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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Les chats n'ont pas le pied marin ? [PV]  (Lu 306 fois)
Lyli
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Sirène


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FicheChalant
« le: Juin 23, 2017, 08:43:29 »

Ne laissez pas céder la grande voile !!!

Ce n'est que le cri d'un marin tenant fermement une épaisse corde tressée et humide, hurlant son cri de détresse qui s'évanouit dans les violentes bourrasque et les fracas de l'océan. Si ce n'est en apparence qu'une vulgaire tempête parmi tant d'autres en mer, celle-ci peut se cataloguer de l'une des plus violente que l'équipage n'ait jamais subit. Pas de quoi inquiéter l'ancien contremaitre à la si longue carrière navale, avant de se reconvertir dans le transport de marchandise illégal. Les étages inférieurs du navires en bois sont d'ailleurs comme aux habitudes remplit de caisses d'alcool et d'artefact, mais aussi d'esclaves solidement enchainés aux mur. La plupart sont des terranides de toutes espèces, affolés ou se débattant avec vigueur. seuls quelques spécimens semblaient dressée et assez docile pour accepter leurs situation. Plus bas et isolé au milieu de la pièce comme une curiosité rare, un bassin en verre épais et pas plus grand qu'un cercueil semble attendre son ôte. Cette cage peu banale est la raison pour laquelle ce navire emprunte une route si dangereuse, évitée comme la peste par tous marins de Nexus. Si le danger est grand et la météo instable, l'appât au bout du tunnel ne l'est que plus et réponds au doux nom de sirène. Une créature mythique et rare dont le prix explose la vente de n'importe quels autres esclaves. Les bourges se les arrachés et les sommes déversaient étaient si astronomique que seuls quelques élue pouvaient y prétendre.

Capitaine nous allons sombrer ! Cette tempête n'est pas normale ! Les vagues sont beaucoup trop haute et violente... elles sont comme... poussées par la main d'un géant !

Un géant ?!! Arrêtez donc vos sornettes et reprenez votre poste !

Le capitaine du navire était pourtant bien forcé de l'admettre, ces vagues étaient si violentes qu'elles semblaient êtres fouettées par une force surnaturelle, par le dieu de l'océan. Une étrange inquiétude rongea la matière grise du cinquantenaire, qui ouvrit de grands yeux devant l'horizon. Céder à la panique était aisé en pleine mer, il le savait bien. Ce monde aquatique si cruel pouvait engloutir un homme dans la folie, surtout dans ces moments de doute.

Ahhhhhhhhhhhhhhh !!!!
Quelque chose l'as projeté par dessus bord ! Mon dieu, quelque chose d'immense l'as vraiment projeté par dessus bord !!

Avant qu'il ne se retourne pour comprendre l'étendue de la situation il était déjà trop tard. L'homme qui avait mené l'expédition dans le but de s'enrichir sur cette capture venait de perdre le sang froid de son équipage. Les mousses courraient dans tous les sens et une étrange forme tentaculaire balayaient l'eau au loin, formant une nouvelle vague d'une violence surprenante.

Par tous les saints...

Un malheur n'arrivant jamais seul, c'est au tours de la coque de céder dans un bruit de bois fracassant, faisant voler en éclat de nombreux débris de bois par dessus bord. L'eau salée commence déjà à engloutir les étages inférieurs ou se trouvent les esclaves. Certains sont assommé, d'autres n'ont pas été touchés et certains chanceux ont vu leurs chaines se briser sous la violence de l'impact. La caravelle est perdue et commence à couler au milieu de l'océan déchainé, dans d'inquiétant sons de grincement qui raisonnent dans toute l'embarcation.

Nous sommes perdus...
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Maki Nishiki
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Prétendant Mao


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« Répondre #1 le: Juin 25, 2017, 03:27:51 »

La tempête faisait rage et les terranides étaient tous nerveux, Peto ne faisait pas exception, mais on l'avait dressé pour ne pas montrer son état de stresse, après tout il était destiné à devenir une sorte de boule déstressante pour les femmes de la noblesse.  Ses oreilles bougeaient à chaque bruit, son instinct disaient que la situation était tout sauf contrôlé. En faisant mine de ne pas trop réagir à la folie qui s'insinuait dans les autres esclaves, cela lui permit d'éviter de participer à un mouvement de foule, les autres terranides criait, griffait, les instincts d'animaux ayant prit le dessus sur le faible esprit humain qu'ils avaient. Peto quand à lui était certainement le plus sain d'esprit, il écoutait toujours ses instincts. On lui avait apprit à utiliser ses instincts pour servir les demoiselles, afin de sentir plus facilement le stresse de ses dames et pouvoir être un esclave plus performant. Son côté mignon n'étant là que pour permettre d'avoir l'aspect d'un simple chat de compagnie ou de peluche, dans le cas où la noble en question soit encore une gamine.  

Peto, du fait de son plus grand calme, pouvait entendre dans le brouhaha, la vague arriver, le mur d'eau faisant un bruit similaire à un cri des abysses. Le terranide vint à prendre sa respiration quand le cri était presque contre la coque, le bois se mit à voler en éclat, l'esclave passant devant lui se prenant toute les échardes. Il se mit à frissonner en sentant l'eau froide contre son pelage et bénit ses poils blanc et propre de servir de protection. Ne désirant pas mourir, il profitait de n’avoir que les bracelets de fer autour de ses main, la moitié de la chaîne pendant à chaque poignet, afin de nager à la surface et se cramponner à la première planche flottante qui traînait. Pour le moment il pensait davantage à sa survie qu'à celle de ses camarades ou des esclavagistes. Il se mit à cramponner fermement la planche ne voyant une autre vague déferler vers le bateau, le terranide étant sur la trajectoire.  

Il vint à remonter à la surface, faisant bien quelques tonneaux dans l'eau, tellement la créature tentaculaires mettaient de la force dans la création des vagues. Quand il put remonter, il se mit à tousser, ayant un peu bue la tasse.  Il se rendit compte, quelques minutes plus loin qu'il avait dérivé loin du bateau.  Il se trouvait alors dans une situation difficile, ne sachant pas où était la terre ferme la plus proche.  Il vint à saisir un petit sac de provision qui traînait par-là et se rendit à l'évidence qu'il avait pour sept jours de nourriture, s'il se résignait à s'affamer un peu.

Il ne pouvait qu'espérer deux chose, que la tempête se calme et que la créature tentaculaire ne vienne pas le finir.
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Lyli
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Sirène


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« Répondre #2 le: Juin 25, 2017, 08:23:27 »

Le bois vole, les éclats se projettent en fendant l'air d'un sons sinistre et cinglant. Plus aucun espoir n'est permis, la caravelle esclavagiste rejoindra bientôt les fonds marins ne laissant qu'une épave et un équipage à la merci de l'océan. Espiègle, sadique, mais pas cruelle pour un sous je décide pourtant de laisser une échappatoire en ordonnant au géant céphalopode de pulvériser les cordes, celles même qui retiennent les canots de sauvetages. Je ne prenais aucune plaisir à tuer qui que ce soit.

Abandonnez le navire !!

Certains n'ont pas attendus leurs reste pour sauter par dessus bord, qu'il s'agisse d'esclaves ou de mousse. Le capitaine lui, continue de rester cloué devant la barre, comme résigné. Quitter le navire serait une honte, l'ultime déshonneur. Pourtant...

Quand on décide de chasser la sirène, il faut y être préparé. Vous pensiez vraiment que je ne remarquerais rien ? L'océan à plus d'oreilles que vous ne pouvez le penser...

Cette voix n'est autre que celle d'une sirène, celle ayant commandité toute l'opération en ne laissant aucune chance de riposte. Ce qui avait l'air jusque là d'une simple tempête se dévoile sous les yeux du capitaine en une femme, assise sur un tentacule puissant du monstre qui se lève au delà de la surface. Le sourire amusé et narquois ainsi que la posture en jambes croisées indique à quel point elle peut-être sure d'elle. D'ailleurs, le tentacule monte si haut qu'il en vient presque à surpasser les voiles, comme pour offrir la posture d'une déesse parlant de haut à son simple serviteur.

Je ne te laisserais pas paisiblement coulé avec ce bateau, si tu t'y entête, je laisserais ce monstre jouer avec toi comme une vulgaire poupée, tes os seront transformés en chewing-gum, tes articulations seront broyées. Laisse moi plutôt te proposer un autre projet, celui de servir d'exemple. Tu écumeras les ports de tout nexus, raconteras cette tragique mésaventure à tous ces ivrognes en quête d'histoire sordide. Tu leurs fera comprendre.... à quel point il est dangereux de s'attaquer à moi.

Comme pour ne pas lui laisser le choix, un tentacule lui saisit les mollet pour envoyer valser l'homme par dessus bord, proche d'une embarcation sous mon rire crystalin et amusé.

C'était même pas drôle... aucune résistance...
Grhumpppph
Mhhh ? garder une terranide pour m'amuser ? Non je suis fatiguée, je crois que je vais plutôt aller me reposer. Tu peux retourner dans les abysses maintenant.

S'enfonçant dans l'eau comme un sous marin, le céphalopode obéit à mon ordre et me laisse à la surface, ou je contemple une dernière fois le fruit de mon dur labeur. Les hommes et les esclaves tentent encore d'évacuer dans les cris et la détresses pendant que la tempête se charge du reste. Pour ma part, je regagne mon récif de corail à plusieurs centaines de mètres pour enfin y fermer l'oeuil, et prendre un repos mérité.

                                                                          ---------------------------------------------------------------------------------------------------------

Une dizaines d'heures plus tard la tempête avait déjà cessé et le soleil matinal volait haut dans le ciel. Les oiseaux maritimes chantaient pour indiquer une ile proche, et l'océan agité semblait n'être qu'un vieux cauchemar. A la surface, quelques reste flottent sous la formes de débris de bois pourrit ou encore de tonneaux ayant déverser leurs rhum dans l'océan. Je m'attarde un instant sur un banc de poisson autours d'une de ces caisses d'alcool, agité autours, attirés par l'odeur sucré. Mais autre chose passe soudainement dans mon champs de vision et me tirer complètement de ma léthargie. Un corps semble flotter sur un débris.

Sur place, je m'aperçois qu'il s'agit de l'un des esclaves, un terranide félin abandonné au sommeil. Un sac de vivre est vivement tenu dans l'une de ses mains, j'en vide maladroitement le contenue dans l'océan sans ne comprendre l'importance, par simple curiosité de voir ce qui peut s'y cacher.

De la nourriture humaine... Tu penses qu'il est mort ? Dis-je en regardant une mouette posée sur son épaule, qui penche la tête sur le côté comme pour se demander ce que je raconte. Après tout, si je savais parler aux animaux aquatiques ce n'était pas le cas des volatiles, même marins.

Hé ho ? tu es mort ?

Toujours rien, mais quelques caresses plus tard dans le but de scruter son pelage je peux la sentir. sa respiration qui bat par delà sa poitrine douce et blanche. Au même instant, sa queue féline qui s'agite passivement dans l'eau trouve l'intérêt d'un poisson qui en mord l'extrémité, stimulé par les ondes que celle-ci a du propagée.

Le réveil est forcément brutal et je dus me faire justice pour ne pas m'écarter de plusieurs mètre en arrière.

Tu veux me tuer ou quoi ? J'ai eu la peur de ma vie ! Bon, au moins, tu n'es pas mort... ça veut dire que t'es quand même une chose assez coriace pour avoir survécu à cette tempête et aux puissantes attaques de mon compagnons Dis-je avec un sourire enjoué et curieux, le visage trop proche, bien trop proche du félin. Surtout pour la personne qui était la cause de son malheur.
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Maki Nishiki
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« Répondre #3 le: Juin 27, 2017, 07:29:13 »

Peto n’entendait presque rien de ce qui se passait derrière lui, il ne vit pas l’immense créature dirigée par la sirène, ni le navire qui sombrait. Il était bien plus occupé à ne pas lâcher son bout de bois et éviter de boire la tasse.  Les vagues continuèrent de se déchainer, comme pour punir ses esclavagistes à la place de la sirène au bon cœur. Le terranide se vit emporté par les vagues, finissant des fois submergée et devant faire de son mieux à chaque instant pour ne pas finir dans les abysses. Ce ne fut qu’au bout de plusieurs heures de lutte que la tempête finit par se calmer, laissant le terranide seul et épuisé. Il vint à observer autour de lui, il n’y avait pas de trace d’une autre forme de vie aux alentours.  Il attendit bien trente minutes, avant de s’endormir, son instinct poussant à enfoncer ses ongles dans le bois autant qu’il le pouvait, n’ayant pas els griffe rétractibles comme l’espèce animal dont il était le croisement. Le sommeil fut proportionnellement plaisant à son état d’épuisement et tout ce qu’il avait subi pendant les nombreuses heures. Il ne sentit aucunement la présence de la prédatrice se rapprocher de lui, alors que dans un état plus normal, il aurait eu quelques signe de réveil. L’instinct de survie ou quelques choses du même genre. 

Peto ne laissait pas la sirène se saisir rapidement des vivre, sa main droite tenant fermement le sac et rendant l’action de Lyli plus ardue qu’il n’y paraissait, mais le terranide n’avait pas encore totalement récupéré et il n’eut ni l’instinct de ses réveiller, ni celui de raffermir sa prise sur le sac. Ce fut alors qu’un poisson, avec quelques dents, vint à mordre la queue de Peto, un endroit assez sensible pour le félidé qui se mit à se réveiller en poussant un miaulement de surprise. Sans encore prendre conscience de la sirène, il saisit sa queue, mais le poisson avait déguerpit, sachant que ce n’était pas de la nourriture au final. C’est en entendant la voix de la créature marine, qu’il eut un sursaut en voyant la charmante demoiselle, n’ayant au final qu’écouté la moitié de ce qu’elle venait de dire. 

Il ne vint pas à réagir tout de suite à la remarque sur le compagnon, faisant un léger mouvement de tête en arrière, comme pour ne pas trop être proche de ce qu’il prenait pour une humaine. 

- Peto avoir combattu, mais être très très épuisé après. Peto avoir appris qu’être un chat solide et résistant serait bien pour supporter stress de humaine riche. 

Il sentit son ventre gargouiller et voulut prendre ce qu’il y avait dans le sac, devenant d’un coup un peu plus nerveux. 

- Vous avoir à manger ? Peto avoir faim et obéir à humaine si Peto recevoir nourriture.

Pour le terranide, avoir un collier autour du coup était normal, ainsi que de dépendre d’une femme, sa formation ayant été bien fait dans ce sens.
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Sirène


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« Répondre #4 le: Juin 29, 2017, 03:11:41 »

Peto ? A en juger par sa façon de parler il devait s'agir de son nom. Les créatures hybrides et surtout celles dominées par leurs parties animales prenaient souvent cette habitudes d'utiliser au plus simplement les mots, ou de se désigner par leurs noms. Peto était donc une.. ou un ? hybride félidé, à en juger par la formes de ses oreilles et sa queue. D'une jolie fourrure blanche contrastant avec cette tenue noire, je pouvais facilement deviner que cette adorable créature avait tout pour attirer les ventes. L'hybride aurait été un esclave de choix si je n'étais pas intervenu la nuit dernière. Cependant...

Je n'apprécie guère être traitée d'humaine, je ne suis pas l'une de ces créatures étrange.

La mine boudeuse, je me retire de cette planche en regardant dans l'autre direction, vexée de cette comparaisons. Si le monde humain m'intriguais et nourrissait ma curiosité j'en avait aussi apprit assez pour comprendre à quel point ils pouvaient être dangereux, destructeurs. Etre comparée à ces êtres était l'une des choses que je répugnais le plus.

Si t'es si solide et résistant t'as qu'à aller te chercher à manger tout seul

Comme une enfant trop gâtée, j'avais grommelé ces choses avant de m'éclipser sous la surface, laissant la pauvre bête seule à la surface.Etait-ce une bonne idée ? Certes, il n'avait pas su reconnaitre la grâce des sirènes et m'avait presque insulté en me comparant à une humaine, mais pouvait-on lui en vouloir ? Dépourvue de ma queue, tout le monde devait d'abord penser ça avant que je ne me dévoile, et ça ne valait surement pas de laisser la pauvre chose mourir de faim. Soupirant, je plonge un peu plus profondément dans un petit récif pour y récolter des coquillages, ainsi qu'une créature maritimes ressemblant à une langouste. Voila qui devrait le rassasier pour un petit temps au moins. L'inconvénient, c'est qu'il devrait se contenter de manger tout ça crue.

Je suis pas une humaine mais une promesse reste une promesse. Je t'ai nourrit, tu m'appartiens. Dis-je en crevant la surface tout en déposant le repas devant lui, sur la modeste planche flottante.

Obéir ? d'accord mais que voulais-il dire par là ? Je n'avais surement pas les même besoins que les maitresses à qui l'hybride était destiné. Enfin ça... il n'y avait qu'un seul moyen d'en être sure.

Solide et résistant hein ? Et pour quels genre de tâche au juste ? Tu n'imagines même pas ce que m'appartenir peut signifier...

Ma curiosité et mon manque de tact vint à guider mes mains contre son torse, pour y tâter sa poitrine et déterminer le genre de l'hybride. Un mâle alors, finalement ? Ou une chatte aux formes si plates que sa poitrine en semblait inexistante ? Difficile à dire, je penchais plutôt pour un mâle mais terra était pleine de surprises. Un seul moyen d'en être sure... Glisser mes doigts là ou le doute ne serait plus permis. Si cet acte pouvait paraitre totalement déplacé et gênant, j'étais si libérée et dépravée que je n'en rougissait même pas à cette idée. La seconde d'après, ma main palpait déjà entre ses cuisses pour finalement saisir et palper son sexe entre mes doigts mouillés, sans même un mot.

T'es pas une femelle donc, très bien Peto. Et si tu m'en disais plus sur ce qu'un petit chaton comme toi a été dressé à faire ? Dis-en saisissant entre mes doigts fin le bout de son collier, l'abordant d'une voix sensuelle et à la fois inquiétante. Je suis peut-être moins tendre que ces humaines... Et je te laisse imaginé ce qui peut passer par la tête d'une sirène... au beau milieu de l'océan...
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Maki Nishiki
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« Répondre #5 le: Juin 29, 2017, 07:50:27 »

Le terranide restait silencieux en voyant la sirène le regarder, il vint à comprendre une erreur quand Lyli se mit à parler, venant à baisser ses oreilles, démontrant qu’il était apte à apprendre de ses erreur, venant à dire doucement.  Il vint à regarder la sirène quand elle se mit à dire que l’animal pouvait se nourrir tout seul

- Peto s’excuser, pas savoir que vous pas être humaine.  Peto pas savoir chasser, maîtresses chargé de nourrir Peto, donc maître dresseur pas apprendre à Peto chasser nourriture ou faire cuisine.

Le terranide semblait embêté quand il vit la demoiselle plonger et filer à toute allure dans les profondeurs, là où il ne pouvait plus du tout voir sa silhouette. Il se mit à tenter sa chance en essayant de choper une mouette, mais celle –ci était plus vive et il vint à rater magistralement sa tentative de chasse. Il était aussi doué qu’un chat de salon et promit à une mort certaine si on ne venait pas à s’occuper de lui. Il vit alors Lyli revenir, venant à faire gigoter sa queue en se doutant qu’elle revenait pour lui. Il ne fut pas difficile sur la nourriture, prenant tout ce que la sirène avait ramené, bien que bataillant un peu avec l’espèce de langouste pour pas se faire pincer les doigts, agissant un peu comme un chat qui jouait avec une très grosse souris. Il vint à parler la bouche pleine, montrant qu’il avait très faim et oubliant un peu les bonnes manières.

- Peto appartenir à maitresse, Peto toujours devoir obéir à maîtresse qui donne nourriture à Peto.

Le terranide se laissait toucher, il avait appris que els maîtresse chercheraient à toucher toute les parties de son corps pour s’assurer qu’il soit en pleine santé et apte à faire son travail.  L’esclave pensait que la sirène était contente qu’il soit un mâle, venant à répondre avec franchise. 

- Peto dressé pour détresser maîtresses et agir comme ce que maître dresseur appel chat. Instinct Peto dire que maîtresse avoir besoin de  Peto, sinon maîtresse n’aurait pas nourrit Peto. Peto dressé pour obéir à maîtresse, même si pour cela Peto avoir mal. Peto n’être qu’animal servant maîtresse.

Le terranide ne savait pas grand-chose sur le sexe, ayant été conçu pour divertir les maîtresses et non comme jouet sexuel, d’où l’attention porté sur le pelage et l’apparence de l’esclave. 
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« Répondre #6 le: Juillet 04, 2017, 10:39:44 »

L'hybride à la fourrure blanche comme neige m'intriguait, je ne comprenais pas comment on pouvait encore penser à obéir aux autres lorsqu'on venait de gagner sa liberté. Peto était désormais libre, ses chaines étaient brisées, et alors qu'il aurait pu me demander de le ramener vers la rive la plus proche celui-ci voulait me servir ? Et puis, il était surement loin de se douter de ce que me servir impliquait. Je ne me contenterait pas de simples caresses sur un mignon petit chaton roulé en boule sur mes jambes, moi. Caressant le sommet de son crâne d'un air interrogateur pendant que Peto mangeait, je pris la décision de ne plus me questionner très longtemps, et de lui dévoiler à mon tours qui j'étais réellement.

Tu sais, la plupart des gens ne laisserait pas quelqu'un crever de faim, même sans avoir besoin d'eux en retour.

Ayant vu que les mains baladeuses ne gênait pas le moins du monde l'hybride, la main plus tôt portée entre ses cuisses remontait pour caresser son ventre, puis ses hanches. A force de glisser mes doigts baladeurs finissaient évidemment par frôler son popotin et la base de sa queue féline. Puis vint l'agressivité d'un coups sec et net sur la laisse autours de son cou, qui tira son visage tout près de la surface de l'eau, les yeux rivés vers le fond de l'océan, profond de plusieurs, et encore plusieurs autres dizaines de mètres.

Tu vois tout ce qu'il y a sous ce voile d'eau ? On pourrait dire que c'est mon royaume, ou plutôt celui de toute les créatures aquatiques... sirène comprise.

Quelques vaguelettes pouvaient lui chatouiller le museau tant je maintenais son visage proche de l'eau, mais je ne voulais en aucun cas le brusquer. Il s'agissait en quelque sortes d'un test visant à déterminer si Peto était aussi solide qu'il voulait le faire croire.

Tu sais ce qu'ont raconte sur les sirènes... Elles sont fourbes, extrêmement jolies mais surtout assoiffée et dangereuses...

Je terminais ma phrase sur une pointe sensuelle et agréable à entendre, suivit d'un bref baiser, laissé sur le coin de la lèvre. J'espérais que même un hybride comme Peto aurait comprit le sous entendu.

" Peto est solide et résistant ", en es-tu vraiment sure ? Un chat bien dressé n'est peut-être pas fait pour avoir une sirène en maitresse. Tu peux encore tenter ta chance et dériver, qui sait, avec un peu de chance une ile se dessinera à l'horizon.

Une alternative toute aussi inquiétante alors qu'en ma compagnie, il était au moins sure de ne pouvoir mourir sur cet océan, je pouvais même conduire l'esclave sur la terre ferme dans les plus brève délais... Après m'être un peu amusée avec lui !

Mais si Peto est assez courageux alors je l'attends Dis-je en saisissant délicatement son visages de mes deux mains douce, guidant la tête de l'hybride sous la surface sans jamais lâcher un seul instant ses pupilles noires, les lèvres entrouvertes, qui fuyaient celles de Peto tout en semblant les attirer comme un aimant. Une fois le visage du félin complètement sous l'eau, je lui offre un baiser cette fois ci bien réel, le genre de dernier baiser dont étaient capable les sirènes pour hypnotiser les marins avant de les attirer dans les fonds, en les tirant par dessus bord. Toutefois, ce n'est pas comme si l'esclave pouvait s'enfuir au loin sur un bateau ou m'échapper. Au milieu de l'océan et sans grande provision il était totalement à ma merci si je le voulais, et je préférais relâcher son visage doucement en soufflant une myriade de petites bulles chatouilleuses sur son museau, avant de m'enfoncer dans les flots en longeant sa petite laisse du bout des doigts.

Désormais son destin était entre ses mains mais s'il décidait de me suivre Peto savait à quoi s'en tenir, une sirène n'avait pas les même besoin que ces bourgeoises de chateau...
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« Répondre #7 le: Juillet 07, 2017, 07:21:00 »

Peto se mettait à pencher la tête sur le coté, quand Lyli expliquait que nourrir son prochain était dans la nature des personne, chose que le félin ne vint pas à contredire, ayant vu son dresseur supprimer de la nourriture en guise de punition. Le terranide ne se mettait pas à réfléchir trop loin,, il était dressé pour servir les maîtresses, pas réfléchir inutilement sur des notions étrangères.  Le terranide se mit à pousser un petit miaulement de surprise en sentant la sirène lui saisir et tirer brutalement le collier. Son nez nez vint à se trémousser légèrement en sentant l'humidité de l'eau si proche de son nez. Son regard vint à observer la profonde mer, étant bien plus intéressé par les poissons qui passaient par là que les récifs de coraux.  Il comprit qu'il avait affaire à une créature puissante, une espèce de rein, mais des eaux.

Il ne se mettait pas à trembler de peur, il sentait que Lyli n'était pas du genre aussi violente que son dresseur, son intuition lui dictait que cette sirène était simplement une créature joueuse, qui aimait être une chatte jouant avec une souris, juste pour le voir tenter de fuir et se tortiller, sans pour autant chercher à l'achever. Le terranide ne se mit pas à avoir une grande réaction devant la phrases pleine de sous-entendu, mais comprenait que la sirène voulait faire de lui bien autre chose qu'un simple chat de salon, ce qui ne le dérangeait pas, il avait été nourri par Lyli et devait donc obéir à la charmante créature.

Peto vint à répondre en hochant de la tête quand Lyli réemployait ses phrases. Son dresseur lui avait dit qu'il était résistant et solide, qu'il devait l'être pour que ses maîtresses soient contentes. Il comprit que la sirène doutait sur le fait qu'il puisse être utile à la créature marine, mais ne semblait pas pour autant choisir l'option de dériver. Il avait beau être un chat docile, il n'était pas pour autant totalement idiot, il savait, d'instinct qu'être sous l'aile de la sirène lui offrirait bien plus de chance de survie que de laisser la "chance" choisir sa destinée.  Il intériorisait rapidement que sa survie serait certainement lié au fait de satisfaire la sirène.

Le terme courageux n'était pas dans le vocabulaire de Peto, il suivait tout simplement sa logique et ses instincts, pour convenir aux femmes.  Aussi se laissait-il manipuler et ne vins pas à prendre des heures à réfléchir. Il se mit à prendre une grande inspiration et se mettre à nager. Il avait quelques compétences en nage, mais on voyait bien qu'il n'était pas à l'aise dans le milieu aquatique. Il savait que tant qu'il arriverait atteindre les objectifs de Lyli, il pourrait rester en vie. 
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« Répondre #8 le: Juillet 12, 2017, 08:27:29 »

Sans grande surprise Peto choisit l'option de me suivre, visiblement pas très rassuré à l'idée de dériver. Pourtant, une ile non lointaine et inhabité aurait fait son bonheur à n'en pas douter, lui offrant par la même occasion sa liberté. Chose qui ne semblait pas intéressé l'hybride plus que cela... non, ce que Peto voulait, c'était servir, me servir en cet instant. J'étais sa nouvelle maitresse pour une durée indéterminée et je comptais bien en profiter.

La première chose qui me marqua fut certainement son aisance sous l'eau pour une félin. Peto n'était certes pas très à l'aise mais l'idée qu'un chat sache nager et évoluer dans l'eau m'impressionnait déjà beaucoup par rapport aux idées reçus. La peur de l'eau que possédait les félins n'étaient donc qu'une légende urbaine ? Ou la créature entre mes griffes avait reçue un dressage poussé ? Quoi qu'il en soit, je récompensais ce petit exploit par un baiser au bout de son museau, tout en tirant graduellement sur la laisse, aspirant un peu plus Peto au fond des eaux. La surface s'éloignait cruellement et avec elle l'air dont les êtres terrestres avaient tant besoin. C'est dans un monde hostile et froid que Peto s'enfonçait, tiré par le bout de la laisse comme un monstre marin qui attirerait sa proie pour en faire son déjeuner. Mais moi, j'allais déguster le mignon petit hybride d'une toute autre manière.

L'eau est peut-être un peu froide... Laisse moi réchauffer ce corps...

Mes mains vagabondantes toisaient son torse, alors même que ma voix aussi clair que le crystal raisonnait dans l'eau avec une facilité déconcertante, trahissant un peu plus ma nature d'être marin. S'il ne l'avait pas encore deviné le charme et la douceur avec lequel je commençais à le caresser devraient le mettre sur la piste et dévoiler mon appartenance à la race des sirène. Des caresses qui d'ailleurs s'intensifient pour porter l'une des mains baladeuse entre ses cuisses, et malaxer ses bourses d'un geste joueur.

Tu m'appartiens désormais... Dis-je sensuellement avant de l'embrasser à pleine bouche, pressant mes cinq doigts autours de sa masculinité comme s'il s'agissait d'un fruit mur.

Si le baiser était féroce sa principale fonction avait été de lui permettre de respirer un instant, pour le rassurer, lui montrer qu'il n'avait pas besoin d'avoir peur de se noyer. Quand l'air manquait je pouvais à l'aide de ce bouche à bouche soulage son besoin d'air. Inutile alors de faire l'aller et le retours vers la surface et Peto avait simplement à se concentrer sur mes désirs

On m'as toujours dit que les chats ont la langue très très douce Peto... Tu ne veux pas montrer à ta maitresse à quel point c'est vrai ? Si tu es sage, en prime, maitresse Lyli pourra soulager tes tentions Lui dis-je en pressant encore une fois les bourses comme un sous entendu, en attrapant de mon autre main un de ses poignet, pour le guider entre mes cuisses.

Si Peto n'était pas dressé pour le sexe, alors j'allais me charger de compléter sa formation !
Journalisée


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