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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Baignade en eaux profondes ? (PV Lyli)  (Lu 633 fois)
Hiroko Satô
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« le: Juin 27, 2017, 06:55:54 »

Hiroko était couchée sur son futon, yeux lucides et ouverts, guettant les ombres de ce clair de lune comme on compterait des moutons. La jeune fille sentait venir l’insomnie. Elle en connaissait la raison. Elle s’était retenue de se masturber cette nuit pour rejoindre les bras de morphée. C’était partie pour être une de ses nouvelles habitudes et elle s’opposait à l’idée. En feu, elle luttait. Elle avait ouvert sa fenêtre pour profiter de la fraîcheur de la nuit, mis un ventilateur à ses côtés, et dégagée sa couette à grand coup de pied. En culotte et débardeur, sa seule retenue était de se les ôter. Elle sentait ses tétons pointés et n’avait qu’une crainte, qu’être nue la pousse à céder.

Signalant le changement d’heure, son réveil se mit à biper. Hiroko tourna la tête pour constater les trois heures du matin annoncées. Elle en rit de désespoir. Son regard s’attarda ensuite sur le trousseau de clés posé également à son chevet. La fatigue sans doute, elle en avait oublié l’acquisition récente. Il s’agissait des clés de la piscine municipale. Hiroko y suivait des cours, presque deux fois par jour depuis que sa malédiction avait déréglée sa température. Depuis, responsable de l’équipe de natation de son lycée, son coach lui avait confié le double des clés afin qu’elles puissent s’entraîner en dehors des horaires réservés au public.

En nage, la pensée d’une trempette au clair de lune avait tout de séduisant. A vrai dire, elle avait même occulté un court instant le désir de son bas-ventre ; et il n’en a fallu pas plus pour la convaincre de s’y rendre. C’est avec entrain qu’elle s’apprêta donc pour sa sortie nocturne. Hiroko n’était pas une habituée des improvisations. Elle maugréa d’ailleurs de voir que son maillot était encore dans la corbeille de linge sale, mais à y réfléchir il était bête de ne pas profiter de la désertion du lieu pour se baigner dans le plus simple appareil. Aussi, séduite par l’idée, elle ne s’encombra que d’une serviette et de vêtements de rechange.

Hiroko se rendit à pied jusqu'à l'établissement. La nuit était calme et dans son audace, elle se sentait l’âme d’une aventurière. Sans doute s’y mêlait la crainte d’être surprise, car au seuil du local, elle se sentit plus intimidée. Hiroko engouffra sa clé, tremblante, comme on déflore une virginité et sitôt entrée verrouilla précipitamment la porte derrière elle. L’intérieur ne fut pas moins accueillant que le dehors. La petite habituée se déplaça d’ailleurs de mémoire car l’endroit était plongé dans la pénombre. L’interrupteur n’y fit rien notamment ; mesure d'économie, on semblait avoir coupé le courant pour la nuit.

Fort heureusement, l’une des salles était éclairée sous la lumière bleue tamisée de la lune. Le ciel se reflétait par ailleurs sur la surface du bassin, si bien qu’on ne pouvait en déterminer la profondeur qu’à partir des pancartes informatives suspendues au plafond. Hiroko était captivée par ces nuages et ce rond laiteux peints sur la surface de l’eau. C’était un moment unique, à profiter, et elle ne se fit pas prier pour se déshabiller et rentrer dans la piscine. Peu habituée, elle frémit de désir au contact froid de l’eau et de ses seins et pubis dénudés, mais dans cet éden elle était bien.
« Dernière édition: Juin 27, 2017, 10:52:01 par Hiroko Satô » Journalisée
Lyli
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Sirène


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« Répondre #1 le: Juin 28, 2017, 02:29:02 »

Emprunter ces portails était presque comme jouer les apprentis sorciers, on connaissait le point de départ de la téléportation mais jamais vraiment le point d'arrivée avant de traverser. Mais cette incertitude n'était-elle pas ce qui nourrissait la curiosité ? Cette inextensible soif d'aventure ? De toute façon ce portail à plusieurs dizaines de mètres de profondeur, au fond d'une mer de nexus menait forcément à un autre point d'eau, c'était une certitude rassurante pour une créature ayant besoin d'eau pour sa survit. Quant à ce monstre marin qui m'avait servi de véhicule jusque-là, il m'était impossible de l'emmener de l'autre côté. Me séparer de ce garde du corps tentaculaire était la seule option possible.

Dotée d'un maillot-de-bain deux pièces d'une couleur mauve et au tissu moulant parfaitement les formes grâce à l'eau, j'avais franchi le portail seule avec une excitation à peine dissimulée. La surprise dissimulée derrière le point d'atterrissage fut décevante au possible. Une prison aquatique... non, une piscine municipale ? Ca en avait presque la forme mais ça semblait un peu différent cette fois-ci. Il suffisait de remonter à la surface pour voir un plus grand complexe entourer le bassin, sous une ravissante et radieuse lune.

Alors pas d'océan inexploré, pas de fleuves au fin fond d'une jungle reculé... Juste la piscine d'un lycée ?

Il y avait mieux comme aventure et je m'étais déjà bercée d'illusion en m'imaginant au fond d'une grande forêt inconnue, voguant au fond d'une longue rivières dans laquelle je pourrais y chasser une proie de choix, comme... une amazone ? Il y avait peu de chance que je rencontre une de ces sublimes et forte créatures féminine dans tel lieu. A se faire trop d'idée, on était forcément déçue en bout de course. Le pire pourtant, fut cette porte totalement fermée que je m'étais forcée de remuer férocement, en vain. J'avais bien vite compris qu'elle ne céderait pas si facilement et qu'épuiser mes forces était inutile.

La prochaine fois j'y réfléchirais deux fois tiens... Pensais-je d'un air blasé en envoyant valsé à l'autre bout de la pièce mes deux bouts de tissus qui me servaient de maillots, profitant de la solitude pour au moins passer la nuit toute nue.

Dans cette interminable attente qui débutait, je crois bien que j'avais presque commencé à m'endormir, jusqu'à ce qu'un bruit agréable de clé me rappela à l'ordre. Quelqu'un venait enfin me délivrer de cette prison ! Surement le concierge à cette heure-ci, ou une vieille chouette aigrit chargée de la surveillance pendant la nuit. Ce serait encore moins mon amazone tant espérée. Pourtant...

Mhh ? Tiens donc...

Une silhouette bien plus douce que prévus captura mon attention en prenant contact avec le liquide, une silhouette qui par sa seule présence encore obscurcie me réconforta. J'avais peut-être bien fait de ne pas repartir tout de suite par le portail. D'autant plus que la lune baignant enfin son visage, révéla une douceur exquise... à la forte odeur de luxure. Si certaines créatures magiques étaient capables de ressentir ces choses comme un talent inné, les sirènes elles pouvaient parfois sentir le désir, lorsque celui-ci se faisait trop pressant. Et cette fille semblait déborder d'une luxure comme j'en avais rarement vu...

Lorsque ce corps semblant si chaud s'enfonce doucement dans l'eau, je repense à ma situation avec un plaisir à peine dissimulé. Nous deux, seules, toutes nues et enfermées dans cette piscine... Il y avait de quoi dérouler tout un tas de scénarios possibles. Cachée dans l'ombre et dans la partie la plus profonde de la piscine, je pouvais par exemple la prends par surprise, tirer sa jambe et l'entrainer par les fonds pour m'amuser comme je savais si bien le faire. Une approche classique digne des histoires d'épouvantes. Mais la curiosité me poussait à en savoir plus à son sujet, je devais aller lui parler.

L'approche sournoise et espiègle était cependant toujours de mise et après quelques bulles éclatantes sur la surface pour la distraire, je décidais de nager en longeant le fond carrelé, crevant sournoisement le voile d'eau par derrière son dos.

T'es du mauvais côté ! Lui avais-je balancé d'une voix enjouée et rieuse, comme s'il avait été tout à fait normal qu'une présence puisse surgir du fond de l'eau, dans cette situation.

J'espère que tu n'as pas eu peur, mais c'est plutôt amusant on s'y attend jamais ! D'ailleurs... je pensais pas  voir une huma... enfin quelqu'un d'autre venir se baigner si tard.

Profitant de l'effet de surprise, je nage autour de ma proie avec une aisance remarquable, exhibant ma silhouette nue et ma poitrine fortement rebondie qui gigote sous chaque brasse.

Mais il y a autre chose de troublant non ? Tu sens vraiment une drôle d'odeur...

Et ce n'était pas le genre d'odeur corporelle que ressentaient les humains, il s'agissait bel et bien de cette odeur de luxure qui se faisait plus pressente maintenant que je m'étais approché de ma proie. Je suivais même les paroles aux gestes en logeant mon visage dans le creux de son cou, comme une simple formalité pour y glisser mon nez en profitant de l'effet de stupeur,et sentir cette chaleur envoutante de plus près... Etait-elle vraiment humaine ?
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Hiroko Satô
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« Répondre #2 le: Juin 28, 2017, 09:33:38 »

Qu’il était bon de se baigner dans l’eau froide. Hiroko ne fit pas même de longueur. La jeune fille avait tellement attendu ce moment qu’elle aurait accueilli l’hypothermie à bras ouverts. Elle sentait enfin ses paupières s’alourdir et regretta qu’il n’y ait pas pied dans ce bassin, car elle aurait bien somnolé à son bord. Un pic d’adrénaline survint néanmoins quand des bulles éclatèrent au large de la piscine. Hiroko se crispa, car sa seule référence du genre lui venait des dents de la mer. Pour elle, c’était la tétanie ; et ça lui valut un petit cri étouffé ainsi qu’un énorme frisson lorsqu’elle fut apostrophé dans son dos. La tension redescendit d'un coup lorsqu’elle examina Lyli et ses propos, mais elle serait maintenue éveillée pour un moment maintenant.

Prenant acte de la situation, Hiroko fronça les sourcils de voir qu’elle n’était pas si seule. La cartésienne n’avait ni assez d’humour, ni assez d’empathie pour répondre à ces rires. Au moins il s’agissait d’une fille. Pas de risque d’avoir des envies perverses ou d’en provoquer, s’était-t-elle rassurer. Pas de risque, s’était-t-elle répétée anxieuse, ne pouvant quitter du regard la silhouette nue qui nageait maintenant autour d’elle. Prise entre l’envie irrésistible de regarder et d’ignorer, Hiroko s’était placée une main devant les yeux pour continuer à observer la nage à demi-feutrée. De quelle odeur elle parlait, elle l’ignorait. Le chlore peut être. Parce qu’elle était focalisée sur autre chose, les paroles de Lyli sonnait davantage à ses oreilles comme le chant envoûtant d’une sirène que comme un discours porté de sens.

Hiroko n’en fut que plus prise au dépourvue lorsque Lyli vint glisser son nez jusqu’au creux de son cou. Les corps étaient bien prêts maintenant, presque trop. Hiroko fut prise d’une nouvelle chaleur à son contact. On entendait que ses : « Ah ! », « ah ! » saccadés qui tentait désespérément d’inspirer l’air que cette chaleur venait à lui ôter. Lorsqu’elle sentit ses seins durcir à la rencontre des siens, un cri de panique la saisit. Hiroko prit brusquement Lyli aux épaules et la poussant se donna un peu de propulsion afin de partir en arrière et ainsi s’écarter d’elle. Continuant à brasser des pieds, sa main avait cesser de masquer ses yeux pour masquer ses seins. Lyli avait sans doute senti leur affermissement, mais Hiroko tenait malgré tout à cacher le désir évident qu’elle avait eu de ce contact. Elle en était pas moins déboussolée et on pouvait sentir tout son trouble dans l’index tremblant pointé en direction de la sirène.

- « Qu… qu… qu’est-ce que tu fais ici d’abord ? L’a… l’a… l’accès à la piscine est interdite la nuit. Tu… tu… tu ne devrais pas être là. Je vais te… te… te signaler »

Certes, Hiroko n’était pas moins coupable de cette violation, mais elle n’était plus vraiment en état de raisonner. Gênée d’être observée dans sa plus parfaite nudité, elle avait plongé dans l’eau jusqu’à ce qu’il ne reste que la partie au-dessus de son nez. Honte, colère, excitation, tout cela avait donné à ses pommettes une couleur rose vive ; ses cheveux trempés flottaient notamment autour d’elle ; et elle tenait maintenant un regard noir à l’attention de sa comparse. Quelques minutes dans cet état l'aidèrent toutefois à reprendre un peu de contenance. Etant plus à même de réfléchir, l'intruse tiqua alors sur un détail. Sortant la tête de l’eau, elle s’exclama.

- « Comment ça fait d’ailleurs que tu ais pu entrer ? C’est moi qui ait le double des clés. Tu t’ais laissée enfermer ? »

Réfléchissant par elle-même, Hiroko en vint la conclusion suivante.

- « Si c’est la raison de ta présence, je ne te retiens pas. Tu trouveras mes clés dans mon sac. Je te laisse les emprunter »

Sentant la fatigue de ses jambes à faire du surplace, Hiroko commença à brasser vers le bord droit ; d’un bras seulement, toujours ennuyée qu’elle était, de dévoiler sa poitrine aux tétons encore vivement excités. Mais elle était rassurée. Sa compagne allait sans doute partir maintenant, et elle pourrait profiter du reste de la soirée.
« Dernière édition: Juin 29, 2017, 08:02:57 par Hiroko Satô » Journalisée
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Sirène


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« Répondre #3 le: Juin 29, 2017, 02:11:57 »

Sa réaction si gênée était amusante à observer. Je la sentais à la fois si tendue, si troublée mais aussi si excité par la proximité de nos corps chaud. Mais la jeune fille contrairement à moi ne semblait pas l'accepter et me repoussa d'un coups presque sec, le teint rouge comme celui d'une tomate bien mure. Ma première réaction fut le rire nerveux tout en conservant mes distances, scrutant le moindre mouvement de ma nouvelle proie pour l'instant bien immergée. Comme elle était si gênée de ma présence et de ma nudité je décidais de ne pas arranger les choses, de la mettre encore plus mal à l'aise.

J'imagine que tu ne devrais pas être là toi non plus, mais tu as tapé dans le mile en tout cas. Je me suis laissée enfermée pour me retrouver seule avec toi, je savais que tu viendrais ici... Dis-je d'un air sensuel en me mordillant la lèvre inférieur, m'enfonçant la secondes suivante sous l'eau pour remonter plus loin, et lui couper la route.

Hors de question qu'elle puisse prendre congé, pas après m'avoir autant intriguée. Cette charmante petite chose avait quelque chose de spécial et elle ne quitterait surement pas ce bassin sans mon accord. Alors c'est surprise qu'elle dut me voir parcourir tel distance ne si peu de temps, pour crever finalement la surface et dresser de nouveau mon visage contre le sien

Oh non, je ne veux pas partir, nous sommes plutôt bien ici.

Même si elle ne semble pas bien à l'aise avec ses mains sur la poitrine. Je profite de sa posture défensive pour d'ailleurs la repousser vers le milieu du bassin, pour la garder captive de mes moindres désirs. Mes pupilles d'un verts nacré et sur-réaliste perce ses yeux noisettes en envoyant un message presque clair " je te veux ". Et si elle se montrait trop réticente je pouvais toujours utiliser le portail pour avoir l'avantage psychologique. Quoi qu'il en soit nos corps de nouveau proches s'effleuraient avec grâce, fouettés par les ondes aquatiques que nos ondulations rejetaient par nos battement de jambes, ou de bras. Je pouvais presque sentir ses seins en frémir, ses tétons en devenir fébriles. J'aurais même presque pu lui voler un baiser en y plongeant mes lèvres tant nos souffles étaient proches, assez pour s'écraser sur nos lèvres respectifs.

Tu as presque la même odeur que les succubes... Dis-je en me léchant les lèvres, soutenant toujours ce regards profond et envoutant. Mais une succube ne se retiendrait pas... Peut-être as-tu besoin qu'ont te force un peu la main...

Restant vague dans mes quelques détails je commence alors à plonger mon visage complètement sous l'eau, de craintes d'êtres de nouveau repoussée. Dans cette situation elle aurait surement plus de mal et la ronde aquatique que je formais autours d'elle ne devait pas aider, rappelant celle d'un requin traquant sa proie. A l'aise dans mon élément, je ne pouvais qu'apprécier la différence d'agilité et y jouer pleinement. Si elle n'avait pas encore compris que j'étais une sirène elle allait surement vite découvrir que mon aisance à rester sous l'eau n'était pas humaine. Mais allait-elle pensé à ça en priorité alors qu'elle semblait déjà si troublée ? Et alors que j'en profitais pour lui attraper la jambe et y déposer un bref baiser ? Elle peut toujours gigoter et essaye de l'esquiver mais sous l'eau mes mouvements sont bien plus fluides que les siens, et je n'ai besoin que d'une seule seconde pour me projeter vers l'autre jambe, pour y embrasser le bout de son gros orteil, tout aussi brièvement.

Comme quelque chose clochait vraiment avec la libido de cette lycéenne je décidais de jouer d'avantage et d'abattre une carte plus amusante. Placée entre ses cuisses, seulement un mètre plus bas, j'expire autant d'air que je le peux pour former un véritable geyser de bulle, qui viennent une à une s'écraser entre ses cuisses, chatouiller son sexe. Ces bulles d'oxygènes massent et glissent sur l'intimité de la belle durant de longues secondes, sans lui laisser son mot à dire. Je pouvais presque deviner les palpitation de son coeur, bondissantes et raisonnantes sous l'eau.

Allons détends toi... deux filles toutes nues et seules dans une piscine, qu'est-ce qui pourrait bien se passer...
Dis-je en remontant doucement à la surface, pour continuer les rondes autours d'elle en faisant la planche, lentement.

A moins que ce soit les filles qui te rendent nerveuses... t'es pas intéressée par les garçons c'est ça ?
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Hiroko Satô
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« Répondre #4 le: Juin 29, 2017, 09:23:12 »

Comment avait-elle deviné qu’elle viendrait ici ? C’était une décision spontanée, et même plutôt inusuel pour la respectueuse des règles qu’elle était. Certes, Hiroko avait fait routine de venir dès l’aube préparer les flotteurs et autres éléments nécessaires à son cours de natation, mais cette inconnue avait-elle vraiment prévu de se laisser enfermer la nuit, pour la cueillir au matin ? Avait-elle vraiment étudié le rythme de ses journées quand elle-même ignorait son existence jusqu’à aujourd’hui ?

- « Mais tu es une vraie stalkeuse »

Être traquée par un pervers, c’était tout ce qu’Hiroko craignait. En pire cette fois, car son expérience des filles l’amenait à moins se méfier. Elle ne savait trop quoi redouter. Lorsqu’elle la vit se mordre la lèvre inférieure, la jeune fille ravala sa salive ; ce qui était sûr, c’est qu'elle ne lui semblait pas moins inquiétante. Hiroko avait à peine accéléré le mouvement de sa brasse en réaction, que la sirène lui avait déjà barré le chemin vers sa retraite.

C’était effrayant, notamment par la vitesse à laquelle elle l’avait rejointe. Hiroko avait jeté un coup d’œil en arrière, n’y comprenant rien. Elle sentait qu’un élément lui échappait, mais n’y pouvait rien. La jeune fille était déboussolée. Lorsque la sirène s’approcha à nouveau, elle en fut complètement affolée. Afin de pouvoir fuir de ses deux mains, Hiroko concéda enfin à retirer le bras de sa poitrine. Mais ne souhaitant tourner le dos à Lyli, elle n’évolua pas dans l’eau comme elle l’aurait souhaité. Au lieu de les éloigner, chaque nouvelle brassée diminuait d’autant l’écart qui les séparait.

Face à face, elle se sentait comme prise en chasse. L’agitation de ses bras et de ses jambes témoignait d’ailleurs de son affolement. Je te veux ; c’était peut-être les avantages de sa malédiction, mais elle comprenait le message. Ses seins, son corps frémissaient, fouettés par les éclaboussures de leurs mouvements. Ils étaient si proches maintenant que leurs corps semblaient collés ; mais elles reculaient toujours, non plus à son initiative, mais à celle de sa prédatrice qui la ramenait doucement vers le centre du bassin. Leurs lèvres étaient si proches et elle était si troublée ; c’est Hiroko qui cette fois-ci se mordillait la lèvre pour se retenir d’agir.

Aussi, elle accueillit avec soulagement l’immersion de la sirène. Soupirant, elle se remit d’avoir évité la limite. La ronde aquatique de Lyli avait quelque chose de reposant et la jeune fille s’était calée dessus pour se remettre de ses émotions. Il n’empêche qu’elle avait voulu rejoindre le bord parce qu’elle fatiguait, et qu’elle ne comprenait toujours pas cette envie de vouloir l’en empêcher. Cette stalkeuse voulait-elle sa mort ? Hiroko était toutefois heureuse de constater que son désir de survie prenait le pas sur sa libido. Encore qu’elle craignît l’acte finale, certains trouvaient du plaisir aux portes de la mort.

Hiroko ne tarda d’ailleurs pas avoir sa réponse quand elle l’agrippa aux jambes. Chaque nouveau baiser lui donnait l’impression d’un peu plus couler. Il n’aurait manqué que d’être mordue pour avoir l’impression d’entendre la musique du grand requin blanc. Hiroko ne dépréciait pas, mais elle ne savait trop quoi penser de ce double sentiment. Peut-être parce que c’était inhabituel ; peut-être parce qu’elles portaient son poids, la maintenant à la surface ; peut-être parce que ça lui rappelait sa masturbation ; les bulles qu’elle reçut sur son intimité eurent un tout autre effet. Grâce à elles, elle se mordait à nouveau la lèvre, se cambrant vers l’avant comme pour résister au plaisir qui montait rapidement en elle.

Hiroko écouta à peine Lyli quand elle remonta à la surface. Au lieu de ça, elle la saisit précipitamment comme une planche laissée au naufragé. Elle avait posé sa tête sur son épaule et la serrait si fort maintenant qu’elle aplatissait probablement ses seins contre sa propre poitrine. Tremblante dans sa voix comme dans son corps, on devinait facilement la peur qui était sienne.

- « Pitié » lui répondit-elle, comme si elle venait de la torturer.

Pour autant la manière dont elle frottait son entrejambe contre la jambe de Lyli donnait un tout autre sens à ses paroles. Preuve en est que si son désir de survie était plus fort que sa libido, il était surtout plus fort que sa raison. En tout cas, reposée dans les bras de la sirène, elle se calma.

- « Qu'est-ce qui pourrait bien se passer à deux filles nues dans une piscine ? Elles pourraient bien se noyer » plaisanta-t-elle d'un ton fatiguée.

- « Ne fatigues-tu jamais ? » lui répondit l'éreintée, alors qu'elle voyait l'inépuisable Lyli battre toujours des jambes.
« Dernière édition: Juin 30, 2017, 10:43:00 par Hiroko Satô » Journalisée
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Sirène


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« Répondre #5 le: Juin 30, 2017, 01:53:28 »

Je ne comprenais plus rien, elle demandais pitié maintenant ? Qu'est-ce qu'elle voulait celle là au final ? Et puis pitié pour quoi ? Pour la laisser partir ? On aurait plutôt dis qu'elle hurlait pitié que je la soulage d'un mal, vu son corps tremblotant d'excitation et de chaleur. La fille quelques secondes plus tôt si prude était désormais collée à moi de son plein grès, comme l'ont se cramponnerait à un bout de bois.. Le plus surprenant pourtant étant son sexe que je pouvais clairement sentir contre ma cuisse, longeant devant ma stupeur cette jambe qui lui servait de défouloir. Ben tiens, elle ne voulait pas me laisser partir finalement ?

Nous noyer ? Ce serait difficile pour moi, mais j'aime cette idée... Lui dis-je en saisissant son menton pour rehausser son regards dans le mien. Ca me donnerait l'occasion de te faire du bouche à bouche...

Sans plus de cérémonie ma main glisse sur derrière sa tête et la pousse vers la mienne comme deux aimant. La suite logique fut un baiser... forcé ? Pour elle peut-être, je ne sais pas... moi en tout cas je prenais un mâlin plaisir à la maintenir fermement plaquer contre mes lèvres en ignorant toute contestation, ne lui laissant aucune échappatoire autre que celle de " subir " ce féroce baiser. Pour son plus grand malheur... bonheur ? Je ne me précipitais pas et garda mes lèvres contre les siennes durant de longues secondes. Un temps paressant presque éternelle sur la grande horloge au mur dont les aiguilles tournaient, méthodiquement, lentement pour annoncer chaque nouvelles secondes. Rien à faire, j'étais beaucoup trop bien ancrée et le savoureux contact de ses lèvres m'obligea à aller plus loin, la gardant toujours prisonnière de cette étreinte renforcée désormais par mon deuxième bras, qui s'enroula autours de son dos.

Prise comme dans l'étreinte d'un boa qui ne lâcherait jamais sa proie ce baiser avoisina bien les 30 secondes avant que je ne commence à tapoter ses lèvres avec le bout de ma langue, quémandant l'entrée de ce club fermé auquel je n'avais pas encore accès. Sans succès, bien évidement. Mais le genoux heurtant son sexe pour la surprendre put me donner raison de sa garde et me laisser y pénétrer ma langue. Elle s'engouffra, tournoya avec fougue pour s'y mêler dans la sienne comme un balai, comme deux jumelles faites l'une pour l'autre. Jusqu'à ce que je ne doive lentement reculer pour reprendre mon souffle, manquant un peu.

Fiou.... tu vois... tu peux te noyer en paix... avec ça je te réveillerais sans difficulté, non ?

Un sourire délicatement enjouée dessina mes lèvres pendant que je la fixais, passant ma langue sur le contours de ma bouche. Une nouvelle idée germa dans mon esprit pour en apprendre plus sur la jeune fille, et sur ces chaleurs qui semblaient si surnaturelles, même pour une ado de son age. prête à lui énoncer les règles de ce nouveau jeu, je lui fit un clin d'oeuil en enlaçant mes deux bras autours de ses épaules.

Respire à fond. La première qui rompt le baiser dévoile son plus grand secret à l'autre, d'accord ?

Egoïstement, sans lui demander son avis, je fis semblant de prendre ma respiration pour plonger, attirant la belle lycéenne au nom encore inconnue avec moi. Sous la surface, je lui souris une nouvelle fois en observant sa chevelure ondulante, l'embrassant de nouveau pour jouer à ce jeu au résultat couru d'avance. Une sirène ne pouvais pas manquer de souffle avant une humaine.
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Hiroko Satô
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« Répondre #6 le: Septembre 10, 2017, 06:29:59 »

Hiroko n’était plus en mesure de lutter contre les agissements de Lyli. La peur et la nage l’avaient complètement vidées. Elle avait reconnu une bouée en la sirène et la serrait d’autant plus fort qu’elle craignait d’en être séparée. Conséquemment, elle n’osait trop la confronter et se laissait plutôt guider. Ainsi, elle se laissa orienter la tête et endormir par ses paroles, sans doute bernée par ce semblant de réconfort que cette « planche » lui apportait. Si bien que quand Lyli la força à plaquer ses lèvres contre les siennes, elle en fut complètement étonnée.

Pour autant, elle n’osait l’écarter de peur de ne pouvoir à nouveau s’y accrocher. Elle avait peur du rejet. Alors muée par l’espoir d’ignorer ces baisers, elle présenta plutôt ses yeux clos et une bouche scellée. En vain, puisque ces baisers volés ne mirent pas longtemps à provoquer leurs effets et Hiroko n’ayant plus que ce recours se mit à porter de légers petits coups à Lyli pour l’enjoindre d’arrêter. Une façon de la supplier sans la contrarier. Elle redoubla toutefois d’intensité quand elle sentit sa langue venir la tapoter.

Mais quand le genou vint frapper son sexe, la confuse céda. Elle poussa un cri de jouissance, étouffée par l’envie de le contenir ; et après quelques spasmes son corps se relâcha. Hiroko ne combattait plus ; l’œil hagard indiquait qu’elle était même ailleurs. Ainsi à cette langue qui s’immisçait et tournoyait, elle y répondait, peu consciente de ce qu’elle faisait. Hiroko se pensait même dans un rêve ; à tel point que quand Lyli exprima sa capacité à la réveiller, elle y réagit ainsi.

- « Non… Ne me réveille pas... »

À ces mots s’ajoutaient des gestes un peu tâtonnants ; sa main qui n’avait plus la notion des distances venaient ainsi effleurer ces lèvres qui visiblement lui manquaient. Elle n’avait pas quitté cet état second quand vint le défi de la sirène ; et conséquemment, ne fut pas plus consciente de son avertissement que des mots qui avaient précédés. Si bien qu'elle ne prit qu’une légère inspiration quand elle l’attira dans l’eau.

Hiroko accueillit cette fois ce baiser avec anticipation, et il dura longtemps. Vraiment longtemps. Trop longtemps. L’appréciant au-delà de toutes raisons, Hiroko s’était évanouie dans cette étreinte. Lyli s’était peut-être un peu trop avancée en pensant le résultat couru d’avance. Les morts, eux non plus, ne peuvent manquer de souffle.



« Dernière édition: Septembre 10, 2017, 06:57:18 par Hiroko Satô » Journalisée
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« Répondre #7 le: Septembre 10, 2017, 08:38:51 »

Le baiser durait sans que je ne m'en souciais, il m'était impossible de perdre à ce petit jeu face à une humaine qui ne pouvais tenir au mieux qu'une petite poignée de minute sans respirer. La seule chose que j'avais à faire était d'attendre, de me cramponner à son corps chaud, de profiter de ce savoureux baiser jusqu'à ce qu'il prenne fin... oui... mais quand ? Ses joues rougissaient, le baiser semblait ne pas s'estomper mais toujours aucun signe de leste de la parte de l'humaine. Elle était folle ou quoi ? Elle bluffait, elle allait bientôt remonter, elle allait tout de même pas prendre un tel risque pour ce stupide jeu, elle qui avait déjà un peu plus tôt fait la réflexion sur le danger de se noyer. Alors pourquoi, pourquoi ne bouge t-elle pas alors que je la sent devenir peu à peu molle malgré elle, pourquoi elle continue à m'embrasser comme si mes lèvres dépendaient bien plus que sa propre vie, je ne comprenais plus... Je n'allais tout de même pas être... obligée de perdre ? Non, c'est de sa faute, tant pis pour...

Mhh ?

Mes yeux s'entrouvrent légèrement, désemparée par la scène du corps inanimé de la lycéenne. Alors quoi ? Elle avait vraiment poussé le vice jusqu'à s'en évanouir par fierté ? Ca ne semblait pas être son genre.

Elle ne s'en est... même pas rendu compte ? C'est qui cette fille ?

D'abord apeurée, puis vexé, je laissais finalement place au rire devant l'ironie de la situation : Une sirène venait de perdre un concours d'apnée face à une humaine... totalement ridicule ! Ma fois, une promesse restait une promesse... la première qui remontait perdait, je n'avais pas stipuler les manières dont ça devait se passer. Avant d'en revenir à ce défit toutefois, il fallait que je me charge de lui faire recracher cette eau, qui ne serait pas mortelle vu le peu de temps écoulé depuis l'évanouissement. Il fut donc bien aisé de la ramener à elle après quelques pression sur son torse coupés de plusieurs souffles. J'avais même pris soin de la sortir de l'eau pour l'allonger au bord de la piscine, pour un réveil moins compliqué.

Toi alors vraiment... t'évanouir comme ça sans prévenir, ne me fais plus jamais une peur pareil... tu étais censé remonter la première.

Maintenant que la peur était passée, j'optais pour une expression boudeuse, assise au bord de la piscine en balançant mes jambes dans la flotte. Je me rappelais que je venais tout de même de me faire bien avoir, et que ce petit jeu pour en découvrir plus sur ce qui m'intriguais chez elle, venait de se retourner contre moi.

Bon... je suis remonté avant toi... c'est un peu de la triche mais j'imagine que j'ai quand même perdu et que je dois te révéler un secret. Alors tiens toi bien, je suis une sirène. Pas les sirènes écervelées des comptes pour enfants à la recherche d'un prince, d'ailleurs, tu savais que Ariel a vraiment existé et qu'elle est morte d'une façon atr...

Après réflexion, il n'était peut-être pas nécessaire de s'étendre sur le sujet d'autres sirènes dont les histoires ont étés détournées.

Non rien oublie ça, on s'en fiche. Tout ce que t'as à savoir c'est que je suis une sirène, et pas des plus adorables en toute honnêteté. Je sais que c'est difficile à avaler pour une humaine, peut-être encore plus si je t'avoues être arrivée dans cette piscine par un portail voyageant entre deux monde. Ca doit paraître du délire.

Je n'abandonnais pourtant pas l'idée de savoir qui elle était, ou plutôt ce qu'elle était ? Je sentais quelque chose de magique en elle, quelques chose... d'étrange, peut-être lié à son comportement douteux lors de notre baiser. Alors je me retournais soudainement, à genoux devant son corps allongé, coiffant ses cheveux bruns d'une main, le regard intrigué et tout de même attirée par la beauté de celle avec qui j'avais partagé un si long baiser.

Toi aussi, tu as une drôle d'histoire à me raconter, je me trompe ?
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Hiroko Satô
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« Répondre #8 le: Septembre 11, 2017, 09:35:37 »

Le réveil est dur. Hiroko suffoque avant de déglutir ce qui lui reste d’eau. Son estomac est lessivé, autant que l’est son cerveau. Elle s’étonne de voir le plafond à son réveil et force sur sa mémoire afin de se souvenir des derniers évènements. La présence de Lyli lui revient vite au son de sa voix et avec elle le rêve d’un baiser fougueux sous fond aquatique. Hiroko reprend couleurs et chaleur instantanément. Du coin de l’œil, l’indiscrète observe les formes de sa sauveuse, bienheureuse de ne pouvoir être confondue tant que cette dernière a le dos tourné.

Comme souvent avec sa malédiction, une limite franchie entraine l’escalade ; Hiroko serre des poings et des dents pour se retenir de poser ses lèvres sur ce corps séduisant. Vainement, elle ferme les yeux mais ne peut s’empêcher de les rouvrir dans l’instant. Elle pleurerait presque de cette dépendance. Elle écoute attentivement la sirène et se découvre victorieuse d’un jeu dont elle ignorait sa participation. C’est beaucoup d’informations qui peinent à monter à son cerveau. Hiroko peine à en suivre le fil.

Elle le conçoit toutefois, le lessivage lui apportant une certaine hauteur d’esprit. Peut être que sa propre expérience avec la magie noire l’y incline. Nul doute qu’elle est bien plus demandeuse et réceptive de son langage non verbal en tout cas. Aussi lorsque Lyli se retourne, ne cesse-t-elle pas déjà de la reluquer et de regarder à nouveau le plafond d’un air un peu affolé. L’ardeur monte encore quand Lyli s’approche. Ne supportant plus la tension et craignant qu’elle lui effleure la peau dans cet état si sensible et vulnérable, Hiroko se redresse brusquement.

Elle prend alors de profondes inspirations pour retrouver son calme. Cela étant, elles lui permettent également d’irriguer le cerveau et de retrouver un peu de lucidité. C’est à ce moment tardif qu’Hiroko reconnait donc l’escroquerie. Ainsi, dotée d’une confiance retrouvée, l’irritée se retourne afin de confronter les regards et se met à blâmer sévèrement la sirène. Afin d’appuyer son propos, elle n’hésite d’ailleurs pas à matraquer Lyli de son index.

- « Attends ! Si comme tu dis, tu es bel et bien une sirène, alors ce concours d’apnée, ça n’a été que tromperie ?! Argh. J’y crois pas, et j’ai failli me noyer en plus… »

C’est à cet instant que son regard se porte sur son index qui tapote le sein de Lyli ; et comme hypnotisée par ce mamelon qui durcit, Hiroko se met à le pincer, à le titiller, à prendre le sein de pleine main. Le désir avait piraté un court instant son corps et quand elle en fut consciente, elle en fut complètement désolée. Jamais encore son inconscient avait pris le dessus et elle en fut parfaitement horrifiée.

- « Non… ce n’est pas moi… c’est la malédiction... »

Souhaitant quitter cette endroit avant de nouvelles escalades, la jeune humaine se lève en panique et se met en tête d’aller récupérer ses vêtements.
« Dernière édition: Septembre 11, 2017, 09:50:59 par Hiroko Satô » Journalisée
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« Répondre #9 le: Septembre 12, 2017, 02:38:49 »

Contente de voir sur Hiroko aille mieux, que ses esprits sont enfin remit sur pied et qu'elle puisse jouer ainsi avec mes tétons... Heu, attends, elle fait quoi là ? Elle me laisse vraiment de plus en plus perplexe, l'espace d'un instant elle cherche à s'éloigner et l'instant d'après elle tripote les seins des autres sans hésitation ? Je fus tellement surprise de voir ses doigts pincer mes tétons que je baissais le regard vers ma poitrine en couinant, me laissant faire. Au final, c'était plutôt pas mal, j'avais juste à me laisser faire et à profi... Hé ? Elle change encore d'avis ? C'est ma poitrine qui lui fait peur ou quoi ? Dommage, juste quand ça commençait à être plaisant... Mais elle ne pourra pas compter sur moi pour la laisser quitter cette pièce, encore moins après cette excuse de malédiction.

Je m'empresse alors de lui saisir la main avant qu'elle ne parte trop loin, tirant de toute mes forces pour la faire pivoter et trébucher directement dans mes bras, sa mignonne petite bouille droit dans ma volumineuse poitrine.

Peu importe ce que c'est ou comment ça a pu arrivé, c'était ta main, c'était ton corps. Et laisser une sirène sans compagnie est plutôt chose vexante...

La main qui caresse ses cheveux glisse le long de son visage pour saisir le menton et le lui relever. Si j'ai bien lu entre les lignes, elle posséderait une sorte de malédiction qui, sous l'excitation lui ferait perdre le contrôle ? Ou du moins quelque chose qui y ressemble. Tout ce que j'ai à faire alors, c'est la garder près de moi et d'engloutir son attention dans la luxure.

Oublie tout ça, l'important c'est de se faire plaisir, tu ne crois pas ?

Ma tête se penche doucement, mes yeux se cloitrent dans l'obscurité en se fermant peu à peu, avant que mes lèvres n'aillent dans la plus grande tendresse chercher les siennes et s'y terrer dans un baiser. Profitant de cet instant apaisant, j'agrippe ses poignet et les enfermer entre mes doigts, guidant ses deux mains là ou elles devaient être, là ou elles n'auraient jamais du partir... contre ma poitrine. Mais cette fois, hors de question de s'y soustraire.

Tu sais ce n'est pas grave... moi aussi, j'ai toucher tes seins quand je t'ai fait du bouche à bouche... Alors n'ai pas honte.

Sous ces mots,  mon regard se baisse sur ma poitrine, comme pour l'inciter à regarder aussi. Ce qu'elle y découvrir ne sera autre que ses deux mains ancrées sur ma lourde poitrine, puis les miennes juste derrière pour qu'elle ne puisse pas reculer.

Tiens moi compagnie... d'accord ?

Je commence alors à remuer mes mains, à les masser contre les siennes, ce qui a inévitablement pour effet de lui faire masser mes sains et de rouler ses paumes contre mes tétons dur et enflées. A chaque fois que cela se produit, je gémit sensuellement en a regardant droit dans les yeux, nous sommes si proche que chaque petit souffle qui s'expire de mes lèvres s'écrase contre sa bouche. Cette vision ne peut m'empêcher un second baiser, qui dérape cependant dans une fougue plus intense que prévus. Mes dents capturent sa lèvres inférieur comme une tigresse en quête de chaire, un regard félin valant tous les mots du monde. Elles n'ont que vite fait de libérer la bouche de la belle lycéenne pour me laisser trainer un long baiser contre sa joue, traçant une longue ligne jusqu'à son cou libre.

C'est d'abord un baiser chaud qui se frotte à sa peau, un peu comme lorsque l'ont trempe un orteil dans l'eau afin de prendre la température. Celle-ci me semble d'ailleurs bonne et, d'un geste affirmé, je blottit d'avantage ses mains dans mes seins en soupirant, étouffant bien vite ce gémissement de plaisir en me logeant profondément dans son cou, le dévorant de fougueux baisers allant jusqu'aux mordillement de sa tendre chaire.
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« Répondre #10 le: Décembre 16, 2017, 11:09:18 »

Hiroko fut à peine saisie par le poignet qu’elle sentit son pied glisser et s’envoler. Il est interdit de courir aux abords d’une piscine non sans raison. Dans l’affolement, c’est tout naturellement que la déconcertée tenta de se raccrocher à ce qu’il y avait de plus proche. La moelleuse poitrine de la sirène en l’occurrence ; qu’elle accueillit avec autant d’enthousiasme que de circonspection. L’anticipation entraina à nouveau l’affolement et une certaine paralysie.

Hiroko se laissa remonter le menton, et ferma les yeux presque par mimétisme quand les lèvres vinrent à sa rencontre. Le regard embrumé, la jeune fille semblait comme hypnotisée, happée par ces gestes sensuels, ces paroles pétries de sous-entendus. Elle y répondait comme ils semblaient l’y inviter. Ses mains se laissèrent ainsi guidée jusqu’à la proéminente poitrine dont les tétons semblaient durcir en même temps que s’affermissaient les siens. Il n’y avait plus aucune résistance chez la jeune fille, si ce n’est des : « Non » répétitifs qu’elle n’exprimait dorénavant qu’en pensée.  

- « Je ne veux pas perdre face à mes désirs » murmura-t-elle avec gêne, comme pour répondre à ces questions laissées en suspens.

Son bas-ventre s’échauffait déjà au rythme de ses gémissements et de ses caresses, mais il redoubla d’intensité lorsqu’un second baiser dérapa en une fougue intense et avide. La maudite agitait ses hanches, excitée d’être la proie de cette belle prédatrice. Déjà perlait sur ses cuisses une certaine humidité qui augmentait à mesure qu’elle frottait ses jambes entre elles. Toujours prisonnière de ces mains, il en naquit une certaine frustration de ne pouvoir se toucher. Si bien qu’Hiroko se laissa choir sur les genoux, à bout et implorant du regard.

« Dernière édition: Décembre 17, 2017, 04:28:47 par Hiroko Satô » Journalisée
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« Répondre #11 le: Décembre 27, 2017, 05:02:50 »

Ne pas perdre face à ses désirs ? Il était trop tard pour songer à ça non ? La défaite était déjà loin derrière à des kilomètres, elle ne pourrait plus revenir de ce voyage dans lequel elle venait de se perdre. Ou du moins, je ne lui en laisserait pas l'occasion après le mal que je m'étais donné, hors de question de retourner au point de départ et de tout recommencer. Alors quand elle se laissa tomber à genoux, faute d'option, je ne peux m'empêcher de sourire en jouant avec sa frustration, soutenant son regard implorant en initiant un pied entre ses cuisses. Oh, je sentais bien que cette humidité chaude n'était pas du à l'eau de la piscine ni même à sa sueur. La belle aux yeux noisettes avait en réalité chaud, si chaud que je pouvais sentir la chaleur intense qui se dégageait de son bas ventre, pour réchauffer mon pied.

Tu as besoin qu'ont s'occupe de toi, ça crève les yeux. Tu n'as plus à résister maintenant.

Les caresses prodiguées par mon pied s'accentuent contre son ventre, flirtant dangereusement avec son sexe humide, contre lequel le talon fini par se presser. Elle en avait envie, je le savais bien, et je ne comptais plus lui laisser un instant de répit maintenant que je lui avais bloqué la seule voie de sortie. Ses vêtements partirent d'ailleurs à l'eau, pour êtres sure qu'elle ne puisse plus s'enfuir sous un retours de lucidité, à moins qu'elle ne veuille rentrer toute nue. Elle n'avait qu'à mieux les cacher la prochaine fois.

Ne t'en fais pas, l'eau sait garder les secrets, personnes ne le saura.

Après un appuie plus violent qui la pousse vers l'arrière, la tête sur le rebord de la piscine, je peux aisément profiter de sa position allongée pour la masturber plus vivement, avec le bout du gros orteil. Loin de moi l'idée de la faire jouir tout de suite, je ralentissais le tempo quand je sentais qu'elle pouvait venir, avant de reprendre de plus belle de ma posture presque hautaine. Ce n'était pas encore le moment pour elle, je la sentais bouillante et aussi prête à exploser qu'un volcan et jouer avec cet aspect m'enchantais, je me plaisais déjà devant sa frustration. Pour en rajouter une couche, je vins même à m'assoir doucement sur son ventre, après avoir retirer le seul vêtement présent sur ma peau, à savoir ma culotte. Celle-ci se glissa tendrement dans sa bouche pendant que je remuais les fesses contre sa peau chaude, laissant glisser un index contre mes lèvres comme pour lui désigner de ne pas faire de bruit.

Tu en auras bien besoin si tu ne veux pas réveiller tout l'étage... Car je vais te délivrer de ce feu.

Elle pouvait également en profiter pour sentir le gout de ma cyprine glisser sur sa langue, bien que ce serait peut-être le dernier de ses soucis, maintenant que ma main libre avait prit la décision de glisser entre ses cuisses, pour la doigter férocement. Pas même quelques caresses, ni même une quelconque préparation, la douceur dont j'avais fait preuve jusque là fila au cran supérieur pour ne laisser qu'une masturbation sauvage et excitante , qui ne lui laisserait aucune chance. Cette fois, je comptais bien la faire jouir ainsi, en m'agitant au fond de son antre chaude, en duo avec la deuxième main qui se décida à malaxer sa petite poitrine. Son visage rouge et chaud était autant un supplice que cette culotte étouffant le moindre petit cri...
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