu partout à préparer son plan. Sur le coup, Mila ne réalisa pas vraiment ce qui se passait, observant la demoiselle. Elle était quand même belle, un peu adorable en fait,définitivement un charme. Elle semblait porter une veste à capuche verte, qi semble inspirer d’un jeux video que Mila avait brièvement jouer il y a un bon moment. C’était très enfantin de la part de cette fille, mais bon, tout le monde a des passions.  Elle portait de long collant noire, pour ainsi former une tenue étrange par sa combinaison, mais elle restait jolie à regarder.  Mila ne se considérait pas comme étant une perverse, elle aimait tout simplement regarder les jolies filles, sans avoir de mauvaise attention, juste par admiration de la beauté féminine. En d’autre mot, oui elle avait un certain coté pervers, qui ressortait un peu plus avec la boisson,  mais elle ne tentait jamais rien envers les personnes qu’elle observait. Elle arrête d’observer la demoiselle et porta son attention sur ce qu’elle avait autour d’elle. Des boîtes, des bouteilles, de la dynamite, des...de la dynamite ?  Mila réalisa finalement la situation et faillit pousser un petit cris de surprise. Elle recula un peu et frappa par accident une bouteille vide,  qui roula en direction de l’autre personne.  Sachant clairement qu’elle venait probablement de se faire repérer, elle décida d’avancer vers la demoiselle. Elle avait les mais en l’air, pour démontrer aucune agressivité.

Salut bella ! Désoler, j’ai entendu du bruit et je me disait que je viendrais voir ce que ce passait. J’aime beaucoup ton habit, les collants noir te vont très bien !

Tenter de se faire gentille et amicale avec celle en vert allait peut-être l’aider à la convaincre de ne pas tout faire exploser.

Alors ma jolie, que fais-tu ici ? Je vois beaucoup de chose, mais tu ne me semble pas méchante, pourquoi voudrais-tu utilisée des explosifs ? Tu réalise les danger ma jolie ? Ne fait pas d’erreur que tu pourrais regretter ! Les usines ont souvent des gardes de nuits, tu pourrait être vue !

Mila fit un pas de plus vers l’avant, se rapprochant légèrement, sans toutefois vouloir être trop proche, ne pas effrayer celle avec les armes. 
Journalisée
Sorcelienne
Legion
-

Messages: 139



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #1 le: Juillet 31, 2017, 11:24:11 »

Il y a de cela deux semaine, elle avait consulter ses comptes et le résultat était sans appel : non seulement elle avait assez d'argent pour pouvoir s'offrir tout ce qu'elle voulait mais surtout, elle avait enfin accès à cet argent dont elle avait été longuement privée par ses parents suite à une longue dispute, argent qui désormais pouvait lui servir pour ses projets les plus importants. Ils n'étaient pas au courant de ses lubies, et par chance, elle avait apprise à maîtriser les logiciels qui permettaient de dissimuler ses achats, et ses recherches sur le net, ce qui lui permettait de se plonger dans la clandestinité de ses actes sans que jamais ses tuteurs ne puissent vérifier ce qu'elle faisait avec tout ce qu'elle gagnait, plus ou moins légalement. En cet instant, elle ne s'était donc sentie que de joie à l'idée d'enfin pouvoir à nouveau contempler les flammes de la destructions, le souffle incroyable de la pyrotechnie meurtrière, et tandis qu'elle observait encore la ligne de zéro qui accompagnait ses fonds monétaires, elle commençait à réfléchir à ce qu'elle pourrait se permettre avec de telles ressources. Oh bien sur, elle savait aussi qu'elle risquait beaucoup, comme toujours, mais ce n'était guère de l'ordre du simple plaisir, de l'appréciation naturelle, voir même de la passion : Il s'agissait d'un besoin dévorant, une nécessité sans égale, quelque chose de vitale dont elle pouvait enfin se permettre d'y répondre sans craintes, sans doutes. Tandis qu'elle faisait glisser la molette de sa souris, elle activa peu à peu les différents logiciels de cryptage, et entama ses recherches les plus terribles pour mettre en place son plan.

Oui, elle allait enfin pouvoir recommencer ses activités terroristes.

Elle acheta pour bien plus qu'elle n'en avait besoin. Point besoin de décrire les sites par lesquelles elle passait, tous étaient aussi clandestins qu'interdits, et si elle n'avait pas avec elle ses connaissances, elle savait que quelques forces de police auraient eut la bonne idée de venir frapper à sa porte pour l'arrêter céans. Mais là, rien n'allait l'arrêter. Elle fit un stock monstrueux, qu'elle alla placer dans un coin perdu, afin d'être récupérer discrètement dés qu'elle en aura l'occasion et la date, celle-ci lui étant communiquée uniquement par le biais de son portable, pour s'assurer que sa boîte de messagerie ne puisse faire preuve de l'illégalité de ses achats, et que ses parents passablement sur le qui-vive depuis qu'ils s'étaient pris la tête ne puissent lire l'endroit de réception de son colis. Puis elle attendit, jour après jour, ne faisant guère cas de l'attente nécessaire car elle connaissait les fournisseurs, car elle avait déjà eut affaire à eux lors de précédentes demandes, et qu'elle appréciait tout autant leur efficacité que leur discrétion, ne manquant pas de lui permettre d'accomplir le reste de ses projets avec un grand calme, et une efficacité stupéfiante. Bientôt, l'entrepôt qu'elle avait spécifiée comme lieu de réception serait plein à craquer de ses affaires, et si elle n'allait pas faire sauter les lieux avec le tout de sa marchandise, elle comptait tout de même effacer ses traces une fois qu'elle aurait transvaser le tout dans un lieu connu d'elle seule. Non, tout ce qu'il lui restait à faire, c'était d'attendre le moment fatidique, et de se préparer en ce sens, laissant son portable à ses cotés pour que le petit « boum » de la messagerie lui apprenne qu'elle allait enfin pouvoir mettre ses plans en exécution.

Ce dernier se produisit la veille, accompagné du message de ses livreurs :

« Dépôt en K. |||||x7, ooox9, Fx37, confirmation demandée. Merci de votre achat. »

Le temps était venu.

. . . . .

La nuit était belle ce soir, ce qui était un peu dommage pour sa discrétion, mais elle n'en fit pas tout une affaire, car elle avait prit le temps de vérifier les tours de garde des lieux, et ainsi savait pertinemment qu'elle n'aurait aucun mal à agir si elle faisait concorder ses trajets avec les passages de ses ennemis de la loi et de l'ordre. Elle s'était vêtue, pour l'occasion, de sa tenue tant adorée de creeper girl, aux couleurs toujours aussi éclatante que la première fois qu'elle l'avait eut en main, et ne portait avec ceux ci que les bas noirs qui lui permettaient de se déplacer sans avoir froid, mais en complétant ce déguisement étrange qu'elle appréciait tant. Il fallait être honnête, elle n'avait rien d'autre sur la peau, pas de sous-vêtements, pas de tenue sous son haut, c'était toujours étrangement grisant, parfois obscène à ses yeux, que de se trouver ainsi avec uniquement cette seconde peau. Elle y trouvait une sorte de sauvagerie, une sorte de bestialité, de force supérieur, elle était l'esprit de l'explosion, et tout ce qu'elle apportait avec elle était un chaos qui était tout aussi extatique que les plus intenses moments de la commune existence de l'être humain. Mais elle divaguait, et ne pouvait se permettre de s'abandonner à de tels idées tant qu'elle n'avait pas quérit le plus important, ses « ustensiles de destructions », si bien qu'elle s'engouffra sans un mot dans les lignées de hautes bâtisses sans un bruit, et vint parcourir les mètres rapidement, avant de rejoindre finalement l'entrepôt F, qui accueillait depuis la veille les éléments les plus importants à ses yeux de délinquante, ses batteries d'explosifs en tout genre.

Elle tapa le code de la porte, 7.9.3.7, puis commença le déchargement. Peu loin d'elle se trouvait un chariot, normalement utiliser pour le déplacement des colis de particuliers ou de professionnels, mais qu'elle allait utiliser ce soir pour transporter le tout de ses illégales possessions, le laissant toutefois dans l'ombre pour l'instant, et y apportant lentement ses caisses, toutes plus dangereuses les unes que les autres. La première demi-heure passant, elle ferma la porte, et se dissimula derrière une suite de vieux pylônes en pierre en bordure d'entrepôt, puis compta les secondes avant qu'une lampe torche apparaisse depuis la rangée K, et passe devant elle sans l'éclairer. Les gardes de la nui étaient ponctuels, et c'était là le plus important, car cela lui permettait de s'assurer de sa sécurité de manière rigoureuse. Elle fit preuve de prudence, et attendis toutefois trois bonnes minutes une fois la disparition de la lumière pour reprendre son travail, et se remise à déplacer les caisses avec hâte, se permettant même désormais de fredonner gaiement, assurée de sa victoire, et décidément bien trop heureuse pour ne pas se laisser porter par son engouement. Tant qu'elle n'avait entre les mains les quelques bouteilles de nitroglycérine dont elle avait fait l'acquisition, elle se permettait même de sautiller, de danser, produisant quelques mouvements qui, malgré sa finesse, laissait entendre que les pratiques clandestines de la jeune femme avaient été suffisantes pour lui forger quelques forces particulièrement utiles. Toutefois, alors qu'elle continuait son ballet nocturne avec un amusement certain, tendant même les caisses de manières théâtrales pour leur parler dans les ténèbres, elle se figea : une bouteille roulait dans sa direction, lentement, mais avec un crissement qui l'alerta... et dont le manque de discrétion fit sortir des ombres une forme singulière, qu'elle ne sut détailler pour l'instant malgré les rayons lunaires.

« Salut bella ! Désolé, j’ai entendu du bruit et je me disait que je viendrais voir ce que ce passait. J’aime beaucoup ton habit, les collants noir te vont très bien ! »

Elle resta interdite. Une voix féminine, décontractée, un brin de crainte et de malaise qui laissait entendre qu'elle ne venait pas de débarquer, mais qu'elle était présente depuis assez longtemps pour l'avoir observée, mais surtout, pour avoir comprise ce qu'elle transportait, et donc l'incroyable dangerosité de ce qui se trouvait dans l'entrepôt, ou de manière plus inquiétante encore, dans le chargement qu'elle constituait sur le chariot adjacent. Merde ! Merde, merde, merde, la poisse ! Cette putain de poisse qui avait toujours tendance à la mettre dans le spires des situations aux pires des moments, celle-là même qui l'amenait bien des fois à abroger ses préparations pour fuir, avant d'être mise au pas, et découverte par des forces encore bien trop conséquente pour qu'elle s'en occupe, du haut de sa carrure d'adolescente. Est-ce que cette femme était là depuis suffisamment longtemps pour l'avoir remarquée, s'être écartée, et avoir contactée les gardiens des lieux avant de servir de distraction le temps que les renforts arrivent ? Impossible de savoir, et la manière amicale dont elle s'était approchée rivalisait de mystère, car Reinhardt ne savait tout simplement pas comment un être humain lambda pouvait réagir avec autant de légèreté face à une jeune femme munie de suffisamment d'explosifs pour faire sauter un centre commercial ou un hôpital en quelques instants ! En tout cas, loin de toute présupposition possible, la femme continua de parler, et toujours en contre-sens des rayons lunaires, continua d'empêcher la jeune femme de constater ses traits... Et elle n'aimait pas ça, pas du tout !

« Alors ma jolie, que fais-tu ici ? Je vois beaucoup de chose, mais tu ne me semble pas méchante, pourquoi voudrais-tu utiliser des explosifs ? Tu réalise les dangers ma jolie ? Ne fait pas d’erreur que tu pourrais regretter ! Les usines ont souvent des gardes de nuits, tu pourrais être vue ! »

Elle fit un pas, et ce fut le mouvement de trop. Lâchant la caisse, qui alla donc tomber au sol avec un certain fracas, l'adolescente fit un pas en arrière vif avant de venir chercher prestement quelque chose de sa poche, quelque chose dont la forme rectangulaire ne pouvait qu'être reconnaissable pour quiconque avait déjà eut l'occasion d'en tenir entre ses mains : une boite d'allumettes, dont Reinhardt en tira trois qu'elle craqua immédiatement pour produire une jolie flamme, aussi appréciable dans le noir que dangereuse au vu des éléments se trouvant dans les environs. Enfin, la creeper girl pouvait voir la belle et plantureuse rousse se trouvant face à elle. Mais le but premier était aussi on ne peut plus clair, qu'elle approche encore, et ces allumettes finiront sûrement dans l'un des éléments explosifs environnant, obligeant quiconque de fuir pour préserver sa vie face à l'un des plus spectaculaires feu d'artifice qui lui serait donné de voir de sa courte vie :

« Ne t'avises pas d'approcher. Tu n'as pas à savoir ce que je fais là, mais en revanche, je doute que tu ai aussi la moindre raison de traîner dans le coin. Sois intelligente, retournes-toi, et prends le chemin inverse sans même envisager de revenir, et oublie ce que tu as vue ! »

Que ce soit la lumière des flammes, qui attireront obligatoirement les gardes et leurs caméras de surveillance, ou le léger tremblement de celles-ci, qui laissent entendre que la main de l'adolescente est en train de dévoiler son trouble et ses craintes, le résumé est clair : Les choses peuvent vite accélérer, très vite même, et cela peux provoquer de biens tristes résultats. Actuellement, les deux femmes en présence marchent sur des œufs.
Journalisée

Magic is for the heretic, the whore, the desperate, and the lover... But the lover is just another bitch

Tags:
Pages: [1]
  Imprimer  
 
Aller à:  

Powered by SMF 1.1.20 | SMF © 2006-2007, Simple Machines
Awake and Dreaming - Le Grand Jeu
ChatBox