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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Loin de ton monde tu attendras...  (Lu 616 fois)
Rachele Florenza
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« le: Mai 27, 2017, 05:24:05 »

Citation
INFORMATION !
Cette histoire se déroule dans une temporalité indépendante et distincte du BG officiel des personnages et du forum. Il n'a aucun impact sur leur devenir ou sur leur Rps actuels.

--- Terre --- 21 ème siècle --- Japon --- Seikuzu --- Le Rachele's Club --- Bureau de Max ---

Confortablement installée dans son fauteuil d'ébène et de cuir, Max dissimule entre ses doigts le sourire que fait naitre les gesticulations et les vociférations de son interlocutrice. Vétue d'une costume trois pièce de couleur crème, les cheveux tressés en arrière et coiffée de son grand chapeau, elle ressemble à une figure de la prohibition, une madone jeune et dangereuse qui règne sur un royaume de crapules.

- Je veux qu'elles souffrent ! Vous m'entendez ? Je veux qu'elle couinnent comme des petites chiennes. Je veux que cette salope de Luxienne rampe à mes pieds, les titres de propriété de MON entreprise entre les dents. Je veux que sa petite chatte de compagnie retourne à sa place de cobaye et se face curer la cervelle jusqu'à redevenir une poupée.

L'invitée vient de loin, d'une des dimentions cachés dans laquelle Max dispose de quelques contactes avec lesquelles elle travail et commerce, profitant de l'obstacle merveilleux de la barrière entre les dimentions pour échapper aux polices deux des mondes. Parfaitement consciente que tout nouveau client de l'autre côté renforce son assise dans son univers, Rachele reprend son sérieux et enfile sa prestance et sa morgue de Dona.

- Et en quoi une modeste terrienne peut elle vous aider à réaliser vos fantasmes ?

L'invité fait volte face, rouge de colère.

- Ce n'est pas un fantasme c'est de la Justice ! Cette salope m'a tout pris, elle m'a évincée de MA société ! Ne me prenez pas pour plus bête que je ne suis. Votre nom n'est pas inconnu dans le milieu de Thekos metropolis. Je sais ce que vous faite dans votre dernier sous-sol, je sais que vous fournissez des esclaves dans toutes les dimentions habités grace à votre petite usine à salopes. Je sais que vous vous fournissez en machines et en supstences dans nos usines pour nourrir votre machine infernale. J'ai vu ce que vous faite aux femmes que vous "soignez", et je veux que vous facier la même choses à cette salope qui m'a doublée et à sa petite protégée.

Max se lève et fait les cent pas devant la baie vitrée de son bureau, les mains croisées dans le dos pour faire croire qu'elle réfléchi à sa demande. Alors qu'en vérité, sa décision a été prise au moment même où elle à su d'où venait la clientelle...

- Et vous préférez vous adresser à moi plutôt qu'a un de mes concurent sur votre propre plan d'existance... Biensur... parce que vous savez très bien que si je parvient à les enlever et à les ramener ici, et bien, elle seront perdues, jamais la police de Thekos ne les retrouvera... et nous disposeront de tout le temps necessaire pour vous les "préparer" à votre convenance.

L'autre s'arrête enfin de marcher en tout sens et vient s'assoir à la table des negociations, posant sa tête entre ses mains.

- C'est ça... je veux que vous les cassiez, je veux que vous les brisiez, je veux que ce soit long, je veux que ce soit douloureux et je veux qu'elles me baisent les pieds quand ce sera fini...

Rachele tourne autour d'elle et pose ses mains sur ses épaules nues.

- Vos désirs sont des ordres chère cliente... Mais pour ce faire... je vais avoir besoin de quelques informations... codes d'accès aux locaux, tour de garde, planning des deux proies, toutes ces petites choses qui font un bon enlèvement...


--- Domicile de Luxienne --- Thekos Metropolis ---

Avec l'aide de sa cliente et de ses informations, franchir le portail entre les plans et s'introduire dans le quartier résidentiel huppé de Luxienne à été un véritable jeu d'enfant. Les sentinelles et les droïdes de surveillance ont été reprogrammés avec soin pour continuer leurs rondes et laisser les sbires de Rachele travailler en paix. Les autres résidents dorment à poings fermés grace aux cartouches de gaz soporifiques lachés dans leurs système d'aération. Toute la résidence sommeil dans un silence réconfortant et rassurant qui cache habilement le piège monstrueux que Dona Florenza à dressée pour ses deux proies.

L'accès au planning des deux femmes lui a révélée que Luxienne, sa cible prioritaire, va quitter le travail plus tôt que prévu pour se reposer après une longue semaine de travail. Myriade, l'élément de danger, la "garde du corps" en quelque sorte, ne doit la rejoindre que plus tard et cela tombe parfaitement bien. Car jamais la jeune cobaye n'aura le courage de se battre si la femme qu'elle aime et vénère est en danger.

Piratant l'IA qui gère l' appartement de luxe, Rachele, accompagnée de Curie et de ses serviteurs entrent et inspectent les pièces une à une. Quelques minutes plus tard, tout est prêt. Rachele s'installe dans le fauteuil de Luxianne, dans son bureau de travail, les lumières sont coupées, plongeant l'appartement dans une pénombre qui dissimule ses gorilles vétu de noir et cagoulés.

Curie se tient droite derrière la mafieuse, comme le bras droit d'un PDG pendant un entretiens d'embauche. Quand la savante arrive enfin chez elle. La porte se referme automatiquement derrière elle, la plongeant dans le noir.

Seul reste perceptible la silouette de Curie et de Rachele au fond de la pièce.

- Bonsoir Madame Mueller... soyez la bienvenue chez vous...
« Dernière édition: Mai 28, 2017, 05:40:51 par Rachele Florenza » Journalisée

Luxienne et Myriade
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« Répondre #1 le: Mai 31, 2017, 12:26:42 »

Elle ne rentrait pas souvent avant sa chère demoiselle, mais la situation étant ce qu'elle était, Luxienne était dans un tel état de fatigue qu'elle se trouvait dans l'obligation de ne pas prolonger plus que nécessaire sa journée de travail, les paupières se faisant lourdes, et son esprit tournant légèrement au ralenti après une semaine qui avait sut se faire particulièrement épuisante au fil des jours. Entre les réunions, les problèmes qu'avait rencontré les industries pour lui faire parvenir ses commandes en matériau, et la rencontre peu agréable d'une journaliste employée par un concurrent pour trouver dans son comportement et ses pratiques quelques problèmes singulier de direction, elle avait dut jouer de tout son calme pour ne pas fauter un seul instant, ce qui avait bien sur finit par lui user les nerfs, puis l'user tout court. Elle avait donc fait le choix, pour une journée, de quitter les bureaux aux heures habituelles, laissant à sa chère secrétaire le don de s'occuper des différents dossiers, et de s'occuper de ses mails pour s'assurer que tout se déroule comme d'accoutumée, avant de finalement quitter le bâtiment de l'OESA avec les jambes molles, les yeux qui piquent, et un besoin le plus rapide d'un café, ainsi que de son canapé, pour aller s'y écrouler dans une mollesse toute particulière. Le chemin pour rentrer, elle le fit en conduite automatique, se moquant de perdre une dizaine de minute pour attendre son logement si cela lui permettait de diminuer singulièrement les risques d'accident, et vint même à quasiment s'assoupir sur son siège, en se laissant bercer par le vrombissement léger du moteur.

Quand elle parvint enfin au garage, et que l'alarme délicate se déclencha pour lui signaler qu'elle était arrivée à destination, elle ouvrit les yeux avec difficulté, puis s'ébroua pour sortir de sa voiture, et récupérer son sac à l'arrière, pour enfin se dirigea lentement vers l’ascenseur en fond de la grande salle, se demandant bien en quelle situation elle avait put connaître suffisamment de stress pour se trouver aussi épuisée. Se rappeler d'ailleurs de la face antipathique de la journaliste ne manqua pas de la faire maugréer quelques secondes tandis que son moyen de transport la fit attendre lors de sa rapide descente, et quand elle rentra enfin dans la petite cage vitrée pour appuyer mollement sur le bouton du quinzième étage, ce ne fut pas sans remarquer au loin que la caméra habituelle du sous-sol était actuellement désactivée. Étrange, mais elle ne se voyait que peu s'en alarmée dans l'immédiat, elle irait en faire part à la sécurité du bâtiment une fois qu'elle aura prise un peu de repos, et laissa simplement les deux battants métalliques se clore devant son regard pour finalement l'emporter tranquillement jusqu'aux étages, tandis qu'elle laissait ses pensées imaginer quel genre de situations permettraient au système de surveillance de ne pas continuer de fonctionner. Elle en vint finalement à imaginer qu'une mise à jour devait être en train de se produire, et ainsi, elle ne fit rien contre, attendant simplement d'atteindre le lieu de son appartement pour espérer y trouver le confort absolu qui lui était nécessaire. Encore une fois, elle ne fit même pas attention au fait qu'elle fermait les yeux, et ce fut le son retentissant de l'ascenseur qui la rappela à la réalité une fois le quinzième étage atteint.

Les lieux étaient sombres, les couloirs vides. Là, c'était surprenant, y'avait-il une coupure de courant ? Elle n'aurait sut le dire, mais alors qu'elle sortit lentement de l'habitacle pour poser le pid sur la légère moquette parfaitement propre des lieux, elle leva la tête pour essayer de vérifier sa théorie en observant les caméras. Ouais, celles-ci aussi montraient qu'il n'y avait absolument aucune activité de la part des machines de surveillances, et si cela ne manqua pas de rentrer en désaccord avec le fait que l'ascenseur avait tout de même parfaitement fonctionné pour la mener jusqu'ici, elle ne sembla pas y faire attention pour l'occasion, le sommeil faisant des ravages sur sa capacité analytique, et ses pensées étant de toutes façons trop paresseuses pour qu'elle y prête suffisamment d'énergie pour bien les faire fonctionner. Alors, paresse faisant, elle ne vint pas le moindre instant douter d'un véritable problème, et mit tout cela sur le compte qu'un bug informatique, meilleur moyen de justifier un tel défaut dans la haute bâtisse où elle avait achetée son petit havre de paix, avant qu'elle ne se dirige finalement en direction du couloir à droite pour atteindre la porte de son domicile et chercher mollement ses clés das son sac. Elle n'était pas discrète, grommelait et pestait contre le fait que cette « saloperie de trousseau » s'était encore engouffré au fond de son sac, et qu'elle n'arrivait pas à l'attraper sans mettre la main sur la boîte de chewing-gums qui le jouxtait. Mais finalement, elle vint placer la clé correspondante dans la serrure, et ouvrit enfin la porte avec une joie difficilement perceptible au vu de son faciès ensommeillé, rentrant dans les ténèbres de son appartement en ôtant immédiatement ses chaussures, en jetant son sac... et en s'arrêtant net, constatant malgré la pénombre qu'elle n'était pas seule.

« Bonsoir Madame Mueller... soyez la bienvenue chez vous...
 -  Que... qui êtes vous ? Que faites vous chez moi ? »

Si la femme a peur, elle ne le laisse pas pressentir, et semble même plutôt agir avec un certain sang-froid, la fatigue ayant laissé place à l'instinct primaire de conservation, celui qui oblige quelqu'un se sentant en danger de ne pas laisser sa vigilance s'évanouir, et l'oblige à agir en quelques circonstances que ce soit pour sa survie la plus imminente. Sa main se dirigea vers l'interrupteur, mais pour l'occasion, la lumière ne se fit guère dans l'appartement, malgré le cliquetis agréable qui laissait normalement entendre que le courant avait traversé les circuits pour offrir ce qu'il fallait aux ampoules pour s'illuminer. Quand à la porte qu'elle n'avait pas refermée de prime abord, elle ne put que constater, suite à son pas silencieux en arrière, que son talon frottait contre la surface épaisse de la traîtresse qui s'était refermée sans un bruit, prouvant par là que le système mécanique était en cause. Elle n'appréciait pas cela, l'idée qu'elle puisse avoir été piégée à cause de la fatigue, et de son manque de prudence n'était en soi pas des plus agréables, mais de savoir que l'automatisation de son appartement se retournait contre elle n'était pas foncièrement des plus plaisants non plus, elle qui avait justement fait poser une serrure à l'ancienne pour limiter en partie que quiconque puisse avoir les connaissances suffisantes pour retravailler l'intelligence artificielle de son appartement, et la retourner contre elle. Mais il fallait bien qu'elle l'accepte, la porte ne s'ouvrait pas, et même si sa main vint appuyer légèrement sur la poignée, sans le faux moment de crainte que la femme mimait, ce ne fut que pour s'activer dans le vide, la porte restant close par voie magnétique... Cela n'était pas bon du tout...

« Vous allez me répondre peut-être !? Qui êtes vous, et ne croyez donc pas que j'utilise le vouvoiement par forme de politesse, je me doute bien que vous n'êtes pas seule. »

En effet, elle n'était peut-être pas douée d'une fantastique capacité auditive, ou visuelle, son acuité se tenant pour quelque chose de parfaitement humain, car la mécanique, aussi efficace soit-elle, avait tendance à prendre de la place dans le circuit cognitif et qu'elle ne voulait guère faire l'impasse de son esprit sur ses capacités charnelles, elle savait tout de même que deux personnes ne pouvaient pas affecter à elle seule un tel bâtiment, à moins d'avoir son génie, ce qui était toutefois terriblement rare. Non, pour pouvoir affecter les caméras de surveillances, réduire la luminosité ambiante des couloirs, investir son domicile, et surtout l'attendre de manière aussi sereine au milieu de la pièce qui suivait, il n'était qu'envisageable qu'il y ai bien plus de monde que les deux femmes qui se trouvaient en face d'elle, se présentant sous tout bon rapport malgré le ton pinçant de la voix qu'elle avait entendue à son arrivée. Bon, elle serait bien incapable non plus de deviner combien de personnes s'étaient trouvées à agir en ce domaine, et si tout ce beau monde était concentrée dans son appartement, mais au-delà de toutes ces probabilités, le plus important était sûrement de savoir pour quelles raisons ce petit groupe se trouvait chez elle, à l'attendre, patiemment, et elle n'était clairement pas sure que la réponse allait lui plaire. Mais elle allait le savoir bientôt, quelques bruissements dans son domicile baigné de silence lui laissait entendre que quelques personnes étaient en mouvements, et que par là-même, les choses allaient sûrement s'envenimer. Seul problème, elle avait jeté son sac au sol, et son arme de défense se trouvait dedans... alors tout allait dépendre de sa réactivité !
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Rachele Florenza
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« Répondre #2 le: Juin 04, 2017, 04:36:17 »

En voyant enfin de ses propres yeux sa nouvelle proie, Rachele comprend la vraie raison de sa présence ici. La beauté de son visage furibond, les courbes harmonieuses et voluptueuses de son corps,lui fait réaliser que c'est le désir avant la colère qui à motivée sa cliente. Et elle doit bien admettre qu'elle la comprend. L'idée de s'emparer du corps de cette furie et de la briser lentement pour en faire une chienne servile l'excite déjà par avance...

Elle l'écoute donc vociférer et prendre une posture hautaine et supérieure tout à fait exquise. A mesure que le tempérament indomptable de la belle se dessine par ses gestes et ses paroles, le sourire de Dona Florenza s'agrandit et se teinte d'une moue perverse et cruelle de bien mauvais augure. Sa futur proie ne se rend pas compte alors, que plus elle lui tiendra tête, plus elle lui résistera... et plus les supplices qu'elle lui infligera seront odieux et destructeurs.

Rachele s'en lèche déjà les lèvres. Elle adore les esprits fort et courageux, elle adore les femmes orgueilleuse et combative. Car à ses yeux, rien ne remplace le divin pouvoir de leur arracher tout cela, comme une enfant qui arracherait les ailes d'une libellule.

- Ts ts ts... On ce détend Madame Muller, vous ne devriez pas crier comme ça. Pour commencer ça ne sert à rien, personne ne vous entendra, j'y ai veillé. Et ensuite ça risque d'énerver mes employés.

Comme une réponse à sa phrase, Luxienne entend le cliquetis de plusieurs chiens de revolver être armés tout autour d'elle, lui montrant qu'elle est totalement cernée par des armes pointé sur elle.
Une silhouette, imposante et musclée, portant des gants de cuir et une cagoule en latex se glisse derrière elle et presse le fut de son arme entre ses omoplates. A cette distance, le moindre geste lui coûtera la vie.

- Appelez moi simplement Max pour le moment, vous me donnerez bientôt un autre nom mais en attendant celui-ci fera l'affaire. Je tenais simplement à vous parler pour apprendre à mieux vous connaitre, cerner un peu la personne que vous êtes. Je dois avouer que je ne suis pas déçu, bien au contraire, je sais maintenant que nous allons faire de grandes choses ensemble.

Un autre sbire s'approche et prend le sac de Luxienne. Il en sort son portable et ramène le reste du contenu sur le bureau ou Rachele est installée. Il tend le téléphone à Luxienne.

- Maintenant je vais vous demander d’appeler votre petite amie et de lui demander de vous rejoindre. Je dois vous parler à toute les deux...
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Luxienne et Myriade
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« Répondre #3 le: Juin 07, 2017, 08:12:40 »

La nuit n'aidait rien à analyser ses chances de se porter à son sac, ni d'y trouver, de manière efficace, l'arme qui s'y trouvait pour pouvoir tenter quelque chose de stupide au vu du nombre de personnes présentes dans la pièce, et de sa capacité à savoir tirer sur quelqu'un efficacement malgré sa visée relativement médiocre, et surtout sans manque de vision sur la victime de cette action de défense improvisée. De plus, si la fatigue qui l’assommait n'était pas déjà en soi une tare, car même si elle s'était rapidement éveillée face au danger, elle manquait toujours de sommeil, il n'était pas à douter que l'adrénaline du moment la ferait agir de manière preste, mais en faisant trembler son corps, et sa main, ce qui finalement n'était guère utile quand on voulait faire l'usage d'une arme de tir. Enfin, et ce malgré toute considération pour sa propre personne, la femme avait grande conscience que si elle tentait un mouvement de trop, il y avait ici suffisamment de personnes entraînées pour mettre sa tentative de rébellion en échec, et elle n'était guère suicidaire, ce qui dans ce genre de situation pouvait largement se traduire par un instant de doute bien trop long pour sa propre survie. Devait-elle donc se résoudre à rendre les armes sans avoir essayée ? Elle était en train de se poser la question à vitesse grand v, imaginant peu à peu les situations d'urgences, et ses pensées filant avec aisance au travers de son esprit particulièrement entraînée, elle ne voyait bien qu'une porte de sortie, celle qui se trouvait juste derrière elle, si elle parvenait à récupérer son arme, et faire sauter le loquet avec un tir rapide pour ensuite se jeter dans le couloir, et fuir. Les chances étaient faibles, mais avec une action, et la surprise de son tempérament inflexible, elle pouvait peut-être éviter la catastrophe.

« Ts ts ts... On ce détend Madame Muller, vous ne devriez pas crier comme ça. Pour commencer ça ne sert à rien, personne ne vous entendra, j'y ai veillé. Et ensuite ça risque d'énerver mes employés. »

Clic.
Tant pis pour le dernier plan qu'elle avait.

Le bruit qui se trouvait derrière elle, et aux alentours, mais de manière moins impressionnante, était celui d'une arme rudimentaire, moins précise que les outils Tekhan, moins létale, mais malheureusement bien trop proche de son dos pour qu'elle puisse imaginer avoir la chance de se débarrasser de l'opposant sans qu'une des balles ne vienne se loger dans sa chair, et causer les tristes dommages qui la mèneront à une mort aussi rapide que douloureuse dans les derniers instants qui lui resteraient. Elle n'avait pas d'échappatoire, et si ce qui agressa ses sens fut plus l'odeur de sueur de l'employé qui venait de la mettre en échec sous les ordres de la dame se trouvant dans son appartement, que le fait que le canon froid et méprisable de l'arme faisait quelques mouvements inconfortables au travers de son vêtement, elle ne fit pas mine de bouger, restant stoïque. C'était, dans le fond, la seule action sereine qu'elle pouvait pratiquer pour prouver de sa bonne tenue, et de son instinct orgueilleux, le fait de ne pas sur-réagir, de jouer le jeu de celle qui s'attendait à la voir paniquer sans pour autant lui offrir la satisfaction de la voir perdre le contrôle de ses actions, et finalement de ne pas s'exprimer plus que de raisons, maintenant que le tout des événements la portait à agir docilement face à ses ennemis. Pas le choix, la seule chance qui lui restait désormais se trouvait entre les mains de sa conjointe, et de l'intelligence de celle qui avait organisée cette tactique agressive. Bien sur, elle ne doutait pas de celle-ci, mais malgré tout, les erreurs pouvaient être fatales pour un être à l'intellect humain, et si elle arrivait à tirer son épingle du jeu, elle auraient quelques instants pour se trouver une porte de sortie.

« Appelez moi simplement Max pour le moment, vous me donnerez bientôt un autre nom mais en attendant celui-ci fera l'affaire. Je tenais simplement à vous parler pour apprendre à mieux vous connaître, cerner un peu la personne que vous êtes. Je dois avouer que je ne suis pas déçu, bien au contraire, je sais maintenant que nous allons faire de grandes choses ensemble.
 -  Je dois avouer, Max, que si je reste flattée de savoir que cette courte entrevue a la capacité de vous satisfaire, je n'ai pas foncièrement la même considération vis-à-vis des éventuels travaux que vous voudriez accomplir en ma compagnie. Avouez le donc, mais l'on offre peu souvent un partenariat à une personne que l'on menace d'armes automatiques, et je me dois de déplorer la nature toute masculine de vos compagnons dans une ville telle que Tekhos Metropolis. »

Mentionner le sexe des gardes n'était pas important, surtout pour la femme qui avait sut apprendre de longue date que la différence de sexe n'était fondamentalement pas la tare absolue que grand nombre de Tekhane considérait, mais elle espérait que cette atteinte, même modeste, aux valeurs masculines et à l'orgueil des gardes ne mène les gardes à produire le faux-mouvement que la chef ne semblait offrir. Malheureusement, aussi bien dressé qu'il se trouvait, cette tentative ne fit que rencontrer un échec cuisant, la forme massive dans son dos ne venant même pas rehausser son souffle d'un brin, comme si la remarque ne lui faisait ni chaud ni froid, et ses muscles continuèrent de se trouver parfaitement détendu, preuve qu'il aurait plein contrôle de ses moyens si elle surenchérissait, ou qu'elle cherchait un autre moyen de taper dans leur self-estime. Bon, nouveau plan qui échoue, ça commençait à faire beaucoup dans une soirée. Elle écouta d'un air distrait donc, relaxé autant que possible, si on considérait que ses traits exprimaient un mélange de rancoeur et d'insatisfaction, les bruits de pas qui l'entourèrent à mesure que quelques bourrins sans noms n'aillent chercher ses affaires dans le coin où elle les avait jetée, dans l'entrée et l'apporte non sans plus de preuve de sa lourdeur à la chef de cette troupe entraînée. Il en sort le portable dont elle faisait normalement usage, et le lui tend après l'avoir ouvert, et encore une fois les propos légers de la femme s'élève avec ce même ton de victoire convaincue qu'elle possédait depuis que l'occupante des lieux avait passée la porte de son large appartement :

« Maintenant je vais vous demander d’appeler votre petite amie et de lui demander de vous rejoindre. Je dois vous parler à toute les deux...
 -  Tiens donc cela m'aurais étonné. Que dois-je faire, la prévenir que nous avons une invitée qui a sut faire son approche de manière toute aussi diligente que loquace, avec une armée de gros bras qui auraient, en temps normal, dut être éliminer à cause de la possession d'armes sur le territoire Tekhan ? Non je ne suppose guère, hein ? Très bien. »

Elle se portait tout autant à la bravade qu'elle savait que rien ne lui serait fait pour l'instant tant qu'elle obtempérait aux ordres qui lui était donnée. Pourquoi ? Parce que de toutes manières elle était déjà menacée de la pire des choses, la mort, et que si il ne l'avait pas déjà éliminée, c'était bien parce qu'il y avait, dans les plans de cette femme tranquillement assise en face du vestibule, quelques projets, quelques idées qu'elle se devait de conserver le temps que tout les éléments n'étaient pas réunis pour lui offrir le tout de sa satisfaction. Alors oui, elle vint prendre le téléphone, lentement, non par crainte, mais pour prouver encore une fois qu'elle était en pleine possession de ses moyens, vaste farce étant donnée qu'elle était largement en dessous de ses principales capacités à cause de la fatigue, et commença à passer au travers des numéros affichés pour trouver celui de Myriade, prenant son temps pour s'offrir les quelques secondes lui permettant de savoir quoi dire. Pour être tout à fait honnête, la lumière de l'écran l'aveuglait un peu, mais permettait à ceux dans la pièce d'observer la beauté de son visage, bloqué dans une expression désormais stoïque, un dénis silencieux de leur présence tandis qu'elle se focalisait sur le plus important. Voilà, le numéro en main, elle apporta à son oreille l'appareil pour ensuite appuyer tranquillement sur la touche d'appel, et laisser les tonalités défiler tranquillement jusqu'à ouïr son aimée décrocher son propre téléphone, et lui répondre.

« 
 -  Oui, bonsoir ma douce. J'aurais besoin que tu ne tarde pas à rentrer, as-tu finis de régler les dossiers ?
 - 
 -  Oh non rien de tout cela. Tu devras juste faire attention, la porte est un peu récalcitrante ce soir. Hum ? Non pas plus que d'habitude.
 - 
 -  Très bien, à de suite mon cœur. »

Elle raccrocha, et ce fut sans attendre qu'elle vint jeter le téléphone dans une belle ellipse pour que celui-ci tombe sur les jambes de la femme assise au milieu de la pièce, la lumière de l'écran ne manquant pas de venir produire une fine luminescence au travers du tailleur de celle qui, jusqu'ici, n'avait pas eut à se déplacer un seul instant de sa place privilégiée. Luxienne aurait appréciée que son outil de communication se soit tourné dans l'autre sens, auquel cas elle aurait au moins put placer un visage sur les mots paradoxalement courtois de celle qui la menaçait par la présence de ses hommes de mains, mais elle n'eut pas pour autant de déception en remarquant que cela ne se fit pas, et ce pour de biens bonnes raisons : Elle n'avait pas reconnue la voix, et elle savait qu'elle n'oubliait jamais les inflexions infimes qui se cachent entre les paroles pour lui permettre de reconnaître une précédente connaissance. Alors, oui, elle savait qu'elle avait affaire à une inconnue, quelqu'un qui semblait posséder nombres d'informations sur elle, mais qui en revanche n'avait jamais été menée à sa connaissance. Tranquillement, d'ailleurs, et se doutant bien que son geste avait put, en quelques situations, paraître un brin agressif ou impoli, elle ne manqua pas de croiser lentement les bras pour attendre de voir l'évolution de la situation, mais une réponse tardant à se faire sentir dans les premières secondes, elle vint à prendre la parole avec beaucoup de calme, et s'exprima avec cette même fausse courtoisie qu'on lui servait depuis le début :

« Soyons claires, je n'ai fait ceci que pour vous permettre de vérifier le numéro que je viens d'appeler. Je ne vous considère pas assez sotte pour avoir eut le défaut de me laisser le téléphone sans vérifier juste après de la personne que j'ai contactée. »

Myriade bien sur, et suffisamment mise en alerte pour qu'elle arrive sous peu, avec en prévision une action, contactée par un brin de message largement étranger à leurs coutumes : Le fait qu'elle l'avait appeler en soulignant que rien d'anormal ne se déroulait, ce qui était déjà suffisant pour lui permettre de comprendre avec désinvolture que si, quelque-chose de non-coutumier s'était produit, et la mention de la porte, « récalcitrante », alors même que normalement celle-ci ne pouvait poser de problèmes à cause du loquet rustique que la femme avait fait placée, leur évitant les soucis informatiques qui pouvaient se produire habituellement. C'était peut-être une vaine contre-attaque, mais Luxienne était sérieuse dés qu'il s'agissait de se défendre, et par chance, elle avait une force de la nature à ses cotés, une force qui d'ailleurs comptait agir avec une certaine véhémence : Défoncer la porte des lieux, entrer avec fracas après que les corps séparant l'entrée et le mur se soient fait réduire en bouillis par le passage inexpugnable de la plaque métallique, et réduire les autres formes de vie au silence suite à la stupeur générale... Oui, la seule riposte à cela était l'intelligence de cette « Max », et sa capacité à remettre en cause sa mise en scène orgueilleuse pour privilégier le succès de son action...
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Rachele Florenza
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« Répondre #4 le: Juin 09, 2017, 10:39:12 »

Rachele écoute sa nouvelle proie sans jamais se départir de son sourire malicieux. Elle la sait trop intelligente pour faire une quelconque différence entre les deux sexes hormis des atouts et des handicapes distincts. Mais elle voit en revanche son orgueil de femme puissante et son tempérament bien trempé, ce qui augure le meilleur pour les nuits à venir...

Luxienne décroche finalement son téléphone pour prévenir sa petite amie d'une manière qu'elle crois sans doute discrète, mais la mafieuse n'est pas dupe et en vérité, il se trouve que c'est précisément ce qu'elle attendait d'elle.

La jeune femme va bientôt débarquer comme une furie et tout détruire sur son passage...
D'un léger signe de tête, presque imperceptible, Rachele donne un premier ordre à un de ses sbires caché dans la pénombre. Celui-ci active les droïdes de sécurités du bâtiment, jusqu'ici oisifs et leur donne pour ordre d’empêcher Myriade de pénétrer dans l’édifice et d'y évoluer. Obligeant la jeune guerrière à les démolir sous les lentilles indiscrètes du système de surveillance...

Puis il réactive les caméras de sécurité pour qu'elles filment bien toute la scène qui va se dérouler avant de les envoyer à la police, offrant pour alibi de leur disparition la folie meurtrière d'une ancienne cobaye d'expériences...

- C'est fait Dona.

- Merveilleux... Voyez ma chère, ils peuvent avoir leur utilité. J'irai même jusqu'à dire que je ne pourrais pas me passer deux... sur bien des points. Et très bientôt, vous non plus, vous ne pourrez plus vous en passer.

Elle fait un nouveau signe de tête, cette fois-ci à un sbire cagoulé et ganté caché derrière Luxienne. Avant qu'elle n'ai le temps de bouger, il lui fait une clef de bras pour l’immobiliser et écrase contre son visage un chiffon dégageant une odeur métallique et abominable. Un autre individu, une sorte de marginal répugnant aux cheveux longs vient l'aider pour s'assurer que la chef d'entreprise n'ai aucune chance.

Rachele se lève alors de son siège, retire calmement ses longs gants noirs, prend une corde et s'approche de Luxienne qui commence lentement à perdre connaissance.


- Vous n'êtes que de sales petites gouines arrogantes vous les Tekhannes, vous méprisez les autres peuples et l'autre sexe parce que vous avez perdu l'habitude de vous faire baiser par de vrais mâles, salement, comme les chiennes que vous êtes.

Le ton et la grossièreté dont fait preuve Max contrastent violemment avec sa politesse de façade. Révélant à Luxienne, encore suffisamment consciente pour l'écouter et comprendre, toute l'étendue de la monstruosité de la femme qu'elle vient de rencontrer.

Rachele passe la corde autour de la gorge de Luxienne et la serre jusqu'à ce que respirer soit difficile, prenant le corps de la tekhanne en étau entre le sien, et celui du gorille masqué.
Elle écrase son opulente poitrine contre celle de sa prisonnière, tire sur la corde pour la forcer à avance la tête et caresse son oreille droite du bout des lèvres pour lui susurrer:

- Je vais te guérir de ton orgueil, toi et ta petite salope de cobaye, je vais vous donner de la bite jusqu'à ce que la seule chose que vous méprisiez encore... ce soit vous-même...

Puis elle attend que la jeune femme perde définitivement connaissance.

- Bien, maintenant Myriade. Messieurs, vous pouvez y aller, prenez le portail que notre généreux client nous à fourni et allez chercher les deux corps et l'essence. Je vous appellerez quand vous pourrez les ramener. Curie... tu reste avec moi.

Les hommes de main obéissent sans discuter, abandonnant Luxienne aux deux femmes resté sur place.  L'ancienne doctoresse allemande acquiesce en souriant et  ouvre une mallette de couleur grise. Elle en manipule le contenu à l'abri des regards pendant que Rachele traîne le corps inconscient de la belle dans une pièce adjacente à l'entrée, loin de la porte qui volera sans doute en éclat quand la cobaye arrivera.

Une fois prête, Curie la rejoint, une main cachée dans le dos. Elle se poste dans la pénombre juste derrière Rachele, qui à allongée Luxienne sur une table devant elle.  Elles attendant alors, en écoutant le raffut et en suivant les mouvements de la cobaye sur leur tablette grâce aux caméras.

Quand enfin celle-ci pénètre dans l’appartement, Rachele active discrètement le module de champ de force Tekhan que sa cliente lui à fourni pour créer une barrière invisible entre la nouvelle arrivante et les trois femmes déjà présentes.

Le spectacle qui s'offre alors à Myriade à été minutieusement préparé pour la décontenancer.

Sur une table repose Luxienne, inconsciente, sa belle robe,  fendue au cuter, pend de part et d'autre de ses épaules et de ses hanches, révélant son corps ravissant. Derrière elle, braquant le canon d'une arme sur sa tempe, Rachele lui fait signe d'entrer.

- Si tu fais le moindre geste agressif...

Elle arme le chien de son arme dans craquement sinistre, montrant que la moindre pression sur la queue de détente brûlera la cervelle de sa bienfaitrice.
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Luxienne et Myriade
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« Répondre #5 le: Juin 15, 2017, 04:44:53 »

Elle n'aimait pas le comportement de cette femme, elle avait un coup d'avance sur elle, elle en avait conscience, et malheureusement pour elle, elle ne pouvait pour l'instant parvenir à l'égaler, à la rattraper, dans la terrible situation dans laquelle la criminelle l'avait poussée, ne l'amenant finalement qu'à lutter avec des données et des informations incertaines, qui n'avaient tout simplement que bien peu de chances de trouver succès. Alors bien sur, il y avait Myriade mais il fallait aussi qu'elle accepte le fait que sa relation avec la demoiselle n'était pas inconnue de la femme encore dans les ombres, et que donc elle avait toute possibilité de prévoir les mouvements et le comportement de sa bien-aimée, ce qui encore une fois la plaçait bien en avance de sa propre personne en terme de réactivité. Finalement, tout dépendait d'une donnée, à savoir la connaissance de Max en matière des capacités internes de l'expérience qu'avait été la demoiselle Sang-clair, et si elle avait prévue un système suffisamment important pour parer à un assaut dont la brutalité serait normalement suffisante pour réduire en charpie un groupe armée Tekhan, une preuve de force qui avait normalement un impact moral particulièrement important sur les quelques adversaires connus de la belle assistante à la chevelure rose. Mais bon, pour l'instant, Luxienne se trouvait dans la position de la vaincue, et elle acceptait bien malheureusement cela avec un certain à-coup à sa fierté première. Finalement, elle ne vint qu'à observer les différents comportements de ceux qui l'entourait, cherchant à comprendre un peu de ce qu'il allait se produire, non sans présenter une certaine curiosité maline dans le regard. Elle n'était pas encore prête à se laisser faire.

« C'est fait Dona.
 -  Merveilleux... Voyez ma chère, ils peuvent avoir leur utilité. J'irai même jusqu'à dire que je ne pourrais pas me passer deux... sur bien des points. Et très bientôt, vous non plus, vous ne pourrez plus vous en passer. »

Ce commentaire ne fut guère à son appréciation, et encore moins le sous-entendu intrinsèque qui s'en accompagnait, mais qu'avait-elle actuellement à lui répondre pour ce genre d'affront immoral, ce genre d'insulte qui semblait par sa seule prononciation lui cracher au visage de bien terrible manière, comme si elle se trouvait être une catin de bas-étage, que l'on pouvait bien facilement manipuler ? Rien. Rien, et donc, elle ne répondit guère, elle ne prononça pas la moindre parole, et n'eut dés lors que la déception de constater qu'elle avait sûrement manquée un message autre que celui qu'elle avait captée dans les termes de son adversaire de la soirée, car le mastiff qui se trouvait depuis le début de son dos se mit soudainement en branle, et s'activa d'une manière qui ne fut pas à son goût : Rapidement, et dans un mouvement qui traduisait bien tristement son expérience dans le domaine, elle le sentit lui attraper le bras d'une poigne brute, douloureuse, et le lui tordre sans la moindre preuve de mesure, cherchant exactement à provoquer ce qu'elle ressentait, un inconfort terrible, et l'envie très honnête de jurer contre ce traitement. D'ailleurs, cela se serait trouver tout aussi inutile, car elle ne tarda guère à sentir au contact de son nez et de ses lèvres celui d'un chiffon détrempée d'une mixture épaisse et odorante, qui eut rapidement l'effet qu'elle lui devina : embrumer son esprit et sa conscience, l'étouffer dans les vapeurs méphitiques de quelques drogues qui allaient bientôt la mener dans un sommeil lointain. Elle s'exprima toutefois, même si le tissu obstrua le tout de son propos, tandis que la femme s'approcha de son visage...

«  Ffffyy eeuu fiiaiiim
 -  Vous n'êtes que de sales petites gouines arrogantes vous les Tekhannes, vous méprisez les autres peuples et l'autre sexe par... vous avez perdu l'habitude de vous faire baiser par … ais mâles, salement, com... chiennes que vous êtes... »

Elle commençait lentement à se sentir de plus en plus déconnectée de la réalité, ses yeux se mettaient à se fermer malgré ses réticences, son désir de résister le plus longtemps possible à l'emprise de cette femme et de ses gorilles aux poignes aussi détestable que douloureuse, mais elle pouvait bien produire tout les efforts du monde, ceux-ci conservaient le tout de leur futilité face à ce qu'il se produisait. Pire encore, alors même que ses quelques mouvements de protestations désespérer entamaient de se faire moins dignes, moins vifs, elle eut la désagréable sensation du corps de la femme contre le sien, de sa poitrine épaisse contre la sienne, tout aussi maternel, mais surtout, la raideur rêche d'une corde qui vint faire le tout de son cou, cherchant à achever ses vaines résistances par le biais d'une action encore plus violente que celles qu'elle avait subit jusqu'ici. Honnêtement, elle avait comprit le message de la femme, elle savait vers quelles horreurs elle comptait la mener, elle et Myriade, mais les gaz qu'elle avait inhalée jusqu'ici l'empêchait d'y réagir, et l'aspect imminent d'étouffer rendait le tout encore plus complexe à travailler dans son esprit, sa survie tirant en permanence la sonnette d'alarme, et l'empêchant ainsi de produire les quelques derniers brins de sa réflexion au maximum de ses capacités. Elle n'en ressentait que du dégoût, un profond dégoût qui envahissait la moindre des fibres de son corps tandis que ses limites approchaient, et que ses yeux se fermaient désormais lentement tandis qu'un râle sourd s'échappait de ses lèvres, derrière le tissu désormais chaud, et dénué des traces de la drogue volatile dont ils avaient fait usage.

Les derniers mots de Rachele, à son oreille, se perdirent dans son évanouissement programmé :

« Je ... te guérir de ... orgueil, toi et ta petite salope ... vous donner de la bite jusqu'à ce ... chose que vous méprisiez encore... ous-même... »

. . . . .

Un fracas tonitruant, c'est ce qui se produisit quand Myriade parvint calmement jusqu'au bâtiment où elle habitait avec Luxienne, c'est ce qui survint quand les premiers robots de sécurité se présentèrent devant elle, et qu'elle eut dans l'horreur de se laisser arrêter par ces froides boîtes de conserve sans âme, l'obligeant à produire de nouveau une infime partie de sa force pour les repousser, et même par là, les démonter avec violence, avant de les projeter contre l'entrée de l'immeuble pour la forcer à s'ouvrir. Elle dépassa le trou béant avec une intention furieuse, un désir impérieux de faire un ménage violent dans l'intégralité du bâtiment, et si elle déclencha par sa marche sereine les quelques défenses lasers qui la prirent pour cible, ce ne fut que momentané, deux esquives parfaitement exécutée lui permettant de déloger les dalles se trouvant au sol, puis en récupérer deux dans son mouvement agile pour les projeter immédiatement sur ses attaquants, les réduisant à l'inactivité la plus totale. C'est rapidement risible de remarquer que les défenses réactivées dans l'immeuble ne sont guère capable de freiner un seul instant la marche de la jeune femme, et si elle a bien remarquée que les caméras la poursuivent avec une précision diabolique, elle ne prend guère le temps de s'arrêter pour s'occuper de celle-ci, se dirigeant plutôt le plus directement possible en direction de son appartement, où sa femme, SA Luxienne se trouvait apparemment en bien grand danger. Ses crises de fureurs étaient rares, mais il était là facile de constater tout le potentiel militaire de la jeune femme aux cheveux délavés, et quiconque n'aurait pas eut le droit de connaître les détails du plan finement préparé de Rachele aurait tôt eut fait de sentir une sueur froide lui couler le long de l'échine face à une telle débauche de maîtrise martiale.

Elle ne vint point prendre l’ascenseur, ne voulant guère être limitée dans son mouvement par la lenteur relative de ce monte-charge démodé, et emprunta les escaliers dans une suite de bond proprement inhumain, les murs se fissurant sous ses pas, les rambardes pliants sous l'effet de ses impulsions, et les défenses se trouvant entre les étages ne lui servant qu'un court instant de marche-pied tandis qu'elle approche des étages supérieures dans d'incroyables foulées. Il serait possible de croire la gravité absente à la voir ainsi se déplacer, et il n'est à n'en pas douter que la moindre défense ne saurait permettre de se trouver en sûreté face à l'expérience si étrange qu'est Myriade Sang-Clair. Pour autant, si elle a bien un défaut dans cette frénésie, c'est qu'elle ne réfléchit guère, seul son instinct s'exprime, celui de se conserver, l'amenant à agir toujours de manière à ne pas subir de dommage, de conserver ce à quoi elle tient, la menant à être la plus rapide et efficace possible, ainsi que celui de se venger d'un tel outrage, occupant alors ses pensées de quelques idées pleinement malsaines, mais incontrôlable, le meurtre et la vengeance emplissant ses veines d'un besoin souverain de délivrer souffrance et cruauté. Elle est aveugle, et c'est bien cela qui allait la punir, car une fois arrivée à son étage habituelle, une fois la porte ouverte sur les couloirs sombres des lieux, et une fois la dernière résistance robotique vaincue, elle se trouva finalement devant la porte de son appartement, qu'elle propulsa d'un coup sec hors de ses gonds, avant de voir l'acier se rompre et rebondir sur le solide bouclier énergétique mis en place par Rachele et sa complice. L'instant d'après, elle se figea, perdue, alors que le cliquetis de l'arme à feu lui parvint à l'oreille comme la promesse de mille supplices, avant d'être remplacer par le timbre faussement poli de son ennemie :

« Si tu fais le moindre geste agressif...
 -  Aucuns, aucuns... arrêtez ! »

Elle vint le dire avec empressement, alarmée, apeurée, terrifiée par la scène qui se trouvait actuellement devant elle, cette position terrible de celle qui l'avait récupérée, éduquée, transformée, sur une table, avachie aux portes d'une mort bien trop proche pour être agréable, dévêtue de manière à souligner autant ses formes que la faiblesse éminente dans laquelle elle se trouvait désormais, sans-défenses. Luxienne lui avait demandée de la protéger, de l'aider, mais il était bien trop tard aux yeux de Myriade pour agir, elle ne pouvait se le permettre, pas avec une arme sur le front de celle qu'elle aimait, et aussi étrange que cela puisse paraître, mais elle ne se permettait même pas de reposer sa jambe au sol avec ce qui lui avait été énoncé, tellement dominée par ses instincts qu'elle traduisait le moindre de ses mouvements comme porteur d'une potentielle agression, et donc d'une fin bien trop rapide pour la belle femme aux cheveux bruns. Finalement, ce fut d'ailleurs avec une infinie lenteur qu'elle vint ramener sa jambe auprès de l'autre, puis dénouer son dos et ses muscles pour paraître la plus inoffensive possible. Elle avait vue le bouclier, même une attaque éclair de sa part pour tenter de toucher l'arme de la forme dans les ombres était voué à un échec, alors que pouvait elle faire ? Elle n'avait pas l'esprit de sa protectrice, elle n'avait pas non plus l'analyse lui permettant de constater qu'une telle défense laissait normalement passer les formes organiques, et que normalement elle aurait put les rejoindre. Mais là, c'est avec honnêteté qu'elle tremblait légèrement, incapable de lutter contre ce fameux instinct qui l'avait envahie, et qui lui hurlait désormais d'être obéissante, car elle ne pouvait accepter d'être la source des malheurs, ou de la mort, de celle à qui elle tenait plus que tout au monde.

« Je ne vais rien faire, mais pitié, cessez de pointer votre arme sur Luxienne ! »
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Rachele Florenza
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« Répondre #6 le: Juin 16, 2017, 10:35:49 »

Au moment même où la jeune cobaye, déstabilisée par la vue de sa compagne en péril, baisse sa garde. Le bras de Curie se lève de la pénombre et pointe vers elle une arme étrange, une sorte de pistolet avec un fut très large.

Cruelles et pragmatiques, les deux femmes d'affaire n'accordent même pas à la jeune et jolie damoiselle une chance de discuter, de parler, de les convaincre de libérer l'amour de sa vie. La petite guerrière est sans doute une personne passionnante, pleine de vie et d'entrain, peut être même dispose t'elle un esprit brillant et intelligent. Mais tout cela n'a aucune importance pour elles, car ce qu'elles veulent, c'est son corps.

Une détonation sourde résonne, une sorte de souffle d'air, un picotement étrange dans le sein gauche et soudain le monde semble tourner autour de Myriade. Quand elle baisse le regard, elle remarque une fléchette fichée près de son téton, il est trop tard, son venin se repend déjà à vitesse grand V dans son métabolisme amélioré qui se retourne contre elle.

En quelques secondes, elle à des vertiges et à du mal à rester debout. Curie quitte alors la sécurité du mur de force et marche calmement vers elle en lui souriant. Si elle essai de se battre, la jeune femme découvre qu'elle n'a plus une force surhumaine, à peine celle d'une adolescente, et Curie est une femme mure et accomplie...

Elle se penche sur elle et la retient à mesure qu'elle perd l'équilibre et glisse vers le sol.

- On ce calme petite pute... Soit gentil et il ne sera fait aucun mal à Luxienne... je te le promet... chuuuut... voila... laisse toi aller... détend toi...

Attention contenu explicite:
Spoiler  

Elle l'accompagne vers le sol jusqu'à ce qu'elle perde totalement connaissance. Rachele prend alors la parole.

- Bien, mettons les dans les valises et partons, les gas vont revenir finir le boulot.

Une à une, les deux tekhanes sont soulevées et installées dans de grandes valise bleue à roulettes. Quelques instants après que Rachele et Curie aient réussi leur rapts, leurs hommes reviennent dans l'appartement et disposent les corps de deux femmes... avant de faire tout brûler...
Quand les autorités arriveront sur les lieux, le faisceau de preuve et les vidéo incrimineront la pauvre petite cobaye qui aura fini par succomber à la folie, avant de se suicider avec sa maîtresse...

--- Loin de ton monde ---

--- Luxienne ---

Elle à chaud... elle se sent nue... totalement nue... mais elle a si chaud. Elle se sent prise en étau entre deux murs froid qui lui frolent les bras, mais elle à chaud...

Ses bras... ses mains... c'est chaud aussi, emprisonnés dans un long gant passé dans son dos qui les immobilise ensemble et l’empêche de cacher sa poitrine qui pend dans le vide... pourquoi ? pourquoi pend t'elle dans le vide ?

A genou... elle est à genou, des anneau de fer son passé autour de ses chevilles et une bande de cuir caresse la raie de ses fesses pour relier son gant... elle est prisonnière... à genou...

Elle ne voit rien... elle est aveugle... elle sent un bandeau en cuir parfaitement ajusté à la forme de son visage lui couvrir les yeux. Il est attaché si fort que ça lui fait mal. Il est attaché à ses cheveux qu'on à coiffé en une queue de cheval qui lui tire la peau et lui fait mal...

Elle est sourde, elle sent de petites balles dans ses oreilles, profondément enfoncées et gonflé d'air pour la couper du monde extérieur.

Luxienne est perdue, elle ne sait pas ou elle est, pourquoi, quel jour ou quel nuit es-ce... on lui a tout volé, jusqu'à ses sens. Une main lourde et chaude se pose sur sa tête et l’entraîne lentement vers le bas.

Non... on ne lui a pas tout volé... Sa bouche est ouverte... un anneau de chrome est passé entre ses dent et lui tient les lèvres bien écartés pour lui permettre de "jouir" du seul sens qu'on ne lui à pas volé... le gout... le gout d'une grosse queue, de son gland qui lui passe entre les lèvres et glisse le long de sa langue pour remonter vers sa gorge. Elle n'est pas habituée à ce gout, à cette odeurs, à cette poigne, c'est celle d'un misérable mâle...


--- Myriade ---

Plus vive et plus forte physiquement, la Sang-claire au métabolisme hyperactif se réveille de son sommeil chimique comme d'un horrible cauchemar dont on ne peu se débarasser qu'en bondissant du lit. Hélas, dès qu'elle ouvre les yeux, la jeune héroïne comprend que si le cauchemar est terminé, l'enfer lui, s'étend au réveil...

Elle aussi est totalement nue et à genou, sauf qu'elle n'a pas été privée de ses sens. Sa bouche est libre, elle peut parler, crier, hurler même. Des courroies métalliques et des menottes en métal ont été passé autour de ses poignets pour les lui tenir croisés dans le dos, et autour des chevilles pour la contraindre ramper sur ses tibias. Quand elle en teste la résistance, elle découvre avec horreur qu'elle ne parvient pas à les briser, sans savoir si c'est parce que sa force ne lui ai toujours pas revenue, ou si ses liens sont fait dans une matière qui résiste à sa force surhumaine, comme de l'adamantium par exemple.

Elle est dans une petite cellule, non, une véritable cage de chenil en vérité. Une gamelle avec de l'eau et une autre vide ont été disposé sur le sol en béton et portent la mention "Myri". Pire que tout, elle ne voit Luxienne nul part. On  ne les a pas enfermées ensemble... pourquoi ? dans quel but ? Qu'est elle en train de subir ?

Myriade est abandonnée à ses conjectures pendants de longues heures jusqu'à ce qu'enfin elle entende le bruit d'une porte qui s'ouvre et des pas se diriger vers sa cage. Elle reconnait la femme en robe crême qui pointait une arme sur la tête de sa bien aimée. Elle est accompagnée d'un de ses gorilles, un mastodontes noir totalement nu lui et armé non plus d'une pistolet archaïque mais d'une badine de cuir.

- Bonjour esclave. Tu as bien dormi ? C'est l'heure de te sortir.

Dit Rachele. Sans attendre sa réponse, le grand homme de couleur vient ouvrir la cage, passe une chaine autour du collier autour du coup de Myriade et la tire vers lui en lui donnant de petits coups sur les seins, le dos et les fesses pour la faire avancer.

Attention contenu explicite:
Spoiler  

- Ta petite amie est réveillée depuis plus longtemps que toi tu sais, elle est en train de faire connaissance avec son premier client. Si tu es sage, je t’emmènerais la voir, mais attention, si tu es sage...
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Luxienne et Myriade
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« Répondre #7 le: Juin 21, 2017, 03:37:34 »

Était-ce prévisible ? N'y avait-il pas, en ce monde, quelques principes qui laissent entendre que lorsqu'une personne à fait le choix de ne plus se défendre, il est normal de lui laisser le temps de s'exprimer, de faire face, de ne pas avoir à souffrir immédiatement de la loi du vainqueur, au moins de manière à s'informer de ce qui est en train de se dérouler, et, peut-être, de se préparer aux traitements auxquels on va devoir s'accorder bien malgré soi ? Myriade, en tout cas, n'y eut guère droit, que ce soit de par sa dangerosité relative, ou de la cruauté naturelle de celle qui s'en était prise à celle qu'elle aimait, mais sa reddition obtenue, la femme en face d'elle, celle qui se trouvait le plus dans les ombres, n'eut pas la patience suffisante, ou le manque de prudence, pour rester stoïque face à la demoiselle aux cheveux décolorés. Elle sortit une arme, quelque chose qui, en Tekhos, n'avait pour ainsi dire jamais exister, selon les connaissances de l'ancienne expérience, mais le tir qui vint se produire avec un bruit sourd ne fut pas pour lui plaire, non sans parler de la douleur aiguë qu'elle ressentit dés lors dans le sein gauche, percé par un lourd aiguillon dont l'extrémité se terminait par une petite vasque au liquide inquiétant. Le temps de réfléchir ? Non, l'élément était bien trop près du cœur, et vint directement se propager dans son être, qui avait le malheur d'absorber à une vitesse folle ce genre de produit. En quelques instants, son esprit lui parut soudainement fort embrumé, bien peu capable de ses primes capacités, tandis que son corps se fit soudain léger... Si léger...

Elle essaye de se déplacer, mais ses muscles n'ont même pas le minimum de force pour lui permettre de faire un pas assuré. Dans l'encadrement de la porte, elle parvient toutefois, dans un déséquilibre total, à s'approcher comme elle peut du salon, arrivant à faire le trajet du vestibule non sans grand mal, mais alors même qu'elle parvient à trouver la première pièce sous ses pas, elle se rend bien compte qu'elle n'aura même pas la capacité de rejoindre celle qu'elle aime, et ses tortionnaires, sa vision comme son corps semblant se relâcher dans un fourmillement étrange, et particulièrement désagréable. Ses muscles sont en coton, mais représentant tout de même un danger croissant, elle se fait attraper au milieu de son mouvement, alors qu'elle cherchait à accomplir un pas supplémentaire, et se retrouve à se rabattre mollement, sans forces, sur le corps de celle-là même qui lui a propulser la drogue avec son arme ridicule, incapable de lutter alors même qu'elle en a l'impérieux désir. Ses pensées sont confuses, mais elle garde en tête son objectif, elle lève d'ailleurs le bras comme elle peut, cherchant à lui donner l'élan suffisant pour tente de mettre un coup à l'ignoble qui est en train de la maintenir, mais se fait bien rapidement interrompre par la force d'une dame en pleine maîtrise de ses moyens. C'est aussi frustrant qu'humiliant, elle a passée sa vie à vouloir être une femme normal, et voilà qu'au moment cruciale où sa nature inhumaine aurait pu lui être utile, elle découvre avec quelle terrible inutilité elle se trouve une fois dénuée de sa nature puissante et vindicative... Les larmes lui viennent aux yeux alors qu'elle est forcée de les écouter, l'inconscience arrivant.

« On ce calme petite pute... Soit gentil et il ne sera fait aucun mal à Luxienne... je te le promet... chuuuut... voila... laisse toi aller... détend toi... »

Quelques secondes plus tard, et elle est au sol, yeux fermés, tête lourde. De sa fière défense, plus rien ne reste, et l’inconscience la poursuit longuement, bien au delà de sa ville natale...

. . . . .

--- Luxienne ---

Privée d'elle même. Difficile de donner une autre définition à cela, la femme se réveille alors même qu'elle ne comprend rien de ce qui l'environne, alors même qu'elle ne peu finalement savoir dans quel état elle se trouve, alors même qu'elle se demande encore si cela ne fait pas bien longtemps qu'elle est réveillée, et qu'elle ne s'en est rendue compte malheureuse que bien plus tard, à cause de son évidente cécité. A moins qu'elle ne rêve encore ? Ses derniers souvenirs sont flous, aurait-elle put imaginer tout cela ? Imaginer qu'une femme était parvenue à dépasser les sécurités Tekhane pour s'installer chez elle, et l'attendre avec une batterie d'hommes aux aguets, prêt à tout pour lui faire connaître des sévices qu'elle n'aurait put que haïr, avant de finalement l'endormir contre son gré, et lui faire elle ne savait quoi entre temps. L'étrangeté de ses souvenirs, cumuler à son état d'autarcie sensitive était quelque chose qui ne lui permettait pas de réfléchir, qui ne lui permettait pas de comprendre, qui ne lui offrait pas le moindre détail pour déduire, calculer, estimer, se permettre finalement de faire le vide dans son esprit, et de trouver le calme suffisant pour se relayer sur son arme la plus puissante, sa pensée. Perdue, et cherchant bien sur un moyen de se repérer, elle essaya de bouger, de donner une direction à son corps, mais elle découvre rapidement que le toucher est impacter par quelque chose qu'elle ne connaît pas, et son corps refuse de lui obéir, la laissant choir mollement quand elle tente quoi que ce soit, s’écroulant de manière terriblement ridicule sur un sol qu'elle ne put même pas goûter. Était-ce la mort ? Cela aurait put être envisageable, mais quelque chose restait en son âme pour lui signifier qu'elle était bien loin d'avoir atteint la fin de sa vie... une conviction sourde, qui s'exprimait par une peur étrange, celle d'être certaine qu'il ne s'agissait que du commencement de quelque chose...

Elle a mal... ça elle s'en rend compte, mais ce n'est pas l'élément qui la surprend le plus dans l'instant. Non, ce qui soudainement lui fait comprendre que contrairement à ce qu'elle pensait, elle ne se trouvait pas seule dans les lieux, c'est un passage dans ses cheveux, une main, quelque chose de rude, de calleux, d'épais qui vient la tirer de manière à la redresser sur ses genoux, la ramenant bien droite au sol, l'obligeant dés lors à ne plus bouger si elle ne souhaitait pas connaître à nouveau un traitement de ce genre. Car elle avait eut mal, terriblement mal, c'est comme si on l'avait attraper par le cou avec une pression déraisonnable pour la jeter sur ses jambes, et l'instruire ainsi de sa condition. Elle essaye de s'exprimer, mais se rend bien compte qu'elle ne peux pas bouger ses lèvres. Sa bouche est sèche, elle n'a sûrement pas dut pouvoir la fermer depuis de longues heures, car elle a l'impression que sa gorge n'a jamais été si douloureusement privée de la moindre humidification, au point où elle en souffre encore un peu plus, en essayant tant bien que mal de déglutir, n’osant forcer sur l'anneau de métal qui lui bloque les mâchoires. Mais alors même qu'elle essaye de faire preuve d'un brin de nature humaine, même privée de son ouïe, de sa vue, de son odorat... Elle sent quelque chose se glisser contre sa langue dénuée de salive, et comprend rapidement de quoi il s'agit, lui donnant immédiatement envie de vomir. Un sexe... Un homme était en train de l'amener à sucer une queue, contre son gré, et elle ne pouvait rien y faire. Elle est terrorisée, elle se sent coulisser sur ce membre malgré elle, comme si elle n'était qu'un jouet, et tout son être frémit de peur et de honte.

Quelle punition est-elle obligée de connaître ? Et pourquoi ? Ce truc ignoble lui rentre dans la gorge sans douceur, et si elle n'avait pas sur elle ce bandeau, les larmes d'un déagoût absolu rouleraient sûrement sur ses joues... Mais là, elle ne peux rien faire d'autre, et ne peux que se résigner... Malgré la honte, malgré la peur, malgré la peine...

. . . . .

--- Myriade ---

Si Luxienne subit sa déroute, Myriade subit son attente. Elle fut réveillée rapidement, sûrement bien plus tôt que beaucoup l'espérait, mais elle n'avait rien eut d'autre à faire qu'attendre. Attendre une présence, attendre une visite, attendre des réponses, car dans son état, elle avait bien du mal à comprendre ce qui était en train de lui arriver. Elle était en … en captivité, et le simple fait d'avoir pensée cela avait provoquée une large vague de panique en elle, une terreur sourde qu'elle n'avait put qu'exprimer qu'au travers de quelques mouvements de paniques, quelques actions déroutante de sauvagerie et de volonté libératrice, contre ses liens, ses menottes même plutôt mais aussi contre la salle dans laquelle elle se trouvait, ayant agit avec un semblant de folie. Les murs ? Ils portaient la trace de son sang quand elle s'était projetée dessus, cage comprise, mais son corps avait immédiatement résorbé les blessures, la laissant d'une pleine pureté au milieu de ces lieux inquiétants. Le sol ? Elle s'était esquintée le front dessus, elle avait cherché à l'abîmer, mais malheureusement, les quelques menues fissures qu'elle avait finalement provoquée n'avaient révélées qu'une sous-couche de métal, bien plus résistantes que ce qu'elle venait de briser. Son propre corps ? Durant sa rage, couverts par ses cris de haine et de panique, elle s'était démise deux fois l'épaule, et une fois le coude, avant que ceux-ci ne se replacent d'eux même. Elle était, finalement, habitée par une rage sans nom, celle-ci toutefois nourries par quelque chose de bien plus prenant, de bien plus terrible : une peur absolue, une crainte qu'elle avait toujours eut, celle de redevenir un rat de laboratoire, un triste cobaye, incapable de se défendre, incapable de vivre...

Le loquet de la porte la tira de son repos relatif. Après avoir lutter plusieurs heures, elle s'était écroulée bien malgré elle, essoufflée, et rien n'ayant sembler lui faire signe, elle s'était presque demander, un instant, si elle n'allait pas finir par mourir dans cet endroit, folle, perdue, incapable de reprendre le dessus sur l'être qu'elle avait autrefois été. Mais non la porte s'ouvrit, et elle se redressa un peu comme elle le pouvait, à moitié avachie sur le sol précédemment, pour voir entrer l'une des deux femmes de la soirée passée, celle qui ne lui avait pas tirée dessus, accompagné par une sorte de mastodonte, un homme d'une carrure monstrueuse, et dont la nudité fut loin de lui plaire, encore plus qu'elle avait eut le bon malheur de pouvoir voir que son propre corps n'était pas non plus couvert. Quelle terrible pensée cette machinatrice avait-elle put avoir, quelle horrible fantasme s'apprêtait-elle à perpétrer ? Elle ne vint rien dire, mais par contre, fut extrêmement attentive, encore plus maintenant que, bien malgré elle, se transposait à l'image de Dame Florenza celle des scientifiques qui l'avait créée... La folie commençait à guetter, déjà, par la simple peur...

« Bonjour esclave. Tu as bien dormi ? C'est l'heure de te sortir. »

Pas le temps de répondre, elle se fait sortir en hâte, et pousser en avant, obliger de suivre la femme à la robe étrangement délavée à son goût, comme si il s'agissait d'une blouse de scientifique qui finalement avait été tâchée de sang, et maladroitement entretenue ensuite... L'homme, bien brutal, digne de sa nature inférieur, ne manqua quand à lui pas de toujours avancer, la frappant certes, mais toujours dans des parties qui se rapportait à sa féminité, qu'elle avait d'ailleurs bien du mal à entre-apercevoir. Finalement, elle aurait put se laisser traîner ainsi longtemps, son esprit ayant bien du mal à ne pas se perdre dans une vision étrange de ses tortionnaires, scientifiques mal fagotés, les même face auxquels elle était toujours restée sage, de peur de se faire punir, et de ne jamais pouvoir être libre... Mais, par malchance, la femme ayant prit la tête fit mention de quelque chose e bien particulier, quelque chose qui la réveilla un peu de sa sourde terreur, et de ses hallucinations :

« Ta petite amie est réveillée depuis plus longtemps que toi tu sais, elle est en train de faire connaissance avec son premier client. Si tu es sage, je t’emmènerais la voir, mais attention, si tu es sage...
 -  Ma petite am.... Luxienne... Luxienne ! Que faites vous à Luxienne !? Je, je suis sage, j'ai toujours été sage, alors pourquoi !? N'allez... N'allez pas lui faire du mal.... C'est moi l'expérience, pas elle ! »

Elle suggérait ce qu'elle savait, mais bien sur, elle avait tout faux...
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Rachele Florenza
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« Répondre #8 le: Juin 23, 2017, 11:08:01 »

Dos à sa future esclave, Rachele l'écoute se sacrifier pour son amour avec un sourire froid et calculateur. La pauvre jeune femme ne se rend pas compte du piège dans lequel elle est en train de tomber. Elle ne voit pas que tous ici n'est que mensonge et duperie. Elle est leur seule chance d'en sortir avant de devenir de petites esclaves satisfaites et soumises, et elle boit ses mensonges dans l'espoir de sauver Luxienne, les condamnant toutes les deux en voulant la sauver...

- Bien, vue que tu es une petite esclave très obéissantes je vais tenir promesse et libérer ta petite amie de ses obligations.

A mesure qu'elles évoluent dans les couloirs de l'Asylum, la petite cobaye découvre pourquoi l'endroit est appelé ainsi. L'endroit ressemble à vieille hôpital anglais du XIXème siècle, sans fenêtres, dont les coursives sont uniquement éclairées d'ampoules jaunes cerclés d’abat-jour de fer dont la patine chromé s'est corrodée avec le temps. Les murs sont faits de béton lissé ou de carrelage blanc en céramique percés de grandes portes en verre fumée permettant de voir le contenu de leurs pièces. Souvent il s'agit de petites pièces capitonnées dans lesquelles séjournes d'autres victimes du cartel. Des jeunes femmes affublées de camisoles sordides, parfois privées de leurs sens, certaines se battant encore pour se libérer, d'autres vaincue et détruites par les "soins" prodigués par les doctoresses, se contentent d'attendre sagement la prochaine séance de "thérapie par le dressage".

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Les autres pièces semblent être les salles de "soin" et d'expérimentation car la l'ancienne cobaye y retrouve le même genre d'ustancils et de mobilier. Certains sont d’ailleurs de facture Tekhanne...
Au détour d'un couloir, Myriade est alerté par un gémissement étouffé, celui d'une femme qui crie au travers d'un bâillon. Un cortège d'une doctoresse et de ses deux infirmière poussant un brancard débouche de l'embranchement. Sanglée au brancard, une belle jeune femme brune et athlétique se débat dans sa camisole, le visage en sueur, le regard partagé entre colère, bravoure et peur. Rachelle s'arrête et fait signe à la doctoresse. Il s'agit d'une maghrébine grande et belle si ce n'est un regard cruel et pervers (voir Fiche, chapitre des Lieutenant de Rachele: Sonia Al'Hazred).

Le mastodonte tire sur la laisse de Myriade pour lui imposer l'arrêt pendant que sa patronne parle avec sa lieutenante.

- Il y a longtemps que vous n'aviez pas travaillée sur une de nos "malades" Modeleuse. Je vois qu'on vous a confiée Mademoiselle Frey, je m'y attendais, je n'ai rien pu en tirer.

- Oui, il semblerait que ses aptitudes lui ai permise de résister aux protocoles standards et elle semble immunisée aux drogues et aux hormones. Mais rassurez vous, dit elle en caressant la tempe et le front de la jeune femme ligoté au brancard, quand j'aurais fini elle sera encore plus docile que les autres...

- Merveilleux, au travail alors, a bientôt mademoiselle Frey, vous allez faire une esclave merveilleuse, vous aurez de nombreux clients.

La jeune femme se débat de plus belle et hurle au travers de son baillon pendant que les deux infirmières recommencent à pousser son brancard à la suite de leur patronne en ajoutant:

- Détendez vous Mademoiselle Frey.
- Le medecin sait ce qui est le mieux pour vous...
- Vous serrez bientôt guérie, vous n'aurez plus aucun souci vous verrez...


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Le cortège de Rachele reprend sa route, laissant à Myriade le temps de repenser à ce qu'elle vient de voir et d'entendre.

--- Myriade et Luxienne ---

Elle déambulent encore pendant quelques minutes, laissant à penser que l’édifice souterrain est immense. La jeune prisonnière à elle-même pu dénombrer plus de vingts jeunes femmes séquestré et soumises à diverses horreurs depuis qu'elle suit la mafieuse, preuve qu'il doit y en avoir bien plus, cet endroit n'est pas la cave d'un psychopathe avide de perversion, c'est une véritable usine à esclave...

- Nous y voici.

En relevant la tête, Myriade remarque qu'ils se sont arreté devant une porte en bois finement ouvragée devant laquelle attendent plusieurs individus, des hommes principalement mais aussi quelques femmes, tous bien vêtu, probablement des gens influant et friqués.

- Désolé mesdames et messieurs, mais il n'y aura pas de séance supplémentaire, ma nouvelle amie ici présent à accepté mon marché...

Ils s'en vont sans dire un mot, sans se plaindre, comme si tout cela était parfaitement normal et que la parole de Dona Florenza faisait loi en ce lieux. La porte s'ouvre et un jeune homme maigre et boutonneux en sort. En voyant Rachele il sursaute et peine à remettre sa chemise dans son pantalon et à refermer sa braguette, quelques taches de sperme frais contrastent sur l’étoffe noire de ses vêtements.

- Vous avez terminé ?

- M... moi oui... m.. merci madame... il reste plus que mon père...

- Bien...

Ajoute t'elle en avançant vers lui. Il s'écarte de la porte pour qu'elle puisse entrer et part à son tour.

- Viens ma petite esclave, viens, je vais te montrer à quel tourment tu vas soustraire ton amie en te sacrifiant pour elle.

Quand elle entre dans la pièce, Myriade assiste à un spectacle abominable.
Luxienne, totalement nue, à les bras attachés dans son dos par une sorte de grand gant unique. Ses petites chevilles délicates et graciles sont cerclées de fer et ses pieds tordu par la position à genou qu'elle semble tenir depuis des heures. Ses yeux sont bandés, ses oreilles obstruées par de petit balon d'air dont seul dépasse encore les valves de gonflement.

Agenouillée sous un grand bureau noir, sa gorge est étranglée par un collier de cuir relié à une chainette qui passe par un petit trou pour que celui qui la tient entre ses cuisses puisse contrôler les vas et viens qu'elle est en train de faire sur sa grosse queue.Son corps est couverte de sueur sous l'effort, sa chevelure enmêlées, sa peau et son visage rougit par la douleur portent de nombreuses giclures de sperme.

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Luxienne commence à perdre le compte, il lui semble que cela fait des heures qu'elle ne fait que ça... Combien de bites a t'elle sucée ? Il y en a tans eu que leur sperme à fini par lui réhydrater la bouche et lui lubrifier, elle à mal aux pied et aux genou à force de ce tenir ainsi, elle à mal à ses seins torturés par les plus cruels de ses "clients" et surtout, elle à mal à la machoire à force de la tenir grande ouverte pour avaler toujours plus de queues. Forcée d'avaler par tout ses clients, sont estomac forme une petite bosse douloureuse sous son abdomaine, elle se sent repue, gavée comme une oie.

Rachele s'adresse alors a Myriade d'une voix ferme et résolue.

- Tu as décidée d'être une petite chienne obéissante alors le calvaire de ton amie va prendre fin. En revanche elle représente un manque à gagner que tu vas devoir compenser en te pliant aux plus répugnants fantasmes de mes clients, de mon personnel, et de moi-même. Voila le deal, je met fin à son supplice maintenant et en échange tu prend sa place sur tout les supplices que je comptais lui infliger.

Aillant compris que son tour risquait d’être écourté, le dernier client de Luxienne, un gros homme d'affaire chauve à l'air satisfait, tire et pousse sur la chaîne avec brutalité pour forcer la PDG Tekhanne à le sucer plus vite...
Journalisée


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