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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: The State of Dreaming - [Connor]  (Lu 594 fois)
Junko Malone
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Fille du deuxième Cavalier de l'Apocalypse - Guerre - et mercenaire
« le: Juin 05, 2017, 04:22:35 »

Une chaude brise soufflait dans le petit jardin véhiculant un délicat parfum de cannelle à travers les airs. Ses yeux étaient mi-clos. Elle méditait, silencieusement, à des lieux de l'endroit où son corps reposait alors. Junko dormait - tout simplement. Elle basculait tantôt entre lucidité et inconscience du monde bâtit de toutes pièces par sa psyché. Il y avait dans cette bâtisse de bois contre laquelle elle était présentement accoudée, quelque chose de la demeure des Sources où plusieurs années de sa vie s'étaient écoulées. Dans ce tapis végétal qui caressait ses pieds nus, la jeune femme distinguait un peu de l'arrière cour de la maison de son enfance. Devant ce patchwork onirique, Junko trouva un apaisement temporaire qui ne tarda pas à être rompu par un vacarme soudain. Soudainement, elle se leva, s'extirpant de sa transe tandis que ses pieds martelaient soudainement le sol de la petite baraque. Il n'y avait personne si ce n'était quelques ombres mouvantes sur les murs. Personne. Elle continuait encore, sortant dans la grande rue pour venir s'écharper la plante des pieds sur un sol de bitume abîmé.

La route était déserte et les maisons qui la longeaient étaient dénuées de la moindre trace de vie. La jeune femme était seule. Il ne restait plus rien de la quiétude auquel elle avait aspiré quelques moments auparavant. Elle se surprenait à désirer la moindre apparition, quelqu'ait été cette personne. Junko aurait supplier pour un combat, ou une banale discussion avec une des vieilles amies du lycée qu'elle évitait comme la peste. Même sa mère si telle chose était possible. Mais personne ne vint.

« Je vous en prie.» chuchota-t-elle, se laissant tomber à genoux sur la route qui s'enfonçait au creux d'un horizon ténébreux. N'importe qui.

« Junko.» murmura une voix au loin. Alors, elle se surprit à espérer, se redressant soudainement pour scruter le brouillard qui s'étalait à l'horizon. « Junko. » répéta-t-on. La jeune femme secoua la tête avant de faire quelques pas en arrière. Soudain, une explosion brisait le décor, mettant le feu aux baraquements.  

« Un cauchemar, un putain de cauchemar. » se répétait-t-elle en se tenant les tempes, secouant énergiquement la tête de droite à gauche. Ses ongles griffaient bientôt sa propre chair, dans l'espoir de s'extirper de ce mauvais rêve. Zuriel. Un coup de tonnerre avait suivi l'appel. La fumée qui envahissait les lieux avaient déjà dévoré les maisons. Comme si l'on avait versé de la gasoline sur le sol, un tapis enflammé s’érigea  aux pieds de Junko avant de filer le long de l'horizon. Bientôt les flammes montaient, jusqu'à venir à parcourir le tissu de ses vêtements. Elles les dévorèrent allègrement pour ne laisser que la peau - intacte - en dessous. Elle ne ressentait aucune brûlure, juste une discrète caresse sur son épiderme. Son kimono tomba en cendres à ses pieds tandis que sa peau rougeoyait furieusement. Puis, le néant.

Lorsqu'elle ouvrit de nouveau les yeux, il n'y avait ni feu, ni paysage idylliques transformés en ruines par une quelconque puissance inconnue. Elle sentait le sable sous ses pieds, tandis qu'un plafond décoré jetait une ombre agréable sur sa figure. Confuse, elle porta instinctivement la main à ses côtés. Aucune arme. A vrai dire, il n'y avait rien. Elle était aussi vêtue que le jour de sa naissance. La mercenaire n'avait plus que ses tatouages comme décoration corporelle. Peu importait non ? Après tout, les instants précédents le lui avaient bien prouver qu'elle était encore enfermée dans son sommeil. Observant les alentours, elle établit que le lieu où elle se trouvait devait être un palais quelconque. Faisant quelques pas hésitant, Jun se décidé d'aller explorer la scène de ce nouveau rêve. Contrairement à celle qu'elle venait de quitter, celle-ci paraissait bien peupler. On entendait des bruits - cris, de joie, de douleur, de plaisir - et on apercevait une présence furtive. Une femme parée d'une tenue légère, agrémentée de bijoux d'or et de rubis la toisa avant de passer son chemin. Quel rêve... bizarre, songea-t-elle. Une résolution nouvelle grandie dans un coin de sa tête : même si elle était encore plongée dans un nouveau rêve, des vêtements, un peignoir ou un quelconque autre machin ne serait absolument pas du luxe.  Mais pour l'instant, explorer cet étrange lieu semblait être une perspective plus alléchante.
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Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #1 le: Juin 05, 2017, 07:10:04 »

Les relations des Infernaux avec les maître de l’Apocalypse étaient étranges. Parfois houleuses, parfois cordiales. Dans l’infini cycle, il devait y avoir un équilibre. Le jour où se répandraient les fléaux, les Enfers submergeraient la Terre, jusqu’à l’ascension des mortels. L’Enfer se préparait avec impatience, anticipant une nouvelle guerre après des millénaires de ce statu quo.

Des Quatre Fléaux, le Grand-Duc Gusion avait le plus souvent traité avec Guerre. Leurs relations étaient celles que l’on pouvait attendre, entre celui qui prodiguait le pouvoir, et celui qui répandait la Guerre. Helel avait accepté d’aller chercher la fille de son vieil ami, laquelle était protégée par un charme à même de repousser les êtres de feu.

Qu’ils soient anges ou démons, tous les proches de Guerre se voyaient repoussés par le charme, incapable de seulement localiser la bâtarde. Helel, quant à lui, pouvait user de moyens détournés. Une magie divine qui n’avait aucun rapport avec celle de Guerre, outrepassant les protections qu’avait érigé Junko. Pour cela, il fallait s’emparer d’elle à son plus faible : dans le monde des songes.

On dit que le cerveau n’est pas apte à inventer des visages. On dit que toute personne même imaginée dans un rêve, est le produit d’une rencontre. Alors qui était-il ? Ce colosse à la peau cuivrée, ces mèches lui tombant sur le visage, dissimulant à peine l’éclat brulant de ses yeux, de ses iris rougeoyants. Il avait le torse nu, son sexe et ses cuisses couverts d’un pagne de fourrure.

« Junko. » Il sourit. Bras croisés sur son torse, adossé à un des murs de ce long couloir. « C’est un bien étrange rêve, n’est-ce pas ? » Oui, un rêve qui n’en était pas vraiment un. Cette sensation de lucidité était bercée dans une sensation d’euphorie inexplicable. Le Palais Nocturne était bercé dans une magie qui poussait à la débauche, apaisait les sens. Un piège pour les visiteurs.

Quelques succubes passèrent le couloir, une s’arrêta, haussant un sourcil interrogateur à l’attention de la jeune bâtarde. Elle en fit rapidement le tour, lui caressant le corps du bout de son index. Elle suivait les courbes de son corps, commençant à sa belle bouche, allant jusqu’à un mamelon, sur ses flancs puis le long de sa cambrure, jusqu’à ses fesses.

La diablesse empoigna le joli cul à pleines mains, gémissant son aise. Rapidement, Helel quitta son mur, pour venir prendre place devant Junko. Il avait maintenant la preuve que le sceau qui protégeait la bâtarde était impuissant, encerclé par l’étrange énergie de cet endroit. Helel fit un signe de la main à l’intruse démoniaque, lui ordonnant de laisser Junko tranquille. La succube gloussa un moment, et s’en alla non sans dispenser une petite claque sur les fesses de sa proie.

« Ma pauvre Junko. Tu dois être si frustrée, pour faire un rêve pareil. » Il la prit doucement dans ses bras épais et musculeux, et la serra contre lui, plein de tendresse. « Détends-toi, laisse-toi aller à ce rêve. Je saurai t’offrir un peu de réconfort. » Il huma le parfum de Junko, et agrippa ses fesses comme l’avait fait la succube.

Sauf qu’il n’y avait pas la douceur d’un toucher féminin. Quelque chose de rêche et calleux, massif à la place, peut-être agréable et réconfortant, à voir ce qu’en pensait la receveuse. Helel recula son visage, délaissant la nuque de son amante pour aller s’attaquer à son visage. Il posa son front contre le sien, et la fixa un court moment, avant de concentrer son regard sur ses lèvres.

« Depuis combien de temps n’as-tu pas pu vraiment trouver le repos. »
Son cauchemar semblait avoir cessé. Le temps d’une étreinte. Quand pourrait-elle retrouver cette paix ? Helel savait rendre le besoin de chaleur plus pressant que jamais. « Embrasse-moi. Fais tout ce qui te démange si fort. » C’était un ordre.
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« Répondre #2 le: Juin 05, 2017, 08:25:48 »

La voix la fit s'arrêter soudainement. Crispée, elle se détendit aux intonations non familières. Ce n'était pas une sombre entité qui venait clamer son âme. La mélodie était chaude et enivrante. Elle s'arrêta, méfiante de prime abord, avant de se détendre légèrement à la mention de son rêve. Elle s'aventurait aux tréfonds de son propre songe et voilà que les manifestations en reflets de ses propres désirs cachés s'exprimaient désormais au regard. La jeune femme était parfaitement lucide, évoluant dans l'architecture incongrue de ses propres fantaisies. Elle s'avança vers lui, hésitante, avant de s'arrêter. Son visage ne lui était pas familier. Fantasme incarné dans de la chair.

Son attention fut détournée lorsqu'une troupe de jeunes femmes – certaines présentant des caractéristiques infernales – passèrent par là. Son corps dénudé se figea lorsque les mains d'une d'entre elles s'attardaient sur son corps en d'avides caresses exploratrices. Alors que Junko s'apprêtait à la chasser, celle-ci referma son emprise sur sa croupe, lui arrachant un soupir d'étonnement soudain. Un remerciement mourut dans sa gorge lorsque l'Inconnu renvoya l'impertinente dans les entrailles du palais.

Comment connaissait-t-il son nom ? Un rêve, ce n'est rien qu'un rêve, lui murmura une voix intérieure.  Bien entendu. « Ce n'est qu'un rêve » murmura-t-elle en sentant l'homme refermer ses bras autour de son corps. Était-ce donc ça qu'elle désirait ? S'enfoncer au plus profond de l'enfer et côtoyé les êtres qui la pourchassaient ?  Ses songes étaient généralement bien sombres tandis que ces lieux oniriques semblaient rayonnés d'une étrange énergie. Suis-je aussi frustrée ? songea-t-elle. Certainement. Cet endroit paraissait plein de promesses – de possibilités d'y passer des rêves enfiévrés. La luxure transpirait des murs et de chacun de ses habitants qui passaient occasionnellement dans les couloirs. Au loin, des cris et des gémissements offraient des promesses d'orgies. La proximité avec cet homme l'emplissant d'une vague soudaine de sentiments – elle voulait se blottir contre lui, le laisser disposer d'elle à sa convenance. Tant de fois avait-t-elle était esclave de ses cauchemars alors pourquoi ne pas se laisser aller aux perspectives d'un rêve plus doux, plus passionnée.

Alors que les paroles de l'inconnu résonnait si agréablement à ses oreilles, Junko sentit son corps se détendre. Elle poussa un gémissement d'aise en sentant ses mains serrer doucement ses fesses. Les sensations semblaient à mi-chemin entre le réel et l’irréel, comme exacerbées par le désir qui naissait au creux de ses reins. Son esprit était prés à céder aux promesses de luxure qui se dissimulaient sous les mots du démon. Elle était faible, à la merci de cet état de rêve.

Elle tressaillit en entendant la question. Le cauchemar semblait déjà loin. Chacune des sensations nouvelles que procuraient cette endroit le transformait en mauvais souvenir. Avec un peu de bonne volonté, Junko pourrait peut-être même le reléguer au néant. « Trop longtemps »susurra-t-elle. Aux sommets de la frustration. Elle avait repoussé les intéresser pour se consacrer à sa futile quête de vérité. Car c'était ainsi qu'elle lui apparaissait désormais : futile, ridicule. La mercenaire se battait contre des moulins à vent depuis bien trop longtemps. Elle se laissait harcelé jusqu'aux recoins de sa psyché. Qu'importait désormais, elle avait trébuché sur un oasis de plaisir. La réalité ne la laissait pas en paix et elle autorisait ses propres démons à venir la traquer dans ses rêves. Alors, pourquoi ne pas se laisser aller ?

Alors que les flammes de son rêve précédent l'avaient laissé froides, intactes, une chaleur nouvelle naissait au creux de son bas ventre. Voilà qu'un être dont elle pouvait sans trop de mal spéculer sur une éventuelle nature démoniaque venait s'imposer à elle. C'était la manifestation crue de l'attirance vile envers l'enfer. La prudence aurait certainement exigée d'elle qu'elle retourne en arrière, qu'elle fuit pour retrouver un quelconque salut. Mais c'était là des signes à ne pas négliger, dévoiler sous la forme de visions enivrantes faisant écho à ses plus primaires besoins.  

Un frisson lui parcouru l'échine. « Et qui es-tu ? » souffla-t-elle. Ses doigts vagabondèrent sur le pagne du colosse qu'elle s'empressa de détacher et de laisser glisser sur le sol. « Maintenant, nous sommes à égalité » sourit-t-elle à l'adresse du diable.  Il lui semblait être en train de sceller un étrange pacte avec sa propre conscience en cédant à ces improbables sirènes. Relevant la tête et se soulevant légèrement sur la pointe des pieds, Junko joignit ses lèvres aux siennes, entrouvrant sa bouche pour lui dérober un baiser passionné.
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Stephen Connor
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« Répondre #3 le: Juin 05, 2017, 10:06:56 »

Quel corps. Les courbes de Junko étaient moelleuses à souhait, parfaites pour les grosses mains de son diaboliques amant. Il la pétrissait avec envie, la giflait même, la griffait doucement. Il avait terriblement envie de passer ses doigts derrière ses cuisses délicates, d’enfoncer ses doigts dans cette petite intimité.

Mais il fallait s’arranger, dans un premier temps, pour que le désir monte chez la bâtarde. Elle était encore confuse, perdue dans ce rêve qui n’en était pas un. Son amant, lui, avait une petite idée. Il lui ordonna de l’embrasser, premier pas de Junko vers sa propre soumission.

« Le maître de tes fantasmes. »
Dit-il alors que le pagne tombait délicatement au sol, dévoilant le sexe juteux et puissant d’Helel, à moitié dur. Il pointait contre le petit ventre de la jeune femme, glissant vers le bas, le gland chatouillant ses lèvres intimes.

Il l’embrassa, goulument. Ils étaient bruyants, comme deux affamés confrontés à un buffet succulent. Ils se jetaient sur la chair juteuse et s’en régalaient dans une symphonie de gémissements étouffés. Helel, prédateur, se jeta dans le cou de la petite biche, mordillant et lapant à pleine langue.

Ses coups de bassin impétueux promettaient déjà un plaisir intense à Junko, alors qu’il ne la pénétrait même pas, mais glissait entre ses cuisses, lui frottant l’abricot de son gros gland bien chaud. Il allait la baiser comme jamais on ne l’avait baisée.

« Je vois tout ce que tu veux… Tout. »
Dit-il en lui agrippant un sein, ronronnant de plaisir à ce contact moelleux. Il gifla la poitrine sans se faire prier, sans douceur ou retenue. Une autre gifle, cinglante, avant qu’il ne se penche franchement, portant ce mamelon délicieux jusqu’à ses lèvres charnues. Il se mit à suçoter avec envie, avec insistance. « Même ce que tu ne t’avoue pas. »

A ces mots, il lui appuya sur les épaules, la guidant vers son membre désormais bien dur. Il sentait le mâle, et son désir suintait de son gland. La magie ambiante, la magie qui se dégageait d’Helel, elles résonnaient toutes deux avec le sang de feu de Junko. Elles l’appelaient, lui ôtaient son contrôle, lui donnaient davantage l’impression de rêver.

Comme s’il n’y avait pas de conséquences à ses actions, comme si la bâtarde pouvait s’offrir ce qu’elle voulait sans avoir à craindre d’être jugée par quiconque, elle-même comprise. Helel agrippa sa belle crinière, lui écrasant fort le visage contre son sexe, dans l’espoir de violer la barrière de ses lèvres.

« Je sens que tu en brule d’envie. » Soupira le démon, la voix rauque. « Allez… Avant que le soleil ne se lève, et que tu ne doives te réveiller. » Il insistait fort, lui glissant même deux doigts entre les lèvres, pour l’obliger à ouvrir, saisissant sa langue avec impatience pour la faire sortir. Il l’observa un moment, se mordant la lèvre, et s’enfonça sèchement en elle, lui martelant la glotte, impitoyable.

Ce sexe semblait n’en plus finir entre les lèvres de Junko, jusqu’à l’étouffement. Les mains d’Helel, qui tenaient auparavant délicatement la chevelure de la bâtarde, s’étaient crispées, lui enserrant fort le crâne, poussant pour lui déformer la gorge d’un puissant sexe veineux. Et les coups de bassin suivaient, faisant hoqueter la jeune femme, la violant littéralement.

Il ne la brusquait pas, contenant ses propres fantasmes. Elle devait l’imaginer comme l’incarnation de ses désirs les plus profonds. Et, par conséquent, il devait passer au second plan, s’effacer pour la combler, ne plantant que de petites graines, de petits fantasmes qui germeraient au fil des nuits. Il cessa de baiser sa gorge, la laissant enfin respirer.

« Maintenant… Tends-moi tes fesses. Penche-toi contre le mur, toi qui rêve d’être baisée comme les hommes baisent les putes. » Il se branlait lentement, impatient malgré son air serein.
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« Répondre #4 le: Juin 06, 2017, 10:39:44 »

Au fond de son esprit, ses dernières barrières mentales cédaient. L'hésitation première face à ce songe si particulier avait fait place à l'inconscience des rêveurs, à ce sentiment qu'aucune de ses actions n'auraient de conséquences sur son existence. C'était au sein d'un cocon de luxure dans lequel elle se sentait reine que sa frustration accumulée l'avait envoyé. Oui. Ce devait être ça. Son âme était dénudée face à cette représentation de ses désirs les plus interdits. Aucune attache, aucun regret. Avait-t-elle trouvé son Eden Intérieur ? Ce lieu tapis au plus profond de ses désirs intimes n'était ouverte qu'à elle. Le maître de mes fantasmes. La jeune femme s'était sentie honteuse, de savoir ses désirs ainsi incarnés. Pourtant, ce n'était plus que l'appel étouffant de la chair qui gonflait dans sa poitrine. Le corps même qui se présentait à elle semblait être un appel à commettre de délicieux délits charnels. 

Elle caressa avidement le cou du colosse tout en prolongeant le baiser qui l'unissait ainsi à lui. Son corps se pressait contre le sien, cherchant la chaleur qui faisait écho à la sienne. La jeune femme gémissait en sentant son entrejambe brûlante frôler ses cuisses, puis son intimité. Tout son être le suppliait de la prendre, maintenant, sans attendre. Chaque seconde qui s'écoulait dénuée de pénétration faisait figure d'une torture bien trop douce.

Tandis que le fauve dévorait son cou, Junko rejeta sa tête en arrière alors qu'un râle passait ses lèvres. Chaque parcelle de son être était assaillit par ces envies de plaisirs coupables, par les gestes affairés de l'incarnation qui se présentait à elle. Homme, démon, qu'importait si son existence ne tenait qu'aux envies secrètes et réprimés de la mercenaire. Entre ses mains, elle se sentait fragile, choyée, le trophée d'une chasse ignorée. Ses mots sonnaient comme l'étrange avertissement, de ce qui pouvait arriver si jamais elle manquait cette occasion de se perdre. Son réveil sonnerait le glas de ses voluptés et Junko n'y était pas prête. Pas encore, pas tout de suite, se chuchota-t-elle pour elle même.   

Les doigts de son amant se frayèrent un passage dans sa bouche, l'intimant de prendre la verge tendue du démon. L'entreprise soudaine la fit tout d'abord se raidir, écartant ses lèvres de façon à pouvoir prendre le sexe qui se présentait si rudement à elle. Comme affamée, Junko maintenue la cadence imposé par le mâle alors que son propre corps était la proie d'un feu soudain. Elle serra les cuisses, suçant avec avidité le sexe qui forçait son passage dans cette bouche veloutée. Le rythme violent du démon la faisait délicieusement trembler.

Lorsqu'il se retira de sa gorge, Junko prit une profonde inspiration. Elle était autant avide d'air que de son membre entre ses cuisses. L'homme n'eut pas besoin de la prier pour qu'elle se relève, encore étourdie par ces délicieuses préliminaires. Est-ce véritablement de ça que j'ai envie ? Songea-t-elle, surprise par les paroles de l'homme. Son instinct répondit à sa question pour elle. S'offrant à lui, elle bascula le haut de son corps en avant, remontant sa croupe à l'intention de son amant onirique. Ses doigts glissaient le long du mur, tapant contre les aspérités des décorations avant de venir se plaquer contre une surface plus lisse. Tandis que ses doigts glissaient le long de la fente mouillée. Une humble invitation à l'égard des passions promises par le mâle. Elle aurait dû être outrée si de pareilles paroles étaient venues à elle dans la réalité. Mais ne s'agissait-t-il pas après tout de la révélation de ses fantasmes cachés ? Les mots prononcés par le démon prenaient l'apparence de douces révélations aux oreilles de la jeune femme. « Prends-moi » souffla-t-elle, transie par la perspective de ces passions nouvelles. Sa demande avait tout d'une supplique alors qu'elle achevait de s'affranchir de ses propres doutes. Elle s'appuyait un peu plus contre le mur, agitant le bas du dos pour inviter l'homme à venir user d'elle.
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« Répondre #5 le: Juin 07, 2017, 01:08:42 »

Il fallait la torturer, doucement. Aussi pervers et fourbe que lorsqu’il avait violé sa petite gorge, Helel désobéit à son amante. Il ne la prit pas immédiatement, et préféra attiser le feu qui s’allumait entre les cuisses de son amante, posant ses lèvres sur le petit abricot délicat. Un genou au sol, l’autre fléchi, il posa ses mains lourdes et calleuses sur le joli cul.

Doucement, Helel tira, écartant la chair, s’offrant une superbe vue sur le fruit juteux, sur le fruit défendu. Sa langue s’appliqua une première fois. Il écarta le capuchon de chair, se frayant un chemin jusqu’à la petite perle rosée. Ses lèvres s’y refermèrent, possessives, et il se mit à suçoter avec gourmandise.

C’était une petite friandise qu’il se devait de déguster avec amour. Sa langue œuvrait également, caressant et chatouillant le petit clitoris. Helel adorait le petit goût de Junko, il la trouvait délicieuse, et le faisait savoir, soupirant doucement, grognant et grondant. Plus il la savourait, moins il pouvait se retenir, désireux de s’enfoncer brutalement en elle.

« Tu te dandines comme une vraie chienne. » Dit-il en lui fessant le cul, bien fort. De son gabarit, il la faisait trembler en giflant ses fesses, l’obligeait à se cambrer davantage. Il la rendait folle, mais avait de quoi la calmer. Son sexe, son gland brulant, trouva sa route contre ses lèvres intimes, irradiant sa petite chatte bien mouillée.

Elle était peut-être chaude. Mais pas autant que lui. Avait-elle déjà connu le sexe d’un infernal ? Avait-elle déjà ressenti cette chaleur torride lui remuant les entrailles, la poignardant avec vigueur ? Il allait lui montrer ce qu’un démon comme lui savait faire. Sans attendre, sans patience, il l’empala sur sa belle queue veineuse, que Junko avait déjà bien lubrifiée.

« Comme une chienne… » Répéta-t-il. Sa lourde poigne vint se poser contre la taille de la bâtarde. Et, de sa main libre, il enroula les cheveux de son amante autour de son poing, tirant assez fort pour la rejeter en arrière, qu’elle s’égosille pendant qu’il lui éclatait la chatte.

Il n’avait pas ménagé son amante. Pas de longues caresses de son sexe en ces entrailles affamées. Non, il l’avait contenté comme un impétueux mâle en manque de chair. Il la comblait de tout son long, fort et brutal, ayant commencé à faire claquer son bassin contre ses fesses avant même qu’elle n’ait put gémir son plaisir pour la première fois.

Beaucoup trop fort. Il lui faisait peut-être même mal, à cogner aussi fougueusement, mais elle ne pouvait pas s’échapper, maintenue par la main qui lui agrippait fort la taille, et torturée par l’autre main qui lui rejetait le visage en arrière. Non, elle était tout juste bonne à se faire baiser comme une salope. Bien fort, sans amour ni sentiments, juste de la brutalité gratuite.

« Aaaaah ! Crie pour moi sale putain ! »
Il lui gifla le cul, fort, délaissant sa taille un moment. Il n’arrivait plus à se contrôler, et dans sa fureur, il l’appuya contre le mur, la redressant d’un coup. Ses gros seins n’étaient pas à l’abri cependant. Même plaqués contre la pierre, qui paraissait elle aussi brulante, Helel vint les chercher, pour les malaxer, les gifler avec envie.

Il délaissa la chevelure de son amante, pour venir passer son avant-bras autour de son cou, et l’étouffer doucement. Cette position était brutale, et il ne faisait preuve d’aucune retenue avec Junko. Il aimait la sentir se resserrer autour de son sexe, quand l’air lui manquait, ne la laissant reprendre son souffle qu’un court instant. Difficile également de conserver le rythme endiablé qu’il avait plus tôt, mais cette lenteur torride avait également du bon.

« Junko… »
Soupira-t-il, langoureux.
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« Répondre #6 le: Juin 07, 2017, 11:22:21 »

L'attente était insupportable. Le doute avait été écrasé par un magma d'émotions pures qui s'était violemment emparé d'elle.  « Mmm oui... » souffla-t-elle en remuant doucement, crispant ses doigts lorsque le démon apposa ses lèvres sur la peau sensible. C'était donc à son tour de la goûter. Elle peinait à maintenir sa position, moite de ses attentions. Impossible de se retourner sans rompre le charme fragile qu'il avait instauré. Junko ne pouvait que supporter les assauts adroits du démon sur son clitoris. Seuls de légers gémissements perçaient dans l'air chaud du palais. La bouche de l'homme provoquait autant l'envie que l'impatience de la jeune femme, désireuse d'atteindre enfin les plaisirs qui lui étaient ainsi promis. 

Bien assez vite, la fin de ses attentions marqua l'introduction de leurs ébats à venir. Chienne ? Ses envies obscènes semblaient se refléter dans le moindre de ses mouvements. L'esprit noyé par le plaisir croissant, la mercenaire s'apprêta à répliquer lorsque la main du démon s'abattit sur ses fesses. Aurait-t-elle eut connaissance de la réalité de ce moment, elle l'aurait (peut-être) giflé pour l'avoir considérer ainsi. Pourtant... pourtant... la certitude de rêver mêler aux forces sans nom qui régissaient ce lieu et cet être lui enivraient les sens. Chienne serait-t-elle alors. En guise de réponse, Junko se tendit un peu plus vers lui, se basculant en avant pour l'inviter à la pénétrer. Un râle de délivrance s'échappa d'entre ses lèvres lorsque qu'il s'enfonça soudainement en elle. Il n'y avait aucune douceur dans ses gestes. Après tout, c'était ce qu'il lui avait promis, non ?

Junko ne tarda pas à pousser un petit glapissement en se sentant être tirer soudainement par les cheveux.  Elle haletait alors que douleur et jouissance se mêlaient dans son esprit de façon confuse. Elle tentait de suivre la cadence du démon, si vite dépassée par la baise bestiale qui lui imposait. Ses ongles raclaient contre la pierre. Son corps tout entier lui semblait être en feu. Elle était la proie de son propre désir. C'était comme si elle se retrouvait acculée en conclusion d'une longue traque ; une lutte à mort s'ensuivait et elle perdait tout simplement. Le sexe lui paraissait... inhumain. Alors que les flammes n'atteignaient jamais sa chair de par son héritage particulier, chaque parcelle de son corps lui paraissait être incandescente. En guise de semi-provocation, Junko se mordit violemment la lèvre, bien résolue à ne laisser échapper aucun son de sa gorge. Elle bouillonnait, peinant à résister à l'ordre de l'homme.« Mmmmh... » marmonna-t-elle en sentant une goutte de sang perler le long de son menton.

« Aaaaah ! »

Impossible de résister plus longtemps. Un long cri fusa hors de sa gorge, retentissant dans le couloir. Elle devait offrir un sacrée spectacle aux yeux d'éventuels badauds qui se seraient inviter à observer la scène. Mais seul la présence de l'homme qui la labourait énergiquement lui importait. Tremblante sous ses coups de butoir, elle s’égosillait pour lui, rien que pour lui. Elle se sentait modelée par chacune de ses pénétrations, souillée par ces jeux malsains. Sa poitrine était incessamment martelée contre le mur de pierres chaudes qui contribuaient à faire grimper la température. Junko. Elle se sentit frissonner en entendant son prénom. Junko en avait aucun à souffler pour son amant, se contentant de l'honorer de ses halètements. Malgré le bras autour de son cou, elle était loin de la perte de conscience. A vrai dire ce léger manque d'air avait un côté grisant, couplé aux assauts incessants du démon. Junko remuait doucement son corps alors que ses cuisses et son intimité pressait impitoyablement le sexe de son amant.
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« Répondre #7 le: Juin 08, 2017, 02:22:46 »

Prétendu fantasme, Helel se plaisait à rabaisser une femme qui aurait habituellement été outrée de l’entendre l’insulter comme il le faisait. Il prenait un plaisir malsain, non dissimulé, à la traiter comme une chienne, comme une moins que rien. A quoi bon se priver ? Il pouvait faire d’elle tout ce qu’il voulait, sous couvert d’être l’incarnation de ses rêves.

Avait-il réellement besoin de la baiser ainsi ? Etait-ce nécessaire à son véritable projet ? Peut-être que non, mais il en avait envie. A la recherche de sa jouissance, il ne laissait pas une seconde de répit à Junko, martelant son intimité avec une brutalité qu’elle n’avait jamais connu de ses amants. C’était ainsi que les démons trouvaient leur plaisir, dans la douleur.

Elle avait bien du sang d’être de feu. Elle était toute aussi brulante que son mâle, elle s’abandonnait à sa brutalité, complètement. Persuadée d’être dans un rêve, elle abandonnait toute fierté, toisée par une bête sauvage qui lui pilonnait la chatte, si fort que son cul en était rosé, rougeoyant même après chaque coup de fouet. L’aine musculeuse d’Helel écrasait les fesses meurtries de Junko, signe qu’il s’était insinué aussi profondément que possible.

« Tu aimes ça ? Etre étranglée comme une salope par un inconnu ? » Evidemment, pourquoi le fantasmerait-elle, sinon ? N’était-ce pas le royaume de ses rêves, après tout ? « Tu adores perdre le contrôle et te faire rabaisser… »

A quoi bon lutter ou résister ? Elle ressentirait des sensations tellement plus agréables en s’abandonnant à ses instincts. Ces perversions, elle était libre de les vivre en ces lieux, elle pouvait laisser libre court à ses vices les plus refoulés. Et Helel ne manquerait pas d’implanter quelques autres fantasmes dans l’esprit de la jeune femme.

Elle avait alors abandonné, donnant de petits coups de bassin pour venir à la rencontre de son amant, qui l’empalait avec fougue, la faisant partir en avant à chaque coup de bassin, l’écrasant davantage contre le mur de pierre. Il serrait un peu plus fort, régulièrement, appréciant la sensation d’urgence qu’il imposait en faisant lentement suffoquer son amante.

Helel ne pouvait plus franchement culbuter son petit jouet, ainsi plaqué contre elle. Alors il se contentait de lui racler les entrailles avec insistance, de frotter lentement, redoublant la pression de son sexe lorsqu’il sentait son amante trembler ou soupirer. Il attendait toujours le moment propice, s’enfonçant avec force lorsqu’il la sentait défaillir, à l’affut de ses soupirs ou gémissements.

« La nuit touche à son terme… » Constata le monstre. Pas ici, bien sûr, car en ces lieux elle était éternelle, de même que les beuveries et orgies. Mais, pour Junko, l’aube se levait, alors qu’elle approchait du plaisir ultime, il ne resterait rien de cette rencontre. Peut-être aurait-elle seulement la sensation de ce lourd bras autour de son cou, mais il ne resterait rien de la lèvre qu’elle s’était mordue, ou du foutre que son amant avait versé en elle.

Dans une ultime jouissance, le mâle se déversa, hurlant son plaisir, serrant un peu plus fort pour que la panique s’installe chez Junko. Qu’elle se sente perdre pieds, car il la soulevait au-dessus du sol, qu’elle tremble un instant, ne ressentant plus que le sexe qui la martelait. L’orgasme, peut-être, pour elle aussi, mais ce n’était que le début. Pour cette nuit, cependant, c’était la fin.

« A bientôt, Junko. » Murmura le démon en mordillant l’oreille de son amante.

Elle se réveillerait dans son lit, intacte, avec pour seul souvenir de ses rêves la sensation d’avoir été comblée pour la première fois de sa vie. Mais, dans le Palais Infernal, Helel attendrait. Il attendrait que la jeune femme s’endorme pour la faire venir de nouveau.

Bien sûr, il ne s’arrêterait pas là. Il avait quelque chose de plus sensuel, de beaucoup plus brutal en stock pour la bâtarde.
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« Répondre #8 le: Juin 08, 2017, 09:19:08 »

Sa fierté n'avait plus de place en ces lieux. Elle avait troqué son ego pour se perdre dans des sensations dont elle n'aurait même pas aussi rêver dans sa grise réalité. Il n'y avait presque plus une once de réticence dans la manière dont elle s'offrait à ce mâle. Les yeux mi-clos, sa vue était troublée par les délicieuses vagues de douleur qui s'emparaient d'elle. Sa poitrine, écrasée contre le mur, et ses fesses impitoyablement frappées par le rythme infernal du démon, étaient en feu. Mais dans cette chaleur, il lui semblait qu'une partie venait d'elle même, comme un échange constant entre les deux amants.

« Mmm... Ou..oui » gémit-t-elle plaintive lorsque la pression sur son cou se relâcha un tout petit peu. Elle n'aurait jamais cru qu'une pareille chose serait possible... et pourtant. Chaque nouvelle façon dont son corps était malmenée se mêlait à la jouissance ressentie. La douleur se révélait comme l'étrange pièce manquante d'un casse-tête incomplet : son corps l'associait désormais au plaisir.  Avait-t-elle déjà été baisé comme ça ? Un non catégorique résonna dans ses pensées. Il n'y avait eut que l'ennui doux des quelques mortels dans les bras desquels Junko avait daigné se perdre. Rien de semblable à ce qu'il lui procurait maintenant. Qu'importe les amants qu'elle connaîtrait, il lui paraissait désormais que son corps serait marqué par les souvenirs enfiévrés de ces ébats rêvés.

Des étincelles voletaient devant ses yeux à moitié fermés. Le manque d'air et la lenteur appuyé du démon la faisait basculer vers un état proche d'une jouissance traître. Elle haletait plus que de raison en pressant ses fesses contre son aine. Elle balançait ses dernières forces dans ce moment, avide de la récompense proche de leur désir mutuel. Junko ouvrit soudainement les paupières en entendant son partenaire sonner la fin de ces fantaisies nocturnes. Il n'y avait cependant pas de place pour de la déception. Ses jambes tremblèrent lorsqu'elle se sentit lever au dessus du sol. Elle s'effaçait mentalement pour ne laisser place qu'à une sensation pure et troublante, comme si elle connaissait une mort temporaire parfaite.

L'orgasme soudain la fit vibrer entre les bras du démon. Il avait suivit de peu celui de son amant qui venait de se lâcher en elle. Un long cri de délivrance s'enfuit hors de sa gorge. A peine ses derniers mots résonnaient dans ses oreilles que ses paupières s'entrouvraient pour dévoiler le plafond de sa chambre.

Son cœur battait furieusement dans sa poitrine. Tout lui avait semblé si réel et pourtant ce songe s'était éclipsé en un clin d’œil. Mais contrairement aux rêves habituels qui s'effaçait alors que la réalité prenait leur place dans son esprit, il lui paraissait toujours aussi vif. Elle passa ses doigts le long de son cou, puis ses lèvres ; la douleur était spectrale comme si le corps s'était convaincu des supplices subis dans ce lieu onirique.

Toute la journée durant, les images furtives de ces ébats irréels lui revenaient en mémoire. Coupable, elle tentait de chasser ces pensées. Le soir venu, elle s'enferma dans sa chambre,
 n'osant penser à la perspective qu'un pareil rêve puisse se reproduire.

Alors que Junko posait doucement la tête sur son oreiller, le sommeil s'empara d'elle pour la plonger de nouveau dans le monde des songes. Elle ne s'attendait pas à retrouver la chaleur du palais. Pourtant, elle fut immédiatement frappée par l'air chaud qui véhiculait dans la vaste salle où elle était apparue. La seconde chose qui atteignit ses sens fut les gémissements et les halètements d'ébats tout autour d'elle. Les corps à l'apparence démoniaque ou humaine étaient enchevêtrés et livrer à leurs passions indécentes.

Une orgie, pensa-t-elle, les yeux écarquillés. La veille avait été dédié à ses passions en solitaire mais maintenant son inconscient réclamait-t-il plus ? Elle était hésitante et finit par se décider à avancer pour trouver la sortie. Distraitement, Junko triturait le tissu de sa tenue. Elle portait une fine nuisette qui lui permettait de ne pas déambuler nue comme cela avait été le cas la veille.

Quelqu'était le nom de cet endroit, elle l'avait résolument identifier comme une incarnation d'un enfer. Était-ce ce feu qui brûlait en elle qui l'invitait à de pareilles visions ? Il lui semblait être porteuse d'un regard nouveau à l'égard de ses « semblables » à travers ses songes.

Les cris des participants et participantes la faisaient doucement rougir. La scène qui se déroulait devant ses yeux était obscène et provocantes. Il était cependant impossible d'en détacher son regard. Une femme – qu'elle identifia comme succube – passa devant elle en souriant avant de rejoindre les bras ouverts de deux nouveaux amants. Elle avançait doucement, sans oser perturber qui que ce soit.
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« Répondre #9 le: Juin 08, 2017, 10:36:39 »

Les orgies, voilà qui était un brin fade. Helel en avait vécu des milliers. Il ne trouvait plus satisfaction en baisant des petites succubes soumises. Il aimait toujours la soumission, mais lorsqu’il l’appliquait sur des personnes bien différentes. Oui, son plaisir venait en soumettant des amantes fortes, farouches jusqu’à ce qu’il les baise bien fort.

Junko l’intriguait, l’attirait. Lui aussi avait passé la journée à penser à elle, s’offrant longuement du plaisir en solitaire, se demandant si elle caressait également son sexe en repensant à cette baise bien brutale. Lors de cette orgie, il ne bandait pas pour les succubes, aussi voluptueuses soient-elles, non, il bandait bien fort en anticipant l’arrivée de sa promise.

Il avait baisé des femmes, en attendant. Il était déjà couvert de sueur, sa peau halée de cuivre couverte d’une fine couche de son propre désir. Attendant la suite, il s’était assis sur un fauteuil, se faisant copieusement laver le sexe par deux femmes. Il étouffait l’une, s’amusant à la voir tourner de l’œil, et appuyait le beau visage de l’autre contre ses couilles encore pleines.

Puis, happée par la magie du Palais Nocturne, la jeune femme était apparue, vêtue d’une nuisette, au milieu de cet enchevêtrement de chair. Elle ne semblait pas encore embrasser les désirs que lui inventait son diabolique amant, mais ce n’était qu’une question de temps. Helel chassa négligemment les deux putains qui s’occupaient de son sexe.

Gracieux et délicat comme un félin traquant sa proie, le beau diable fit son chemin entre les couples et autres formations de chair. Il arriva bien vite jusqu’à celle qu’il convoitait tant, par derrière, sans faire le moindre bruit. Comme il l’avait fait la veille, le démon fit passer son avant-bras autour de son cou, et la ramena vers lui.

« Bon retour. » Lui souhaita le Fantasme incarné, en mordillant doucement l’oreille de sa victime. « Tu m’as tellement manqué… Tu as l'imagination sacrément perverse... » Dit-il, pressant sa queue dure et brulante contre les cuisses de Junko en guise de preuve.

Son sexe trouva bien vite un chemin entre les jambes de la jeune femme, pour aller s’insérer au creux de ses cuisses, contre son intimité. Elle portait également un petit string, qui gênait grandement le beau diable dans son entreprise. Mais, pas découragé, Helel se mit à onduler doucement, frottant sa bonne grosse queue contre l’intimité de son amante.

Il délaissa son cou, pour venir agripper ses seins à pleines mains, les soupesant et agrippant bien mieux qu’il n’avait pu le faire la dernière fois. Voilà de véritable pis de vache à lait. Le beau diable pinça les mamelons, qui s’érigeaient impunément sous ses doigts experts. Il les tira doucement en avant, les laissant échapper à cette délicate torture, la poitrine retombant lourdement.

« J’ai ramené d’autres fantasmes pour toi. » Susurra-t-il, léchant doucement la nuque de son amante, souriant à ses paroles. « Tout le monde ici est impatient à l’idée de te violer. » Il insista particulièrement sur le dernier mot, en mordant presque le cou de Junko, sous le coup de l’excitation.

Deux, peut-être trois voire quatre infernaux se joignirent au couple, nus, queues dressées, pleins d’impatience et de désir dans le regard. Helel et ses acolytes appuyèrent avec force sur les épaules de la jeune femme, sur ses cuisses. On en profitait pour la tripoter, déchirer ses vêtements en la forçant sur ses genoux, giflant sa poitrine et son joli cul.

« Avale. » Ordonna un des démons, une énorme créature rouge, cornue et écailleuse. Il gifla Junko de son sexe et vint lui pincer le nez. « Avale, sale pute. » Réaffirma Helel, soutenant son acolyte en appuyant bien fort sur le crâne de la bâtarde. La troupe d’impatient s’était affairée à prendre tout ce que la jeune femme pouvait bien avoir à offrir.

Des queues se pressaient contre sa peau de velours, on se battait presque pour lui attraper les mains et la faire branler des sexes inhumains. Certains prenaient même des mèches de sa chevelure soyeuse. Un foutoir pas possible, dans lequel la guerrière n’était au final qu’une poupée de chair.

Comme si cela ne suffisait pas, Helel décida que Junko avait de la place dans sa petite bouche pour un deuxième mâle, et lui tira la joue pour enfoncer sa queue, à son tour. De quoi bien déboiter la machoire d’une humaine. Heureusement pour Junko, elle n’était pas vraiment humaine. Elle existait ici sous une forme éthérée, comme un esprit. Son corps pouvait subir bien pires punitions.

« Je veux bien entendre ta gorge quand tu suce, allez. » Helel et son compère se mirent à rire bruyamment, leurs corps musculeux étant la seule vue que Junko avait sur ce que l’on faisait de son corps. « Ouais, bave et étouffe toi ! » Surenchérit le cornu.
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« Répondre #10 le: Juin 08, 2017, 11:55:08 »

L'ambiance particulière qui régnait dans cette vaste salle l'enveloppait. Elle continuait sa marche sans oser poser son regard sur les supplices que les démons et démones faisaient subir à leur(s) partenaire(s). Ce n'était pas le genre d'événement auquel il lui avait été donné de prendre part par le passé et la chose avait malgré tout quelque chose d'intimidant, voir d'effrayant. Sa nuisette voleta dans une brise passagère et elle se sentait être la proie potentiel des individus qui grouillaient dans ce lieu.

Pressant le pas, elle lâcha un hoquet de surprise lorsqu'un bras inconnu l'entoura soudainement. La voix qui chuchota à ses oreilles était pourtant reconnaissable. Nul besoin de se retourner pour identifier le maître troublant de ses nuits. A vrai dire, elle n'osait pas tourner le cou pour lui faire face, préférant profiter du contact à présent familier du démon.
 
« Toi aussi, tu m'as manqué » avoua-t-elle en soupirant. Mais oserait-t-elle lui raconter l'impatience acide de cette journée ? De ces moments où elle s'était surprise à chercher un ersatz au plaisir procuré pendant cette nuit passée. « Est-ce vraiment mon imagination ? » Un chuchotement vit remplacé par un long gémissement lorsqu'il vint frotter son sexe contre le sien. Elle se dépêcha d'encourager les caresses avides de son amant sur ses seins. Sans hésiter, elle posa ses doigts sur ses larges mains pour le guider dans le contact ardent qu'il avait entamé. Affamée d'une nouvelle nuit de passion, son buste fut traversé d'un léger spasme lorsqu'elle sentit le sexe du démon venir frotter entre ses cuisses. La même chaleur qui s'était emparée d'elle la veille commençait à la traverser de nouveau. Que lui avait-t-il donc réserver pour cette nouvelle nuit ?

La réponse avait distillé un doute vicieux dans son esprit. Prise par le moment, elle avait lentement cheminer dans sa tête. « D'autres fantasmes ? Me violer ? » répéta-t-elle lentement d'un air incrédule. « Je ne suis pas sure » bredouilla-t-elle, son visage se teintant d'une jolie couleur pivoine. Alors que sa conscience lui chuchotait quelques avertissements bien placés, plusieurs démons les encerclèrent. La troupe s'abstint de préliminaires, se contentant d'arracher sauvagement les modestes frusques que portaient Junko sur son dos. Elle poussa un cri de stupeur, tentant de les repousser. Sans succès. Des mains l'agrippèrent pour la maintenir avant de la pousser au sol. Ses genoux frappèrent soudainement contre le pavé.

Avale.

Fusillant l'impétueux du regard, Junko pressa ses lèvres l'une contre l'autre. Voyant qu'elle gardait la bouche fermée, elle sentit le sexe s'abattre sur son visage bientôt suivi d'une privation d'air de la part de son amant. Sans avoir d'autres choix, elle finit par écarter les lèvres et venir prendre le membre en bouche. Junko se sentait oppressée de toute part. Des aspirations contraires bagarraient farouchement en elle. Elle qui était habituellement si fière, elle se était en train de se soumettre aux désirs des créatures qu'elle abhorrait. La jeune femme tenta de se dégager afin de pouvoir respirer. Malheureusement, la horde démoniaque qui l'entourait rendait toute tentative d'évasion plus qu'ardue.

Ce n'est qu'un rêve, ce n'est qu'un rêve, lui susurra une voix au creux de sa conscience. Elle était bringuebalée par le groupe de démons. Bien que réticente de prime abord, Junko sentait son corps répondre à l'excitation ambiante. Les caresses brutales et audacieuses l'étourdissait. Avant qu'elle puisse s'en rendre compte, ses doigts se refermèrent sur un sexe inconnu qu'elle se mit à branler machinalement. Elle suçait énergiquement le sexe infernal qui comblait déjà une bonne partie de sa bouche. Lorsque le démon jugea qu'un second ne serait pas de trop, Junko se retrouva à écarter un peu plus les lèvres pour permettre le passage. Elle se découvrait une endurance inconnue jusque lors. Plus les nuits s'écoulaient, plus son corps était repoussé dans ses derniers retranchements. Mais il lui semblait que sa résistance lui réserverait sans doute plus d'une surprise... 

Abdiquant, elle enfonça vigoureusement les deux vits au fond de sa gorge. Peinant à maintenir la cadence (et la quantité), un filet de salive glissa le long de son menton. L'air lui manquait et elle suffoquait. Les doigts de sa main gauche s'enfoncèrent dans la chair d'un des deux démons en quête d'une prise pour se rattraper. Incapable d'articuler quoique ce soit, elle ne lâcha qu'un gargouillement étouffé en guise de réponse aux répliques rieuses des deux démons.
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« Répondre #11 le: Juin 10, 2017, 12:36:51 »

Elle bavait bien, sage petite soumise aux deux queues qui harcelaient sa gorge, la faisaient suffoquer lentement et tourner de l’œil. Quelle belle vue, Helel en bandait encore plus fort, rendant l’entreprise de son amante encore plus laborieuse.

Il n’y avait non pas une, mais quatre mains qui lui appuyaient sur le crâne, qui insistaient pour qu’elle aille aussi loin que possible sur ces sexes inhumains. D’autres lui faisaient branler leurs queues raides, ayant au départ guidé ses mains, heureux de constater qu’elle y allait désormais d’elle-même.

Pourtant, cet abandon ne fut pas accueilli avec une once de tendresse. Bien au contraire, ce geste ne faisait qu’attiser la flamme qui luisait dans les yeux de ces prédateurs. On se mit à la caresser avec plus d’ardeur, la griffant presque, ou franchement.

Helel s’extirpa d’entre ses lèvres le premier, giflant Junko à la joue de son sexe souillé de bave. Il vint dans son dos, posant un genou au sol pour venir lui caresser l’entrejambe, désormais découvert depuis que la troupe lui avait déchiré les vêtements. Il y allait doucement, passant son majeur entre les lèvres intimes, agaçant l’entrée de son petit trou et titillant sa perle rosée avec tendresse.

« Quels fantasmes violents. » Remarqua Helel, qui gifla brutalement le petit cul de son amante. Après tout, il fallait bien rappeler à Junko que c’était son esprit, et son esprit seul, qui lui souhaitait ce genre d’expérience.

Et quelle expérience. Elle se faisait littéralement violer la gueule par un monstre gigantesque, ne pouvant que baver sur sa queue et apprécier une seconde de répit pour reprendre son souffle. C’était bien sûr sans compter sur la véritable horde qui se disputait le reste de son corps, se battant pour une main, un doigt, une mèche de cheveux même.

Nul besoin de préciser, alors, que le cornu qui lui baisait la bouche se gaussait devant ses confrères, se vantant à qui voulait l’entendre qu’elle avait de la soie dans la gorge, qu’elle avait une vraie bouche de suceuse. Ce n’était pas faux cependant, Helel pouvait en attester. Mais il n’en faisait rien, trop occupé à préparer l’intimité de sa proie en insérant deux doigts intrusifs en elle. Cette fois, ce n’était pas qu’une seule queue disproportionnée qui l’attendait.

« Oooh, ça vient poupée… »
Lança le cornu. Poupée de chair, sans doute. Il ne la traitait pas comme grand-chose d’autre, s’extirpant d’une seule traite, douloureuse, du fond de sa gorge. Son orgasme, il l’eut sur le visage de Junko, l’éclaboussant de son foutre chaud. Est-ce que le sang de la bâtarde répondrait à ce contact, cette substance qui rendait folles de désir les femmes ? « Hey, ça lui va bien. »

La plupart des démons étaient d’accord, à en juger par les ricanements de la foule. A tour de rôle, ils vinrent lui baiser la gueule, ne faisant preuve ni de retenue ni de pitié. La sensualité de la veille avait cédé sous le nombre, laissant une armée d’amants à combler. Et ils étaient impatients, baisant la gorge de Junko en l’insultant, pour répandre tout leur foutre, toute leur hargne sur son beau visage. Certains préféraient décorer sa poitrine honteusement gonflée de leur crème délicieuse.

Ceux qui lui baisaient la face semblaient prendre ses couinements, ses bruits de gorge, comme un appel à continuer, la violer avec plus de fureur encore. Et ils étaient heureux de répondre, obligeant Junko à se tordre le cou pour bien pomper leurs queues, martelant sa pauvre petite glotte. Ils la récompensaient en arrosant son visage de foutre, ricanant, la giflant de leurs sexes.

« Ce n’est que le début, ma jolie. »
Helel s’était fait oublier jusque-là, mais pas pour longtemps. Il chassa ceux qui utilisaient les mains de sa proie, et lui agrippa fermement les poignets, prenant place dans son dos, à genoux comme elle. Sèchement, malgré l’humidité de sa partenaire, il l’empala sur son sexe, tirant fort pour qu’elle doive lutter, résister. En faisant ainsi, elle offrait davantage sa bouche aux fous qui lui baisaient la gorge à tour de rôle, lui laissant un peu de répit seulement pour s’exciter de l’entendre répondre à leurs invectives.
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« Répondre #12 le: Juin 10, 2017, 05:05:04 »

Sa peau rougeoyait sous les coups répétés des amants qui s'imposaient à tour de rôle. L'air lui manquait ;quelques larmes vinrent perler au creux de ses yeux alors qu'elle toussota pour tenter de reprendre son souffle.  Je ne peux pas avoir envie de choses pareilles, ce n'est pas possible... se répétait-t-elle. Elle allait vivre un millier de tourments l'amenant à s'abaisser devant des êtres qui la répugnaient en temps habituel. Un mélange de dégoût et d'excitation naissait dans sa poitrine. Elle avait été en proie à ses propres hésitations avant de devoir se livrer de force à ces individus.

La jeune femme accueillit le départ soudain du démon de sa bouche avec soulagement. Après tout, il n'en avait pas fini avec elle et le moment qui suivit le lui démontra. Alors qu'elle continuait à pomper le sexe de l'autre comparse, Junko trembla doucement en sentant les doigts de l'infernal palper son intimité. Elle se sentit mouiller sur les doigts que le démon remuaient entre ses cuisses. Malheureusement, la mercenaire n'eut pas le temps d'en profiter.

Le sexe fut soudainement retiré de sa gorge, lui permettant d'happer un peu d'air au passage. Un jet de foutre brûlant ne tarda pas à venir frapper la peau de la jeune femme. Elle se sentait comme enivrer par le liquide qui maculait son épiderme. Une réaction étrange avait court tandis que sa langue tentait d'apaiser tour à tour les chibres infernaux qui violaient allègrement sa bouche. Sa tête lui tournait. Elle reportait son agressivité dans l'assiduité qu'elle mettait à tenter de combler les démons moqueurs qui profitaient de son corps. Ceux qui ne pouvaient profiter de l'écrin soyeux agrippaient sa poitrine, laissant des traces rouges sur sa peau endolori. Elle hoquetait lorsqu'une de ces créatures, proches de la jouissance, abattait son sexe sur sa figure avant de lâcher son sperme dans un râle de délivrance.

Il la brisait à tour de rôle, ne lui laissait qu'une poignée de secondes pour reprendre son souffle. Elle tentait parfois de les repousser avant de réclamer chaudement un peu plus de leurs attentions. Souillée par les fluides qui maculaient sa peau délicate, Junko fut rappeler à la raison par le murmure de l'investigateur de ce piège. Les sexes qu'elle continuait de masturber quittèrent ses doigts. Les mains du démon vinrent agripper fermement ses poignets lui faisant redresser soudainement la tête.  « Eh ! » protesta un infernal au dessus d'elle. Il attendra son tour. 

Sa bouche désormais libre, Junko émit un petit cri en essayant de se dégager. « S'il vous plaît. » hoqueta-t-elle impuissante. Elle n'avait désormais plus de marge de manœuvre. Il l'offrait à ses bêtes en rut. Elle n'était officiellement plus qu'une poupée faite pour les satisfaire. Quelque chose en elle la conduisit tout d'abord à bouger, à tenter de s'arracher à sa poigne. Un petit glapissement de dépit fila hors de sa gorge. Un des démons - un à la peau rougeâtre et détenteur d'une vaste paire de cornes - se dépêcha de la faire taire en forçant son passage entre ses lèvres. Alors que son cou était basculé en arrière, l'infernal pressa sa main sur son crâne pour l'encourager à venir le sucer. Elle était tiraillé entre la masse qui voulait s'emparer de quelques instants au creux de cette bouche moelleuse et le colosse démoniaque qui la pilonnait sauvagement. L'effort soulevait sa poitrine qui effectuait de légers tressauts à chaque fois que la queue s'enfonçait dans l'intimité humide de leurs attentions.

Les ricanements des démons résonnaient comme un millier de provocations amères. Elle se reléguait au rang d'esclave par sa seule soumission. Mais le feu qui bouillonnait au creux de ses reins lui soufflait de les titiller, de les agacer pour accroître leur vigueur. Etait-ce le foutre dont ils l'abreuvaient qui avait des effets aussi surprenant sur sa psyché ?  « Que le début ? » laissa-t-elle échapper lorsqu'on lui offrit un moment de répit. Junko fusillait audacieusement du regard les bêtes qui se pressait devant elle. Une force nouvelle grandissait au creux de son estomac. Elle voulait ça. « Un peu trop... doux » cracha-t-elle avant de passer le bout de sa langue le long de ses lèvres souillées. Un nouveau infernal se contenta de lui répondre en s'enfonçant de nouveau au fond de sa gorge. Ne sachant plus où donner de la tête, elle était envahit de tout part - remuant nerveusement, pressant le sexe qui la pénétrait et supportant avidement celui qui l'étouffait.
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Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #13 le: Juin 11, 2017, 10:16:37 »

Helel s’était emporté dans la luxure, quoiqu’il soit capable de bien pire. Sans doute aurait-il dû y aller plus doucement avant d’exposer ces fantaisie à leur prétende propriétaire. Mais pour l’heure, il prenait un plaisir beaucoup trop conséquent à défoncer la petite chatte de Junko, comme un véritable fou, pour prendre en compte qu’il allait un peu vite en besogne.

Au contraire, il avait hâte d’en faire encore plus. C’était un bon début, et elle cèderait. Elle était faite de feu, comme lui, et serait réceptive à la chair de ses frères et sœurs, qui se l’arrachaient avec envie. Car, si elle n’était qu’un morceau de viande au milieu de cette orgie, elle était prisée. Battue et maltraitée, mais elle était plus prisée que toutes.

C’était un genre d’amour illogique, contre-nature, l’affection perverse que lui offraient ses nombreux amants, en la violentant, en lui faisant subir plaisirs et douleurs qui auraient tué n’importe quelle humaine. Helel n’avait que faire de ceux qui lui baisaient la gorge alors qu’il la défonçait sans pitié. Qu’elle étouffe en essayant d’avaler un peu d’air, ne trouvant que du foutre et l’odeur entêtante de mâles en rut.

« Grande gueule. » Remarqua un des monstres, qui vint agripper la chevelure de Junko. Il posa ses doigts contre ses lèvres, et l’obligea à ouvrir bien grand, saisissant même sa langue pour la faire sortir autant que possible. Il posa délicatement son énorme sexe au parfum musqué, contre la petite langue. Puis, d’un seul coup, il s’enfonça, ravageant la gorge de sa victime. « Voilà, ferme la maintenant. » Il lui appuya sur le crâne, et donna de grands coups de bassin.

Ses grosses couilles bien remplies lui giflaient le menton, alors que les bourses d’Helel fouettaient le petit clito de la bâtarde. Elle était comblée, littéralement. Mais ce n’était pas assez. Elle avait d’autres mâles à contenter. Et ils se battaient pour l’avoir, tous conscients qu’il y avait quelque chose de particulier chez cette diablesse là.

Elle avait du courage, ou de la témérité. Elle provoquait davantage ses amants, ayant réussi à déchainer chez eux une fureur rare. Alors, on l’invectivait et la rabaissait, la comparant sans cesse à une pute, parfois à une chienne. Les gifles fusaient, sur ses seins, son cul, parfois même son joli minois, faisant rougir sa peau laiteuse.

Helel, quant à lui, tirait fort, grognant comme la brute épaisse qu’il était. Cette position était bonne, mais elle ne lui suffisait pas. Brusquement, il se releva, entrainant sa proie avec lui, les jambes droites, le dos maintenu penché en avant par la main indélicate du beau diable. Plus facile pour la horde d’affamés, de venir caresser le ventre et la poitrine de Junko, de griffer et gifler son corps, au milieu des ricanements pervers.

« Alors, tu ouvres moins ta gueule, chienne ? » S’amusa Helel. Le démon de devant fit mine de laisser la bâtarde répondre, s’extirpant d’entre ses jolies lèvres meurtries. Mais c’était un leurre, et à peine eut-elle commencé sa phrase, qu’il se renfonça d’une traite, lui pinçant même le nez pour ensuite l’étouffer à petit feu, lui lançant un regard narquois. « J’espère que l’odeur ne te manque pas trop. » Et l’air, mais à quoi bon lutter ? Elle n’avait qu’à s’abandonner à ses tortionnaires.

A l’occasion, on laissait la jeune femme parler. Seules ses paroles pouvaient entretenir le brasier d’extase qui brulait intensément, au cœur de cette ronde de chair. On la laissait provoquer, répondant de gifles cinglantes ou de puissants coups de reins. On la laissait supplier, et lui offrait sa délivrance en la baisant avec fureur, en la maltraitant avec amour.

« Viens t’écraser contre ma queue. »
Ordonna Helel, qui avait cessé ses coups de bassin impétueux, ne bougeant plus du tout. Il voulait que son amante lui montre à quel point elle le voulait, luttant contre ceux qui pressaient sa bouche contre des aines musculeuses, pour venir s’écraser contre celle du démon qui défonçait sa petite chatte. « Esclave. » Il lui gifla violemment les fesses.
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Junko Malone
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Fille du deuxième Cavalier de l'Apocalypse - Guerre - et mercenaire
« Répondre #14 le: Juin 12, 2017, 07:35:00 »

Junko s'enfonçait dans un gouffre de luxure, embrassant comme ses propres fantasmes les « affronts » que lui faisait subir ses partenaires d'orgies. Elle se sentait plus animale qu'humaine, haletant alors que son sexe et sa bouche étaient rudement maltraitée par ces derniers. La mercenaire était le centre de l'attention et il y avait quelque chose de presque flatteur dans cette façon dont chacun revendiquait la moindre petite partie de son corps. Mais c'était ce fameux « maître » de sa psyché tourmentée et avide de passions charnelles qui avait pour le moment le droit à un morceau de choix.

Sa poitrine souillée par les éjaculations des infernaux remontait et s'abaissait au rythme des pénétrations houleuses du démon. Une odeur entêtante flottait dans l'air et lui faisait tourner la tête. Dans son esprit enveloppé par cette atmosphère viciée, l'idée de répondre et de provoquer l'ire de ces créatures avait pris racine. Elle se faisait farouche, tentant de répliquer avant qu'on ne la fasse taire en s'imposant dans sa gorge. Sa peau était en feu. Tout son être était parcouru par les flammes d'un plaisir entremêlé d'une violence délicieuse. Elle désirait ardemment les châtiments que les infernaux lui réservaient.

Alors que le démon qui profitait d'une gorge profonde semblait lui laisser un instant de répit, Junko laissa échapper un petit rire. Malheureusement, sa réplique mourut lorsqu'il la pénétra de nouveau avec amusement. Elle se sentait étouffer, privée d'air par provocation. Pourtant, la perte de conscience semblait loin, inatteignable comme si son métabolisme ne la priverait pas des punitions qu'on lui réservait. Lorsqu'on la laissa enfin inspirer, Junko profitait de ses occasions pour jeter de petites piques à son entourage. Etait-t-elle donc trop précieuse pour qu'on lui laisse ces instants de répits ? Ses amants faiblissaient-t-ils ? Elle hoqueta lorsqu'une gifle retentissante lui fit asséné. Junko grimaça quand une queue vint de nouveau rougir sa peau endolori. Sa résistance même semblait être une provocation de plus à l'égard de ses amants affamés.

« Je ne suis l'esclave de personne. Tout ce que je vois, ce sont des mâles prêts à me combler » répliqua-t-elle en claquant impétueusement sa langue contre son palais. « Ou alors il va falloir me le prouver » ajouta-t-elle avec un sourire en coin. Junko redressa un peu la tête, agrippant au passage le regard des infernaux, les dévisageant avec audace.  Pourtant, l'envie d'enfoncer la queue du démon dans sa chatte trempée était une impulsion à laquelle il lui était difficile de résister. Les odeurs animales qui s'emparaient de sa gorge étaient un appel à cette soumission auquel elle tentait de résister par jeu. 

La jeune femme menait un rude combat contre les démons qui voulaient de nouveau s'emparer de sa gorge. Elle ferma les lèvres, leur empêchant temporairement l'entrée. Junko vint alors s'écraser contre l'aine du démon, lâchant un râle de délivrance lorsqu'elle s'empala sur le sexe. C'était presque un besoin vital pour elle. Son corps tout entier se tendait vers ses amants pour combler cet faim insatiable qui lui tenaillait les entrailles. Quelques grognements de protestation s'élevèrent autour d'elle. Ses fesses épousaient le bas ventre de son amant alors qu'elle se sentait se resserrer autour de son sexe. Au dessus d'elle, une petite bataille fit rage et le vainqueur vint clamer sa proie. Elle sentit qu'on tirait ses cheveux pour revendiquer son dû. Mais, elle réussit à résister - temporairement - pour faire des vas et viens sur la queue tendue du démon. Celui qui se tenait devant elle la gratifia d'une nouvelle gifle qui manqua de la désarçonné. Elle sentit la tête lui tourner quelques secondes alors que quelques gouttes de sang coulèrent de son nez. Les infernaux semblaient cependant loin d'abandonner leur prix.
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