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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Le chantage [PV Okio]  (Lu 827 fois)
Ariman
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« le: Mai 20, 2017, 10:41:06 »

Assis confortablement dans le siège de la limousine après avoir allumé une cigarette et l’air pensif Kenji Murakamé surnommé aussi Zéro à cause de sa réputation de faire des profits et multiplier les zéros sur n’importe quel type d’affaire qu’il touche qu’elle soit légale ou illégale regarda attentivement les personnes qui lui faisait face.

Les deux première personnes étaient sans importances de simples employés  chargés de certaines taches notamment assurer sa sécurité. Zéro leur faisait confiance physiquement ses types n’était pas des critères de beauté mais leur laideur étaient utile pour leur job d’assurer la sécurité de leur patron et quelques autres activités illégale. En outre ses deux monstres au physique de catcheur était des type disciplinés et fidèles. Zéro étaient très stricts sur leur état de service dans le milieu. Il n’était pas du genre à prendre des sbires qui sont des psychopathes ou des obsédés sexuels cela pouvait nuire à certaines de ses activités. Il tennait donc à avoir des gars irréprochable qui bien qu’ils aient pour la plupart un pédigrée criminel ou de violences ne soient pas vraiment portés sur le sexe ou alors capable de contrôler leur libido jusqu’à leur temps de pause ou ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient à leur femmes ou leur régulière de même pour le chauffeur invisible à l’avant de la limousine. Ils n’étaient là uniquement pour leur travail et aider Zéro à faire du profit rien que le profit.

Ce qui intéressait Zéro fut la personne qui se trouvait entre les deux gorilles l’encadrant pour l’empêcher d’avoir une idée de se sauver en courant. Zéro l’observa comme un étymologiste en train de décortiquer un insecte ce qui laissa un certain malaise. Ce n’était pas vraiment volontaire Zéro avait tellement l’habitude de le faire que souvent il ne s’en rendait pas compte. La personne qu’il observait était effectivement comme on l’avait décrit. Jeune avec un joli minois et une allure à s’attirer des ennuis et des ennuis il en avait à moins que Zéro en décide autrement. Pour tout dire cela fait un certain temps que Zéro l’avait dans le collimateur. Avec la vie dissolue qu’il avait ce n’était qu’une question de temps qu’il commence à avoir des problèmes et ce fasse prendre par la police. Malgré son allure jeune il était suffisamment âgé pour aller directement en maison de correction pour attentat à la pudeur. Il faut dire que la loi japonaise était plutôt stricte sur certaine bonne mœurs. Zéro n’a eu qu’à attendre son heure mais surtout jouer ses relations dans la police dont la plupart étaient ses clients dans certaines de ses activités.

Néanmoins Zéro n’était pas certains que ce mignon soit réceptif à sa proposition. La psychologie humaine est souvent imprévisible. Etait-il impressionnable ou genre rebelle ? Mystère mais étant un homme intelligent et un fin psychologue Zéro avait manœuvré pour aille dans son sens. La limousine était encore dans le parking sous le commissariat de police et un agent de l’ordre public attendait à l’extérieur. En cas de refus du jeune à la proposition de Zéro il laissera la justice suivre son court. Zéro sera perdant mais n’aura rien fait d’illégal hormis avoir discuté avec un futur prisonnier. Dans le cas contraire quelqu’un était déjà présent au commissariat pour payer sa caution en dessous de table mais il devra payer sa dette en contrepartie. Une dette certes élevée pour lui mais qui rapportera à Zéro quelques bénéfices.

Après avoir éteint sa cigarette, Zéro pris la parole.


- Mmmm ! Donc c’est toi Okio si je ne me trompe pas. On peut dire que ta description est assez conforme as ce m’ont dit certains de ma clientèle. Clientèle d’ailleurs que tu as piratés dans certaines de mes activités. Mentis Zéro.

En réalité Okio ne lui avait rien fait et même si il lui avait rogné de la clientèle ce ne serait qu’une goutte d’eau dans l’océan. Néanmoins Zéro lui laissa croire le contraire et les mines patibulaire de ses gorilles bien utile accentuait l’impression de peur. Mais Zéro savait que toute négociation n’était pas gagné d’avance. Il fallait bien choisir ses mots pour arriver à ses fins.
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« Répondre #1 le: Mai 21, 2017, 12:18:10 »

   Okio avait toujours mit des vêtements, à la limite de l'indécent ou carrément indécent, mais jamais en publique. Il avait souvent eu des avertissements policiers, ayant percer à jour son véritable genre et avec des vêtements un peu trop moulant et trop révélateur. Il portait presque chaque nuit, à la recherche d'un homme en manque ou pour aller à son boulot, des vêtements qui n'habiller peu, cachant parfois juste son bassin et son torse. C'était souvent la nuit tomber, peu de chance de se faire prendre par la police, connaissant les ruelles sur et cette à évité. Pourquoi je parle de ça ? Et bien Okio, voulant répondre à la demande d'un autre lycéen, c'était fais prendre par la police, très tôt le matin. Rien ne serait arriver, si Okio n'avait pas pour simple habit, un débardeur noir en forme de grille, ne couvrant que son torse, et encore, les troues assez gros pour laisser passer le petit doigts, une veste en similis cuir raccourcie, arrivant juste en bas du torse, ouverts dans le dos, un mini-short en cuir, prenant presque des airs de sous-vêtements, agrémenter d'une mini-jupe noir, moulant à la perfection son érection et des cuissards en latex noir, remontant juste au-dessus de ses genoux. Et sa sacoche, mais bon cela n'avait aucune incidence.

   Atteinte à la pudeur et exhibitionnisme, il ne fallut pas plus pour les agents de polices, pour l'embarquer au poste. Okio faillit faire une crise de panique, à l'idée que l'ont appel ses parents, et surtout sa sœur, redoutant leur réaction, encore plus les risque qu'il encourrait, car il ne vivrait sans doute pas assez longtemps, si sa sœur lui met la main dessus. Il fut enfermer dans une salle d'interrogatoire, le temps que l'ont s'occupe de lui, d'après l'idée qu'il s'en fessait. On lui avait donner une veste, un chaise et de quoi boire. Il avait fait 10 fois le tour de la salle pour se calmer et finit la bouteille d'eau, qu'en enfin la porte se s'ouvrit à nouveau depuis un long moment.

-Met la veste et suis moi. Lui dit un policier, visiblement indifférent à l'apparence de Okio.

   Ce dernier obtempéra avant de le suivre, ses talons claquant contre le sol, lui même claquant légèrement les dents de peur et de tresse. Traversant plusieurs couloir, sous les yeux intriqués de certaine personnes, parfois surprit, et deux-trois avec insistance, Okio ayant assez d'expérience pour savoir de quoi il retournait. Il fut mener à un ascenseur, ce qui le surprit, étant passer devant les bureaux, croyant que c'était là qu'on allait régler l'affaire. À l'intérieur, il se tenait à distance de l'agent, et essaya de prendre un air digne et fière, ne cherchant pas à donner pitié ou à supplier. Du moins jusqu'à ce que les portes s'ouvre sur un homme à la carrure imposante couvrant presque tout le champs de vision de Okio, qui perdit de sa confiance et de son assurance, se rapetissant devant l'homme qui devait bien faire 30 centimètres de plus, en plus d'avoir des airs de gangsters et de boxeur à la fois et une cicatrice barrait sa joue gauche.

-Je m'occupe de lui, restez ici. Dit-il de sa voix rauque.
-Bien monsieur. Répondit l'agent.
-Hein... mais... je... vous... vous suit monsieur ahah. Bredouilla Okio, quand l'homme vint à se pencher sur lui, obligeant Okio à se coller contre la parois du fond de l’ascenseur.
-Je préfère ça.

   Il s'écarta, laissant passer Okio, qui comprit vite qu'il devait faire ce qu'il disait si il voulait s'en sortir. Il remarqua vite qu'ils étaient dans le parking souterrain, et qu'il était invité à aller vers une limousine, qui arrache à un sifflement à Okio, avant d'être plus ou moins forcer à entré dedans, l'homme à la cicatrice le poussant sèchement à l'intérieur, avant d'entré à la suite. Okio tomba plus ou moins sur un deuxième larron, tout aussi imposant que son comparse, qui l'aida avec rudesse à se remettre debout, alors que le premier entra à son tour dans la limousine, coinçant Okio entre eux deux. Inquiet, nerveux, le cœur battant à cent à l'heure, jambe tremblante, sourire nerveux, bras sur ses jambes, asseyant de se faire le plus petit possible. Il remarqua après quelque instant, l'homme en face de lui, chic, beau, riche et potentiellement plein d'emmerde pour notre pauvre Okio, qui ne pouvait que le regarder qu'avec crainte, car il ne comprenait pas ce qui était entrain de lui arriver, n'arrivant pas à trouver une explication.

   Un regard insistant et oppresseur, l'homme observa fixement Okio, ce qui n'arrangeait pas son malaise et son tresse, qui mit le doigt sur sa présence ici : l'homme était ici pour lui et sûrement pas pour son bien. Ce fut après un long moment gênant, quand l'homme finit sa cigarette, qu'il prit la parole.

- Mmmm ! Donc c’est toi Okio si je ne me trompe pas. On peut dire que ta description est assez conforme as ce m’ont dit certains de ma clientèle. Clientèle d’ailleurs que tu as piratés dans certaines de mes activités.

   L'information mit à certain temps pour atteindre Okio, qui se décomposa devant l'homme, quand il comprit de quoi il en retournait.

-Jejeje... n'ai rien fait ! Glapit Okio. J'y suis pour rien ! J'vous le jure ! Pitiez me faite pas de mal ! J'veux pas mourir !

   Sans doute tétanisé, ou à cause des deux grands gaillards, Okio ne se jeta pas au pied de l'homme, pour se faire pardonne un affront imaginaire et que c'était surement le seule moyen de s'en sortir, la détresse dans la voix et se lisant dans ses yeux, manquant presque de pleurer, sur et certain qu'on aller lui faire payer pour une chose qu'il n'avait rien fais, si ce n'est que satisfaire son plaisir.

-P... pourquoi vous m'en voulez ? J'ai... j'ai rien fait ! Se lamenta Okio.
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« Répondre #2 le: Mai 21, 2017, 01:10:32 »

La réaction du jeunot fut instantanée. Il passât vite la surprise à la peur. Avec les deux armoires à glace à ses coté il était logique qu’il commence à paniquer. Vu comment il commençait à ce tortiller et vu les micros expressions de son visage si il y avait pas eu ses deux gardes du corps il se serait jeter à ses pieds pour demander pitié. Comme quoi sa stratégie avait marché et peut-être même un peu trop. Par autocritique Zéro estima qu’il en avait peut-être fait un peu trop par prudence. Il va falloir qu’il apprenne à un peu mieux doser la peur qu’il inspire car le gosse commençait à être une boule de nerf. En tout cas Zéro profita de sa position de force.

- Même si c’est involontaire en empiétant sur mes plates-bandes tu m’as fait perdre plusieurs clients des habitués de mes club auquel d’ailleurs tu as souvent l’habitude de passer pour proposer tes services. Vois-tu le commerce du sexe est aussi ma spécialité un de mes nombreux business dans un certain milieu auquel tu dois certainement te douter de l’origine. Néanmoins tu as de la chance tu sais certainement du peu que tu connais du milieux on as l’habitude de casser les jambe des gêneurs. Dit-il en laissant un silence de quelques secondes histoires qu’Okio digère l’information.

- Néanmoins ce genre de méthode n’est pas vraiment mon style pour tout dire je ne l’emploie qu’en dernière extrémité et généralement sur des gens qui m’ont mis réellement en colère. Néanmoins j’ai d’autres méthodes. Comme tu l’as remarqué j’ai une certaine influence dans ses lieux et cette influence peut allez très haut.

Zéro claqua les doigts.

- Il me suffis d’un rien et tu te retrouveras en maison de correction et je sais qu’ils ne sont pas tendre là-bas. D’ailleurs un de mes gorille y as fait un séjour dans sa prime jeunesse c’est lequel d’entre vous au fait ? Demanda Zéro à ses gorilles.

- Moi Monsieur et j’sais d’expériences que les minois comme lui y tiennent pas 24 heures. Ce sont eux les plus bizuté. Dit l’autre brute en levant la main.

Zéro le désigna comme pour lui donner raison et continua.

- Comme tu as entendu. Toutefois vu que je t’ai jaugé et que tu ne semblais pas au courant de mes activités je vais te proposer une alternative autre que la taule. J’ai la capacité d’être ta carte sortez de prison et t’éviter un scandale mais tu devras faire quelques chose pour moi en contrepartie. Ta caution va aussi me couter de l’argent et j’attends un remboursement de ta part en travaillant. A toi de décider. Soit tu acceptes et je te ramène chez toi mais j’attends à ce que tu sois présent le lendemain matin pour que je puisse t’amener au diffèrent travaux que j’ai as te faire réaliser. Soit tu refuses et tu connais la suite. Police, menotte, prison. Proposa Zéro qui laissa à Okio un temps de réflexion.
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« Répondre #3 le: Mai 21, 2017, 10:24:03 »

- Même si c’est involontaire en empiétant sur mes plates-bandes tu m’as fait perdre plusieurs clients des habitués de mes club auquel d’ailleurs tu as souvent l’habitude de passer pour proposer tes services. Vois-tu le commerce du sexe est aussi ma spécialité un de mes nombreux business dans un certain milieu auquel tu dois certainement te douter de l’origine. Néanmoins tu as de la chance tu sais certainement du peu que tu connais du milieux on as l’habitude de casser les jambe des gêneurs.

   Okio déglutit assez bruyamment, ses lèvres tremblaient, mais par dignité, il se retint de pleurer, même si la situation sembler s'aggraver, car on parler de lui péter les jambes. Par contre Okio ne voyait pas de quoi il parlait et évita de lui dire, car ça pourrait se retourner contre lui. À moins que l'homme fessait référence à la boite de nuit où Okio travaillait une nuit sur deux, ce qui ne le rassura pas plus.

- Néanmoins ce genre de méthode n’est pas vraiment mon style pour tout dire je ne l’emploie qu’en dernière extrémité et généralement sur des gens qui m’ont mis réellement en colère.

   Okio ne put retenir un immense soupir de soulagement, se détendant un peu, mais toujours aussi inquiet, apeurés et paniqué.

- Néanmoins j’ai d’autres méthodes. Comme tu l’as remarqué j’ai une certaine influence dans ses lieux et cette influence peut allez très haut.

   Okio sursauta au claquement de doigts, mais ne fit rien d'autre.

- Il me suffis d’un rien et tu te retrouveras en maison de correction et je sais qu’ils ne sont pas tendre là-bas. D’ailleurs un de mes gorille y as fait un séjour dans sa prime jeunesse c’est lequel d’entre vous au fait ? Demanda Zéro à ses gorilles.

- Moi Monsieur et j’sais d’expériences que les minois comme lui y tiennent pas 24 heures. Ce sont eux les plus bizuté. Dit l’autre brute en levant la main.

   Okio eu un rire nerveux et étouffer, à deux doigts de craquer, car ce n'est clairement pas le genre de chose qui rassure et qui met confiance.

- Comme tu as entendu. Toutefois vu que je t’ai jaugé et que tu ne semblais pas au courant de mes activités je vais te proposer une alternative autre que la taule. J’ai la capacité d’être ta carte sortez de prison et t’éviter un scandale mais tu devras faire quelques chose pour moi en contrepartie. Ta caution va aussi me couter de l’argent et j’attends un remboursement de ta part en travaillant. A toi de décider. Soit tu acceptes et je te ramène chez toi mais j’attends à ce que tu sois présent le lendemain matin pour que je puisse t’amener au diffèrent travaux que j’ai as te faire réaliser. Soit tu refuses et tu connais la suite. Police, menotte, prison.
-J... j’accepte ! J'veux pas aller là-bas ! J'vais travailler pour vous ! Mais pitié ne m'envoyer pas là-bas. Cria presque Okio, quelques larmes coulant et se mettant à genoux, mais pas au point de se mettre face contre terre.

   Sur son visage, on pouvait lire sa détresse, mais aussi sa sincérité, prêt à tout pour ne pas aller en prison, ni en centre de redressement. Il avait déjà était priver de sa famille deux mois avec son kidnapping, leur fessant en sang d'encre et l'ayant profondément meurtri. Il ne voulait pas que sa famille apprenne sont incarcération, surtout sa sœur, qui avait presque traumatisé en envoyant à l'hôpital un pervers qui avait voulue sans pendre à  Okio peu de temps après son kidnapping. Il craignait qu'elle cherche vraiment à l'envoyé vraiment en centre de redressement pour son bien et pour lui faire regretter son geste. Si il sortait indemne de son courroux.
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« Répondre #4 le: Mai 21, 2017, 02:39:34 »

- A la bonne heure ! Répondit Zéro qui hocha la tête à ses deux gorilles et donna à l'un d'entre eux une enveloppe.

Les deux brutes sortirent de la voiture laissant Okio seul avec Zéro. Celui avec l'enveloppe disparu dans le parking tandis que l'autre se dirigea à l'avant du véhicule en compagnie du chauffeur. Il entendit des bruits de conversation et la voiture démarra pour se diriger vers la sortie du parking et ensuite s'engager vers la voie rapide. Elle semblait se diriger vers le secteur ou habitait Okio ce qui était le cas vu que Zéro c'était renseigner après l'arrestation du jeune femboy.

Maintenant que Zéro était satisfait il était maintenant détendu et sortis un mouchoir qu'il tendis à Okio qui avait les larmes aux yeux.


- Cesse de pleurer et essuie toi la figure !
Ordonna t'il doucement tout en continuant de le dévisager.

Maintenant qu'il avait analyser Okio, Zéro avait cerné sa personnalité. Malgré un look à la fois provoquant et rebelle. C'était surement quelqu'un qui arborait la violence. Il était encore jeune et le quartier ou la limousine allait n'avait rien d'une banlieue pourrie. Okio était donc quelqu'un ayant un revenu moyen ou vivant au crochet de sa famille. En outre les information qu'il avait obtenus signalait que sa clientèle était relativement jeune entre les étudiants et les jeunes cadre. Il était certainement bisexuel mais avec certainement une préférence pour la gente masculine et il est vrais qu'il était l'archétype du mot mignon et ne rendait pas insensible l'homme d'affaire bien qu'il ai un relatif self contrôl. Zéro devait donc adapter sa clientèle en fonction de ses préférence à lui.

Pour tout dire Zéro l'avait clairement arnaqué. Okio était un naïf et ce fut donc facile de le duper. Néanmoins Zéro avait un bon fond. Certes il n'était pas un saint mais s'arrangeait toujours à ce que ses employés soient heureux ou satisfait de leur travail. Confucius disait qu'un homme heureux dans son travail ne travaillera jamais. Zéro ignorait combien Okio gagnait en faisant le tapin dans les rues sombre et glauque mais vu le mal qu'il avait mis sur son aspect il avait l'air d'aimer ses virée nocturne. Zéro donc le questionna à ce sujet.


- Combien gagne tu dans les rues en vendant ton corps ? Aime tu déjà ce que tu fait ? Demanda t'il curieux mais insondable.
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Okio
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« Répondre #5 le: Juin 02, 2017, 06:46:18 »

- A la bonne heure !

   Les yeux embuer de larme, Okio laissa échapper un profond soupir de soulagement, murmurant merci plusieurs de fois à la suite, ne fessant pas attention aux deux cerbères qui quittèrent la voiture, ne le remarquant que quand la voiture bougea et se mit à monté de quelque centimètre. Il resta à genoux, essuyant maladroitement ses yeux, alors que la voiture se mit en marche, le fessant légèrement vaciller, le poussant à se relever et à s'asseoir. Il renifla un peu et aperçue que, désormais son employeur, lui tendait un mouchoir, avant de lui intime l'ordre de cesser de pleurer et de se nettoyer. Assez craintivement, il s'en saisit, sécha ses larmes et se moucha. Il chercha vite faite des yeux un endroit où jeter son mouchoir, qu'il rangea finalement machinalement dans son sac.

   Il était encore sous la crainte, mais se détendit peu à peu, se calmant et regagnant son habituelle bonne humeur. Que craignait t-il ? Il n'a pas été donner à la police, ni jeter dans le coffre ou menacer d'une arme. Voyant le verre à moitié plein, ce travaille, mais si plus ou moins forcer, pourrait lui donner plus de facilité pour se faire envoyer en l'air, avec sans doute la possibilité de se faire plus d'argent, même si il doit rembourser le bonhomme. La moitié de son salaire pourrait aller, il resterait sans doute deux ou trois fois plus longtemps sous sa coupe, mais ça devrait tout autant l'arranger. Cumuler à son job à mit-temps de serveur, plus ses occasionnelles prostitution, il devrait avoir un vrai salaire, presque comme si il avait un vrai métier. Ignorant qu'on le ramener vers le lycée, vivant dans les dortoirs, Okio pensait qu'il était mener vers la résidence de son patron ou son futur lieu de travail, se doutant très bien à quoi il allait servir. Cela dit, il devait parler des horaires, il pouvaient louper certains jours de cours, mais si c'était h24 et 7 jours sur 7, ça risque d'être problématique et assurément un nid à problème. Et où aussi, n'ayant pas le permit, il fallait parler du transport, si c'était à l'autre bout de la ville. Entre temps il avait mit sa ceinture et avait croiser les jambes, cachant son entre jambe et donc son service trois pièce presque mouler par son short, ce qui pouvait donner l'impression que c'était une vrai femme.

   Pour quelqu'un qui fut intimidé, presque menacé et forcé d'accepter un marché peu honnête, Okio le prenait bien et au sérieux, peut être trop, son futur travail, sans chercher justice ou à comprendre si la personne le mener en bateau. Naïf ou prudent, ne cherchant pas à s’attirer plus d’ennui.

- Combien gagne tu dans les rues en vendant ton corps ? Aime tu déjà ce que tu fait ?
-Euh.. hum. Fit Okio, se raclant un peu la gorge. J'le fais pas tout le temps, c'est variable, entre 300 et 1000 mille yens je crois ? C'est surtout pour arrondir les fins de mois, avec mon jobs de serveur et quand j'ai besoin d'argent de poche. Peut être... 1/5 de mes coups par mois sont vouer à ça, c'est surtout par passion et plaisir de me faire baiser et de sucer. Annonça Okio, aussi naturellement et simplement que si il avait dit bonjour, avec une certaine gaieté dans la voix.

   Il ne fessait pas attention à ses mots, crue et directe, bien trop habituer à parler comme il pense et sans tabou et sans vouloir être pudique. Et encore il n'avait pas été plus loin. Okio pourrait sans doute choquer l'homme en l'annonçant de cette manière, directe et franc, mais au moins il ne se cacher pas et en n'avait pas honte. Malgré sa situation et ce qui c'était passer quelque minute auparavant, il serait tout à fait capable d'étaler ses fantasmes et ce qu'il préfère sans aucune gêne.

-Par contre. Reprit Okio. Sans vouloir jouer les résistants ou quoi, mais je suis encore au lycée et j'ai un jobs à mi-temps. Si je quitte le lycée pour vous, ça risque de poser problème pour moi. Je peux louper des jours de cours, mais ça sera une voir un peut être deux, par semaines. Je suis plus du soir et du week-end et je travaille trois soir par semaines, lundi, mercredi et vendredi. Expliqua t-il. J'préfère en parler maintenant au moins ça évite les mauvaises surprise et problème. Conclue Okio, en se justifiant un peu.

   Le plus chiant sera fait au moins, et il verra si son patron sera du genre conciliant, ou qu'il en à rien à faire et qu'il impose ce qu'il veut. Pour le salaire, il verra plus tard.
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« Répondre #6 le: Juin 02, 2017, 08:36:29 »

Si le visage de Zéro affichait un masque d'impassibilité il fut intérieurement surpris par ce que gagnait Okio. 300 à 1000 yen c'est de la menue monnaie comparé à ce que gagnait une professionnelle. Et encore il ne faisait pas cela pour l'argent mais pour le plaisir son travail de serveur semblant être suffisant pour qu'il gagne sa vie. Donc cela ne faisait pas un plis que Okio était en quelques sorte un junky du sexe. Une denrée rare pour tout dire.

Par contre le jeune se montra assez hardi pour lui dire à quel moment il était disponible. En règle général c'était le patron qui fixait l'emploi du temps pas l'employer. Néanmoins Zéro était quelqu'un d'organisé et l'emploi du temps proposé n'était pas si incompatible avec le siens.


- Mmmm ! Donc lundi, mercredi et vendredi ! Fit Zéro qui pris un bloc note et nota les informations.

- Je pense que cela est convenable. Le vendredi sera plus favorable pour que tu commence à travailler dans un de mes club. L'activité à ce jour est plus rentable le lundi et mercredi tu fera ce que tu veux à moins que je te contacte pour que tu effectue un service escort. Dit Zéro qui gratta son bloc note d'informations avant de poser une question tout de go.

- Et ta préférence sexuelle, tes fantasmes ?

C'est plutôt direct comme question mais Zéro n'était pas du genre à jeter ses employés dans l'arène sans savoir ce qu'ils aimaient ou détestaient. Cela faisait beaucoup de boulot mais savoir moduler la clientèle aux employés était tout un art. Connaître les phantasmes ou ce qu'ils détestaient, permettait à Zéro de concilier les deux partie. Il était clair que Okio était gay ou du moins bisexuel mais Zéro ne savait pas quel partenaire pouvait convenir au gamin. Il as quand même eu quelques informations à force de le surveiller mais comme tout homme prudent qui se respecte il voulait confirmation.

Pour tout dire Zéro en venait à ce demander si il était au gout d'Okio. Zéro n'avait pas de préférence au sujet du sexe de ses partenaire quoiqu'il convoitais surtout les belle chose et on peu dire que le jeune était bandant avec son short moulant son cul si parfait. Néanmoins l'âge de Zéro pouvait aussi faire un frein si Okio n'aimait pas avoir un trentenaire comme partenaire sexuel et surtout Zéro avait une conscience professionnelle. Okio avait pas mal été brusqué il était inutile d'en remettre une couche. Mieux valait qu'il se repose chez lui avant qu'il commence son travail.
« Dernière édition: Juin 02, 2017, 10:54:15 par Ariman » Journalisée
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« Répondre #7 le: Juin 03, 2017, 02:13:09 »

   Tout se dérouler bien, son emploie du temps, non seulement d'être accepter, semblait même favorable pour le boulot, le vendredi soir semblant être le jour le plus prisé des clients, parfait donc ! En plus il avait son lundi et son mercredi soir, si il comprenait bien, mais pouvait toujours être appeler. Mais ça pourrait changer, pour peux que son employeur change d'avis et le fasse travailler plein pot le soir. Pour un homme qui l'avait lui l'avait menacer de le refourguer à la police si il refuser de travailler pour lui, c'était un patron vachement cool, se dit Okio. Il se détendit donc plus, plus de crainte ou de peur, cet homme, malgré son air austère et froid, était conciliant et disposer à l'écouter, sans doute son statut qui le pousse à cet façade. Mais bon, mieux ne valait sans doute pas en abuser. Par contre la question qui s'en suit, surprit Okio, mais le ravit.

- Et ta préférence sexuelle, tes fantasmes ?
-Huhu. Fit Okio, une érection débutant à l'idée de parler de ça, cacher par ses jambes cela dit. J'accepte tous les hommes, de mon age ou jusqu'à 50 ans, tant qu'ils sont vigoureux et assez bien entretenue. Je déteste pas les femmes, je peux très bien baiser avec, mais j'ai pas l'habitude, et j'ai une préférence pour ceux qui ont une queue. Expliqua Okio. Mon plus gros kif, serait de me faire prendre par une futa ou une shemale et de la sucer, j'en ai jamais vue et ça me donne des frisons et des érections rien que d'y penser. Après ça c'est un gang bang, avec des hommes, shemales et futa avec et plus d'une dizaine, être prise durant des heures et de me faire maculer de foutre. Raconta Okio, le plaisir palpable dans ses paroles, en plus d'avoir parler de lui au féminin, ce qui pouvait être étrange ou dérangeant si on n'était pas habituer à ce genre de personne ambiguë.

   Au fur et à mesure qu'il parlait, son rythme cardiaque s’accéléra un peu, son souffle devint un peu plus cours et perceptibles et ses joues prenant légèrement des couleurs, preuve de son excitation et de son envie. Il décroisa ses jambes, dévoilant son short qui mouler parfaitement son érection, sa trique sur le côté, vers sa cuisse gauche, sinon il dépasserait inévitablement de son short. Le simple fait d'en parler à son patron, et un inconnue, ne savant encore presque rien de lui, d'être dans cette tenue et dans un endroit clos, à l’abri des regard, face à un seul homme, qui était tu type de Okio et qui était plutôt attirant, titiller sa perversité et son goût de la luxure. Pour autant, il ne donna pas de signe directe qu'il était prêt à se donner à son patron maintenant, bien que ses yeux ne mentait pas sur son avis et possible envie envers ce dernier, juste passablement excité fessant preuve d'un certain self contrôle et d'un sérieux évidement. Mais si le patron le voulait, Okio était prêt à passer à l'acte.

-Si..sinon. Souffla Okio. Le faire dans des lieux publics ça me plaît aussi, le risque d'être prit sur le fait est excitant. Me comporter en fille aussi c'est bandant, ça ajoute du charme et du plaisir. Sinon je suis ouverte à d'autre expérience, tant que c'est pas dégradant et immorale. Conclue t-il, une moue espiègle sur son visage, sourire coquin au coin des lèvres.

   Ses mains serrant son siège, fessant presque office de fauteuil, mordillant doucement ses lèvres. Il était sur d'avoir donner une bonne impression, après tout il allait jouer les prostituer, sans doute de luxe, et il avait sans doute pas laisser indifférent son patron avec son état, en chaleur, excité et prêt à baiser.
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« Répondre #8 le: Juin 03, 2017, 04:23:32 »

La question de Zéro avait été un peu abrupte et on peu dire que Okio passait vite de la peur à l'excitation. Au moins ses désirs semblait correspondre à un certain standing de sa clientèle sans pour autant allez dans l'extrême ou alors du léger à la limite. Okio était un amateur mais bien entrainé avec des employés de confiances il pouvait rapporter beaucoup et qui sait devenir un employé permanent si l'expérience lui as plus.

- Dans ce cas je pense que tu trouvera un certains plaisir dans ton travail parmi ma clientèle et mes employés. Tant que tu est réglo et que tu t'acquitte de ta dette je le serais aussi. Dit il.

Il n'empêche que Zéro avait allumé inconsciemment un feu en posant cette question. Le sexe du jeune était en érection à travers son short. Il était clair que de le ramener chez lui dans cet état risque de lui valoir des problèmes si il décidait de partir en chasse. Quand on est frustré et sexuellement en manque on as tendance à faire n'importe quoi. Zéro appela son chauffeur et lui demanda de faire un détour pour aller à un endroit précis. Au bout de quelques minutes la voiture se retrouva dans un des quartier les plus fréquenté de la ville un lieu public ou circulais nombre de voiture et de piétons. Avec les vitre fumée impossible pour quelqu'un de l'extérieur de voir ce qu'il y avait dans le véhicule mais de l'intérieur on voyait clairement ce qui ce passait dehors. Outre cela la voiture était insonorisé et son chassie renforcé empêchait les suspension de bouger mais cela Okio ne le savait lui donnant une sensation forte de risque et d'interdit.


- Je pense que après ce que tu m'as dit il va falloir que je teste alors. Tu va donc me prouver tes dire et je jugerais ta performance. Je pense que c'est un bon moyen de voir où je vais t'envoyer quand tu commencera ton travail. Dit Zéro qui décroisa les jambes et les écarta légèrement le provoquant par sous entendu. Même si ils étaient à l'abris dans la voiture le fait d'être dans un endroit remplis de monde donnait à l'endroit une ambiance dangereuse mais aussi excitante. Okio vis une bosse au niveau de l'entrejambe de Zéro au travers de son pantalon de costume. Zéro était toujours aussi calme et impassible. Imperial même. C'était le patron mais malgré le fait qu'il ne demandait pas directement son sexe lança des messages que Okio compris tout de suite.
« Dernière édition: Juin 03, 2017, 06:33:18 par Ariman » Journalisée
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« Répondre #9 le: Juin 10, 2017, 11:03:40 »

- Dans ce cas je pense que tu trouvera un certains plaisir dans ton travail parmi ma clientèle et mes employés. Tant que tu est réglo et que tu t'acquitte de ta dette je le serais aussi.
-Vous... vous pouvez compter sur moi ! Je ne vous décevrais pas ! Répondit Okio.

   À ça pour sur, Zéro avait trouver une personne fiable, question sexe et plaisir, Okio ne décevait jamais et est toujours sérieux. Ce dernier remarqua aussi que son état n'avait pas laisser son patron totalement indifférent, car ce dernier changea la direction de la voiture, se rapprochant du centre commercial, Okio reconnaissant certain bâtiment, pour être passer devant, et qu'un panneau de direction l'afficha. Il souriait d'un air pervers, une lueur de vice dans les yeux, frottant ses cuisses entre elle, regardant son patron, aucune lueur de résistance ou quoi que se soit qui puise montré du défie, uniquement du plaisir et du vice, et une pointe de respect.

   Après quelque minute, la limousine vint s’arrêter sur une place de parking, non loin d'une avenue piétonne, où des dizaines de piétons évoluaient, beaucoup regardant la limousine, intriqués et curieux, les occasions étant très rare. Malgré les vitre fumées, Okio ne put s’empêcher d'être observer et d'être dans un lieu aussi bonder lui donner un goût du risque encore plus profond, surtout que des gens se rapprochait de plus proches, discutant entre eux. Son cœur palpitait plus fort encore, se demandant si les gens allaient comprendre ce qui allait ce passer, la limousine ne lui paraissant pas plus insonorisé qu'une autre, par contre pour qu'elle bouge, ça sera du ressort du patron, à moins qu'il lui laisse tout faire ? Okio n'était pas dupe, du moins quand il allait se faire baiser ou qu'une personne voulait le baiser. Ce que lui confirma son patron, en décroissant les jambes, offrant une vue directe sur la bosse au niveau de l'entrejambe.

- Je pense que après ce que tu m'as dit il va falloir que je teste alors. Tu va donc me prouver tes dire et je jugerais ta performance. Je pense que c'est un bon moyen de voir où je vais t'envoyer quand tu commencera ton travail.

-Mais bien sur patron, comme vous le souhaiter. Susurra Okio, le ton mielleux et pervertir par l'excitation et l'envie.

   Il se détacha, mais ne ce jeta pas comme un meure de faim sur Zero, pour lui gober la bite. Non il prit son temps pour enlever sa veste, sensuellement et aguicheur, montrant aussi bien qu'il savait se maîtriser que jouer. Il la déposa, et glissa de son siège, se mettant à quatre patte, couvant d'un regard obscène l'homme en face de lui, et d'avança lentement, dandinant du cul, l'envoyant à droite puis à gauche, jusqu'à ce retrouver entre ses jambes. Il déposa un baiser sur la bosse, frottant son nez puis sa joue dessus, caresse indirecte et frustrant si on peut dire. À l'aide de geste délicat et lent, il défit la ceinture, puis les boutons du pantalon,jusqu’à relever le boxer, invitant son patron à bouger un peu pour qu'il puise mieux le dévoiler. Une fois fais, la bosse bien plus marquante, Okio déposa un nouveau baiser dessus, avant de descendre le boxer, avec ses dents, bien qu'il s'aida de ses mains, dévoilant lentement la virilité de l'homme, jusqu'à ce que la bête ne jaillisse de son antre.

   Droite et fière, dur et longue, gourmandise pour les personnes comme Okio, qui voulue commencer par ce qu'il aimait le plus, la fellation. Joueur, il frotta son visage contre le phallus, donnant quelque coups de langue, avant de saisir entre ses dents le gland, le suçotant et le mordillant doucement. Il le relâcha et se dirigea vers le paire de couilles, léchant et suçotant une à une les boules, avant de remonter et d'avaler lentement la trique, léchant et suçotant, chaque centimètre qu'il avalait, jusqu'à ce qu'il atteigne la base de la verge, sans lâcher des yeux son patron.

   Une jolie gorge profonde pour début, sans que Okio n'est de haut de cœur violent et prononcer, se contentant de tousser un peu, avant de remonter, aspirant sa bave, pompant le dard longuement, jusqu'à ce que le gland ne quitte ses lèvres brusquement. Okio avala sa salive et ouvrit sa bouche, haletant, les joues rouges, le regard plein de braise et de passion, langue pendante, quelque filet de bave s'écoulant de ses lèvres. Il retourna sur la trique, la ravalant à nouveau, sans pour autant faire une gorge profonde, avant de remonter puis de redescendre sa tête. Il se mit de côté, déformant sa joue avec la bite, mordillant doucement dedans, caressant de ses doigts les bourses de Zero, bavant déraisonnablement, avant de tout ravaler et de faire baigner la verge dans sa bave, lançant au passage un clin d’œil.
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« Répondre #10 le: Juin 11, 2017, 01:45:05 »

Pour un amateur Okio avais toutes les qualité d'un gigolo de luxe. Il pris son temps n'agissait pas comme si il faisait de l'abatage il aimait vraiment le sexe et le prouva bien rapidement en faisant à Zéro une fellation royale et bien baveuse en prenant tout son temps et faisant des œillade à Zéro semblant l'inciter à le baiser tout en le mettant en condition. Zéro laissa faire car il n'avait pas besoin d'insister Okio suçait sa queue comme un pro et sans faire de mauvais jeu de mot il avait vraiment la maitrise de la langue.

Néanmoins il ne valait pas mieux qu'il insiste Okio avait beau être un dieu de la fellation mais en s'appliquant trop il pourrait très bien faire jouir Zéro trop vite. Cela faisait un bout de temps que l'homme d'affaire n'avait pas pris son pieds mais ce jeune incube pourrait bien lui vider les couilles trop vite rien qu'avec cette turlutte.


- Mmm ! C'est bon mais cela suffis. Tu va me faire jouir trop vite. Assied toi sur mes genoux mon mignon. Dit Zéro qui tira Okio vers lui.

Okio se retrouva allongé de biais et sur le ventre sur le siège  arrière de la voiture, le bas de son corps sur les cuisses de son patron. Il pouvait encore sentir la queue raide de Zéro posé sur sa fesse au travers son short. Short qui ne gardera pas longtemps d'ailleurs car Okio sentis que Zéro lui retira son short. Quelques secondes plus tard Okio tressaillis quand il sentis un doigt humide s'enfoncer dans son anus tandis que la main de Zéro dégagea le sexe d'Okio de son vêtement et le branla le sexe du jeune garçon  lentement.


- Quel cul étroit et bien entretenu même avec mon doigt je sent qu'il se resserre. J'ai du mal à croire qu'un cul pareil ai été si souvent baiser mais reste aussi souple étroit comme si il n'avait jamais servis. Dit Zéro qui se pencha sur le dos d'Okio et releva son tee-shirt pour lécher sa peau.

- Mmm ! J'imagine que pour quelqu'un d'aussi insatiable que toi un doigt ne suffis pas pour te satisfaire. Allez demande moi supplie moi de te faire ton affaire.
Dit il en enfonçant un peu plus son doigt faisant crier Okio bien malgré lui tandis que les passant regardaient la voiture d'assez prêt sans savoir ce qui s'y passait à l'intérieur. Mais les regard admiratif qu'avaient sur le véhicule de Zéro leur donnait l'air de regard vicieux comme si ils voyaient ce qui ce passait à l'intérieur.
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« Répondre #11 le: Juin 21, 2017, 05:41:14 »

- Mmm ! C'est bon mais cela suffis. Tu va me faire jouir trop vite. Assied toi sur mes genoux mon mignon.

   Joignant le geste à la parole, l'homme commença à tirer Okio vers lui, par le bras, qui due stopper sa dégustation, laissant glisser le sexe hors de sa bouche, un bruit spongieux suivant ce dernier, dégoulinant de bave. Okio donc sur les cuisses de son patron, allonger de biais, sentant frotter à travers son short, la trique dur comme le rock de son boss, s'amusant à jouer du cul pour frotter cette dernière. Okio jeta parfois un regard dehors, observant les regards fascinés et admiratifs des passant devant la limousine, regardant indirectement l'étrange couple, qui ne pouvait ce défaire de cette sensation d'être observer. Son patron enleva rapidement son mini-short, dévoilant une culotte en dentelle noir, et un sexe en érection, déformant la culotte. Cette dernière avait un troue à l'arrière, libérant l'accès à sa rondelle, joliment décorer, le troue ayant même la forme d'un cœur.

   S'enfonçant assez brusquement, Okio gémit et trembla quelque peu en sentant un doigt pénétrer son cul, titillant sa rondelle et ses parois rectales. Okio dandina un peu sur lui même, se mordant la lèvre inférieur, encore plus quand Zero commença à masturbé lentement sa pine. Okio caressa de ses mains, les cuisses et le bassin de l'homme, glissant de temps à autre vers ses fesses, palpant doucement, tout en émettant des bruits et des gémissement féminin. Son boss exprima sa surprise devant son cul, qui donner l'impression de n'avoir jamais servit, encore étroit, au contraire de la réalité, en plus d'être bien entretenue, avant qu'il ne relever son tee shirt, seule habit avec sa culotte, encore présent sur Okio. Il passa un coup de langue sur son dos, fessant frisonner Okio.

-C'est un gage de bonne qualité... patron ! Minauda Okio. Ça s'rait mauvais pour les affaires sinon.

   Zero en profita pour enfoncer plus profondément son doigts dans le cul de Okio, touchant sa prostate au passage, lui arrachant un petit crie de surprise, tout confirmant que le seul doigt ne suffisait pour Okio et en lui demandant de le supplier pour qu'il lui offre ce qu'il veut. Okio, le regard plein de vices et d'envie, tout autant que le sourire, se prêta au jeux, même si peu habituer, rare était ceux qui lui demander de supplier pour qu'il se fasse défoncer.

-Hmm... c'est cruel.
Susurra Okio. Enfoncer votre dard en moi s'il vous plais, je ne veux que ça ! Pitié, délivrez moi de cette frustration, comblé moi de votre trique, je vous en supplie ! Enchaîna Okio, le ton quoi qu'un peu malsain, était assez représentatif d'une personne en manque et qui supplier.

   Si cela ne suffisait pas, Okio comptait supplier encore dans le même ton et avec les mêmes genres de propos. Il attendait avec impatience que sont patron décide de répondre à sa supplique, toujours aussi excité au regard des différents passant, certain prenant des photos, s'imaginant très facilement dessus.
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« Répondre #12 le: Juin 21, 2017, 09:00:21 »

Il y avait de l'ironie dans la supplique mais vu comment le cul du jeune travestis se tortillait et sa trique bien dure alors qu'il se faisait masturber il était clair que Okio ne demandait que cela.

- C'est si joliment demandé ! Dit Zéro qui embrassa le bas du dos d'Okio et ensuite ses fesse.

Okio se sentis légèrement relever et se retrouva à genou le cul en évidence quand il sentis ses fesses écartés et quelques chose de gluant s'enfoncer dans son anus. Il se rendit compte que son patron était en train de préparer son anus avec sa langue.

Cela avait fait un bout de temps qu'il n'avait pas baiser trop occupé par son travail. Il allait être un peu brusque mieux vallait qu'il prépare Okio de ce qu'il comptait faire et puis les préliminaire ne manquait pas de plaisir. La fellation que le jeune homme lui avait fait et le fait de caresser une peau aussi parfaite et un prostitué aussi désirable le faisait bander dur.

Ce fut une fois le cul du jeune homme bien lubrifié qu'il était temps de passer à la vitesse supérieure. 

Okio fut collé contre la vitre de la portière da voiture alors qu'un gros corps étranger chaud et palpitant s'enfonça en lui. Zéro en avait une grosse il était un peu brusque et cela fit un peu mal. Malgré tout il fit un maximum pour contrôler la puissance de ses coups de boutoir et la lubrification permis à ce que la douleur soit vite remplacer par le plaisir.


- Rrrr ! Si serré ! Tu es tellement bon de ce coté là Okio ! Je suis certains que mes client vont t'adorer. Dit il en regardant son visage si mignon baver sous ses assauts mais semblant se retenir de crier à cause du monde dehors.

- Rien ne t'empêche de te lâcher et de crier. Allez exprime toi montre à tout le monde qui nous regarde qu'elle belle pute tu es ! Dit Zéro qui se montra décomplexer et joueur incitant Okio à céder à ses pulsions plus librement et ne ressente plus cette peur qu'il lui a tordu l'estomac après qu'il se soit fait arrêter par la police. Zéro accéléra ses coup de boutoir tout en se saisissant du sexe du jeune homme au travers sa culote pour le branler à nouveau plus vigoureusement tandis que son autre main joua avec l'un des tétons de la poitrine d'Okio.

Dehors personne ne remarqua ce qui ce passe car la scène de sexe dans la voiture commençait à être de plus en plus chaude et si la voiture n'était pas insonorisée on ce demanderais ce qui ce passerait à l'intérieur.
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« Répondre #13 le: Juillet 11, 2017, 06:53:36 »

   La supplique de Okio marcha, Zéro acceptant de répondre à sa demande, se dirigeant vers son fessier, déposant quelque baiser au passage, avant de le relever, obligeant Okio à se mettre à genoux, les fesses relevées et mises en évidence. Il ne fallut même pas une seconde pour que Okio sente quelque chose contre sa rondelle la titillant et la léchant, comprenant aisément que son patron s'offrait un cunnilingus et lubrifier l'entre, pénétrant Okio de sa langue. Okio gémissait tendrement sous les coups, mordant délicatement sa lèvres inférieur, se laisser aller.

   Après s’être appliqué et préparé le terrain comme il fallait, Zéro leva Okio, l'obligeant à se coller contre la fenêtre. Okio mit ses deux mains sur la vitre, délaissant le travail à son patron, se mordillant la lèvre inférieur, sa tête de profit, lançant un regard langoureux et désireux à son partenaire, attendant patiemment la suite. La pénétration fit un peu serré les dents à Okio, l'engin assez imposant, mais un sourire, dévoilant un peu ses dents s'afficher sur son visage, ses yeux pleins de vices regardants le plafond, de la bave perlant un peu, gémissant entre ses dents, jusqu'à ce que le braquemart soit au fond de son fourreau.

   Puis les coups se succédèrent, dur et long, fessant trembler le corps de Okio, qui retenait ses cries, plus par jeu, se gardant d'exprimer le plaisir qui prenait le pas sur la douleur, bien que ce dernier ne soit que fugace et que Okio était habituer à ce genre de douleur.

- Rrrr ! Si serré ! Tu es tellement bon de ce coté là Okio ! Je suis certains que mes client vont t'adorer.  Rien ne t'empêche de te lâcher et de crier. Allez exprime toi montre à tout le monde qui nous regarde qu'elle belle pute tu es !
-Aaahh... mmh.. oui... OUI ! Hurla Okio. AAAHH.... c'est...mmmh...TROP BON...

   Bouche ouverte, langue sortie, recouvrant la vitre de buée, laissant échapper ses cries de plaisir, louant le plaisir qu'il ressentait, affirmant que la queue qui lui labourer le cul était bonne et demandant d'aller plus vite. Ajouter à cela le fais que Zéro parvint en plus à branler Okio et s'amuser avec un de ses tétons, l'obligeant à se coucher en partie sur Okio, qui se donnait entièrement à l'homme, gémissant et criant de plaisir et d'envie. Il lançait des regards langoureux et plein de vice à Zéro, remuant comme il pouvait son bassin, voulant participer et donner plus de sensations. Oublier l'affaire et le commissariat, oublié qu'il fut menacer, il n'y avait que sont plaisir.

   Les divers passant regarder toujours autant la voiture, prenant des photos, fessant mime de s'accouder, mais rien qui puisse influencer Okio, bien trop obnubiler par son plaisir anal, et tentant de trouver quelque chose à faire pour son boss, mais il était dominer et ne pouvait que subir.
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« Répondre #14 le: Juillet 11, 2017, 10:00:13 »

Okio aimait vraiment cela à ses cris et aux expression de son visage. Sous ses demandes incessante Zéro le bourra plus fort tout en le soulevant afin de l'embrasser. Zéro ne tarda pas à changer de position pour passer de la Levrette à la position du missionnaire et Okio se retrouva allongé sur le dos face à son patron pour de meilleurs sensation et aussi parallèlement pour éviter que le jeune souille les sièges de la voiture quand il va jouir car à force d'être branler la queue du jeune prostitué n'allait pas tarder à cracher son jus.

De toute manière et malgré le fait que baiser dans un véhicule n'était pas vraiment confortable Zéro n'allait pas tarder à exploser lui aussi. Il fit quand même l'effort de se retenir juste un petit peu afin que le jeune puisse jouir le premier par pure galanterie  ce que Okio ne tarda pas à faire à force des vigoureux coup de poignet de Zéro sur sa queue et ses coup de boutoir dans son cul. Une crème épaisse jaillis du sexe du jeune prostitué et aspergea sa poitrine dénudé alors que Zéro grogna et se mis à jouir à son tour dans son cul.


- Hrrrg ! AAAH ! Fit Zéro qui se retira du cul encore ouvert de Okio et présenta sa queue encore recouverte de sa semence au visage du jeune garçon. Il n'avait pas entièrement jouis et un nouveau jet de sperme aspergea le visage d'Okio. Zéro s'asseya à nouveau normalement sur le siège et tapa à sur la vitre ou se trouvait son chauffeur. La voiture klaxona et démarra pour raccompagner Okio chez lui mais Zéro n'en n'avait pas terminer avec lui. Sa queue souillé de ses fluides était encore en dehors de son pantalon et Zero l'agita alors que Okio essayait de se remettre de ses assaut.

- Allez nettoies moi la queue avec ta jolie bouche, ensuite tu pourra rentrer chez toi te reposer. Jusqu'à ton premier jour de travail et je sait maintenant ou tu va allez. Dit il.
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